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Mensu-ERCE AVRIL 2014

Agir ensemble Egalité Solidarité Education populaire Interculturalité Lien social

1 Solidarité Internationale : Présentation du nouveau projet ERCE 3 Educación para la paz : Zoom sur notre nouveau partenaire 5 Témoignage : Travail d’Audrey avec des jeunes en Espagne

En Route Contre l’Exclusion est une association de loi 1901 formée en 2012 par un groupe d’étudiantes du Master Analyse de crises et action humanitaire de l’Université de Savoie. Initialement formée pour un projet de solidarité franco-indien visant à comprendre les enjeux, les manifestations et les méthodes de lutte contre l’exclusion l’association s’est pérennisée et à maintenant pour but de sensibiliser à la lutte contre toutes les formes d’exclusion et de prôner la solidarité internationale. Le Mensuerce est notre revue de solidarité. Tous les mois il se propose de donner la parole à des gens, des structures ou des jeunes du monde entier afin qu’ils s’expriment sur des thèmes étroitement ou légèrement liés à la solidarité, l’injustice sociale, l’interculturalité, l’égalité et le développement. Le Mensu-ERCE c’est la revue de solidarité d’ERCE mais c’est aussi la votre !


Raphaëlle, Coordinatrice de l’association, répond à vos questions et vous présente Contre l’Exclusion Par l’Education. Raphaelle, peux-tu présenter ce nouveau projet de solidarité internationale ? Contre l’Exclusion Par l’Education est un projet participatif et co-construit avec nos partenaires. L’idée est de favoriser l’échange et la rencontre entre des acteurs de la société civile de différents pays et milieux afin de porter une réflexion sur l’exclusion et de recouper les techniques permettant de réduire les manifestations de l’exclusion ici et ailleurs. Pour ERCE, lutter contre l’exclusion sous toutes ses formes passe par une convergence des réflexions et des actions menées. Nous allons ainsi travailler avec des jeunes argentins, français et suédois sur différents outils visant à rendre compte de leur quotidien et de leur relation à l’exclusion. Ces outils, nous les utiliserons tout comme nos partenaires dans le cadre de nos activités d’éducation au développement. Mais comme je le disais, le projet est aussi participatif, si nous avons défini quelques grands principes et quelques outils que nous allons créer et développer, le contenu peut évoluer au fil des rencontres, des partenariats crées et de ce que nous allons apprendre tout au long du projet. Vous trouverez plus de détails sur ce projet sur notre site internet. Quelle est la prochaine étape du projet ? Des membres de l’association se rendront en Argentine pour une première rencontre avec le partenaire que nous avons sur place, Educación Para la Paz. Cette rencontre est indispensable dans un projet comme celui-ci qui se développe principalement à distance, via des plateformes virtuelles. Ce sera l’occasion d’observer directement le travail du partenaire, d’échanger avec lui, de mettre en commun le travail réalisé jusque là avec les différents groupes de jeunes participant au projet et d’enrichir grâce aux témoignages des groupes avec lesquels il travaille les outils qui serviront de base pour nos actions d’éducation au développement. Quels sont ces outils dont tu parles ? Pour l’instant il s’agit d’un guide de lutte contre l’exclusion, d’une exposition photographique « ma réalité, ma perception », d’un jeu de rôle éducatif « prends ma place » et de témoignage vidéos qui alimenteront une plateforme qui sera créée à cet effet. Si je comprends bien ce voyage en Argentine va vous permettre de développer des outils de sensibilisation. Mais, comment vous préparez-vous à cette rencontre ? Au contexte local ? Le 8 mars dernier, des membres de l’association ont participé avec d’autres jeunes associations à la journée CAP Amérique Latine organisée par le réseau Etudiants et Développement. Cette journée interactive et conviviale nous a permis ensemble, en petits groupes, de présenter, d’échanger et d’apporter des améliorations à nos projets axés sur l’Amérique Latine. ERCE a présenté son projet et les échanges qui ont suivis nous ont permis de l’affiner un peu plus et de l’adapter aux enjeux actuels des projets de solidarité. De plus, nous échangeons avec notre partenaire et nous nous documentons sur le contexte argentin et latino-américain en général afin d’appréhender au mieux les grands enjeux du continent et du pays, et donc les enjeux locaux par la suite. Nous fonctionnons sur une base participative: chaque membre qui le souhaite peut, selon ses disponibilités, développer un sujet ou un axe qu’il juge intéressant pour notre projet. Il partage ensuite ses écrits avec les autres Página 1


