Livre d'Or des 75 ans de la FFCB (1945-2020)

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livre d’or 1945 - 2020


La francophonie, c’est un vaste pays, sans frontières. C’est celui de la langue française. C’est le pays de l’intérieur. C’est le pays invisible, spirituel, mental, moral qui est en chacun de vous. Gilles Vigneault


livre d’or 1945 - 2020


Copyright © 2022 La Fédération des francophones de la Colombie-Britannique Tous les droits sont réservés. Aucune partie de la présente publication ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération ou transmise sous quelque forme ou par quelque moyen que ce soit sans l’autorisation écrite préalable de l’éditeur ou de l’auteur. La Fédération des francophones de la Colombie-Britannique 1575, 7ème avenue ouest,, bureau 101 Vancouver (C.-B.) V6J 1S1 Canada www.ffcb.ca Catalogage avant publication de Bibliothèques et Archives Canada La Fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB), auteure Livre d’or 1945-2020 Rédigé par les bénévoles de la FFCB ; coordonné par Nadia Imgharen, Chloé Reynaud et Ashton Ramsay. ISBN 978-2-921949-25-5 1. Fédération francophone. 2. Colombie-Britannique—Régions. 3. Anniversaire—75 ans—Canada. 4. Livre d’or—Communauté—Francophone. 5. Bénévole—Hommage—Biographie. 6. Francophonie (Français). I. Titre. Tous les textes et les photos ont été fournis par les membres et les bénévoles de la FFCB. Conception graphique par Ronan Lannuzel, madebydesign.ca.

Imprimé et relié au Canada par Print Advantage.


Table des matières

01-25 Aline Jobin-Fowlow Aline Tétreault André Lamontagne Bertrand Dupain Brian Conway Catou Lévesque Claudie Valque Craig Holzschuh Danielle Dalton Denise Branter Diane Campeau Donald Cyr Eveline Bergeron France Trépanier France-Emmanuelle Joly Gérald et Henriette Moreau Gilles Viaud Gisèle Samson Henriette Sévigny Isabel Craig Jacky Essombe Jacques et Jeanne Baillaut Jacques Vallée Jean et Suzanne Lambert Jean Riou

26-50 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32

Jeanne Huet Jeanne Landry Joanne Dumas Joelle Rabu Josette Salles Josyane Testa Julie Wambeke Laurette Laplante Agnew Lorraine Fortin Lyne Chartier Marc Gignac Marc Lavertu Marc-André Ouellette Margo Landry Margo Mercier Marie Bourgeois Marie Dussault Marie Robillard Marie Woolridge Marie-Andrée Asselin Marie-Claire Howard Marie-Claude Tremblay Marie-France Lapierre Marie-Nicole Dubois Marie-Pierre Lavoie

51-75 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57

Mark Power Martine Galibois-Barss Maureen Moisan Maurice Guibord Michel Matifat Napoléon Gareau Nicolas Ardanaz Nicole Hennessey Nicole Leblanc Padminee Chundunsing Pauline Bélanger Pauline Gobeil Pierre Rivard Pierre-Claude Philoctète Pulchérie Mboussi Régine Bérubé Rémi Marien Renée Trépanier Rhéa Zajac Rita Couture Séverin Gaudet Suzanne Robillard Sylvain Allison Vincent Pigeon Yseult Friolet

58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82

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La Fédération des francophones de la Colombie-Britannique a

75 ans! 1964

1948

1945

La FCFCB comprend dix cercles Notre-Dame-de-Lourdes, Notre-Dame-de-Fatima, Vancouver, Victoria, Port Alberni, Duncan, New Westminster, Kelowna, Nanaimo et Chemainus.

Les membres demandent ensuite à la FCFCB de revendiquer l’établissement d’écoles francophones publiques. Elle dissocie l’éducation en français de la religion catholique.

Naissance de la FCFCB Le Club Canadien-Français de la C.-B. unifie les organismes francophones de la province en organisant le Premier Congrès de langue française le 24 juin à Victoria. La Fédération Canadienne-Française de la C.-B. (FCFCB) voit alors le jour. 6

acteur principal de la Fédération des francophones hors Québec

LA FCFCB devient un organisme provincial sans but lucratif

1950

1960

1961 premier secrétariat à maillardville Grâce à l’aide financière du Québec, du Conseil de la vie française et de l’Association canadienne d’éducation de la langue française.

1970

1975

Connue aujourd’hui sous le nom de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada.

1971 Changement de nom La FCFCB devient la Fédération des FrancoColombiens (FFC). On déplace alors le siège social de la FFC de Maillardville à Vancouver.

1980


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our célébrer cet important anniversaire, un Livre d’or a été créé réunissant 75 personnes qui ont contribué à l’essor de notre communauté francophone, soit par leur dévouement en tant que bénévole, soit en allant au-delà des attentes de leur travail. Nous avons voulu souligner leur apport à la vitalité de notre communauté.

La liste est loin d’être exhaustive, et nous n’avons pas utilisé une formule scientifique pour choisir les noms. Nous avons demandé à chacun de vous, nos membres, de nommer des représentants de leur région et nous nous sommes efforcés d’avoir au moins un représentant de chacune de nos différentes régions et dans les différents domaines d’activité. Nous avons aussi essayé d’y mettre des personnes de la première heure, mais ce fut plus difficile, car la plupart d’entre elles ne sont plus avec nous, ni d’ailleurs les témoins de leurs réalisations. Ce sont donc plutôt des gens de notre présent ou de notre passé récent à qui nous rendons hommage. Comme nous ne pouvions pas nommer toutes les personnes qui ont contribué à notre francophonie, nous tenions à ce que la dernière page soit consacrée à tous les bénévoles qui œuvrent dans nos communautés. Voici donc le Livre d’or qui souligne le 75e anniversaire de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique.

2020

1992 La FFC devient la Fédération des francophones de la C.-B. (FFCB).

2004

1995 Le gouvernement provincial annonce la création d’une autorité scolaire francophone, qui devient, en 1997, le Conseil scolaire francophone.

1990

1989 Fondation du Conseil jeunesse francophone par la FFC. Sa mission est de promouvoir, de développer et de représenter les intérêts des jeunes francophones de la ColombieBritannique.

2000

2001

2019

La FFCB, ayant participé à l’élaboration d’un plan en matière d’éducation postsecondaire, salue la mise en place d’un programme français à l’Université Simon Fraser (SFU).

2010

Signature de la 1ere entente fédéraleprovinciale sur les services en français.

1998

Création de la coopérative d’immigration de la C.-B. Le Relais francophone

2013

La Cour suprême du Canada donne gain de cause au Conseil scolaire francophone (CSF), dans le procès portant sur l’éducation en langue française contre le ministère de l’Éducation de la province.

2020

Lancement d’un recours contre le ministère des Ressources Humaines et Développement des Compétences Canada (RHDCC) en raison de la dégradation des services à l’emploi en français.

Naissance de la Société de développement économique (SDECB). Son but est de créer un espace francophone favorisant le développement économique de la communauté francophone de la C.-B. 7


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Aline Jobin-Fowlow

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’est en 2009, avec un groupe de personnes de Victoria, qu’Aline débute son implication au sein de l’Assemblée francophone des retraité(e)s et ainé(e)s de la ColombieBritannique (AFRACB). Elle fut de ceux qui ont formé le nouveau conseil d’administration pour assurer la survie de l’AFRACB qui était en dormance depuis quelques années. Aline participe activement à la relance des activités avec plusieurs étapes cruciales telles que la création d’un logo, la rédaction de demandes de financement et l’embauche de personnes qualifiées. En 2011, elle prend la présidence et entame une négociation avec les bailleurs de fonds pour assurer un financement stable à l’organisme. C’est donc sous sa gestion que l’AFRACB reçoit son premier financement de programmation et procède à l’embauche d’une personne à la direction générale. Grâce aux efforts d’Aline et de son équipe, l’AFRACB est maintenant reconnue comme l’organisme porteparole des francophones et francophiles des retraité(e)s et aîné(e)s de la Colombie-Britannique.

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Aline Tétreault

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line Tétreault a grandement contribué à l’épanouissement des jeunes, francophones et francophiles, par son engagement et travail avec les Scouts francophones de la C.-B. Tout en enseignant le français au Collège militaire Royal Roads de Victoria, elle était animatrice avec les Guides francophones, ensuite avec les Scouts francophones. Elle a occupé des postes en animation, en formation et en administration, et ce, dès les années 1980.

Elle a fait partie de plusieurs organismes et n’a jamais cessé de créer des occasions et des activités pour que les jeunes deviennent des citoyens engagés et responsables. Impliquée, entre autres, avec la Paroisse Saint-Jean-Baptiste, la Société francophone de Victoria, la troupe de danse Les Cornouillers, les Abeilles, etc., Aline Tétreault a considérablement enrichi notre vie et notre culture francophone. Son amitié, sa générosité et sa joie communicatrice ont touché tous ceux et celles qui l’ont côtoyée et nous lui en sommes reconnaissants.

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André Lamontagne

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ès la formation du premier « comité d’histoire » en 2007, André Lamontagne joue un rôle de premier plan dans l’établissement de la future La Société historique francophone de la Colombie-Britannique (SHFCB). En 2008, il organise le premier colloque sur l’histoire des francophones en C.-B. qui marque la fondation de la Société. M. Lamontagne peut donc être considéré comme l’un des fondateurs de la SHFCB. Par la suite, il siège à son conseil d’administration à titre de vice-président (2008-12; 2016-17) ainsi que de trésorier (2013-2016). Les liens que M. Lamontagne a su tisser entre le milieu universitaire et la communauté francophone ont permis le développement de la SHFCB. Ses sages conseils ont également contribué à la bonne gestion de la SHFCB pendant sa première décennie. En raison de son appui indéfectible à la Société historique, M. Lamontagne en devient Membre honorifique en 2018, au moment où il quitte la province.

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Bertrand Dupain

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epuis 1995, Bertrand Dupain partage sa passion de l’enseignement.

