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Cine-Latino

allée des arts AUCH

www.cine32.com

Des films, des réalisateurs, des rencontres, des débats.

Sept 2014

lundi 24 janvier / LES BONNES MANIÈRES - Avant-première (Télérama) Semaine du 30 janvier /LA EDUCACIÓN DEL REY Semaine du 7 février / EL PRESIDENTE Dim 25 février / FRAISE ET CHOCOLAT - Intervention de Louise Legal (Cinérétro) Semaine du 7 mars / MARIANA (LOS PERROS) lun 19 mars / MALA JUNTA avec la réalisatrice Claudia Huaiquimilla (Cinélatino) Semaine du 21 mars / LA FIANCÉE DU DÉSERT Semaine du 28 mars / CHAVELA VARGAS - Suivi d’un concert Résa : www.cine32.com


LES BONNES MANIÈRES De Juliana Rojas, Marco Dutra. Fr/2018/2h15.

Mercredi 24 Janvier AVAnT PREMiÈRE

Dans le cadre du festival Télérama

Clara, une infirmière solitaire de la banlieue de São Paulo, est engagée par la riche et mystérieuse Ana comme la nounou de son enfant à naître. Alors que les deux femmes se rapprochent petit à petit, la future mère est prise de crises de somnambulisme... « C’est tout naturellement que Marco Dutro et Juliana Rojas font un cinéma qui se revendique, de toutes les façons possibles, différent. Ils maîtrisent parfaitement leur créativité sans barrière et accompagnent la mutation du spectateur, de plus en plus ouvert aux passerelles entre les genres, aux croisements entre toutes sortes d’imaginaires. Le film n’en est pas moins un choc, une sorte d’ovni. Mais le cinéma d’auteur trouve là une proposition passionnante, aussi ludique que très réfléchie. Et qui fera réfléchir. » Télérama


LA EDUCACIÓN DEL REY De Santiago Esteves. Argentine/2016/1h36.

Semaine du 30 Janvier

Le jeune Reynaldo participe à un cambriolage qui tourne mal. En tentant de s’enfuir, il tombe dans le jardin d’un vieux couple. Contre toute attente, le propriétaire ne le dénonce pas à la police mais lui propose un marché. Une relation de confiance fragile s’installe alors entre le jeune homme et son protecteur. « Le cinéaste s’appuie surtout sur la relation filiale en train de se créer entre Carlos et Rey. Ce fil, tiré avec efficacité, tisse un polar classique tout à fait réussi. » Positif


EL PRESIDENTE

De Santiago Mitre. Argentine/2018/1h54

Semaine du 7 Février Au cours d’un sommet rassemblant l’ensemble des chefs d’état latino-américains dans un hôtel isolé de la Cordillère des Andes, Hernán Blanco, le président argentin, est rattrapé par une affaire de corruption impliquant sa fille. Alors qu’il se démène pour échapper au scandale qui menace sa carrière et sa famille, il doit aussi se battre pour conclure un accord primordial pour son pays. « J’ai développé un récit dans lequel j’ai rajouté des éléments inquiétants, surnaturels, qui ont trait avec une tradition fantastique en littérature ou au cinéma. C’est vrai que le commun des mortels a tendance à voir le monde de la politique comme quelque chose de mystérieux et inquiétant, d’où ce traitement un peu fantastique que j’ai fait de cette histoire. C’est aussi peutêtre simplement le reflet de ma perception de la politique comme cela peut être celui d’autres personnes également...» expliquait Santiago Mitre, à Cannes en 2017.


FRAISE ET CHOCOLAT

De Juan Carlos tabio, Tomas Gutierrez Alea. Cuba/1994/1h51.

Dimanche 25 Février CinéClub

Avec Louise Legal, intervenante de l’ACREAMP et de CinéLatino, dans le cadre des CinéRétros Dans un quartier de la Havane, David, un étudiant militant du parti communiste est chargé d’enquêter sur les activités transfuges d’un marginal, Diego. Ce dernier, homosexuel et fier de son pays, tombe amoureux de David. « A La Havane, en 1979. David est étudiant et « bon révolutionnaire ». Il aime la glace au chocolat. Diego, photographe, artiste dissident, aime les jolis garçons et... la glace à la fraise. Ours d’argent au festival de Berlin en 1994, prix du festival de La Havane, ce film fut, à Cuba, un véritable phénomène. A travers ce tête-à-tête chaleureux entre la carpe et le lapin, Tomás Gutiérrez Alea fait l’éloge de la tolérance, épingle les travers d’une société bloquée : répression de l’homosexualité, mouchards, marché noir, paranoïa antiaméricaine. Il est logique que les Cubains, étouffant sous le bâillon, aient cherché un peu d’air frais dans ce portrait amer et subtil de leur pays. » Télérama


MARIANA (LOS PERROS)

De Marcela Said. Chili/2017/1h34.

