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En ce début d’année 2014, l’équipe de l’association, En Route Contre l’Exclusion, vous adresse ses meilleurs vœux. Que celle-ci vous apporte bonheur, santé, joies, réussites professionnelles et solidaires. Que vous soyez, adhérents, sympathisants ou simples lecteurs, vous comptez parmi nos plus fidèles. En 2013, notre association a su élargir son cercle d’amis et de partenaires. Forte de résultats concrets à l’issu de nos actions effectués en France et en Inde, En Route Contre l’Exclusion est plus que jamais déterminée à porter les valeurs de solidarité, démocratie, interculturalité et engagement. Grâce à vous, nous continuerons de mener des actions de sensibilisation pour contribuer au Vivre Ensemble dans le respect des différences de chacun. Nous remercions tous les bénévoles de notre association et tous ceux qui nous suivent pour leur vitalité et leur soutien en souhaitant que ces liens ne cessent de se renforcer. Nous espérons que nos projets associatifs pour cette nouvelle année se réaliseront et que nous pourrons compter sur votre soutien pour cela. Nous espérons que les efforts de restructuration de notre association nous permettront de toucher un public plus large à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion. Nous restons, bien évidemment, à votre écoute pour toutes suggestions en ce sens. Que cette année associative soit pleine de projets, de rencontres et d'échanges et encore, plus agréable à vivre que la précédente. Continuons à protester contre toutes formes de discrimination et à partager des valeurs solidaires ! En vous renouvelant nos meilleurs vœux pour l’année 2014, nous vous présentons notre premier Mensuerce de l’année. Bonne lecture !

2 ERCE Interroge Audrey sur l’Exclusion 3 Coup d’oeil sur l’Histoire-Le peuple Herero : Un génocide oublié 5 Soyons des leaders !

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ERCE INTERROGE Audrey sur l’exclusion

Audrey, Peux-tu te présenter à nos lecteurs ? En ce moment, je travaille en tant que volontaire dans la ville de Vic, située à 45 minutes au nord de Barcelone, en Espagne. Je me consacre en particulier à un projet visant la promotion de l’inclusion de jeunes de 17 à 25 ans issus de l’immigration (principalement du Maroc). Ce projet a également pour objectifs d’aider ces jeunes à s’insérer dans le monde du travail, à accroître en eux leur esprit de leaders et d’entrepreneurs, et à les accompagner par là-même dans leur parcours de citoyens actifs et participatifs en Europe. Comment définis-tu l’exclusion ? L’exclusion c’est se sentir seul et isolé alors que l’on est entouré de personnes. C’est se sentir non écouté, voire même rejeté et méprisé. L’exclusion c’est se sentir sans protection, sans famille, sans amis, sans communauté, sans pays. Comment expliques-tu la manifestation de cela ? L’exclusion nait de sentiments de supériorité et d’infériorité, d’évaluation et de valorisation des personnes de manière inégalitaire et cela via des critères aussi bien arbitraires que divers et illogiques comme des raisons économiques, raciales, religieuses, politiques, physiques, philosophiques ou autres. L’exclusion est générée par des systèmes socioculturels qui créent, perpétuent et multiplient les critères arbitraires que j’évoquais auparavant. Des notions basiques comme le bien et le mal peuvent, en fonction de l’approche choisie, générer l’exclusion de peuples entiers. L’esprit de comparaison (du meilleur et du pire), de jugement, de compétition, d’affrontement proviennent de ces systèmes qui les imposent à chacun de leurs individus comme l’unique point de repère pour voir l’autre. Sont complices d’exclusion tous ceux qui intégrant ces systèmes, les acceptent ou y contribuent activement au lieu de les dénoncer et les rejeter. Tu nous as dit qui tu pensais être complice d’exclusion. Saurais-tu me dire pourquoi tout le monde ne s’oppose pas à ces systèmes socioculturels ? Pourquoi ? La peur de mourir, la peur d’un manque de ressources, la peur de l’inconnu. Il y aussi la peur d’être nous même exclus de notre propre système et puis surtout par égoïsme. Vois-tu un moyen de changer tout ça ? Il faut prendre conscience de la complexité des réponses à toutes ces questions : qu’est ce que l’exclusion, comment elle se ressent, comment elle s’explique et pourquoi on l’accepte. Il faut accepter sa part de culpabilité, s’informer et informer, agir pour établir l’équilibre le plus juste et durable possible. Ce qu’il faut rejeter c’est le système et non pas les individus. Il faut rejeter ce système créateur d’exclusion.

