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B U L L E T I N M E N S U E L D E L’ U N I T É L O C A L E E U R O C I R C L E Marseille, 06-2012

““In InOther OtherWords Words““est estun unprojet projetde del’Union l’Unioneuropéenne, européenne,soutenu soutenuetetfinancé financépar parlalaCommission Commissiondes desAffaires Affairesjuridiques juridiques

In Other Words NEWS

Sommaire Editorial

1

Point presse

2-3

Recadrage

4-5

Pour aller plus 6-7 loin Agenda

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“Milestones”

Les limites du traitement de l’actualité sportive dans la presse Interview avec des éducateurs spécialisés de l’Addap 13 (Etang de Berre) Pour aller plus loin : “Foire aux questions” Les grands évènements sportifs du mois

Editorial

L

e sport, mais pas seulement…

Le sport, on le pratique. A défaut de le pratiquer (ou l’exercer), on le regarde aussi. Certains et certaines prennent aussi soin de l’éviter (ou ont plutôt tendance à l’éviter). Pourtant, rien à faire, où qu’on aille de par ce monde, le sport, à commencer par certaines pratiques – le foot dans la plupart des pays du monde, le cricket pour les pays du Commonwealth ou encore le rugby pour l’Autralie, l’Irlande et la Nouvelle-Zélande, etc. – est une composante à part entière de notre quotidien. Nous sommes tous et toutes concernés, de près ou de loin, par cette culture du corps qui revêt différentes facettes, (donc). Cependant, certains rencontreront plus de difficultés que d’autres. Comme nous ne naissons (fatalement,) pas tous égaux, nous ne sommes pas non plus tous égaux devant le sport. Audelà de contraintes physiques liées à des constitutions inégales, témoignages de notre héritage génétique, pathologique ou culturel, il existe d’autres obstacles, moins flagrants, plus pernicieux. Le sport est-il un domaine où la parité s’exprime? Le sport est-il hermétique au racisme ? A l’homophobie ? A la discrimination sociale ? Comme vous vous en doutez, la réponse est sans équivoque : sûrement pas ! Et s’il y a bien un domaine où les discriminations en tout genre se présentent au grand jour, comme si elles suintaient par les pores de ceux et celles qui le pratiquent, l’organisent, le convoitent,

c’est bien lui, malgré ses qualités indéniables: le sport. Parfait reflet de l’évolution de nos sociétés et de nos moeurs, le sport permet d’exprimer de manière presque brute toutes les discriminations qu’on peine souvent à démasquer dans d’autres domaines, comme le travail, l’enseignement ou la vie sociale au sens large. Nous avons donc decidé de nous concentrer ce mois-ci sur le sport, qui, à maintes reprises, de manière positive ou négative, nous renvoit au vaste sujet des discriminations, ne seraitce que dans l’espace d’une publicité ou d’une déclaration intempestive, et rappelle à nos consciences les progrès qui restent à faire dans ce domaine.


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Point press

In Other Words NEWS

Edité mensuellement à Jaén y Almeria (Espagne), Mantova (Italie), Mortagua (Portugal), Marseille (France), Timisoara (Roumanie) et Tallin (Estonie) avec l’approbation et le soutien de la Commission des Affaires Juridiques de l’Union Européenne. L’édition française est assurée par Eurocircle

L’éntreprise éditrice ne peut être tenue responsable pour les commentaires de ses collaborateures

“Un sportif français qui gagne est un français. Un sportif français qui perd est un sportif pour ne pas dire plus.” (Coluche)

Hors-jeu !

