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N°14 - décembre 2009

Sports d’hiver

Les autocaristes et l’or blanc Aménagement du territoire et relations intercités

La FNAUT oublie l’autocar ! Bas-Rhin

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Le réseau 67 inaugure 52 nouveaux autocars

Voyages d’affaires

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Le marché devrait se stabiliser en 2010


Interdiction de circulation de transport en commun d’enfants : deux dates pourraient être retenues en 2010 Les prévisions de circulation établies par le CNIR pour 2010 ont conduit le Ministère des Transports à retenir deux jours d’interdiction estivale de circulation pour le transport en commun d’enfants :

➽ le samedi 31 juil let 2010,jour du chassé-croisé,extrêmement diffic ile dans le sens des départs et diffic ile,voire très diffic ile dans le sens des retou rs ; ➽ le samedi 7 août 2010, ex tr ê mement diffic ile dans le sens des départs dans le grand ouest , le nord et sur le pou rtour méditerr anéen et dif f ic ile, voire très diffic ile dans le sens des retours.

Comme les an n é esprécédentes on peut s’ interroger sur la pertinence de cette mesu re qui concerne le mode de d é placement routier le plus sûr, qui conduit à plus de voitu res ces deux jou rs de circulation (1 autocar en moins c’est 30 voitu res en plus) et qui pénalise les fam illes modestes qui, ces jours là, utilis ent les autocars pour les colon ies de vacances par exemple. ■

Aménagement du territoire et relations intercités :

la FNAUT oublie l’autocar ! «Il est important de garantir au public une of fre sûre, ef f icace , économique et écologique de mobilité interurb aine, p ermettant de réduire les émissions CO2» « Il s’agit de recréer un réseau d’ intérêt national perform ant et bien maillé, compl é mentaire des réseaux TGV et TER à partir des lignes classiques existantes mais généralement sous utilisées, donc sans nouvelle utilis ation d’ espace agricole ou nat urel » (conf é rence de presse de la FNAUT 13/11/09).

Pour la FNAUT,la seule réponse à ses objectifs passe par des relations intercités ferroviaires !!! Tous les acteurs du tr ansport collectif (organisateurs ou opérateurs) répètent quotidien nement que l’aménagement du territoire c’ est l’ af f aire de tous les modes : TGV, TER (route et fer ) , lignes routières nationales,r é gionales,d é partement ales , Transport à la dem ande… Tous les acteurs du tr ansport collectif défendent la complémentari-

té des modes,l’intermodalité… avec un seul objectif : c r é er une of fre de tr ansport collectif plus large pou r plus de voyageurs. Le défi de demain c’est plus « d’usagers » dans les tr ansports collectifs et pas seulement plus « d’usager » dans les tr ains. Un mess age qui n’est sans doute pas parvenu jusqu’à la FNAUT !! le message écrit de la Cour des Comptes sera peut - ê tre plus audible pour la FNAUT !!

Bas-Rhin

Le réseau 67 inaugure 52 nouveaux autocars «L ' objectif du département est d'arriver à ce que les gens limitent l'utilis ation des transports individuels au profit des transports collectifs . Nous avons donc misé sur des autocars confortables et limitant l'impact sur l ' environnement», a déclaré Guy-Dom in ique Ken nel, président duCons eil général du Bas - Rh in , lors de l’ inaugu r ation de 52 autocars destinés à la dess erte les bassins de Str as bourg, du Koches berg et de la Bruche. Une action qui s’ ins c rit dans le schéma des tr ansports et des déplacements du Bas Rh in adopté en 2007.

Transports & Voyageurs

répond à ses lecteurs Question : Un salarié peut-il s’ abs enter parce que son enf ant est m alade ? T&V : OUI,l’article L.1225-61 du

Code du travail prévoit que tout salarié a droit à un congé non rémunéré en cas de maladie ou d’accident , const até par certificat m é dical,d’un enf ant de moins de 16 ans dont il assu me la charge effective et perm anente. Sauf accord d’entreprise plus favorable, la durée maximale du congé est de 3 jours par an. Elle est portée à 5 jours si l’ enfant est âgé de moins de 1 an ou si la salarié assu me la charge d’au moins 3 enfants âgés de moins de 16 ans .

