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CHER ADHERENT 2013 NOUS VOUS PRIONS DE S'ACQUITER DANS LES PLUS BREF DELAIS DE VOTRE ADHESION 2013 (20!) ou PLUS veuillez adressez vos adhésions (cheque par courrier ) à M . MARZOUKI Hamoudoudou 7 Rue Jean Mermoz 95570 MOISSELLES TEL: 00 33 6 07 94 47 81 POUR CHAQUE REGLEMENT UN RECU VOUS SERA ENVOYE PAR COURRIER Cordialement H MARZOUKI 2028-8832

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ORIENT ART EXPRESS lЫd« ÊUłdN*« ÕU²²« …błuÐ WOdA« WN'« fK−0 WOH× …ËbMÐ 2013-08-27 les organisateurs ont publie un document du 3 éme édition 2012 dont le soutien et le financement par l’Agence de l'Oriental . le Conseil Régional de l' Oriental . l' Association "Oujda Arts" qui contient 13 Artistes ( Histoires 2 rives) et 20 Artistes ( le monde des jarres) des différents pays parmi eux SALIMA ABDELHAK . SALIMA ABDELHAK née en 1986 à Figuig Artiste Plasticienne –Designer. Diplômée de l' Institut National des Beaux Arts de Tétouan Directrice Artistique dans une agence de communication pendant trois ans elle poursuit actuellement ses études en master Enseignement Artistique et Education Esthétique. Sa présentation contient le voile blanc qui enveloppe la jarre ( le Hayek) .Elle charge ainsi ce réceptacle ancestral d’un sens aussi vieux que comme le monde de son enfance à Figuig et commun à tout le Maghreb d' une manière générale celui du voile blanc porté jusqu'à nos jours par des femmes dans sa ville natale .couverte de ce voile .la jarre dégage une expressivité nouvelle qui prend toute son ampleur dans cet espace du jardin Lalla Meriem entouré d' arbre touffus. Cette forme d' expression spirituelle entraîne dans sa pratique un processus d' évocation u corps . ce corps est absent et présent a la fois un corps simple comme l' est le corps de la jarre . l œuvre se veut mouvement et en même temps remémore figurativement les temps passés en train de disparaître.Elle se déploie en combinant des matériaux durs et légers dans un espace social visité par une population réceptive au sens suggéré des éléments qui la constitue. Ses EXPOSITIONS COLLECTIVES 2012 Participation à la 3éme édition u festival Orient Art Exprès Oujda Maroc 2012 Participation à l' exposition "Oujda by Lille" Maison Folies Wazemmes Lille – France 2011 Participation à l' exposition "L'art Féminin" Galerie 'art BD Moulay el Hassan Oujda –Maroc Présente par Ayyada Abbés

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REVUE DE GEOGRAPHIE ,Fevrier 1882 ;Correspondances et comptes rendus ;Exploration et mission ; A. Cherbonneau .p155

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MAROC EDUCATION : DES MAUX DE MOTS OU DES MOTS DE MAUX ?!

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ette réflexion est le fruit de travaux réalisés avec des collègues praticiens, ayant suivi différents parcours de formation conduisant à la maîtrise de techniques et procédés d’animation et de conseils profes-

sionnels. « Entre incertitudes et projets », cette réflexion est composée de récits dans lesquels, tour à tour, des praticiens de l’Education doutent, s’interrogent, concrétisent des récits dans lesquels se concrétisent des dispositifs, assumant leurs choix, puis doutent à nouveau… C’est à ce cycle de formation permanente de construction, déconstruction, reconstruction des significations, données aux services professionnels concernés, que sont invités les lecteurs. Il s’agit du Conseil et de l’Accompagnement à « la Reconnaissance et à la Validation des Acquis de l’Expérience…(RVAE) ». Au fait, de quoi souffre le Département de l’Education Nationale au Maroc ? Comme l’indique le titre : « Maux des Mots ou Mots des Maux ?! », en général depuis l’Indépendance Nationale, un nombre infini de rencontres, de séminaires, de congrès… avaient été organisés à des niveaux hiérarchiques différents. Le but déclaré consistait toujours (-à vouloir / à chercher / à improviser à partir d’une envie incertaine, puisque jamais concrétisée, au sens épistémologique du terme-) à développer le domaine de l’Education, principal et indispensable levier de tout décollage possible.

Hélas ! Malgré tous les efforts fournis inlassablement, le point noir dans cette cartographie représentative des actions conduites partout au Maroc, et malgré la volonté persistante de la coopération, demeure celui des signes de tergiversations de hauts responsables nationaux ; ce n’est qu’aujourd’hui que les différents acteurs sociaux et paritaires semblent se rendre compte des défaillances de la trajectoire déboussolée que suivait l’Education dans le pays des Atlas linguistiques, scientifiques, et technologiques. Si sur le plan des actions pratiques, les choses semblent satisfaisantes, dans une certaine mesure, il n’en est pas sûr que la grande machine s’acquitte bravement, intelligemment, lucidement, de ses devoirs. Jusqu’à nos jours, tous les gouvernements qui se sont succédés sur l’échiquier sociopolitique et socioéconomique, aucun d’entre eux n’a osé trouver les mots nécessaires et suffisants pour définir, puis dénoncer les causes des maux qui rongent impitoyablement et pathologiquement le corps affaibli de l’Education Nationale au Maroc ! Pourtant, ce ne sont pas des cadres de poids lourds, ni des finances astronomiques, ni des praticiens confirmés, qui font défaut. La machine tourne certes, mais jamais au rythme optimal souhaité. Des budgets énormes sont alloués chaque année ; mais il faut le dire, c’est du gas

