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ELLEN ROUPPE


ellenrouppe@hotmail.com


Les chaussures dans la mer L’huile sur toile 2012 200 cm x 200 cm

Les chaussures dans la mer L’huile sur toile 2012 200 cm x 200 cm


La mer dont il s'agit ici n'a pas toujours la couleur de la mer, l'écume blanche est rouge ou bleue, les vagues sont ocres ou vertes, la peinture reste matière, les couleurs se répondent et se mélangent et finalement il est évident qu'il s'agit de la mer, des chaussures perdues dans la mer. et là ou elles flottent dans des plans transparents l'association avec l'odyssée s'impose, l'errance, la perte, la mémoire, le tourbillon des chaussures qui apparaissent et disparaissent une témoignage d'homme de passage hors-temps, de toutes les temps. Les immigrants d'aujourd'hui sont tous les Ulysse contemporains. Et pourquoi la chaussure? “A travers ce produit repasse la muette inquiétude pour la sûreté du pain, la joie silencieuse de survivre à nouveau au besoin, l'angoisse de la naissance imminente, le frémissement sous la mort qui menace. * "...et pourquoi des peintures en temps de détresse? " ** * Heidegger, chemins qui ne mènent nulle part - L'origine de l'oeuvre d'art. **Heidegger, chemin qui ne mènent nulle part - Pourquoi les poètes ? (citant Hölderling)


Les chaussures dans la mer 1 L’huile sur toile 2012 150 cm x 130 cm

Les chaussures dans la mer 1 L’huile sur toile 2012 150 cm x 130 cm


les chaussures Photo sur miroir peints avec des vagues en carborundum Maquette pour un projet. 2012

les chaussures Photo sur miroir peints avec des vagues en carborundum Maquette pour un projet. 2012


Instant de passage Acrylique et huile sur toile 200 cm x 200 cm 2012

Instant de passage Acrylique et huile sur toile 200 cm x 200 cm 2012


Ik schilder zand. Ik zie de wereld aan de kust van de Noordzee. Ik zie een duinenlandschap. De wind waait. De mist komt iedere zomeravond op. Mijn toekomst is het landschap van mijn jeugd. De geur van het zand. De geliefde zee. De duizenden soorten groen van het mos. Mijn metgezellen wachten geduldig op bevelen. Het doorzichtige blauw, het kraplak en het Napels geel worden overspoeld. De zee vaagt de beelden weg. Een zure roest blijft... De essentie. Ik schilder zand.

Je peins du sable. Je vois la terre sur la côte de la mer du Nord. Je vois un paysage de dunes. Le vent souffle. La brume se lève chaque soir d’été. Mon futur est le paysage de ma jeunesse. L’odeur du sable. La mer tant aimée. Les multiples verts des mousses. Mes compagnons attendent avec patience les ordres. Le bleu glacé, le laque de garance et le jaune de Naples sont inondés. La mer reprend mes images. Reste une rouillure acide. L’essentiel qui s’impose. Je peins du sable.

I paint sand. I see the earth on the North Sea coast. I see a landscape of dunes. The wind blows. The fog rises every summer evening. My future is the landscape of my youth. The smell of the sand. The beloved sea. The numerous greens of the moss. My companions are patiently waiting for orders. The colours: the glazed blue, the madder lake, and the yellow of Naples are washed away. The sea takes my pictures back. Acid rust remains. The essential. I paint sand.


