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Concevoir et construire durable, du territoire au bâtiment 

Formation Journée 5/5 • 4 décembre 2009

>MATERIAU Comment mettre en œuvre le réemploi et la réutilisation ? 

Ekopolis est un projet francilien porté par l’Union régionale des CAUE en partenariat avec les membres fondateurs : l’ADEME, l’ARENE, la DIREN, la DREIF et la Région.


Organisation de la formation Séverine Bernier • Ekopolis Hélène Bouisson • CAUE 78 Chloé Gautier • Ekopolis Valérie Kauffmann • CAUE 91 Guillemette Morin • CAUE 93 Thomas Philippon • Ekopolis Stéphanie Renault • CAUE 93 Clément Rigot • Ekopolis Hélène Rougeron • Ekopolis

Montage et coordination de la journée Guillemette Morin • CAUE 93 Stéphanie Renault • CAUE 93

Animation Élisabeth Rojat-Lefebvre • CAUE 78

Contact Formation Hélène Rougeron tél. 01 48 32 50 49 helene.rougeron@ekopolis.fr Formation Ekopolis chez CAUE 93, 2 bis rue Pablo Picasso, 93 000 Bobigny www.ekopolis.fr

Cette formation a reçu le soutien de l’Institut pour la formation des élus territoriaux. Cette formation professionelle est portée par l’Union Régionale des CAUE d’Île-de-France, organisme de formation no 11921715992.

Crédits photos

Base nautique de l’Île de Monsieur/ © 2AD Architecture

L’Astrolarbre/ © KOZ architectes

Lycée Jean-Baptiste Corot/ © Dusapin et Leclercq


Journée 5 • 4 décembre 2009 >MAteriau

Comment mettre en œuvre le réemploi et la réutilisation ?

La période de l’abondance et l’apparition de la poubelle ont profondément marqué notre rapport au matériau et les connexions liant sa géographie, son transport et ses techniques de transformation. La protection et l’économie des ressources nous amènent aujourd’hui à revoir à nouveau ces relations par la réutilisation, le réemploi, le recyclage. Il s’agit d’une véritable redéfinition de notre manière de concevoir et de construire.


Journée 1 Jeudi 8 octobre 2009

>AMBITION • Quelles conditions préalables pour des projets de développement durables ? >Cette journée a pour objectif de questionner les préalables à tout projet d’aménagement. Un changement de regard est indispensable pour initier une démarche d’urbanisme et d’architecture ambitieuse. Considérer le territoire comme une ressource, imaginer une autre attractivité des territoires et une autre gouvernance, repenser la mobilité et les échanges, envisager autrement l’architecture, seront les questionnements posés aux différents acteurs au cours de cette première journée.

Programme de la formation Ekopolis, pôle de ressources francilien pour l’aménagement et la construction durables, met en place un cycle de formation destiné aux élus et professionnels de la construction.

Villes Durables, Villes Stratèges Jean Haëntjens, économiste et urbaniste, directeur de l’Agence pour le Développement Durable de la région Nazairienne, spécialiste des stratégies urbaines

Les nouvelles complexités de l’urbain post Kyoto Michel Lussault, géographe, président de l’Université de Lyon

Ambition et projet de territoire en Île-de-France Paola Viganò, architecte, co-fondatrice avec Bernardo Secchi du cabinet Studio 09 à Milan

Dans le prolongement de la formation « éco-conception, éco-construction et projets de territoire » réalisée par le CAUE 78 de septembre 2008 à mars 2009, il est proposé un ensemble de 5 journées autour de la mutation des pratiques professionnelles dans le projet. Chaque journée est dédiée à une échelle du projet de construction, depuis le territoire jusqu’au matériau. Lieu de la formation  Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) 292, rue Saint-Martin Paris 3e Public visé élus • responsables et chargés de mission des collectivitées territoriales • personnels des services de l’État • bailleurs sociaux et promoteurs • conseils et assistants à la maîtrise d’ouvrage : chambres d’agriculture, PNR, CAUE, agences d'urbanisme… • maîtres d’œuvres : architectes, urbanistes, bureaux d'études • associations Une formation organisée par Ekopolis et animée par Élisabeth Rojat-Lefebvre, directrice du CAUE 78.

