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Revue de Presse

FANTASTICUS


Lactuzik.com 16 Novembre 2013

[Hildegarde Schmidt aime] #Fantasticus ou l’hypnose par "Trip" L’amour d’Hildegarde pour le Rock’n'roll décadent-décomplexé se voit décuplé quand il s’agit de parler du groupe FANTASTICUS. Groupe ou collectif, puisque au-delà des cinq show-men, l’univers visuel et textuel de F. dénote d’un véritable état d’esprit, fédérant par conséquent moult collaborateurs.

Hildegarde pourrait vous parler des nombreuses références ou influences qui nourrissent leur musique. Car il y en a oui. Et pas des moindres. On leur devine un background plus que fourni, les Doors, Zappa, Tom Waits en passant par le free jazz, la musique expérimentale. Pas peur des chansons qui durent dix minutes, et rien que pour ça, Hildegarde s’incline. Merci.


Seulement, l’impact sensoriel -et par conséquent purement individuel et subjectif- me semble bien plus porteur qu’une foule de citations sollicitant l’intellect et la connaissance encyclopédique du son. Je ne peux parler de Fantasticus sans parler de vibrations. Rock psychédélique qui vous transcende littéralement. Soulevés nous sommes, embarqués dans une mer houleuse qui n’a de cesse de venir vous heurter, comme la vague vous claque et vous lèche en même temps la joue. Clavier-chanteur central, voix profonde, éraillée, maître de cérémonie. Guitare électrique au son chargé d’histoire. Comme quoi la nostalgie, ça passe parfois par la reverb. Basse libre, follement rock, élégamment jazz. Batterie qui chante, percussions qui vous mettent en transe.

Mêmes sensations à l’écoute du double album Trip, sorti très récemment et qui porte bien son nom. Passage d’une barque à l’autre entre les deux disques, flots agités et nerveux pour le premier ("Le numéro" , "Shy shy girl" plus tendres et hallucinés pour le second "Sweet Olivia", beatlesien "Time to time" . Fantasticus voit loin. Vision du monde défendue à travers des textes qui surplombent. Un peu comme des dandys qui regarderaient l’existence à travers du plexiglas. Recul amusé sur les choses, sourire en coin, crachant sa fumée à la gueule du tragique, conscience d’une fatalité dont il vaut mieux se moquer. La seule chose pouvant nous porter atteinte étant notre propre personne ("je ne crains rien si ce n’est moimême" We don’t mind). Sur-puissants rescapés du désastre, maniant parfaitement l’ironie qui décoiffe, ils arrivent et attrapent par les entrailles, avec un son rétro-vintage, à la fois témoin et avant-gardiste. Dieu que c’est bon. FANTASTICUS IS HERE !


Chronique

du

dimanche

17

novembre

Album : TRIP

D'abord on va te remettre tout dans l'ordre. Le boss, il classement...

t'envoie

tout

azimut,

sans

aucune

espèce

de

Ça a son charme, d'autant qu'on tombe directement sur un gros n'importe quoi avec ce groupe, mais ne reflète pas toujours ce que le band a voulu artistiquement... Je reclasse donc. Mais on n'en oublie pas d'écouter, en vrac... Woooow, mais on va se limiter à ce que les Fantasticus ont appelé leur " #TRIP2 ", 2ème partie du double album présenté à nos oreilles. Pas déjà une mince affaire... " Tant qu'on en a " donne d'emblée un ton à la fois purpulien, doorsien avec son zeste de Tom Waits, avec un véhicule groovyjazz en mode scande... On te dit : pas facile de classer l'affaire... Finesse d'écriture assez rare, quand elle se conjugue à une maîtrise musicale de ce calibre : " je suis vidé crevé, et quand je crèverai, ce sera comme un ballon dans l'atmosphère " Le " Sweet Olivia " qui suit est juste proche du parfait dans ce qu'on peut faire entre Rock, Jazz, et cette " autre chose " qui fait et révèle une qualité hors norme, qu'on doit sans conteste à Martin Béziers (chant, clavier, compo), Guillaume Mongens (basse, chant), Stéphane Dunan Battandier (percussions, chant), Rémy Jouffroy (guitare, chant), Matthieu Chrétien (batterie, chant), Nicolas Hurtevent (vidéo, chant), Cédric Cartaut (son, chant) On est dans la cour des grands, bordel, et ça fait grand bien. On en est à supplier qu'un prochain Tarantino ne les oublie pas dans sa future BO...


