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EPS LE MONT/LS

septembre 2008

CLASSE 6.3


Nous sommes partis en camp à l’Ile d’Yeu le 3 septembre 2008 vers 17 heures 30. Nous sommes rentrés le vendredi 12 septembre. Nous sommes restés huit jours sur place avec l’ensemble des classes de 6ème année de notre collège et celles du collège de Cugy ainsi qu’une classe de Cossonay. Le camp est basé sur l’étude du milieu marin ainsi que sur des activités sportives et il a lieu chaque année. Nous avons fait plus de 13 heures de car et un peu moins de une heure de bateau pour arriver sur l’île. Le soleil a été timide jusqu’au dimanche 7 septembre. Il a plu les deux premiers jours et nous avons eu beaucoup vent, avec des rafales à plus de 100 kilomètres par heure : génial pour les cerfsvolants ! L’air était humide et il faisait passablement chaud. Une multitude d’animaux peuvent être observés, surtout sur le bord de mer lorsque la marée est basse. Les plantes sont aussi présentes sur l’île. La plupart sont les mêmes que chez nous, elles se sont juste adaptées au vent et au sel du milieu marin. Tous cela représente les ingrédients d’un magnifique panorama, celui de l’Ile d’Yeu ! Hélène

Ile dʼYeu 1


Mercredi 3 septembre 2008

Jeudi 4 septembre 2008 Dans la nuit de mercredi à jeudi, nous dormons dans le car en faisant quelques arrêts. Avec un pull en guise de coussin et des difficultés pour trouver une position agréable. Certains avec les pieds en l’air, la bouche grande ouverte, d’autres la tête sur les genoux ou contre la vitre, on tente de dormir quelques dizaines de minutes. Le matin, nous arrivons à Fromentine, à l’ouverture de la gare portuaire. Petit déjeuner rapide avec le reste du pique-nique, petite toilette et c’est parti pour la traversée en bateau jusqu’à l’Ile d’Yeu. C’est une traversée mouvementée avec passablement de roulis et conséquence inévitable : certaines personnes sont malades ! Après une demi-heure de navigation, nous voyons l’île. Petite mais belle, nous voilà soulagés et enfin arrivés. Nous prenons les bagages pour les poser dans un coin du centre dans lequel nous allons séjourner, puis nous rejoignons nos professeurs. Le centre est énorme avec une grande cour, des murs blancs et des volets bleus, un classique à l’Ile d’Yeu. Distribution des chambres avec les garçons au deuxième et les filles au premier. Par groupe et sans avoir le choix, nous prenons possession de petits dortoirs. S’en suit une visite guidée du centre avec la découverte des salles à manger, des cuisines, de la salle de cinéma et de la fameuse salle de Boum. Tous les élèves se retrouvent dans la cours pour écouter le discours de M. Détraz. Il nous présente les animateurs. «  Emilie, Nathalie, Yannick, Anouck, Sami, ...  » Voilà une ribambelle de prénoms à se rappeler. Kilien et Maxime

Départ & Arrivée 2


Jeudi 4 septembre 2008 Premier repas au centre et déjà un excellent dîner. On prépare nos sacs et nous voilà parés pour aller visiter le phare. C’est une longue marche qui nous attend avant d’arriver devant une construction monumentale, 56 mètres, avec une pointe verte. Par groupe, nous nous lançons à l’assaut des plus de 200 marches qui permettent d’accéder au sommet. Problème, Kilien a oublié son appareil photo en bas et pas d’ascenseur. Tant pis ! Nous arrivons en haut fatigués et essoufflés mais c’est une superbe vue qui nous attend : des grandes étendues de buissons et la mer à perte de vue. Ce phare est encore en fonction et il permet aux bateaux de se diriger vers la côte. En son centre, une ampoule de 360 W qui trempe dans un bac de mercure afin de tourner sans frottement. Kilien et Maxime