Sable 40 Acrylique sur toile 200 cm x 200 cm 2010

Sable 40 Acrylique sur toile 200 cm x 200 cm 2010


Temple 2 Acrylique et huile sur toile 2012 92 cm x 65 cm

Temple 2 Acrylique et huile sur toile 2012 92 cm x 65 cm


Temples Acrylique et huile sur toile 2012 120 cm x 106 cm

Temples Acrylique et huile sur toile 2012 120 cm x 106 cm


Temples 6 Acrylique et huile sur toile 54 cm x 54 cm

2012

Temples 6 Acrylique et huile sur toile 2012 54 cm x 54 cm


L’été 08 (13) Acrylique et huile sur toile 92 cm x 73 cm 2008

L’été 08 (13) Acrylique et huile sur toile 92 cm x 73 cm 2008

L’été 08 (13) Acrylique et huile sur toile 92 cm x 73 cm 2008


L’été 08 (2) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2008

L’été 08 (2) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2008


L’éte 08 (5,6,7) Acrylique et huile sur toile 120 cm x 60 cm 2009

L’éte 08 (5,6,7) Acrylique et huile sur toile 120 cm x 60 cm 2009


L’échelle On ne tombe pas d’une échelle comme on tombe d’un escalier. On déboule d’un escalier mais on tombe d’une échelle comme la pierre tombe du ciel. Sur un escalier on jette qu’un regard indifférent en bas. Sur une échelle l’abîme entraîne et le zénith attire. On sent, en tenant entre les mains les montants, l’ambition de l’échelle. L’échelle veut, doit se délivrer de la paroi raide. Le défi n’est pas la verticalité d’aplomb du mur de la mort contre lequel l’échelle est posée. L’échelle exige sa propre verticalité. Graduellement de barreau en barreau, l’ambition de l’échelle se soude avec celle du grimpeur. L’échelle veut être pour son grimpeur une échelle qui monte jusqu’au ciel. A la pénultième échelon on sent la tension qui est l’échelon ultime et d’où on peut, si les jambes de l’échelle ne deviennent pas des ailes, basculer dans le vide avec jambes et échelons. extrait d’un texte de Leyn Leynse, 2005


L’éte 08 (4) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2008

L’éte 08 (4) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2008


L’été 08 (3) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2009

L’été 08 (3) Acrylique et huile sur toile 100 cm x 100 cm 2009


ESTAMPES

ESTAMPES


Echelle 14 Echelle 14 Estampe:Estampe: eau-forte, eau-forte, aquatinteaquatinte et carborundum et carborundum sur cuivre. sur cuivre. Et photoEtnumérique photo numérique jet d’encre. jet d’encre. Papier Vélin Papier d’Arches Vélin d’Arches et papieret papier japonais japonais Zairei. Zairei. Image: 15 Image: cm x 15 15 cm cm x 15 2004 cm 2004

Echelle 14 Estampe: eau-forte, aquatinte et carborundum sur cuivre. Et photo numérique jet d’encre. Papier Vélin d’Arches et papier japonais Zairei. 15 cm x 15 cm 2004

Echelles Echelles 1 1 Estampe:Estampe: eau-forte, eau-forte, aquatinteaquatinte et carborundum et carborundum sur cuivre. sur cuivre. Et photoEtnumérique photo numérique jet d’encre. jet d’encre. Papier Vélin Papier d’Arches Vélin d’Arches et papieret papier japonais japonais Zairei. Zairei. Image: 15 Image: cm x 15 15 cm cm x 15 2004 cm 2004

Echelles 1 Estampe: eau-forte, aquatinte et carborundum sur cuivre. Et photo numérique jet d’encre. Papier Vélin d’Arches et papier japonais Zairei. 15 cm x 15 cm 2004


Echelle 28 Estampe: eau-forte, aquatinte et carborundum sur cuivre. Photo numérique, jet d’encre. Papiers Vélin d’Arches et japonais. Image 20 cm x 20 cm 2005

Echelle 28 Estampe: eau-forte, aquatinte et carborundum sur cuivre. Photo numérique, jet d’encre. Papiers Vélin d’Arches et japonais. 20 cm x 20 cm 2005


Something 1 Something happenedhappened 1 et aquatinte Estampe:Estampe: eau-forteeau-forte et aquatinte sur plaques découpées sur plaques découpées 25 cmcmx 32,5 cm 2012 25 cm x 32,5 2012

Something happened 1 Estampe: eau-forte et aquatinte sur plaques découpées 25 cm x 32,5 cm 2012

Mei 2 Mei 2 et aquatinte Estampe:Estampe: eau-forteeau-forte et aquatinte sur plaques découpées sur plaques découpées 25 cmcmx 32,52011 cm 2011 25 cm x 32,5

Mei 2 Estampe: eau-forte et aquatinte sur plaques découpées 25 cm x 32,5 cm 2011


Echelle 63 Estampe: eau-forte, aquatinte et gaufrage, sur plaques découpées. 50 cm x 65 cm 2010

Echelle 63 Estampe: eau-forte, aquatinteet gaufrage, sur plaques découpées. 50 cm x 65 cm 2010


Petite maison Estampe: eau-forte, aquatinte, sur plaques découpées 50 cm x 65 cm 2011

Petite maison Estampe: eau-forte, aquatinte, sur plaques découpées 50 cm x 65 cm 2011


Toit rouge Estampe: eau-forte, aquatinte, sur plaques découpées 50 cm x 65 cm 2011

Toit rouge Estampe: eau-forte, aquatinte, sur plaques découpées 50 cm x 65 cm 2011


Red squares, 1, 2 et 3 Red squares, 1, 2 et 3 Estampes: eau-forte et Estampes: aquatinte eau-forte et aquatinte sur plaques découpées.sur plaques découpées. 25 cm x 32,5 cm 2011 25 cm x 32,5 cm 2011 Red squares, 1, 2 et 3 Estampes: eau-forte et aquatinte sur plaques découpées. 25 cm x 32,5 cm 2011

Red squares, 1, 2 et 3 Estampes: eau-forte et aquatinte sur plaques découpées. 25 cm x 32,5 cm 2011


