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Imprime aux Pays-Bas par Jongbloed 2005


Index Consulter aussi la Liste des outils d’e´tude place´s au fil du texte p. 1881 a` 1888 Aaron : voir preˆtre$. Abarim Nb 27.12n. Abba Mc 14.36n ; Rm 8.15n. Abiathar 1S 22.20nss ; 2S 8.17n. Abile`ne Lc 3.1n. abıˆme Gn 1.2n. Abishag 1R 1.3n. Abishaı¨ 1S 26.6n. abominable de´vastateur Dn 9.27n ; Mt 24.15n ; Mc 13.14n. abomination Ez 5.9n ; voir aussi pur$, impur. Abraham Gn 17.5n ; voir aussi « Voyages d’Abraham », p. 40. Abraham, Apocalypse d’ L’Apocalypse d’Abraham, qui nous est parvenue en slave et en roumain, vient sans doute, via une traduction grecque, d’un original he´breu ou arame´en de peu poste´rieur a` la destruction du temple de Je´rusalem par les Romains en 70 apr. J.-C. Elle de´veloppe le re´cit de la vocation du patriarche (cf. Gn 12) a` la manie`re du Testament d’Abraham (voir cidessous) ou du livre des Jubile´s$, puis elle de´crit en de´tail une ascension et des visions du patriarche ou` les anges$ jouent un roˆle important, notamment celle du char ce´leste de Dieu (cf. Ez 1). Abraham, Testament d’ Le Testament d’Abraham, qui e´mane probablement du judaı¨sme helle´nistique e´gyptien du IIe sie`cle apr. J.-C. mais qui a pu se fonder sur un e´crit he´breu ou arame´en du Ier sie`cle, fait de la vie du patriarche une relecture alle´gorique (quitter son pays, c’est quitter le corps, comme pour Philon$) et moralisante (Abraham est le mode`le de l’hospitalite´). Abraham est notamment transporte´ au ciel, d’ou` il peut contempler l’ensemble de la terre et de l’histoire, jusqu’a` un jugement dernier ou` tous les hommes sont traite´s selon les meˆmes crite`res, sans distinction entre Juifs et non-Juifs. acclamation Nb 10.5n. accompli Mt 5.48n ; 1Co 2.6n. accomplissement de la loi Mt 5.17n. accouchement Mt 24.8n. Actes de Paul : voir Paul $, Actes de. Actes de Thomas : voir Thomas $, Actes de. Adam Gn 1.26n. Adam et Eve, Vie grecque d’ La Vie grecque d’Adam et Eve, ouvrage difficile a` dater (Ier s.

apr. J.-C. ?), dont une recension courte est e´galement connue sous le nom d’Apocalypse ou Ascension de Moı¨se, peut eˆtre d’inspiration esse´nienne (voir Qumraˆn$), quoiqu’il soit difficile de savoir si sa re´daction principale est chre´tienne ou juive. Il s’agit en tout cas d’un de´veloppement sur Gn 2–5, qui attribue la tentation au diable (voir de´mon$, diable, Satan), tend a` accentuer la responsabilite´ de la femme dans le pe´che´ et relate principalement le repentir et le pardon d’Adam, accueilli par Dieu a` sa mort. Adonaı¨ Gn 15.2n ; 22.14n ; Ex 3.15n ; voir noms$ divins. Adoni-Tse´deq Jos 10.1n. adoption filiale Rm 8.15n. adoration : voir culte$. Adoullam 1S 22.1n. adulte`re Ex 20.14n. Adversaire : voir de´mon$, diable, Satan. Agge´e Ag 1.1n. agneau Jn 1.29n. Agrippa : voir He´rode$. Ahiqar, Sagesse d’ L’ouvrage nomme´ Sagesse d’Ahiqar a e´te´ retrouve´ parmi des papyrus arame´ens de la fin du Ve sie`cle av. J.-C. sur le site de la colonie juive d’Ele´phantine, en Haute-Egypte. Il n’e´tait connu jusque-la` que par des versions datant de l’e`re chre´tienne, notamment une en syriaque. L’histoire qu’il rapporte se situe a` la cour des souverains assyriens Sennache´rib (704-681) et Asarhaddon (680-669). Ahiqar, un haut fonctionnaire (peut-eˆtre un preˆtre) aˆge´, n’a pas d’enfant. Il adopte Nadıˆn, le fils de sa sœur, l’instruit et le recommande a` Asarhaddon pour que celui-ci lui confie sa charge. Mais Nadıˆn se montre ingrat et calomnie son pe`re adoptif. Asarhaddon, ajoutant d’abord foi a` la calomnie, ordonne l’exe´cution d’Ahiqar. Cependant les hommes charge´s de le mettre a` mort se refusent a` remplir leur mission. Ils cachent Ahiqar et trompent le roi. La sagesse d’Ahiqar finit par manquer a` Asarhaddon. Nadıˆn est de´masque´ et chaˆtie´, et Ahiqar rentre en graˆce.

Ce re´cit assez simple sert de cadre a` de nombreux enseignements qui refle`tent la sagesse de l’Orient ancien. Ceux-ci pre´sentent de nombreuses analogies avec les textes bibliques, surtout les Proverbes. Il a beaucoup influence´ le livre de Tobit $, qui donne meˆme le nom d’Ahiqar a` l’un de ses personnages. aigle Jb 39.27n ; Mt 24.28n. Akkad Gn 10.10n. alle´gorie Ga 4.24n. alle´luia Ps 104.35n ; Ap 19.1n. aller avec (relations sexuelles) Gn 16.2n. alliance Le terme alliance traduit l’he´breu berith (peut-eˆtre a` l’origine « lien » ou « entre [deux] ») et le grec diathe`ke`. Il s’agit d’une entente formelle, d’un contrat ou d’un traite´ par lequel deux parties (individus ou collectivite´s, Gn 21.22ss ; 31.44ss ; 1S 18.3s ; 23.18 ; 2S 3.13,21 ; 5.3 etc.) reconnaissent solennellement entre elles une relation de solidarite´ et prennent des engagements re´ciproques pour en assurer la pe´rennite´. A l’origine de la formule he´braı¨que pour « conclure (litt. ‘‘trancher’’) l’alliance », il faut peut-eˆtre voir un rite tre`s ancien : les contractants — e´ventuellement repre´sente´s par un me´diateur — coupaient en deux des animaux sacrifie´s et passaient entre les morceaux ; ils liaient ainsi symboliquement, au regard de la divinite´, leur sort a` celui des victimes pour le cas ou` ils viendraient a` violer les clauses de l’alliance (cf. Gn 15.9s,17s ; Jr 34.18s ; voir aussi Jg 19.29 ; 1S 11.7 ; Ps 50.5). Un emploi rituel du sang $ de l’alliance (Ex 24.8 ; Za 9.11 ; cf. Mc 14.24) et le partage d’un repas ce´re´moniel (Gn 31.54 ; cf. Ex 24.11 ; voir aussi Nb 18.19) faisaient aussi, sans doute, partie inte´grante de la conclusion du traite´. Parmi les nombreux types d’alliance en vigueur dans l’Antiquite´, le mode`le de l’alliance politique entre suzerain et vassal (Jos 9 ; 1S 11.1s) et celui de l’alliance domestique entre mari et femme (Ez 16.8 ; Ml 2.14 ; Pr 2.17) semblent avoir particulie`rement inspire´ l’usage caracte´ristique du langage de l’alliance, dans la Bible, pour de´-


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alliance

crire la relation entre YHWH et son peuple. Dans cette relation les partenaires ne sont pas a` e´galite´ et un seul des deux a l’initiative ; l’un et l’autre sont cependant tenus a` une fide´lite´ mutuelle : protection et soutien d’une part, obe´issance et service (ou culte) d’autre part. Paralle`lement a` l’alliance entre YHWH et son peuple, plusieurs fois renouvele´e (Ex 24 ; Dt 29 ; Jos 24 ; 2R 23 ; Ne´ 10), apparaissent dans l’Ancien Testament des alliances de Dieu avec des personnages clefs de l’histoire biblique — et les groupes ou cate´gories qu’ils repre´sentent : outre les lointains anceˆtres Noe´ (Gn 9.9nss) et Abraham (Gn 15.7ss ; 17), on notera l’alliance sacerdotale avec Pinhas (Nb 25.12s) et l’alliance royale avec David (2S 7.11ss ; 23.5 ; Ps 89 ; cf. 2R 11.17), qui sont a` la racine des espe´rances messianiques (voir le tableau « Les principales alliances de Dieu dans l’Ancien Testament », p. 989). En traduisant l’he´breu berith par le grec diathe`ke` (proprement « disposition » ; plutoˆt que sunthe`ke` qui aurait davantage e´voque´ un contrat bipartite), la Septante (LXX$) sanctionnera une e´volution de sens de´ja` pre´sente dans l’Ancien Testament he´breu, ou` alliance est souvent synonyme de loi ou commandement. Elle pre´sentera en effet plus nettement l’alliance de fac¸on unilate´rale, comme une disposition souveraine de Dieu. Le Nouveau Testament jouera sur les divers sens de ce mot grec en comprenant aussi l’alliance ou disposition divine comme un testament qui ne peut eˆtre ni viole´, ni modifie´ (Ga 3.15ss ; cf. 4.24 ; 2Co 3.6,14ns). Et c’est dans le sang — c’est-a`-dire la mort — de Je´sus-Christ, regarde´ a` la fois comme me´diateur et victime, qu’il saluera l’accomplissement de´finitif et irre´versible de l’alliance nouvelle et inviolable annonce´e par Je´re´mie (Jr 31.31ss ; cf. Lc 22.20// ; He´ 8.8–10.31). Alpha et Ome´ga Ap 1.8n. alphabe´tiques (poe`mes, psaumes) Ps 9.1n ; 25.1n ; Pr 31.10n. Amalec, Amale´cites Gn 14.7n ; Ex 17.8n. Amasa 2S 17.25n. aˆme Gn 1.20n ; Mi 7.1n ; Ps 6.4n ; Mt 10.28n. amen Dt 27.15n ; Mt 5.18n. Ame´ne´mope´, Instruction d’ L’Instruction (ou Enseignement, ou Sagesse) d’Ame´ne´mope´ est un texte e´gyptien connu par un papyrus conserve´

INDEX au British Museum. Les spe´cialistes divergent sur sa datation (entre le XIVe et le VIIe s. av. J.-C. ; probablement XIIe s.). Il pre´sente de nombreuses analogies avec la litte´rature de sagesse biblique (voir « La litte´rature de sagesse », p. 794), en particulier avec les paroles des sages rapporte´es en Pr 22.17n–23.11. Une de´pendance du texte e´gyptien a` l’e´gard du texte biblique e´tant hautement improbable, il semble que les Proverbes s’inspirent directement (cf. 22.20n) de l’Instruction d’Ame´ne´mope´, a` moins que les deux textes aient puise´ a` une source commune aujourd’hui disparue. Ammonites Gn 19.38n. Amorites Gn 10.16n. Amos Am 1.1n. amour Jn 11.5n ; 21.15n. Amraphel Gn 14.1n. Anaq Gn 14.5n ; Nb 13.22n. Anat : voir Baal$. anathe`me Dt 2.34n ; Za 14.11n ; Esd 10.8n ; Rm 9.3n. Anatoth Jr 1.1n. ancien En Israe¨l comme chez de nombreux autres peuples de l’Orient ancien, le mot qui de´signe les responsables des communaute´s signifie aussi « vieillard » (he´breu zaqeˆn, premie`rement « barbu », puis « a` barbe blanche »). Toutefois, un sens plus restrictif se distingue nettement : tous les hommes aˆge´s n’appartiennent pas au conseil des anciens regroupant les notables et les chefs des principales familles, qui pre´side aux destine´es de la communaute´, ville ou tribu (Dt 31.28 ; Jg 11.5 ; 1S 30.26). Ce sont les sages (Jr 18.18 ; Ez 7.26) qui ont le privile`ge de sie´ger sur la place publique, aux portes de la ville (Dt 21.19 ; 22.15 ; 25.7 ; Jb 29.7ss ; Pr 31.23 ; Rt 4.1-12 ; Lm 5.14). Leur pouvoir local, d’autant plus grand qu’ils sont e´loigne´s du pouvoir central ou que celui-ci est faible, ressortit a` la fois aux domaines politique (Jg 11.5ss ; 1S 30.26 ; 2S 5.3 ; 17.4 ; 19.12s), administratif et judiciaire (Dt 21.1ss,18ss ; 22.13ss ; 25.5ss ; 1R 21.8ss ; Jr 26.17ss). Si les anciens des capitales (Samarie, Je´rusalem), inte´gre´s a` la cour royale, perdent leur autonomie, ils voient du meˆme coup leur influence s’e´tendre a` des de´cisions nationales (2R 10.1,5). En exil, sans roi et sans temple, les anciens de la communaute´ des exile´s deviendront sa principale re´fe´rence spirituelle et morale (Jr 29.1 ; Ez 8.1 ; 14.1 ; 20.1,3). Les

anciens de la Je´rusalem d’apre`s l’exil acquerront une certaine primaute´ sur ceux des autres communaute´s (Esd 5.9 ; 6.7 ; 10.8,14). Avec le temps, ils seront inte´gre´s aux coˆte´s des preˆtres dans un sanhe´drin de 70 a` 72 membres (voir « Le grand sanhe´drin de Je´rusalem », p. 1312 ; cf. l’institution, attribue´e a` Moı¨se, des soixante-dix anciens de Ex 18.21s ; 24.1,9 ; Nb 11.16ss ; Dt 1.13ss) dont le pouvoir, sous le joug de Rome, se limitera essentiellement aux affaires religieuses (Lc 22.66 ; Ac 5.21 ; 22.5). A l’instar des synagogues dont elles sont souvent issues, les premie`res communaute´s chre´tiennes seront elles aussi repre´sente´es et dirige´es par des colle`ges d’anciens ou « presbytres » (grec presbute´ros, litt. « plus aˆge´ » ; Ac 11.30 ; 14.23 ; 20.17ss ; 21.17ss ; 1Tm 5.1ss,17ss ; Jc 5.14 ; 1P 5.1ss ; 2Jn 1 ; 3Jn 1 ; noter toutefois que la fonction d’ancien n’est pas expresse´ment mentionne´e dans les listes de « charismes » ou ministe`res de Rm 12.6ss ; 1Co 12.8ss,28ss ; Ep 4.11 ; 1P 4.10s). Compte tenu de la spe´cificite´ de l’Eglise chre´tienne, il se peut qu’en son sein le choix des anciens ait e´te´ moins de´termine´ par leur aˆge que par l’anciennete´ de leur appartenance a` la communaute´. Certains textes pre´sentent un conseil d’anciens qui, associe´ aux apoˆtres, a fonctionne´ a` Je´rusalem comme une sorte de sanhe´drin dont les de´cisions faisaient autorite´ pour l’ensemble de l’Eglise (Ac 15.2ss ; 16.4). Ne´anmoins la fac¸on dont le Nouveau Testament traite par ailleurs les questions de doctrine et d’organisation (notamment dans les e´pıˆtres de Paul) ne nous permet gue`re de penser qu’il s’agissait la` d’une institution permanente. Le nom « presbytre » sera de´forme´ en « preˆtre » dans la tradition ulte´rieure de la grande Eglise, quoiqu’il ne de´signe jamais une fonction sacerdotale dans le Nouveau Testament. aˆne Gn 43.18n. ange Le mot he´breu mal’ak, comme son e´quivalent grec aggelos (prononcer angue´los) qui sera transcrit plutoˆt que traduit par ange, signifie « messager », ou « envoye´ ». Dans la Bible, ces termes de´signent d’abord une fonction et non une cate´gorie d’eˆtres a` part : la preuve en est qu’ils peuvent s’appliquer a` des hommes, tels Malachie (dont le


