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Lettre d’information interne n°27 - Du 12 au 25 mai 2014

Programme culturel LUNDI 12 MAI à 16H AMPHI DU MÛRIER RENCONTRE / CINDY VAN ACKER autour du spectacle « Drift » Après avoir dansé au Ballet royal de Flandre puis au Grand Théâtre de Genève, Cindy van Acker devient interprète pour des chorégraphes contemporains avant de créer sa propre compagnie, la compagnie Greffe. Elle initie ou participe à de nombreux projets en Suisse comme à l’étranger, collaborant notamment avec des musiciens comme Pan Sonic ou des metteurs en scène comme Romeo Castellucci. Depuis 2006, Cindy Van Acker est responsable de la formation corporelle des comédiens de la Haute école de théâtre de Lausanne (« la Manufacture »). Elle travaille pour la première fois en 2013 avec les danseurs du Ballet Junior de Genève. « Magnitude » regroupe une vingtaine de jeunes interprètes. La chorégraphe pense cette pièce comme un monochrome vivant, un tableau évolutif d’une même matière, d’un geste minimaliste, d’une composition visuelle panoramique induite de jeunesse et de couleurs différentes. mercreDI 14 mai à 16H SALLE DE CONFÉRENCES RENCONTRE / MYRIAM GOURFINK Figure de proue de la recherche chorégraphique en France, mais également invitée par de nombreux festivals internationaux (Springdance à NYC, Künsten festival des arts à Bruxelles, Festival de La Bâtie à Genève, Festival Danças Na Cidade à Lisbonne,…) Myriam Gourfink a été artiste en résidence à l’IRCAM en 2004-2005 et au Fresnoy studio national des arts contemporains en 2005-2006. En 2008, elle a dirigé le programme de recherche et de composition chorégraphiques (PRCC) à la Fondation

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Royaumont. Les techniques respiratoires du yoga fondent la démarche de Myriam Gourfink. L’idée est de rechercher la nécessité intérieure qui mène au mouvement. Guidée par le souffle, l’organisation des appuis est extrêmement précise, la conscience de l’espace ténue. La danse se fait lente, épaisse, dans un temps continu. Cette connaissance du mouvement et de l’espace permet de concevoir des chorégraphies sans phase d’exploration en atelier. Grâce à ce qu’elle subodore d’une situation dansée, nul besoin de se mouvoir pour ressentir la danse : les sens et l’intellect la reconstituent sans avoir besoin de l’action. Ainsi, comme les musiciens, elle a développé une écriture symbolique pour composer l’univers géométrique et l’évolution poétique de la danse. Parmi ses nombreuses productions, citons Waw (1998), Übenrengelheit (1999), Too Generate (2000), L’écarlate (2001), Marine (2001), Rare (2002), Contraindre (2004), This is my house (2005), Corbeau (2007), Les Temps tiraillés (2009), Choisir le moment de la morsure (2010). JEUDI 15 mai à 17H ATELIER DEVOT RENCONTRE Jennifer Douzenel, Gaëlle Hippolyte, Jean-Baptiste Lenglet et Laura Porter, inscrits à la formation doctorale mise en place à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts présentent leur démarche et leur projet. L’École, membre associé de PSL (Paris Sciences et Lettres), a inauguré à la rentrée 2012 un programme de 3ème cycle de niveau doctoral ARP, Art, Recherche, Pratique. Un accrochage de leurs travaux sera présenté à l’occasion.

JENNIFER DOUZENEL Diplômée de l’Ensba et titulaire d’un Master 2, Arts et sciences de l’art, Jennifer Douzenel utilise un médium unique : la vidéo. Les travaux sont de deux natures : celles dont le sujet est déterminé intentionnellement et celles capturées grâce au hasard. Sa recherche repose également sur une approche collaborative avec des chercheurs. GAELLE HIPPOLYTE Diplômée de l’Ensba et de la villa Arson, Gaëlle Hippolyte interroge à travers sa recherche le document et le caractère transversal de la pratique du dessin, par le prisme de sa reproductibilité. La pratique l’artiste s’est enrichie depuis cinq ans par une collaboration avec Lina Hentgen, avec qui elle a co-signé la totalité de son travail sous le pseudonyme Hippolyte Hentgen. JEAN-BAPTISTE LENGLET Diplômé de l’Ensba et d’un Master 2 Recherches en théories du cinéma, Jean-Baptiste Lenglet bénéficie d’une visibilité importante de son travail grâce notamment à des expériences internationales. Son projet de thèse propose une recherche fondée sur les thèmes du collage et de l’architecture. LAURA PORTER Diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et de la Fine Arts Parsons School of Design de Paris, Laura Porter développe une pratique artistique qui se situe entre le texte, le dessin et l’installation. La recherche interroge le lien entre les matières plastiques et le corps, notamment grâce à des collaborations avec des chercheurs.

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Lettre interne n°27  
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