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EN VILLE

Les sapeurs-pompiers toujours plus sollicités DR

Sauver ou périr : telle est la devise des sapeurs-pompiers de Paris. Au centre de secours de Bourg-la-Reine, dont dépend Cachan, 54 hommes se relaient 24h/24 pour intervenir dans leur secteur. Ce territoire couvre Cachan, Bagneux, Bourg-la-Reine, Sceaux, L’Haÿ-les-Roses ainsi que Fontenay-aux-Roses et Chevilly-Larue en partie, soit 17 km2 et pas moins de 140 000 habitants.

Âgés de 18 à 39 ans, ces sapeurs-pompiers de Paris sont des militaires appartenant à l’armée de terre. C’est en 1967 que la brigade des sapeurs-pompiers de Paris a pris en charge la petite couronne. Le bilan d’activité 2009 du centre de secours est sorti. Fait principal : ce dernier confirme l’importante hausse opérationnelle enregistrée les années précédentes. A Cachan, l’augmentation est très faible : 1480 interventions en 2009 pour 1409 en 2008. « Nous réalisons plus de 1000 départs supplémentaires par an par rapport à 2007 », indique l’adjudant Franck Levant, chef du centre de secours de Bourg-la-Reine. En effet, 8026 interventions représentant près de 8400 sorties ont été enregistrées l’année dernière. Ces chiffres correspondent à une moyenne de 23

départs par jour. Le secours à victime représente 75% des interventions. Les feux, seulement 4%. « Tout a augmenté de manière proportionnelle. Aujourd’hui, nous atteignons la limite de saturation des moyens humains et matériels de notre caserne », constate l’adjudant Franck Levant. Pourtant, toutes les interventions ne sont pas justifiées. La brigade des sapeurs-pompiers de Paris estime qu’une intervention sur quatre ne présente aucun caractère d’urgence. « Pour nous aider, les civils ne doivent pas oublier les gestes simples comme aller nous attendre dans la rue après nous avoir appelés mais aussi passer leur brevet de secourisme par exemple », conclut le chef du centre de secours.

Une exposition consacrée aux artisans en Val-de-Bièvre

Vanessa Bunet : « Fabriquer une perle demande des années de pratique, de l’imagination et beaucoup de patience », raconte Vanessa Bunet, 30 ans, pour qui cette activité a toujours été une véritable passion. Pour se former, elle entre dans un atelier de production de perles de verre qui travaille pour la haute couture. Dès sa première visite « elle est hypnotisée par le travail de la flamme ». Une méthode qu’elle peaufinera avec le temps et beaucoup de pratique avant de se mettre à son compte. Certaines de ces pièces sont entrées dans les collections de musées du verre.

munes de la Communauté d’agglomération de Valde-Bièvre qu’il accompagne d’extraits des échanges qu’il a eu avec ces artisans. Parmi eux, Vanessa Bunet, perlière et Martina Dörr, ébéniste designer, travaillent à Cachan. Renseignements : Ecomusée - 1, rue Maurice Ténine Tél. : 01 41 24 32 24 / www.ecomusee-valdebievre.fr G. Stauffer

G. Stauffer

Les artisans d’art utilisent des savoir-faire souvent ancestraux et pourtant méconnus pour des réalisations exceptionnelles. Afin de les rendre plus visibles et d’en montrer la richesse au grand public, le photographe Gabriel Stauffer a réalisé de nombreux clichés des objets réalisés et des techniques utilisées par une trentaine de créateurs et d’artisans d’art des 7 com-

Martina Dorr : Martina, 51 ans, entre en apprentissage de menuiserie à 14 ans car « toucher le bois (lui) plaît ». Mais elle adore aussi le théâtre pour lequel elle réalise plusieurs décorations avant de se recentrer sur l’ébénisterie en France puis aux USA où elle crée du mobilier (meubles, plateaux, petits objets) à base de marqueterie qu’elle conçoit « avec du vieux bois qu’elle récupère sur des volets, des balustres, des portes ».

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Reportage sur les sapeurs-pompiers - juin 2010  

Retour sur le bilan des interventions des sapeurs-pompiers du centre de secours de Bourg-la-Reine

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