Journée 2 Vendredi 9 octobre 2009

>CHANGEMENT • Comment appréhender le projet et fabriquer autrement ? >Face à l’urgence des nouveaux enjeux, il s’agit dès aujourd’hui de penser et concevoir le projet autrement. Quels sont les changements de paradigmes qui s’opèrent dans la réflexion sur l’urbain ? Quels changements sont déjà à l’œuvre dans les pratiques des professionnels et dans l’approche économique des projets ? Quels sont les points de blocage ? Comment ces avancées se traduisentelles en terme de conception, de mise en œuvre, d’usage et de fin de vie du bâtiment ?

Durable et changements de paradigmes François Guéry, Philosophe, professeur à la Faculté de Philosophie, Université Jean Moulin Lyon 3 Nouvelles pratiques, nouveaux critères économiques Michel Ducroux, économiste de la construction De la commande à la déconstruction : faire autrement Marika Frenette, architecte diplômée au Québec, membre de l’OAQ, consultante en bâtiment sain à faible impact environnemental, gérante de WIGWAM


Journée 4 Jeudi 3 décembre 2009

>ENVELOPPE • Quelle conception de l’enveloppe pour une architecture durable ? >À la croisée des considérations urbaines, architecturales et techniques, concevoir l’enveloppe d’un bâtiment dans une optique de développement durable implique de nouveaux savoirs. Quels sont les paramètres et les impacts du choix des matériaux et équipements ? La perméabilité à l’air et la ventilation naturelle restent encore aujourd’hui difficiles à mettre en œuvre pour les constructions neuves, et l’isolation en réhabilitation requiert des innovations.

Journée 3 Vendredi 6 novembre 2009

>ARCHITECTURE • Quelle architecture pour le « développement durable » ? >La notion d'écologie des établissements humains a acquis une place croissante dans nos sociétés. Dans de nombreux pays, des architectes veulent inscrire leurs bâtiments à l’agenda du développement durable. Mais tous n’entendent pas le faire de la même manière. Certains cherchent des ressources dans la tradition ; d’autres, des solutions dans la technologie ; d'autres encore une inspiration dans les emblèmes de la nature... Dans ce panorama parfois contrasté, certains architectes se détachent pour leur prise en compte originale et fructueuse de plusieurs de ces dimensions à la fois.

L'architecture du "développement durable" Où en sommes nous ? Un panorama critique Françoise Fromonot, architecte et critique, professeur à l’École d’architecture de Paris-Belleville Histoire, enjeux, tendances de la pensée environnementale moderne Trois démarches exemplaires : Glenn Murcutt, Secchi & Viganò, Patrick Bouchain

L’architecture des trois écologies  Adelfo Scaranello, Paul Vincent & Benjamin Cimerman, Diébédo Francis Kéré Adelfo Scaranello, architecte dplg, professeur invité de l’école d’architecture de Marne-la-Vallée, architecte conseil de la DDE d’Eure et Loir Maison à Sermange (70) Maison du Parc Naturel Régional du Haut-Jura à Lajoux (39) Musée de l'Abbaye à St Claude (39) Paul Vincent, architecte associé de Renzo Piano Building Workshop,architecte dplg Benjamin Cimerman, directeur de RFR Eléments La tour bioclimatique Intesa San-Paolo à Turin Diébédo Francis Kéré, Dipl.-Ing, Studio KERE Architecture, Berlin Pas à pas : des bâtiments durables pour l'Afrique L’école primaire du village de Gando (Burkina Fasso)

Conception bioclimatique : enjeux et techniques – de la théorie à l’application Edith Akiki, ingénieur, bureau d’études TRIBU

Sept familles dans un bâtiment - Jeu de société sur la qualité environnementale des matériaux de construction Maxime Tassin, architecte dplg, conseil en environnement

L’isolation et l’étanchéité à l’air dans l’ancien et le neuf : quelle stratégie adopter ? Camille Bouchon, ingénieur Institut national des sciences appliquées (INSA : génie climatique et énergétique), gérant du bureau d’études Solares Bauen

Journée 5 Vendredi 4 décembre 2009

>MATÉRIAU • comment mettre en œuvre le réemploi et la réutilisation ? >La période de l’abondance et l’apparition de la poubelle ont profondément marqué notre rapport au matériau et les connexions liant sa géographie, son transport et ses techniques de transformation. La protection et l’économie des ressources nous amènent aujourd’hui à revoir à nouveau ces relations par la réutilisation, le réemploi, le recyclage. Il s’agit d’une véritable redéfinition de notre manière de concevoir et de construire.

