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Février 2013

LEVONS-NOUS ET BATISSONS

SOMMAIRE Feu de camp Chrétien pages 1 à 8 Impression feu de camp page 6 Photos du feu de camp pages 7 et 8 Séminaire du Groupe de Dames pages 9 et 10


FEU DE CAMP CHRETIEN Dans la continuité du thème de l’année « Levonsnous et bâtissons  », l’Eglise Evangélique du Plateau Fofo sur proposition du comité d’organisation de rencontres fraternelles organisa du vendredi 08 au Samedi 09/02/2013 sur la plage de Petit Macabou, un feu de camp chrétien à l’adresse des jeunes de l’église.

Nous avons découvert à cette occasion des jeunes pleins d’imagination et fort convaincants dans leur rôle. Ce feu de camp chrétien a permis à nos jeunes de faire plus ample connaissance, aux générations de se retrouver ensemble, de partager des instants communs. Cela nous a également permis de découvrir des talents cachés et certains de nos jeunes sortant de leur réserve habituelle se sont fait connaître sous un nouveau jour. Malgré quelques intermèdes pluvieux qui ravivèrent les appétits, nos participants purent apprécier un menu varié, et convivial. Les deux bains assurés par notre chef pompier et maître-nageur furent appréciés d’autant que le soleil apporta son précieux concours. Que toute la gloire revienne à notre Seigneur !

« Ce feu de camp chrétien » très attendu de nos jeunes, fut un moment de partage intense autour de chants, de slams, d’un petit intermède théâtral et d’interventions de notre Pasteur Jean-Elie MOULIN et du frère Steeve GADET sur des sujets de société proches des réalités de nos jeunes participants. C’est ainsi que le Pasteur Jean-Elie MOULIN, est intervenu sur le thème « Ma vie est précieuse ». Il interpela son jeune public sur son identité, « Qui es-tu, peux-tu te présenter en quelques mots » ? En effet, notre naissance n’est pas le fruit du hasard, c’est un acte délibéré de Dieu. Il ne se contente pas de nous créer, il connait nos possibilités aussi bien que nos faiblesses et il se sert de tout cela pour nous faire participer à son plan. Le Pasteur Jean-Elie de par son témoignage personnel nous fit comprendre combien il était important d’être prêt à répondre à l’appel de notre Seigneur, de lui donner la première place, celle qui lui revient, quels que soient nos projets de vie. « Vous avez été rachetés à un grand prix, ne devenez pas esclaves des hommes » 1 Corinthiens 1. 23.

Vers 17h00, il était plus que temps de procéder au démontage des chapiteaux et autres tentes laissant ainsi le site aussi propre que nous l’avions trouvé respectant ainsi les consignes du gestionnaire du site ONF (Office National des Forêts). Le comité, l’association Evasion et bien sûr l’Eglise par l’intermédiaire de ses pasteurs remercient particulièrement les frères CHARLERY et notre Pasteur Georges PLATON pour l’ingénieux éclairage du site, la famille NICOLAS pour le prêt des crêpières et l’armature de 12 mètres très gracieusement mis à notre disposition, les frères Paul MENIR et Bertrand HONORE qui nous confièrent plusieurs bâches. Nos remerciements vont également au frère Frédéric VIGILANT pour tous les bambous dont se servirent nos frères de la logistique pour les étais et les flambeaux. Que tous les parents soient remerciés pour leur participation active, leur aide pour l’encadrement, les prières qu’ils firent monter. Nous remercions toutes ces petites mains, qui dans une discrétion certaine, nous soutinrent tout au long de cette organisation. Toutes nos félicitations à nos jeunes participants pour leur conduite responsable, leur participation active. Nous vous laissons apprécier les témoignages de tout un chacun recueillis auprès de nos invités et personnel d’encadrement.

Le frère Steeve GADET pour sa part, interpela la jeune assistance sur la pratique du tatouage, la mode des pantalons « baggy ». Il remonta aux origines de ces pratiques, qui sommes toutes n’étaient pas si innocentes et étonna plus d’un par les explications qui furent données. Après ces interventions fort riches, notre petite troupe théâtrale composée entre autres des frères Brival, Kimboo Kenny et des autres jeunes, nous firent l’honneur d’une petite pièce piquante intitulée JONAS qui déclencha bien des rires de notre assistance. Nos jeunes regroupés en famille (toutes les tranches d’âge étant représentées au sein d’une même famille) devait chacune à leur tour présenter soit un chant, un mime, une comédie de leur choix en un temps record de préparation.