Les puristes du rock-rien-que-du-rock seront sur leur faim, on est conscients, mais la synthèse du " Time to time " plaidera en une faveur post-pop-beatles dont beaucoup aimeront se revendiquer un jour ou l'autre

Que dire de l'éponyme " Fantasticus " ? Une master piece ? Bien plus que ça, tant on y retrouve les influences déjà citées, Morisson, Waits, avec de ces effluves électro blues-rock-psyché à demander tout le monde en mariage. On encourage vivement l'auditeur à ne pas couper la lecture de ce long et suave morceau, d'une richesse qu'on n'espérait plus, il en va ni plus ni moins de la survie de leur future capacité auditive. " Running off the road " jouera ensuite avec ton souffle (on suggère d'écouter fort au casque) et ton groove. Ouf ! Il était temps d'en parler de ce satané groove tribal que le groupe se plaît à tordre et balader ! Il en est de même avec l'énorme " Tamed Wildness ", ultime avec un soupçon de sublime dedans (que de trucs en " ime " ; dis...). Avec Fantasticus, version " #trip2 " en tout cas, vous allez entrer dans un univers " aux frontières " qui vous promet le très grand voyage. Pour tous ceux qui sont " entre ", vous êtes servis. Pour les autres, certains vont adorer... ou je les vire.

Chronique publiée par Dyrt 17 Novembre 2013


CULTURE

ROCK - La première production d’envergure du groupe, sans être un live, illustre leur trajectoire au fil des concerts : du psychédélisme d’inspiration 60’s, 70’s s’aventurant dans des contrées très différentes.

Fantasticus : trois ans de scène et un « Trip » album Déblayons d’entrée le terrain : Fantasticus, pourquoi ce nom ? Par mégalomanie ? Non, quoique : ce drôle de patronyme est également celui d’une petite grenouille d’Amérique du Sud, ce qui permet de blaguer, de s’amuser avec un masque et de signifier quelque chose (des chamans l’utiliseraient pour ses vertus psychédéliques proches du mescal). Mais l’animal permet aussi de faire savoir aux Anglais,


sources essentielles d’inspiration de nos rockeurs psyché, de leur asséner donc, façon fiers à bras, que de simples froggies basés à Aix peuvent marcher sur leurs plates-bandes et rivaliser avec eux. Les Fantasticus chantent en effet en français et en anglais, et puise l’essentiel de leurs penchants musicaux en Grande-Bretagne, période 60’s, 70’s (des Pink Floyd aux Clash), tout en lui adjoignant quelques influences non négligeables et concomitantes provenant de l’autre côté de l’Atlantique (Doors, Zappa, Tom Waits...). Mais l’essentiel n’est peutêtre pas là, au jeu des cases, catégories et identification d’inspirations. Comme tout projet artistique valable, le groupe essaie de se fabriquer un son. Partant du pychédélisme ils expérimentent donc où bon leur semble, piochant dans tous les styles ou presque (pop, rock, jazz, reggae...). Martèlement Hier ils étaient dans la salle de L’Escale, à Aubagne, en résidence jusqu’à la fin de la semaine afin de peaufiner leur show et de montrer ce qu’ils savent faire au public samedi, dans les mêmes murs, en promouvant leur premier album, Trip (un double d’ailleurs, après un simple EP quatre titres). Sur la scène aubagnaise, les cinq musiciens, aidés d’un vidéaste, paraissaient hier bien en place musicalement, tout en tâtonnant un peu, de leur propre aveu, sur des questions de placement notamment. Quoi qu’il en soit, on les a entendus alterner phases de rock puissant ou plus dépouillé, très percussives, soutenues par une basse ronde et acrobate, et un chant passant du spoken word en français aux mélodies en anglais. Un autre morceau et on est toujours dans le rock énergique, gros riffs roulants, puis temps plus syncopé avec adjonction de guitare presque funk ; ça martèle dur : batterie et percus, voire deux batteries ; sur la même plage, qui se prolonge, l’orgue y va de sa touche chaloupée, et on passe en phase langueur, planante, que vient déchirer un chorus de guitare saturé. L’aperçu laisse augurer d’un concert de qualité, étoffé, multiforme, oscillant entre le savant (la virtuosité de musiciens de formation) et le brut, l’énergique.


De psychobilly en atmosphérique A la voix, guitare rythmique et clavier, Martin Béziers, à l’origine du groupe il y a trois ans, a également des mots pour décrire la musique de Fantasticus et l’album Trip (dont il signe textes et compositions). Des tendances émergent donc : « Son anglais, transe percussive, chanson française. » Quant au double album, il propose « une face dynamique, psychobilly, rockabilly, bref du psyché avec du muscle, et une face plus planante, atmosphérique ». Un double album « parce qu’on n’est pas simple », affirme Martin : « On a trois ans de scène derrière nous, c’est ce que Trip permet de retracer. On se dit expérimental au sens où on veut donner à entendre une expérience. Ce qui rejoint les origines du psyché, de la musique des années 60, 70, lorsqu’on tentait d’emprunter des directions différentes. »

Fantasticus n’est pas, selon Martin, « un groupe concept avec une esthétique prédéfinie. Au contraire, nous sommes un groupe traditionnel, les musiciens ont cherché leur son ensemble. D’où cet album, qui représente ce cheminement. » Il va aussi plus loin dans la métaphore, comparant leur démarche à un travail de chansonniers : « J’arrive avec des mélodies, et ça devient un grand voyage avec Fantasticus. » Un trip à tester samedi, pour sa prochaine étape.