Environnement technique des matériaux et territoire : une histoire du matériau en Île-de-France Anne-Françoise Garçon, historienne des techniques, professeur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre d'histoire des sciences et d'histoire des techniques (CH2ST), EA 127 "Modernités & Révolutions"

Construire dans une logique du réemploi Jean-Marc Huygen, ingénieur architecte, enseignant à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Marseille

Réutilisation dans le projet  Loïc Julienne, architecte, Atelier Construire Sonia Vu, architecte, agence Encore Heureux

Les informations figurant sur ce programme sont données à titre de renseignements et n'ont aucune valeur contractuelle. Ekopolis se réserve le droit de procéder à l'annulation ou au report d'une journée ou à la modification de la programmation en cas de défaillance d'intervenant.


Programme de la JOURNÉE Vendredi 4 décembre 2009

9 h 45 > Environnement technique des matériaux et territoire : une histoire du matériau en Île-de-France Anne-Françoise Garçon Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, historienne des techniques, Anne-Françoise Garçon exerce son activité dans le cadre du CH2ST (Centre d’Histoire des Sciences et d’Histoire des Techniques), composante de l’EA 127 « Modernités & Révolutions ». Elle dirige des travaux en histoire de la pensée technique, innovation et conception; patrimoine technique et industriel; histoire appliquée. Présidente du conseil des experts de l’Ecomusée du Creusot-Montceau-les-Mines, vice-présidente du Parc Naturel Régional de Haute-Chevreuse, elle coordonne le master Erasmus Mundus TPTI, Techniques Patrimoines, Territoires de l’Industrie : Histoire, Valorisation, Didactique, en collaboration avec les Universités d’Evora (Portugal) et de Padoue (Italie). Elle a publié entre autres (en coll. avec Liliane Hilaire-Pérez) Les chemins de la nouveauté. Innover, inventer au regard de l’Histoire (éditions du CTHS), (en coll. avec P. Smith, G. Delhumeau, A. Monjaret) Démolition, disparition, déconstruction. Approches techno-économiques et anthropologiques (CNAM/CDHTE), L’Automobile, son monde et ses réseaux (PUR), Entre l’Etat et l’Usine. L’Ecole des Mines de Saint-Étienne au XIXe siècle (PUR).

Le propos est celui d'une historienne, qui observe le présent à partir de ce qu'elle apprend du passé. Nous vivons en effet, aujourd'hui la fin d'un environnement technique, avec les crises qui vont de pair. Le système technique pétrole/ électricité/alliages touche à ses limites, avec, circonstance inédite dans l'histoire de l'humanité, l'atteinte portée à la planète en horizon de cet épuisement et de l'inévitable renouvellement. D'où la question : qu'est-ce que le regard historique sur l'évolution de la gestion des matériaux, nous apprend du changement, de ce qui se détruit, des formes et modalités de renouvellement ? Pouvons-nous décider du nouvel environnement technique qui déjà se met en place ? Pour avancer dans cette réflexion, deux questions architecturent notre propos : 1) Paris : comment cette ville, mégapole depuis le Moyen-Age, a géré ses matériaux au fil du temps ? 2) L'environnement technique : l'industrialisation a marqué une rupture dans la gestion des matériaux, dont nous sommes comptable aujourd'hui. La mise en poubelle est alors devenue une mise à zéro de la valeur du matériau. Au point qu'aujourd'hui, l'absence de veille technologique sur ce que l'on détruit nous empêche d'analyser le comportement des matériaux à l'échelle des temps, et d'en retirer les enseignements sur les bonnes pratiques de gestion. Bref, l'archéologie du développement durable reste à construire. Comment faire pour restituer sa valeur, matérielle et pédagogique, à ce qui, avant l'industrialisation, n'était pas déchet ?? Il ne sera pas de trop, pour répondre à la question, d'élargir le propos aux grandes mégapoles mondiales, Shangaï et Mexico.