INDEX nom signifie « mon messager » ou « mon ange », Ml 3.1 ; cf. Es 44.26 ; Ag 1.13 ; Ml 2.7 ; Mc 1.2// ; Lc 7.24 ; 9.52 ; Jc 2.25 ; voir aussi Ps 104.4n). L’e´le´ment fonctionnel pre´domine aussi lorsque intervient dans les re´cits l’« ange » ou messager du SEIGNEUR (YHWH) : au fil de la narration il apparaıˆt souvent que cet « ange » n’est autre que YHWH lui-meˆme, pour autant qu’il se laisse percevoir (Gn 16.7ss ; 21.17ss ; 22.10ss ; 31.11ss ; Ex 3.2ss ; 14.19ss ; Jg 2.1ss ; 6.11,14ss ; 13.6 ; cf. Mt 1.20ss ; 2.13 ; Lc 1.11ss ; 2.9). Cependant, avec le temps le terme tendra a` se spe´cialiser, au moins dans certains milieux juifs (cf. Ac 23.8), comme nom ge´ne´rique d’une cate´gorie d’eˆtres spirituels : ceux-la` meˆmes que d’autres textes repre´sentaient comme constituant la cour ce´leste de YHWH et appelaient tantoˆt fils $ de Dieu (ou des dieux), dieux, arme´e du ciel ou esprits $ (Jb 1.6ss ; 2.1 ; 38.7 ; cf. Gn 6.1ss ; 1R 22.19ss ; Ps 89.7). En les appelant messagers (ou « anges »), on soulignera leur absolue de´pendance a` l’e´gard de YHWH (noter le paralle´lisme messager-serviteur en Es 42.19 ; 44.26 ; Jb 4.18 ; voir aussi Ps 104.4). Les keroubim ou « che´rubins » (voir Gn 3.24n) et les seraphim ou « se´raphins » (voir Es 6.2n), qui dans la Bible n’ont rien a` voir avec les « anges », leur seront finalement associe´s dans l’imaginaire religieux. C’est surtout le genre apocalyptique qui s’inte´ressera aux anges en tant que tels, en leur attribuant des noms comme Gabriel (Dn 8.16 ; 9.21 ; Lc 1.26ss) ou Michel (Dn 10.13,21 ; 12.1 ; Ap 12.7ss) et une hie´rarchie (avec des archanges, cf. 1Th 4.16 ; Jd 9 et les princes de Dn 10.13,20s ; 12.1), ainsi qu’en distinguant entre bons et mauvais anges (cf. Za 3.1s). Il les regardera comme les instruments personnels par lesquels Dieu dirige l’histoire (Dn 10.13ss), puis l’univers (1 He´noch ; cf. Ap 7.1). Dans la pe´riode intertestamentaire, les anges sont notamment de´signe´s comme le canal par lequel Dieu a donne´ la Torah a` Moı¨se (ce qui se refle`te en Ac 7.38,53 ; Ga 3.19 ; He´ 2.2). S’il he´rite de la litte´rature apocalyptique une conception tre`s « re´aliste », voire « personnelle », des anges, le Nouveau Testament ne se pre´occupera gue`re de spe´culer sur leur nature ; au contraire il relativisera leur roˆle (1Co 6.3 ; Col 2.18 ; Ap 22.8s),

comme celui de tout eˆtre visible ou invisible (Ep 1.20s ; Col 1.16), en proclamant dans le Christ crucifie´ et ressuscite´ l’unique me´diation entre Dieu et l’homme (cf. Mt 13.41s ; 16.27 ; 24.31 ; 2Th 1.7). Dans les re´cits du Nouveau Testament les anges, soumis au Christ et a` son Esprit (Mt 4.11// ; 26.53 ; Lc 22.43 ; Jn 1.51), retrouvent leur roˆle d’instruments discrets de Dieu au service des hommes (Ac 1.10 ; 5.19 ; 8.26 ; 10.3 ; 12.7ss etc. ; voir aussi Ap 19.10), conforme´ment a` la de´finition qu’en donne l’e´pıˆtre aux He´breux (1.14). C’est en effet dans le salut meˆme des hommes, plus que par aucun messager humain ou ce´leste, que se re´ve`le le myste`re de Dieu (cf. Ga 1.8 ; Ep 3.10 ; He´ 2.16 ; 1P 1.12). angulaire (pierre) Jg 20.2n ; Ps 118.22n ; Za 10.4n. Anne (grand preˆtre) Jn 18.13n. anne´e sabbatique : voir sabbat$. Antichrist 1Jn 2.18n. Antioche Ac 11.19n. Antiochos IV Epiphane Dn 7.1n ; 7.24n ; voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. Apocalypse Ap 1.1n. Apocalypse d’Abraham : voir Abraham $, Apocalypse d’. Apocalypse de Baruch : voir Baruch $. Apocalypse d’Elie : voir Elie $, Apocalypse d’. Apocalypse de Moı¨se : voir Adam $ et Eve, Vie grecque d’. apocalyptique : voir introductions p. 19, 1092, 1192, 1667. apocryphe Le terme « apocryphe », qui signifie e´tymologiquement « cache´ », « secret », s’applique a` des textes anciens qui pre´sentent des analogies avec ceux de la Bible, mais qui n’ont pas e´te´ retenus dans un « canon » biblique (liste officielle des textes sacre´s ou faisant autorite´ pour une confession donne´e). Dans le langage traditionnel du protestantisme, on peut nommer « apocryphes », parmi beaucoup d’autres, les livres « deute´rocanoniques$ » (c.a`-d. ceux qui ont e´te´ retenus dans le canon de l’Eglise catholique, mais non pas dans celui du judaı¨sme et du protestantisme ; voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). Dans l’usage catholique et œcume´nique, on re´serve ge´ne´ralement l’appellation « apocryphes » aux textes qui n’ont e´te´ admis dans aucun des canons des grandes Eglises. Apocryphe de la Gene`se : voir Qumraˆn$. apostasie 2Th 2.3n.

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apoˆtre Le terme apoˆtre transcrit le mot grec apostolos, qui signifie « envoye´ » ou « charge´ de mission », parfois dans un sens assez ge´ne´ral (cf. Jn 13.16 ; 2Co 8.23 ; Ph 2.25). Le Nouveau Testament (Luc en particulier) l’utilise quelquefois comme un titre re´serve´ aux douze disciples qui entourent Je´sus dans les e´vangiles, disciples qu’il envoie en mission (dans les synoptiques$ et les Actes des Apoˆtres, le terme est toujours au pluriel : Mt 10.2ss// ; Mc 3.14n ; 6.30n, cf. v. 7 ; Lc 6.12s ; 9.10 ; 17.5 ; 22.14 ; Ac 1.13,26 ; 2.37 ; Ap 21.14). Dans un sens plus large, cependant, tous les missionnaires chre´tiens sont des apoˆtres (Ac 14.4,14 ; cf. 13.2ss ; voir aussi Mt 10.16 ; Lc 10.1ss ; Rm 10.15 ; 1Co 12.28 ; 15.7 ; Ga 1.19 ; Ep 2.20 ; 3.5 ; 4.11). Paul, quant a` lui, revendique a` maintes reprises ce titre dans un sens particulier. Non seulement il s’estime tout spe´cialement envoye´ en mission aupre`s des nonJuifs (Ac 26.17 ; Rm 11.13 ; 1Co 1.17 ; 9.2 ; Ga 2.8 ; 1Tm 2.7), mais encore l’expe´rience qui fonde sa mission est une rencontre personnelle du Ressuscite´ (1Co 9.1 ; cf. 15.7ss ; Rm 1.5 ; 1Co 9.5 ; 15.8s ; Ga 1.1,16ss ; 2.6ss) ; celle-ci e´quivaut, a` ses yeux, au mandat des Douze, qui ont accompagne´ Je´sus pendant son ministe`re (Ac 1.21s ; 10.41) et peuvent se pre´valoir d’avoir e´te´ choisis ou institue´s directement par lui (Mc 3.13ss//). Ainsi Paul peut-il se de´clarer en un sens fort apoˆtre par l’appel (Rm 1.1 ; 1Co 1.1) ou la volonte´ (2Co 1.1) de Dieu, et parler en termes officiels de son apostolat (Rm 1.5 ; 1Co 9.2 ; Ga 2.8 ; cf. le seul autre emploi du terme en Ac 1.25). Ce qui ne l’empeˆche pas d’appeler e´galement apoˆtres d’autres ministres chre´tiens au-dela` du cercle des Douze (1Co 4.6,9 ; Ga 1.19), notamment ses propres collaborateurs (Rm 16.7 ; 1Th 2.7). De`s qu’il acquiert un statut officiel plus ou moins important au sein des communaute´s chre´tiennes, le titre d’apoˆtre preˆte e´videmment a` contestation : rien d’e´tonnant a` ce qu’il soit question d’apoˆtres de mensonge (2Co 11.13), qui sont qualifie´s ironiquement de super-apoˆtres (v. 5 ; 12.11) mais de´nonce´s comme des imposteurs (cf. Ap 2.2). Quoi qu’il en soit, le the`me the´ologique de l’envoi, qui trouve ses racines dans l’Ancien


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apoˆtre

Testament et en particulier dans la mission des prophe`tes (Ex 3.10 ; Jg 6.8,14 ; 1S 15.1 ; 2R 2.2 ; Es 6.8 ; 61.1 ; Jr 1.7 ; 28.9 ; Ez 2.3 ; Ag 1.12 ; Za 2.15 ; Ml 3.23 ; noter l’association des apoˆtres et des prophe`tes en Lc 11.49 ; 1Co 12.28s ; Ep 2.20 ; 3.5 ; 4.11 ; 2P 3.2 ; Ap 18.20), de´borde largement la question de l’attribution du titre d’apoˆtre : Je´sus luimeˆme est par excellence l’apoˆtre ou l’envoye´ personnel de Dieu (He´ 3.1 ; cf. 1.2 ; voir aussi Mt 10.40 ; 15.24 ; Mc 9.37 ; Lc 4.18,43 ; 9.48 ; 10.16 ; Jn 3.17,34 ; 5.36,38 ; 6.29,57 ; 7.29 ; 8.42 ; 10.36 ; 11.42 ; 17.3ss ; Ga 4.4 ; 1Jn 4.9ss), et la mission des apoˆtres est en re´alite´ la sienne (cf. Jn 20.21). L’Esprit saint, a` l’œuvre chez tous les chre´tiens qui sont a` divers titres « envoye´s », proce`de lui-meˆme d’un « envoi » (Lc 24.49 ; Ga 4.6 ; 1P 1.12). Sous-jacente a` ce vocabulaire, une ide´e centrale dont on retrouve trace dans la tradition juive poste´rieure, ou` le shaliah (terme juridique correspondant assez exactement au grec apostolos) apparaıˆt comme un repre´sentant officiel, duˆment mandate´ : l’envoye´ s’identifie a` la fois activement et passivement a` celui qui l’envoie. D’une part il est pleinement investi du pouvoir de celui qui lui a donne´ mandat pour agir en son nom, d’autre part l’accueil qui lui est fait s’adresse, a` travers sa personne, a` celui qu’il repre´sente (Jn 13.16 ; cf. Mt 10.40ss ; Mc 9.41 ; Lc 10.16 ; 2Co 5.20). apparition : voir « Les apparitions du Ressuscite´ », p. 1329. Aquila : voir LXX$. Araba Dt 1.1n. Arabe ; Arabie 2Ch 17.11n ; voir « L’Arabie de Paul », p. 1541. Ararat Gn 8.4n. Aravna 2S 24.23n. arc-en-ciel Gn 9.13n. arche (de Noe´) Gn 6.14nss. arche de l’alliance Ex 25.10n. Arche´laos Mt 2.22n ; voir He´rode$. Are´opage Ac 17.19n. Are´tas 2Co 11.32n. Ariel Es 29.1n. Arimathe´e Mt 27.57n. Ariste´e (lettre d’) : voir « Une description de l’activite´ dans le second temple », p. 566. Arme´es Es 1.9n ; Jc 5.4n. Arnon Nb 21.13n. Aroe¨r Nb 32.34n. Arpakshad Gn 10.22nss. Artaxerxe`s Esd 4.7n ; 7.1n ; Ne´ 1.1n. Arte´mis Ac 19.24n-35. Asarhaddon Esd 4.2n. ascension Ac 1.2n.

INDEX Ascension de Moı¨se : voir Adam $ et Eve, Vie grecque d’. Ascension d’Isaı¨e : voir Isaı¨e $, Ascension d’. Ase´neth Gn 41.45n ; voir Joseph $ et Ase´neth. Aser Gn 30.13n. Ashe´ra Jg 3.7n ; voir Baal$. Ashtoreth Jg 2.13n. asile Nb 35.11n ; 1R 1.50n ; Ne´ 6.10n. Asnath : voir Joseph $ et Ase´neth. aspersion Lv 1.5n ; 4.6n. assemble´e : voir Eglise$. Assomption de Moı¨se : voir Moı¨se $, Assomption de. Assue´rus (= Xerxe`s) Est 1.1n. Assyrie : voir « L’Assyrie et les Assyriens », p. 506. Astarte´ Jg 2.13n. astre Mt 2.2n. Aton : voir « L’Hymne a` Aton », p. 761. Auguste (Ce´sar) Lc 2.1n. aumoˆne Mt 6.2n. autel : voir haut-lieu$ ; preˆtre$. autorite´ Mt 7.29n. ave`nement Mt 24.3n. avise´ Gn 3.1n ; Pr 1.4n. Azazel Lv 16.8n. Azymes (ou Pains sans levain) Ex 12.8n ; Lv 2.4n ; voir calendrier$ et feˆtes. Baal En he´breu, comme dans d’autres langues se´mitiques, le terme Ba‘al est d’abord un nom commun qui signifie seigneur ou maıˆtre, proprie´taire, mari (le mari e´tant conc¸u comme quasiproprie´taire de sa femme ; cf. Gn 20.3ss) ; comme tel, il peut eˆtre aussi un titre donne´ a` divers dieux. Depuis le milieu du IIe mille´naire av. J.-C., cependant, Baal est l’appellation privile´gie´e, voire un autre nom, de Hadad ou Haddou, dieu de l’orage (donc de la pluie associe´e a` la fertilite´) adore´ depuis le IIIe mille´naire en Syrie, en Phe´nicie, mais aussi en Moab comme en Canaan. A l’instar du Zeus des Grecs, c’est sans doute le rattachement de Baal a` divers lieux sacre´s — en particulier des montagnes ou` les orages sont spectaculaires (cf. 1R 18.18ss) — qui lui a valu sa pluralite´ de noms : Baal-Tsephoˆn (ou Tsaphoˆn, du nom de la grande montagne sacre´e des Phe´niciens, au nord de Canaan ; Es 14.13n ; Ps 48.3n ; 89.13n ; cf. Ex 14.2,9 ; Nb 33.7), BaalPeratsim (2S 5.20 ; 1Ch 14.11), Baal-Hermon (Jg 3.3), Baal-Pe´or (Nb 25.3ss ; Dt 4.3 etc.), et beaucoup d’autres encore (Nb 22.41 ; 32.38 ; Jos 11.17 ; 15.60 ; Jg 20.33 ; 2S 13.23 ; 2R 4.42 ; Ct 8.11 ; 2Ch 26.7). Il faut toutefois noter que, par le jeu des influences politiques et religieuses, un Baal local

