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Regaarde au-deelà dde ce qu ue tu vvois

Sofía S Parrilla a Latass


Regarde au‐delà de ce que tu vois Sofía Parrilla Latas Paris: Editions des Jeunes 30 p. ; 14.8x21 cm. © Texte: Sofía Parrilla Latas © Illustrations: Internet © Edition: Editions des Jeunes Imprimé à Paris (France) Première édition : novembre 2013 D.L. P 385-2013 ISBN 6808023030 Réservés tous les droits


Regarde au-delà de ce que tu vois Sofía Parrilla Latas


DĂŠdiĂŠ pour mon amie Karima


Index I . Vers un nouveau monde II. Ma vie a Istanbul III. Si loin, si près

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I. Vers un nouveau monde

J

’étais assis avec ma mère dans le avion. J'avais quinze ans et toujours j’avais vécu à Paris. Nous atterrissons à Istanbul, dans notre nouvelle ville. L’aéroport était assez grand et il y avait beaucoup des personnes. Quand nous sortons de l’aéroport il était de nuit parce que à Istanbul il est fait de nuit avant qu'à Paris. Il y a une heure de différence parce qu'Istanbul est à l'est entre l'Europe et l'Asie. Mais avant de sortir nous changeons les monnaies, du fait de, dans Istanbul ils sont outres, qui s’appelle Liras turc (TYR).

Les taxis sont jaunes comme á New York mais évidemment il y a beaucoup de différence. Nous avons pris un taxi et nous montons avec toutes les valises et ma torture Compi. Au début nous n'étions pas sûres sûr le chemin parce qu'il y avait


beaucoup de rues obscures et peu des lampadaires. Nous étions au centre antique de la ville. Près de l'hôtel les rues étaient un peu meilleures. l y avait quelques personnes dans la rue et commençait à avoir plus couleur. Nous tardons trente minutes à arriver a notre hôtel qui était situé à côté du Grand Bazar. -Nous sommes déjà arrivés- dit le chauffeur. -Très bien, combien est ?- ma mère répond lui pendant elle prenait des billets turcs. - 45 liras- il sorti de la voiture et il mit les valises dans la rue. Ma mère a payé en pensant qu’il était trop cher. Depuis nous nous baissons du taxi, nous avons été surpris que l'hôtel ne ressemblait pas à celui-là de la photo que nous avions vu dans Internet. Dans l’intérieur tout semblait meilleur dans l’hall il y avait une grande lampe de cristal qui pendait du toit très jolie.


En attendant ma mère prenait la clef da notre chambre je me promenais dans l'hall. À la droite dans le mur il y avait des carreaux de beaucoup de couleurs et de formes qui formaient une mosaïque. A la gauche il y avait une magasin de souvenirs et un bar avec quelques touristes. Je me suis couché préoccupée: comment serai ma vie demain?


II. Ma vie a Estambul

A

u matin suivant nous nous réveillons assez tôt avec l'invitation à la priere que les prêtres árabes (“muecín”) font depuis les mosquées. On semblait être dans un autre monde. Après le déjeuné nous prendrons un autobus parce que nous n'avions pas de voiture toujours. Le jour il était bien meilleur que de nuit puisqu’il y avait beaucoup de gens pour las rues en vendant des chaussures, des lampes, des tapis et beaucoup de choses. Ma mère commençait son nouveau travail dans une organisation non gouvernementale dédiée aux enfants réfugiés. Et moi aussi commençais dans mon nouveau collège.


Nous ne tardons pas à arriver à mon collège. Tout le monde me regardait parce que j’étais de la France. Je me suis présenté mais je l'ai fait en français, parce qu’encore je ne savais pas turc. D'un côté j'étais contente, j'allais connaître un nouveau lieu et faire nouveaux amis. De l'autre côté je voulais tourner à Paris parce qu’est très difficile pour moi faire amis, je suis un petit peut timide au début, mais quand les personnes me connaissent je suis différent et très amusée. Ma première impression au collège a été une surprise par vêtements que les grandes filles portaient. Beaucoup de filles portaient un voile islamique, et dans les clases nous étions sépares les garçons et les filles. Seulement les infants et les petites filles peuvent être joints. Les filles de ma clase étaient aimables avec moi mais je sentais une grande différence avec mes amies françaises et avec mon collège. Les relations étaient moins proches et plus respectueux avec les professeurs. Le plus difficile pour moi


a été parler en Turc et dans les deux ans que nous avons été là, je seulement fait des amis filles. Dans le collège j’ai appris un proverbe turc que je n’ai jamais oublié :

« Celui qui cherche un ami parfait reste sans des amis »