De 2007 à 2013, il sera directeur de l’école Victor Brodeur, ouvrant deux annexes. Il crée le restaurant scolaire, une base de voile, des voyages internationaux au Pérou, au Guatemala et en France. Il est aussi le rédacteur du premier curriculum du programme de Baccalauréat International et participe à l’implantation de ce dernier à l’école Victor-Brodeur. Sous sa gouverne, l’établissement devient une des écoles phares du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF).

En 2014, il devient directeur général du CSF. Durant 5 années, il entreprend de donner une nouvelle structure au CSF. Il implante des partenariats avec des associations francophones de la Colombie-Britannique et l’université Simon Fraser. Il favorise la création des cours de métier dans 6 établissements. Partisan de l’éducation publique, il souhaite terminer sa carrière au contact des élèves. En 2021, il reçoit le prix pédagogique Henriette Moreau décerné par la Fédération des francophones. 11


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Brian Conway

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rian Conway a été un des leaders du mouvement de la santé en français au pays et dans notre province. Dès son insertion en 2002, il a été président de RésoSanté. Il a reçu le prix Napoléon Gareau en 2007. Il accède alors au poste de président national de la Société Santé en Français. Il revient en Colombie-Britannique en 2012 pour ouvrir un centre médical francophone, rattaché au Centre des maladies infectieuses de Vancouver. Grâce à ses efforts, plus de 1200 visites médicales sont conduites en français chaque année. En 2016, il a été reconnu par la première ministre Christie Clark, lors de la journée de la francophonie, pour sa contribution vers la prestation des services de santé en français en Colombie-Britannique. Il continue de travailler au développement de centres de services de santé francophones en milieu bilingue à travers la province.

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Catou Lévesque

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atou Lévesque a participé au développement de la Société Historique Franco-Colombienne (SHFC) qui a fait rayonner la francophonie en ColombieBritannique de 1976 à 1993. D’abord bénévole, chercheuse et secrétaire administrative, elle est embauchée comme secrétaire puis directrice générale de la Société (1979-1984) avant d’en devenir la présidente (1985-1988). Créée en 1976, la SHFC a été un centre névralgique de documentation, de recherches, d’études, de publications et d’archives ainsi qu’un lieu de rencontres et de travail pour la communauté francophone britanno-colombienne pendant dix ans. Pour Mme Lévesque, la SHFC visait à faire découvrir un passé afin qu’il devienne une histoire vivante. Bien que la SHFC ait cessé ses opérations en 1993, ses archives et sa bibliothèque ont été absorbées dans celles de la Société historique francophone de la Colombie-Britannique (SHFCB), ce qui a permis la préservation de notre parcours historique dans la province au niveau communautaire. Mme Lévesque est membre honorifique de la SHFCB.

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Claudie Valque

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laudie est arrivée en Colombie-Britannique en 2012 et s’est tout de suite impliquée au sein de la communauté francophone. En 2013, elle s’installe à Kelowna et prend la direction du Centre culturel francophone de l’Okanagan. Sa vision est claire : offrir une programmation innovante, actuelle et engageante pour la communauté, et elle réussit.

Elle développe notamment le circuit artistique Nuit Blanche Kelowna et en fait un événement signature. Elle mise sur les nombreux partenariats avec la Ville de Kelowna et travaille à inclure la francophonie dans les programmations culturelles locales anglophones. Durant ses années au CCFO, elle participe à plusieurs projets provinciaux et invite ses homologues à échanger et partager leurs idées et leurs projets. Elle est reconnue pour sa vivacité, son franc-parler et sa créativité.

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Craig Holzschuh

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raig Holzschuh prend la direction artistique et générale du Théâtre la Seizième en 2001 après y avoir passé 2 ans en tant qu’adjoint à la direction artistique et directeur administratif. Sous sa direction, le Théâtre la Seizième connaît plusieurs succès: un accroissement important du nombre d’abonnés à la saison grand public; un élargissement du volet jeune public qui, entre autres, invite des étudiants du secondaire à participer aux événements grand public via le Projet Pont; des ententes de collaboration avec plusieurs institutions francophones et anglophones de la ColombieBritannique et du Canada; un programme dramaturgique qui appuie des dramaturges de la C.-B. et d’ailleurs au Canada qui écrivent pour la compagnie; ainsi que des prix locaux et nationaux. Craig Holzschuh est récipiendaire de 3 prix Jessie Richardson, du prix Larry Lillo et John Moffat, du prix Marcus et du prix Gérald et Henriette Moreau.

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Danielle Dalton

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anielle Dalton est Présidente de l’Association des Francophones et Francophiles du Nord-Ouest (AFFNO) depuis 2009.

Avant 2011, l’AFFNO avait une présence forte à Kitimat et Terrace. Mme Dalton a travaillé fort pour protéger ces acquis et a réussi à augmenter la présence de l’AFFNO partout dans le nord-ouest. Toujours à Terrace et Kitimat, mais aussi dans les communautés de Prince Rupert, Smithers, les Hazeltons et Haida Gwaii, l’AFFNO a toujours été francophone et francophile. Elle est inclusive et accueillante, entre autres envers les Premières Nations. En 2018, Mme Dalton a été invitée à se présenter devant le Sénat des langues officielles à Vancouver pour faire comprendre les défis de l’immersion française dans les communautés rurales et isolées. Pendant 10 ans, Mme Dalton a aussi siégé sur le conseil d’administration de la FFCB. Sans le travail et le dévouement de Mme Dalton, l’AFFNO ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

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Denise Branter

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enise Branter, tant dans sa vie personnelle que professionnelle, a œuvré pendant plus de quatre décennies à l’essor de la francophonie sur l’île de Vancouver.

Enseignante, puis directrice de l’école Victor Brodeur de 1994 à 1997, Denise Branter œuvre d’abord dans le domaine de l’éducation. Membre active de la Société francophone de Victoria depuis 1984, elle a siégé sur son CA, notamment comme présidente pendant deux ans. L’infatigable Mme Branter danse aussi avec la troupe les Cornouillers à Victoria. En 1996 elle s’implique au sein de la Fondation des francophones de la C-B et devient Vice-présidente de l’organisme en 2009. Elle mène l’organisme vers son statut officiel. De 2016 à 2020, elle siège comme présidente du CA de la Société radio communautaire Victoria, et travaille en étroite collaboration avec quatre directions générales successives. 17


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Diane Campeau

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iane Campeau a occupé pendant plus de deux ans et jusqu’à tout récemment le poste de direction de l’éducation autochtone au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF). Elle détient un doctorat en éducation de l’Université de Sherbrooke Québec. Ses recherches traitent de l’intégration des dimensions culturelles autochtones dans l’éducation. Elle offre gratuitement depuis plusieurs années des ateliers au sujet des autochtones et de la Réconciliation lesquels sont offerts à plusieurs organismes francophones en Colombie-Britannique et ailleurs au Canada.

Elle a occupé pendant quelques années des fonctions au sein du conseil d’administration de l’Assemblée francophone des retraité(e)s et ainé(e)s de la Colombie-Britannique (AFRACB) où elle a œuvré pour faire reconnaître les droits des personnes de plus de 50 ans et pour militer contre l’âgisme dans notre société. Elle est actuellement membre du Conseil d’administration de la société francophone de Victoria.

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Donald Cyr

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n Brayon d’Edmundston, acadien de souche, Donald Cyr a été Directeur général de la Société de développement économique de la C.-B. pendant 20 ans et a positionné cet organisme comme acteur incontournable des projets économiques de la communauté francophone.

Il lance des avancées dans des secteurs encore peu explorés dans la francophonie provinciale, soit le tourisme patrimonial, la diversité économique et les femmes entrepreneures. Il travaille à assurer une place aux gens d’affaires francophones lors des Jeux olympiques de Vancouver, ainsi qu’à créer le Pavillon agro-touristique à l’île Granville. Ses efforts mènent à la création de vols directs Vancouver-Paris par Air France. M. Cyr a toujours défendu le développement durable et l’intégration économique des immigrant(e)s. Il a constamment ajusté ses efforts aux besoins communautaires et mis en valeur l’importance de l’économie dans une société bien équilibrée. Les multiples prix qui lui ont été décernés soulignent le succès de sa vision.

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Eveline Bergeron

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veline Bergeron, arrive à Prince George avec son mari Gérald Bergeron en 1978. Voici un condensé de son implication dans la communauté : Fondatrice du premier comité de parents pour l’éducation en français (1978). Enseignante pionnière pour une classe de 24 élèves au primaire (1979). En 1980, elle fonde trois troupes de danses folkloriques. En 1998, Eveline et Gérald reçoivent le prix Napoléon Gareau de la FFCB. En 2002, la bibliothèque de l’école francophone de Prince George est nommée Eveline Bergeron en son honneur. Elle a aussi siégé au conseil d’administration de la FFCB de 2001 à 2005.

Durant toutes ces années et encore aujourd’hui, elle est membre du conseil d’administration du Cercle des Canadiens Français de Prince George, et du comité culturel. Eveline est aussi rédactrice principale du livre du 50e de l’association, et collaboratrice aux pièces de théâtre. Elle contribue totalement à la pérennité de la communauté francophone de sa communauté.

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France Trépanier

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rance Trépanier est artiste en arts visuels, commissaire et chercheuse d’ascendance Kanien’kéha:ka et française. Ses œuvres artistiques et son travail de commissaire ont été présentés dans de nombreux établissements au Canada, aux États-Unis et en Europe. France a collaboré avec le Conseil culturel et artistique francophone de la Colombie-Britannique (CCAFCB) et Réseau-Femmes, offrant des ateliers en développement de carrière artistique. Depuis 2015, elle a développé des initiatives avec le CCAFCB pour consolider le positionnement et le développement des artistes visuels francophones de la province. À ce titre, elle a accompagné 10 artistes (2016-2017) pour les aider à identifier leurs marchés respectifs. Elle est également la commissaire principale du projet Galerie nomade du CCAFCB, mis en place depuis 2019 et toujours en cours actuellement. Finalement, elle a apporté une contribution essentielle pour la mise en place du Collectif des artistes en arts visuels francophones de la C.-B. (https://lecollectifcb.ca/).