Les partenaires de la commission tourisme FNTV/SNET

■ 2 ■ décembre 2009


Sommaire N°14 décembre 2009

Si l’on veut lutter contre les émissions de gaz à effet de serre tout en respect ant les contraintes budgétaires des

2 ➤ Interdiction de circulation de transport en commun d’enfants : deux dates pourraient être retenue en 2010 ➤ Aménagement du territoire et relations intercités la FNAUT oublie l’autocar ➤ Bas-Rhin Le réseau 67 inaugure 52 nouveaux autocars

collectivités territori ales,il faut trouver la zone de pertinence écologique et économ ique de chaque mode de tr ansport.Là où le tr ain fait mieux que l’autocar,il doit être choisi pour offrir à nos concitoyens un service public de qu alité ; invers ement, là où l’autocar est plus pertinent que le train,c’est à lui que l’on doit penser pour of frir ce service de qu alité. Le rapport de la cour des comptes du 25 novembre dernier est un vérit able plaidoyer en faveur de cette perti-

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nence des modes. Par ailleurs l’ex tension des périm è tres de tr ansport s u rbains ne permet pas l’ex tension du modèle de production urbain des services de tr ansport ; l’ erreur a consisté à ne pas s’ interroger suffisamment sur la coordination des modes,u rbains et non urbains .L’esprit de système,une fois de plus,a prévalu dans notre pays.

➤ La chronique FNTV Les autocaristes et l’or blanc

Le temps est venu – la crise est là pour nous le rappeler – de mener une réflexion de fond sur le su jet de la pertinence des modes dans les zones péri urbaines. La réforme des collectivités territori ales sera sans doute un instant décisif.

6 ➤ Journée européenne de l’autobus et de l’autocar à Bruxelles

➤ Voyages d’affaires le marché devrait se stabiliser en 2010

Rédacteur en chef : Michel SEYT Directeur de la publication : Patrick VILLESSOT Publicité et petites annonces : IM Régie - 23 rue Faidherbe 75011 PARIS - impub@mpub.fr N° ISSN : 1760-5423 FNTV S e rvices : 106 rue d”’Amsterdam 75009 Paris - Tel : 01 40 82 62 72

Eric Rit ter – Secrétaire général FNTV


La chronique FNTV

Les autocaristes

La fin d’année n’est pas loin. Les professionnels du tourisme de sports d’hiver commencent à s’interroger sérieusement sur le niveau d’enneigement des massifs et le volume des réservations. Avec environ 7 millions de Français sur les pistes et un chiff re d’affaires de l’ord re de 6 milliards d’euros chaque année, l’or blanc est un des piliers de l’économie touristique du pays. Quelle part du manteau neigeux les autocaristes tirent-ils à eux, et comment font-ils ? Enquête.

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ace aux opportu n ités offertes par les sports d’ h ivers, tous les autocaristes ne sont pas égaux. Il y a ceux qui y sont et ceux qui y vont.D’un point de vue général,le m arché des sports d’ h iver n’a gu ère varié dans la forme depuis longtemps. Peut-on ch iffrer cette activité? Difficile… comme d’habitude avec le tourisme en France,les études d é t aill é es sont qu asi inex ist antes.

■ 4 ■ décembre 2009

Tout juste sait-on qu’environ un million d’enf ants font chaque année un séjour dans un centre de vacances,été et hiver confondus. Person ne ne peut donc réellement dire quelle est la part des class es de neige dans ce total. Car ces dernières et les cou rts séjou rs des com it é s d’ entrepris es et ass ociations forment tou j ours le gros d’un march é qui concerne ess entiellement du tr ansport sec pour les autocaristes.