Echelle 60 Kakémono Echelle 60 Kakémono Estampe: eau-forte,Estampe: aquatinte, carborundum et gaufrage eau-forte, aquatinte, carborundum et gaufrage texte de Leyn Leynse, calligraphié par Catherine le Gall texte de Leyn Leynse, calligraphié par Catherine le Gall Echelle 60 Kakémono 120 cm x 40 cm 120 2008et gaufrage 2008 cm x 40aquatinte, cm Estampe: eau-forte, carborundum texte de Leyn Leynse, calligraphié par Catherine le Gall 120 cm x 40 cm 2008 Echelle 60 Kakémono Echelle 60 Kakémono Estampe: eau-forte, aquatinte, carborundum et gaufrage Estampe: eau-forte, aquatinte, carborundum gaufrage texte de Leyn Leynse, calligraphiéetpar Catherine le Gall texte de Leyn Leynse, calligraphié par Catherine le Gall 120 cm x 40 cm 2008 120 cm x 40 cm 2008 Echelle 60 Kakémono Estampe: eau-forte, aquatinte, carborundum et gaufrage texte de Leyn Leynse, calligraphié par Catherine le Gall 120 cm x 40 cm 2008


Sable, livre d’artiste: poème de Nelly Sachs la femme peintre Estampes et photos numériques, jet d’encre. Exposer au Centre d’Arts plastiques Albert Chanot 2002

Sable, livre d’artiste: poème de Nelly Sachs la femme peintre Estampes et photos numériques, jet d’encre. Exposer au Centre d’Arts plastiques Albert Chanot 2002 Sable, livre d’artiste: poème de Nelly Sachs la femme peintre Sable, livre d’artiste: poème de Nelly Sachs la femme peintre Estampes et photos numériques, jet d’encre. Estampes et photos numériques, jet d’encre. Exposer au Centre d’Arts plastiques Albert Chanot 2002 Sable,d’Arts livre d’artiste: poème Nelly Sachs Exposer au Centre plastiques AlbertdeChanot 2002la femme peintre Estampes et photos numériques, jet d’encre. Exposer au Centre d’Arts plastiques Albert Chanot 2002

achs la femme peintre encre. lbert Chanot 2002

Sable Livre d’artiste: poème de Nelly Sachs la femme peintre Estampes et photos numériques, jet d’encre. Exposer au Centre d’Arts plastiques Albert Chanot 2002 Book “Sand”


En face de la mer à l’ultime plage le pied de la dune dépassé une empreinte du pied dans le sable

Direkt gegenüber das Meer auf dem letzten Strande jenseits dem fuß der Düne steht ein fuß ins Sande Wer geht mir vorher Ich male Sand Wer kommt mir entgegen Ich warte ab

qui me précède je peins du sable qui vient à a rencontre j’attends Recht tegenover de zee op het laatste strand voorbij de voet van het duin staat een voet in het zand

In front of the sea on the last beach beyond the foot of the dune a footprint in the sand

wie gaat mij vooraf ik schilder zand wie nadert mij ik wacht af

who leads me I paint sand who comes towards me I am awaiting

Poème de Leyn Leynse pour accompagner le livre “Sable”.


LES CHEVEUX D’ISABELLE Ma collection de rêves. Je collectionne des rêves que je cherche dans les quatre coins du monde. Ici, je vous présente quelques-uns de mes rêves, que je collectionne pour Isabelle qui m’a donné ses cheveux. Pour être plus précise, sa tresse, et je ne sais pas pourquoi. Le premier rêve est le rêve du Nord, qui se reflète dans les grands nuages qui balayent toujours les ciels du Nord. Le deuxième rêve est le rêve du désert, qui se rêve sous une coiffe, un turban, c’est un rêve que j’ai trouvé au Proche Orient. Le troisième rêve c’est un rêve du Far-West, le Grand Canyon, je pense que c’est un rêve d’indien. Là, j’ai trouvé deux rêves, un petit et un grand. Les Indiens sont prudents, si le grand rêve est impossible, le petit peut devenir réalité. Le rêve du sud était caché dans un champs de tournesols. D’un tournesol sort une larme, de l’eau précieuse et rare dans le sud. J’ai aussi trouvé un rêve au milieu du Pacifique pendant la traversée, il était capturé dans le filet des pécheurs. Je n’ai pas encore trouvé le rêve de l’Orient, leurs rêves sont tellement mystérieux et leurs cheveux sont tellement longs et beaux... Je dois encore réfléchir (ou rêver) comment il s’imagine. Dans tous ces rêves les cheveux d’Isabelle sont devenus des échelles qui sont les liens entre la réalité et le rêve. Ellen Rouppe 26 novembre 2009


Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve du desert. Assemblage: sable, cheveux, et un coiffe en terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009

