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L’Imagination n’est Fertile que lorsqu’elle est FUTILE . . . Vladimir Nabokov


Un conte moderne et urbain

Futile est un fin mélange entre cirque, danse et jeu d'acteur, un spectacle tout public, coloré, drôle, émouvant et poétique.

Une histoire acrobatique écrite par Mélanie Maurice, d’après une idée aérienne de Selwan Cherfi.


L'HISTOIRE Le Prince est détenu dans un cachot, il n'en trouve pas la sortie, son cœur bat très fort. Sa Princesse à sa fenêtre se lamente, elle est triste et esseulée depuis la disparition de son Prince, jusqu'à sa rencontre avec un Luron plutôt joyeux qui passait par là. Il lui montre une balle lumineuse et se lance dans des explications qu’il est probablement le seul à comprendre. Saurait-il où se trouve son Prince ? Aussi la Princesse curieuse et n'ayant plus rien a perdre finit par le suivre au travers d’un tas d'aventures. Pendant ce temps là le Prince se déchaine toujours pour sortir de son cachot, plein d'espoir... En vain ... Sur leur route, ils rencontrent un Lutin ... qui leur chaparde la balle lumineuse, profitant d’un excès de zèle du joyeux Luron. C'est la Princesse qui finalement va retrousser ses jupons pour récupérer la balle dans le nid du lutin, tout en haut d'un perchoir trapézoïdale et la rendre à son ami qui désormais précautionneux la cache à l'abri des regards dans une petite mallette argentée. La terre gronde, le ciel s'assombrit ... Seul le Lutin malicieux semble comprendre ce qui se passe … C'est la Sorcière qui arrive et fonce sur la Princesse, joyeux Luron s'enfuit … Dans sa précipitation, il en oublie la mallette ... Le lutin déterminé et remonté protège la princesse. S'ensuit alors un combat sans merci pour le lutin qui s'effondre sous la puissance maléfique de la sorcière. Cette dernière se délecte et danse sa victoire, suprématie de sa grandeur. Et puis ses sbires apparaissent d'un peu partout, des monstres rampants qui s'élèvent et dansent avec elle. La sorcière repère à quelques mètres d'elle, la petite mallette argentée oubliée tantôt ... Elle l'ouvre ... La lumière qui s'y dégage fait partir ses monstres ... mais elle, elle est attirée comme un aimant vers cette balle lumineuse ... Elle la prend dans les mains, la contemple et la caresse ... Mais brusquement la magie de la balle opère et la sorcière n'arrive plus à respirer, sort de ses peaux ... et s’évanouit dans un ultime soupir. La princesse sort de sa cachette, apparaît et prudemment s'approche de cette toute nouvelle personne étendue. Celle ci se réveille, surprise et apeurée, puis sourit à la princesse. Ce n'est plus une sorcière, c'est une gentille créature. Elle appelle les autres toujours cachés et plus ou moins remis de leurs blessures. Le Lutin et Joyeux Luron n'en reviennent pas ... et ont du mal à y croire. Le Prince apparaît, le sort serait il rompu ? Plus de Sorcière ? Plus de cachot ... ? La Princesse a retrouvé son Prince !! Sous les yeux rieurs de leurs nouveaux compagnons, ils s'enlacèrent et eurent ...


LES PERSONNAGES Le prince : seul, enfermé dans un espace qu'il ne maitrise pas, il est beau, noble, aérien et acrobate mais tout son répertoire ne lui suffira pas pour se libérer. Il tente le tout pour le tout, au bord d'un abime, il emmène le public dans sa solitude et sa poésie de prince maudit.

La princesse : belle, rose, brillante, elle est gracieuse, intrépide et volontaire. C'est un personnage aérien, qu'on découvre seule dansant autour de son cerceau, et qui va se retrouver très vite entourée et convoitée. Elle n'hésite pas à escalader, s'accrocher, braver les dangers pour avoir ce qu'elle veut, son insouciance la rend naïve et insolente.

Joyeux Luron : ses maladresses et son caractère bourru en font un personnage attachant. Personnage au sol ... Mais qui peut monter aux arbres si vraiment il n'a pas le choix. Il reste toutefois peu efficace et sa « légèreté » amuse le spectateur qu'il emmène là où il veut. Il représente le côté naturel ... Souriant et heureux.

Le Lutin : personnage aussi à l'aise dans les airs que sur terre, il s'envole, virevolte et saute, pique au vif, joueur, mutin et taquin. Il donnerait sa vie pour sauver la princesse ... Mais peut être pas pour le prince ! C'est un personnage lumineux et malin ... Qui vit bien perché !

La sorcière : un personnage fort, décalé, énigmatique et en dehors des clichés. C'est un personnage comme on ne l'attend pas, elle est invincible et … Percutante, belle, inquiétante... Et drôle.. Elle représente le côté obscur, froid et étrange.