Le sport est une question de dépassement de soi, de jeux en équipe, et aussi de rencontres amicales ou sélectives. A un certain niveau cependant, cela peut devenir plus qu’une simple compétition. On se regroupe pour pouvoir s’affronter et, naturellement, on le fait sous les couleurs d’un pays, d’une nation, d’une citoyenneté... C’est à partir de là que tensions et problèmes se nouent. En mélangeant informations et « scoops », les journalistes s’éloignent parfois du traitement objectif de l’actualité sportive. Voici un petit article, publié sous le titre de « Repères », dans le quotidien La Marseillaise du 27 juin. Le but de cet encart est d’apporter quelques explications supplémentaires concernant le match de demi-finale de la coupe de l’Euro 2012, alors que le Portugal se préparait à affronter l’Espagne. L’article rapporte ainsi que la délégation portugaise n’est pas satisfaite de la sélection de l’arbitre - d’origine turque - car celui-ci est un « ami du FC-Barcelone et de l’Unicef ». Information qui aurait méritée d’être plus amplement développée afin d’éviter d’éventuels confusions et/ou amalgames quant au fond de l’histoire. Dans l’édition du quotidien gratuit « 20 minutes » du 2 juillet, un article met en cause le recrutement d’un entraîneur étranger à la tête de l’équipe nationale de football française. L’auteur - qui souligne en même temps le travail réalisé par l’unique entraîneur étranger ayant accompagné l’équipe de France en 1973, István Kovacs - met en exergue le savoir-faire français, qui, d’après lui, doit être sauvegardé, encouragé, voir même exporté. On posera ici la question de la

référence aux nationalités des joueurs ou des arbitres dans les articles traitant de l’actualité sportive. On peut effectivement questionner l’apport informatif de ce type de détails dans le cadre d’un traitement objectif de l’information. Une autre forme de discrimination concerne la parité. Le sport, monde de compétition, éloge de la force et de la stratégie, est avant tout un milieu masculin. Les femmes peuvent bien atteindre un niveau professionnel, mais en général dans des sports qualifiés de « féminins ». À l’instar du monde du travail, les professionnelles du sport ne sont pas épargnées. Dans le quotidien La Marseillaise datant du 22 juin, les pages « sport » consacrent un article à la pétanque (le mondial de pétanque étant organisé par le même quotidien La Marseillaise). La seule véritable « information » étant que les femmes peuvent aussi s’inscrire à ce grand tournoi. Le reste ressemble plus à un « pot pourri » de stéréotypes liés à la condition féminine, à commencer par le titre : « L’atout charme », ou encore des citations de participantes, comme: « Tant pis pour eux (NDLR : les hommes), ce sont eux qui viendront nous porter à boire cette fois ». Certains propos trouvés dans les éditions du 28 juin et du 3 juillet de La Marseillaise peuvent être interprétés comme étant discriminatoires et racistes. Le premier article, titré « Ma femme a gagné une partie en 10 ans » annonce cette victoire comme faisant partie des « belles


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Point presse

histoires et des aventures humaines » occasionnées par le tournoi international de pétanque. En réalité cet article ressemble bien plutôt au dénigrement d’une femme par son mari. De plus, il est question dans le jeu d’une stratégie, « que des « indigènes » ont mené contre des canadiens ». Le terme « indigènes » est mis entrez parenthèses lors de sa première utilisation dans le texte, mais ne l’est plus par la suite. Qui sont ces indigènes ? Ce terme pouvant être interprété comme raciste, est employé d’une façon non justifiée. Sous couvert de parler du mondial de pétanque féminin et de saluer la diversité culturelle des équipes, le second article apporte un florilège de citations, sans sources, commentaires ni explications. L’impression première laissée par l’article est que celui-ci met en avant le côté pluriculturel de la rencontre sportive : « En effet, le concours ne se limite plus aux frontières de l’hexagone. Le grand prix EDF comptait déjà des représentantes de pays frontaliers et des joueuses malgaches ». Mais cette citation vient directement après celle d’une personne interrogée, mais dont on ne révèle aucun élément concernant son identité, et qui se plaint de ce concours expliquant qu’il est difficile de jouer tant le terrain prend des allures de marché : « Ce concours est trop folklorique, pas assez encadré ! Difficile de jouer, on se croirait sur une place de marché, les gens traversent sans faire attention. » N’oublions pas cependant que le sport peut aussi être vecteur d’actions positives. Utiliser ce dernier pour permettre aux gens de se rassembler, d’échanger, de créer des liens ou encore de s’intégrer quand on est victime de discriminations quotidiennes peut être une réelle source de bien-être. Avec cet