peut eˆtre adore´ tre`s loin de son lieu de culte originel (ainsi BaalTsaphoˆn en Egypte, et jusqu’a` Carthage et Marseille du fait de l’implantation phe´nicienne). En outre le nom de Baal peut eˆtre accompagne´ d’autres appellations non ge´ographiques comme Baal-Berith, Baal ou Seigneur de l’alliance$ (Jg 8.33n ; 9.4 ; cf. v. 46 ; voir aussi 2R 1.1ss ; Mc 3.22n). C’est peut-eˆtre a` cette diversite´ de cultes que se re´fe`re le pluriel les Baals, fre´quent dans la Bible (Jg 2.11n ; 1S 7.4 ; 1R 18.18 ; Jr 2.23), a` moins qu’il ne s’agisse simplement d’une de´signation me´prisante des statues et figurines du dieu. Quoi qu’il en soit, Baal est aussi connu comme un dieu particulier (Jg 6.25 ; 2R 11.18 ; Jr 19.5). D’apre`s les textes trouve´s a` Ougarit$, sur la coˆte syrienne, Baal est le fils de Dagaˆn (dieu des ce´re´ales et des moissons) et l’e´poux d’Anat, de´esse de la fertilite´ (cf. Jos 15.59 ; 19.38 ; Jg 1.33 ; 3.31 ; 5.6), la fille d’El, le pe`re des dieux et des hommes (cf. Gn 21.33n), et de sa compagne Atirat (ou Ashe´ra ; mais cette dernie`re apparaıˆt plutoˆt dans la Bible comme l’e´pouse de Baal, cf. Jg 3.7n). En tout cas, le culte de Baal e´tait manifestement le plus populaire dans le monde rural. Il e´tait sans doute organise´ autour d’un cycle de mort et de re´surrection (correspondant a` la saison se`che ou` la ve´ge´tation de´pe´rit jusqu’aux premie`res pluies de l’automne ; cf. Os 6.1nss). Il repre´sente une se´rieuse concurrence pour le culte du SEIGNEUR (YHWH, voir nom$) de`s que les tribus venues du de´sert s’installent en Canaan. L’e´tude des noms propres de la Bible montre que le nom de Baal n’a pas toujours e´te´ juge´ incompatible avec la religion d’Israe¨l : on a pu s’appeler Esh-Baal, Yeroub-Baal ou Merib-Baal, avant que Baal devienne synonyme de paganisme (cf. Os 2.18s) et que de tels noms soient fle´tris par une transformation en Bosheth (= la Honte, cf. Jr 11.13 ; p. ex. Esh-Baal devient Ish-Bosheth, cf. 1Ch 8.33 ; 9.39 et 2S 2.8ss ; 3.8,14s ; 4.5,8,12 ; cf. aussi Jg 6.32 ; 7.1 ; 8.29,35 ; 9.1ss ; 1S 12.11 et 2S 11.21 ; 1Ch 8.34 ; 9.40 et 2S 4.4 ; 9.6ss etc.). Babylone Gn 11.9n ; voir « Babylone et les Babyloniens », p. 518. Balaam Nb 22.5n ; voir aussi « Les inscriptions de Deir ‘Allah », p. 215. banquet Est 1.3n ; Mt 8.11n ; Lc 12.36n.


INDEX bapteˆme Le verbe grec transcrit plutoˆt que traduit par baptiser (baptizein) signifie « plonger », « immerger ». Dans la Septante (LXX$), il de´crit l’acte de Naaman se plongeant dans le Jourdain pour sa gue´rison (2R 5.14). L’Ancien Testament de´ja` connaıˆt divers rites de purification par l’eau (Lv 11.32,40 ; 14.8 ; 15.16ss ; Nb 19.19 ; cf. Mc 7.1ss). Aux approches de l’e`re chre´tienne, les membres de la communaute´ de Qumraˆn$, pre`s de la mer Morte, attacheront une importance toute particulie`re aux bains rituels, auxquels ils attribueront une valeur de re´ge´ne´ration spirituelle et morale. Il n’est pas impossible que leur pratique ait influence´, dans la meˆme re´gion et a` la meˆme e´poque, celle de Jean le Baptiseur qui marquera profonde´ment le Nouveau Testament (voir Mc 1.4n// ; cf. Ac 1.22 ; 10.37), a` commencer par Je´sus (cf. Mc 1.9// ; Jn 3.22 ; 4.1s). Il semble d’ailleurs qu’au cours du Ier sie`cle l’ensemble du judaı¨sme ait adopte´ la pratique du bapteˆme des prose´lytes, en plus de la circoncision. Quoi qu’il en soit, jusqu’au Nouveau Testament les « bapteˆmes » pratique´s dans le judaı¨sme, a` Qumraˆn comme ailleurs, sont des purifications re´gulie`res, voire quotidiennes (« he´me´robaptisme ») ; on en trouve peut-eˆtre encore une trace en He´ 6.2n. En outre, le plus souvent on « se baptise » soi-meˆme, tandis que dans l’usage majoritaire du Nouveau Testament — et ce de`s Jean le Baptiseur — on « baptise » les autres ou on « est baptise´ » par un autre (on rec¸oit le bapteˆme, cf. Mc 1.4s). Le christianisme naissant se distingue donc en privile´giant un acte unique, solennel et communautaire comme signe de l’unique e´ve´nement salvateur, de´sormais accompli. C’est ainsi que le bapteˆme finira par s’imposer de´finitivement comme signe non renouvelable de l’agre´gation a` la communaute´, a` l’instar de la circoncision dans l’ancienne alliance (cf. Col 2.11-13). L’initiation chre´tienne n’implique pas seulement un bapteˆme d’eau comme celui de Jean le Baptiseur (Ac 2.38 ; 19.1ss), mais aussi un bapteˆme d’Esprit saint et de feu (Mt 3.11 ; cf. Jn 3.5 ; Tt 3.4-6 ; voir esprit$, souffle). Paul, en ce qui le concerne, s’inte´resse moins au rite en lui-meˆme (1Co 1.14ss) qu’a` l’approfondissement de sa symbolique : le baptise´ (le verbe baptizein a

aussi un sens figure´ qui en fait un synonyme d’« ensevelir », cf. Mc 10.38) est rendu participant de la mort et, partant, de la vie nouvelle du Christ ressuscite´ (Rm 6.3ss ; cf. 1P 3.21). Baptiseur Mt 3.1n. Barabbas Mt 27.16n. baraı¨ta : voir Talmud $. Bar-Je´sus Ac 13.6n. Barnabe´ Ac 4.36n. Barnabe´, e´pıˆtre de L’e´crit grec connu sous le nom d’e´pıˆtre de Barnabe´ a sans doute vu le jour au de´but du IIe sie`cle apr. J.-C. Se pre´sentant sous le nom de Barnabe´ (ou Barnabas), un personnage important de l’Eglise primitive souvent associe´ a` Paul (Ac 4.36n ; 9.27 ; 11.22ss ; 12.25 ; 13–15 ; 1Co 9.6 ; Ga 2.1,9,13 ; Col 4.10), l’auteur de´veloppe une interpre´tation chre´tienne, spiritualisante et alle´gorique, de l’Ancien Testament et pre´sente une exhortation sous la forme classique de l’opposition des deux voies (le chemin de la vie et le chemin de la mort, cf. Dt 30.11ss ; Mt 7.13s ; voir aussi Didache`$). Tenue pour apostolique par Cle´ment$ d’Alexandrie et Orige`ne$, l’e´pıˆtre de Barnabe´ nous est parvenue avec le Nouveau Testament dans le codex Sinaı¨ticus, un des grands manuscrits du IVe sie`cle (voir l’introduction au Nouveau Testament, p. 1223). Baruch Jr 32.12n. Baruch, livre de Dans la Septante (LXX$), le livre de Baruch est inse´re´ entre Je´re´mie et les Lamentations. Dans les Bibles latines depuis le XIIIe sie`cle, on lui associe, comme un sixie`me et dernier chapitre, la Lettre de Je´re´mie $, qui faisait suite aux Lamentations dans la Septante. Ainsi augmente´, Baruch figure parmi les livres deute´rocanoniques$ de l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). Attribue´ au secre´taire de Je´re´mie, Baruch est pour l’essentiel un de´veloppement poe´tique inspire´ de l’histoire de Je´re´mie, mais aussi de la confession de Daniel (chap. 9). 2 Baruch (Apocalypse syriaque de Baruch) L’Apocalypse de Baruch dite « syriaque » nous est parvenue dans sa totalite´ en langue syriaque, traduite du grec (dont un fragment a e´te´ retrouve´), peuteˆtre d’apre`s un original he´breu ou arame´en. Son contenu, fait de visions et d’interpre´tations en rapport avec la destruction du

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temple, la classe parmi les e´crits apocalyptiques (voir l’introduction a` Daniel, p. 1092, et a` l’Apocalypse de Jean, p. 1667). Cet ouvrage pre´sente de nombreuses analogies avec les Paralipome`nes de Je´re´mie (e´galement nomme´s 4 Baruch ou Reste des paroles de Baruch) et le Quatrie`me livre d’Esdras $, dont il se de´marque cependant par une vise´e nettement moins e´sote´rique, plus proche de l’attente de la fin du monde pre´sent telle que l’espe`re l’ensemble du judaı¨sme qui a surve´cu a` la ruine de Je´rusalem en 70 apr. J.-C. 3 Baruch (Apocalypse grecque de Baruch) L’Apocalypse grecque de Baruch, e´galement attribue´e au secre´taire de Je´re´mie, se pre´sente comme la description d’une re´ve´lation qui lui est accorde´e sur les myste`res de l’univers, sous la forme d’une de´couverte de cinq cieux hie´rarchise´s. De nombreuses allusions a` la mythologie, notamment e´gyptienne, sugge`rent que ce texte provient — a` l’exception de quelques probables ajouts chre´tiens — d’un courant mystique du judaı¨sme helle´nistique d’Egypte, sans doute vers le de´but du IIe sie`cle apr. J.-C. Bashaˆn Dt 32.14n. be´atitude Gn 30.13n ; voir be´ne´diction$, male´diction ; paix$ ; voir aussi encadre´s p. 1348 et p. 1626. beau : voir introduction aux Pastorales, p. 1587. Be´elze´boul Mc 3.22n. Behe´moth Jb 40.15n. Bel Es 46.1n. Be´lial Dt 13.14n ; Ps 18.5n ; 2Co 6.15n. Belshatsar Dn 5.1n. Belteshatsar (ou Daniel) Dn 1.7n ; 4.5n. be´ne´diction, male´diction Dans le monde de la Bible, be´ne´diction (he´breu brk ; grec eulogeo — d’ou` vient notre mot « e´loge » — et de´rive´s) et male´diction (he´breu ’rr, qll, ’lh, etc. ; grec ara, et de´rive´s), fre´quemment oppose´es l’une a` l’autre (Dt 11.26ss ; 30.15ss ; Ps 109.17 ; Jc 3.9s), sont d’abord une parole, positive ou ne´gative, charge´e en tout cas d’une certaine puissance et suivie, de fac¸on plus ou moins irre´versible (d’ou` le succe`s du stratage`me de Jacob, Gn 27.33ss ; comparer Nb 22.6 et Pr 26.2), d’effets heureux ou malheureux. Par extension, be´ne´diction et male´diction peuvent de´signer le bonheur et le malheur eux-meˆmes, suppose´s cause´s par une telle parole, ou au


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moins par une de´cision divine (Dt 28.20 ; Ml 2.2 ; 3.9 ; Pr 3.33 ; 28.27). Un bonheur ou un malheur concrets peuvent d’ailleurs servir de re´fe´rences pour de nouvelles paroles de be´ne´diction ou de male´diction. Ainsi l’expression biblique se be´nir en quelqu’un signifie d’abord, selon toute vraisemblance, prendre le bonheur de cette personne comme mode`le de ce que l’on souhaite (Jr 4.2 ; Ps 72.17 ; cf. Gn 12.3n ; 22.18 ; 26.4) ; et devenir un sujet de male´diction (litt. « une male´diction »), c’est au contraire avoir un sort si terrible qu’il servira d’exemple pour maudire (Jr 29.18 ; 42.18 ; 44.12 ; cf. 29.22 ; Ps 83.12). Dans un sens plus large encore, le mot beraka, qui signifie souvent « be´ne´diction », peut s’appliquer a` un bienfait, notamment un pre´sent, sans re´fe´rence a` une parole spe´cifique (Gn 33.11n ; Jos 15.19n ; Jg 1.15n ; 1S 25.27n ; 30.26 ; 2R 5.15n ; cf. l’arabe baraka, qui a pris en argot franc¸ais le sens de « chance » ; on retrouve une trace du sens « pre´sent » en 2Co 9.5ns). En 2R 18.31n//, il pourrait de´signer un « traite´ de paix » ou un « acte de capitulation », peut-eˆtre en rapport avec un autre sens de la meˆme racine (ou un homonyme), « s’agenouiller » (cf. le verbe « baraquer », en parlant des chameaux, Gn 24.11). Dans l’Ancien Testament, on be´nit souvent quelqu’un pour le saluer, auquel cas la be´ne´diction n’est ge´ne´ralement pas beaucoup plus qu’un souhait de bonheur (Gn 47.7,10 ; 1S 13.10 ; 15.13 ; 2S 8.10n ; 13.25 ; 19.40 ; 2R 4.29 ; 10.15 ; Pr 27.14 ; voir aussi paix$). Une telle be´ne´diction est particulie`rement opportune dans certaines circonstances, comme un mariage (Gn 24.60) ou un voyage (Gn 28.6 ; 32.1). Un infe´rieur peut be´nir un supe´rieur ; la be´ne´diction joue alors le roˆle d’une formule de politesse et de respect, ou plus spe´cialement de reconnaissance (2S 14.22 ; 1R 1.47 ; 8.66 ; Jb 29.13 ; 31.20 ; Pr 30.11 ; Rt 2.4,19s ; cf. Rt 4.14 ; Jg 5.24 ; Ne´ 11.2). Dans un sens analogue l’homme peut be´nir Dieu ; la be´ne´diction dans ce cas s’identifie a` la louange (Gn 9.26 ; 24.27,48 ; Ex 18.10 ; Dt 8.10 ; Jg 5.2,9 ; 1S 25.32,39 ; 2S 18.28 ; 1R 1.48 ; 5.21 ; 8.15ss,56 ; 10.9 ; Ps 16.7+ ; Rt 4.14 ; Esd 7.27 ; Ne´ 9.5 ; 1Ch 16.36 ; 29.10 ; cf. Lc 1.64+). Cette expression de pie´te´ peut d’ailleurs eˆtre trompeuse (Za 11.5).