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pour faire «  jeun’s  », je dirais la  «  Battle  » pour remporter le prix. Chacun s’est exprimé, les extravertis motivant et entrainant les timides. Il y a eu des moments forts, comme le fameux « éckri éckra  » des frères «  Brivaux  » et de leur cousine «  Sèsène  » qui nous contaient l’histoire de Jonas revisitée. Que de rebondissements ! Que de larmes… de joie ! De même que le slam matinal du « grand frère Steeve  » qui comme toujours a captivé plus d’un, de par sa dimension humaine et sa modernité.

Difficile, mais belle est la tâche de donner vie. N’estce pas là ce que veut dire « Animer » ? Et plus encore donner de l’entrain, du mouvement, de la dynamique. Ce projet tant attendu par nos jeunes fallait-il encore qu’il soit adapté pour eux, fait en grande partie par eux, afin qu’il soit réussi ! « Réel !» comme ils savent si bien dire. C’est ce que, tous ceux qui étaient chargés de l’animation de ce moment, avec leurs compétences et leur bonne volonté, ont eu comme objectifs. Le début certes, a été hésitant, mais petit à petit, avec l’ entrain, je dirais même le « Balan » de leaders spontanés «  tels Ketty, Willem et  « quelques  gais lurons » que je ne citerai pas, car ils étaient nombreux,   « la joyeuse machine » s’est mise en route, le feu a pris dans le camp des jeunes.

C’est spontanément qu’un petit orchestre s’est constitué autour de « sa parole » avec Ruddy, Teddy, et Mike sans oublier les chœurs qui répétaient inlassablement : « PRAN TEMPW, POU DI’Y SA ! » Au final dans ce week-end, nous avons eu affaire à bien des personnages. « Les ateurs  » dirais-je. Il y avaient  «  les organisateurs  », « les   acteurs  », « les consommateurs  », « les spectateurs  », « les imitateurs », « les hésitateurs », « les motivateurs » . Seuls  «  les perturbateurs » ne faisaient pas partie de la fête. Car nous avions à nos côtés, le plus grand « des approbateurs » Dieu notre Protecteur et Sauveur. Alors comme le projet était réussi, aux noms des jeunes, je remercie le comité organisateur et tous ceux qui lui ont donné vie. Mwen ka pran temp, pou di zot sa  en écrivant ce mot.

Quoi de plus normal dans un feu de camp pour des jeunes ! Les chansons se sont enchaînées, les unes après les autres, et il n’était pas question d’arrêter cet élan, cette joie qui se lisait sur les visages. La pluie a essayé, mais elle n’y est pas arrivée. Elle n’a fait que resserrer les liens, car entre deux eaux, il nous fallait nous blottir les uns contre les autres pour nous réchauffer. Pour dynamiser cet instant, les jeunes étaient répartis en «  familles  » et devaient relever des défis. Nous avons fait la connaissance avec quelques familles « Zarrbi » comme : « BipBip », « Roues de secours », « DentsBlancs », « Marsupilami », « DingDong »,  « Moutarde ketchup ». C’est avec brio que la famille « DentsBlancs » a défendu ses couleurs.

Arsène BERGERON

Durant toutes les activités qui ont suivi : jeux, mimes, contes, partages spirituels. L’objectif commun de l’église et du comité, étant de favoriser de bonnes relations fraternelles entre tous, pour pouvoir « se lever et bâtir » a été atteint. Nos jeunes ont pu montrer leur créativité, leur inventivité, leur solidarité, et surtout leur détermination à s’engager dans la bataille, et

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Jamais, nous n’avions vu si beau feu de camp. Il était là à nous attendre au bout d’une allée plantée de flambeaux majestueux, dans sa robe incandescente et ses flammes s’élevant vers le ciel. Il éclairait la scène d’une lumière douce et chaude, transmettant sa flamme, sa ferveur à tout un chacun. Elément central de notre bivouac, les tentes furent montées autour de lui, les jeunes se mirent tout autour pour écouter les aînés, pour chanter et louer notre Seigneur. Rien ne semblait vouloir éteindre ses flammes, pas même la pluie qui pourtant s’invita à maintes reprises. Ses flammes résistaient, se battaient, s’élevaient vers le ciel, semblant faire-fi de la pluie.

les uns, les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce » . Le Seigneur dans son plan bienveillant et dans sa grâce a prévu des instruments humains de relèvement, de restauration, d’embrasement pour ranimer notre flamme intérieure, qu’Il en soit béni.

