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EIBS Newspaper

EIBS Newspaper - Edition du 29/11/2010 au 5/12/2010 - Prix Papier* : N/A - Prix web* : 0 € * Tarification en vigueur en France. Condition de tarification et d’envoie dans d’autres pays sur www.eibsnewspaper.eu

EDITO

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Pour la première édition, EIBS Newspaper vous offre une formule complète, de la culture, de la politque, de l’économie et biensûr, l’actualité marquante de la semaine. EIBS a pour vocation de apporter une information et, plus important, une analyse de celle-ci dénué de toute pression politique ou financière. Telle était la vocation de EIBS Radio, telle sera la vocation de son petit frère. Et pour cause, retrouvez chaque semaine les chroniques écrites de l’équipe de votre radio favorite. Vous ne serez pas dépaysez de retrouvé l’édito éco d’Armand Gautier et les pages culturelles signés Vincent Tell et Pierre Cormont. Actuellement, EIBS Newspaper n’a pas encore pu élire son équipe de rédaction. Les rôles sont provisoirement les mêmes que l’équipe radio. EIBS Newspaper est plus qu’un «remake» papier de notre webradio, il apporte un support iconographique non négligeable que nous tenterons d’exploiter au mieux pour toujours satisfaire votre besoin d’indépendance médiatique, surtout nécessaire à un bon exercice de la citoynneté A.ALEXANDRE

A LA UNE :

UN AN DE DÉTENTION POUR JOURNALISME

Cela fait un an que les journaliste Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont retenus en Afghanistan malgrès des promesses de retour imminente.

Page 2

L’édito éco revient sur le cas Irlandais, tout sur la crise, les enjeux en lisant le text d’Armand Gautier page 4

Politiquement’ vôtre : Primaires socialistes ou foire aux bestiaux. Au risque de se faire des ennemis, Antoine Alexandre n’hésitent pas à étudier de manière critique les choix du parti socialiste. page 3


Acutalités

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Un an de détention

Cela fait un an que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière sont détenus en otages en Afghanistan. «Dans quelques jours…», tel était la formule employés par la ministre des affaires étrangères, Michelle Alliot-Marie pour annoncés la libération imminentes des journalistes français la semaine dernière. Cette formule avait déjà été utilisée en Août puis en Septembre dernier.

A.ALEXANDRE

Fusillade aux Etats-Unis, une député blessée, une enfant de 9 ans tuées Samedi 8, les Etats-Unis ont encore une fois été le théâtre d’une fusillade, fusillade qui a couté la vie à six personne et a griévement bléssé l’élue démocrate de l’Arizona, Gabrielle Gifords, qui avait été menacé pour son soutien à la réforme de l’assurance-ma-

ladie. Sur une carte des EtatsUnis publiés par l’ex-candidate à la vice-présidence, Sarah Palin membre du Tea Party, bariolés de viseur de fusils sur divers états démocrates figurait la circonscription de Gabrielle Gifords. Sarah Palin accusait ou du moins poin-

tée du doigts par nombre d’opposants au parti extrémiste. N’oublions cependant pas que si Gabrielle Gifords est griévement bléssée, 6 personnes n’ont pas réchappées à la fusillade dont une fillette de 9 ans née le 11 septembre 2001, elle faisait donc partis

des enfant de l’espoir au lendemain des attentas contre les deux tours jumelles de NewYork. Malheureux hasard au combien symbolique pour le pays en état de choc. Le tireur, âgé de 22 ans, a quand à lui été inculpé, ses motivations reste à ce jour inconnus. A;ALEXANDRE