INDEX Au sens fort, la be´ne´diction au nom$ de YHWH, prononce´e par un homme de Dieu, prophe`te$ (Nb 22.6,12 ; 23.11,25s ; 24.10) ou preˆtre$ (Gn 14.19s ; Lv 9.22s ; Nb 6.23ss ; Dt 10.8 ; 21.5 ; 1S 2.20 ; 1Ch 23.13 ; 2Ch 30.27), est une parole d’autorite´ (cf. He´ 7.6s), qui va s’accomplir. Dans une certaine mesure il en va de meˆme des be´ne´dictions d’autres personnages importants, en particulier lorsqu’ils sont mourants. Ainsi du pe`re de famille (Gn 27.28s ; 48.9ss ; cf. 24.60 ; He´ 11.20s ; 1 Maccabe´es $ 2.69 : « Puis il [Mattathias, qui est aussi preˆtre] les be´nit [ses fils, en particulier Judas Maccabe´e] et fut re´uni a` ses pe`res » ; Siracide $ 3.8s : « En actes et en paroles, honore ton pe`re, afin que sa be´ne´diction vienne sur toi ; car la be´ne´diction d’un pe`re affermit la maison de ses enfants, mais la male´diction d’une me`re en arrache les fondations »), du roi (2S 6.18ss ; 1R 8.14s,55ss ; 1Ch 16.2) et d’autres chefs du peuple (Lv 9.23 ; Dt 33.1 ; Jos 14.13 ; 22.6ss ; 1S 9.13). La male´diction re´pond a` des re`gles analogues, a` ceci pre`s qu’elle n’est jamais banale (d’ou` l’interdiction qui la frappe en Ex 22.27 ; cf. Ps 10.7 ; 59.13 ; 62.5 ; 109.17s,28 ; Jb 31.29s). Elle est employe´e avec efficacite´ par ceux qui sont en position d’autorite´ (Gn 9.24s ; 27.12s ; 49.7 ; Nb 5.18ss ; 22.6,12 ; 23.7 ; 24.9 ; Jos 6.26 ; 9.23 ; Jg 5.23 ; 21.18 ; 1S 14.24,28 ; 26.19 ; 2R 2.24 ; Ne´ 13.25 ; voir aussi Jb 3.8n). Mais l’opprime´ aussi peut eˆtre fonde´ a` maudire (Jr 20.14s ; cf. Pr 11.26 ; 24.24 ; 28.27 ; 30.10 ; Ec 7.21 ; Siracide $ 4.5s : « De l’indigent ne de´tourne pas ton regard, ne lui donne pas sujet de te maudire. Car s’il te maudit dans l’amertume de son aˆme, son cre´ateur entendra sa prie`re »). Le vocabulaire he´breu de la male´diction est plus diversifie´ que celui de la be´ne´diction. Maudire rend naturellement la racine ’rr, de`s Gn 3.14nss. Mais il peut aussi traduire qll, qui e´voque au sens concret la le´ge`rete´ et s’oppose ainsi a` la gloire$, associe´e a` la notion concre`te de poids (comparer Ex 20.12, ou` honorer les parents se dit kbd, et 21.17, ou` les maudire traduit qll). En conse´quence qll comporte parfois une nuance d’irrespect ou de me´pris, quand il e´voque une male´diction contre l’autorite´ et en particulier celle des parents ou celle de Dieu : on est proche ici de la notion de blasphe`me

(Ex 22.27 ; Lv 20.9 ; 24.10ss ; Dt 27.16 ; Jg 9.27 ; 1S 3.13 ; 2S 16.5ss ; 19.22 ; 1R 2.8 ; Es 8.21 ; Ez 22.7 ; Pr 20.20 ; 30.11 ; Ec 10.20). Dans d’autres cas, en revanche, qll ne semble pas avoir de nuance particulie`re : en Gn 12.3n il est employe´ en paralle`le avec ’rr (cf. Gn 27.12s ; Lv 19.14 ; Dt 11.26ss ; 21.23 ; 23.4ss ; 27.12s ; 28.15,45 ; 29.26 ; 30.1,19 ; Jos 8.34 ; 24.9 ; Jg 9.57 ; 2R 2.24 ; 22.19 ; Jr 15.10 ; 24.9 ; 25.18 ; 26.6 ; 29.22 ; 42.18 ; 44.8,12,22 ; Za 8.13 ; Ps 62.5 ; 109.17s,28 ; Jb 3.1 ; Pr 26.2 ; 27.14 ; 30.10 ; Ec 7.21s ; Ne´ 13.25). La male´diction est souvent conditionnelle ; c’est une nuance fre´quente, mais pas exclusive, de la racine ’lh ; en tant que telle elle fait partie inte´grante du serment (Gn 24.41 ; Nb 5.21s ; 1S 14.24 ; Ne´ 10.30) et de l’alliance$ (Gn 26.28 ; Dt 29.11,13s ; Ez 17.13 ; cf. 16.59 ; 17.16,18) : celui qui jure ou qui conclut un pacte s’expose a` un chaˆtiment en cas de parjure, soit qu’il mente au moment de sa de´claration ou qu’il trahisse ulte´rieurement la parole donne´e. Parfois le chaˆtiment est expresse´ment appele´ par une formule comme Que Dieu me fasse ceci et qu’il y ajoute cela, si... (1S 3.17 ; 14.44 ; 20.13 ; 25.22 ; 2S 3.9,35 ; 19.14 ; 1R 2.23 ; 19.2 ; 20.10 ; 2R 6.31 ; Rt 1.17) ; c’est probablement un vestige plus discret de cette male´diction conditionnelle qu’on retrouve dans l’introduction elliptique de nombreuses formules de serment (litt. « si » ou « sinon », la condition et ses conse´quences e´tant sous-entendues). Mais la male´diction conditionnelle a plusieurs autres usages. Une male´diction en suspens (cf. l’image de Za 5.3 ; voir aussi Lm 3.65) est lance´e pour ainsi dire « contre X » en cas de de´lit ave´re´ dont l’auteur n’a pas e´te´ identifie´ (Jg 17.2) ; elle menace les e´ventuels te´moins de la faute, adjure´s de dire ce qu’ils savent sous peine d’eˆtre eux-meˆmes maudits comme le coupable (Lv 5.1 ; Pr 29.24). Elle est prononce´e d’avance sur les transgressions potentielles (Dt 28.15ss ; 29.18ss ; 30.7 ; 1S 14.24 ; Es 24.6 ; Jr 23.10 ; 29.18 ; 42.18 ; 44.12 ; Ez 16.59 ; 17.16ss ; Dn 9.11 ; 2Ch 34.24). Ecrite et lave´e, dissoute en quelque sorte, dans l’eau qui de`s lors la symbolise elle est au cœur de l’ordalie cense´e confirmer ou infirmer une faute suppose´e (Nb 5.23 ; cf. 1R 8.31s//). L’emploi de cette male´diction conditionnelle, moyen de pression consi-


INDEX de´rable sur autrui, est l’objet de bien des abus (Os 4.2 ; 10.4 ; Ps 10.7 ; 59.13 ; Jb 31.30 ; cf. Ex 20.7 ; Ps 24.4). On trouve d’autres synonymes plus rares, propres a` des textes particuliers (notamment le re´cit de Balaam en Nb 22.11,17 ; 23.7s,11,13,25,27 ; 24.10 ; voir aussi Jb 3.8 ; 5.3 ; Pr 24.24). On peut aussi, dans certains cas, rapprocher de la male´diction l’anathe`me (hrm, Ex 22.19 ; Dt 2.34n ; 13.6 ; Es 43.28 ; voir saint$, saintete´, sanctification). Dans le Nouveau Testament rien ne semble plus les distinguer (eˆtre anathe`me = « eˆtre maudit », Rm 9.3n ; 1Co 12.3 ; 16.22 ; Ga 1.8s) ; l’anathe`me intervient dans une male´diction conditionnelle en Ac 23.12,14,21 (comparer aussi Mc 14.71 avec son paralle`le en Mt 26.74, ou` le mot apparente´ katathe´ma est rendu par male´diction). Signalons enfin une curiosite´ : parce que la tradition juive e´vite de faire de Dieu l’objet d’une male´diction, il arrive que le texte he´breu, tel qu’il nous a e´te´ transmis, porte par convention « be´nir » la` ou` le sens est de toute e´vidence « maudire » (1R 21.10,13 ; Ps 10.3 ; Jb 1.5,11 ; 2.5,9). En marge du vocabulaire de la male´diction, on notera que la formule traditionnellement rendue par « Malheur a`... » (dans la pre´sente traduction : Quel malheur pour... !) est une interjection commune, sous des formes diverses, a` de nombreuses langues (en he´breu hoı¨, p. ex. Es 1.4,24 ; 5.8,11,18 ; Am 5.18 ; 6.1 ou ’oı¨, Es 3.9,11 ; Os 7.13 ; 9.12 ; en grec ouaı¨, p. ex. Mt 11.21// ; 23.13ss// ; 26.24// ; Lc 6.24ss), qui en fait sugge`re moins une male´diction qu’une lamentation (cf. he´las !). Dans la perspective monothe´iste ou` s’inscrivent les textes bibliques, c’est Dieu lui-meˆme qui be´nit ou maudit. La be´ne´diction divine constitue l’un des fils conducteurs de la Gene`se, de`s les re´cits des origines (Gn 1.22,28 ; 2.3 ; 5.2 ; 9.1) et tout au long de la saga des patriarches (Gn 12.2-3n ; 14.9 ; 22.17ss ; 24.1,19,35 ; 26.3ss,12,24 ; 27 ; 28.1ss ; 32.27,30 ; cf. Ga 3.9). De`s lors, pour les hommes, be´nir ou maudire consiste normalement a` appeler, de fac¸on plus ou moins explicite et avec plus ou moins d’efficacite´, la be´ne´diction ou la male´diction divine, voire simplement a` de´clarer quelqu’un ou quelque chose be´ni ou maudit de Dieu : on peut souvent he´siter,

de`s Gn 3.14ss, sur la traduction « be´ni / maudit sois-tu » (sens qui s’impose en Jr 20.14s, a` cause du paralle´lisme qu’il ne soit pas be´ni ou` le verbe eˆtre, au jussif, est exprime´ dans le texte ; aussi en 1R 10.9 ; Pr 5.18 ; Rt 2.19 ; et probablement en Gn 27.29 ; Nb 24.9 ; 1R 2.45) ou « be´ni / maudit es-tu ». La be´ne´diction de Dieu est habituellement synonyme de sante´, de fe´condite´ et plus ge´ne´ralement de prospe´rite´ (Gn 1.22,28 ; 5.2 ; 9.1 ; 12.2 ; 13.16 ; 24.35 ; 26.12s ; Dt 2.7 ; 11.14s ; 14.29 ; 15.10 ; 28.1ss ; Ez 34.26 ; Ps 129.8 ; Jb 1.10 ; 42.12ss ; Rt 4.11s ; cf. Lc 1.28,42 ; 2.34 ; He´ 6.7s). Elle apparaıˆt souvent comme une re´compense de la justice$ morale ou de la fide´lite´ religieuse (Ex 23.22ss ; Dt 11.26ss ; 28. 30.15ss ; Jr 17.7 ; Ps 5.13 ; 24.4s ; 37.26 ; 109.17 ; 115.13 ; Jb 1.10 ; 42.12 ; Pr 3.33. 10.6s ; 28.20). Syme´triquement Dieu peut aussi maudire (’rr, Gn 3.14,17 ; 4.11 ; 5.29 ; Dt 27.15ss ; 28.16ss ; Jr 11.3 ; 17.5 ; Ml 1.14 ; 2.2 ; 3.9 ; Ps 119.21 ; synonymes en Gn 8.21 ; Ps 37.22 ; Jb 24.18). La male´diction, souvent plus pre´cise que la be´ne´diction, est habituellement motive´e par une faute e´thique ou rituelle (Dt 28.20 ; 2R 22.19 ; Es 24.5s ; Jr 11.3 ; 17.5 ; 23.10 ; 25.18 ; 26.6 ; 29.18 ; 42.18 ; 44.8,12,22 ; Ez 16.59 ; 17.19 ; Za 5.3 ; Ml 1.4 ; 2.2 ; 3.9 ; Ps 37.22 ; 109.17s ; 119.21 ; Jb 5.3 ; 24.18 ; Pr 3.33 ; 28.27 ; Dn 12.11). La relation entre be´ne´diction et male´diction est complexe. La be´ne´diction peut annuler la male´diction (Ex 12.32 ; 2S 21.3), et la male´diction la be´ne´diction (Ml 2.2). Celui qui maudit peut se voir lui-meˆme maudit en conse´quence (Gn 12.3 ; 27.29 ; Nb 24.9 ; cf. Ps 10.7ss ; 109.16ss), et la male´diction peut eˆtre change´e en be´ne´diction (Nb 22–24 ; Dt 23.6 ; Jos 24.9s ; Ne´ 13.2 ; cf. 2S 16.12 ; Ps 109.28). Pour autant que l’une et l’autre sont vues comme re´compense et chaˆtiment, il appartient a` chacun de choisir entre l’une et l’autre (Dt 11.26ss ; 30.15s ; cf. 27.15ss ; 28.15ss ; 29.17ss). Dans le Nouveau Testament, Dieu est souvent « be´ni » (Lc 1.68 ; Rm 1.25 ; 2Co 1.3 ; 11.31 ; Ep 1.3 ; 1P 1.3). Suivant l’usage du judaı¨sme tardif, le terme « le Be´ni » peut meˆme suffire a` le de´signer, pour e´viter de le nommer directement (Mc 14.61). Je´sus est de´clare´ be´ni en Mc 11.9// (citation de Ps 118.26 ; cf.

Boanerge`s

1697

Mt 23.39// ; Lc 1.42,63 ; 2.34 ; Ap 5.12s ; 7.12). Il be´nit les enfants en Mc 10.16//. Il be´nit le pain en Mc 6.41// ; 8.7// ; 14.22// ; Lc 24.30 (cf. 1Co 10.16n), ce qui veut peut-eˆtre simplement dire, selon l’usage juif, qu’il be´nit Dieu (ou lui rend graˆce, cf. Mc 8.6s) pour le pain ; ou bien encore qu’il demande a` Dieu de be´nir le pain (cf. 1S 9.13). Ressuscite´, il be´nit les disciples (Lc 24.50s). Les chre´tiens s’estiment be´nis par l’œuvre du Christ (Ep 1.3ss,12ss ; cf. Ac 2.36 ; Rm 15.29 ; Ga 3.6ss ; voir aussi Mt 25.34). Be´nir devient un des mots-clefs du programme e´thique et spirituel du chre´tien (Lc 6.28 ; Rm 12.14 ; 1Co 4.12 ; 1P 2.23 ; 3.9 ; cf. Jc 3.9s). La male´diction, elle, apparaıˆt essentiellement dans des re´fe´rences a` l’Ancien Testament (Rm 3.14 ; Ga 3.10 ; cf. Mc 7.10// ; Ac 23.5). Dans la bouche des pharisiens$, elle est associe´e a` l’ignorance de la loi$ (Jn 7.49). Dans son usage spe´cifiquement chre´tien, elle dit exceptionnellement la condamnation ultime dans la repre´sentation du jugement dernier en Mt 25.41, et elle fait partie de l’arsenal d’invectives contre les maıˆtres de mensonge en 2P 2.14 (voir aussi He´ 6.8). Cependant elle est normalement exclue pour le chre´tien (Lc 6.28 ; Jc 3.9ss). En fait le message chre´tien, tel qu’il apparaıˆt surtout chez Paul, tend a` l’abolition de la male´diction divine (Rm 8.3 ; cf. Ap 22.3), pre´cise´ment parce que le Christ a e´puise´ dans sa propre mort toute male´diction possible (Ga 3.10,13 ; cf. 2Co 5.21). Cela n’empeˆche toutefois pas Paul d’appeler l’anathe`me, comme une sorte de male´diction rhe´torique, a` l’encontre de ceux qui se se´pareraient du Christ (1Co 16.22 ; Ga 1.8s ; cf. Rm 9.3n ; 1Co 12.3). Ben-Hadad 1R 15.18n ; 2R 6.24n. Benjamin Gn 35.18n. Be´re´e Ac 17.10n. Be´re´nice Ac 25.13n. berger Ez 34.2n. be´tail (petit) Gn 4.2n. Be´thanie Mt 21.17n ; Jn 1.28n ; 11.1n. Beth-El Gn 28.19n. Bethle´em, Beth-Le´hem Gn 35.16n ; 1S 16.1n ; Mi 5.1n. Bethphage´ Mt 21.1n. Bethsaı¨da Mc 6.45n. Betouel Gn 28.2n. bienveillance : voir graˆce$. Bithynie Ac 16.7n. blasphe`me Mc 15.29n ; voir be´ne´diction$, male´diction. Boanerge`s Mc 3.17n.