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Vendredi 5 septembre 2008

Habitat tr 5


Ce matin, nous parlons de l’habitat traditionnel de l’Ile d’Yeu en entendant la pluie tomber. C’est donc en classe qu’Emilie, la monitrice, nous présente les maisons typiques de l’île et une particularité : les corniches. Ce sont les décorations du haut des maisons, à la limite du toit. Elles sont à l’image des richesses que possèdent les propriétaires. Les plus compliquées étaient pour les plus riches et les plus simples pour les pauvres. Comme il y a beaucoup de vent à l’Ile d’Yeu, un moyen d’éviter que les tuiles ne s’envolent est de construire des toits assez plats et de cimenter les tuiles entre elles. Ces tuiles sont rondes et à l’époque elles étaient moulées sur les jambes des femmes. Sur le toit, les tuiles sont disposées en alternance à l’envers et à l’endroit afin de faire des gouttières. En regardant un village de l’île, on s’aperçoit que les couleurs qui dominent sont le bleu et le blanc. Blanc pour les murs et bleu pour les cadres des fenêtres, les volet et les portes. Ces couleurs correspondent aux restes de peinture que les pêcheurs utilisaient pour peindre leur bateau. L’Ile d’Yeu étant constituée essentiellement de granit, c’est avec cette pierre qu’ils faisaient leurs maisons. C’est à la suite de ces découvertes que nous allons manger. Joachim

aditionnel 6


Vendredi 5 septembre 2008

Après le dîner, départ pour la pêche à pied avec Emilie. Arrivés à la plage, la monitrice nous explique les règles à respecter. Elle nous dit comment tenir un crabe, si on arrive à l’attraper. Elle nous explique également qu’il faut remettre les cailloux que l’on déplace à leur place après les avoir bougés. Après une énumération des animaux que l’on risque de trouver, nous voilà partis à la chasse aux animaux marins. Très vite, nous cherchons des crabes avec succès mais essentiellement des petits. Un énorme crabe appelant a été vu mais il se cache entre deux rochers et il faut renoncer à ce magnifique butin. Autrement, ce sont des anémones, des patelles, des gobies, des bigorneaux, des Bernard-l’ermite, une étoile de mer, des moules et une ophiure qui sont trouvés. Avec curiosité, certains élèves mangent des patelles. De manière générale, les gens n’aiment pas et en particulier la ventouse difficile à mâcher. On a appris par la suite que ce n’était que les touristes qui mangeaient cela. Merci M. Vega ! Après cette pêche éprouvante, nous déterminons les espèces trouvées et nous apprenons également à reconnaître un crabe mâle d’un crabe femelle. Après le repas du soir, nous partons chanter avec Monsieur Favez : «Hasta luego», «Santiano», «A l’Ile d’Yeu», «Mon bateau de papier», «Bateau peut couler», ... Puis au lit ! Margaux

Pêche à 7


Pied 8


Samedi 6 septembre 2008 Comme chaque matin, nous prenons notre petit déjeuner. Au menu, des corn-flakes, du pain, du beurre et de la confiture. Nous pouvons boire du thé ou du cacao, froid comme chaud. Puis nous partons chercher les vélos. En file indienne et casqués, nous voilà parti pour la journée environnement. Première étape après 10 minutes : une forêt de cyprès qui protège la plage du vent. Emilie, notre monitrice nous rassemble devant une plante aromatique  : la criste maritime. Cette plante sort d’un rocher. Ses feuilles sont vertes foncées, brillantes, allongées et fines. C’est donc avec curiosité et courage que nous goûtons à ses feuilles. On a tous fait une drôle de tête. C’est un mélange de goût de citron, de carotte et de sel. Deuxième expérience gustative, le chou maritime. D’un vert pâle, il ressemble beaucoup au chou de chez nous et il en a son goût en plus salé. De retour sur nos selles, nous continuons sur la côte pour aller explorer une dune et l’étudier. Une fois arrivés, nous descendons de nos vélos et allons vers la plage. Nous devons passer sur un chemin balisé qui enjambe la dune afin d’arriver sur la plage. La dune ressemble à une grande vague qui vient se casser sur la mer. Elle est composée de sable avec un tapis d’herbes et de fleurs. C’est grâce à ces plantes qu’elle tient en place. En effet, les racines peuvent atteindre 3 mètres et elles empêchent la mer et le vent d’emporter le sable. Etudier la dune, ça creuse  ! Nous partons donc manger au Port de la Meule. Un repas excellent, comme d’habitude, mais nous nous faisons surprendre par la pluie. En moins de 10 secondes, il pleut des cordes et nous nous réfugions sous un abri de fortune. Une minute plus tard, le soleil réapparait et nous pouvons manger le dessert à l’air libre. Par la suite, Emilie nous présente le port. Un port naturel que la mer a creusé au milieu des rochers. On escalade la « gueule-de-chien   », une protection que l’homme a construit par trois fois car elle a été détruite par la force des vagues.

