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La création de classes du séminaire et de l’institut Merlin V. Olsen, et sa femme, Lynda Lee, employés du Département d’éducation de l’Église, sont appelés pour travailler à Montréal en 1975. On leur demande de créer officiellement les programmes du séminaire et de l’institut à Ottawa et au Québec. En automne 1975, il y a des classes de séminaire dans toutes les paroisses et branches au Québec, de Montréal jusqu’à Alma et Chicoutimi. Les classes de l’institut sont créées à partir de 1976. Les classes ont lieu à l’église du boulevard Saint-Joseph, jusqu’à ce qu’elle soit endommagée par un incendie. Les classes de l’institut sont données en anglais la plupart du temps, surtout au début, mais les classes en français suivent peu après. Olsen utilise une pièce dans sa maison à Greenfield Park comme bureau pour son travail avec le Département d’éducation de l’Église. Il est l'évêque de la paroisse de Greenfield Park entre 1977 et 1980. Il est réaffecté à Calgary au printemps de 1980.157

l’Ouest-de-l’Île et la paroisse de Montréal, une région urbaine très peuplée, avec beaucoup d’immigrants et de nouveaux membres de l’Église.160 La séparation des unités de l’État de New York de l’ensemble du pieu en 2000 réduit énormément le temps de déplacement pour les dirigeants et les membres, mais aussi le nombre de membres dans le pieu. Cela crée, par conséquent, des défis importants pour les paroisses et les branches, et même le pieu, qui cherchent à combler les appels importants. Ce défi dure une décennie dans le pieu. Parmi d’autres événements importants figurent la création, en 2006, de la branche de Mount-Royal (une branche mandarine), la conversion de la branche de Saint-Laurent en « branche de jeunes adultes seuls » en 2007, et la consécration du bâtiment, rue de l’Orphelinat, pendant cette même année.161

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Ces grandes avancées donnent lieu à un nombre considérable de conversions et donc à une croissance importante dans l’Église entre 2007 et 2010, sous la direction du président de mission, Joel McKinnon, et de sa femme, Genean Hawkins. Cette croissance dans le nombre de conversions est accompagnée par de grands progrès dans la direction générale du pieu, et plusieurs positions importantes à tous les niveaux de la direction sont comblées par des frères et sœurs de grande foi. Mais plus important encore est la maturité spirituelle des membres, autant dans leur foi que dans leur dévouement, et le service qu’ils rendent dans leurs foyers respectifs, mais aussi dans le public.162 En résumé, bien qu’il ait une croissance inférieure aux pieux francophones, le pieu de Mount-Royal, à Montréal (Québec), surmonte bien des défis successifs, augmente le nombre de membres dans ses assemblées, et devient aussi un pieu bien plus spirituel. Avec quelque 1 600 membres à l’origine, le pieu de Mount-Royal réussit à ajouter plus de 500 membres à ce nombre, malgré quelques années d’exode massif et la perte d’une paroisse et trois autres branches réattribuées aux pieux des États-Unis en 2000. En 2015, le nombre de membres dans le pieu approche les 2  185 membres.163 La plus grande partie de cette croissance a lieu dans les unités au centre de Montréal, tandis que les branches situées en périphérie connaissent moins de succès. Le 19  octobre  2014, la branche de Saint-Lazare est fermée en raison d’un manque de membres164 et, le 14  juin  2015, la branche de Montréal-Est est désignée comme branche francophone et transférée au pieu de Montréal (Québec).165 La croissance de l’Église parmi les populations immigrantes au Québec, 1975–2016 Pendant que les Québécois francophones embrassent l’Évangile, en même temps que les membres anglophones quittent la province, une troisième tendance démographique commence à s’affirmer dans l’Église : soit une diversité à la fois ethnique et linguistique. De plus en plus, de nouveaux membres allophones de l’Église créent des diversités linguistiques et ethniques dans les pieux, les paroisses et les branches, dont le résultat est la création le 10  mai  1975 de la branche Tung Fong (essentellement cantonaise),166 suivie par la branche Zarahemla (hispanophone) le 1er  juin  1978.167 Ensuite, une deuxième unité hispanophone – la paroisse Monte Rey – est créée le 16 février  1992,168 et une troisième unité – la branche Victoria – est créée le 10 avril 2005.169 Puis, cinq ans plus tard, en décembre  2010, la branche Victoria devient une paroisse.170 Une unité mandarine (la branche de Mount-Royal) est créée le 22  janvier  2006.171 De plus, un nombre croissant de convertis de diverses origines ethniques et linguistiques commencent

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