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Sommaire

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Introduction

Introduction Usages & Couleurs

L’année dernière était la première année ou j’ai pu avoir un enseignement de l’art et du design. J’ai eu l’occasion de suivre un apprentissage culturel et un apprentissage de diverses techniques. La première année avait été clairement un exercice de style. Pendant cette seconde année nous avons continué cet apprentissage entre l’art et le design, se dirigeant petit à petit vers le domaine qui nous attire le plus. J’ai eu l’occasion de me servir de nombreuses techniques auxquelles j’avais été initié l’année précédente dans mes projets, mais j’ai aussi eu l’occasion d’approfondir certaines d’entre elles comme les technique informatiques en 2D et en 3D ou le travail

de la couleur. Bien entendu j’ai aussi eu l’occasion d’apprendre de nouvelles techniques tel que le design d’édition m’exposant ainsi à tout une autre partie de la culture graphique. Cette année j’ai eu l’occasion de suivre plus d’ateliers dédiés à un projet complet, c’est à dire un projet résultant de recherches, d’un travail de création et de présentation étalés sur un long terme. C’est pourquoi j’ai décidé de les présenter individuellement dans un premier temps puis de revenir sur les acquis que j’en ai tiré et de parler de mon année d’une manière plus générale dans un second temps.

Situation Δήλος 3D

Une version pdf interactive est disponible sur ce lien. http://w1p.fr/108994

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Usages & Couleurs Pendant la première semaine nous avons suivi une initiation à la couleur sur papier mais aussi dans l’espace, en nous promenant dans la ville nous avons pu voir comment les couleurs et les volumes étaient utilisés complémentairement, par exemple les contours de fenêtre typique des bâtiments désinés par l’architecte mathon sont souvent mis en avant par une différence de couleur. peu à peu en découvrant l’effet et l’utilité des couleurs dans les espaces publics comme dans l’espace privé nous avons été introduit au projet d’une intervention sur les couleurs d’un lieu dans Brest, plus précisément sur la place Wilson que l’on nous à introduit historiquement et que nous avions eu l’occasion d’analyser au cours de l’introduction à la couleur dans l’espace. Chacun de notre côté nous avons observé la place, la manière dont les gens y passaient, son organisation, les couleurs du mobilier urbain, des bâtiments qui l’encerclent et celle de la végétation. la place Wilson met en évidence une opposition aux bâtiments qui l’entourent elle est une place de détente avec ses bancs son kiosque et son aire de jeux pour enfants. malgré cette rupture les couleurs de la place reflètent celles du reste de l’espace urbain, j’ai trouvé ça marquant sur l’aire de jeux pour enfants. elle est entourée d’une barrière verte sombre : la même couleur que le mobilier urbain commun. j’ai donc voulu retravailler l’aspect du parc en changeant seulement la couleur des barrières, et ainsi faire que les barrières reflètent la couleur des jeux plutôt que celle d’un espace urbain commun, élargissant ainsi l’espace coloré qu’est une aire

de jeux pour enfants. afin de ne pas perturber la concordance des couleurs dans la place et autour j’ai travaillé à partir de captations des couleurs qui entourent les jeux ainsi que celles des jeux. pendant la deuxième semaine j’ai commencé une application de mes idées sur des photos du parc en utilisant la sérigraphie afin de venir poser un à plat de couleur sur la barrière du parc. ce fut intéressant car je n’avais jamais eu l’occasion d’utiliser la sérigraphie comme une solution technique dans un projet, et ça m’a permis d’effectuer une série de tirages identiques dans la forme mais différents dans la couleur ainsi il était plus facile de faire un choix précis des couleurs. pendant la troisième semaine nous avons travaillé sur la présentation du projet et sur la manière de passer des recherches à un travail finis complet et présenté de manière claire et ordonné. à partir du tirage d’essai que j’avais choisi en sérigraphie j’ai décidé d’en faire un à plus grande échelle et de meilleure qualité j’ai donc fait un essai d’impression pour voir si les couleurs correspondaient à celle que je voulais montrer et puis j’ai fait l’impression de mon grand format et de mon typon puis j’ai fait mon tirage en sérigraphie. après avoir terminé mon travail sur la photo du parc que j’avais choisie j’ai été redirigé vers une présentation dans l’espace de mon projet j’ai donc réalisé une maquette de l’aire de jeu et j’ai utilisé d’autres photos du lieu afin de situer l’aire de jeux en entière• A gauche, sériegraphie sur impression numérique. Essai validé.