Dans la série “les cheveux d’Isabelle” le rêve du desert. Assemblage: sable, cheveux, et une coiffe en terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009


Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve du Nord. Assemblage: tête en verre, cheveux, papier et l’herbe. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “latitude” 2009

Dans la série “les cheveux d’Isabelle” le rêve du Nord. Assemblage: tête en verre, cheveux, papier et l’herbe. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “ Toutes latitude” 2009


Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve du Sud. Assemblage: tournesols, cheveux, plexiglass et terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009

Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve du Sud. Assemblage: tournesols, cheveux, plexiglass et terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009

Dans la série “les cheveux d’Isabelle” le rêve du Sud. Assemblage: tournesols, cheveux, plexiglass et terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009


Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve de l’ocean. Assemblage: épuisette, miroir, cheveux, et une tête en terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009

Dans la série “les cheveuxd’Isabelle” le rêve de l’ocean. Assemblage: épuisette, miroir, cheveux, et une tête en terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009

Dans la série “les cheveux d’Isabelle” le rêve de l’ocean. Assemblage: épuisette, miroir, cheveux, et une tête en terre cuite. Pour le cabinet de curiosité dans la galerie “Toutes latitudes” 2009


INSTALLATIONS

INSTALLATIONS


Echelles: corde, bois, fer, tissu, rĂŠsine Le cheminement de sculptures Gigondas 2008-2009

Echelles: corde, bois, fer, tissu, rĂŠsine Le cheminement de sculptures Gigondas 2008-2009


Les mains au dessus des échelles en résine Le cheminement de sculptures à Gigondas 2008-2009

Les mains en résine au dessus des échelles. Le cheminement de sculptures à Gigondas 2008-2009


Echelles Ces échelles ont-t-elle tojours été là? Le passant n’en sait rien. Il ne les avait jamais vues, croit-il. Aujourd’hui elles l’appellent. Elles racontent l’avant et l’après de ce qu’elles sont, le simple instant du passage. A tout moment, l’exode peut prendre corp, pour chacun. Fuir l’ennemi? Sauter le mur? Ce saut grâce à l’échelle, c’est une escalade de soi, c’est le risque qui palpite en nous, l’envie ou l’urgence de sauter le mur. C’est aussi notre perte, notre chute, l’échelle que nous ne gravirons pas. Trop haute, flottante, mal attachée, impossible. Chaque humain peut se trouver l’étranger de cette terre. Un clandestin de passage. L’histoire continue. Ces échelles tressées en tissu, colorées (jaune, bronze, sienne, rouge) se fondent de loin dans les murs. Ces échelles debout, c’est l’humain qui se dresse et aspire à monter, car il veut voir et savoir au-delà de ce qu’il est, perçoit, comprend, croit. Mais si ces échelles montent, elles ne descendent pas. La fonctionnalité n’est que figurée (faire grimper). La base de ces échelles ne touche pas le sol. Mais elles nous désanesthésient, éclairant durablement le mur de ce rappel: entre pouvoir, vouloir, devoir partir, s’échapper, escalader, à tout moment en nous se pose la question: j’y suis, j’y reste, je pars? Extrait d’un texte de Sophie Pène, mai 2009


Echelles, installation pour le festival Croisées d’artistes dans la salle de la Légion d’honneur à St. Denis. Hauteurs environs 10 mètres. 2007-2008

Echelles, installation pour le festival Croisées d’artistes dans la salle de la Légion d’honneur à St. Denis. Hauteurs environs 10 mètres. 2007-2008


Chaussures de pomme de pin et bois. Festival de Mollans, France 2008-2009

Chaussures de pomme de pin et bois. Festival de Mollans, France 2008-2009


Beauchamps, les ĂŠchelles dans les arbres

2007

Beauchamps, les ĂŠchelles dans les arbres 2007


Echelle Festival de Mollans, France 2008-2009

Echelle Festival de Mollans, France 2008-2009


Installation: échelle

de tissus tressées fait de vêtements déchirés, de ma mère, travail de deuil.

hauteur 20 mètres St Laurent Installation: l’église échelle Rotterdam, Pays Bas 2005 de tissus tressées fait de vêtements déchirés, de ma mère, travail de deuil. hauteur 20 mètres l’église St Laurent Rotterdam, Pays Bas 2005

Installation: échelle de tissus tressées, fait avec les vêtements déchirés de ma mère, travail de deuil. hauteur 20 mètres, l’église St Laurent Rotterdam, Pays Bas 2005


Echelle, tissus tresées, hauteur 20 mètre, l’église St. Laurent à Rotterdam Pays-Bas 2005 Echelle, tissus tresées, hauteur 20 mètre, l’église St. Laurent à Rotterdam Pays-Bas 2005 Echelle, tissus tresées, hauteur 20 mètres, l’église St. Laurent à Rotterdam Pays-Bas 2005