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Coup d’œil sur l’Histoire - Le peuple Herero : Un génocide oublié Le génocide constitue l’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’un groupe ou d’une partie d’un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales. Le mot vient du Grec « genos » (« race », « tribu » ou « nation ») et du latin « cide » (« assassinat »). Le droit international définit le génocide comme un crime contre l’humanité. A ce jour, seuls quatre génocides sont reconnus par les organismes internationaux qui dépendent de l’organisation des Nations Unies : le génocide arménien commis par l’Empire Ottoman entre 1915 et 1916, l’Holocauste commis par les nazis allemands à l’encontre des juifs, tziganes et homosexuels pendant la seconde guerre mondiale, le génocide rwandais commis par les Hutu à l’encontre des Tutsi en 1994 et le massacre des Bosniens par les Serbes en 1995. Qu’en est-il du génocide namibien ? Connaissez-vous l’histoire de ces milliers d’Herero et Nama ? Entre 1904 et 1908, dans l’actuelle Namibie, des soldats venus du vieux continent procédaient à l’extermination du peuple Herero et Nama, appliquant la théorie de Friedrich Ratzel : un peuple a besoin d’espace pour s’accroître et prospérer. Retour historique sur le contexte de ce massacre : à la fin du XVIIIe siècle, les villes allemandes sont surpeuplées. En 1870, le quart de la population quitte le pays pour l’Amérique. D’autres envisagent de s’installer en Afrique, et la seule région qui a les ressources suffisantes pour les accueillir est l’actuel territoire de la Namibie, aux terres fertiles et libres de maladies tropicales. Il n’y a qu’un obstacle : les meilleures terres sont habitées par le peuple Herero ; peuple de guerriers et commerçants qui, depuis de nombreuses décennies, est en contact avec le monde extérieur. Les colons devront donc suivre la loi allemande : négocier et signer des traités avec les chefs de tribus s’ils veulent louer des terres. Mais voilà, nombreux sont ceux qui croient en la « suprématie » de la race blanche et pour eux, il est impensable de louer les terres de ceux qu’ils sont venus coloniser. Des colons se mettent à traiter les Herero cruellement. Les femmes sont violées. La main d’œuvre n’est pas payée. En 1904, une petite fraction du peuple Herero se rebelle. Les militaires allemands décident d’agir, ils doivent supprimer toute rébellion. Le chef de la tribu Herero aura beau écrire une lettre proclamant sa royauté au gouverneur allemand, celui-ci s’opposera à toutes négociations. La décision est sans appel : ils doivent quitter leur territoire sous peine d’être exécutés. Cette rébellion doit être vue comme une guerre ethnique pour justifier l’accaparement de la colonie par l’armée allemande. Pendant que l’armée du général Lothar Von Trotha marche en terre namibienne, les Herero sont dépeints en Allemagne comme des voleurs, des sauvages et des assassins. La propagande saura convaincre les Allemands de la nécessité de cette guerre qui, se transformera en génocide : les stratégies du général Von Trotha sont uniquement axées sur l’extermination de l’ennemi. Il pousse ainsi le peuple Herero à s’exiler dans un désert dont il a préalablement empoisonné les points d’eau.