Antoine Pateffoz (LA MARSEILLAISE – Mercredi 23 Octobre 2013)


29 Août 2013 L’Atomik Emission – RFO NC 1ère – Janice (à l’antenne et posté sur leur facebook)

Les bruits de couloirs, la douce brise des nakamals où ils se sont produits, la légende urbaine bref… Tout le monde ici s'accorde à dire que les FANTASTICUS sont de purs musiciens. Ce groupe de rock expérimental originaire de Marseille/Aix est sur le territoire quelques semaines. Les FANTASTICUS sont invités par le Chapitô et ils seront ce soir Jeudi à LA BODEGA. On fait connaissance avec eux dés 17h15.. FANTASTICUS , "OUI", a accepté l'invitation de L'ATOMIK EMISSION.


7 Ottobre – Rock Container / mercoledì 16 gennaio 2013 Fantasticus - Fantasticus

Vengono da Aix-en-Provence, sud della Francia, e sono cinque musicisti abili nel coniugare diverse correnti del rock in un unico flusso sonoro. I Fantasticus hanno prodotto un ep, omonimo, che brilla per varietà stilistica. Martin Béziers (voce, tastiere), Rémy Jouffroy (chitarra), Guillaume Mongens (basso), Matthieu Chrétien (batteria) e Stéphane Dunan Battandier (percussioni) prendono in prestito i guizzanti intrecci di Manzarek, la fumosa ebbrezza di Waits e la tensione emotiva della psichedelia per realizzare quattro brani efficaci e vitali. Se Not Afraid gira intorno ad una chitarra che rigenera ritmi crossover, Someday ha l'andatura solare e spavalda. Il background jazz dei Fantasticus è evidente in tutta la produzione, e l’accorata Awful Day ne esprime tutto il sentiment. Incisivo anche il dualismo tra testi cantati in inglese e francese, lingua scelta per la conclusiva Assis en Face de Toi, condotta da un epidemico tribalismo percussivo e suggestionata da una chitarra che rimanda a Santana. Curiosa la scelta di tratteggiare una rana antropomorfa in copertina. E’ il fantasticus, un anfibio sudamericano dai toni sgargianti. Un aspetto che lo relaziona nel migliore dei modi alla band. Francesco Santoro


Critique de Piiirlouit / Concert & Co 21 Septembre 2012 Machine à Coudre / Marseille Après une semaine harassante au boulot, en ce vendredi soir je n'ai pas eu le courage de me rendre à la grand messe des 20 ans de Barrio Chino au Dock des Suds … Ressortir vendredi soir vers 22h15 (qui plus est au milieu du 4ème volet de Don Camilllo) ne fut pas une décision facile à mettre en application. A l'approche de la Machine je me demande si j'ai raté le premier groupe, ni qui joue en premier d'ailleurs. La rue Jean Roque est tellement animée (gens assis dans la rue, portes des quelques bars et restau ouvertes) que je me dis que ce soir aucun voisin n'osera mettre ça sur le dos de la Machine ! Finalement j'apprends que c'est Fantasticus qui a ouvert le bal et que cela ne fait pas si longtemps ! Ouf, parce que c'est eux que je suis venu voir, intrigué par ce son qui tournait sur leur site web et le fait que je connaissais de vue un des musiciens (Guillaume Mongens) d'autres formations passablement différentes (Leute, Maycad, La Fille en équilibre, ...). Aux côté de Guillaume (qui a remplacé Stéphane Diamantakiou le premier bassiste de la formation), Martin Béziers au chant, clavier et guitare, Rémy Jouffroy à la guitare, Matthieu Chrétien à la batterie et Stéphane Dunan Battandier aux percussions … qui a déjà à son actif un EP 4 titres sorti l'année dernière, à l'écoute duquel on est frappé par le son (et stye) inhabituel finalement très 70s (et jazz). Sur scène nouvelle surprise, puisque j'ai retrouvé ce côté / ces sont à la Doors, Led Zeppelin and co, mais aussi tout un tas d'autre chose. Moins psychédélique que ce que je pensais et plus rentre dedans (ce qui n'était pas pour me déplaire ce soir, car il ne fallait pas que je m'endorme). Le chant était aussi pas mal en français (sur pas mal de morceaux moitié moitié) … assez parlé (ça m'a fait pensé à Tom's) en plus poétique (en ce sens que les textes posent des ambiances plus qu'ils ne racontent de choses en général)