bonne nouvelle

INDEX

bonne nouvelle Mc 1.1n. Bosor 2P 2.15n. bouc e´missaire Lv 16.8n. bras Ez 30.21n. briques Ex 5.7n. Caı¨n Gn 4.1n. Caı¨phe Lc 3.2n. calendrier et feˆtes Le calendrier de l’Israe¨l ancien est un calendrier lunaire ou` chaque mois (de 29 ou 30 jours) commence a` la nouvelle lune, plus pre´cise´ment a` l’apparition du tout premier croissant, qui est marque´e par une feˆte (Nb 28.1115 ; Ps 81.4). Douze mois lunaires e´tant sensiblement moins longs que l’anne´e solaire (dont le compte exact ne semble pas inconnu de la Bible, cf. Gn 5.23n), on rajoutait de temps en temps un treizie`me mois pour compenser le de´calage (ce n’est pas le cas dans le calendrier de l’Islam ou` chacun des douze mois lunaires, p. ex. Ramadan, peut, selon l’anne´e, tomber a` n’importe quelle saison). Avant d’eˆtre fixe´ selon des calculs astronomiques pre´cis, l’ajout du

treizie`me mois e´tait probablement de´cide´ par l’autorite´ sacerdotale lie´e au pouvoir politique, ce qui pouvait occasionner un de´calage entre Juda et Israe¨l (1R 12.32 ?). A l’e´poque ancienne, l’anne´e fonde´e sur le cycle agricole commence a` l’automne, mais vers la fin de l’e´poque royale on adopte l’anne´e babylonienne qui de´bute au printemps. C’est cette dernie`re qui pre´vaudra apre`s l’exil. Dans la Bible, les deux calendriers coexistent (cf. Ex 12.2 ; Lv 23.5 ; voir aussi Ne´ 1.1n). Au cours des trois derniers sie`cles avant Je´sus-Christ, le calendrier deviendra un enjeu cultuel extreˆmement important, comme l’attestent les de´veloppements que lui consacrent les livres d’He´noch, (1 He´noch $, chap. 82) et des Jubile´s $ (chap. 6) — lesquels plaident en faveur d’un calendrier solaire de 364 jours (multiple de 7) ou` les feˆtes annuelles (Gn 1.14n ; Ex 5.1n ; Lv 23.2n) tombent toujours le meˆme jour de la semaine

Les mois et les fêtes en Israël

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Explication du dessin En allant de l'extérieur 1 Maccabées ★ 4.36-39 du cercle vers 2 Maccabées ★ 10.1-8 le centre, on trouve Jn 10.22 successivement : – les noms des mois V Lv 23.23-26 ; de notre calendrier U Lv 16 ; M O moderne ; L AR 23.33-36,39-43 E HE O Jn 7.37-39 – les noms des fêtes juives ; SH V I VÂN – les noms des mois hébreux ; E T I S H R uvenir o M E – enfin, dans le secteur Ziqqarôn ou le Surim ou R BR Yom-ha-Kippopiation es B correspondant à chaque fête, t x t E ' l Jour de M E s Hu Sou kkoth ou le TE les références des principaux OC SEP TOBRE textes bibliques qui en expliquent le sens.

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(voir le tableau « Une reconstitution du calendrier solaire perpe´tuel des Jubile´s »). Il est probable qu’un tel calendrier a joue´ un roˆle essentiel dans la pense´e comme dans la vie de la communaute´ de Qumraˆn$, peuteˆtre de`s ses origines. En tout e´tat de cause, il est clair que pour une grande partie des Juifs, a` l’approche de l’e`re chre´tienne, avoir le bon calendrier, c’est s’assurer que les ce´le´brations prescrites par la loi sont a` leur place dans l’ordre de l’univers, sans quoi elles ne sauraient eˆtre agre´e´es par Dieu. A ceux qui font erreur, « il leur arrivera des anne´es trouble´es par euxmeˆmes, ils feront d’un jour prescrit un jour re´prouve´ et d’un jour impur une feˆte, et ils confondront tout, des jours sacre´s avec des jours impurs et un jour impur avec un jour sacre´, car ils se tromperont au sujet des mois, des sabbats, des feˆtes et du jubile´ » (Jubile´s 6.37). La concurrence de plusieurs calendriers au temps de Je´sus

N

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1698


INDEX

chair

1699

Une reconstitution du calendrier solaire perpe´tuel des Jubile´s Jours de la semaine 4e (mercredi) 5e (jeudi) 6e (vendredi) 7e (samedi) 1er (dimanche) 2e (lundi) 3e (mardi)

Mois I, IV, VII, X

1 2 3 4 5 6 7

8 9 10 11 12 13 14

15 16 17 18 19 20 21

22 23 24 25 26 27 28

Mois II, V, VIII, XI

29 30 1 2 3 4 5

6 7 8 9 10 11 12

13 14 15 16 17 18 19

20 21 22 23 24 25 26

27 28 29 30

Mois III, VI, IX, XII avec un jour supple´mentaire 4 11 18 5 12 19 6 13 20 7 14 21 1 8 15 22 2 9 16 23 3 10 17 24

25 26 27 28 29 30 31

Dans la litte´rature juive contemporaine du livre des Jubile´s $, les jours de la semaine sont de´signe´s par un chiffre ordinal correspondant a` leur rang (le sabbat, septie`me jour, e´tant la conclusion de la semaine). Dans le tableau, les mois sont e´galement de´signe´s par un nume´ro (en chiffres romains) ; en voici la liste selon la terminologie babylonienne en usage dans le calendrier lunaire officiel, accompagne´e des dates des principales feˆtes correspondantes (le chiffre arabe correspond au quantie`me du mois ; les feˆtes propres a` la communaute´ de Qumraˆn sont indique´es en italiques). I II III IV V VI VII VIII IX X XI XII

Nisaˆn Iyyar Sivaˆn Tammouz Ab Eloul Tishri Marheshvaˆn Kislev Te´beth Shebath Adar

(mars / avril) (avril / mai) (mai / juin) (juin / juillet) (juillet / aouˆt) (aouˆt / septembre) (septembre / octobre) (octobre / novembre) (novembre / de´cembre) (de´cembre / janvier) (janvier / fe´vrier) (fe´vrier / mars)

1 Nouvel an. 14 Paˆque. 26 Gerbe d’orge nouvelle. 14 Seconde Paˆque. 15 Feˆte des Semaines et du ble´ nouveau. 3 Feˆte du vin nouveau. 22 Feˆte de l’huile d’olive nouvelle. 23 Feˆte du bois. 1 Feˆte du Souvenir. 10 Jour de l’Expiation. 15 Feˆte des Huttes.

L’avantage de cette anne´e de 364 jours est de compter exactement 52 semaines. Les dates — notamment celles des feˆtes annuelles — tombent ainsi toujours le meˆme jour de la semaine, ce qui e´vite en particulier la concurrence entre feˆte annuelle et sabbat. Des intercalations sont ne´cessaires pour pallier le de´calage avec le cycle solaire re´el, mais on ignore leur organisation the´orique et a fortiori pratique : 35 jours tous les 28 ans, selon certains spe´cialistes ; un mois tous les 24 ans, selon d’autres ; une semaine tous les six ans, selon d’autres encore, conside´rant le fait qu’il faudrait six anne´es de 52 semaines pour que le tour de roˆle des 24 classes de preˆtres institue´es en 1Ch 24.7s revienne a` son point de de´part au premier de l’an. Mais la question de l’organisation liturgique des pe´riodes d’intercalations, pre´cise´ment, reste entie`re. On notera que chaque saison, chaque anne´e, comme chaque semaine, commence un mercredi (le quatrie`me jour de la semaine, qui est en Gn 1.14ss celui de la cre´ation des luminaires pour marquer les temps et les « rencontres festives ») et s’ache`ve par un mois de 31 jours (ou par un jour supple´mentaire). pourrait expliquer en partie certaines difficulte´s chronologiques des e´vangiles — en particulier celle-ci, qui depuis longtemps intrigue les spe´cialistes : Je´sus meurt apre`s le repas pascal dans les e´vangiles synoptiques$, la veille de la Paˆque dans l’Evangile selon Jean (19.14). Le calendrier cultuel semble eˆtre reste´ dans certains milieux chre´tiens (jude´o-chre´tiens ?) une pre´occupation tre`s vive. Paul, au contraire, affirme que l’homme ne trouvera jamais son salut en cherchant la place qui lui revient dans l’ordre et le temps du

monde (cf. Ga 4.9s ; Col 2.16s). Voir aussi sabbat$. camp Gn 32.3n. Cana Jn 2.1n. Canaan, Canane´en Gn 9.18ns ; So 1.11n ; voir aussi encadre´ p. 295. Candace Ac 8.27n. canon : voir introduction a` l’Ancien Testament, p. 15 ; apocryphe$; deute´rocanonique$. Capharnau¨m Mt 4.13n. Carmel 1R 18.19n. Ce´dron 2S 15.23n. ceindre, ceinture Jr 1.17n cendre Ps 35.14n ; Est 4.1n ; Dn 9.3n ; Mt 11.21n. Ce`ne 1Co 11.20n. Ce´phas (ou Pierre) Jn 1.42n.

Ce´sar : voir « Les empereurs romains des deux premiers sie`cles apr. J.-C. », p. 1685. Ce´sare´e Ac 8.40n. Ce´sare´e (de Philippe) Mt 16.13n. chair Dans l’Ancien Testament, le terme he´breu basar, traditionnellement rendu par chair (mais aussi par viande, Nb 11.4,13, 18,21,33 ; 1S 2.15), de´signe habituellement de manie`re indiffe´rencie´e les eˆtres vivants en ge´ne´ral, ou plus particulie`rement les humains. Ainsi l’expression (litt.) « toute chair » signifie tantoˆt tous les humains, tantoˆt tous les eˆtres sensibles, hommes et ani-


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chair

maux (Gn 6.17n ; 9.11n,15nss ; Nb 18.15 ; Es 40.5s ; 49.26 ; Jr 25.31 ; 45.5 ; Ez 21.4,10 ; Ps 136.25 ; Dn 4.9). Le mot les de´crit le plus souvent vivants, quelquefois morts (Lv 17.11,14 ; 2R 4.34 ; Ez 32.5 ; Ps 79.2). Il sert aussi, comme les noms de certaines parties du corps (la « cuisse », les « pieds »), d’euphe´misme pour le sexe (Ex 28.42n ; Lv 6.3n ; 14.9n ; 15.2ns, 7,19 ; Ez 16.26n ; 23.20n). Il peut exprimer une relation de solidarite´ entre des individus, relation fonde´e sur une communaute´ d’eˆtre — entre parents d’abord, mais aussi au-dela` de la famille ou de la tribu (Gn 2.23s ; 29.14 ; 37.27 ; Jg 9.2 ; 2S 5.1 ; 19.13s ; Es 58.7). Loin d’eˆtre re´serve´ a` une « partie » physique de l’homme, il peut eˆtre mis en rapport avec une activite´ intellectuelle (Ec 12.12). Il est aussi apte a` dire la relation de l’eˆtre humain a` Dieu que les mots traditionnellement rendus par « aˆme » ou « esprit$ » (Ps 63.2n ; 84.3) ; il peut meˆme repre´senter l’avenir de cette relation (Ez 11.19 ; 36.26 ; Ps 16.9). Toutefois, il est souvent utilise´ pour mettre en e´vidence le caracte`re vulne´rable et e´phe´me`re de l’existence humaine, aussi fragile que la vie des animaux. La « chair » est situe´e dans une de´pendance absolue de l’Esprit ou Souffle, d’origine divine, qui est son ve´ritable re´pondant (Gn 6.3 ; Nb 16.22n ; Es 31.3 ; 40.6s ; Za 14.12 ; Ps 78.39 ; 109.24n ; Jb 6.12 ; 12.10 ; 33.21 ; 34.14s ; Lm 3.4), bien qu’elle ait tendance a` se camper dans une illusoire autonomie (Jr 17.5 ; 2Ch 32.8). Le caracte`re ne´gatif de la chair qui s’oppose tragiquement a` Dieu, dont elle ne cesse cependant de de´pendre, s’accentuera dans les e´crits de Qumraˆn$. Le Nouveau Testament dispose d’un terme grec distinct (soma) qui signifie corps, sans connotation pe´jorative. De`s lors, a` part quelques se´mitismes (comme « toute chair », « aucune chair » Mc 13.20// ; Lc 3.6n ; Jn 17.2n ; Ac 2.17n ; Rm 3.20n ; 1Co 1.29n ; 1P 1.24n ; une seule chair Mc 10.8// ; 1Co 6.16 ; Ep 5.31) qui subsistent dans un sens neutre, la chair (en grec : sarx) va se spe´cialiser dans les emplois ne´gatifs (Rm 7.5,14,18,25 ; 13.14 ; 2Co 7.1 ; Ga 5.13,19 ; Ep 2.3 ; Col 2.13,18,23 ; 1P 2.11 ; 2P 2.10,18 ; 1Jn 2.16 ; Jd 8,23). Il importe cependant de ne pas lui surimposer le sens prioritairement, voire exclusivement sexuel que le mot chair a pris dans l’usage