>NOTES


11h15 >Construire dans une logique du réemploi Jean-Marc Huygen Jean-Marc Huygen est ingénieur civil architecte, diplômé de l’Université de Liège. Il a réalisé en Belgique des maisons, réhabilitations, musées, scénographies d’expositions. Il enseigne l’architecture depuis 1988 à l’université de Liège, puis à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble puis de Marseille (depuis 2009) : projet, construction, espace public, soutenabilité. Jean-Marc Huygen travaille également à la recherche : modes de relation entre bâtiments, entre matériaux, entre usage et consommation ; labyrinthe, textile, réemploi, compacité. Il est auteur de La poubelle et l’architecte – Vers le réemploi des matériaux, Actes Sud, 2008 et exerce en tant que conseiller sur les matériaux de réemploi à la friche Belle de Mai à Marseille.

Pour donner forme à des matériaux, des objets ou des bâtiments, on assemble de la matière en consommant irréversiblement de l’énergie. Lorsque ces objets deviennent obsolètes, sans usage, on ne peut plus simplement les laisser de côté au profit de nouveaux objets, les démolir et les mettre en décharge : matière et énergie ne sont pas inépuisables, décharges et pollutions ne peuvent s’étendre à l’infini. Au-delà de la simple réutilisation des objets obsolètes (prolongation d’usage), mais avant leur recyclage (récupération de leur matière par une nouvelle dépense d’énergie), il est plus avantageux d’envisager leur réemploi (réutilisation maximale des formes, pour une autre utilisation). Le réemploi est la réappropriation des matières et formes existantes pour de nouveaux usages : d’une part, c’est une économie de matière, d’énergie et de pollutions ; d’autre part, ces objets obsolètes sont porteurs de mémoire de leurs anciens usages, qui constitue peu ou prou un héritage patrimonial, une relation entre les générations. Cette philosophie du respect de l’existant sans condescendance ni conservatisme commence dès la première utilisation de la matière et se prolonge dans la manière de consommer et d’être avec les autres : un objet est là et dans son être, comment le garder au maximum tel qu’il est pour répondre à mon besoin d’usage ? Je récolte un bloc de pierre dans un champ et le taille le moins possible ; je récupère une vieille chaise pour en faire la structure d’un meuble ; j’utilise d’abord l’eau de pluie ; j’établis mon logement dans une ancienne usine ; je vis avec toi… L’architecte conventionnel pense un projet ex nihilo, en intégrant, dans le meilleur des cas, le bâti voisin existant, la course du soleil et le programme ; puis il fait appel à un catalogue de matériaux produits à la demande et disponibles en quantité illimitée. C’est ce catalogue qu’il faut remettre en question dans la logique du réemploi : les matériaux sont là, en quantité limitée, et ils occasionnent – ou permettent – le projet. Dans l’architecture du réemploi, la phase de conception est partiellement modifiée. - Le temps devient un réel composant du projet. Non seulement en ce qui concerne la durée de l’objet fabriqué, avec la participation du futur usager et la flexibilité d’usage. Mais aussi dans la fabrication : glanage d’objets et inventaire préalable de ce qui est disponible ; expérimentation, accomodage et raccommodage ; assemblage technique et esthétique et prévision d’un futur désassemblage (réversibilité). - Plus que jamais, il s’agit de raisonner et de réactiver la multifonction chère au Mouvement moderne : la matière grise est la moins coûteuse. Non seulement en ce qui concerne la réponse, habituelle, aux attentes d’espace et de fonction. Mais aussi, dans une logique de restriction, pour faire le meilleur usage de ce qui est disponible et le plus bel effet à partir de matériaux disparates et imposés. - Le travail trandisciplinaire permet de croiser savoirs et savoir-faire. L’architecte doit travailler, en amont, avec l’ingénieur, le créateur textile, l’artiste, le sociologue, le botaniste… Ensemble, ils peuvent élaborer des dispositifs complexes.