Musicalement ça joue et ils ont un gros son, même si le son n'était pas toujours très équilibré (notamment la guitare lead qui était parfois un peu masquée). La complémentarité percussions et batterie est pour beaucoup dans la puissance des morceaux. La basse n'y étant pas pour rien non plus. Beaucoup de styles différents … rock, funk, ska, " country "… mais sur scène cela reste homogène. Les morceaux sont tout sauf linéaire … il n'est pas rare qu'ils changement même du tout au tout au milieu (pour exploser !). Dans ces moments là il m'est arrivé de pense à Rage Against the Machine. Sur scène il se régalent … il suffit de les voir bouger et (se) sourire pour s'en rendre compte. La bonne humeur est contagieuse et je ne sais pas si la plupart des gens sont venus pour eux, mais ça danse ! A la fin le public en redemande mais Martin rappelle gentiment que la soirée continue avec Micheline & the Michels qui sont venus de Valence pour la soirée ! Piiirlouit, 21 Septembre 2012


Num茅ro 2 Juillet-Ao没t 2012


The Brighton Source Magazine Issue 44, May 2012

FANTASTICUS Conquering the world one city at a time, French psych band Fantasticus are confining their debut UK tour entirely to Brighton venues during the Fringe, which should save on the petrol money at least. The five-piece specialise in improvise grooves with strong hints of the steady, stoner sounds of Pink Floyd and the rythmic propulsion of Can. They pack in six shows in eight days, at the Globe, The Hope (twice), Sticky Mike's, the Green Door and the Blind Tiger. (SH)

Lu sur le Twitter du Blind Tiger Club Ă Brighton A propos de #Fantasticus :


mensuel culturel gratuit n°43 : du 13/07/11 au 14/09/11

Rock’n roll Aix Composé de cinq musiciens et un vidéaste, Fantasticus est un tout jeune groupe basé à Aix-en-Provence. Leur premier EP 4 titres vaut largement qu’on s’intéresse de près à ces nouveaux venus dans le rock expérimental. Cette bande de musiciens improvisateurs à l’énergie décuplée a su sculpter un bon «gros son» animal et cru. Dans la langue de Shakespeare ou de Baudelaire, ces premiers pas enregistrés laissent imaginer une prestation scénique agitée et exigeante. Aux tendances psychédéliques (Assis en face de Toi) ou à la puissance rock’n roll sauvage (Not Afraid), les Fantasticus, alias petites grenouilles venimeuses d’Amérique du Sud, montrent un visage sans chichi ni artifice dans une formation classique aux bases plus que solides. F.I. Fantasticus / Les disques Brûlants


SAMEDI 16 Avril 2011 Seconde Nature reçoit ce samedi le groupe aixois « Fantasticus » (…) Du rock, du vrai, psychédélique à souhait. Lassés par les sons « savants » qu’ils ont longtemps pratiqués dans différents conservatoires, les huit amis veulent désormais banlancer une musicalité différente , parfois détonante. Déconcertante même (…) « On se connaît depuis longtemps, pour la plupart nous avons déjà travaillé ensemble, mais la formation du groupe marque un changement esthétique fort. Nous nous servons de nos acquis, de notre technique, mais nous nous détachons des conventions (…) » À chaque chanson, son histoire. Sa tonalité et ses influences : funk, rock des années 60, 70. Et même grunge. Sur scène, la gnaque et beaucoup d’impro. (…) Derrière les musiciens, un écran diffuse des vidéos colorées, alimentées de formes étranges, mouvantes et d’images du groupe tournées end direct, instantanément mixées . Un concept rare, à défaut d’être inédit. « Une vraie démarche globale » (…) Aurélie ROSSIGNOL

Contact Scène 04 42 38 94 38 06 82 89 91 16 lesbrulants@gmail.com


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FANTASTICUS Autoproduit

Issu de la région PACA ce groupe aux compositions originales d’inspiration rock psychédélique, lance un premier opus de qualité à travers un son libre et transcendantal, aux allures parfois bestiales. Ce premier CD propose quatre titres composés de textes succincts mélangeant aussi bien ironie et mépris que l’emploi du français et de l’anglais. Nous voilà donc embarqué dans un voyage sans queue ni tête, rythmé au son des percussions et des influences électriques. Entre les passages d’une langue à l’autre et les différentes oppositions présentes entre les textes et la musique, on assiste à la renaissance d’un certain mouvement art-rock sur fond d’orgue hammond bien distordu. Voilà qui pourrait réveiller les figures tutélaires comme Can, Sof Machine ou 13th Floor Elevators. On peut donc dire que Fantasticus est un nouveau groupe prometteur au style original qui n’a certainement pas fini de faire parler de lui, d’où leur présence active sur la toile avec un myspace interactif et un site web de qualité. Jonathan Guilabert Publié le 13 Avril 2011

http://www.nouvelle-vague.com

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