Et Maurice KIMBOO veillait encore et encore sur son feu accompagné de son complice Lucien BELFIT. Il fallait l’alimenter constamment, faire le choix du bon bois (bois campêche, bois ti-baume, poirier) veiller à ce que sa réserve de bois soit toujours constante, contrôler que l’air y circule bien. Notre gardien du feu prenait son rôle à cœur et ne se laissait point distraire. Nous ne pûmes nous empêcher de faire le parallèle entre ce feu et notre foi. Sans entretien, le feu perd de sa vitalité et est condamné à s’éteindre. D’une façon analogue, si la flamme de la foi n’est pas entretenue, elle diminue et peut même disparaître. Nous devons l’alimenter par une étude et une lecture constante de la Parole de Dieu. La vie chrétienne est une longue marche demandant persévérance, abnégation, courage et endurance, il faut gérer son effort en fonction de la distance. Le rôle du feu intérieur, est l’épanouissement du chrétien dans sa vie de tous les jours mais aussi la communication de cette chaleur divine à ceux et celles qui sont frigorifiés à cause du péché, de la maladie, de la souffrance, de la détresse. Colossiens 3.16 « Que la Parole de Christ habite parmi vous abondamment, instruisez-vous et exhortezvous

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Nos frères Thierry EDMOND et Lucien BELFIT s’activèrent à la coupe des noix de coco afin de faire profiter un maximum de son précieux nectar et de sa délicate crème. Cannes à sucre, mandarines, oranges, chadèques attendaient les plus téméraires. L’après-midi, ce fut au tour des filles, Mélina en tête à se mettre autour de la crêpière et nous faire profiter de bonnes crêpes en dentelles à la confiture et au chocolat, le tout suivi de farandole de gâteaux variés. Quel régal ! Notre Dieu a veillé à ce que tous furent nourris jusqu’à satiété. Mt 14  : 20  : Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta douze paniers pleins de morceaux qui restaient.

Autour du feu de camp, de robustes bras avaient érigé plusieurs tentes et abris : Le dortoir des jeunes, la tente des enfants, le coin salon et séjour et même, plus éloigné « le petit coin »…). Parmi eux, se dressait le coin cuisine. Il y régnait une organisation digne de grands restaurants. Suite à une animation magistralement menée par les jeunes et les intervenants, s’est graduellement fait sentir  : des gargouillis, une sensation de vide, des petites crampes dans l’estomac, une baisse d’énergie… Vint alors le moment d’apaiser la faim. Le rythme était donné : Notre motivation, la joie de satisfaire et surtout de ne pas faire attendre « les fins gourmets ou gourmands » qui s’impatientaient…  A chacun son poste de travail, plusieurs petites mains s’activaient pour : garnir les assiettes, distribuer les couverts, servir les plats, les boissons, tenir compte des stocks, veiller au respect de l’hygiène, s’assurer que tous étaient servis … Au menu : • En soirée : en première ligne sa paëlla, pizzas, tartes puis au gré du souffle du vent frisquet, l’inconditionnel pain beurre/chocolat, pour se réchauffer (pains au beurre fabriqués par nos supers mamans, dignes héritières des plus grands pâtissiers). • Au petit matin, réveil progressif par un «  slam  » vivifiant, puis au rythme du doux chant d’une flûte traversière, un petit déjeuner fût servi, façon traditionnelle « Ti-nain morue » et sa chiquetaille ou sa salade de groins, et pour les inconditionnels de la baguette, ses sandwichs variés et croustillants. • Au déjeuner, les garçons Willem, Bradley et Hervé, en véritables grands chefs, s’activèrent autour du barbecue afin de nous servir le poulet grillé sous toutes ses coutures avec en accompagnement son riz créole et une succulente «  sauce chien ».