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Situation

La première semaine de cet atelier à consisté à aller explorer, observer le village de Lauberlac’h et ce qu’il s’y passait. S’imprégner et prendre note, à la manière d’un sociologue ou d’un anthropologue, de l’atmosphère de ce village. Le village était quasiment vide, petit à petit le tour de découverte se transformait en errance dans le village et l’ennui commencait à se faire ressentir. Ma réflexion s’est donc portée sur l’ennui et ce qu’il entraînais. Un ennui qui dans ce cas naissait de la perte de mes habitudes mais qui à entraîné un autre regard du lieu pour ma part. Peut être à la recherche d’une alternative à mes activités habituelles, j’ai tout de suite été plus attentif au détails et un lieu que je trouvais premièrement sans intérêt, mis à part son calme et son exposition à la mer, à prit de l’importance en prenant comte des détails. Sa composition devenait tout aussi complexe que celle d’une grande ville. J’ai continué mon travail d’exploration en m’orientant vers l’imagination et la possibilité que celle-ci avait de nous donner la possibilité d’élargir notre horizon. Durant la seconde semaine nous avons travaillé sur une retranscription vidéo de notre expérience dans le village. Dans mon travail j’ai voulu parler de mon ressenti et d’une réflexion qui ne s’applique pas qu’au village, c’est pour cela que j’ai voulu tourner ma vidéo dans autre lieu que le village, un lieu qui serais plus une

métaphore de l’étendue calme et vide que le reflet exact de Lauberlac’h. J’ai voulu parler de la perte d’habitudes et des alternatives qui ramènent à celles-ci. J’ai essayé de faire ressentir l’ennui au spectateur en tournant des plans long et en créant une bande sonore courte, lente et répétée. Pour parler d’habitude j’ai utilisé une des plus courantes, la cigarette. Le protagoniste assis au milieu de ce panorama quasi vide, seul la présence de quelques hangars industriels donnent un relief à celui-ci, laisse le temps passer jusqu’à céder à son habitude ou plutôt à une alternative, qu’il trouve en fumant une brindille. La troisième partie de cet atelier à consisté en une représentation, cette fois dans l’espace, du travail des semaines précédentes. J’ai travaillé sur le rapport de l’image à l’espace en imposant une impression de grand format (80 240cm) sur un mur de l’espace d’exposition. J’ai voulu créer une clé cryptée de ma réflexion en utilisant une image de la fusion d’une cigarette et d’une brindille dissimulé dans une trame à faible linéature, nécessitant que le spectateur se déplace dans l’espace d’exposition afin d’explorer cette image-clé• http://w1p.fr/108935

En arrière plan image extraite de Habitude, vidéo couleurs (3:37)


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2.

Habitude, Tirage grand format (80 240cm)

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Δήλος

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Dessiner un appartement dans le centre passerelle destiné à accueillir un ou plusieurs artistes le temps de la mise en place des expositions, c’est dessiner un logement sur leur lieu de travail, ce qui peut être une idée plutôt incongrue pour la plupart des gens. C’est pourquoi j’ai eu l’idée d’un logement sur les terrasses de passerelle afin qu’il prenne de la hauteur et marque une rupture avec le lieu de travail. En m’appuyant sur des références tel que le groupe d’architectes Archigram j’ai voulu expérimenter une forme d’architecture différente, une forme d’architecture qui reflete son usage. J’ai voulu faire ressortir le passage bref de l’artiste, par sa forme de navette spatiale qui se serait posée sur les terasses le temps d’une exploration. En voyant le travail du groupe Archigram, j’ai essayé de rapprocher mon travail de celui qu’ils avaient dévellopé. Dans un souci de mobilité et de contruction rapide à la suite de la seconde guerre mondiale ce groupe a présenté plusieurs formes d’habitat mobile. Des unités d’habitation qui se complètent et s’étendent en s’attachant bloc par bloc, des habitations futuristes qui se déplacent, voir des villes entières qui pourraient se mouvoir d’un endroit à l’autre. J’ai trouvé d’autres inspirations autour des matériaux et des textures chez Lacaton & Vassal ou encore sur les architectures de Peter Zumthor, telles que les grandes facades des batiments déssinés par Lacaton & Vassal. Fabriquées à partir de vieilles serres industrielles, ces facades laissent la lumière se faufiler dans tous les recoins de l’habitation. J’ai aussi été influencé par le rapport à l’espace et aux textures de Peter Zumthor.