INDEX franc¸ais : en Ga 5.19ss les œuvres de la chair comprennent aussi bien les disputes ou l’ambition personnelle que l’inconduite sexuelle. Paul ira jusqu’a` parler de la chair comme d’une puissance radicalement ennemie de Dieu (Rm 8.4ss ; Ga 5.16s), dont l’homme doit eˆtre affranchi (1Co 15.49s ; Ga 6.8), et dont il ne peut jamais eˆtre affranchi que dans la mesure ou` il participe a` la mort du Christ (Ga 5.24). Mais cela n’aboutit pas a` un simple dualisme matie`re / esprit : le proble`me ne vient pas de ce que l’homme est un eˆtre corporel, mais plutoˆt de sa tendance a` se donner pour seul horizon l’univers de son existence individuelle et collective. Ce dont il ne peut prendre conscience qu’a` partir du point ou` il le de´passe : par la bre`che de l’Esprit, ouverte par la mort du Christ, ou` apparaıˆt — toujours devant soi — une nouvelle possibilite´ de vie : eˆtre dans la chair sans marcher selon la chair, c’est-a`-dire sans eˆtre sous son empire. En tout cas, pour Paul, l’avenir de l’homme libe´re´ de la chair (sarx) reste bien dans le corps (soma), personnel et communautaire, sous le jour nouveau ou` l’a re´ve´le´ la re´surrection de Je´sus-Christ (cf. 1Co 6.13ss). Chalde´ens Es 23.13n. changement radical, changer radicalement Dans la Bible, plusieurs termes he´breux et grecs e´voquent, sans les dissocier, l’ide´e d’un changement inte´rieur de l’homme et celle d’un changement de conduite. Le verbe he´breu shouv signifie, au sens concret, revenir (en principe, au lieu ou` l’on e´tait). La Bible l’emploie souvent dans un sens religieux et moral, pour de´crire le « retour a` Dieu » de celui qui s’en e´tait e´loigne´. Le judaı¨sme poste´rieur a de´veloppe´ dans ce sens l’usage du substantif teshouva, qui aujourd’hui correspond grosso modo aux termes « repentance » et « conversion » dans la tradition chre´tienne, mais qui n’avait pas de sens religieux dans la Bible (il de´signe le « retour de l’anne´e », c’est-a`-dire le printemps, en 2S 11.1 ; 1R 20.22,26 ; 1Ch 20.1 ; 2Ch 36.10 ; et une « re´ponse » dans un dialogue en Jb 21.34 ; 34.36). Les prophe`tes appellent sans cesse leurs compatriotes ou leur peuple, collectivement, a` revenir de leur conduite (Jr 18.11 ; Ez 18.23,27 ; 33.11,14) ou a` revenir a` Dieu (Es 55.7 ; cf. Os 2.9) ; parfois

ils exhortent, dans un sens absolu, a` revenir ou a` faire demitour (Ez 18.30ss ; cf. Es 30.15). Cette conversion n’est e´videmment pas l’adoption d’une croyance ou d’une religion nouvelles, mais un changement radical d’attitude et de comportement qui se comprend comme un retour vers une origine perdue ou de´laisse´e (cf. Dt 30.1s) — retour paradoxal, au moins dans les quelques textes qui e´tendent aux non-Juifs l’espoir d’une telle « conversion » au Dieu d’Israe¨l (Es 19.22ss). Par-dela` toute exhortation, ce retour reste en son fond un myste`re, comme l’indiquent les variations de Je´re´mie sur le the`me « il faut revenir — c’est Dieu qui fait revenir » (Jr 15.19 ; 31.18 ; cf. v. 31ss). Le verbe he´breu nhm est souvent traduit par regretter dans la pre´sente traduction (parfois « se repentir » dans des versions plus anciennes). Il peut e´voquer le regret douloureux de ce qu’on a fait ou un changement d’avis, par lequel on renonce, notamment par pitie´, a` entreprendre une action qu’on avait de´cide´e. Dans certains re´cits bibliques, Dieu lui-meˆme a ce genre de regrets, qui donnent a` l’histoire un tour inattendu (Gn 6.6ns ; Ex 32.12,14 ; Dt 32.36n ; Jg 2.18 ; 1S 15.11,29,35 ; 2S 24.16 ; Jr 4.28 ; 15.6 ; 18.8,10 ; 26.3,13,19 ; 42.10 ; Ez 24.14 ; Os 13.14n ; Jl 2.13s ; Am 7.3,6 ; Jon 3.9s ; 4.2 ; Za 8.14 ; Ps 90.13n ; 106.45 ; 110.4 ; 1Ch 21.15). Le verbe nhm e´voque aussi d’autres types de changements, aussi bien l’apaisement ou la satisfaction que permet la vengeance (cf. Gn 27.42n ; Es 1.24 ; Ez 5.13) que la consolation qui met fin au deuil et permet, dirions-nous, de « tourner la page » (cf. Gn 5.29n ; 24.67 ; 38.12 ; 2S 13.39 ; Es 40.1ss ; Ez 14.22 ; Ps 77.3). L’appel au changement radical est un e´le´ment essentiel du Nouveau Testament. Dans les e´vangiles, il est au cœur du message de Jean le Baptiseur, ou` il n’est de´ja` plus simple exhortation, mais aussi promesse (Mt 3.2n// ; cf. Ac 13.24 ; 19.4 ; voir aussi Ps 51.12). Il a e´galement sa place dans la proclamation de Je´sus (Mt 4.17 ; Mc 1.15 ; cf. Lc 5.32 ; 15.7) et de ses apoˆtres$ ou envoye´s (Mc 6.12 ; cf. Lc 24.47). Le terme grec me´tanoı¨a et le verbe me´tanoe´o, qui sont les maıˆtres mots de ce message, e´voquent un changement radical d’attitude et de conduite issus, selon l’e´tymologie, d’une


INDEX « re´flexion apre`s coup » — d’une « remise en question », dirait-on aujourd’hui. Ils incluent donc souvent le repentir, c’est-a`-dire le regret d’un comportement passe´ (d’ou` la traduction traditionnelle « repentance »), mais ils signifient e´galement un changement a` la fois profond et tangible qui engage l’avenir : il s’agit de revenir d’une mauvaise voie (Ac 8.22 ; Ap 2.21ns ; 9.20s), de l’abandonner (He´ 6.1n), pour se tourner vers Dieu (Ac 20.21n), en produisant des fruits ou des œuvres qui te´moignent d’un re´el changement (Mt 3.8 ; Lc 3.8,1014 ; Ac 26.20). L’ensemble de ce processus peut eˆtre de´crit comme un don de Dieu (Ac 5.31 ; 11.18). Le Nouveau Testament distingue assez nettement me´tanoe´o du verbe me´tame´lomaı¨ et de ses de´rive´s, qui e´voquent le remords ou le regret (Mt 21.29,32 ; 27.3 ; Rm 11.29 ; 2Co 7.8,10 [noter la formule qui joue sur les deux racines : un changement radical... que l’on ne regrette pas] ; He´ 7.21). En revanche, il leur associe parfois (Ac 3.19 ; 26.20) une autre famille de termes, celle du verbe e´pistre´pho. Celui-ci, selon une me´taphore analogue a` l’he´breu shouv (qu’il traduit re´gulie`rement dans LXX$), sugge`re un retour (l’œuvre de Jean le Baptiseur rame`ne ainsi a` Dieu, Lc 1.16s ; cf. Jc 5.19s ; 1P 2.25) ou au moins un demi-tour (une « conversion » au sens e´tymologique du terme ; au sens banal, cf. Mc 5.30 ; on he´site parfois entre le sens propre et le sens figure´, cf. Lc 22.32n). Le verbe e´pistre´pho est souvent employe´ pour de´crire la conversion (le substantif apparaıˆt en Ac 15.3) a` la foi chre´tienne de Juifs et de non-Juifs, acte qui consiste a` se tourner vers Dieu ou vers le Seigneur (Ac 9.35 ; 11.21 ; 14.15 ; 15.19 ; 26.18 ; 28.27 ; 2Co 3.16). Parfois la me´taphore est de´veloppe´e, comme pour les chre´tiens de Thessalonique qui se sont tourne´s vers Dieu en se de´tournant des idoles. Le changement initial et fondateur de la vie chre´tienne est e´voque´ par bien d’autres me´taphores, notamment celle de la nouvelle naissance (Jn 3.3ss ; cf. 1.13 ; Tt 3.5 ; Jc 1.18 ; 1P 1.23 ; 1Jn 2.29 ; 3.9 ; 4.7 ; 5.1ss,18). Signifie´ par le bapteˆme$, il est un acte unique et non renouvelable (He´ 6.4ss), bien que les chre´tiens soient re´gulie`rement appele´s a` se remettre en question et a`

changer radicalement de conduite. chants du serviteur : voir « Les ‘‘chants du serviteur’’ dans le Nouveau Testament », p. 908. charisme 1Co 12.4nss. charpentier Mc 6.3n. chercher (une divinite´) Dt 17.9n ; 2S 21.1n ; 1R 22.7n. che´rubin Gn 3.24n. choix (de Dieu) Mt 22.14n ; Lc 9.35n ; Rm 8.33n ; 9.11n. chre´tiens Ac 11.26n. Christ : voir onction$. chronologie : voir « Repe`res chronologiques depuis les Juges jusqu’a` la fin du royaume de Juda », p. 356 ; « Le temps des rois », p. 440 ; « Repe`res chronologiques depuis Cyrus le Grand jusqu’a` Juda le Prince », p. 1215. chute (cause de) Mt 11.6n. ciel, cieux Gn 1.1n ; Mt 3.2n. circoncire, circoncision Petite intervention chirurgicale pratique´e sur les garc¸ons (ablation du pre´puce), ge´ne´ralement au moment de la puberte´ ou du mariage, selon une antique coutume commune a` de nombreux peuples (les Philistins incirconcis sont remarque´s comme une exception 1S 17.26 ; cf. Jos 5.9n ; Jr 9.24s). Elle est encore la re`gle dans l’islam et dans beaucoup d’ethnies d’Afrique, d’Ame´rique, d’Australie et d’Oce´anie. En Israe¨l, la circoncision est conside´re´e comme le rite d’entre´e dans le peuple de l’alliance et le signe de l’appartenance a` ce peuple. Elle y est pratique´e normalement tre`s toˆt, quand l’enfant a huit jours (Gn 17.10ss ; 21.4 ; cf. Ex 4.24ss ; Jos 5.2ss ; voir aussi Ex 22.28s). Avec le temps et l’e´volution des coutumes, le terme incirconcis en est venu a` de´signer, dans la Bible, les nonJuifs en ge´ne´ral (Ga 2.7 ; cf. 1Co 7.18s). La circoncision sera l’enjeu d’un de´bat de´terminant pour le christianisme primitif (1Co 15 ; Ga 2). Pour Paul, il n’y a plus ni Juif ni Grec, et la circoncision est spiritualise´e en circoncision du cœur$ (Rm 2.25ss), dans la ligne de certains textes de l’Ancien Testament (cf. Dt 30.6 ; Jr 4.4 ; 9.25) aussi repris a` Qumraˆn$ (Commentaire d’Habacuc 11.13 : « Il n’a pas circoncis le pre´puce de son cœur » ; Re`gle de la Communaute´ 5.5s : « Ils circonciront, dans la Communaute´, le pre´puce du penchant mauvais et de l’insubordination afin de poser un fondement de ve´rite´ pour Israe¨l, pour la Communaute´ de l’Alliance e´ternelle »).

cœur

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cite´s-Etats : voir encadre´ p. 295. clan Mi 5.1n. Cle´ment d’Alexandrie Ne´ sans doute a` Athe`nes vers 150 apr. J.-C., mort entre 211 et 216, Cle´ment est philosophe avant de devenir chre´tien. A Alexandrie, en Egypte, il prend la succession de son maıˆtre Pante`ne dans l’importante e´cole cate´che´tique, the´ologique et philosophique ou` s’illustrera Orige`ne$. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages (Le Protreptique ; Le Pe´dagogue ; Les Stromates) ou` il s’efforce de montrer la convergence de la philosophie grecque et du christianisme. Sous l’empereur Septime Se´ve`re, la perse´cution l’obligera a` s’exiler en Cappadoce (Turquie) ou` il mourra. Cle´ment de Rome Auteur, vers la fin du Ier sie`cle apr. J.-C., d’une e´pıˆtre e´crite au nom de l’Eglise de Rome et adresse´e a` l’Eglise de Corinthe, Cle´ment de Rome est conside´re´ par l’Eglise catholique comme le quatrie`me pape (e´veˆque de Rome) ; il aurait exerce´ son ministe`re de 88 a` 97. Une abondante litte´rature, dite « pseudocle´mentine », lui a e´te´ attribue´e par la suite, et en particulier une Seconde e´pıˆtre aux Corinthiens (2 Cle´ment) sans doute assez ancienne, dont plusieurs passages, se re´fe´rant a` des paroles de Je´sus, peuvent eˆtre utilement compare´s avec les e´vangiles canoniques (cf. Lc 12.4n). cœur Le terme he´breu qui de´signe l’organe cardiaque est souvent employe´ de fac¸on figure´e ou me´taphorique, mais avec un jeu de sens assez diffe´rent de celui auquel nous sommes habitue´s. S’il peut e´voquer les sentiments (Ex 4.14 ; Jg 16.15 ; 1S 2.1 ; Ct 5.2) et le courage (2S 7.27 ; 17.10), comme le mot cœur en franc¸ais, il ne faut pas l’entendre par opposition a` « la raison », comme dans la ce´le`bre formule de Pascal (« le cœur a ses raisons que la raison ne connaıˆt pas »). Au contraire, il est souvent employe´ pour de´signer l’intelligence meˆme. Foncie`rement, en effet, en he´breu le cœur repre´sente ce qu’on pourrait appeler « l’inte´riorite´ » de l’homme (comme, par me´taphore, le centre ou le milieu du ciel, Dt 4.11 ; ou de la mer, Ex 15.8 ; Jon 2.4), sans distinction entre aspects e´motionnel, sentimental ou intellectuel (1R 3.9 ; 5.9n ; Es 65.17 ; Jr 7.31+ ; Jb 34.10n,34 ; Pr 6.32n ; 7.7 ; Ec 1.13n ; 2.1) : c’est le lieu de la de´-


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cision (Ex 35.21,26 ; 1S 14.7 ; Es 63.4). De ce fait, des expressions comme (litt.) « avoir le cœur endurci » signifient, non pas « eˆtre cruel », « impitoyable » ou « e´goı¨ste », mais plutoˆt eˆtre obtus, enteˆte´ ou obstine´ (Ex 4.21n ; 7.3n,14n ; Mc 3.5n ; 10.5n). L’aspect purement e´motionnel ou sentimental de la psychologie humaine est plutoˆt repre´sente´ par le ventre maternel ou les entrailles, associe´s en he´breu au vocabulaire de la compassion. Pour le Nouveau Testament, c’est dans le cœur, a` savoir l’inte´riorite´ de l’homme comme lieu de sa de´cision e´thique, que l’Esprit de Dieu est a` l’œuvre (Rm 5.5 ; 2Co 1.22 ; Ga 4.6 ; Ep 3.17). coffre (de l’alliance) Ex 25.10n. Cole`re Nb 1.53n. collecte Rm 15.26n. collecteur des taxes Mc 2.15n. commandement : voir loi$. commencement Gn 1.1n ; Jn 1.1n ; Ap 3.14n. communaute´ Ex 12.3n. communion Ac 2.42n. communion (sacrifice de) : voir sacrifices$, offrandes ; paix$. comptes (rendre des) Jr 6.15n. confesser Mt 10.32n. confession de foi Dt 26.5n ; voir « Quelques formulations de la foi en Je´sus-Christ dans le Nouveau Testament », p. 1520. conqueˆte : voir introduction a` Josue´, p. 280. consacrer, conse´cration : voir saint$, saintete´, sanctification. consulter Dt 17.9n ; 2S 21.1n ; 1R 22.7n. conversion : voir changement$ radical, changer radicalement. corne Ex 34.29n ; 1S 2.1n ; Lc 1.69n. cornes (de l’autel) Ex 27.2n. corps : voir chair$. cour (gens de la) Gn 20.8n. crainte Dans l’Antiquite´, le rapport au divin et au sacre´ est a` la fois ve´cu comme un vertigineux e´merveillement et comme une frayeur qui re´ve`le le sentiment de fragilite´ et de culpabilite´ de l’homme (cf. le Dieu saint et redoutable Ps 99.3 ; 111.9). Voir ou entendre Dieu (Ex 20.18s ; 33.18ss ; Dt 4.33 ; 5.23ss ; Jg 13.22) repre´sente un danger de mort ; c’est donc un sujet de crainte (Gn 28.16s ; Ex 3.6). Il n’est pas e´tonnant que les oracles commencent habituellement par la formule n’aie pas peur (Jg 6.23 ; cf. Es 41.10ss ; 43.1,5 ; 44.2 ; 54.4), qui n’est pas pour autant destine´e a` abolir toute crainte de Dieu (Ex 20.20). La crainte de Dieu est, paradoxalement, capable d’engendrer confiance (Ps 40.4 ; Pr 14.26) et