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Une sécurité bien gérée. Pour apprécier notre « feu de camp », ce moment de partage, de louange, de joie, et la sécurité fut gérée d’une main de maître. Toute une équipe présidée par notre frère Lucien BELFIT a participé à faire de ce moment allant du vendredi soir à la journée du samedi, un partage formidable. Nos jeunes étaient tous enchantés et ont apprécié ce temps qui leur était dédié. Tous les membres responsables de la sécurité se distinguaient par leur tenue «  gilet de sécurité fluorescent et brassard indiquant le pôle de sécurité auquel ils appartenaient ». Notre frère BELFIT a manifesté sa joie et son enthousiasme pour ces 24 heures passées, et n’avoir rien eu à déplorer. Que DIEU soit loué ! La sécurité se composait de 3 pôles : • La sécurité du lieu L’espace était délimité et rubalisé afin que l’équipe puisse effectuer des patrouilles régulières au cours de la soirée. Nous n’avons eu aucune intrusion, tous les véhicules furent intacts… Quelques rares touristes eurent envie de profiter de l’animation, attirés par le son des tambours et s’en allèrent sans heurts.

• La santé Prévoir, anticiper, organiser… Une équipe composée d’une pharmacienne et de plusieurs infirmières diplômées se tenait sur les starting-blocks pour pallier les tous petits « bobos » et douleurs éventuels. Nous avions une trousse de secours prêtée par notre partenaire « EVASION », vérifiée et complétée pour l’occasion. Toute une équipe de frères et sœurs au service de notre église et plus particulièrement de nos jeunes pour l’occasion, illustrait parfaitement le thème de cette année  : «  LEVONS-NOUS ET BATISSONS ENSEMBLE POUR NOTRE DIEU ». Un sincère et grand merci à tous pour cette collaboration qui nous a permis de réussir ce moment et de réunir les conditions de sécurité nécessaires. Notre DIEU dispose toutes choses favorablement. Elsa ROY-LARENTRY

• Les risques liés au feu et à la proximité de la mer Nous avions à ce pôle, une équipe de professionnels. Les sœurs et frères du temple, pompiers professionnels ou volontaires nous ont prêté mains fortes afin de garantir une sécurité optimale et prévenir des risques éventuels. Le camp était équipé d’un extincteur choisi pour ce type de feu. De plus, nous avions planifié pour le samedi des heures de baignade encadrées par un maître-nageur qualifié contacté pour l’occasion. L’eau fraîche a gardé la plupart des jeunes à l’écart, cependant tout a été mis en œuvre afin de leur permettre d’en profiter dans de bonnes conditions de sécurité.

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IMPRESSIONS SUR LE FEU DE CAMP Ce feu de camp restera un moment mémorable grâce à l’implication de tous. Tels des aventuriers de Koh-Lanta, nous avons fait face aux intempéries et passé des heures conviviales, riches en bonne humeur. J’ai apprécié l’activité ludique autour des différentes équipes et particulièrement le récit de l’histoire de Jonas. Cette soirée a su allier louange et divertissement. Je tiens par ailleurs, à souligner la bonne volonté de chacun de même que la justesse de l’organisation. L’ensemble des moyens matériels et humains mis en place ont contribué au bon déroulement de l’évènement. Enfin, j’ai la conviction que la prochaine édition sera aussi une réussite !!!

Pour ma part, le concept m’a vraiment attiré dès le départ car c’était inédit. Nous n’avions jamais eu d’événement tel, prévu pour nous. L’ambiance Koh-Lanta nous a accrochés tout de suite, avec les flambeaux nous guidant vers le grand feu central. De plus, tous les jeunes ont « joué le jeu » notamment dans la participation des jeux ainsi que des chants. Nous avons pu échanger sur la Parole de Dieu sans pour autant ressentir la rigueur d’un lieu aussi solennel que l’église. Je pense que nous nous sommes sentis à l’aise. J’ai eu le plaisir d’observer mes amis les plus jeunes jouer au foot avec des accompagnateurs plus âgés, les générations ont été mélangées ce qui a conféré au moment une autre valeur. Aucun événement malencontreux n’a été rapporté, et le comportement de tous à été à la hauteur des attentes des organisateurs.