Comment avez-vous eu l’idée de ce projet ? Ce projet se place dans la continuité de notre projet en Inde. Notre association a beaucoup appris auprès de notre partenaire INDP India, et en est vite venue à s’intéresser à l’éducation populaire, son fonctionnement et ses apports pour la jeunesse. L’Argentine ayant été précurseur dans ce domaine, il était tout naturel que nous nous tournions vers ce pays pour en savoir plus. Nous souhaitions mener un travail sur les liens développés entre l’éducation populaire et la réduction de l’exclusion d’une part, et le développement d’une “conscientisation” de la jeunesse d’autre part. Nous avons eu la chance d’échanger avec Educacion Para la Paz qui s’est intéressé à notre démarche et a accepté d’être notre interlocuteur en Argentine. Par la suite, nous avons rencontré Demokratipiloterna, via Julia, notre membre vivant en Suède, et avons décidé d’enrichir le projet de leur contribution. Comme en Inde, l’idée est de placer la jeunesse au centre de nos actions et de travailler avec eux. Qui participe au projet ? Le comité de pilotage du projet est composé d’Audrey, de Sanae, de Kelly, de Julia et de moi-même. Les rôles sont répartis de manière à être le plus efficace possible: par exemple, Audrey est la responsable du projet et gère les relations avec nos partenaires, tandis que Sanae s’occupe principalement du fundraising. Nos partenaires suédois et argentin sont également des membres à part entière du projet, puisque chacun contribue à la construction de nos outils de sensibilisation à sa manière et nourrit notre réflexion. Comment avez-vous choisi vos partenaires ? Nous n’avons pas réellement choisi nos partenaires, ça n’aurait pas tellement de sens, il s’agit avant tout de rencontres. Nous rencontrons beaucoup de personnes et d’associations, et notre vision des choses parlent à certaines d’entre elles, quand c’est le cas nous essayons de construire quelque chose de plus concret, qui va au-delà du simple échange d’idées. Nos partenariats n’ont pas vocation à s’arrêter à la fin du projet, nous souhaitons construire un réseau et instaurer une véritable relation dans la durée avec ces personnes et/ou ces associations. C’est pour ça que notre projet est participatif et en constante évolution, toute structure qui partage nos valeurs et notre vision est la bienvenue pour nous rejoindre. Qu’attendez-vous de ce projet ? Nous n’avons pas d’attentes particulières, nous souhaitons garder l’esprit ouvert et découvrir, faire des rencontres, apprendre. Notre principal objectif est de mieux comprendre le travail mené par notre partenaire en Argentine, et de comprendre l’importance de l’éducation populaire dans ce travail. L’éducation populaire représente pour nous, à bien des égards, un espoir pour tous ceux qui “ne rentrent pas dans le moule” de la société actuelle, et un moyen pour chacun de se construire et de se positionner sur sa place dans le monde. Nous espérons que d’autres associations se joignent au projet et partagent avec ce consortium pour l’instant européo-latino les réflexions et les créations de groupes de jeunes avec lesquels ils travaillent. D’autres associations nous ont déjà contactés pour s’unir à ce projet, nous vous en dirons plus quand ces nouveaux partenariats seront concrétisés. Pouvons-nous vous soutenir? Bien sûr ! Nous avons lancé un “crowdfunding” récemment, vous pouvez nous aider en faisant un don ou tout simplement en partageant le lien, en en parlant autour de vous ! http://fr.ulule.com/contre-lexclusion/ Página 2