L’échelle: tissus tressées fait avec les vêtements déchirés de ma mère, travail de deuil, l’églse St. Laurent Rotterdam 2005

L’échelle: tissus tressées fait avec les vêtements déchirés de ma mère, travail de deuil, l’églse St. Laurent Rotterdam 2005


Echelle: tissus tressées fait avec les vêtements de ma mère déchirés, un travail de deuil; Hauteur 20 mètres dans l’église St. Laurent à Rotterdam 2005 Echelle: tissus tressées. Hauteur 20 mètres dans l’église St. Laurent à Rotterdam 2005


« LE PARQUET » Installatie : 98 Prenten, carborundum en houtsnede. Hoogte 10 m. breedte 4 m. Issy les Moulineaux 1994 Installation: 98 Prints, carborundum and woodcut. Total lengh 10 m. width 4 m. Issy les Moulineaux 1994 Installation: 98 Estampes, carborundum et bois gravé. Hauteur 10 m. Largeur 4 m Issy les Moulineaux 1994

« LE PARQUET »

Installatie : 98 Prenten, carborundum en houtsnede. Hoogte 10 m. breedte 4 m. Issy les Moulineaux 1994 Installation: 98 Prints, carborundum and woodcut. Total lengh 10 m. width 4 m. Issy les Moulineaux 1994 Installation: 98 Estampes, carborundum et bois gravé. Hauteur 10 m. Largeur 4 m Issy les Moulineaux 1994


LE PARQUET Verticalement sur le mur, les images qui sont entrées en moi cet été. En mars de cette année, ma mère a vendu la maison. Elle m’a laissé le choix d’un objet que je pouvais emporter. Je lui ai demandé le parquet de la chambre à jouer, la chose la plus précieuse de la maison, il appartenait à tous. Durant le mois d’août, il a fallu vider la maison. Et mes soeurs, mon frère et moi nous nous sommes retrouvés et plein d’émotions sont survenues. J’ai enlevé les planches de la chambre d’enfants et je les ai emportées sous mes bras. Je les ai peintes avec du carborundum, gravées et imprimées. Froides sous mes pieds, dures sous mes genoux, les planches étaient patientes et absorbaient les tâches qu’on faisait. Petites nos yeux se déroulent par terre sur le sol. Et puis les souvenirs de mes cauchemars ou encore le bruit des petits avions, et les branches qui tapaient contre la fenêtres. La musique préférée de mon père qui montait, a peine audible le soir. Les airs qu’il sifflait pour dire bonjour ou à bientôt Le sable entre mes orteils en revenant de la plage. Mon chien qui sautait du premier étage, nos oiseaux dont personnes ne se souvient… Le parquet a délivré les traces et les odeurs. Cet été le déménageur aussi a sifflé.


Le parquet sur bois, installation Ă Issy les Le parquet 98 estampes sur bois, installation Ă  Issy98lesestampes Moulineaux Moulineaux


THE FLOORBOARDS Vertical on the wall, the images that entered me this summer. In March this year, my mother has sold the house. She gave me the choice to take a object. I asked her the wooden floor of the nursery, the most precious thing in the house, it belonged to everybody. During the month of August, we had to empty the house. And my sisters, my brother and me were reunited. And many feelings came back. I lifted the wooden tiles from the nursery floor and I took them under my arms. I painted them with carborundum, engraved and printed them. Cold under my feet, hard under my knees, the wood was patient and absorbed the marks we made. When we were small, we played on the floor. And then the memories of the nightmares or the sound of the small airplanes, and the branches that knocked against the windows. My fathers favoured music floating upstairs, hardly audible in the evening the tunes he whistled to say "hallo" or "until later". The sand between my toes coming back from the beach, my dog who jumped from the first floor, our birds whom nobody remembers... The wooden floor delivered marks and odours. This summer the mover too whistled.