>NOTES


14h15 >Réutilisation dans le projet Loïc Julienne et Sonia Vu Loïc Julienne est né à Troyes le 5 février 1955. Après des études d’architecture à Paris puis Nanterre, il est diplômé architecte dplg en 1981. Il travaille à l’AUA (Architectes urbanistes associés) Paul Chemetov de 1981 à 1983, puis en libéral chez Haro architectes. Il est associé à Patrick Bouchain depuis 1986 (atelier B&H, puis Construire). Loïc Julienne est lauréat du PAN 14 (concours Programme d'Architecture Nouvelle) avec Jean-Marie Mandon. Née le 28 décembre 1982, Sonia Vu est diplômée de l’Ecole d’architecture de Grenoble. Elle a travaillé entre 2006 et 2007 pour l’agence Construire, et est depuis 2008 chef de projet à l’agence Encore heureux. Elle a notamment réalisé, avec l’agence Constuire, le Centre national de l’histoire de l’immigration de Paris (2008) et l’École foraine à St-Jacques de la Lande (2008). Sonia Vu travaille actuellement avec l’agence Encore heureux sur le projet du Petit Bain à Paris (équipement culturel flottant) et du Musée de l’histoire urbaine et sociale à Suresnes.

Le premier des réemplois est la réparation d’un bâtiment pour le remettre en vie, lui donner une nouvelle vie. Cet exercice montre que les « programmes » qui ont prévalu à la naissance des bâtiments neufs s’avèrent aisément retournables, dans leur forme comme dans leur sens : le Palais Bourbon qui devient l’Assemblée nationale, les abattoirs de la Villette qui deviennent espace de manifestations culturelles ou le Palais des Colonies qui devient Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Aucun bâtiment n’est donc inadapté au réemploi. Les expériences que nous avons menées à Nantes (le Lieu Unique), à Tourcoing (la Condition Publique), à Bègles (piscine) ou à Calais (le Channel) nous ont conforté dans ce sens. La conférence commencera par la présentation d'un travail que nous avons mené il y a peu de temps avec Sonia VU à Argentan, qui montre comment un bâtiment tout entier peut être conçu et réalisé à partir de matériaux ou de produits réemployés. Dans un second temps, nous parlerons du réemploi à travers plusieurs exemples : - le Lieu Unique à Nantes : réemploi des bidons de Bamako; - l'Académie Fratellini à Saint-Denis : réemploi du site (parking, talus anti-gitans, fossé de récupération des eaux, pollution); réemploi des tôles d’Eurodisney ; réemploi d’un hangar industriel à Epinay ; démontabilité des charpentes pour réemploi après les JO - la Condition Publique à Roubaix : Réemploi de la terre « historique » - la piscine de Bègles : aire de jeux « à tout âge » dans un bassin désaffecté ; réemploi de l’eau chlorée - l’école foraine de Saint-Jacques : comment concevoir un bâtiment qui sera bientôt « réemployé » - le Channel à Calais : le réemploi de matériaux pour la cabane de chantier ; les cabanes de la plage ; les éoliennes.


>NOTES


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BIBLIOGRAPHIE

>Environnement technique des matériaux et territoire Anne-Françoise Garçon   

BARET-BOURGOIN Estelle, La ville industrielle et ses poisons: les mutations des sensibilités aux nuisances et pollutions industrielles à Grenoble, 1810-1914, Presses universitaires de Grenoble, 2005. BARLES Sabine, L'invention des déchets urbains: France (1790-1970), Champ Vallon, Seyssel, 2005. BENOIT Paul, BERTHIER Karine, ROUILLARD Joséphine, L'industrie des moines cisterciens au Moyen Age, P.E.M.F., Mouans-Sartoux, 2004. CHAPELOT Jean, Le château de Vincennes, Editions du patrimoine, Paris, 2003. DUPRE Lucie, « Des friches : le désordre social de la nature », Terrain, n° 44, pp. 125-136, 2005. GARÇON Anne-Françoise, « L’eau et le changement technique. Réflexions méthodologiques, 18e-20e siècles », L’eau industrielle, l’eau industrieuse, Colloque international, Sedan, mai 2000, Cahiers de l’APIC, n°2, 2002, p. 13-24 (halshs.archives-ouvertes.fr)

