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«La Mode doit à Lanvin une allure fluide mais luxueuse, comme si la simplicité pouvait aussi être un signe de raffinement après tant de fanfreluches et de détails inutiles... L’idée que la Mode puisse être intemporelle et que la subtilité n’est pas le contraire du savoir faire.» Inés de la Fressange, Ambassadrice de la maison Roger Vivier.

«Lanvin est aujourd’hui l’ultime péché mignon du luxe féminin. De cette griffe émane une majesté pudique et le glamour distingué des jours passés. Pourtant, elle reste très innovante, extrêmement exitante et toujours contemporaine. Le secret de son style réside probablement dans les détails espiègles des tenues, les bijoux décadents qui ornent presque chacune de ses pièces et leur donne une nouvelle dimension.» Nathalie Massenet, Fondatrice et présidente de Net-APorter.com

«C’est probablement la marque de mode la plus ancienne au monde et elle a encore un impact considérable.» «C’est vrai, quand on dit Lanvin, on pense aux robes, je ne sais pas trop pourquoi. Dans la mesure où les codes ne sont pas très prégnants, on peut dire que ce qu’apporte Alber Elbaz est extrêmement pertinent. je ne vois pas pourquoi Lanvin ne défilerait pas dans le calendrier de la Couture parce que leur prêt-à-porter est aussi étudié, aussi raffiné que peuvent l’être les collections de Haute Couture.» Didier Grumbach, Président de la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-porter des Couturiers et des Créateurs de Mode.


«Alber Elbaz a su avec la force de son talent surmonter la question du grand écart entre la réplique et l’amnésie. C’est un fondu enchainé de surprises, d’émotions, qui célèbrent à travers le sens du drapé, de la construction, de la pureté de la coupe, une femme, de manière contemporaine. J’aime profondément sa façon de mixer la technique avec une intention qui la sublime, autrement dit, de ne jamais être académiquement prisonnier de procédés qui entravent le mouvement, l’inspiration. Et en même temps de toujours soutenir le moindre effet, qu’il s’agisse d’une manche, d’un col, par un travail de construction, qui s’efface, car tout est extrêmement léger, il a supprimé les ourlets, ajouté des zips industriels sur de la soie. De Lanvin on doit retenir les soies dédramatisées, la fourrure non doublée, les bords vifs, les volumes (tellement copiés), les broderies, les blouses à porter comme des t-shirts, les t-shirts devenus des pièces du soir, les bijoux, les vestes pour hommes portées comme des grands gilets, les nœuds paillons géants et assouplis, le romantisme urbain. Car la femme Lanvin est ultra urbaine, affranchie, au mieux d’elle même, je pense que la force d’Alber Elbaz est encore d’avoir su donner confiance aux femmes sans les déguiser.» Laurence Benaim, Directrice de Stiletto. «Le goût d’Alber Elbaz pour la robe est très parisien, la femme Lanvin est très parisienne, elle voyage beaucoup, s’inspire de toutes les capitales du monde. Son allure est équilibrée, dans une certaine retenue, séduisante mais jamais sexy au premier degré. Les volumes et formes sont très contemporains. Par un travail de drapé il la fait évoluer vers quelque chose de plus sensuel. Elbaz n’est pas dans le citation, mais il se rapproche de Jeanne Lanvin dans son acte créatif: lui aussi fait un travail juste bien dans l’époque, imprégné de l’air du temps.» Didier Grumbach, Président de la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-porter des Couturiers et des Créateurs de Mode.


Lanvin projet graphisme  
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