INDEX joie (Ps 64.10s ; cf. 52.8). Quoi qu’il en soit, c’est moins a` une expe´rience terrifiante qu’a` une attitude de respect, d’adoration et d’obe´issance qu’invitent de nombreux passages exhortant a` craindre Dieu (Dt 4.10 ; 5.29 ; 6.2 etc.). Une telle crainte n’est d’ailleurs pas perc¸ue comme incompatible avec l’amour (Dt 10.12), ni meˆme avec la certitude du pardon divin (Ps 130.4). Dans bien des textes, craindre Dieu a un sens surtout religieux, assez proche de la notion de pie´te´ : cela signifie lui rendre un culte ou lui eˆtre fide`le (Es 11.2s ; Jr 32.39s ; Ne´ 1.11). Dans les textes de sagesse, la crainte de Dieu de´signe un choix e´thique fondamental qui de´termine l’ensemble du comportement et rejaillit favorablement sur toute l’existence (Ps 111.10 ; Pr 1.7 ; 14.26s ; 19.23). Sous ces divers aspects, la crainte de Dieu ne disparaıˆt pas du Nouveau Testament (Mt 10.28 ; Lc 2.25 ; Ac 10.22 ; Rm 11.20 ; Ph 2.12), meˆme si le de´passement d’une certaine crainte y est aussi e´voque´ (Rm 8.15 ; 1Jn 4.17s). Sur la cate´gorie des « craignant-Dieu » ou sympathisants du judaı¨sme au Ier sie`cle, voir Ac 10.2n. cre´ation, cre´er Gn 1.1n ; voir « La cre´ation selon Gn 1.1–2.3 », p. 26. croix, crucifixion, crucifier : voir « Les paroles de Je´sus en croix », p. 1326. culte La notion de culte est ve´hicule´e dans l’Ancien Testament par plusieurs termes he´breux dont aucun n’est vraiment spe´cialise´ : on sert son dieu, on le suit (litt. on « marche derrie`re lui » ; Dt 13.5 ; 1R 14.8 ; Jr 2.2 ; Os 11.10 etc.), mais aussi on le craint $. Le Nouveau Testament exprime l’ide´e de « service de Dieu » par divers termes grecs : certains e´taient devenus spe´cifiquement religieux (p. ex. latreuo, « servir », « adorer », « rendre un culte a` », ou leitourgeo pour un « service » tenu en public), d’autres avaient toujours un sens plus ge´ne´ral (p. ex. douleuo qui de´signe avant tout le rapport de l’esclave a` son maıˆtre, et souligne la de´pendance des chre´tiens et de leurs apoˆtres a` l’e´gard de Dieu et du Christ qui les ont rachete´s ; ou diakone´o, dont le sens premier est « servir a` table » [Lc 17.8 ; 22.26ss ; Ac 6.2] et qui de´signe le ministe`re chre´tien comme un service — mate´riel ou spirituel — accompli pour le bien des hommes).

Le verbe se´bo peut signifier « adorer, rendre un culte » (Mc 7.7// ; Ac 18.13 ; 19.27). Le livre des Actes l’emploie souvent dans un sens quasi technique : les adorateurs de Dieu (cf. Ac 13.43n ; 16.14 ; 18.7 ; ou adorateurs tout court, 13.50 ; 17.4,17) sont des non-Juifs$ sympathisants du judaı¨sme, qui adhe`rent a` la foi juive, assistent aux re´unions de la synagogue et respectent les pre´ceptes moraux de la loi$, sans pour autant devenir des prose´lytes a` part entie`re (notamment, pour les hommes, en se faisant circoncire$). Ce sont souvent des de´rive´s de ce verbe se´bo qui sont traduits par pie´te´, impie´te´, pieux ou impie (Ac 3.12+ ; 10.2+ ; 1Tm 2.2+). Ils e´voquent moins la participation a` un rituel particulier qu’une attitude ge´ne´rale de re´ve´rence envers la divinite´ et les conse´quences e´thiques d’une telle attitude. Le verbe proskuneo, traditionnellement rendu par « adorer », a e´te´ plus exactement traduit dans la pre´sente version par se prosterner. De fait, il peut de´crire un acte d’adoration accompli devant Dieu, mais aussi un hommage rendu a` des hommes repre´sentant le sacre´ de manie`re plus ou moins imme´diate (Mt 2.2,8,11 ; cf. 18.26 ; Ac 10.25). En tout e´tat de cause, il faut surtout noter que le Nouveau Testament ne met pas en place un syste`me cultuel comparable a` celui de l’Ancien Testament (temple, ce´re´monie, rituel), mais invite a` un engagement qui embrasse toute l’existence humaine, sans se´paration entre zones « sacre´e » et « profane » (cf. Jn 4.22ss ; Rm 12.1n). Cyrus : voir encadre´s p. 606, 914. Dagoˆn Gn 48.16n ; Jg 16.23n ; 1S 5.2n. Damas, Ecrit de : voir Qumraˆn$. Daniel Ez 14.14n. Daniel grec Les versions grecques (voir LXX$) du livre de Daniel pre´sentent quelques de´veloppements absents de l’original he´breu et arame´en du livre (voir l’introduction au livre de Daniel, p. 1092), quoique peut-eˆtre euxmeˆmes traduits d’apre`s un texte he´breu ou arame´en. Ils sont essentiellement liturgiques (prie`re d’Azaria, 3.25-45 ; chant des trois jeunes He´breux, 3.51-90) et narratifs : outre quelques pre´cisions sur la de´livrance des He´breux dans la fournaise (3.24,4650), on y trouve deux histoires comple`tes, place´es au de´but ou a` la fin du livre dans les manuscrits


INDEX grecs (chap. 13 et 14 dans la Vulgate, voir Vg$) : celle de la pieuse Susanne, injustement accuse´e et sauve´e par Daniel ; celle du dieu Bel et du dragon attache´ a` son culte, ou` Daniel de´masque l’idolaˆtrie des non-Juifs. L’ensemble de ces textes a e´te´ rec¸u comme « deute´rocanonique$ » par l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). David (nom) 1S 16.13n ; Ct 1.13n. David (suscriptions) Ps 3.1n. De´calogue Ex 20.1n. De´capole Mt 4.25n. De´dicace Nb 7.10n ; Jn 10.22n ; voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. de´dier rituellement Lv 7.30n. De´fenseur Jn 14.16n. Deir ‘Allah (les inscriptions de) : voir encadre´ p. 215. de´luge : voir Gilgamesh $ et encadre´ p. 32. Demeure Ex 25.9n ; voir p. 125. de´mon, diable, Satan Dans l’Ancien Testament, les re´fe´rences possibles a` des « esprits du mal » sont rares. La pre´sente version n’y emploie que deux fois le terme de´mons, pour traduire l’he´breu she´dim (Dt 32.17 ; Ps 106.37). Chez les peuples voisins d’Israe¨l les termes apparente´s a` she´dim de´signent plutoˆt des « bons ge´nies » ; c’est sans doute seulement dans la perspective monothe´iste d’Israe¨l que le mot devient pe´joratif. Selon certains, le mot traduit par boucs (se‘irim, proprement les « velus ») en Lv 17.7 ; 2Ch 11.15 pourrait avoir un sens analogue (ge´nies ou divinite´s ?). On a discerne´ d’autres allusions a` des esprits, mais il n’est pas toujours aise´ de faire la diffe´rence entre ce qui rele`verait d’un langage re´aliste, qui porterait l’empreinte des conceptions mythologiques de l’Orient ancien, et ce qui appartient au style poe´tique, qui se plaıˆt toujours a` personnifier des phe´nome`nes naturels, comme la mort ou la maladie (cf. Es 28.15,18 ; 34.14 ; 65.11 ; Jr 9.20 ; Os 13.14 ; Ha 3.5 ; Ps 91.5s ; Jb 18.13 ; 28.22). En tout cas, dans l’Ancien Testament le malheur et le mal, comme le bonheur et le bien, n’e´chappent pas a` la souverainete´ du Dieu unique (cf. Ex 12.23 ; Jg 9.23 ; 1S 16.14ss ; 18.10 ; 19.9 ; 2S 24.16 ; 1R 22.21ss). Dans les re´cits du Nouveau Testament (e´vangiles, Actes des Apoˆtres), en revanche, les de´mons apparaissent comme une cate´gorie d’eˆtres dont l’existence est reconnue par le sens commun, et dont l’action est

clairement male´fique. Le mot daimon, qui de´signait en grec classique un ge´nie, bon ou mauvais, n’est employe´ qu’une fois, et dans ce sens ne´gatif (Mt 8.31). Partout ailleurs c’est un de´rive´, daimonion, qui est transcrit de´mon (sauf en Ac 17.18 ou` ce mot prend, a` la fac¸on du daimon classique, un sens plus ge´ne´ral de divinite´). Dans le Nouveau Testament les de´mons sont souvent appele´s esprits impurs (Mc 1.23+), parfois esprits mauvais (Lc 7.21). Ils sont habituellement tenus pour responsables des pathologies et des infirmite´s (notamment celles que nous appellerions nerveuses ou mentales, cf. Mc 5.1ss ; Jn 10.20 semble poser l’e´quivalence entre avoir un de´mon et eˆtre fou). Toutefois les textes ne parlent pas toujours de de´mons la` ou` il est question de maladie et de gue´rison (quelquefois l’exe´ge`se he´site : l’esprit de maladie en Lc 13.10nss est-il un de´mon ou la personnification litte´raire d’un phe´nome`ne qui n’est pas perc¸u comme surnaturel ?). Les de´mons se manifestent a` l’approche de Je´sus, reconnaissant en lui le Fils de Dieu (Mc 3.11 ; 5.7), mais celui-ci les chasse en leur imposant le silence ; de`s lors ceux qu’ils habitaient recouvrent la sante´ physique et mentale (Mc 1.23+ss). Toutefois il n’est pas le seul a` pratiquer de tels exorcismes (Mt 12.27 ; cf. 7.22). Les de´mons du Nouveau Testament sont soumis a` un chef ou prince des de´mons, qui est de´signe´ par divers termes emprunte´s a` l’he´breu ou a` l’arame´en (le Satan, Mt 12.26n ; mais aussi Be´lial, cf. Dt 13.14n ; Ps 18.5n ; 2Co 6.15n ; Be´elze´boul, Mc 3.22n) ou proprement grecs (le diable). Le mot he´breu sataˆn e´tait a` l’origine un nom commun de´signant un adversaire, en particulier un accusateur au tribunal (1S 29.4 ; 2S 19.23 ; 1R 5.18 ; 11.14,23,25 ; Ps 109.6,20,29). C’est encore a` ce titre, dans une certaine mesure, qu’il intervient dans des re´cits mettant en sce`ne un adversaire ce´leste de Dieu ; mais il finira par se spe´cialiser en devenant l’un des titres, voire le nom meˆme, de l’Adversaire par excellence (cf. Za 3 ; Jb 1–2 ; 1Ch 21.1). En grec, le mot sataˆn sera tantoˆt simplement transcrit satanas, (le) Satan (Mc 1.13 ; 3.23 ; 4.15), tantoˆt traduit par diabolos (diable), un terme (apparente´ au verbe diaballein, « diviser », qui a aussi le sens de « diffamer » ; Lc 16.1n) qui signifie « calomnia-

de´sert

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teur », « me´disant », ou plus ge´ne´ralement « adversaire » (Mt 25.41 ; Ep 6.11 ; cf. les emplois courants du mot en 1Tm 3.11n ; 2Tm 3.3 ; Tt 2.3). Mais le meˆme personnage est aussi bien appele´ le tentateur (Mt 4.3), le Mauvais (Mt 13.19), l’ennemi (Lc 10.19), le prince de ce monde (Jn 12.31), le dragon (Ap 12.9) ou l’accusateur (Ap 12.10). Comme il ressort de ce tour d’horizon, les conceptions de´monologiques qui apparaissent dans le Nouveau Testament ne sont qu’indirectement he´ritie`res de l’Ancien Testament. Elles se sont en effet re´pandues dans le judaı¨sme au cours des derniers sie`cles avant Je´sus-Christ, probablement sous l’influence du dualisme iranien qui, depuis le temps de l’empire perse, avait popularise´ en Orient l’ide´e d’un monde du mal et des te´ne`bres oppose´ au monde du bien et de la lumie`re. Les textes apocalyptiques juifs acclimateront cette ide´e dans le cadre d’un monothe´isme ou` Dieu ne peut avoir de ve´ritable rival, en plac¸ant a` la teˆte du royaume du mal une hie´rarchie d’anges de´chus (cf. 2P 2.4 ; Jd 6) qui fait face, pour un temps seulement, aux anges reste´s fide`les a` Dieu (voir ange$). Mais l’issue du conflit ne fait pas de doute (cf. Ap 12 ; 20). Sur cette toile de fond, dont on peut se faire une ide´e en lisant les Testaments $ des Douze patriarches, le livre des Jubile´s $ ou le livre d’He´noch $, le Nouveau Testament tranche par sa sobrie´te´, laissant sur leur faim les explorateurs du « monde des esprits ». Jamais il ne propose vraiment d’explication syste´matique, mythologique ou me´taphysique, du mal (cf. Jn 8.44). S’il emploie le vocabulaire de´monologique de son milieu et de son temps, c’est avant tout pour te´moigner de la victoire de´cisive que le Christ a remporte´e par sa vie, sa mort et sa re´surrection sur toutes les forces de ne´gation et de perdition qui menacent l’existence humaine, quel que soit le nom qu’on leur donne. L’essentiel, pour reprendre les termes de Paul, c’est que ni mort, ni vie, ni anges, ni principats, ni pre´sent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune autre cre´ation ne pourra nous se´parer de l’amour de Dieu en Je´sus-Christ, notre Seigneur (Rm 8.38s). descendance, descendants Gn 3.15n. de´sert Es 40.3n.