>Construire dans une logique du réemploi Jean-Marc Huygen

Jean-Marc Huygen, La poubelle et l’architecte – Vers le réemploi des matériaux, Arles, Actes Sud, coll. L’Impensé, 2008. Rapport Brundtland, Commission mondiale sur l’environnement et le développement, 1987, dans l’édition française Notre avenir à tous, Éditions du Fleuve, Montréal, 1988. Colins George R. , Les bâtisseurs du rêve, Éditions du Chêne, Paris, 1980. Alberto Magnaghi, Le projet local, Mardaga, coll. Architecture + Recherches n° 44, Sprimont, 2003 (Turin, 2000). Giovanna Borasi et Mirko Zardini (dir.), Désolé plus d’essence – L’innovation architecturale en réponse à la crise pétrolière de 1973, Centre canadien d’architecture et Corraini, 2007. Culot Maurice et Pirlot Anne-Marie (dir.), Architectures autrement - Habiter le monde, AAM, Bruxelles, 2006. Dagognet François, Des détritus, des déchets, de l’abject – Une philosophie écologique, Les Empêcheurs de penser en rond, Paris, 1997.

GARÇON Anne-Françoise. La voiture électrique dans La Nature (1890_1900). Approche micro-historique d'un échec technique, Cahiers du Centre François-Viète, Nantes, 2003 (halshs.archives-ouvertes.fr)

Manzini Ezio, Artefacts - Vers une nouvelle écologie de l’environnement artificiel, Éditions du Centre Georges-Pompidou, coll. Les essais, 1991.

HILAIRE-PEREZ LIliane, GARÇON Anne-Françoise, Les chemins de la nouveauté: innover, inventer au regard de l'histoire, Éditions du CTHS, Paris, 2003.

Oppenheimer Dean Andrea, Rural Studio – Samuel Mockbee and an Architecture of Decency, Princeton Architectural Press, New York, 2002.

GUILLERME André, LEFORT Anne-Cécile, JIGAUDON Gérard, Dangereux, insalubres et incommodes: paysages industriels en banlieue parisienne, XIXe-XXe siècles, Champ Vallon, Seyssel, 2007

Oppenheimer Dean Andrea, Proceed and Be Bold – Rural Studio After Samuel Mockbee, Princeton Architectural Press, New York, 2005.

LAVOISIER Antoine Laurent, Perrot Jean-Claude, De la richesse territoriale du royaume de France, Editions du C.T.H.S., Paris, 1988.

Pawley Martin, Building for tomorrow – Putting Waste to Work, Sierra Club Books, San Francisco, 1982.

Le Roux Thomas, Les nuisances artisanales et industrielles à Paris, 1770-1830, Thése (doctorat) Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), 2 vol., 2007, à paraître.

Riout Denys, Le jardin des merveilles de Bodan Litnianski, Vivement dimanche, Amiens, 2004.

Le Roux Thomas, "Régulation des nuisances et industrialisation de Paris durant la Révolution française", Annales Historiques de La Révolution Française, 80, n°. 352, 2008. LEVIER Pierre, De l'hygiénisme à l'écologie urbaine: environnement, santé publique et urbanisme à Toronto du XIXème siécle à nos jours, Thése (doctorat) Université Bordeaux, 1996. MASSARD-GUILBAUD Geneviève, Ville et environnement, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 2007. QUESNE Lionel, De l'insalubrité à l'hygiénisme. Emergence politique d'une problématique environnementale: l'exemple du Mans. Thése (doctorat) Université du Maine, 1994. SAY Jean-Baptiste, " L'exemple du papier chiffon", Commentaire, 30, n° 118, 2007. SAY Jean Baptiste, Say Horace, Cours complet d'économie politique pratique, Guillaumin, Paris, 1840.