Laura CADARE Les jeux étaient bien. On s’est bien baignés à la mer, on a bien mangé le petit déjeuner et le repas. On a chanté aussi dans le bus, pas seulement au feu. J’ai bien aimé les « machmalows » grillés sur le feu. On a oui/non bien dormi  ; non car la pluie nous a gênés, réveillés. oui car on était confortables. Ce que je n’ai pas aimé c’est la paëlla. Le poisson et le riz : le poisson était épicé. Et la pluie nous a gênés. C’est tout. Loïs VALENTIN

Je voudrais quand même souligner l’intervention de Steeve et Jean-Elie qui a été excellente car elle a éveillé en nous cette question à savoir : Quelle est notre identité ? Ce sujet étant vaste, il serait vraiment intéressant de l’approfondir plus en étude. Nous avons bien compris l’importance de l’organisation, et je tiens à saluer le courage et la détermination du comité. J’espère pour ma part que ce n’est pas la dernière activité de la sorte prévue pour les jeunes. Merci à tous. Ruddy RAVILLON

Voilà les impressions de Débora Mont-Louis Calixte : Le feu de camp a vraiment été un super moment ! Nous nous sommes retrouvés tous ensemble, dans une ambiance chaleureuse et familiale, autour d’un feu réussi ! Nous avons tous pu apporter notre pierre lors des moments de louange, de prestations (et de fous rires !!!) et la bonne humeur de chacun a resserré nos liens. Personnellement,  ce moment m’a permis de  faire de nouvelles rencontres, et j’ai même  eu l’occasion d’apprendre quelques mots du langage des signes. Je bénis le Seigneur pour ce feu de camp dont je garde un très bon souvenir !!!

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Débora MONT-LOUIS CALIXTE


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SEMINAIRE DU GROUPE DE DAMES de Jésus, il y a une restauration qui se produit ; Jésus développe un besoin d’amour et il révèle la vérité qui libère.

Foi et persévérance pour bâtir, tel est le thème choisi par le Groupe de Dames pour son Séminaire qui avait lieu à Rivière Pilote du 11 au 13 février 2013 et animé par le Pasteur Janick DUNOT. Le thème choisi fait apparaitre la notion suivante : pour construire, il faut du courage. C’est un travail patient ponctué de joies et de peines. Plusieurs sont bien souvent animés par le désir de réaliser de grands projets, mais oublient d’évaluer l’ouvrage avant de commencer. Il est fort louable de vouloir travailler pour le seigneur avec les talents et les capacités confiés. Mais comment y arriver lorsque toutes sortes d’obstacles se dressent devant nous au point de nous décourager ? Certains doivent affronter des difficultés, d’ordre personnel ou émotionnel et se construisent avec un passé douloureux ; d’autres d’ordre familial, assumant parfois seuls au sein du foyer et d’autres encore mènent une vie paisible et n’ont pas trop à se plaindre. Bref, quelle que soit notre situation actuelle, nous pouvons mettre à profit le temps pour servir Dieu. Pour ne pas passer à côté de cette occasion, l’heure de se lever, un mot d’ordre s’impose  : «  avancer et travailler ensemble ». L’heure n’est certes pas à la nonchalance ou à l’apitoiement mais dans le désir de bâtir qui nous anime. Bâtir oui, mais selon quelles normes ? La parole de Dieu nous servira de fondement tout au long de ce séminaire. Nous nous efforcerons à travers notre réflexion de nous y référer en suivant trois grandes orientations :

La question est de savoir « qu’est ce qui est caché dans ma vie et m’empêche d’avancer  »  ? Le constat c’est qu’il faut se lever et braver les interdits, les quand dira-t-on  ; c’est ce que Jésus pense de moi qui a de la valeur. Tout le monde a besoin de la grâce, quand nous sommes dans une impasse, Jésus nous donne une seconde chance. Il faut s’inquiéter de savoir s’il reste des vestiges ou des ruines qui nous empêchent de bâtir ou encore, pouvons-nous bâtir sur des ruines ? Dieu a des projets pour nous : MATTHIEU 7 V21, renverser les forteresses artificielles. Ne jamais bâtir sur une blessure, sur des ruines, Dieu veux que nous bâtissions du nouveau : ESAIE 61 V 1 à 4. C’est par la foi que l’on entre dans les projets de Dieu pour notre vie. La foi agissante permet de voir ce qui n’existe pas encore HEBREUX 11 V 1. EZECHIEL 36 V 10 : c’est Dieu qui rétablit une vie épanouie et neuve. Il faut lui remettre notre vie en morceau et c’est Lui qui agira. Ne pas tourner la page mais la déchirer ! 2 – BATIR ET COMBATTRE AU FEMININ : a) Bâtir dans la société aujourd’hui : PROVERBES 14 V1 : «la femme sage bâtit sa maison et l’insensée la renverse de ses propres mains ». C’est par notre comportement que nous dirigeons notre foyer. Le CANTIQUE DES CANTIQUES met en valeur l’amour conjugal et le côté féminin. 1 PIERRE 3 V 4 « parure cachée dans le cœur est d’un grand prix devant Dieu ». Il ne faut pas se négliger. Apprendre à se taire. En ce qui concerne la fécondité, il faut se soumettre à la volonté de Dieu. Concernant la fidélité, PROVERBES 19 V 14 dit qu’une femme intelligente est un don de Dieu. HEBREUX 13 V 4 « le lit conjugal doit être honoré  ». On ne doit pas bâtir sur une souffrance.