Politique

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Politiquement’ vôtre : Primaires socialistes ou foire aux bestiaux ? Encore une, encore une candidate aux primaires socialistes. On ne les compte plus. La dernière en date, Ségolène Royale, après A. Montebourg, Benoît Hammon et j’en passe. À croire qu’il y a autant d’idée au parti socialiste que d’adhérent. Et si c’était le cas ? - Vous l’aurez compris, ma chronique est le prolongement de celles de la semaine dernière, pour ceux qui n’ont pas suivie, je vous envoie aux podcasts. – Oui car, les divergences au PS sont devenues quotidiennes. Il n’arrive pas à trouver un équilibre, il essaye, organise des votes en permanence, cela devient anarchique. Mais à quoi est due cette impossibilité de trouver un équilibre ? J’ai peutêtre une idée, mais je vous préviens d’avance, elle peut créer polémique, et relève de toute façon d’un avis personnel. Le parti socialiste n’arrive avant tout pas à se fixer une ligne, chose que tous les autres petits partis ont fait dès lors création. Au PS, il y a plusieurs lignes, une ligne affirmait à gauche, celle de Martine Aubry et Benoit Hammon, une autre plus modéré, Arnaud Montebourg et, Ségolène Royale, que je mets tout de fois à part car cas particulier au PS et enfin une ligne centriste (si tentais que cela veuille dire quelque chose), très libérales

incarnait par Dominique Strauss-Kahn qui s’est déclaré favorable – en tant que président du FMI – à de nombreuses réformes menés par l’UMP et à encourager la rigueur budgétaire dans les pays en crise. La polémique arrive maintenant, quelle est la vocation d’un parti qui n’a pas d’idées précises ? D’après moi, le PS ne se réunit, non pas dans les idées, mais dans la lutte contre l’UMP. C’est pour ça qu’il réunit à chaque élection la majorité des voix à gauche, on ne vote pas pour les idées PS, mais contre l’UMP. Et il l’avoue ! Pas sous cette forme, certes, mais en invoquant à chaque élections depuis 2002 le vote utile. J’en connais beaucoup qui parle de regret ou reproche aux autres de ne pas avoir voter Jospin en 2002 aux premiers tours. Oui mais, Jospin n’incarnait simplement pas la gauche en 2002, je ne vais pas me permettre de juger le bien ou non du vote PS en 2002, ce n’est pas mon rôle. Mais, comment la rose et le point pourraient s’unir si leur seule vocation est l’opposition aux pou-

voirs en place. Aux militants socialistes de faire un choix, rassembler un maximum de monde à chaque élections, ou avoir, moins de militants et d’électeurs mais des idées et un programme précis forgés par des idées partagés par tout les militants, du moins en règle générale. Cet éclatement du PS, et de

la gauche en générale et survenue après la présidence de François Mitterand, pour plusieurs raisons, d’abord parce qu’il avait réussie à unir le parti socialiste, après lui, des idées divergentes ont muris dans les esprits et ont brisé cet ligne qui avait fait gagné le PS en ’81. Pour le reste de la gauche, selon moi, tout le mérite revient à Georges Marchais, qui a été selon, le pire secrétaire générale du parti communiste. Il a eu le PC à 25 % et la

laissé à 8. Il a dissuadait les militants les moins endurcies qui ont simplement crées leurs partis ou rejoint ceux crées par d’autres qui avait senti le fossé se creuser et profiter de la brèche pour s’immiscer dans l’échiquier politique français, ainsi ont été crée LCR et autres partis que je qualifierais de socialo-trotskistes pour faire la synthèse de tous. La dernière donnée et l’arrivée de facteurs qui ont influencés la politique de manière forcer. Exemple : l’écologie et la crise énergétique suite aux choques pétroliers de ’73 qui a entrainés la construction de centrales nucléaires et provoqués l’émergence de contestations écologiques. Ainsi ont été crées les verts. Conclusion : 15 ans de présidence RPR-UMP. Mais une hypothèse encore plus importante peut désormais être faite, si Dominique SK passe en 2012, donc l’aile droite du PS, il mènera une politique libérale, de plus il ne subira que très peu des pressions de la gauche car la gauche de la gauche sera divisée. D’où ce mot d’ordre, amis gauchistes, unissez vous !