Les monstres : les clowns ne sont pas là où on les attend non plus ! Ceux là sont effrayants et … fins danseurs. Sbires de la sorcières ils envahissent l'espace de noir et de fluo dégoulinant.


LA SCENOGRAPHIE … Symbolique et épurée, en contraste avec un jeu d'acteur expressif et une identification des personnages très lisible. Un décor sous son plus simple apparat : Les différents espaces de ce conte cohabitent sur scène avec un décor minimaliste et ciblé. L’élément principal est un mur tagué très coloré qui se tapisse de lierre et de feuilles au cours de l'histoire, et qui dévoilera un arbre mort et un câble tendu. A l'opposé, un arbre à led et une plante verte visible dès le début du spectacle. La symbolique des objets du cirque : - Le cerceau : la fenêtre de la princesse , un cercle ouvert sur le monde et visible de tous. - Le trapèze qui représente la forêt, l'arbre. - La corde qui illustre l'enchainé, le chanvre, la détention. - Le fil, une structure et un câble de marche en fer, froid et imposant. Le côté araignée, le danger omniprésent. - Les tissus : drapés blancs pour les retrouvailles des amoureux, la paix retrouvée pour la fin de cette histoire. Cette symbolique et cet esthétisme sont différemment appréciés par chaque spectateur, laissé libre d'interpréter et d'imaginer. Cette mise en forme de l'espace est accompagné d'un certain nombre d'éléments qui tracent un chemin à la compréhension du spectateur : Les couleurs : La lecture des différentes zones par le public passe aussi par les couleurs des lumières et des costumes : code volontairement présent, et facile à identifier pour le public. La création lumière soutient l'univers des différents personnages, par exemple : le vert chlorophylle du tableau du joyeux luron qui contraste avec le tableau de la sorcière et des monstres, ou la rencontre avec le lutin, au costume feu et lumières chaudes … Ces repères se construisent aussi via l’univers musical, parfois sombre, parfois pétillant, où les paroles quand elles existent sont soigneusement et littéralement sélectionnées.


Un langage du corps qui tranche : Cirque, danse et jeu d'acteur en font un spectacle rebondissant et détonant, un spectacle riche où l’harmonie et la performance technique s'allient à la poésie des personnages. C'est un spectacle où le langage du corps est partout et la beauté des images qu'il renvoie au spectateur lui permettent de parcourir l'histoire avec ses yeux d'enfants ou d'adulte. La vision du spectateur passe aussi par la conception du corps de l'acteur à travers des costumes. Ceux de Futile sont modernes, loin des symboles moyenâgeux qu'on imagine parfois quand on parle de prince et de princesse, ils s'adaptent à la fois aux contraintes techniques de l'artiste de cirque tout en respectant l'identification du personnage. Pour illustrer : la princesse porte une robe serrée, courte échancrée, dos entièrement nu, résilles et des escarpins mais le tout en rose et avec un diadème. Elle est immédiatement reconnue par la première petite fille du public (et par son papa …) !

Un jeu d'acteur fin et expressif au service de la scénographie : Le cachot dans lequel est enfermé le prince n'a ni barreau ni séparation aucune du reste de l'espace scénique, rien ne matérialise physiquement cet endroit dans lequel il est enfermé. Une chaise en bois (devenue partenaire de jeu) qui viendra et disparaitra au fil de ses apparitions signifiera au spectateur qu'on est revenu dans le cachot. Seul le jeu de l'acteur et l'expression de son corps vont rendre cet espace plus intimiste, plus clos ... Et donner cette impression de personnage enchainé, mal à l'aise.

Un accessoire comme fil conducteur : Le fil conducteur dans tout ça, c'est cette précieuse balle lumineuse qui va transformer la méchante sorcière en gentille créature, modifier l'espace scénique, libérer le prince et permettre a la princesse de le retrouver et de s'envoler avec lui, devant les yeux de tous les personnages et du public, dans des acrobaties aériennes dignes des fins des plus grands contes de fée, sans aucun changement de décor ni d'espace.


FICHE TECHNIQUE Futile dure environ 1h10 dans sa version complète en salle.

En raisons de la présence sur scène de nombreux agrès aériens (cerceau, corde, trapèze, tissus), certaines contraintes techniques s'imposent pour ce spectacle : - Une hauteur du sol au plafond de 5m minimum, 6m ou plus idéalement. - Des points d'accroches pour suspendre les aériens d’une CMU de 600kg minimum. - Un espace scénique de 10m/8m idéalement.

Un exemple d’implantation en salle :


Ce spectacle est modulable et s'adapte en fonction de la demande en terme de durée ou de lieux. L'adaptation pour les arts de la rue est d'une durée de 40 min environ, avec des agrès autonomes (portique pour les aériens). La présence d’arbres solides ou d’éléments architecturaux capables de supporter les suspensions des agrès aériens permet d’envisager leur intégration dans l’environnement.