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article, La Marseillaise met en lumière le travail de l’association AMIDV (Association Méditerranéenne d’Intégration des Déficients Visuels), grâce à laquelle un groupe de malvoyants a pu s’inscrire au Mondial de la pétanque. Cette action permet à ces personnes, trop souvent mises à l’écart, de renouer avec le sport et d’aller à la rencontre de l’autre, d’échanger. Ce type d’initiatives permet de lutter activement contre les discriminations et la solitude liées à ce handicap. Nous conclurons en soulignant que le sport est un réel déclencheur d’émotions. Bonnes ou mauvaises, tristes ou joyeuses, il est important de se rappeler d’une chose, à savoir que l’important est de participer ! Restons donc fairplay.


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« Mohammed Ali ne faisait pas de la boxe uniquement pour taper, mais pour cogner du poing » Par Leslie Gattat

Nabil Aïssat, Daniel Santiago, Olivia Blanc

Le sport comme moyen d’intégration et de lutte contre la discrimination. Cette phrase nous parle tous, mais comment s’applique t’elle dans la vie courante ? Je suis allée à la rencontre d’une équipe d’éducateurs spécialisés dans la prévention, de l’association addap13 (Association départementale des actions de prévention du service Etang de Berre). Durant leur courte pause déjeuner, ils se sont fait un plaisir de me raconter leur quotidien ici, à Port-de-Bouc. C’est Laurent Boyer qui prend la parole en premier. Cet éducateur sportif, intervenant sur la ville de Martigues, m’explique comment à travers l’outil du sport, il arrive à mobiliser les jeunes, les attirer et les rassembler pour ensuite être amené à travailler avec eux. Les sports collectifs sont privilégiés afin de permettre à tous de travailler ensemble et de combattre ainsi les discriminations. C’est aussi un moyen de “les valoriser et de leur permettre de s’exprimer par d’autres moyens que la parole”, sans oublier aussi l’aspect libérateur que peut fournir la pratique du sport : “se défouler pour qu’ils se sentent mieux”. Mais en tant qu’éducateur, Laurent, revient vite sur l’intérêt principal du sport qui est avant tout un moyen pour créer du lien social, que ce soit avec et entre les jeunes mais aussi entre les habitants, car “à travers le sport

on peut arriver à réunir les générations”. C’est dans cette optique que beaucoup d’activités sont organisées entre des personnes d’âges, de sexes, de quartiers mais aussi de villes différentes. Mais il est déjà l’heure, et Laurent doit partir à toute vitesse vers son prochain rendez vous. Ce travail n’a pas d’horaires ! Peu de temps après, c’est au tour Daniel Santiago de nous rejoindre. Cet homme est une figure dans le quartier. D’origine gitane - comme la grande majorité des habitants du quartier - il me raconte qu’il a grandi ici, dans le monde de la boxe. Il s’entraîne depuis qu’il a douze ans. Spontanément, il me rappelle que l’histoire de la boxe est liée à la lutte contre la discrimination, et que Mohammed Ali ne faisait pas de la boxe « uniquement pour taper mais aussi pour cogner du poing ». Il explique que la plupart des sportifs étaient illettrés et que, “si tu grandis uniquement dans ta propre culture, tu ne te développeras pas. Sans échanges pas de changement.”. Le ton est donné. Mais Daniel est malade. Il est atteint d’une maladie de dégénérescence musculaire et me parle de son expérience personnelle, de la discrimination par le handicap, de ce


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Recadrage

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combat qu’il choisit de mener par la boxe, ce sport, son sport, du dépassement de soi. Il me raconte, de façon anecdotique, que plus jeune il voulait faire valider ses combats afin de progresser, d’évoluer dans ce sport mais que les médecins étaient contre en raison de son état de santé. En réponse à cette interdiction, il avait fait un panneau sur lequel il avait inscrit “Interdit pour les handicapés de faire de la boxe”. Il me dit en riant qu’il était jeune et, qu’aujourd’hui, il préfère parler des autres plutôt que de lui.