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France-Emmanuelle Joly

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rance-Emmanuelle se considère comme une agente de changement, celle qui questionne le statu quo et provoque des débats. Son implication principale est centrée sur Réseau-Femmes, parce qu’elle est convaincue que tout travail de promotion de l’équité pour les femmes, et des personnes de genres marginalisés, apporte des améliorations durables dans une communauté et une société.

Le travail qu’elle a fait en tant que directrice générale et celui qu’elle continue en tant que bénévole s’est traduit par des projets pour développer le leadership des femmes aux niveaux décisionnel et économique en particulier. Elle est très fière d’avoir fait apparaître dans les récents Plans de Développement Global les notions d’analyse comparative entre les genres, et que Réseau-Femmes ait pu être et soit encore, un vivier pour plusieurs présidences et directions générales d’organismes francophones au cours des 15 dernières années.

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Gérald et Henriette Moreau

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érald Moreau est né à Somerset, Manitoba. Professeur de français au Victoria College, aujourd’hui l’université de Victoria, M. Moreau a prêté main-forte au développement de la Société francophone de Victoria (SFV). C’est à titre de président de la Fédération des Franco-Colombiens qu’il a promu la modification de la Constitution canadienne et l’établissement de la radio puis de la télévision de langue française sur la côte ouest. Pour ses efforts, il fut nommé membre de l’Ordre du Canada, et par la suite, Juge de la Citoyenneté. M. Moreau continue à appuyer la francophonie en offrant des bourses pour des prix offerts par la FFCB et la SFV. Henriette Moreau, originaire de la Saskatchewan, devient aussi enseignante et reçoit les Palmes académiques pour son dévouement à l’éducation et à l’épanouissement de la langue française. Elle deviendra présidente de l’Association historique francophone de Victoria.

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Gilles Viaud

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illes Viaud a toujours eu à cœur la cause des francophones en milieu minoritaire. Dès son arrivée à Kamloops en 1998, il se donne comme mission le projet de fonder une école francophone. Gilles se bat avec acharnement pour la cause et s’implique à tous les niveaux; l’école ouvrira ses portes en septembre 2001.

De 2000 à 2013, il fut président de l’Association francophone de Kamloops, il en est toujours conseiller. De 2002 à 2007, il devient président du comité de parents de l’école francophone de Kamloops. En 2007, il reçoit le Certificat de mérite Mordicus de l’ACELF 2000. Adoubé au rang de la Compagnie des Cent-Associés en 2009, ses grandes qualités humaines et son amour pour la langue et la culture francophone font que Gilles continue de consacrer de son temps et mettre ses expertises à contribution pour le développement de la communauté francophone de Kamloops et en Colombie-Britannique.

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Gisèle Samson

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rrivée à Victoria vers 1990, Gisèle Samson s’implique rapidement dans l’Association historique francophone de Victoria. Gardienne des Archives entre 2004 et 2020, responsable du Comité des Plaques commémoratives entre 2007 et 2018, elle a organisé de nombreuses activités publiques historiques.

Elle était la force motrice derrière des bannières bilingues détaillant l’histoire francophone de Victoria, des stèles commémorant des figures de notre histoire et un dépliant bilingue permettant des visites autoguidées des sites francophones, tout en animant une émission d’histoire pour Radio Victoria pendant plusieurs années. Gisèle a rédigé quatre chapitres du Tome II de Présences francophones à Victoria, paru en 2019, et elle a mené à bien le projet « SouvenanceReconnaissance » (2016-2018) pour sensibiliser les Francophones à leur héritage. Son importante contribution à la préservation et à la promotion de l’histoire francophone de Victoria et de la province fut reconnue par le Programme des Affaires francophones en 2019.

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Henriette Sevigny

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enriette Sévigny est née à Shell River, Saskatchewan le 10 décembre 1924. Fille de marchands, elle aidait ses parents au magasin, devenant assistante maitresse de poste. Elle y rencontra Ernest Sévigny et en 1947 ils se marièrent. En décembre 1950, ils déménagèrent en Colombie Britannique et s’installèrent à Maillardville, où Mme Sévigny s’impliqua dans les Guides Catholiques du Canada (GCC). Elle y deviendra cheftaine et commissaire du district. Elle recrutera plusieurs bénévoles durant ses neuves années au sein des GCC. Elle travaille au Foyer Maillard de 1969 à 1974. Pendant ces cinq années, elle joindra les Dames Auxiliaires, groupe procurant des activités aux ainés du Foyer. Mme Sévigny s’impliquera bénévolement dans l’élaboration des célébrations du 75e anniversaire de Maillardville. Elle fut Présidente de la Société francophone de Maillardville et se dévoua au Festival du Bois depuis le début en faisant la promotion du festival avec un enthousiasme contagieux.

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Isabel Craig

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son arrivée à Fernie en 1997, la communauté francophone était déjà omniprésente. Cependant, il manquait un squelette pour permettre à celle-ci de se réunir, s’organiser et fleurir. Alors que l’Association Francophone des Rocheuses du Sud (AFRoS) n’était encore qu’un vague projet, c’est Isabel Craig qui accueillait une vingtaine d’enfants francophones dans son sous-sol pour l’heure du conte, une activité offerte aux familles francophones de Fernie.

Isabel Craig, avec l’aide de Heather Kerr et de plusieurs bénévoles dédiés, ont travaillé d’arrachepied pour créer l’Association Francophones des Rocheuses du Sud et contribuer à l’ouverture de l’école francophone Sophie-Morigeau, qui compte maintenant plus d’une quarantaine d’étudiants. Bien qu’Isabel ne fasse maintenant plus partie du conseil d’administration, elle n’est jamais bien loin et continue de s’impliquer à titre de bénévole à l’occasion de levées de fonds et d’activités variées.

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Jacky Essombe

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acky Essombe (aka Jacky A. Yenga) est une véritable ambassadrice culturelle pour les rythmes et danses d’Afrique et leur pouvoir thérapeutique. Originaire du Cameroun, elle vit maintenant à Vancouver. Son amour et sa passion pour sa culture d’origine l’ont inspirée à devenir une messagère de la sagesse de ses ancêtres à travers la danse, les contes et la musique d’Afrique. Auteure et conférencière, elle encourage son audience à pratiquer la thérapie par les rythmes africains et à adopter l’esprit communautaire et de fraternité comme mode de vie pour le bien-être de tous. En plus de faire connaître sa culture, Jacky est une rassembleuse et membre active d’un groupe d’Africains francophones de la C.-B. Sa présence et son engagement auprès de la communauté francophone ne date pas d’hier. Éducatrice culturelle et artistique par nature, elle intervient dans les écoles du CSF et a été membre de CA de nombreux organismes.

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Jacques & Jeanne Baillaut

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e couple Baillaut s’installe à Vancouver en 1967, lui, originaire de Paris, et elle, de Barcelone. Jacques a tenu plusieurs postes à Radio-Canada, y compris celui de chroniqueur. C’est à titre de rédacteur en chef du journal Le Soleil de Colombie pendant presque 30 ans qu’il a marqué la mémoire collective. En plus, on a pu l’apprécier sur les planches, comme comédien du Théâtre Molière de 1960 à 1964.

Jeanne crée pour la Galerie d’art de Vancouver des programmes très courus de sensibilisation à l’art en français. Jeanne devient ensuite la première Directrice du nouveau Centre culturel francophone. Pendant une décennie, elle établit un programme de théâtre, des arts visuels, des spectacles et une bibliothèque pour adultes et enfants. Elle crée aussi le Festival francophone de Vancouver. Elle poursuivra enfin comme rédactrice de la section Rayon-Jeunesse dans Le Soleil de Colombie, qui appuyait le curriculum provincial.

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Jacques Vallée

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acques Vallée s’est dévoué corps et âme afin de mettre sur pied la radio communautaire de Victoria.

Il a convaincu politiciens et membres de la communauté francophone que son projet était réalisable. Devant l’ampleur de la tâche à accomplir, il a travaillé avec la Société francophone de Victoria et le tout démarra en 1999. Après avoir produit une étude de faisabilité, la demande de la licence et celle du permis technique fut envoyée. Suite à l’obtention de la licence FM du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications (CRTC), ils ont démarré la Grande Étape 3: achat de matériel, tests avec Industrie Canada permettant d’obtenir le Certificat d’Industrie Canada et d’obtenir l’indicatif d’appel CILS -FM. Ils ont finalement obtenu le certificat d’émission d’Industrie Canada et le permis d’exploitation du CRTC en novembre 2007. Ces centaines d’heures de travail ont permis la naissance de la Société radio communautaire de Victoria CILS-FM 107,9.

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Jean et Suzanne Lambert

E

n 1955, Jean Lambert a fondé l’organisme provincial Les Scouts francophones de la Colombie-Britannique alors que sa femme Suzanne (née Goulet), a fondé les Guides francophones en 1957. Leur engagement, leur bienveillance et leur persévérance ont enrichi toute la communauté. Ils ont transmis aux jeunes un sens de la responsabilité citoyenne, une fierté et un savoir-faire. Grâce à eux, les Francophones de tout l’Ouest canadien ont eu des occasions de se rassembler et de vivre des aventures scoutes en français. Rendre le monde meilleur était pour eux une façon de vivre. Jean Lambert est décédé en avril 2021. Les Scouts lui ont fait une haie d’honneur, dans la rue, au passage de son cortège: une dernière « patte gauche ». Merci, Jean et Suzanne Lambert, longue vie aux Scouts francophones de la C.-B.!

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Jean Riou

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é en France, Jean Riou installe sa famille à Vancouver en 1964. Dès 1969, il invite les francophones à un pique-nique à North Vancouver. La réponse enthousiaste l’encourage à former l’Association francophone de Vancouver (AFV). L’AFV se joint ensuite à la Fédération des Canadiens français de C.-B. pour la doter d’un financement et d’une structure plus stables. Jean fera partie de la première équipe lançant le journal Le Soleil de Vancouver. Il devient aussi cofondateur du Conseil interprovincial de la diffusion de la culture, comme représentant de la C.-B.