1 – BATIR SA VIE SUR LA PAROLE : Il faut faire un état des lieux, savoir où l’on se trouve, tant sur le plan spirituel que personnel. L’ exemple de  : la samaritaine  : JEAN 4 V 4, de la femme pécheresse : LUC 7, et de la femme adultère : JEAN 8, nous montre que Jésus connait la femme mieux que quiconque puisqu’il l’a créée, quand on croise la route

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La femme doit être libérée du péché par Christ. Porter sa croix c’est supporter des souffrances pour la cause de Dieu. Ne pas rendre le mal pour le mal. C’est la croix de Christ qui doit motiver nos décisions. Pour la foi, la femme est vectrice de bénédictions. 2 TIMOTHEE 1 V 1 : la transmission de la foi se fait par les femmes, c’est important de continuer de bâtir sa vie même si le mari est incroyant, 1 CORINTHIENS 7 V 16 : la femme peut sauver son mari, ses enfants par le bénéfice de la grâce.

- ne pas rester sur nos positions mais changer avec l’évangile - replonger les regards dans la vie de Jésus - apprendre le contentement - savoir que nous serons mises à l’épreuves par Dieu pour tester notre amour et notre obéissance - ne pas s’attacher aux victoires passées mais à celles qui restent à gagner - perceverer jusqu’à la mort - utiliser les armes spirituelles :

b) Combattre :

EPHESIENS 6 V 10 : le casque du salut (être sûre que je suis chrétienne), la cuirasse de la justice (Jésus nous revêt de sa justice), le zèle (se motiver, travailler pour Christ pour avancer), le bouclier de la foi (arme défensive), la Parole (arme offensive).

Dieu utilise des femmes simples pour faire de grandes choses, des femmes ordinaires. Il faut commencer par faire de petites choses pour faire de grandes ensuite. Il faut passer du temps avec le Seigneur, déposer ce qui nous pèse. Ne pas s’attendre à recevoir, il faut donner. A chaque fois que Dieu nous donne un commandement, c’est parce que nous ne le faisons pas naturellement. Il faut savoir que : les hommes n’ont pas le monopole du Saint Esprit. Nous avons passé en revue la vie exemplaire de ces femmes de la bible qui ont été vaillantes entre les mains de Dieu. Elles ont bravé l’impossible pour plaire à Dieu. Comme elles, il faut : - proclamer le message du salut et de la grâce, - combattre dans le silence car c’est le Saint Esprit qui change et convînt, - respecter l’ordre que Dieu a établi dans le foyer, mener le combat dans l’agape, - savoir qu’il faudra, à l’exemple de Christ affronter les souffrances et les sacrifices.

En conclusion : Lorsque l’on reçoit le pardon de Dieu, il faut s’engager dans le champ de Christ. Chacun a une œuvre à faire et Dieu a un plan pour tous. Il faut se laisser utiliser par Dieu. Il faut donner le meilleur de nous-mêmes. Ne voyons pas démesurément car l’humilité précède la gloire, cependant, pas de médiocrité puisque nous bâtissons pour la gloire de Dieu. Groupe de dames

3 – PRETES A BATIR : Après avoir passé en revue les éléments fondamentaux pour bâtir, nous terminerons par une exhortation à sortir de la torpeur, de l’indécision pour passer à l’action et à rentrer dans les œuvres que Dieu a déjà préparées pour nous : - savoir que Dieu transforme notre personnalité pour accomplir notre mission

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Journal mars 2  
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