Les artistes associes; Olivier Hartemann et Ellen Rouppe avec

RAMROUILLE présente L’instant de passage L’installation veut montrer l’exode, l’instant de passage, l’entre deux, la réalité qu’est pour les migrants du sud, du continent africain, du Maghreb et souvent plus loin encore, de vouloir entrer dans le monde Européen. Nous voulons montrer symboliquement par un endroit restreint, une parcelle des pays qu’ils quittent. Une île sûre d’où ils peuvent voir les côtes de l’Europe, l’utopie, fuir l’ennemie, fuir la faim, aller vers une vie meilleure, où il y a du travail, où ils peuvent gagner de l’argent pour soutenir leurs familles, leurs villages. Tout autour de cette île, ce havre, la mer qu’ils doivent traverser. L’installation parle donc, sans détails précis, du courage de ces hommes et de ces femmes qui osent, qui sont souvent forcés d’oser aller vers l’inconnu, en affrontant les dangers du passage. L’installation fait partager aux visiteurs le monde des migrants du Sud, un monde instable, où l’on n’est jamais installé ni posé, toujours sous la menace : rêver de l’Europe en Afrique, rêver d’Afrique en Europe, et entre deux, un Océan violent. Etre toujours dans le «passage», qu’ils soient encombrants, criants, rejetés ou tolérés, ils sont en exode. Ici, on voit leur espace intérieur, l’espace imaginaire, de rêves, peurs, faims, et émotions, qui les habite. En abordent cette île sûre - parcelle mentale du pays quitté ou île d’où l’on verrait les côtes de l’Europe - le visiteur est invité à participer au courage, et à l’angoisse de ces hommes et ces femmes. C’est aussi un travail sur l’espace, et la représentation. L’île figure le havre, imaginaire ou réel, qui fait tenir les migrants dans ce passage perpétuel ; elle évoque aussi l’ailleurs, l’autre monde que chacun porte en soi et qui est son «être là» présent au monde et appelé ailleurs, espace artistique dont le propre est de transporter, au-delà du cadre qui’il représente. Au-delà du mur.


Installation à Espace Icare, Issy les Moulineaux 2011

Installation à Espace Icare, Issy les Moulineaux 2011


L’enfant regarde le film projeté sur une tente le accroché L’enfant regarde film projeté sur une tente accroché au au plafond. plafond. L’enfant regarde le film projeté sur une tente accroché au plafond.


L’enfant sur la jetée,

La jetée est de 20 cm du sol et mesure 240 cm x 120 cm avec des pilotis de 140 cm 2011

L’enfant sur la jetée, La jetée est de 20 cm du sol et mesure 240 cm x 120 cm avec des pilotis de 140 cm 2011


Garçon sur la jetée manipulant le stéréoscope, la tente avec la projection du film de la mer sur le plafond et dans le fond un enfant qui touche la ligne du papier froissé, oeuvre à toucher.

Garçon sur la jetée manipulant le stéréoscope, la tente avec la projection du film de la mer sur le plafond et dans le fond un enfant qui touche la ligne du papier froissé, oeuvre à toucher.


Garçon et stéréoscope avec une stéréophoto en main

Garçon et stéréoscope avec une stéréophoto en main


Stéréo-photos,fait faitavec avecdes despellicules pelliculesenenlomography. lomography. Stéréo-photos, Manifestationpendant pendantle leprintemps printempsArabe Arabeà Paris à Paris2011 2011 Manifestation

Stéréo-photos, Stéréo-photos, faitfait avec avec desdes pellicules pellicules enen lomography. lomography. Manifestation Manifestation pendant pendant le le printemps printemps Arabe Arabe à Paris à Paris 2011 2011

Stéréo-photos, fait avec des pellicules en lomography. Manifestation pendant le printemps Arabe à Paris 2011


Le etstéréoscope Le stéréoscope les enfantset les enfants

Le stéréoscope et les enfants


Au milieu, la jetée, sur le mur de fond les encres d’Olivier, sur le plafond une tente sur laquelle un film de l’océan est projeté. A gauyche de la jetée les épuisettes qui symbolisent les fiets de pêcheurs au fond de l’océan. Des très longues manches en bambou (l’océan est profond), en bas les miroirs peints avec des vagues et dans les filets les têtes en terre cuite. Au milieu, la jetée, sur le mur de fond les encres d’Olivier, sur le plafond une tente sur laquelle un film de l’océan est projeté. A gauche de la jetée les épuisettes qui symbolisent les fiets de pêcheurs au fond de l’océan. Des très longues manches en bambou (l’océan est profond), en bas les miroirs peints avec des vagues et dans les filets les têtes en terre cuite.


Les têtes dans les épuisettes, têtes en terre ciute et épuisettes avec manche en bambou, têtes environs 15 cm x 12 cm x 10 cm hauteur des épuisettes 280 cm 2011

Les têtes dans les épuisettes, têtes en terre cuite et épuisettes avec des manche en bambou, têtes environs 15 cm x 12 cm x 10 cm hauteur des épuisettes 280 cm 2011


Les tĂŞtes dans les filets et une chaussure en terre cuite sur un miroir avec des vagues peints en carborundum.

Les tĂŞtes dans les filets et une chaussure en terre cuite sur un miroir avec des vagues peints en carborundum.


La malle de voyageur dans le cornu.

La malle de voyageur dans le cornu.


Malle attrapé dans un cornu. Dans la malle une vague qui bouge Malledes attrapé lentement et dans l’eau lettresdans un cornu. Dans la malle une vague qui bouge des voyageurs perdu en mer. lentement et dans des lettres Malle attrapé dansl’eau un cornu. Dans la malle une vague des voyageurs perdu en qui bouge lentement etmer. dans l’eau des lettres des voyageurs, perdu en mer.