Serres Michel, Le Mal propre – Polluer pour s’approprier ?, Le Pommier, coll. Manifestes, Paris, 2008. Lombardi Sarah et Rousseau Valérie (dir.), Richard Greaves, anarchitecte/anarchitect, 5 Continents Éditions, Milan, et Société des Arts Indisciplinés, Montréal, 2005. Catalogue d’exposition

>Réutilisation dans le projet Loïc Julienne et Sonia Vu

Bouchain Patrick, Construire autrement, Actes Sud, Arles, 2006. Des Prés Roger, La Ferme du Bonheur, Actes Sud, Arles, 2007. Hutin Christophe et Goulet Patrice, L’enseignement de Soweto, Actes Sud, Arles, 2009. Fèvre Anne-Marie, Le Channel, Actes Sud, Arles, 2007. Serreau Coline et Erlih Charlotte, L’académie Fratellini, Actes Sud, Arles, 2008.


Les participants ANTORE Fabrice • Architecte conseil au CAUE 93 BARBIER Antoine • Architecte BARJANSKY Juliette • Particulier BOURGEOIS Justine • CAUE 93, Chargée d'études CORTI Arianna • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiante Erasmus Mundus COSSERON Pascal • Mairie de Vernouillet, Directeur des services techniques CROS Patrice • CROS Architecte, Architecte urbaniste CUSPINERA MADRIGAL Leopoldo Ernesto • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiant Erasmus Mundus DIEDHIOU Salif • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiant Erasmus Mundus DUFFORT Laurence • CAUE 75, Directrice FLICOTEAUX - MELLING Valérie • 3+1 architectes, Architecte conseil au CAUE 78 FROMAGEOT Nicolas • Atelier Catherine Furet, Architecte GHARIANI Faouzi • Architecte GRUBER Cécile • Mairie de Paris, Conseillère technique - urbanisme HOSSAIN Syeda Nadia • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiante Erasmus Mundus IATI Bergmans • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiant Erasmus Mundus JAKOB Aurélia • Mairie de Champigny sur Marne, Service études et projets urbains, Respon sable de service JOUNG Yun Seo • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiante Erasmus Mundus LARROUY ESTEVENS Dominique • Mairie de Paris, Direction de la voirie, Architecte en chef LE CHEVALLIER Emmanuelle • Agence Emmanuelle LE CHEVALLIER, Architecte LE GAUDU Marion • RATP Ingénierie, Responsable du groupe architecte LENNE-HAZIZA Michelle • Architecture Urbanisme Paysage les  Ateliers, Architecte LEROY OLIVIER Sandrine • CAUE 41, Architecte MALSERVISI Franca • CAUE 94, Architecte conseil MESSELIS Cécile • Architecte MEYRONNEINC Baptiste • MEEDDM, Chargé de projets Ecoquartiers MOUREY Solène • CAUE 75, Architecte MORCOS Joseph • RATP Ingénierie, Responsable d'études Génie civil MORISSEAU Jean-Christophe • Architecte NICOLAS Sophie • Responsable de projet développement immobilier OUMOUNHABIDJI KAINA Aimé • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiant Erasmus Mundus PERFETTINI Françoise • RATP Ingénierie, Responsable étude bâtiment PIARD Eric • CAUE 76, Architecte PILOT André • Responsable de projets de rénovation PIQUET Anne-Marie • APOR, Programmiste Chef de projet PLANCKE Bruce • CAUE 78, Architecte conseil POUX François • En création d'entreprise RENOUARD Gaëlle • Mairie de Noisy-le-Sec, Chargée de mission Projets urbains RETIE Menghesha Endalew • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiant Erasmus Mundus RIMBERT Jean-Francis • Communauté d'agglomération du Plateau de Saclay, Vice-président à l'urbanisme RIVAT Lydie • Mairie de Vitry sur Seine, Directrice de l'urbanisme ROQUES Jean • CAUE 63, Architecte ROUXEL Christian • Conseil Général du Val de Marne, Chef de service, économiste STEFANOVSKI Iva • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiante Erasmus Mundus THIENOT Amélie • CAUE 94, Architecte conseil TOYOS Tania • TBS Tania Toyos Architecte, Architecte TRAORE Myriam • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Master Techniques, Patrimoines, Territoires de l'Industrie (TPTI), Etudiante Erasmus Mundus VAILLANT Alice • ENSA Paris Belleville, Etudiante en Master 2 WISSLER Richard • CAUE 94, Architecte conseil



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