Educación Para la Paz: Zoom sur un de nos partenaires Nos projets internationaux de solidarité ne pourraient se réaliser sans une coopération étroite et un travail commun entre ERCE et divers organismes impliqués à différents niveaux. Dans le cadre du projet Contre l’Exclusion Par l’Education, un de nos principaux partenaires est l’organisation non gouvernementale Educación Para la Paz. Educación para la paz-Argentine voit le jour en 2008, comme programme de l’ONG américaine Peace Education Foundation fondée en 1980. L’objectif principal de cette organisation, à échelle mondiale, est de résoudre les conflits de façon créative et sans violence. Pour Peace Education Foundation l’éducation à la paix est une approche qui doit être incluse systématiquement dans tout programme éducatif. Cette approche se veut d’établir « un environnement sûr et discipliné, un environnement scolaire et culturel positif, des stratégies pour un enseignement prometteur et une certaine adaptabilité ». En Argentine, le but est similaire : apprendre aux enfants et aux adultes les dynamiques de résolution de conflits et promouvoir les capacités de « pacification » au sein des foyers, des écoles, des communautés et des nations. Pour cela, Marcelo Villavicencio fut nommé en 2008 responsable de la délégation argentine. A Buenos Aires, où se trouvent leurs locaux, ils agissent et développent des actions dans trois circonscriptions difficiles et coordonne le programme au niveau national avec de nombreux acteurs dans les villes de Cordoba et Rosario.1 De nombreux projets sont actuellement en place dans ces provinces, villes et circonscriptions, choisis pour être les plus inégalitaires et ceux qui présentent les taux d’incidents liés aux discriminations les plus élevés. Quelques un de ces projets : travail dans des centres éducatifs pour des jeunes qui n’ont pas terminé leurs études- il s’agit d’une école non formelle qui mélange les jeunes du quartier pour les former dans des domaines spécifiques avec l’aide d’étudiants plus âgés, gestion de bourses pour des étudiants du secondaire et d’université ; ateliers d’arts et de communication, radio communautaire qui permet d’aborder des thèmes comme la cohabitation, les réalités sociales locales ; orchestre symphonique pour enfants et adolescents en situation de risque ou de délinquance ; création de vidéos ; marathon solidaires ; création et animation de groupes de jeunes, discriminés ou marginalisés ; congrès nationaux de jeunes, etc. Pour mettre en place ces projets, les éducateurs, psychologues et professeurs qui font partie de l’organisation utilisent des méthodes d’éducation non-formelle et d’éducation populaire. Ils ont recours à des outils innovants et créatifs pour leurs activités éducatives et inclusives. Ainsi, ils s’opposent et luttent indirectement contre un Etat aux mesures répressives et des médias qui dramatisent la situation et génèrent la peur. Pour Educación para la Paz les solutions à ces problèmes de violence et d’inactivité chez les jeunes se trouvent dans l’éducation et l’information. Il incombe au secteur éducatif d’accompagner et de réduire le nombre de personnes exclues. Par                                                             1 http://www.peace-ed.org/ https://www.facebook.com/pages/FUNDACION-EDUCACION-PARA-LA-PAZARGENTINA/280996033058?fref=ts ; www.educandoparalapaz.com.ar  Página 3  