Quelles sont ses car act é ristiques? “La tendance est plutôt à la contraction des demandes” ,recon naît Karine Cavé,gérante de Cavé Voyages ,à Nantes . “Il faut toutefois at tendre encore, r é torque Fr an ç ois - G atien Legr and,gérant des Cars Saint Martin (fili ale de Du nois Voyages ) , à Tours. Nous aurons une vision plus claire des réservations en janvier, lorsque la clientèle sera mieux fixée sur l’enneigement des massifs. Et


et l’or blanc puis , nous constatons une forte progression des dem andes de dernière minute,m ê me pour les classes de neige. Chez nous,les ventes de dernières minutes (VDM) représentent aujourd’ hui presque 70 % des cas. Il est donc diffic ile de faire un pronostic.” Les séjou rs avec prest ations, sans être marginalisés, ne sont en revanche pas les plus développés. “Dans la majorité des cas,les séjours d’une semaine concernent des clients parisiens qui vont dans les Alpes” , pou rsuit François-Gatien Legr and. Qu ant aux comités d’entrepris es et ass ociations , ils réclament plutôt des cou rts séjours de deux ou trois jours. Les prem iers veulent un départ le vendredi soir (l’ idée étant de ne pas pos er une journée de congé) et un retour le dim anche dans la nuit . Les ass oc i ations de retr aités ont plus de temps dispon ible et se montrent donc logiquement plus s ouples. Fait import ant, l’autocar couchette semble avoir disparu des parcs au profit de véhicules équipés de si è ges avec repose mollet. “Une question de confort et de sécurit é”, conclut Karine Cavé. Au cœur de la montagne Lorsqu’on est inst allé à Mégève,en Haute - Savoie,comme les Autocars Borini, la saison d’hiver est str atégique pour le chif fre d’af f aires de l’entreprise. “Nos plus gros mois en termes de chif fre d’affaires sont jan-

vier et mars, ex plique ainsi, Ph ilippe Borini,le Pdg. Notre activité se r é partit entre une client è le groupe hors vacances scolaires , beaucoup de classes de neige et des transferts de l’aéroport de Gen è ve vers les stations, généralement pour une client è le britannique.” L’ entreprise exploite aussi une ligne réguli è re s ais on n i è re internationale , entre Genève et Mégève. “Nous sommes aux risques et périls, explique le diri geant. Nous avons institué la réservation obligatoire 24h avant le d é part depuis cinq ans maintenant, et nous utilisons la plupart du temps des minibus de neuf places .C’ est un s ervice qui fonctionne bien, sans atteindre des volumes ex traordinaires.”

Au cœur du massif alpin,les sport s d’hiver sont - ils toujours aussi porteu rs? “En fait,comme la plupart de mes collègues,nous constatons deux baisses d’activité,une struct urelle et une con joncturelle. La premi è re concerne les class es de neige ,dont la durée moyenne diminue fortement. De trois semaines il y a encore quelques années,nous sommes tombés aujourd’hui à une sem aine en règle générale. Avec, pour nous, le cortège de baisse d’activité qui s’ en suit, puisqu’on a moins besoin de nous pour les transferts en station. D’un autre côté, la client è le britannique est directement impactée par la crise économique et la chute de la livre par rapport à l’ euro. La dif f iculté que nous rencontrons , c’est que les agences anglaises avec lesquelles nous avons signé des contrats ne nous pr é viennent qu’une semaine à l’avance de l’ arrivée d’ un group e. Nous n’avons donc pour l’ instant aucune visibilité sur la saison.” Dernier point qui inqui è te les autocaristes d’altitude : l’ en nei gement ser a - t - il au rendez-vous? La saison dernière fut exceptionnelle dans les Alpes,et il est trop tôt pour juger de l’hiver qui arrive,les stations n’ouvr ant pas avant les vacances de Noël.Mais les lacs artif ic iels qui alimentent les canons à neige sont au plus bas niveau. Les incertitudes sont donc nombreuses. L’avantage d’une position centrale Inst allée en Région Centre,les Cars Saint - Martin bénéfic ient visiblement d’une position géogr aphique très propice à la vente de produits liés aux sports d’hiver.“Les classes de neige sont une manne pour nous pend ant la basse saison, reconnaît Fran ç ois-Gatien Legr and. De janvier à mi - m ars par exemple,elles repr é s entent un quart de notre chif fre d’affaires. Nous bénéfic ions en fait de trois avantages. D’ abord, notre filiation au groupe Dunois qui, à travers son réseau d’agences de voyages, nous envoie des clients. Notre prox imité avec Paris nous permet aussi d’ ê tre retenus par des agences parisiennes pour du transport sec, car