Malgré les différences une de mes meilleures amies est turc. Je suis catholique, elle est musulmane. Je suis blonde, elle brune. Je suis fille unique, elle a six frères. Mais nous avons découvert les deux à Istanbul que nous sentions égal, que nosu aimons les mêmes choses, nous pensons égal. Sa mère ne travaille pas et la mienne oui. Karima est l'une de mes meilleures amies, elle est turc. Les week-ends je sortait avec ma mère pour visiter la ville. Le plus surprenant d'Istanbul, pour moi etaient les différences qui existe dans sa culture. Il y avait une


parte dans la ville qui était musulmane et une autre catholique. Il y avait une zone dans le continent européen et l'autre dans le continent asiatique. Il y a aussi dois mers: la mer Noire et la mer de Mármara. Istambul est une grande ville avec douze millions d'habitants. La ville est divisée en trois part: la partie antique et la partie asiatique sont musulmanes, et la partie moderne est européenne. En nous promenant dans ses rues j'ai visité beaucoup de choses. L'architecture turque a la part antique est fantastique, et très différente. Je n’aime pas ses maisons, sont très vieilles, mais j’aime beaucoup des mosquées. J'ai visité avec ma mère tous les monuments importants : La Citerne, Tour Galata, Mosquée Bleue, Sultanhamet, le Palais de Topkapi et Hagya Sofya. Nous avons faite aussi une tour par le Bosforo. Mais j'ai connu la ville réellement avec mon amie Karima. Un jour nous allons à la nouvelle zone, dans la haute partie de la ville. Nous montons dans le funiculaire


par un tunnel. Quand nous arrivons à la place Taksim j'ai cru être à Paris. J'ai découvert qu'Istambul a aussi une partie occidentale, européenne. Je ne pouvais pas me croire que là il y avait un Zara, Adidas, Starbucks, un McDonalds, etc. Les maisons dans cette zone sont aussi comme les Européennes. Les rues étaient larges et propres. Et les gens qui se promenaient dans elles portaient la mode occidentale. Même les filles qui portent voile utilisaient jeans et des tee-shirts normaux. J’aimée la nourriture turc. Bien que parfois nous mangions dans le MacDonalds, j’aime les kebabs, ses épices, la viande et les légumes, et aussi les délicieux desserts de fromage et pistache (des délices turcs). Autre jour nous voulons un cadeau pour une amie. Nous sommes allés au Grand Bazaar. J’avais déjà visité le Bazaar avec ma mere, mais Karima m’a expliqué qui le Grand Bazaar est une example de le côté commerçant des turcs. Comme la Turquie


est entre Orient et Occident a toujours été un lieu oú le commerce a été très important. Karima- “Les Turcs nous sommes personnes aimables et hospitaliéres, et aussi de grans vendeurs. Un vendeur peut te faire acheter ce dont tu n’as pas besoin. Il te dira que c’est un bon bussines. Les Turcs nous sommes quelques grands negociants”. Moi- Oui, ma mère dit qu’elle a acheté beaucoup de choses qu'elle ne pensait pas acheter : une salière, un foulard, un kilim, une lampe et encore beaucoup de choses …" Karima m’a compté beaucoup d’histoires. Elle m’a expliqué qu’Istanbul se nommait Constantinople et était la capitale de l’Empire Romain d’Orient. Pendant mille ans, c'était la ville la plus importante de la civilisation occidentale. Je avais étudié ce histoire dans ma collège français, mais quand il était dite pour Karima, tout est plus facile.


Aussi elle m’appris à voir d'autres yeux le côté musulman de la ville. Un jour nous allons à visiter le quartier de Sultanamed, tout près de sa maison. J'avais déjà été là avec ma mère. Mais elle comptait les histoires qui ses pères racontaient à sa famille sur le Palace Topkapi et la vie des femmes dans le harem. On semblait être à l'intérieur d'un film. De cette forme j'ai commencé à aimer la musique arabe, l'odeur d'épices, et ils couleurs de la ville. Elle m'a appris à écrire mon nom, Juliette, dans une écriture arabe ‫ا‬ ‫ خولييت‬N’importe quelle chose semblait magique avec Karima.


III. Si loin, si pres

D

eux ans depuis, nous retournons à Paris. Dans le voyage au retour j'ai rappelé comment c'était l'arrivée à Istanbul, et tout ce qui m'avait succédé dans ces deux années. Aujourdi j'ai 20 ans et j’ai écrit ce historie pour mostrer à Karima comment elle a changé mon idée d'Istanbul et du monde arabe. Et surtout pour mostrer comme j'ai appris que nous devons voir les villes et les cultures différentes, non seulement de notre point de vue, mais aussi avec les yeux des personnes qui vivent dans elles. Merci Karima pour m'apprendre à voir audelà des yeux!


Sofí fía Parrilla a Latas Sofíía Parrilla est e élève du collèg ge SEK Atla antique de e Ponteve edra (Espa agne) Il esst né au Mexique M e t elle a vé écu à Séville et à Po ontevedra a Elle aime dess voyagess, et lui pla aît d'écrire e de petits p histo oires sur le e même. Ce recit est le e premierr qu'elle publie.

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