A.ALEXANDRE Chronique diffusée le 30 /11/2010


Économie

4 L’édito éco : l’Irlande

Citée en modèle par tous les experts et économistes , durant le boom économique qu’elle a connu puis à la faveur de la politique d’austérité imposée par le gouvernement à la population dès le début de la crise financière, l’Irlande est un cas d’école. Difficile de dresser le portrait du cancre. D’autant que la crise irlandaise n’est en rien liée à des dépenses publiques qui pourraient être jugées trop importantes ! Le « Tigre celtique » était assis sur des zones franches et une bulle immobilière. Lorsque le système bancaire s’effondra, le gouvernement renfloua les banques. D’où une dette publique importante (32 % en 2010), alors qu’elle était auparavant quasiment inexistante. Le gouvernement irlandais n’a pas supplié pour obtenir l’aide du FMI et de la Commission européenne. C’est la crainte de l’effet domino qui a poussé Bruxelles à convaincre le Premier ministre Brian Cowen d’accepter un « plan d’aide » au plus vite. Celui-ci tente maintenant de le faire passer en Irlande

avant de devoir vraisemblablement céder la place aux élections début 2011, tout en laissant peu de marge de manœuvre à son successeur. Il a dévoilé le 24 novembre les grandes lignes de son budget pour l’an prochain. Il s’agit du 3e plan d’austérité imposé à la population depuis 2006, et c’est sans conteste le plus violent. Les 140 pages du projet sont censées contenir la formule magique pour revenir aux fameux 3 % de déficit. Deux tiers des 15 mill i a rd s d’euros d’économies nécessaires doivent provenir de coupes budgétaires, un tiers de recettes fiscales supplémentaires. Les crédits d’impôts sont réduits et le seuil d’imposition diminué, ce qui signifie que des salariéEs aujourd’hui non imposables vont le devenir. La TVA augmente d’un point en 2013, la taxe carbone est doublée, l’eau et l’immobilier seront taxés. c’est une véritable ava-

lanche, qui va violemment réduire le niveau de vie de la population, déjà éprouvée par les précédentes purges, et alors que le chômage atteint les 13 %. On taille dans les dépenses de santé (à hauteur d’1, 4 milliard d’euros) et dans la protection sociale, 25 000 postes de fonctionnaires sont supprimés, les retraites sont réduites dans le

secteur public, et les salaires des nouveaux embauchés seront inférieurs de 10 %. Les droits d’inscription en fac augmentent de 25 %, passant à 2 000 euros. Les allocations familiales baissent de 10 % et le salaire minimum horaire baisse de 13 %, passant à 7, 65 euros. Au total et en moyenne, chaque ménage devra verser à l’État un chèque annuel supplémentaire de 4 600 euros... pour

financer les banques responsables de la banqueroute ! Aucun poste budgétaire ne semble avoir été négligé. Aucun ? Voire ! Pas question de toucher au chiffre de l’impôt sur les sociétés, ces ridicules 12, 5 % censés être garants de la croissance qui attend au coin de la rue. Il y a là une politique de classe qui ne prend même pas la peine de se dissimuler. Sur les 85 milliards consentis par Bruxelles, entre 20 et 40 iront directement aux banques, qui en ont déjà touché 46 depuis le début de la crise ! Au scandale que constitue la politique d’austérité prévue par le gouvernement irlandais vient s’en ajouter un autre : le prêt de l’Union européenne est négocié encore au-dessus du taux d’intérêt infligé à la Grèce. Pour l’Irlande, ce ne sera pas 5 mais 6, 3 % ! Évidemment, les enchères montent, puisque le prêt est l’addition d’emprunts contractés par les États. A. GAUTIER


Culture

5 La chronique de Vincent Tell : Devenir un artiste ? Beaucoup de jeunes gens s’interrogent pour savoir comment procéder pour devenir un artiste. Une première réponse, la plus simple et la plus efficace, serait de dire Qu’il suffit de produire des œuvres d’art. Mais à cela je répondrais qu’il n’est pas possible de produire des œuvres d’art si l’auteur n’est pas déjà un artiste. En d’autres termes, si la production n’est pas déjà classée dans la catégorie : « production artistique « son auteur ne serait pas un artiste et si ce dernier n’est pas un artiste sa production d’objets et de formes plastiques ne seront pas vu comme un travail artistique. Ainsi les deux termes se tiennent dans une relation de validation mutuelle. Il faut tout à la fois être déjà artiste et producteur des œuvres d’art pour prétendre à ces deux dignités ; celle de l’artiste et celle de producteur d’œuvres d’art. Tout apprenti artiste a déjà fait la triste et douloureuse expérience de constater que ses productions plastiques considérées comme