Lettres perdus en mer: «Récits d'Odyssées» Aérogrammes trempé dans la résine en arabe, russe, turc et tamoul écrite par; Nada Haboly, Nuha Haboly, Nargiza Nurmamedovo, Elena Antsyperora, Gisèle Rabarado,Malika Sadifi, Joseph Swampillaï et sa femme et Fadhila Guellazi et son frère.

Lettres perdus en mer: «Récits d’Odyssées» Aérogrammes trempé dans la résine en arabe, russe, turc et tamoul écrite par; Nada Haboly, Nuha Haboly, Nargiza Nurmamedovo, Elena Antsyperora, Gisèle Rabarado,Malika Sadifi, Joseph Swampillaï et sa femme et Fadhila Guellazi et son frère.


Trois maisons à l'extérieur sur le toit au dessus de l'océan qui est projeté sur le plafond à l'intérieur. Les maisons sont une refuge, un lieu de paix pour les migrants, les voyageurs, les naufragés. Dans une de trois maison on voit deux personnages, des figures protecteurs. La fumée sort de la cheminée d’une autre maison, signe qu’ il y a un feu pour cuisiner et se réchauffer.

Trois maisons à l’extérieur sur le toit au dessus de l’océan qui est projeté sur le plafond à l’intérieur. Les maisons sont une refuge, un lieu de paix pour les migrants, les voyageurs, les naufragés. Dans une de trois maison on voit deux personnages, des figures protecteurs. La fumée sort de la cheminée d’une autre maison, signe qu’ il y a un feu pour cuisiner et se réchauffer.


La maison qui fume et le signal du danger isolĂŠ.

La maison qui fume et le signal du danger isolĂŠ.


La maison qui fume le soir.

Maison en cuir sur bambou, pilotis et cheminĂŠe en bambou.

La maison qui fume le soir. Maison en cuir sur pilotis et cheminĂŠe en bambou.


La maison avec les personnages pendant la mise en place. La maison avec les personnages pendant la mise en place.

La maison avec les personnages pendant la mise en place.


On pris part à RAMROUILLE et qu’ils en soient chaleureusement remerciés: François Cresté: pour la coordination du projet, la construction, la lumière, le cornu, et la balise de danger isolé !… Yann Lebastard: pour la construction , les bambous et les idées en plomberie végétale… Bruno Chenal: pour ses connaissances de mécanique de la mer en coffre. Jean-Charles Levesque: pour la bande son. Marc Chalvin: Pour son coup de main, son coup d’oeil et sa patte vidéo. Pour les lettres “Récits d’odyssées”; Nada Haboly, Nuha Haboly, Nargiza Nurmamedovo, Elena Antsyperora, Gisèle Rabarabo, Joseph Swampillaï et sa femme et Fadhila Guellazi et son frère et Malika Sadifi. Ramrouille remercie pour leur précieuse contribution: Sico Carlier, Rebecca et Jane Elie, Marine Deffay, Geoffroy Larcher et Nathalie, Juliette Lebellec, Witold Leynse et Karlijn Elskens, Sophie Pène et Florence Pfannenschmidt. Un grand merci également à tout l’équipe de l’Espace Icare et à son directeur Jean-Philippe BRUN, qui par son invitation originale à permis que RAMROUILLE soit.


Trois maisons en cuir sur bambou: hauteur environs 450 cm Chaque maison mesure environs 80 cm x 40 cm x 40 cm, une maison a deux personnages, une deuxième a une échelle et la troisième maison a une cheminée qui fume.

Trois maisons en cuir sur bambou: hauteur environs 450 cm Chaque maison mesure environs 80 cm x 40 cm x 40 cm Une maison a deux personnages, une deuxième a une échelle et la troisième maison a une cheminée qui fume.


Ellen ROUPPE Née aux Pays-Bas. Travaille à Paris, France.