Depuis les années 1990, Daniel travaille en collaboration avec l’addap13, très présente sur le terrain. Ils mènent des actions complémentaires. Un lien de confiance mutuel s’est créé au sein du groupe. Avec Nabil Aïssat et Olivia Blanc, éducatrice spécialisée de l’équipe, ils s’accordent tous les trois à dire que les compétences pluridisciplinaires sont essentielles pour bien prendre en charge un jeune en difficulté. Quand le jeune accumule les difficultés, la prise en charge va passer par le sport, autant que par la santé ou le travail social.

Daniel me raconte comment était la vie avant, dans le quartier, quand il n’y avait pas de télé, que les gens sortaient, et qu’il suffisait de rien pour faire beaucoup contrairement à aujourd’hui. Nabil Aïssat, éducateur spécialisé de l’équipe Port de Bouc, vient compléter : “Avant il y avait moins d’infrastructures mais plus d’engagement de la part des gens. Aujourd’hui c’est l’opposé, de nombreuses infrastructures sont construites mais les gens ne partagent plus, restent chez eux. Le lien était plus fort autrefois”. Et c’est notament par le sport que cette équipe de choc recrée ce lien réel – réel et non virtuel- entre les habitants et les jeunes, en reprenant conscience de l’autre. Il y a cette richesse dans la boxe, cette richesse d’être tous différents mais de se réunir ensemble et partager une passion.

Quand je leur parle de mixité, ils me répondent qu’elle n’existe pas naturellement dans ces quartiers, que l’environnement y est très cloisonné et qu’ils éprouvent quelques difficultés, notamment, du fait de la pression des familles. « Il faut aussi savoir respecter les point de vues ». Mais, petit à petit, grâce à leur travail quotidien, les choses avancent. Le travail éducatif mené à travers le sport permet aussi de poser un cadre, de confronter les jeunes à des règles et d’utiliser ce support pour réaliser un travail de fond en fonction des problématiques. L’idée, avant tout, est de réunir les gens, de créer du lien en organisant les choses ensemble, en se mélangeant, en mélangeant les cultures et, ainsi, mieux se connaître pour lutter contre les discriminations quelle qu’elles soient.

Daniel est aujourd’hui le gérant de la salle de boxe du quartier. Je lui demande comment a commencé cette aventure. A l’époque, il existait déjà une salle de boxe au sein du centre social mais elle était très peu fréquentée. Daniel a voulu y aller, mais, une fois de plus, on le repoussa du fait de son handicap. Ne se laissant pas démonter, il réussit à convaincre les responsables de la salle qu’il ferait venir un grand nombre de boxeurs. Investi depuis quelques années dans le milieu, il connaît beaucoup de monde. Et c’est ainsi qu’il commença à donner l’envie, à transmettre sa passion, en regroupant plus de 70 personnes ! Afin de confirmer son savoir, il passa des diplômes d’instructeur. En 2006 il quitta la Fédération pour cause de santé mais c’est la ville de Portde-Bouc qui demanda à l’embaucher.

Je tiens à remercier toute l’équipe qui m’a si gentiment accueillie et fait découvrir un monde, un combat, le leur, et la réalité de leur travail qui mérite d’être plus reconnu ! Un grand merci à Laurent, Nabil, Olivia et Daniel !


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Pour aller plus loin

Food for thought : Homophobie et partié dans le sport 1) Homophobie : Un joueur de foot professionnel peut-il faire son coming-out ?