Un exemple d’implantation en rue :


L’EQUIPE : L’équipe artistique de Futile est très hétérogène, une grande richesse conservée grâce à une liberté de jeu pour chacun dans l’écriture des personnages, laissant aux interprètes leur part de création et de choix. Le casting est composé de professionnels qu’on a pu voir au Cirque d’Hiver de Paris, sur la scène du spectacle Tarzan, la Rencontre de DisneyLand France, au-dessus des dauphins de Marineland Antibes, en cabaret, en évènementiel, à la TV, aux côtés des Cirques Kino’s, Borsberg, Achille Zavatta Fils ou encore Bouglione.

Les formations artistique (cirque, danse, gym, théâtre, arts martiaux) des uns et des autres sont toutes aussi complémentaires : alors que l’une a apprit son métier à l’Ecole Fratellini et à l’Ecole Régionale des Acteurs de Cannes, qu’un autre est ancien gymnaste de haut niveau, d’autres ont forgé leurs qualités en danse et en jonglerie au fur et à mesure de rencontres et d’expériences autodidactes de plus de 10 ans, tandis que certains font appel à leur formation en acrobatie aérienne à Paris avec I. Compiène et F. Delahaye.

A ces sept personnes sur scène on ajoute hors champs les indispensables costumières et décoratrices, qui mettent leur talents d’expert au service du spectacle, les différents techniciens son et lumière qui ont laissés une empreinte visuelle forte, et tous ceux qui nous permettent de communiquer sur ce spectacle : photographe, caméraman, chef monteur, graphiste …

Et ces personnes, ce sont aussi des liens, des relations généreuses de confiance et même d’affection. Toute une cohérence et une collaboration dans l’écoute et le plaisir, que le public retrouve sur scène.


Sur scène : Anais QUENTIN Anais TOMASI Aude REGAT Jean-Philippe QUENTIN Kevin NEVIANI Mélanie MAURICE Selwan CHERFI Sur des musiques de : Bjork, Coldplay, Danny Elfman, Imany, Junkie XL, Kenji Eno, Maniacs, Marlon Roudette, Matthew Good Band, Metallica, Pete Anthony, Rihanna, Vladimir Cosma ... Chorégraphies :

Ecriture :

Anais TOMASI

Mélanie MAURICE D’après une idée originale de Selwan CHERFI

Costumes : Décors :

Sandrine BERNARD avec l’aide de Marine LEGUERE et Elsa COUTAND

Marine LEGUERE, Daphnée COLLEAU

Photos : Vidéos :

Cyril ALMERAS

Captation par Antoine VIALATTE, Robin RICO Graphismes :

Montages par Emilie NATHAN

Marion MARAFETTI

Merci à Pauline TARDIVY (maquillage), Géraldine MAURICE (croquis costumes), Iris MULLER Jean-Pierre ADAMOSTRO, Thomas SOMMER, José DE MATTEIS (coulisses, son, lumière)

Direction Artistique : Mélanie MAURICE Selwan CHERFI

Production et diffusion : Eklabul Evénements

Direction Générale & Communication : Selwan CHERFI


EKLABUL : Eklabul est une jeune société antiboise. Son slogan ? Le Cirque est partout ! Les deux fondateurs de cette société créée en août 2011 avaient des compétences différentes, mais des projets communs : faire connaitre le cirque. Aujourd’hui, l’un est gérant, directeur financier et technique, et l’autre se concentre sur la direction artistique des spectacles, et la mise en scène des évènements. La première activité a été l’ouverture d’Eklabul Boutique en septembre 2011. Ce commerce (présent sur Antibes mais aussi sur internet), propose principalement à sa clientèle de particuliers comme de professionnels le matériel circassien (du maquillage à la magie en passant par la jonglerie et l’acrobatie aérienne), pour apprendre et pour jouer (dans tous les sens du terme), ainsi qu’une gamme décalée de jeux, costumes ou autres originalités à découvrir. Mais quand des professionnels du cirque ouvrent un commerce, il ne faut pas très longtemps pour qu’on les sollicite sur scène ... La seconde activité (mais non la moindre) d’Eklabul est donc Eklabul Evènements, avec les licences d’entrepreneur du spectacle n°2-1062019 et 3-1062020. Cette activité d’organisation d’évènementiels est large, grâce aux nombreux partenaires qui permettent à Eklabul de répondre à presque toutes les demandes, en restant néanmoins spécialisée dans l’organisation de spectacles ou d’attractions visuelles (jongleurs, magiciens, acrobates, danseurs, échassiers … etc ...), pour des mariages, des évènements privés pour particuliers et professionnels, ou encore la rue et la ville au travers de spectacle ou de déambulations.

En parallèle, Eklabul produit Futile, et d’autres créations que vous pourrez découvrir sur son site internet.


CONTACT : selwan@eklabul.com 06 13 55 11 39

www.eklabul.com

Dossier de presse Futile  

Dossier de presse présentant le spectacle Futile, produit par Eklabul.

Dossier de presse Futile  

Dossier de presse présentant le spectacle Futile, produit par Eklabul.

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