exemple, Marcelo Villavicencio affirme que de nombreux jeunes qui arrivent dans leur structure, sont au début vulnérable mais qu’ils en ressortent changé : ils sont plus forts, ce sont de véritables leaders qui ont gagné en confiance et en estime de soi. Dans ce sens, le message de l’organisation est « si on t’en donne l’opportunité tu peux faire de grandes choses ». Revenons aux principes fondamentaux de l’ONG, l’éducation et la paix prétende célébrer et valoriser la vie, en incluant« l’épanouissement physique, émotionnel, intellectuel, éthique et social dans l’enfance ». Elle s’efforce de guider vers des chemins constructifs et non-violents, surtout grâce à la communication, à l’écoute, la médiation et la discussion. Ainsi, le programme de Peace Foundation se base sur six composantes : la construction d’une communauté, la mise en place de règles pour une lutte juste, la compréhension du conflit, un modèle de perception, la maitrise de la colère et la communication efficace. A ces composantes s’ajoute l’utilisation de la résilience bénéfique de chacun pour résoudre ses problèmes.2 En Route Contre l’Exclusion accompagnera l’équipe d’Education pour la Paix Argentine et ses projets pour découvrir et comprendre la mise en place de ce programme de société sans conflits. Ensemble, nous dialoguerons et échangerons des idées et des nouveaux chemins pour continuer d’avancer dans la lutte contre l’exclusion des jeunes. Et sur cette base, nous commencerons un échange à la fois ludique et constructif entre enfants et jeunes des différents pays membre du consortium.

Audrey Nicolas, Responsable du projet Contre l’Exclusion par l’Education

                                                            2 Capacité qu’à une personne ou un groupe social de supporter des frustrations, crises et adversités et de pouvoir récupérer et en sortir plus fort. Página 4  


Témoignage d’Audrey: Mon travail auprès de jeunes en Espagne Je m’appelle Audrey, je suis bénévole de l’association En Route Contre l’Exclusion. Cette année, j’ai eu l’opportunité de travailler avec une quinzaine de jeunes, garçons et filles, âgés de 17 à 25 ans et d’origine marocaine ou ghanéenne, vivant dans la petite ville de Manlleu, dans la province de Barcelone depuis qu’ils ont 8 ou 10 ans pour la plupart. Ce travail m’a fait grandir et m’a aidée à renforcer le nouveau projet de l’association. Laissez-moi partager cette expérience avec vous… Chaque semaine, nous nous retrouvons au centre civique de leur quartier, El Erm, pour des sessions individuelles ou en groupe. Le but premier de ces rencontres est de les préparer, avec le soutien du service social municipal, à voyager dans d’autres pays européens dans le cadre de programmes de l’Union Européennes d’échanges pour les jeunes ou de volontariat. Mais au-delà de cet aspect, le but plus général est de leur donner les moyens de devenir acteurs de leur propre futur et d’augmenter leurs chances d’être embauchés, à une époque où le chômage des jeunes connaît des records. Chaque session a un objectif bien défini, tel que la recherche d’opportunités d’échanges ou de volontariat, la méthodologie de réalisation de CV et de lettre de motivation, passer un entretien, mais aussi réfléchir sur la communication interculturelle, ses difficultés et ses avantages, ou sur l’enrichissement mutuel, la réalité qu’ils connaissent et ce qu’ils peuvent changer, la réalité des autres dans d’autres pays de l’Union Européenne, la discrimination, le langage oral, la gestuelle… Pour mener à bien ce travail, nous avons recours à des méthodes d’éducation populaire, qui, je pense, sont très motivantes pour les jeunes et qui permettent d’établir assez rapidement une ambiance détendue et un climat de confiance. Ainsi, ils se sentent libres de s’exprimer ouvertement et d’échanger sur, entre autres, leurs opinions et leur façon de percevoir les choses. C’est très intéressant de voir comment, au travers d’activités (comme les jeux de rôles par exemple) et de dynamiques variées, ils parviennent à dialoguer sur des thèmes complexes, proches d’eux ou au contraire très éloignés de leur réalité. C’est aussi très surprenant de voir comment la réponse de l’un vient compléter celle de l’autre, ou parfois comment ils arrivent à concilier des opinions très opposées dans le respect et la bonne humeur. Les discussions de ces sessions sont résumées et transcrites, les activités comme le jeu de rôle mises par écrit, dans le but de les inclure au documentaire et au guide de lutte contre l’exclusion que vont créer les membres d’ERCE et leurs partenaires dans le cadre du projet de solidarité internationale Contre l’Exclusion par l’Education. De cette façon, nous pourrons mettre en parallèle les situations de la vie quotidienne et les réflexions de jeunes issus de pays et de cultures différentes.