En dessinant cette unité d’habitation j’ai voulu rester sur une proposition simple bien que différente, proche de ce qu’une habitation de vacances ou tout simplement destinée à des passage brefs présente : une petite salle de bain, une chambre, un salon et un plan de travail pour cuisiner. Afin de garder l’esprit de l’unité d’habitation et de la navette spacia, j’ai voulu en dessiner le mobilier afin qu’il corresponde et s’adapte à l’espace. Les grandes facades vitrées sont à la fois un atout et un désavantage, par le fait qu’elles permettent de profiter de la vue et de la lumière que l’on trouve au-dessus de la ville, mais entraînent un problème de visà-vis et d’isolation. J’ai essayé de proposer plusieurs solutions, comme des grands panneaux de toile que l’on ferait glisser sur les facades vitrées ou encore du verre electro-ocultant, un matériau récement développé, qui permet « d’éteindre ou d’allumer » le verre et de couper ainsi l’opacité à partir d’un simple intérupteur•

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« Délos » Île ou Léto vint mettre au monde son fils Apollon, dieux des arts et qui donna son nom à la mission spaciale la plus connue : Apollo 11.

2.

« Cities Moving » Exemple d’un des projets des villes mobiles et utopiques d’Achigram.


plans cotés

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3D Au cours de l’année j’ai eu l’occasion de suivre plusieurs ateliers de formation à la 3d. Cette pratique régulière m’a peu à peu permis d’explorer les manières de travailler et les possibilités que nous fournis le programme 3d Sudio Max. Sur les différents ateliers nous avons travaillé sur les parties importantes à un modèle et des rendus photographiques ou video. Dans un premier temps nous nous sommes concentrés sur la modélisation et l’animation d’un objet et d’un mécanisme précis, nous permettant ainsi un apprentissage à la création d’une video à partir d’un modèle 3d. Cet apprentissage nous à permis de voir une manière de mettre en valeur la totalité d’u objet et de son fonctionement. Plus tard j’ai suivi un autre atelier ou nous nous sommes concentrés sur le texturing d’un modèle. Dans le cadre de cet atelier nous nous sommes intéréssés au travail de l’image que nous appliquons comme texture à un modèle plus qu’au modèle lui même qui pouvait être une modélisation peu complexe. Dans cette phase du projet le travail de l’image sur un éditeur d’image est aussi importante que le du traitement de la texture dans 3ds Max. Pendant ce second atelier il est apparu comme évident que le texturing d’un modèle était tout aussi important que la qualité du modèle dans la création d’un bon rendu, car il peut totalement redéfinir le style du modèle. Ainsi, en partant d’un même modélisation on peu créer des rendus photoréalites ou encore utiliser des textures plus adaptées à l’animation ou aux jeux videos•

Cet approfondissement de la maitrise du programme 3d Max nous à permis d’acquérir une certaine autonomie sur la réalistation d’un rendu complèt, allant de la modélisation au texturing en passant par la gestion des lumières et des caméras. La pratique réguilière du travail sur 3ds Max nous permet par dessus tout d’apprendre peu à peu à gérer les problèmes que l’on rencontre régulièrement au cour de la création d’un modèle et d’un rendu.

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1.

Table basse (béton,bois,métal). Rendu résultant de l’atelier destiné au travail des textures.

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Horloge de 400 jours, rendu photo de la modélisation précise destinée à l’animation.



Document de synthèse