Journée 9


Environnement 10


Dimanche 7 septembre 2008 Miracle ! Aujourd’hui il y a des croissants et on se régale. Après le déjeuner, nous nous préparons pour aller faire du kayak. Rendez-vous dans la cours et départ pour le centre de voile. Vingt minutes de marche sur la plage et nous voilà arrivés  ! Ensuite nous nous équipons de combinaisons. En effet, il y a beaucoup de vent ce jour là. Sans oublier les gilets de sauvetage. Nous nous répartissons en deux groupes, les filles d’un côté et les garçons de l’autre. Ce sont les garçons qui commencent par écouter les explications de notre moniteur, Sami, sur la manière de pagayer. On dessine la pointe du kayak sur le sable et on pagaye sans oublier de tourner les mains. Facile !

Après cette formation, les garçons tentent de partir au large. Des kayaks se renversent à cause des vagues, une embarcation part à la dérive. Pendant ce temps, les filles font du cerf-volant sur la plage. Une activité parfaite pour ce temps. Une petite heure plus tard, on échange les rôles. Conclusion, le kayak s’est marrant, surtout quand les élèves tombent, la tête la première, dans l’eau. Pour le repas de midi, nous mangeons du poisson et du couscous avec des tomates en entrée. L’après-midi, départ pour une course d’orientation par groupe de 3 ou 4 personnes. Nous devons chercher des balises sur lesquelles il y a des indices qui nous permettent de trouver un mot mystère. Nous sommes sur la dune, à côté du centre de voile. Munis d’un plan, d’une feuille et d’un crayon nous partons à la recherche d’indices. Au final, les gagnantes sont Alexia, Lucy et Marion. Pour finir cette journée bien remplie, nous allons faire du shopping à Port-Joinville. Certains se ruent sur les petits souvenirs et d’autres sur les bonbons. On achète également des cartes postales et des timbres. Nous retournons épuisés au centre. Carole et Dylan

Kayak & o 11


rientation 12


Lundi 8 septembre 2008

Vo i l e 13


Comme d’habitude, nous nous levons à 7h45 pour aller déjeuner. Nous nous préparons pour aller à l’école de voile pour faire du catamaran. La majorité du trajet se fait sur la plage. Sur le bord de mer, dans l’eau, des algues sont étendues. De l’autre côté se trouve la dune. Comme c’est la marée haute, nous ne voyons pas les rochers. Sur le sable, des coquillages et des cailloux ont été posés par les vagues. De plus, ce jour-là il y a beaucoup de vent. Ça tombe bien, nous allons faire de la voile ! Arrivés au bâtiment, nous revêtons des combinaisons et des gilets de sauvetage. Deux groupes sont formés  : les filles et les garçons. Ceux-ci commencent l’activité. Ils écoutent les explications de Marc, le moniteur. Sur un catamaran il y a deux voiles, la grand voile, qui est la plus grosse et le foc, la petite voile du devant. Nous nous regroupons en équipages de trois personnes. Ensuite nous tirons les bateaux jusqu’au bord de l’eau. Emmanuel, Joachim et Maxime partent à la dérive sans faire exprès. Avant de partir, leur voile était déjà tendue et ils dérivent en direction des rochers qu’ils évitent de justesse. Le moniteur de kayak part à leur rescousse et il prend la barre de leur catamaran. Marc rejoint l’embarcation avec son zodiac et ils reviennent avec les naufragés. Puis les garçons partent enfin ! Celui qui s’occupe du foc est le dernier à monter à bord. Nous faisons des allers-retours de la plage jusqu’à une bouée et c’est déjà l’heure de rentrer  ! Pendant ce temps, les filles jouent sur la plage : cerf-volant, châteaux de sable et sauts de vagues. A midi, mangeons de la salade de tomates, du poisson et des petits choux à la crème qui sont très bons. Maintenant c’est au tour des filles de faire de la voile. Elles ont aussi mis des combinaisons et des gilets de sauvetage. David, un autre moniteur, leur explique comment diriger un catamaran. Les explications terminées, les équipes faites, le groupe des filles peut partir. Monsieur Sahli est également venu faire du catamaran et c’est une régate qui débute. Au milieu des traversées, Carole et Tiffany échangent leur place. Au classement, Monsieur Sahli fini dernier. Comme pour les garçons, le temps a paru court. Pendant ce temps et en attendant les filles, quelques personnes du premier groupe jouent aux cartes, Colin lit un livre et les autres jouent au cerf-volant. Après nous être changés, nous partons en mangeant les quatre heures. Comme à l’aller, nous avons longé la plage pour rentrer. Marie et Fabien