Semaine 7 mars

Mariana, une quadragénaire issue de la haute bourgeoisie chilienne s’efforce d’échapper au rôle que son père, puis son mari, ont toujours défini pour elle. Elle éprouve une étrange attirance pour Juan, son professeur d’équitation de 60 ans, ex-colonel suspecté d’exactions pendant la dictature. Mais cette liaison ébranle les murs invisibles qui protègent sa famille du passé. Jusqu’où Mariana, curieuse, insolente et imprévisible sera-t-elle capable d’aller ? « C’est la relation ambiguë entre une quadra de la haute bourgeoisie et un ex-colonel au passé sulfureux que raconte Marcela Said. Et à travers elle, de façon subtile, les plaies non refermées de l’histoire du Chili, celle du régime dictatorial de Pinochet. » Studio Ciné live


MALA JUNTA

De Claudia Huaiquimilla. Chili/2018/1h29.

lundi 19 mars CinéREnCOnTRE

Avec la réalisatrice Claudia Huaiquimilla Dans le cadre de Ciné latino de Toulouse Tano, adolescent turbulent, est envoyé dans le sud du Chili, chez son père qu’il n’a pas vu depuis plusieurs années. Au lycée, il fait la connaissance de Cheo, jeune garçon timide d’origine mapuche, malmené par les autres élèves. Ils se lient d’amitié, chacun apprenant à dépasser ses difficultés grâce à l’autre. Si Tano canalise progressivement sa colère, Cheo quant à lui trouve la force de revendiquer son identité amérindienne. Tous deux s’impliquent alors dans la défense du territoire Mapuche... « A la fois récit d’apprentissage et témoignage engagé sur la discrimination persistante du peuple Mapuche, ce premier long-métrage d’une cinéaste d’origine indienne étonne par sa qualité documentaire alliée à une pro-fonde sensibilité dans l’approche des personnages et de leurs contradictions. Mala junta (mauvaise influence) est aussi un beau film sur la puissance mortifère des préjugés identitaires et sur la possibilité de les dépasser.» (Indépendance(s) et Création 2017)


LA FIANCÉE DU DÉSERT

De Cecilia Atán, Valeria Pivato. Argentine/2017/1h18.

Semaine du 21 mars

Teresa, 54 ans, a toujours travaillé au service de la même famille jusqu’au jour où elle est contrainte d’accepter une place loin de Buenos Aires. Elle entame alors un voyage à travers l’immensité du désert argentin, et ce qui semblait être le bout du chemin va s’avérer le début d’une nouvelle vie.

« Dans un décor empreint de ferveur populaire, les deux Argentines observent les métamorphoses de leur héroïne à travers une forêt de rubans rouges, dans l’encadrement d’une fenêtre ou d’un miroir. Actrice, metteure en scène et dramaturge très connue au Chili, Paulina Garcia illumine le film. Son corps d’oiseau en cage se délie, son visage, d’abord fermé, s’offre au soleil du désert. Un film délicat sur la liberté retrouvée. » L’Humanité


CHAVELA VARGAS

De Catherine Gund, Daresha Kyi. Amérique/2017/1h30.

Semaine du 28 Mars CinéCONCERT De Frida Kahlo à Pedro Almodovar, artiste inspirante et inspirée, ce récit composé d’images rares révèle une femme à la vie iconoclaste et d’une modernité saisissante. Figure de proue de la musique mexicaine Ranchera, CHAVELA VARGAS, restera à jamais empreinte de récits et de légendes. Chavela s’est elle vraiment glissée tard dans la nuit dans les chambres des maris pour leur voler leur femme ? S’est elle vraiment enfuie avec Ava Gardner au mariage de Elisabeth Taylor ? Avant son retour triomphant en Espagne grâce au soutien et à l’admiration de Pedro Almodovar, elle avait arrêté de chanter pendant si longtemps que les gens avaient cru qu’elle était morte. Vêtue comme un homme, fumant et buvant comme un homme, portant un pistolet, CHAVELA n’a cessé d’affirmer sa liberté, sa singularité, son identité et sa passion pour la musique et les textes engagés. « Chavela Vargas, est peut-être le documentaire musical le plus prenant depuis «Sugarman». Il n’a pas besoin d’emprunter les chemins de la fiction tant le récit de Chavela Vargas est romanesque, enchevêtrant la réalité et le désir, le terrestre et l’imaginaire. » Libération


INFOS PRATIQUES

Ciné32 se met aux couleurs du festival

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► TARIFS Plein : 7€ Réduit : 5,50€ Adhérent : 5€

Ciné32 - Allée des arts - 32000 - Auch - cine32@cine32.com

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Programme CinéLatino 2018 - Ciné32  

Ciné32 se met aux couleurs de Ciné Latino de janvier à mars 2018 ! Plus d'infos et bande annonces : http://www.cine32.com/spip.php?article11...

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