nous sommes nettement moins chers que nos coll è gues de la capitale. Enfin, nous disposons d’un véhicule de grand tourisme spécifiquement équipé pour le transport des personnes à mobilité réduite (PMR). Avec lui, nous sommes prêts à charger cet te clientèle particulière un peu partout d ans l’Hex agone, ce qui nous permet de remporter des marchés sp é c ifiques .” Trop près ou trop loin…

Quel que soit le type de marché visé,l’ implantation géogr aph ique de l’ entreprise apparaît donc vite primordiale.Paradoxalement,dans cert ains massifs, il ne fait pas bon ê tre trop prêts des pistes , comme le constate Pas cal Marcot,P dg des Autocars Marcot,installé lui, dans les Vosges . “Ce n’ est pas un marché en véritable expansion, explique-t-il.Nous sommes trop prêts des pistes vosgiennes pour proposer une of fre int é ress ante dans notre zone de commercialis ation. Nous vendons encore du transport s ec pour des classes de neige à quel ques établiss ements scolaires et différents organismes sp é c i alis é s , ce qui permet de faire tourner les autocars en période creus e. Et pour l’essentiel,nous allons dans les Alpes, où l’ enneigement est plus régulier que chez nous . Mais ce n’ est vraiment pas une activité sur laquelle nous pensons nous développer.” Dans le même registre, Not’Car, inst allée dans le Nord, bien loin des pistes cet te fois, est un exemple,voire un contre exemple, tout à fait révélateur. “Nous avons arrêté de vendre des sports d’hiver depuis une di z aine d’ ann é es,explique ainsi Jérôme Not te, son gérant. Nous ne sommes plus comp é titifs par rapport à nos voisins belges sur les séjours en autocar à la montagne,notamment à cause du coût soc i al des conducteurs . Qui plus est, nous pâtissons de la concurrence du train sur de longues distances comme cellesci. Enf in ,au niveau des class es de neige , mieux vaut travailler avec un organisme spécialisé quand on

est loin des massifs et que l’on veut faire du volume.” Un GIE pour surfer sur la demande Cert aines entrepris es ont donc bien compris que pour répondre aux attentes de cert ains organ ismes,il fallait propos er une offre ori ginale et “f ac ilit atrice”. C’ est le cas du Gie Star(1),dont Bernard Deltour,Pdg de Deltour Voyages, lui aussi dans le Nord, est un des fond ateurs. “Nous travaillions avec l’UCPA depuis une quinzaine d’ ann é es déjà lorsqu’en 2002, nous avons compris qu’ ils souhaitaient réduire le nombre de leurs interlocuteurs,explique-t-il.Avec cinq de mes coll è gues , implantés dans toute la France,nous avons donc créé le Gie Star. Nous répondons depuis à tous les besoins de transport en autocar de l’UCPA dans l’Hex agone,en profitant de toutes les synergies possibles entre nous . Les classes de neige de cet organisme mobilis ent en tout une centaine d’autocars entre janvier et mars. Et pour mon entreprise,qui exploite six véhicules de grand tourisme, cela repr é s ente environ 8000 enfants transportés chaque année,ce qui est évidemment important pour notre volume d’affaires .” A l’aune de ces différents exemples, on voit bien que l’or blanc reste une import ante source de revenus pour nombre d’ entreprises de tr ansport de voyageurs, qui ont chacu ne développé des str atégies – généralement en fonction de son implant ation géogr aph ique – propres à assurer la pérennité de cette activité.Pour autant,le complément de revenu hivernal, comme quel ques autres,tend à se réduire. Pour pallier cette tend ance,les autocaristes interrogés sont unan imes , c’ est , dans une majorité des cas , la qu alité des prestations,des autocars et des conducteurs qui continue à faire la différence. Ce qui est bon signe. Le Gie Star regroupe les entreprises Deltour Voyages (59), Molleux-Roussel Voyages (62), Crolard Voyages (74), Pullman d’Aquitaine (33), Rignon & Fils (05) et Ricouard Transports (29).