En 1973, Jean devient Directeur de la Fédération franco-colombienne et fonde le Centre culturel franco-colombien de Vancouver sur la 16e avenue, finançant aussi l’établissement du Théâtre la Seizième. Sa vision et ses liens politiques mènent à l’établissement du Programme Cadre de français. En 1977, Jean lance à Vancouver le premier festival bilingue des enfants, qui s’épanouira en Festival international des enfants de Vancouver.

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Jeanne Huet

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irectrice générale de l’Association des francophones des Kootenays Ouest (AFKO) pendant 15 ans, Jeanne Huet a largement contribué à son expansion et à

sa vitalité.

Cinq ans après la création de l’organisme, elle est embauchée et travaille de chez elle. En 1995, elle commence les visites du Bibliobus, dans 8 communautés, avec 140 livres qu’elle transporte sur la banquette arrière de son auto. En 1998, elle ouvre le 1er bureau de l’AFKO à Nelson et obtient un temps d’écoute à la toute nouvelle radio communautaire Kootenay Coop Radio. Cette émission est toujours en onde. En 2001, l’AFKO déménage et Jeanne ajoute des services: camps d’été, soirées de films, repas communautaires, cours de français, etc. Au nom de tous les utilisateurs, du personnel formé par Jeanne (de nombreuses personnes!!!!), de toutes les directrices ayant pris la barre après elle MERCI BEAUCOUP Jeanne Huet! 33


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Jeanne Landry

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riginaire du Saguenay, Jeanne Landry vit en Colombie-Britannique depuis 1977. Elle étudiait à SFU et était monitrice de français dans les classes d’immersion. Jeanne faisait partie des jeunes inspirés par le rêve d’un Canada bilingue de Pierre Elliot Trudeau.

Membre de Réseau-Femmes C.-B. et d’Inform’Elles depuis 1990, Jeanne est directrice générale de l’Association francophone du centre de l’île depuis l’automne 2012. Elle impressionne par son professionnalisme et son dévouement qui ont permis d’étendre les services de sa région à la vallée de Comox en 2017. Elle fait toujours preuve de respect, d’inclusion et de bienveillance. Elle innove et se renouvelle constamment. Par sa volonté d’agrandir l’espace francophone en incluant toujours plus de francophiles, Jeanne a réussi à souligner les 50 ans de la loi officielle en créant la pièce de théâtre bilingue “Au-delà des mots” qui fut un franc succès. Jeanne est vraiment une actrice incontournable dans notre communauté francophone.

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Joanne Dumas

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riginaire de Montréal, Joanne Dumas assure la pérennité du français dans sa famille, même une fois installée à Vancouver. Elle obtient un poste de développement à la Société francophone de Maillardville (SFM) où elle prend les rênes du Festival du Bois, qu’elle adapte à son auditoire bilingue et auquel elle ajoute des groupes communautaires et des ateliers gratuits au musée Mackin. Elle crée aussi la marque primée de Maillardville « Flaunt Your Frenchness ». Elle ajoute des services en immigration aux produits de la SFM. Les célébrations du 100e anniversaire de Maillardville demeurent l’un de ses plus beaux souvenirs. Le Prix Gérald et Henriette Moreau lui est décerné par la FFCB, et d’autres prix appuient sa direction. Elle devient membre du Comité de concertation provinciale et du Réseau des grands espaces, et aussi Présidente de l’Assemblée des retraité(e)s et ainé(e)s de la C.-B.

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Joelle Rabu

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out au long de ses 30 ans de carrière de chanteuse, Joelle Rabu, originaire de Winnipeg, a choisi d’interpréter des chansons en français dans tous ses spectacles, refusant de chanter uniquement en anglais. Sur chaque continent où elle a offert un spectacle, elle a chanté en français et en anglais. Chaque salle a pu l’entendu décrire la vie unique qu’elle menait en tant que francophone vivant dans l’Ouest canadien. Il était important, pour elle, que ses concerts reflètent qui elle était. Elle a donc toujours enregistré, joué, écrit et chanté dans les deux langues. Le public l’a soutenue tout au long. Dans ses présentations sur scène, c’est devenu la norme de célébrer la diversité inclusive dans laquelle s’épanouit une communauté francophone dans l’Ouest du Canada. Elle s’est assurée tout au long de sa carrière que son public connaisse la réalité de la francophonie en Colombie-Britannique.

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Josette Salles

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ée à Tanger au Maroc, Josette Salles arrive au Canada en 1975 et à Vancouver en 1978.

Se lançant dans le bénévolat auprès de la francophonie, elle devient la couturière du Théâtre La Seizième et en sera plus tard membre du conseil d’administration, puis présidente. Elle siège au Conseil culturel canadien-français ainsi qu’au Comité culturel de la FFCB. Elle participe à l’élaboration de la Politique de développement culturel et artistique de la C.-B. et à l’établissement du Conseil culturel et artistique francophone de la C.-B. Elle sera aussi membre puis vice-présidente de la FFCB. Elle participera à la Commission sur l’avenir des francophones de la C.-B. Depuis douze ans, elle est bénévole à la Société historique francophone de la C.-B., travaillant avec la collection. Elle est actuellement présidente de la SHFCB.

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Josyane Testa

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ducatrice à la petite enfance, Josyane Testa a passé sa carrière à s’investir auprès des enfants francophones. Elle a fondé la prématernelle Des Petits Pas en Mission à Mission et la prématernelle L’Hirondelle de Chilliwack et a été leur éducatrice pendant plusieurs années. Elle a été le moteur derrière la création de l’Association francophone des éducatrices et éducateurs de la petite enfance de Colombie-Britannique (2001) et a été sa présidente jusqu’en 2010. Témoin lors du procès entourant la cause juridique de la Fédération des parents francophones de Colombie-Britannique (FPFCB) et du CSF, elle continue encore aujourd’hui de se dévouer à la cause des enfants francophones en situation minoritaire. En effet, elle est l’un des professeurs pour les programmes de la petite enfance, d’aide pédagogique et d’aide pédagogique spécialisé aux Collège Éducacentre, où elle continue de transmettre son amour des enfants et son expertise en petite enfance aux étudiants.

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Julie Wambeke

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rrivée à Kelowna en 1961, Julie Wambeke s’est rapidement impliquée dans sa communauté.

Enseignante, elle valorisait beaucoup le français. En 1974, elle créa le groupe « Le Cercle francophone de Kelowna », devenu en 1978, le Centre culturel français de l’Okanagan. Elle en assura la présidence pendant de nombreuses années, avec sa « sœur de cœur », Marie Woolridge. Ensemble, elles ont travaillé à obtenir le programme-cadre de français à Kelowna et des émissions radio en français dans la vallée de l’Okanagan. Julie a aussi joué un rôle déterminant dans la formation du Centre Seton et de la chorale Edelweiss Echo. Elle a été nominée trois fois pour le prix Sarah Treadgold de la femme de l’année, remporté en 2011 à l’âge de 91 ans. Julie Wambeke est décédée en novembre 2021, à l’âge de 101 ans. Elle aimait dire qu’elle prendrait sa retraite seulement à 100 ans. Mission accomplie, Julie!

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Laurette Laplante Agnew

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aurette Laplante Agnew (1917-2011), s’installa en C.-B. en 1974 après une carrière d’une trentaine d’années en communications. Cofondatrice de l’Association historique francophone de Victoria, elle fonda aussi la maison d’édition Laplante Agnew pour faciliter la publication d’œuvres d’auteurs locaux. Elle était responsable de l’organisation, de l’édition et de la publication de Présence Francophone à Victoria 1843-1987.

Première récipiendaire du Prix Napoléon Gareau de la FFCB en 1992, elle reçu aussi le prix de l’Ordre de la fidélité française la même année, et en 1995, une décoration des Cent-Associés. En 2004, elle se retira de l’association historique francophone de Victoria (AHFV), après s’être assuré une relève. Mme Agnew nous a laissé en héritage les documents historiques auxquels nous nous référons depuis, sans lesquels l’histoire francophone du Grand Victoria ne serait représentée que par des fragments épars. Le Tome 2, Présence Francophone à Victoria de 1987 à 2017 s’inspire directement de son travail.

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Lorraine Fortin

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orraine Fortin est originaire de Saint-JeanPort-Joli au Québec, un milieu où les métiers d’art, la coopération, la généalogie et l’histoire sont prédominants. Après ses études à l’université Laval, elle s’installe à Vancouver en 1992. Elle est co-fondatrice et présidente de l’organisme provincial Visions Ouest Productions (Rendez-vous du cinéma québécois et francophone). Elle travaille dans le secteur de l’éducation nonformelle depuis 29 ans avec les Scouts francophones de la C.-B. Elle adhère au concept de « L’école au cœur de la communauté », ayant travaillé avec la Fédération des parents francophones de 1994 à 2001, pour La Semaine de la Francophonie et le bulletin L’infoparents, suivant de près les dossiers du Programme francophone et les avancées en éducation. Depuis 2001, elle crée des bijoux et partage sa passion pour le cinéma, le graphisme et l’histoire. L’appréciation, la curiosité, le désir d’apprendre et la créativité sont au centre de son engagement communautaire.

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Lyne Chartier

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epuis des années, les Kootenays Ouest sont sous le charme de Lyne Chartier. Lyne a de grands pouvoirs: elle sait faire chanter, danser et fêter les francophones des Kootenays. Elle marque les années par des rassemblements mémorables pour les petits comme les grands, francophones et francophiles. Elle sait faire rêver son association et concrétiser des projets ambitieux et créatifs. Comme lorsqu’elle a fait bâtir des marionnettes géantes pour nous raconter l’histoire des pionniers. Telle une mère, elle voit à ce que toutes les communautés de son territoire s’animent et se rassemblent. Lyne a mille talents et a tenu mille rôles au sein de l’Association des francophones des Kootenays Ouest (AFKO): professeure de claquettes, bibliothécaire, animatrice de radio, chauffeuse de Bibliobus, bénévole et jongleuse de budgets et de subventions. Lyne, c’est la force tranquille qui dirige habilement l’AFKO et qui nous permet de soigner nos racines francophones au creux des montagnes de l’Ouest.