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Il forme ensuite des lignes de soldat pour encercler les Herero : des milliers meurent de faim et de soif, d’autres meurent empoisonnés. Lorsque les foules allemandes apprennent ce qui se passe dans les colonies, le gouvernement doit faire face à des manifestations. Craignant pour sa popularité, il ordonne au général de faire cesser le conflit. Les 50 000 survivants, principalement des femmes et des enfants, sont enfermés dans des camps à Swakopmund; ce sont les premiers camps de concentration. Les conditions de vie sont difficiles : froid, alimentation rare et inhabituelle, travail difficile. Les Nama, peuple de pasteurs vivant en Namibie, se rebellent pour sauver les Herero. La moitié est assassinée. Les survivants, environ 9000, sont envoyés dans des camps construits à cet effet : deux à Lüderitz et un à Shark Island. Il est à noter qu’’avant 1904 les camps de concentration n’avaient été utilisés qu’à deux reprises : par les Espagnols à Cuba, et en Afrique du Sud lors du conflit opposant les Boers aux Anglais. Cela dit, dans ces deux cas, ils servirent uniquement à séparer les leaders de la résistance des foules qui les soutenaient. Les camps de concentration de Namibie, et plus spécifiquement celui de Shark Island, sont les premiers qui servent explicitement à exterminer massivement un peuple. En 1906, Shark Island enregistre un taux de mortalité annuel de 227% pour le peuple NAMA et 86% pour le peuple Herero. Les autres camps ont un taux avoisinant les 61%. Camp de Shark Island Des expériences médicales sont conduites sur les prisonniers. Des centaines de crânes sont envoyés à Berlin pour les recherches d’Eugen Fischer, docteur, anthropologue et généticien allemand, et pour des expositions dans des musées. Dans les camps, les prisonniers sont stérilisés, se voient injectés des virus (la tuberculose, la rougeole), les prisonnières sont des esclaves sexuels et les enfants nés de ces viols sont étudiés sur place par Eugen Fischer. Ses conclusions, évidemment, prouvent que les enfants de soldats allemands et femmes Herero sont physiquement et intellectuellement inférieurs à leur géniteur occidental. Soldats envoyant des crânes à Berlin Avec les camps, l’économie des colonies est en pleine expansion. Elles se mettent à louer des esclaves à des entreprises. Ils construisent notamment des voies ferrées pour les compagnies de chemins de fer. 67.48% de ceux qui contribuent au projet de construction de voies ferrées dans le sud meurent dans les six premiers mois. Certaines entreprises sont si grandes qu’elles assurent leur main d’œuvre en autogérant leur propre camp. En 1908, à la fermeture des camps, ¾ des Herero sont morts. 80 000 y sont entrés, 15 000 en sortiront. Désormais, leurs terres appartiennent aux colons allemands et ils leur sont vendus

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comme esclaves. Le pays est un paradis pour les colons. Ce qui a été fait pour en arriver là n’est plus que de l’histoire ancienne, le génocide est devenu une guerre coloniale glorieuse. A l’indépendance de la Namibie, en 1990, les Herero réalisent que 3 générations après le génocide personne ne sait ce qu’il s’est passé. Des monuments allemands furent érigés pour les soldats qui participèrent à l’établissement de la colonie mais, il n’y a pas un seul monument en mémoire des peuples Herero et Nama. En 2000, un cimetière est découvert sur la plage. Entre 2000 et 2004, l’Allemagne est poursuivie en justice : les Herero réclament réparations et compensations. Ils se rendent au Haut-commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme et exigent le droit à la vérité. On leur verse 4 milliards de $ pour le rachat de leurs terres, toujours possédées par les descendants des colons allemands. En 2004 est célébré le centenaire du génocide. Des représentants allemands sont invités en Namibie. L’Allemagne présente « ses regrets ». Kuaima Riruako, chef des Herero, demande à ce que l’Allemagne reconnaisse le génocide de son peuple. Cependant, ces derniers se refusent à l’utilisation du terme génocide pour décrire les traitements infligés aux prisonniers dans les camps. Ils l’utilisent uniquement pour décrire les actions de Lothar Von Trotha, qui paradoxalement a quitté la colonie un an après l’ouverture des premiers camps. Il semble que l’Allemagne souhaite faire de l’Holocauste une exception, une aberration qui a disparu avec la fin du Troisième Reich. Néanmoins, pour certains ces deux génocides sont liés. Le génocide namibien aurait inspiré Adolf Hitler. En prison, il étudie les théories de Fischer qui l’aideront à rédiger Mein Kampf. Lorsqu’il arrive au pouvoir, 50 ans après le génocide, il place de nombreux soldats y ayant participé à des hauts postes de commandement. Lorsqu’il envahit la Pologne, il reprend mot pour mot la théorie de Ratzel : « un peuple à besoin d’espace pour croitre et prospérer ». Il a recours à la propagande pour dépeindre l’ennemi comme un «barbare », un « sauvage » aux traits semblables à ceux d’un animal. Il supprime toute forme d’opposition. Il utilise « l’ennemi » comme main d’œuvre et comme cobaye pour des expériences scientifiques vulgairement appelées « expériences raciales ». Fischer continuera ainsi ses expériences sous le régime d’Hitler. L’organisation bureaucratique des camps est également similaire : des numéros sont assignés au prisonnier, des identifications métalliques portées par ces derniers, les certificats de morts sont pré-imprimés avec la mention « mort d’épuisement ». Aujourd’hui, les peuples Herero et Nama réclament toujours justice, et veulent récupérer les crânes de leurs ancêtres, toujours en Allemagne. En Octobre 2011, l’Allemagne rend à la Namibie 20 crânes Herero et Nama, un nombre infime comparé aux 280 crânes qu’elle possède encore. Kelly GENE & Raphaëlle PALLARES Bibliographie