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■ 5 ■ décembre 2009


Journée européenne de l’autobus et de l’autocar à Bruxelles L’IRU, en coopération avec plusieurs partenaires, a organisé une journée européenne de l’autobus et de l’autocar à Bruxelles, le 2 décembre dernier. a jou rnée a débuté par un atelier sur le futur des services d’autobus et d’autocar en Europe dans les 10-15 années à ven ir. Plusieurs figu res de proue , t ant de l’ industrie que des institutions européen nes,ont pris la parole lors de cet atelier. A partir de 11h00,un autobus et un autocar «Smart Move» (lauréats de Busworld 2009) étaient exposés sur l’esplanade du Parlement européen à Bruxelles, af in de donner la possibilité aux décideurs europ é ens de se fam ili aris er avec les nouvelles tech nologies en la matière, et les propositions de l’ industrie en matière de doublement de l’ utilisation des services par autobus et autocars dans les 10-15 années à ven ir. A 18h30,l’IRU,en coopération avec Busworld, a organisé une réception au Parlement européen af in de lancer of f ic iellement la campagne «Smart Move» au niveau européen.

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■ 6 ■ décembre 2009

C’ est aussi le 2 décembre dern ier que la campagne «Sm art Move» de l’IRU,à l’intention des décideurs qui participeront à la Conférence COP15 des Nations Un ies sur le changement clim atique, a débuté. C’ est un effort collectif du secteur pour acc ro î tre l’utilisation de l’autobus et l’autocar.

Les déplacements de dem ain devront se développer en prenant davant age en compte des modes de déplacement doux,propres,souples, é cologiques , é conom iques et de prox im ité pour une éco - mobilité accessible par tous… Et l’autocar r é pond bien à cette exigence. C’ est donc dans cette perspective et

avec cette conviction que la FNTV été pr é s ente pour souten ir la campagne internationale « Smart Move » coordonnée par l’IRU (Union Internationale des Transports Routiers). Par ailleurs, le site Internet «Sm art move» est désormais disponible en langue fr an ç aise : www.bus andcoa ch . travel

Voyages d’affaires : le marché devrait se stabiliser en 2010 Selon le dernier barom è tre d'American Express publié le 16 novembre, la majorité des entrepris es prévoient u ne st abilis ation de leur budget voyages d'af f aires en 2010 : 61% des entreprises européennes pr é voient un budget st able , 19% une baisse et seulement 20% une hauss e.Ces ch if fres de vr aient réconforter les agences spécialis é es alors que 66% des entrepris es ont baiss é leurs budgets voyages en 2009.En France,le budget des d é placements professionnels des entrepris es a été réduit entre 20 et 30% en 2009, selon cette enquête. Pour 2010, les entrepris es interrog é es sont plus optim istes mais restent prudentes,poursuit l'étude.

La crise a contraint les entreprises à met tre en place des plans drastiques de réduction de leurs dépenses et à utiliser différents leviers pratiques pour réaliser des économ ies: renégociations des accords fou rn iss eurs, réservation à l'avance , recours à des alternatives (vid é o conférence ) ,utilisation du tr ain plutôt que l'aérien en Fr ance. Cet te enquête a été réalisée par téléphone auprès des personnes en charge des budgets voyages (directeurs achats...) entre le 8 et le 22 septembre 2009 dans 336 entrepris es europ é en nes basées dans 11 pays. Plus d’ inform ation : www.veilleinfotourisme. fr

transports_voyageurs_n°14  

N°14 de transports&Voyageurs - 1 Novembre - 15 Décembre

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