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Marc Gignac

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arc Gignac a œuvré pendant plus de 20 ans pour la cause de l’éducation francophone en Colombie-Britannique dans les années 1990 et jusqu’à 2009, d’abord comme directeur général, puis comme directeur du développement stratégique de la Fédération des parents francophones de ColombieBritannique. Il a été l’un des acteurs clés dans les poursuites juridiques qui ont mené à la création du Conseil scolaire francophone en 1995.

Grand stratège et leader visionnaire, son dévouement et sa contribution à l’épanouissement de la communauté francophone et plus précisément à celui des familles et des enfants sont remarquables. Il a travaillé à l’essor des prématernelles et des garderies francophones de la province. Le réseau des écoles, comme celui des centres préscolaires, contribuent grandement, grâce à sa vision, au développement des communautés francophones de la province. Père de 4 enfants qui ont grandi en Colombie-Britannique, maintenant retraité, il est retourné habiter au Québec.

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Marc Lavertu

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arc Lavertu, est un homme au cœur d’or qui n’a cessé de travailler sur plusieurs fronts au fonctionnement du Club Bon Accueil (CBA) à Powell River. Ça fait près de 30 ans que Marc est au poste, et peu de personnes ont été aussi constantes, fiables, efficaces, et de bon conseil. Entre autres, grâce aux efforts de Marc, la communauté francophone de Powell River a une école francophone homogène qui continue de prendre de l’expansion. Il s’implique auprès des élèves ainsi que tous les groupes de la communauté francophone desservie par l’École Côte-du-Soleil et du Club Bon Accueil. Il a occupé la plupart des postes au Conseil d’administration depuis, est membre depuis plusieurs années du comité de la gouvernance, assure le maintien de la propriété du CBA, et continu de contribuer grandement à la réussite de projets de plein air, de construction, d’éducation et d’événements culturels.

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Marc-André Ouellette

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endant plus de 40 ans, Marc-André Ouellette a revendiqué les droits des communautés francophones en situation minoritaire au niveau local, provincial et national. Que ce soit à la Société francophone de Victoria ou en tant que parent à l’école Victor-Brodeur, il a su relever les défis avec succès. Membre fondateur du Conseil scolaire francophone de la Colombie- Britannique, il fut conseiller scolaire, représentant la région du sud de l’île de Vancouver de 1995 à 2018.

Résultats de cet engagement: nouvelle école Victor-Brodeur en 2007 et l’ouverture de l’école Beausoleil en 2015. Il a aussi siégé au conseil d’administration de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones pendant près de 16 ans. Il a été membre, en 2018, du comité d’évaluation et de sélection qui a recensé le répertoire des lieux patrimoniaux francophones en Colombie-Britannique. Marc-André et son épouse, Danièle, sont les fiers parents de trois enfants: Ariane, Xavier et Isa.

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Margo Landry

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emme exceptionnelle qui participa à la francophonie de Victoria durant 45 ans.

Margo Landry est née à Balmoral, au Nouveau-Brunswick. Elle s’engage dès son arrivée en Colombie-Britannique en 1972 auprès de la communauté francophone. Elle s’établit à Victoria, avec son mari Larry en 1975, et ils auront une fille Céline.

En plus de sa famille et de sa carrière, Margo prend le temps de s’impliquer dans la communauté, entre autres, à la paroisse St-Jean-Baptiste, à la Société francophone de Victoria (notamment en étant une fidèle chroniqueuse pour le Réverbère et sa rubrique « Qu’est-ce qui mijote? ») ou pour l’Assemblée francophone des retraité(e)s et ainé(e)s de la Colombie-Britannique (AFRACB). Elle fait la promotion de notre langue et culture partout où elle va. « Il a fallu que je sois tenace si je voulais conserver ma langue. Contrairement au Québec, ici il faut travailler fort pour garder notre français ».

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Margo Mercier

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riginaire de l’Abitibi au Québec, Margo a quitté la belle province pour venir s’établir en Colombie-Britannique en 1982, dans la région des Kootenay Est. Elle s’installe à Kamloops en 1989. Dès son arrivée, elle découvre l’Association francophone et c’est là que débute son implication dans la communauté francophone en tant que bénévole. En octobre 1991, elle obtient le poste de direction générale, qu’elle occupe toujours à ce jour. La francophonie lui tient à cœur, au point d’en être une passion. Elle ressent le besoin de faire partie de la communauté francophone. De par ses nombreuses idées et initiatives, Margo partage son expertise pour mieux desservir la communauté francophone et grandir avec elle. Elle croit en la richesse collective de notre francophonie et désire la voir continuer de rayonner dans toute sa diversité.

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Marie Bourgeois

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ée à Montréal, Marie s’installe à Vancouver en 1974. Elle deviendra l’une des plus ardentes porte-paroles de la francophonie en C.-B. ainsi que des francophones hors Québec.

Marie occupe successivement la présidence de la FFCB (1989-1993) et la direction générale de la Maison de la francophonie de Vancouver, et assure la représentation de la Vallée du Fraser au Conseil scolaire francophone (1998-2010), dont elle devient la présidente (20062010). Elle siège aussi au conseil de la Fédération des communautés francophones et acadiennes. Œuvrant afin d’obtenir l’application de la justice en français, Marie assiste au premier procès en français de la province. Surtout, elle mène un combat sans relâche pour donner vie au CSF. En 2014, Mme Bourgeois est l’une des 100 femmes francophones « remarquables » désignées par l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne. Elle a été nommée membre de l’Ordre des francophones d’Amérique ainsi que membre de l’Ordre du Canada. 48


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Marie Dussault

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ès son arrivée en 1990, Marie applique sa maîtrise en politiques sociales en s’impliquant avec Éducacentre dans le Downtown Eastside et sur le comité anti-violence de Réseau-Femmes. Ces collaborations mènent à la création de la Boussole en 1992 et d’Inform’Elles en 1998. Elle y demeure pendant plusieurs années afin d’assurer le développement et la consolidation des deux seuls services d’intervention sociale pour francophones. En 2010, elle est de nouveau élue sur le conseil d’Inform’Elles et en assure la présidence quelques années plus tard durant une période de réflexion et de réinvention. Sous son leadership, Inform’Elles travaille à développer des services dans une optique de collaboration et de pérennité pour rectifier une situation qui empire le risque de violence contre les femmes francophones. La justice sociale, la nonviolence et le droit à des services pour les populations doublement marginalisées sont au cœur de son dévouement et de son engagement.

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Marie Robillard

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arie Robillard habite Victoria depuis 1961. Elle s’implique initialement dans le Club Canadien français et la paroisse St-Jean-Baptiste. Elle participe à la rédaction d’un journal: « L’Écho de la Colombie ». Madame Robillard devient conseillère au CA de la Société Francophone de Victoria et dirige le Comité des archives, qui devient l’Association historique francophone de Victoria. Marie en fût leur première présidente.

En 1999 elle participe à la création du “Groupe des Aînés” qui deviendra l’association des gens retraités et aînés francophones et francophiles (AGRAFF). Elle organise un Club de bridge français en 2007. En 2009 Marie devient présidente de l’Assemblée francophone des retraité(e)s et ainé(e)s de la Colombie-Britannique (AFRACB).

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Elle participe au livre « Présence francophone à Victoria, Tome I » et en 2015 paraît à l’instigation de Marie « Aventures en écriture ». Cette femme aux intérêts et talents multiples, peintre, écrivaine talentueuse, enseignante, mélomane, leader, administratrice est reconnue comme un des flambeaux de l’histoire francophone moderne à Victoria.


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Marie Woolridge

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rançaise d’origine, Marie Woolridge s’est établie au Canada en 1954. Elle s’est toujours impliquée dans les communautés minoritaires francophones où elle a vécu que ce soit en Ontario, en Alberta et finalement, en Colombie-Britannique, où elle choisit de vivre et de travailler activement par son investissement personnel dans plusieurs organismes francophones à bâtir la communauté francophone.

Elle a été présidente du comité fondateur du Conseil culturel et artistique francophone de la ColombieBritannique (CCAFCB) puis présidente de l’organisme à sa fondation en 1996 jusqu’en 1999 et à nouveau de 2000 à 2002. Sur la scène nationale, Marie Woolridge a collaboré à la fondation de l’organisme porte-parole national des arts et de la culture, la Fédération culturelle canadienne-française. Le secteur artistique et culturel lui tenait donc bien à cœur et elle s’est grandement investie pour assurer sa vitalité et sa pérennité.

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Marie-Andrée Asselin

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arie-Andrée Asselin travaille comme directrice administrative, puis comme directrice générale de la Fédération des parents francophones de ColombieBritannique (FPFCB) depuis 2009. Originaire du Québec, mère de 3 adolescents et jeunes adultes tous nés en Colombie-Britannique, elle a à cœur la transmission de la langue française aux jeunes générations.

Elle a été l’une des instigatrices de la tenue des Sommets sur la transmission linguistique (2018 et 2020 – www.sommetcb.ca). De 2010 à 2020, conjointement avec le CSF, elle a contribué, au nom de la FPFCB, à la bataille juridique portant sur l’équivalence en éducation. La Cour suprême du Canada a rendu une décision historique dans ce dossier en juin 2020 donnant raison aux francophones. Sous son leadership, la FPFCB a connu une forte croissance entre autres avec la création du Phare C.-B., une entité dont le mandat est de favoriser l’essor des garderies en appuyant leur démarrage et l’optimisation de leur gestion.

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Marie-Claire Howard

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arie-Claire Howard œuvre pour le bien-être de la communauté francophone de Vancouver depuis plus de vingt ans, notamment grâce à son engagement de longue date auprès de l’Alliance française de Vancouver (AFV).

Au cours de ses mandats au conseil d’administration, Marie-Claire a d’abord aidé à rétablir la viabilité financière de l’AFV, puis a lancé le projet de construction d’un nouveau centre culturel pour l’AFV, qui devrait ouvrir ses portes au début de 2023. En tant que présidente de l’AFV, Marie-Claire a aussi considérablement renforcé les liens de l’AFV avec d’autres organisations francophones, à commencer par la Fédération des francophones de la ColombieBritannique. Plus récemment, elle a facilité les liens de partage des connaissances avec les Alliances françaises à travers les États-Unis. Elle joue également un rôle actif en représentant les alliances nord-américaines au sein de la Fondation des Alliances françaises à Paris.