“Euro 2012 : L’italien Antonio Cassano s’excuse après une déclaration homophobe”, publié sur slate.fr, 13/06/2012, par Grégoire Fleurot, www.slate.fr/life/57681/euro2012-cassano-homophobe-gay

L’affaire rapportée par le magazine en ligne francophobe slate.fr porte sur les propos d’un joueur de l’équipe nationale italienne, l’attaquant Antonio Cassano, qui avait répondu à un journaliste le 12 juin au sujet d’une rumeur selon laquelle deux joueurs métrosexuels et deux joueurs homosexuels jouaient dans l’équipe italienne: “Qu’est-ce qu’un métrosexuel? Des pédés [frocio en italien, un terme familier qui peut être péjoratif] dans l’équipe nationale ? C’est leur affaire. Mais j’espère que non.” Slate.fr rapporte que Antonio Cassano avait présenté ses excuses pour ses propos déplacés auprès de l’agence de presse italienne Ansa. L’article, qui est relativement court, souligne ensuite la difficulté pour les joueurs de football homosexuels d’effectuer

leur coming-out au sein de leur équipe : “Alors que dans certains sports comme le rugby, quelques très rares joueurs professionnels osent faire leur coming-out pendant qu’ils sont encore en activité, le football reste homophobe”. L’article renvoie à un article paru dans le quotidien britannique The Guardian (http://www.slate.fr/story/17157/le-footballreste-profondement-homophobe), qui rappelle la difficulté d’effectuer son coming-out dans le milieu du sport de haut niveau : “Les grands sportifs encore en activité ayant annoncé publiquement leur homosexualité se comptent sur les doigts de la main. Parmi eux, les joueuses de tennis Martina Navratilova, Amélie Mauresmo et le plongeur américain Greg Louganis.”

2) Parité : Les femmes aussi ont le droit de faire du sport ? Ce qui nous semble acquis de longue date, à savoir la possibilité de pratiquer un sport, quel que soit son sexe et son genre, n’a pas toujours été une évidence. Il est surprenant de découvrir que c’est seulement en 1972 que les Etats-Unis ont promulgué une loi qui interdit la discrimination des femmes dans le sport. L’article, publié sur le site internet digitalsport.fr, dédié au sport en général, revient sur une publicité de la marque de sport Nike : “Nike célèbre les femmes mais aussi les 40 ans d’une loi américaine de 1972 interdisant la discrimination des

“Nike célèbre les femmes”, publié sur digitalsport.fr, le 29/06/12, www.digitalsport. fr/2012/06/nike-celebre-les-femmes/


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Pour aller plus loin

femmes dans le sport. L’équipementier donne la parole à des pionnières qui ont bravé les interdits et les moqueries pour aller au bout de leur rêve et de leur pratique sportive.” Nous nous permettrons ici de citer un rapport de la Commission sur l’égalité des chances pour les femmes et les hommes du Conseil de l’Europe datant de 2005 : “Les femmes subissent de nombreuses discriminations dans l’accès et la pratique du sport amateur et professionnel qui sont

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contraires aux principes du Conseil de l’Europe. La persistance des stéréotypes, le manque de structures d’encadrement et de soutien aux femmes sportives ou aux jeunes filles dotées d’un potentiel sportif, la difficulté de concilier vie professionnelle/ sportive et familiale, la difficile réinsertion dans le monde du travail, une couverture médiatique insuffisante des sports pratiqués par les femmes et des financements privés limités de ce fait sont des manifestations de ces discriminations.”

3) Parité : Combien gagnent les hommes ? Combien gagnent les femmes ?

“Parité des gains hommes-femmes : Le tennis est-il réellement un cas unique ?”, publié sur 20minutes.fr, le 29/06/12 par Romain Scotto, www.20minutes.fr/sport/tennis/963141-parite-gains-hommes-femmes-tennis-est-il-reellement-cas-unique

Pour Gilles Simon, le circuit masculin du Grand Chelem mérite plus de retombées financières dans la mesure où il drainerait plus de sponsors, attirerait plus de public et serait plus «attractif» que le circuit WTA. Lors d’une conférence de presse, il déclarait de surcroît : “En ce moment, le tennis féminin est moins attractif. Et je ne vois pas pourquoi on pratiquerait l’égalité des prix alors qu’aucun autre sport ne la pratique.”

L’article de 20minutes.fr tente de trouver quel sport individuel pratique la parité : “Pour trouver un cas de parité dans un sport individuel, il faut se tourner vers les disciplines hivernales. Le patinage ou le ski par exemple.”


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Newsletter "In Other Words" n.9/Juin