des œuvres d’art à ses yeux ne l’étaient pas aux yeux de personnes qui les contemplaient. Il manquait un vernis invisible une fine couche infra mince qui n’est pas de nature matérielle mais bien d’ordre juridique et sociale. En d’autre terme, il y avait une carence de « valeur « Je m’explique : toute personne sait reconnaître une peinture ou une sculpture ; il sait reconnaître ce qu’est physiquement une peinture ou une sculpture. Qu’en est-il de l’œuvre d’art ? Je prétends qu’il est impossible de reconnaître une œuvre d’art et encore moins de définir ce qu’elle est. Une telle affirmation peut et doit choquer bien des personnes. Réfléchissons un instant. Avons- nous souvent l’occasion de nous interroger si ce que nous voyons est une œuvre d’art en nous trouvant dans un musée ou dans une galerie ? Je crois que la réponse est négative. V. TELL


Culture

6 La chronique de Pierre Cormont Je tenais à vous expliquer dans une dimension plus détaillée la période Classique , période qui s’est étendue d’environ 1750 ( date de la mort de JS BACH ) à 1800 . Alors pourquoi le nom de période classique me direz vous  ? Alors qu’en réalité cette période de musique est la plus courte de l’histoire : eh bien cela tient en réalité de sa position historique , en effet , les périodes musicales , bien qu’elles comportent leurs particularités , ont été découpées de la même manière que les périodes artistiques et littéraires , même si quelques noms diffèrent  légèrement ! Eh bien cette période classique se trouve grosso modo à la même place que le courant artistique et littéraire classique : ce qui explique cette appelation . Mais en fin de compte , ce nom lui sied plutôt bien car le style de l’époque classique se trouve bien en accord avec les autres arts de l’époque . Pourquoi ? eh bien la musique de la période clas-

sique est une musique qui ne se permet pas beaucoup d’écarts en ce qui concerne les harmonies et tout ce qui relève des règles de l’écriture musicale et l’on constate la même chose dans la peinture du courant b a ro q u e / c l a s s i q u e mais également en ce qui concerne la littérature , mais bon , je ne m’étendrais pas plus sur le sujet de la peinture car cela relève des compétences de Vincent . Pour résumer , ces périodes peut-être décalées dans le temps sont pourtant proches dans leur caractéristiques  . Revenons à un aspect purement musical , la musique de l’époque classique est une musique qui n’est finalement pas la plus riche en ce qui concerne le répertoire du fait de sa longueur dans le temps , mais , le « plus grand  » compositeur de cet période n’est autre que le compositeur classique le plus célèbre  : Wolfgang Amadeus MOZART , compositeur autrichien . Comme oeuvres de Mozart très connue on peut citer les opéras très célèbres comme «  La flûte enchantée  » ou «  Don Giovanni  » mais également comme oeuvres

purement orchestrales ses nombreuses symphonies . Et comment parler de la musique de MOZART sans citer son Requiem . Mais dans la période Classique il n’y a pas seulement MOZART , il y a aussi Joseph HAYDN . Ce compositeur , autrichien comme MOZART , est un petit peu moins connu que ce dernier , mais il nous a laissé tout de même 106 symphonies dont la célèbre symphonie n°94 dite «  la surprise  » , pourquoi ce nom ? Je vous laisse le découvrir … Il a également composé de nombreuses oeuvres de musique de chambre . Mais ces deux compositeurs très célèbres ne sont pas les seuls , surement les seuls aussi célèbres , mais je vous avais dit auparavant que JS BACH avait eu des enfants musiciens , au nombre de 4 , eh bien c’est à la période classique que l’on va les retrouver dont le plus connu sera Carl Phillip Emmanuel BACH mais ses frères se feront aussi un petit nom dans l’histoire de la musique . D’autres compositeurs comme Luigi BOCHERINI ou SALIERI peuvent être cités . Eh bien voilà , c’est fini pour cette

chronique , maintenant que vous en savez plus , je vous encourage à découvrir , ci ce n’est pas encore le cas , les oeuvres que je vous ai cité . Malheureusement , nous ne sommes toujours pas en mesure de vous fournir ces extraits . A la semaine prochaine pour une nouvelle chronique !


EIBS Newspaper Janvier 2nde semaine