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Marie-Claude Tremblay

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rrivée à Vancouver en 1978, via le Manitoba, Marie-Claude s’est toujours impliquée dans les activités d’associations francophones de la Colombie-Britannique. Cette participation à la vie francophone, pratiquée dès la jeunesse à Niagara Falls, est pour elle une nécessité. Enseignante au programme d’immersion pendant 30 ans, elle a siégé aux conseils d’associations professionnelles locales, provinciales et nationales. Sa carrière aboutit à la Fédération des enseignants de la Colombie-Britannique en tant que responsable du Bureau des programmes et services en français. Dans ce poste, elle travaille avec les enseignants des programmes francophones, d’immersion et de français de base. Elle est également membre fondatrice de la troupe Les Danseurs du Pacifique. Élue conseillère du Théâtre la Seizième en 2015, elle accepte le poste de trésorière et la présidence l’année suivante. Dans tous ses projets passés, présents et futurs, Marie-Claude a toujours à cœur la vitalité de la francophonie en milieu minoritaire.

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Marie-France Lapierre

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ravaillant en anglais, élevant deux enfants dans une famille exogame, Marie-France se présente à la communauté francophone en 2000 par les arts (Pacifique en chanson et Chant’Ouest).

S’impliquant ensuite dans l’éducation, comme présidente d’une association de parents d’élèves, elle co-fonde une prématernelle et travaille avec la ville pour offrir des camps. Dix ans plus tard, les petits en profitent toujours. En 2011, Marie-France devient conseillère scolaire du CSF (vice-présidente de 2012-2015 et présidente de 2015-2018). Elle intègre des jeunes représentants au conseil d’administration. Elle représente la communauté francophone de C.-B. auprès des comités permanents au Sénat et à la Chambre des communes pour la révision sur la Loi sur les langues officielles et le recensement. Elle joue un rôle déterminant dans la lutte pour l’équité de l’éducation en français en C.-B, gagnée à la cour suprême en 2020. Marie-France s’est également impliquée aux conseils d’administration de la FFCB, du CCAFCB, du Relais et de RésoSanté. 55


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Marie-Nicole Dubois

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rancophone engagée, depuis plus de 25 ans, Marie-Nicole s’investit inlassablement, tant au niveau local que provincial.

En plus d’être active à l’Association des Parents de l’École Victor-Brodeur, dont elle a été la présidente pendant plus de 6 ans, elle a été conseillère et secrétaire à la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique. Elle était un des parents codemandeurs dans la cause juridique pour l’équité en éducation francophone. Elle est présentement la vice-présidente de la FFCB et siège sur le Comité Consultatif Provincial. Elle est une de ces personnes qui, au moment crucial, posent les gestes essentiels pour que les projets aboutissent et celle sur qui on peut compter pour trouver des solutions. Si vous lui demandez ce qui la rend fière, elle vous dira que c’est d’avoir transmis le désir de l’engagement communautaire à sa fille qui est présentement la présidente de la Société francophone de Victoria.

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Marie-Pierre Lavoie

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arie-Pierre s’implique dans la communauté francophone en milieu minoritaire depuis que ses enfants sont entrés en prématernelle. Elle a été présidente de l’association de parents de presque toutes les écoles qu’ils ont fréquentées, pour finalement devenir présidente de la Fédération des parents francophones de C.-B. à l’APÉ (association de parents d’élèves) de l’école Victor-Brodeur, elle s’est investie à ouvrir un camp d’été pour offrir aux jeunes un autre endroit pour vivre leur francophonie et s’épanouir en français. Elle se passionne pour nos jeunes à qui elle veut offrir des activités pour assurer leur sentiment d’appartenance à notre communauté, car c’est la relève. Elle a travaillé d’arrache-pied pour que les Jeux de la francophonie canadienne soient présentés à Victoria et pour nous faire rayonner, nous, les francophones hors Québec à l’ouest des Rocheuses. Marie-Pierre est aussi membre du conseil d’administration du CSF et en a été présidente pendant deux ans.

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Mark Power

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ark Power amorce sa carrière comme auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada. Il a publié de nombreux articles, certains cités par les tribunaux, dont la Cour suprême du Canada. Il exerce le droit un peu partout au Canada, incluant à Vancouver. Son cabinet se concentre en droit public, en contentieux civil, en droit autochtone, en droit de l’éducation et en droit linguistique. Depuis 2010, il est l’avocat responsable des dossiers juridiques les plus importants pour l’avenir de la francophonie de la C-B, voire du Canada, notamment dans le domaine scolaire et en matière de services en français. À ce titre, il a œuvré d’arrache-pied, ne comptant pas toutes ses heures, et dirigé une équipe de professionnels passionnés de la langue française et de ses cultures desservant le Conseil scolaire francophone, la Fédération des parents francophones de C-B, ainsi que la Fédération des francophones de la C-B.

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Martine Galibois-Barss

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artine a œuvré à la FPFCB et au CSF pour la mise en place de la gestion scolaire francophone. Simple bénévole au départ, elle devient conseillère, puis présidente pendant 10 ans de l’Association des parents francophones de Colombie-Britannique, qui deviendra par la suite la Fédération des parents. Elle a été conseillère du CSF de 1996 à 2005. Martine a été le moteur derrière deux actions juridiques intentées contre la province de la Colombie-Britannique, dans les années 1990, pour obtenir la reconnaissance des droits conférés aux parents par l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés. Avec la création du CSF, la communauté francophone a accès à un réseau d’écoles qui offrent un programme de qualité. Son action communautaire, son dévouement à la cause de l’éducation francophone en Colombie-Britannique et à l’échelle du Canada lui ont valu de nombreux gages de reconnaissance, dont l’Ordre des francophones d’Amérique.

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Maureen Moisan

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ne des premières enseignantes du programme cadre de français de Victoria, Maureen a enseigné depuis 1973 à la petite école rouge, puis à l’école Victor-Brodeur jusqu’à sa retraite en 2009. Enseignante de maternelle, elle a inspiré des milliers d’enfants qui encore aujourd’hui la reconnaissent et l’embrassent quand ils la rencontrent. Avec ses chansons, ses comptines, sa bonté et sa douceur, elle a fait en sorte de faire aimer la culture et la langue à tous les enfants qui ont eu la chance de l’avoir comme enseignante. Elle a su donner, par son dévouement, confiance aux parents afin qu’ils continuent l’accompagnement du parcours éducatif de leurs enfants, en français. Maureen a participé à la vie communautaire de plusieurs façons ne comptant pas ses heures, entre autres en préparant les plus beaux spectacles avec les petits qui en ressortaient avec une fierté et une confiance en eux. Merci Madame Maureen.

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Maurice Guibord

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istorien et muséologue, Maurice Guibord siège au CA de la Société historique francophone de la ColombieBritannique (SHFCB) depuis sa fondation, en 2008, jusqu’en 2019. Il en assure la présidence de 2012 à 2019. Depuis 2020, il agit à titre de Directeur général de la Société.

La SHFCB lui doit l’ensemble de ses activités, y compris les visites en régions, les colloques biennaux, la représentation dans les médias, la présence dans les activités communautaires, les collections muséale et archivistique, les médias sociaux et les expositions virtuelles. Grâce à son travail, il guide la Société vers son établissement comme membre actif de la FFCB, comme organisme appuyé par Patrimoine canadien et par Bibliothèques et Archives Canada et comme organisme phare traitant de l’histoire des francophones en C.-B. C’est en raison de ses capacités et de son dévouement que le CA de la SHFCB lui a offert la Direction générale de la Société en 2019. 61


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Michel Matifat

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ichel Matifat travaille depuis 1980 à offrir des services-conseils de planification fiscale et financière, une expertise qu’il a mise à profit auprès des organisations communautaires francophones. Il a siégé au conseil d’administration de la Société de développement économique de la ColombieBritannique pendant 10 ans, notamment au poste de président. Il a été trésorier pour la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures et président pour le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE Canada).

Un point culminant de son implication dans notre communauté demeure sa contribution au rassemblement de puissants partenaires économiques canadiens autour de l’événement des Jeux Olympiques et paralympiques d’hiver 2010. Son implication avec le COVAN (le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Vancouver) et la Commission canadienne du tourisme (CCT) a permis la mobilisation des forces vives du milieu des affaires francophones et de la communauté vers l’atteinte de buts communs; une mobilisation qui a généré des retombées économiques directes de 15 000 000$. 62


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Napoléon Gareau

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apoléon Gareau est né à Winnipeg, mais installe sa famille à Maillardville en 1945. Il s’implique dans de nombreux projets: il est membre fondateur de la Caisse populaire de Maillardville, du Foyer Maillard et du mouvement des Scouts francophones, dont il est le premier Commissaire. Il est aussi un ardent défenseur de la cause des francophones en Colombie-Britannique et est tour à tour président de la Société Bi-Culturelle de Maillardville et du Conseil du foyer Maillard. Il est secrétaire et président du Club des pensionnés de Maillardville, ainsi que chef des Louveteaux et membre des Chevaliers de Colomb. Son dévouement à la communauté lui vaut plusieurs mentions de mérite et médailles d’honneur du gouvernement du Canada et du Gouverneur général. En sa mémoire, la FFCB a institué le prix Napoléon-Gareau, qui est décerné chaque année aux bénévoles exceptionnels qui se dévouent pour la communauté.

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Nicolas Ardanaz

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icolas Ardanaz a consacré plus de 40 ans à l’éducation française au Canada et en Europe. Il détient un doctorat en linguistique des langues secondes de l’Université Laval.