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En mars, quatre de ces jeunes ont eu la possibilité de partir 10 jours en Roumanie pour un échange entre jeunes sur le thème des défis actuels de la vie à la campagne, vu à travers l’objectif d’une caméra. Un thème intéressant pour eux, qui vivent dans une ville entourée de terres agricoles. Et d’ici quelques mois, d’autres partiront deux mois en tant que volontaires. Ces rencontres avec d’autres jeunes de leur âge mais de culture différente leur permettent de s’ouvrir au monde et de mettre en pratique ce qu’ils apprennent durant nos sessions. Pour moi, c’est une expérience très enrichissante, durant laquelle j’ai appris beaucoup d’eux. Ce sont des jeunes très enjoués, ouverts, solidaires, volontaires, ils ont de l’énergie, ils sont très capables et généreux. Certains sont sportifs de haut niveau, et tous désirent avoir un futur réussi. Cette expérience m’a fait réfléchir sur les discours que tiennent certaines personnes quand ils critiquent un quartier pour la seule raison que beaucoup de personnes immigrées y vivent. Je ne pense pas que beaucoup se soient déplacés là-bas pour voir la réalité. Heureusement, il existe d’autres groupes informels, locaux, comme Tots Fem Manlleu, qui luttent contre ce type de préjugés au moyen de discussions anti-rumeurs, et qui s’opposent de toutes les manières possibles à une droite extrémiste hélas très présente dans cette petite ville. En plus d’avoir assisté à quelquesunes de ces discussions, j’ai aussi participé dans le quartier de Remei de la ville de Vic (autre quartier à majorité immigrée) à un théâtre social de l’opprimé, avec 30 autres personnes d’origines diverses et variées. Chaque jeudi, nous avons réfléchi en groupe aux situations quotidiennes de discrimination dont nous avons tous été témoins ou victimes au moins une fois dans notre vie. Nous nous sommes remémorés ce qu’on a l’habitude d’entendre dans la rue, les sujets et les stéréotypes les plus répandus. Nous nous sommes penchés sur les causes d’un tel comportement, les conséquences et les solutions possibles. Nous avons essayé d’être plus attentifs à ce qui nous entoure. Cette variété d’expériences a beaucoup alimenté ma réflexion personnelle et professionnelle sur des thèmes comme la rumeur, la discrimination et l’exclusion, et m’a aidée à compléter les outils dont je dispose pour lutter contre ces injustices.

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Audrey Nicolas 30 ans (Vienne, Autriche) Responsable de projets, Master en Analyse de Crises et Action Humanitaire, Licence en traduction Expérience en communication et coopération avec la société civile à l’Agence des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne (FRA) Ex-volontaire à Aurora GPS (Vic, Espagne) Responsable du projet international ERCE: Contre l’Exclusion par l’Education Hobbies: randonnée, flûte traversière Sa devise: on peut tout faire avec de la volonté


Pour nous soutenir plus d’une façon ! Envoyez-nous vos témoignages, vos écrits et/ou réflexions à info@enroutecontrelexclusion.fr. Nous les publierons dans notre Mensu-ERCE et/ou sur nos plateformes de sensibilisation. Ce que vous avez à dire nous intéresse, et c’est ensemble que nous lutterons contre les exclusions.

A Faire : Visitez Paris autrement avec l'Alternative urbaine!

Vous pouvez également nous inviter à assister et/ou à participer à des évènements de solidarité et de lutte contre les exclusions. Enfin, vous pouvez nous aider à gagner en visibilité en parlant de nous autour de vous et en nous suivant sur nos différentes plateformes.               

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Tous les vendredis, samedis et dimanches l’alternative urbaine, entreprise solidaire, propose de vous faire découvrir Paris autrement, hors des sentiers battus… Le guide : une personne en réinsertion professionnelle qui vous fera découvrir un quartier à sa façon. Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/alternativ e.urbaine

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