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Mardi 9 septembre 2008 Nous nous réveillions et allons engloutir le déjeuner puis nous partons à vélo pour une journée Histoire ! Première halte  : une pierre à cupules et Nathalie, notre monitrice nous raconte une légende. C’est l’histoire d’Eugène et d’Octave, les deux frères bossus.

chanter ! Le diable s'ennuya et après quelques minutes, il lui dit : “Puisque tu m’as amusé, je vais te proposé quelque chose en échange ! Soit je te donne ce que te frère ne voulait pas, soit je te donne un sac d’or !” Octave, qui avait toujours considéré son frère comme quelqu’un de peu intelligent, se dit que son frère avait dû refuser un énorme trésor pour demander que le diable lui enlève sa bosse à la place. Il décida donc d’accepter ce que son frère n’avait pas voulu. Il s’en alla chez et au réveil, quelle ne fût pas sa surprise ! Octave se retrouva avec deux bosses, l’une devant et l’autre derrière. Eugène, comblé de joie, fini marin !

Octave était peu intelligent au contraire d’Eugène qui savait tout. De plus, il jouait parfaitement bien l’accordéon. Un jour, Eugène rentra d’un mariage où il avait joué de l’accordéon. Il passa devant une pierre et là il vit le diable danser avec des farfadets. Eugène se cacha derrière un arbre pour les observer. La musique était si entraînante qu’il se mit à danser. Malheur ! Le diable le vit et cria : “Qui est là ?” Eugène lui répondit : “C’est moi Eugène, j’écoute votre musique et je l’ai trouvée si jolie que je me suis laissé emporté par la mélodie !” Le diable dit : “Ça va pour cette fois, mais puisque tu nous as surpris tu vas devoir m’amuser jusqu’à l’aube !” Alors, Eugène commença à jouer de l’accordéon. Le diable apprécia tant cette musique qu’il ne vit plus le temps passer. Ayant dansé et tapé du pied toute la nuit sur les pierres, ces dernières étaient ponctuées de petits trous ! Puis le diable lui dit : “Comme tu m’as amusé, je vais t’offrir quelque chose : soit je te donne un sac d’or, soit je t’enlève ta bosse.” Sans hésiter, il répondit : “Je ne veux plus de ma bosse !”. Eugène rêvait de devenir marin et pour cela il ne devait plus avoir de bosse. En effet, les marins sont superstitieux et ils ont peur des bossus qui, selon leurs dires, portent malheur. Eugène repartit chez lui et alla se coucher. Il dormit très mal. Au réveil, en se regardant dans le miroir, il vit qu’il n’avait plus de bosse. Lorsqu’il rencontra son frère, Octave, ce dernier vit tout de suite qu’il n’avait plus de bosse. Il le questionna, voulant savoir comment il avait fait pour la faire disparaître. Eugène ne répondit pas, le diable lui ayant interdit d’en parler. Obstiné, Octave invita son frère à boire un verre et au fil des heures et des verres dans chaque bar du port, saoul, Eugène fini par céder et raconta toute l’histoire à son frère. Octave se rendit le soir-même à l’endroit décrit par Eugène. Il se cacha derrière un arbre et attendit. Ce soir-là, comme auparavant, le diable et les farfadets dansaient. Octave se fit remarquer et le diable lui demanda de l’amuser toute la nuit. Le problème était que Octave n’était pas du tout doué pour danser et

Différentes autres explications ont été données pour l’origine des pierres à cupules. On parle de lieu de sacrifice, de moyens de récupération des eaux de pluie ou de représentation d’une constellation. Emmanuel, Tiffany et Alexis