Nicolas Ardanaz a travaillé à la formation des enseignants à UBC, et a servi comme directeur du département de langues secondes au ministère de l’Éducation. Il a entre autres mené une évaluation des programmes de langues modernes au Conseil scolaire de Vancouver. Nicolas Ardanaz a répondu à l’appel de Pat McGeer, ministre de l’Éducation de la C.-B. de l’époque, il a créé le programme-cadre, précurseur du CSF. Il a été directeur général du CSF dès sa première année et on lui doit la création de nombreuses écoles au CSF. Avec son équipe de gens dévoués à la cause, il a négocié les premiers contrats avec les enseignants, le personnel de soutien et les directions.

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Nicole Hennessey

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ée aux Bermudes dans une famille canadienne militaire, et en passant par l’île de Baffin et le Niger, Nicole Hennessey s’établit à Nanaimo avec sa famille. Pendant 10 ans, elle sera présidente du Comité des parents de la première école francophone en C.-B. En même temps, elle est présidente de l’Association des francophones de Nanaimo (AFN). L’immeuble qu’elle fait acheter pour l’AFN devient l’un des premiers centres communautaires francophones de la province. Nicole siège ensuite au conseil de la FFCB, y compris comme présidente. Elle représentera la communauté au moment de la première entente culturelle de la francophonie avec la province. En 1997, elle est l’une des cinq personnes nommées par la province pour créer le Conseil scolaire francophone, dont elle sera présidente pendant plusieurs années. Elle représentera aussi les trois provinces de l’ouest sur un comité culturel du Québec voulant rapprocher du bercail les francophones hors Québec.

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Nicole Leblanc

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icole Leblanc a accueilli les gens de la communauté au Centre culturel francophone de l’Okanagan (CCFO) avec passion et intérêt pendant 16 ans. Au cours de ces années, elle a été le visage du CCFO, ainsi que la personne-ressource durant les moments de transition. Nicole a aussi été la guide et mentore de bien des employé(e)s. Elle est la gardienne de nombreux souvenirs et de savoirs riches pour la communauté francophone. Elle a été témoin d’un monceau d’inoubliables moments d’harmonie et parfois de discorde. Elle considère que tous ces moments comptent. Elle les gardent tous en mémoire, avec toutes ces personnes qui ont façonné la communauté et la francophonie de l’Okanagan.

Nicole a une passion profonde pour la communauté et la francophonie. Ses années d’implication au CCFO ont permis aux membres de découvrir une communauté francophone vibrante et de développer une passion pour la culture.

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Padminee Chundunsing

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riginaire de l’Ile Maurice, Padminee Chundunsing est arrivée en ColombieBritannique en 2004. Elle s’est vite engagée auprès d’organismes francophones: l’Association francophone de Surrey, le Centre culturel francophone de Vancouver et Réseau-Femmes. Elle a participé à la fondation de Inform’elle et d’Ethnofemmes francophones. En 2008, elle a intégré le conseil d’administration de la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique (FFCB) en tant que conseillère et elle en a été élue présidente de 2015 à 2021.

Padminee est une personne de terrain qui a su rassembler une communauté parfois divisée, en visitant et écoutant les revendications de toutes nos associations. Son travail constant de représentations dans les médias ou auprès d’autres leaders tant au niveau provincial que fédéral, ont permis de positionner les enjeux prioritaires de notre communauté à l’avantscène. Grâce à son travail, la FFCB est maintenant un joueur incontournable lorsqu’on parle de la francophonie britanno-colombienne.

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Pauline Bélanger

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auline Bélanger s’établit à Campbell River avec son mari au début des années 60. À la fin des années 70, elle et Yvette Brett ont créé un club francophone qui devint l’Association francophone de Campbell River (AFCR) en 1978. Pauline s’est ensuite battue pour obtenir l’éducation en français: ses enfants étaient parmi les premiers élèves du « programme cadre » en septembre 1981. Au fil des ans, Pauline a fait partie du conseil d’administration de l’AFCR, a organisé des activités en français, a représenté l’organisme et a grandement contribué au succès du repas communautaire hebdomadaire avec ses soupes et ses desserts. On dit que Pauline a réussi à recruter plusieurs membres en passant par leur estomac avec sa fameuse soupe aux pois à l’indienne ! Pauline est reconnue comme la doyenne de la communauté: son savoir-faire et son dévouement sont fort appréciés depuis plus de 40 ans.

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Pauline Gobeil

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auline Gobeil a représenté les intérêts des parents francophones tant sur le plan local, provincial que national pendant plus de quinze ans. Elle s’est investie sans compter pour faire en sorte que les enfants francophones de la province aient les meilleurs programmes éducatifs et en petite enfance.

Pauline est toujours disponible lorsqu’on a besoin d’aide. Son approche rassembleuse, sa persévérance et son enthousiasme contagieux sont appréciés de tous. Pour elle, l’humain derrière chaque projet, chaque décision ou enjeu est prioritaire. Le plaisir d’être ensemble doit ressortir de chaque activité, projet ou réunion. L’adage de Madame Gobeil en dit long : « Quand on n’a pas de plaisir, on ne fait rien de sérieux! ». Cette bénévole chaleureuse continue de laisser sa marque auprès de la communauté francophone en siégeant sur le CA de l’AFRACB et en travaillant pour que la capitale acquière finalement sa maison francophone.

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Pierre Rivard

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ierre Rivard est impliqué intensivement dans la francophonie de Vancouver et il dirige le Centre culturel francophone de Vancouver depuis plus de 28 ans. Sous sa gouverne, le Centre culturel est devenu un organisme réputé et incontournable de la communauté francophone en Colombie-Britannique qui rayonne au-delà des frontières de notre province. Avec la programmation artistique de grande qualité offerte par le Centre, il a permis à de nombreux artistes francophones de différentes souches de se faire voir et entendre. Il a toujours sur faire place à la relève et à la diversité sous toutes ses formes. En plus des spectacles et expositions en arts visuels, Pierre n’a jamais eu peur des défis et continue d’offrir le meilleur à la communauté francophone du grand Vancouver en créant des programmes et des activités communautaires et éducatives permettant aux francophones et francophiles de tout âge de bien vivre en français à Vancouver.

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Pierre-Claude Philoctète

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ierre-Claude Philoctète fut sans doute le premier Haïtien en Colombie-Britannique, s’établissant à Vancouver vers 1950. Il est arrivé de l’Alaska à sa retraite de l’aviation américaine. Il était un grand sportif. Pendant quelques décennies, il était seul à pouvoir témoigner de ses origines créoles. Il fut donc l’hôte parfait pour les nouveaux immigrants de son pays, souvent des réfugiés politiques. Il avait l’habitude d’accueillir ses compatriotes avec les bras pleins de cadeaux.

Avec l’arrivée de l’entrepreneur Eddy Joseph Alexandre, du machiniste en aéronautique Antoine Foureau, de l’infirmière Nicole Joseph, de l’aide pédagogique Yvonne Sanon, entre autres, une communauté est née et mène à la formation de l’Association culturelle canado-haïtienne de la Colombie-Britannique, dont M. Philoctète se signalait comme doyen. Le proverbe le dit bien : « Rasinn te gentan pouse ! » (Les racines ont effectivement poussé !). »

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Pulchérie Mboussi

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ulchérie Mboussi est née à Yaoundé, au Cameroun. Une fois arrivée à Victoria. Elle fonde en 2012 l’African Arts & Cultural Society–Issamba Center pour préserver et promouvoir la richesse et la diversité de la culture du continent africain. En 2013 elle réalise Africafest, une célébration de la culture africaine. En 2014, elle met sur pied African Spirit Night. En 2017, pour le 150e anniversaire du Canada, elle invite les artistes étoiles de la diaspora africaine fondant le Grand Djembe. Elle fonde le Centre Issamba (au Cameroun, Issamba se traduit par: se rassembler). Elle souhaite faire reconnaître les Antillais et les Africains dans la francophonie de la C.-B. En pleine pandémie COVID, en 2021, elle obtient une subvention pour fonder le Black BC Resilience group, qui œuvre plutôt au niveau politique. Ce groupe fait l’analyse des besoins des Noirs en C.-B.

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Régine Bérubé

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égine Bérubé est arrivée à Victoria en 1969. Elle s’implique dans sa communauté francophone en siégeant sur le conseil paroissial de l’église St-Jean-Baptiste et au Club canadien-français. Elle en est la présidente de 1974 à 1978. Elle est enseignante de français et passe les 20 dernières années de sa carrière à l’université de Victoria.

Valoriser le français en milieu minoritaire représente une priorité pour Régine. Elle sera pendant quinze ans en charge de l’AGRAFF, un comité de la Société Francophone de Victoria destiné aux aînés. Elle est membre de l’Alliance française de Victoria pendant plusieurs années et elle en devient présidente en 2015. Elle est membre du CA de l’Association historique francophone de Victoria entre 2017 et 2019. La communauté francophone de Victoria ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui sans le dévouement, le grand sens de responsabilité, tous les efforts et le travail acharné de Régine Bérubé pendant plus de 50 ans!

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Rémi Marien

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rrivé en Colombie-Britannique en 2009, Rémi Marien a œuvré pour l’émancipation, l’engagement et le rayonnement des jeunes francocolombiens. Il a passé une décennie à la direction générale du Conseil jeunesse francophone de la Colombie-Britannique avant d’accepter un poste de direction au Bureau des affaires francophones et francophiles de l’université Simon Fraser.

En 2010, il rejoint un Conseil jeunesse marqué par plusieurs années de défis. À la fin de son mandat, l’organisme rayonne grâce à une gouvernance « par et pour les jeunes », un financement stable et diversifié, des partenariats structurants, une programmation innovante, une équipe d’une dizaine d’employés et des jeunes engagés. Pour son travail de bâtisseur, Rémi reçoit le Prix Gérald-et-Henriette-Moreau de la FFCB en 2014. Engagé dans la francophonie provinciale, nationale et internationale, il fut chef de mission des Équipes C.-B. lors des 5e et 6e éditions des Jeux de la francophonie canadienne.

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Renée Trépanier

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enée Trépanier est membre du Cercle des Canadiens français de Prince George (CCFPG) depuis 1980 et en est devenue directrice générale entre 2005 et 2021.