1979 Stage à l’atelier de gravure de W.S. Hayter à Paris. 1976 Résidence de six mois à New York City. 1975 Etudie les techniques graphiques chez professeur Martin Engelman à l’Académie des Beaux Arts de Berlin, Allemagne. 1974-1969 Académie des Beaux Arts de Rotterdam, diplôme de fin d’études peinture, dessin et gravures. Expositions Personnelles. 2011 Installation «L’instant de passage» avec Ramrouille, Issy les Moulineaux, France. 2008 Galerie Toutes Latitudes à Paris, avec Regina Falkenberg. 2007 Installation des échelles dans le parc à Beauchamp, France. 2004 Galerie Le théâtre à Paris. 2003 Galerie de TNO à La Haye, Pays-Bas. 2002 Galerie am Buttermarkt à Cologne Allemagne. 1999 Galerie Odile Mauve à Paris. 1997 Galerie Le théâtre à Paris. 1995 Galerie La Ferronnerie à Paris avec une partie du projet Le parquet. 1994 Réalisation du project Le parquet, dans le Centre Administratif d’ Issy les Moulineaux, France. 1992 Galerie de Verbeelding à Nimègue, Pays-Bas. 1991 Espace 31 à Issy les Moulineaux, France. 1990 Galerie Le théâtre à Paris. 1989 Galerie Helène van Stralen à Rotterdam, Pays-Bas. 1987 Groupement Interprofessionel à Rijswijk, Pays-Bas. 1986 Galerie ABN Amro Bank à Rotterdam, Pays-Bas. 1984 Galerie Radio Rijmond à Rotterdam, Pays-Bas. 1979 Galerie ABC taille douce à Paris. 1975 Galerie Woutertje Pieterse à Rotterdam, Pays-Bas. Autres 2010-2011 Invité en résidence à Espace Icare à Issy les Moulineaux, France. 2007 Invité dans l’atelier graphique pendant International Cultural Festival d’Assilah, à Assilah, le Maroc. 2000 Avec la Galerie La Ferronnerie au KUNSTRAI le foire international d’art contemporain d’ Amsterdam, Pays-Bas. 1997 Avec la Galerie La Ferronnerie au SAGA le salon des editeurs et d’Estampes de FIAC à Paris. Illustrations: Le Monde Dimanche et Le Fou parle à Paris.


Expositions Collectives 2010-2012 A4 Printmakers, Cornwall, Angleterre. 2007-2012 Premier Frison Biennale d’Estampes, Graphical Workshop Frise, Pays-Bas. 2009 le cabinet de curiosités, Galerie Toutes Latitudes, à Paris. 2009 Le cheminement des sculptures à Gigondas, France. 2009-2008 Festival la Grange à Mollans, France. 2007 Participation au festival Croisées d’Artistes à St-Denis, France. avec une installation des échelles 2006 Collectif IK-ART, la Galerie d’Espace Icare, Issy les Moulineaux, France. 2005 L’eau, Galerie INKT à La Haye, Pays-Bas. 2003 Emergence, manifestation d’ Art Contemporain à Paris. 2003 Livres d’Artistes, Galerie Toutes Latitudes à Paris. 2002 Foire d’Estampes du Printemps organisé par Fabian, Initiatives Culturels à Paris. 2002 Livres d’Artistes, Centre d’Art Contemporain à Clamart, France. 2001 Ex-Libris et Estampes, le Musée d’Issy les Moulineaux, France. 2001 Manifestation d’Estampes organisé par Galerie INKT à La Haye, Pays-Bas. 2001 International Print Triennial à Kanagawa, Japon. 2001 Première, Galerie La Ferronnerie à Paris. 2000 Reveal-Harmonize, International exposition d’estampes, le Musée d’Art de Macau. 2000 Exposition International d’estampes Y2K à Taipei, Taiwan et à Yokohama, Japon. 1998 Les gestes, Galerie La Ferronnerie à Paris. 1996 avec Piet Warffemius, Galerie La Ferronnerie à Paris. 1995 Le Salon des Bataves à l’Institut Néerlandais à Paris. 1994 De l’Unique aux Multiple, Centre d’Art Contemporain à Clamart, France. 1992 Galerie La Ferronnerie à Paris. 1992 Galerie de Studio à Rotterdam, Pays-Bas. 1992 Salon de mai à Paris. 1991 Galerie La Ferronnerie à Paris. 1990 Sail Amsterdam, Artothèque Nord, à Amsterdam, Pays-Bas. 1987 Galerie Nieuw Rotterdams Peil à Rotterdam, Pays-Bas. 1986 L’enfant dans l’Art à Zevenaar et à Vorden, Pays-Bas. 1975 De kapel à Noordwijk, Pays-Bas. 1974 Débuut, galerie Centre d’Art ZUID, une sélection de lauréat de l'Académie de Beaux-Arts à Rotterdam, Pays-Bas. Dans la collection du ARTOTHEQUE et la FONDATION de L’ART à Rotterdam, Pays-Bas, et dans des collections privé. Participe au Salon de Réalités Nouvelles à Paris.


Ellen ROUPPE atelier 150 13 rue de ch창tillon Vanves 92170 France tel: 0I 70 28 84 17 / 06 01 90 69 85 blog: www.ellenrouppe.com email: ellenrouppe@hotmail.com

Ellen ROUPPE Atelier 150 13 rue de Ch창tillon, 92170 Vanves, France tel: 0I 70 28 84 17 / 06 01 90 69 85 email: ellenrouppe@hotmail.com blog: www.ellenrouppe.com

Ellen ROUPPE  

Portfolio, art work

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