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Histoire 16


Mardi 9 septembre 2008

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Le soir, après être rentrés de cette journée ponctuée par des légendes telles que celle de la Pierre Tremblante, nous nous sommes préparés pour la Boum. Arrivés à la salle où elle avait lieu, la fête commença avec une inversion des rôles : les filles invitaient les garçons ! Après, nous avons fêté l’anniversaire de deux élèves, dont Camille. Nous avons eu droit à un gâteau et à du sirop. Quelques pleurs et beaucoup de rires, la boum continua jusqu’à 22h15, puis nous sommes allés dormir. Emmanuel, Tiffany et Alexis

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Mercredi 10 septembre 2008

MĂŠtĂŠo 19


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Jeudi 11 septembre 2008

Cette journée n’est pas comme les autres, c’est le jour du départ. D’un côté nous avons envie de rester mais de l’autre on veut retrouver notre famille. Au réveil, nous devons ranger nos chambres, défaire nos draps, finir nos valises et ramasser les papiers. Puis nous descendons manger notre dernier petit déjeuner. Après cela, nous sommes allés dans la salle de classe pour se partager en deux groupes. Comme d’habitude, les filles dans un groupe et les garçons dans l’autre, à l’exception d’Alexia et Marion qui accompagnent les garçons. Ils commencent par le tir à l’arc pendant que les filles complètent leur journal de bord, puis nous échangeons les rôles. Après un excellent repas, nous débutons l’après-midi avec de l’improvisation théâtrale. Nous devons faire des mimes et les autres doivent deviner ce que l’on mime. En cercle, chacun, à tour de rôle, doit dire un mot afin de continuer une phrase : on se retrouve avec des phrases qui n’ont pas du tout de sens mais qui sont drôles. Une autre activité : à l’annonce d’un numéro, nous devons dire un slogan du genre : « Bonjour Monsieur », « Allo, mamie », « Aïe, aïe, aïe ! » et tout cela en se baladant au milieu de la cour. On a l’air ridicule. Pour terminer l’après-midi, nous regardons un film  : «  L’âge de glace 2  ». On a bien rigolé. Puis nous allons chercher nos pique-niques et c’est déjà l’heure de partir. Chacun avec sa valise, on monte dans le bateau. La traversée se passe bien et personne n’est malade. Au port de Fromentine, nous mangeons notre délicieux pique-nique et nous nous installons dans les cars. Peu de temps après le départ, nous avons droit à un film puis, petit à petit, nous nous endormons les uns après les autres. Marion et Lucy

«Allo, Ma 21


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Jeudi 11 septembre 2008 Le centre Le centre est une ancienne conserverie de sardines et de thons. Maintenant, il ne ressemble plus du tout à cela. Dans les dortoirs, nous sommes par petits groupes de 2 à 6 personnes mais certaines chambres peuvent accueillir jusqu’à neuf personnes. C’est très joli car il y a des mezzanines. Il y a différentes salles à manger et la notre est très belle car une partie des tables se trouve sous une véranda. Dans le centre, chaque classe à sa salle de travail. Il y a également une salle de cinéma, une salle de biologie et et bien d’autres salles. Dans les couloirs principaux, il y a plein d’objets et de tableaux en rapport avec la mer.

Les activités Pendant le camp, nous avons fait une multitude d’activités géniales. Celle qui a eu le plus de succès, c’est le catamaran. Mais le tir à l’arc et la pêche à pied ont aussi été très appréciées. Celles que nous avons le moins aimé sont la météorologie et les différentes techniques de pêche. Peut-être car elles sont un peu moins “pratiques”. En fin de journée, il était parfois décidé d’aller faire du shopping ou d’aller à la plage.

Les repas Au centre, nous avons très bien mangé et c’était très varié. Il y avait beaucoup de poisson mais aussi des omelettes, du hachis parmentier et le dernier soir, nous avons eu des hamburger avec des frites ! Nous recevions une grande assiette par table pour l’entrée et pour le plat principal. Pour le dessert, nous devions aller chercher des yaourts, des compotes ou des fruits. Nous avons même eu droit à des glaces !

En Conclusion 23


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L'Ile d'Yeu, journal de bord  

Journal de bord du séjour à l'Ile d'Yeu de la classe 6.3 en septembre 2008.