En plus d’une vie familiale avec cinq enfants, elle s’est impliquée en tant que conseillère au Conseil Scolaire Francophone entre 2000 et 2006, co-présidente du comité des langues officielles des Jeux d’hiver du Canada de 2015, collaboratrice à l’obtention du projet de la Communauté Francophone Accueillante et conseillère sur le CA de Réseau Femmes. Elle siège également au Comité de concertation provinciale, au CA du Conseil culturel et artistique de C.-B. et sur celui de l’AFRACB. Finaliste Citoyenne de l’année en 2009 et médaillée du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II en 2012, elle reçoit le prix Gérald et Henriette Moreau en 2015. La citation conçue par Renée pour le 50e du CCFPG, « La promesse du passé…Un regard vers l’avenir » souligne son attachement à la francophonie canadienne.

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Rhéa Zajac

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ucune autre personne n’aura autant contribué à la communauté francophone de Powell River que Rhéa Zajac au cours des 20 dernières années.

Elle fut Présidente du Club Bon Accueil (CBA) (20132015) et membre du CA pendant 15 années. Durant ce temps, la charge de créer des liens étroits avec l’école francophone locale, fut mise de côté afin que de nombreuses activités d’animation organisées par le CBA soient bien suivies par les parents et les élèves de l’École Côte-du-soleil. Elle a joué un rôle déterminant dans la création d’un « parc naturel » et d’un « jardin communautaire » sur la propriété du CBA. Également, ayant un intérêt pour le petit artisanat et un esprit créatif, elle a réuni les aînés de la communauté et aura mis en place de nombreux ateliers centrés sur le tissage, la courtepointe, l’artisanat du bois et, en collaboration avec la Nation Tla’amin, le tissage de paniers.

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Rita Couture

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emme de passion, entrepreneure, Rita a mis sa ferveur au service des entrepreneurs de la province pendant son mandat de 16 ans à la Société de développement économique de la Colombie-Britannique (SDE), notamment comme Directrice du service aux entreprises et des communications. Elle a aidé des milliers de francophones à démarrer ou à faire croitre leur entreprise. Pionnière, elle a reconnu pendant l’exercice de ses fonctions, les besoins particuliers des femmes entrepreneures de la C.-B. et, pour cette raison, créé en 2004 un regroupement pour plus de 280 femmes d’affaires francophones (SDE – Femmes d’affaires en mouvement); une organisation toujours active depuis le départ de Mme Couture de la SDE.

Son travail auprès des femmes a été reconnu par l’Alliance des femmes de la francophonie canadienne (AFFC) qui la nomme l’une des 100 femmes remarquables au Canada qui ont contribué à l’avancement des femmes et démontré un dévouement exceptionnel (1914-2014).

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Séverin Gaudet

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é à Victoria de parents fransaskois, Séverin Gaudet participe au lancement, à la paroisse St. Jean Baptiste, de la troupe de danse folklorique canadienne-française Les Cornouillers. Le groupe rassemble les jeunes francophones, y compris ceux de la base militaire d’Esquimalt, afin de créer des activités sociales pour les jeunes, et d’encourager la rétention du français parmi eux. Comprenant l’importance d’activités sociales pour les jeunes francophones à travers la province, il devient le premier président, puis directeur général, de la Fédération jeunesse colombienne, qui deviendra le Conseil Jeunesse francophone de la C.-B. Installé à Vancouver, Séverin participe à la fondation des Danseurs du Pacifique en 1980, soit un autre groupe qui rassemble les jeunes et qui affiche le fait culturel canadien-français auprès de tous les britanno-colombiens. De retour à Victoria, Séverin poursuit son parcours professionnel à titre de développeur de logiciels en radioastronomie à l’Observatoire de cette ville.

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Suzanne Robillard

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uzanne Robillard a rejoint le CA du Conseil jeunesse lorsqu’elle avait 14 ans au début des années 2000, et y est restée engagée jusqu’à ses 25 ans. Elle a assuré la transition entre les directions générales au moment de la mise sous tutelle de l’organisme. Avec la trésorière de l’époque, elles ont passé des mois à restructurer le Conseil jeunesse et à avoir des rencontres avec les partenaires pour rectifier les erreurs des précédents gestionnaires afin de remettre leur organisme jeunesse sur pied. Suzanne a quitté le CA en 2011, après avoir bâti les bases d’une gouvernance performante du Conseil jeunesse pour les années à venir, et a été élue membre à vie. En 2015, en parallèle de ses études doctorales en sociolinguistique, Suzanne travaille en collaboration avec le Conseil jeunesse sur les enjeux de sécurité linguistique. Depuis lors, elle reste étroitement impliquée dans l’organisme.

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Sylvain Allison

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ylvain Allison, secrétaire-trésorier du CSF (2007-2020), était responsable en 2010 de mener la poursuite juridique en matière d’éducation équivalente impliquant conjointement le CSF et la FPFCB contre la Province. Il a coordonné tous les aspects de la poursuite avec les avocats, les témoins et les membres du Conseil d’administration pour mener la poursuite à terme avec succès. Ses connaissances de l’état des écoles du CSF et du processus de la planification immobilière du ministère de l’Éducation ont fait de lui une des personnes les plus importantes dans l’établissement de la preuve devant la Cour suprême de la ColombieBritannique jusqu’à la Cour suprême du Canada. En plus de coordonner le plus gros litige en matière d’éducation au pays pendant 10 ans, Sylvain a fait évoluer le CSF autant par son style de gestion que par ses relations avec ses contreparties au gouvernement et dans les conseils scolaires anglophones de la province.

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Vincent Pigeon

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incent Pigeon est né à Ottawa. Il obtient son diplôme de droit à l’université McGill en 1975, l’année où il s’installe à Vancouver. Il y pratique le droit pendant 42 ans, et a probablement pendant cette période la plus grande pratique francophone en C.-B.

Pendant toutes ces années, il est grandement impliqué dans la communauté francophone de la province. Il participe à l’établissement du Centre culturel francophone de Vancouver et de la Chambre de commerce francophone de Vancouver. Son plus grand apport fut de participer activement au Groupe de travail recommandant l’éducation francophone publique en C.-B. Pour couronner ce succès, il devient le premier président du Conseil scolaire francophone de la C.-B. En 2018, il se retire de la pratique professionnelle du droit, il devient guide touristique, avec une grande participation en français.

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Yseult Friolet

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adame Friolet réside en ColombieBritannique depuis 1976.

Après une carrière de 10 ans dans l’enseignement, elle devient directrice générale de la Fédération des francophones de la ColombieBritannique (1988-2007). Elle a ainsi participé aux différentes commissions et comités entourant le débat constitutionnel du pays, notamment dans le comité permanent ainsi qu’aux négociations des ententes Canada-communauté (1994 et 1999). Elle joue un rôle crucial dans la création de la Société de développement économique de la C.-B et l’établissement du Bureau des affaires francophones à l’université Simon Fraser (2003). Elle est également membre de la Table sectorielle en santé.

De 2007 à 2015, Mme Friolet occupe le poste de coordonnatrice de l’interministériel à la FFCB, et assure la liaison entre les ministères et agences du gouvernement fédéral et les organismes francophones, en vue de diversifier le financement. Depuis sa retraite (2015), elle siège au conseil d’administration de la Fondation des francophones de la ColombieBritannique. 82


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Crédit: Le Festival du Bois, Centre culturel francophone de l’Okanagan, Réseau-Femmes Colombie-Britannique, Conseil jeunesse francophone de la Colombie-Britannique, La Boussole


Nos bénévoles

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ous avons réservé cette dernière page pour la multitude de personnes qui, depuis tellement d’années, se sont dévouées inconditionnellement au bon fonctionnement des organismes francophones de notre province. C’est avec une profonde gratitude et beaucoup d’admiration que nous honorons nos bénévoles pour tout le travail qu’ils ont fait et leur générosité. Ces personnes sont toujours présentes, en toute modestie et souvent dans l’ombre. Nous vous remercions pour tellement de choses: merci d’avoir encadré nos enfants en les conduisant aux activités, en faisant leur maquillage, en leur lisant des histoires et en leur amenant le Père Noël. Merci également d’être là pour nos aînés, de les accompagner et de les aider, entre autres, en les conduisant à leurs destinations. Merci d’organiser les levées de fonds, d’y travailler et de nous faire de bonnes tartes au sucre! Merci pour la préparation de tellement de repas et de goûters: les biscuits, les muffins, les soupes. Merci de toujours être là pour ouvrir et fermer les salles, sortir et placer les chaises, les tables, les nettoyer et tout ranger après chacune de nos activités. Merci de passer le balai, de laver les planchers et de garder nos salles propres et si bien décorées. Merci pour toutes les installations,

les réparations et tous les déménagements, petits et grands. Merci de nous accompagner dans toutes nos activités, que ce soit une petite rencontre ou un festival! Vous fabriquez des décors et des costumes. Vous allez à l’aéroport et vous conduisez nos invités et nos artistes aux événements, au restaurant et à leur hôtel. Vous jouez de la musique, vous chantez et vous nous faites danser. Vous vendez des billets, vous travaillez dans les kiosques, vous assurez la sécurité, vous placez les spectateurs et vous facilitez le déroulement des activités avec vos connaissances en technologie, en organisation, en art. Merci à tous ceux qui sont membres du CA de leur organisme. Merci de faire les précieuses recherches qui nous permettent d’avoir des archives de notre histoire, et merci de faire les démarches nécessaires pour écrire des biographies de nos illustres francophones. Merci de travailler dans les bureaux et de répondre au téléphone, de faire des photocopies et d’aller faire les achats nécessaires. Merci à nos très chers bénévoles, qui sont toujours prêts à offrir leur temps, leur énergie et souvent leurs propres ressources. Ils sont toujours prêts à résoudre les problèmes de dernière minute et, même après une longue journée, nous montrent constamment leur bonne humeur et leur joie de vivre. Que ferions-nous sans vous?

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1575, 7e Avenue Ouest, bureau 101, Vancouver (C.-B.) V6J 1S1 Téléphone : 604 732-1420 | Ligne sans frais : 1 888 730-3322 www.ffcb.ca