DE VIVE VOIX : Mohammed Essahlaoui pillage, purement et simplement ! La raison de ces tâtonnements d’amateurisme déplacé, c’est l’entêtement et l‘opiniâtreté des gouvernements successifs qui ne veulent guère reconnaître leur échecs chroniques, leur mise en place de dispositifs de gestion irresponsable, et bien en deçà des aspirations réelles à la modernité. De ce fait, qu’en est-il de la Recherche Scientifique et Technologique ? Comme par hasard, même l’idée d’en parler n’a pu être acceptée ni tolérée ; on dirait que les gouvernements successifs ne voulaient pas franchir le pas tabou, le pas qui débouche inéluctablement sur l’interdit. Des générations entières de jeunes Marocains se virent condamnées à recevoir une éducation de fortune, juste de quoi faire taire, pour un certain temps, des voix populaires profondément déçues, revendicatives….. On oublie que l’Education qui ne s’appuie que sur de la volonté et des savoirs, aussi respectables soient-ils, ne suffit absolument pas, pour dispenser une formation de qualité, sans le concours engagé, théorique et pratique, de la Recherche Scientifique et Technologique, à tous les niveaux : de la première année scolaire à la dernière année universitaire. /. (A suivre)

ENSEIGNER A DES ADULTES ESSAI DE REFLEXION

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’homme n’est pas le produit de la seule maturation de son organisme, ni même celui de ses seules expériences individuelles. Si chacun de nous est ce qu’il est, c’est grâce à un processus spontané et permanent de socialisation, à la faveur duquel nous apprenons d’autrui ce qu’il est nécessaire de savoir et de savoir-faire pour exister dans le milieu où nous existons. L’éducation spontanée connaît toutefois des limites. Les connaissances nécessaires à l’action ne peuvent plus s’acquérir pour la simple fréquentation même organisée, de ceux qui agissent lorsque des activités indispensables à la vie de la société deviennent nombreuses et complexes. C’est alors que s’instaure l’école comme moment séparé des pratiques sociales et professionnelles auxquelles elle est chargée de préparer les générations. Le problème ne se pose pas de la même façon en formation des adultes. Leur formation initiale terminée, les adultes recourent à de nouvelles périodes de formation en fonction des exigences explicites de leur action sociale et professionnelle. Cette action n’est donc pas seulement le point de départ, ni le point d’arrivée des procès de formation d’adultes ;elle en est le redoublement ainsi réalisé de l’articulation qui contribue à en rendre la logique plus présente et

plus exigeante. Ce sont alors les nécessités de la séparation (de ce moment d’acquisition) qui deviennent plus difficiles à maintenir, et cela d’autant plus que le moment de la formation est nécessairement du temps pris sur le temps d’un ensemble d’activités, dont l’accomplissement et les résultats qu’elles produisent restent indispensables. Le procès de formation met en jeu deux activités articulées entre elles ; les activités d’apprentissage et les activités d’enseignement. Les activités d’enseignement portent sur l’organisation, le guidage et la régulation des activités d’apprentissage selon des formes variées correspondant aux diverses options des méthodes pédagogiques. En effet, les activités d’apprentissage ne sont pas spontanées, mais organisées par les activités d’enseignement en vue de la production de capacités nouvelles chez les formés (se référer à la formation de professeurs stagiaires de 1ier cycle aux C.P.R.du Maroc à partir de leur création en 1974, à la formation de professeurs stagiaires du 2ième cycle aux E.N.S du Maroc ancienne formule, et à la formation des professeurs de l’enseignement secondaire au cycle spécial du Maroc). Si nous admettons que cette notion de capacité a un sens, le procès de formation apparaît comme un procès de production de capacités nécessaires à l’exercice des activités soci

ales et professionnelles que les formés exerceront à l’issue de leur formation. En séparant le moment de la production des capacités de celui de leur mise en œuvre, l’instauration de l’école, entendue comme forme paradigmatique de toute formation explicitement instituée, repose sur un double postulat : D’abord, celui de l’existence même de ces capacités. Si la réalité des capacités ne fait aucun doute pour le sens commun, leur nature résiste à l’analyse, et l’on sait que l’école behavioriste est allée jusqu’à en nier l’existence autonome. Aujourd’hui, la psychologie cognitive oriente la recherche de la nature des capacités vers les connaissances de tous ordres que le sujet peut élaborer lui-même, mais qu’il peut également trouver disponibles, dans le milieu humain où il vit. Le second postulat est d’ordre pratique. Il concerne la possibilité d’orienter, voire de définir complètement, les activités d’autrui en vue de la production des capacités. Cette question n’est pas sans rapport avec la précédente : quelles capacités produire ? C’est à l’examen de ces deux questions que nous essaierons de nous atteler modestement, avec tout ce que cela suppose comme tâtonnements particulièrement aléatoires. /

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