MLA Style: "genocide." Encyclopædia Britannica. Encyclopaedia Britannica Deluxe Edition. Chicago: Encyclopædia Britannica, 2010 http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-15257857 http://www.ppu.org.uk/genocide/g_namibia.html http://afrodeutchonline.wordpress.com/2010/02/10/namibia-genocide-and-the-second-reich/ http://en.wikipedia.org/wiki/Herero_and_Namaqua_Genocide

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Soyons des leaders ! Arrêt Cluny-La Sorbonne, un après-midi. 6 minutes d’attente. Sur le quai, j’observe les voyageurs. Un peu plus loin, je vois un monsieur sans-abri qui trafique dans des sacs qui ont bien vécu. Je me rapproche de son coté. Je le vois faire des mouvements lents, fatigués. A coté du banc où il est assis, une cannette de bière. Tout est dit dès la première minute d’observation ? Non. Malgré le fait que ses habits soient en loque, ce monsieur garde une dignité. Il sort une couverture, et installe, petit à petit, son lit : des gestes appliqués, soignés, mais à la fois, une pénibilité de travail, ces mouvements l’épuisent. Il prend une autre couverture, qu’il utilise comme dessus. Lorsque son lit est prêt, ce monsieur fait un geste qui me surprend. Un geste pourtant normal : il enlève ses chaussures, les range soigneusement à coté de lui et s’installe, lentement, dans son nouveau lit, il se borde, et avec sa veste qu’il vient de retirer, il en fait un coussin. Bonne nuit monsieur, mon métro arrive. Je monte dans un wagon, et tout au long de mon trajet, je me remets en question. Oui, tout au long de ces quelques minutes qui sont passées sur le quai, je n’ai cessé d’imaginer la vie qu’il a eue avant d’en venir là, c’est bête au final, d’essayer d’imaginer, voire même prétentieux… Je revois la scène, autour de moi, personne ne regardait, ou peut-être évitait de regarder… Et puis quoi ? On croyait que les clochards dormaient avec les chaussures, sans se préoccuper de l’endroit où ils vont dormir ? Quelle ignorance, naïveté, stupidité… Mais qu’est-ce qu’on peut faire pour lutter contre cette injustice ? C’est difficile aujourd’hui pour nous les jeunes de ne pas tomber sous l’influence des autres afin de ne pas se sentir exclus, et de se sentir intégrés dans le « bon » cercle. Ne pas prêter attention à ce qui nous entoure, afin d’éviter les confrontations. Oui, tout devient trop facile quand on est dans notre zone de confort. Pourtant, la volonté d’écouter et d’agir selon notre voix intérieure, indépendamment des opinions des autres est fondamentale si l’on veut vivre la vie qu’on désire. C’est ça sortir de sa zone de confort, se poser les bonnes questions, au bon moment. Observer ce qu’il y a autour de nous, au coin de notre rue, à l’école, au travail, ce que l’on entend à la radio, ce qu’on lit dans les journaux ou encore les images que l’on voit à télé. Ça peut, pour certains, représenter une lutte quotidienne d’essayer de faire entendre sa voix, de partager les frustrations que l’on peut ressentir face aux inégalités qui nous entourent. A quoi pensent les gens lorsqu’ils voient un sans-abri ? Qu’on le veuille ou non, on a un sentiment de culpabilité, par notre ignorance. Pourtant, on fait comme si de rien n’était, et on continue notre chemin. La génération jeune d’aujourd’hui a le pouvoir de faire du bruit, celui de se montrer comme leader. C’est notre génération qui a le plein potentiel d’agir, de s’engager, de monter sur scène et parler des inégalités sociales qui s’accentuent autant au sein même de notre société ici en France qu’à l’étranger. Cette mondialisation que l’on vit, cette mondialisation que l’on est, ne nous permet pas de passer à coté de ces injustices. Oui, c’est ca le leadership. Et on a tous la capacité d’en être les acteurs. « Ne remets jamais en question le fait qu’un petit groupe de citoyens réfléchi et engagé peut parvenir à changer le monde car c’est la seule chose qui l’a rendu possible ». Margaret Mead Charlotte Lyne

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