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desservants

desservants Os 10.5n ; So 1.4n. de´tresse Mt 24.9n ; 2Co 1.4n ; 1Th 3.3n. dette Mt 6.12n. deuil Lv 13.45n ; Nb 5.17n ; 14.6n ; Dt 14.1n ; 1S 4.12n ; 2S 3.31n ; 12.20n ; Es 7.20n ; Jr 14.3n ; 47.5n ; Ez 7.18n ; Est 4.1n. deute´rocanonique Les e´ditions catholiques (et œcume´niques) de l’Ancien Testament comportent certains textes qui n’ont pas e´te´ retenus par les « canons » juif et protestant (le mot « canon », de´rive´ d’un terme grec qui signifie « re`gle », de´signe la liste des textes sacre´s ou faisant autorite´ pour une communaute´ religieuse donne´e). Ces e´crits nous sont parvenus en grec, par l’interme´diaire des manuscrits de la Septante (LXX$), quoique certains d’entre eux aient e´te´ originellement e´crits en he´breu. Au XVIe sie`cle, le protestantisme s’est aligne´ sur le canon juif et a donc exclu ces textes, qualifie´s d’apocryphes$, de son propre canon. Au concile de Trente (1543-1565), l’Eglise catholique a dresse´ une liste de textes (Judith $, Tobit $, 1 et 2 Maccabe´es $, Sagesse $, Siracide $ ou Eccle´siastique, Baruch $, Lettre de Je´re´mie $ — qui forme parfois le dernier chapitre de Baruch — ainsi que les supple´ments grecs a` Esther$ et Daniel$) qu’elle a officiellement de´clare´s canoniques. D’apre`s une terminologie qui semble avoir e´te´ forge´e par Sixte de Sienne (15201569), un juif italien converti au catholicisme, on les nomme habituellement « deute´rocanoniques », par opposition aux « protocanoniques » qui sont admis par tous. Jusqu’au XVIIIe sie`cle ces livres figuraient, a` part des autres, souvent en plus petits caracte`res, dans la majeure partie des Bibles protestantes de France. Depuis le XIXe sie`cle, en grande partie sous l’influence anglo-saxonne, le protestantisme francophone a perdu l’habitude de les e´diter et de les lire. Cependant, ces textes que Luther disait « profitables et utiles a` lire » pre´sentent un inte´reˆt certain, comme bien d’autres e´crits de la meˆme e´poque, pour la compre´hension de la Bible et en particulier du Nouveau Testament. diable : voir de´mon$, diable, Satan. diacre Mt 20.26n ; Ac 6.1n ; Rm 16.1n. Diane Ac 19.24n. diaspora, dispersion Jn 7.35n ; voir Juif$, juive, judaı¨sme ; « La dias-

INDEX pora ou les Juifs hors de leur pays », p. 1405. Didache` La Didache` ou Doctrine des douze apoˆtres figure parmi les plus anciens textes chre´tiens. Ce manuel a` l’usage des nouveaux convertis a e´te´ e´crit en grec, peut-eˆtre de`s la deuxie`me moitie´ du Ier ou au tout de´but du IIe sie`cle apr. J.-C., dans une communaute´ au moins en partie d’origine juive. Il pre´sente des ressemblances frappantes avec les e´vangiles, et en particulier avec Matthieu (on y trouve, par exemple, une version du Notre Pe`re tre`s proche, et cependant distincte, de celle qui figure en Mt 6.9nss ; voir aussi 10.8n,10n ; 24.10n), mais aussi avec la Re`gle de la Communaute´ de Qumraˆn$ ou les Odes de Salomon$. La Didache` se compose de quatre parties qui ne sont pas force´ment du meˆme auteur ni de la meˆme date : - chap. 1–6 : exhortation spirituelle et morale opposant le chemin de la vie a` celui de la mort ; - chap. 7–10 : instructions relatives a` la pratique du culte ; - chap. 11–13 : re`gles pour la vie communautaire ; - chap. 14–16 : l’organisation de la communaute´ et l’attente de la fin des temps. Dieu Gn 1.1n ; 20.13n ; 21.33n ; Jb 3.4n ; voir noms$ divins. dimanche Ap 1.10n. dıˆme Gn 14.20n ; Dt 14.22n. dıˆner 1Co 11.20n. disciple Mt 5.1n ; voir introduction a` l’Evangile selon Matthieu, p. 1244. divination Gn 44.5n ; Lv 19.26n. divorce Mt 5.32n. docteur Mt 23.10n ; Ac 13.1n. Document de Damas : voir Qumraˆn$. dons 1Co 12.4n ; voir aussi Esprit$. douleurs de l’accouchement Mt 24.8n. Douze : voir apoˆtre$. dragon Gn 1.21n ; Ex 7.9n ; Es 27.1n. droit d’asile Nb 35.11n ; 1R 1.50n ; Ne´ 6.10n. dur (cœur$) Ex 7.3n. eau lustrale Nb 19.9n. eau vive Lv 14.5n ; voir aussi bapteˆme$. Ebal Dt 11.29n ; 27.4n. e´bionites, Evangile des L’Evangile des e´bionites est traditionnellement nomme´ ainsi d’apre`s l’appellation d’un groupe jude´o-chre´tien de Transjordanie connu comme « les pauvres (en he´breu ’e´bioˆn) du Seigneur ». Cet e´crit ne nous est parvenu que par quelques courtes citations

d’Epiphane de Salamine (315403), dans son Panarion ou Boıˆte a` reme`des, sorte de catalogue des he´re´sies connues de l’auteur ; ces citations sont destine´es a` re´futer l’Evangile des e´bionites, qu’Epiphane conside`re comme he´re´tique. L’ouvrage lui-meˆme a sans doute e´te´ e´crit en grec, dans un milieu chre´tien d’origine juive, au cours du IIe sie`cle. Pour autant qu’on puisse en juger d’apre`s les fragments qui en ont e´te´ conserve´s, il devait constituer une sorte d’harmonisation des e´vangiles synoptiques$. Sa pre´sentation du bapteˆme de Je´sus (Mt 3.14n ; Lc 3.21n) sugge`re que celui-ci, simple homme jusqu’a` cet instant, ne devient le Christ que lorsque l’Esprit$ saint s’unit a` lui. Il laisse aussi apparaıˆtre une tendance a` l’asce´tisme : ainsi, dans la description de l’alimentation de Jean le Baptiseur, le remplacement du mot grec de´signant les criquets ou les sauterelles par un mot ressemblant qui signifie « gaˆteau » est habituellement compris comme un indice de ve´ge´tarisme (cf. Mc 1.6n ) ; de meˆme, dans ce texte, la re´ticence de Je´sus a` manger la Paˆque (cf. Lc 22.15n), qui peut aussi eˆtre rapproche´e de son rejet cate´gorique des sacrifices$ (Mt 9.13n). e´chanson Ne´ 1.11n. Ecrit de Damas : voir Qumraˆn$. Eden Gn 2.8n. Edom Gn 25.30n. Eglise Notre mot Eglise transcrit plus qu’il ne traduit le terme grec ekkle`sia, qui signifie « assemble´e » ou « communaute´ ». Jamais dans le Nouveau Testament ce mot ne de´signe un baˆtiment (« l’e´glise », avec une minuscule en franc¸ais), bien que l’e´dification de la communaute´ puisse eˆtre de´crite, me´taphoriquement, comme la construction d’un e´difice (Mt 16.18 ; 1Tm 3.15 ; cf. Ep 2.19ss ; 1P 2.4ss) : l’Eglise est toujours un rassemblement ou un ensemble de gens (d’ou` des formules comme l’Eglise qui est dans la maison de quelqu’un, Rm 16.5 ; 1Co 16.19 ; Col 4.15 ; Phm 2). Etymologiquement, ekkle`sia de´rive du verbe ek-kalein, litt. « appeler au dehors », qui au temps du Nouveau Testament signifiait d’une fac¸on tre`s ge´ne´rale « appeler », « convoquer ». Dans la Septante (LXX$), il traduit re´gulie`rement le terme he´breu qahal, « assemble´e » (Nb 19.20 ; Dt 9.10 ; 18.16 ; 23.2ss ; 1R 8.65 ; Mi 2.5 ; 1Ch 28.8 etc.), notam-


INDEX ment dans l’expression l’assemble´e du SEIGNEUR de´signant Israe¨l dans le rassemblement originel qui le constitue comme peuple de Dieu (cf. Ex 12.3n,6 etc.). Toutefois, qahal est e´galement rendu en grec par le quasi-synonyme sunagoge`, qui a donne´ synagogue (ainsi, pour l’assemble´e du SEIGNEUR e´galement, en Nb 16.3 ; 20.4 ; sunagoge` de´signera exceptionnellement une assemble´e chre´tienne en Jc 2.2, cf. 5.14). Par ailleurs, ekkle`sia est aussi un terme courant de la langue grecque, qui peut s’appliquer a` n’importe quel groupement, religieux ou profane (en particulier l’assemble´e des citoyens re´unie sur l’agora dans les cite´s grecques ; cf. Ac 19.32,39s). Dans le Nouveau Testament, le mot ekkle`sia, de´termine´ (cf. 1Co 1.2 ; 11.16 ; 1Th 1.1 ; 2.14) ou non, de´signe de fac¸on privile´gie´e le rassemblement, puis l’ensemble des chre´tiens (1Co 11.18 ; 14.4s,19,28,35). Avec le temps, cette appellation plus ou moins profane de la communaute´ locale (on dit l’Eglise de tel ou tel endroit, Rm 16.1 ; 1Co 1.2 ; 2Co 1.1 ; cf. Col 4.16 ; donc les Eglises, Rm 16.16 : 1Co 7.17 ; 14.33 ; 2Co 8.18 ; 11.8,28 ; 12.13 ; Ga 1.22 ; Ph 4.15), tendra a` e´voquer aussi un concept universel. Ce sont les e´pıˆtres aux Colossiens et aux Ephe´siens qui porteront a` son point culminant la the´ologie de l’Eglise dans le Nouveau Testament, notamment en de´veloppant le the`me de l’Eglise corps du Christ (Ep 1.22+s ; Col 1.18+,24). Paralle`lement, la structure institutionnelle des Eglises se de´veloppe (cf. 1Tm 3). Apre`s quelques dizaines d’anne´es d’existence, l’Eglise recevra le premier re´cit organise´ de sa naissance et de son histoire avec le livre des Actes des Apoˆtres (on y rencontre aussi bien le singulier « l’Eglise » que le pluriel « les Eglises », cf. 2.47n ; 5.11 ; 7.38n ; 8.1,3 ; 9.31 ; 15.41 ; 16.5 ; 20.28). C’est cependant tout le Nouveau Testament qui constitue un te´moignage historique sur l’Eglise primitive, depuis les premie`res e´pıˆtres de Paul (1Th, Ga) jusqu’aux e´vangiles. En effet, meˆme si ces derniers se re´fe`rent a` un temps qui n’est pas encore celui de l’Eglise (le terme ekkle`sia n’y apparaıˆt qu’en Mt 16.18 ; 18.17 ; encore pourrait-il, dans le second de ces textes, de´signer la synagogue), ils ont e´te´ conc¸us a` partir de la me´moire vivante des

communaute´s chre´tiennes ou` ils ont vu le jour. Il n’est pas jusqu’a` l’Apocalypse de Jean qui ne se pre´sente comme un message adresse´ a` sept Eglises de la re´gion d’Ephe`se : sept communaute´s locales, concre`tes — et pourtant, dans le code apocalyptique, l’expression les sept Eglises est aussi, sans doute, une manie`re de dire toute l’Eglise (1.4,11,20 ; 2–3). Voir aussi p. 1551, « Quelques repre´sentations de l’Eglise dans le Nouveau Testament ». Egypte : voir encadre´s p. 90, 85, 895. El Gn 21.33n. e´lection, e´lu(s) Mt 22.14n ; Lc 9.35n ; Rm 8.33n ; 9.11n. e´le´ments Ga 4.3n ; Col 2.8n. Elie : voir « Elie et Elise´e », p. 494. Elie, Apocalypse d’ Texte chre´tien du IIIe sie`cle apr. J.-C., que nous connaissons principalement par des fragments coptes et des citations grecques, bien qu’on en ait retrouve´ un fragment en grec. Il a sans doute e´te´ compose´ a` partir d’un e´crit grec d’origine e´gyptienne du Ier sie`cle apr. J.-C. Il contient des exhortations religieuses et morales, mais surtout une description des e´ve´nements derniers : signes avant-coureurs, ave`nement de l’Antichrist (voir 1Jn 2.18n), re´cits de martyres (martyre de Tabitha, d’Elie, d’He´noch et de soixante justes), re`gne de mille ans du Messie. Il comporte des re´miniscences du Nouveau Testament (en particulier 2Th, 1Jn et Ap). Pourtant, si l’on en croit Orige`ne$, il serait luimeˆme cite´ (dans un e´tat primitif ?) en 1Co 2.9n. Elise´e : voir « Elie et Elise´e », p. 494. Elisha Gn 10.4n. Elyoˆn Gn 14.18n. Emmanuel Es 7.14n. encens Ex 30.34n. endurcir (le cœur$) Ex 7.3n. enfance de Je´sus : voir encadre´s p. 1331, p. 1338 ; voir aussi Thomas $, Evangile de l’enfance de. enfantement Mt 24.8n. enteˆtement Ex 4.21n ; voir cœur$. e´on Ep 2.2n. e´phod Ex 25.7n ; 1S 2.18n. Ephrata Gn 35.16n. Epicte`te Philosophe et moraliste stoı¨cien (environ 50-130 apr. J.-C.). Cet esclave affranchi n’a, semble-t-il, rien e´crit, mais il a eu de nombreux disciples, dont Arrien qui a consigne´ ses enseignements dans les Entretiens ou Conversations d’Epicte`te et le Manuel ou Enchiridion (Rm 12.1n). Ceux-ci ont nourri la me´-

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ditation chre´tienne jusqu’aux temps modernes. e´piphanie Mt 2. e´piscope Ac 20.28n. e´pıˆtre : voir encadre´ p. 1477. e´poux Ex 4.25n ; Jr 3.14n ; Jl 1.8n ; Mt 1.19n. e´preuve Mt 4.1n ; Rm 1.28n ; Jc 1.2n. Esaı¨e, litte´rature apocryphe$ : voir Isaı¨e $, Ascension d’. Esau¨ Gn 25.25n. esclave Lc 1.38n ; voir aussi introduction a` Phile´mon p. 1604. 3 Esdras Plusieurs syste`mes de nume´rotation sont en usage pour les livres dits d’Esdras. Celui que nous appelons Troisie`me livre d’Esdras est en fait le Premier livre d’Esdras dans la Septante grecque (LXX$), ou` les livres canoniques d’Esdras et de Ne´he´mie, qui constituent un seul ouvrage, portent le nom de Deuxie`me livre d’Esdras. Il est en revanche le Troisie`me livre d’Esdras dans la Vulgate latine (Vg$), ou` les deux premiers livres d’Esdras correspondent respectivement a` Esdras et a` Ne´he´mie. Re´dige´ en grec, probablement en Egypte, au IIe sie`cle av. J.-C., ce Troisie`me Esdras consiste principalement en une compilation de textes tire´s de 2Ch 35–36, d’Esd 1–10 et de Ne´ 7.13–8.12, dans une version plus proche de l’he´breu que la traduction proprement dite de ces livres (le Deuxie`me Esdras de la Septante). Il renferme quelques re´cits supple´mentaires qui rappellent par certains traits la premie`re partie (chap. 1–6) du livre de Daniel. Il n’a pas e´te´ rec¸u parmi les deute´rocanoniques$ de l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). 4 Esdras Le Quatrie`me livre d’Esdras nous a e´te´ conserve´ inte´gralement par la Vulgate latine (Vg$), mais on posse`de e´galement des fragments d’une version grecque. Dans le Quatrie`me livre d’Esdras de la Vulgate, il faut distinguer les deux premiers chapitres (chap. 1–2 = 5 Esdras, IIe sie`cle apr. J.-C., qui adressent des reproches aux juifs et des promesses aux chre´tiens) et les deux derniers (chap. 15–16 = 6 Esdras, IVe sie`cle apr. J.-C., qui annoncent la fin du monde paı¨en et la de´livrance des chre´tiens) du corps de l’œuvre (chap. 3–14 = 4 Esdras, au sens strict, ou Apocalypse d’Esdras). Celui-ci est en effet un e´crit juif, originellement re´dige´ en he´breu (ou peut-eˆtre en arame´en) vers la fin du


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4 Esdras

Ier sie`cle apr. J.-C., en tout cas apre`s la destruction du temple de Je´rusalem (70 apr. J.-C.). Il s’agit d’un ouvrage apocalyptique (voir les introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean) construit autour de sept visions. L’une d’elles, en de´pendance directe de Daniel et de 1 He´noch$, est consacre´e a` la venue du Fils$ de l’homme (13.1-58). Le livre s’ache`ve sur la le´gende selon laquelle Esdras aurait dicte´ en quarante jours les vingt-quatre livres de la Bible he´braı¨que (voir l’introduction a` l’Ancien Testament) et soixante-dix autres, secrets, re´serve´s aux sages. esprit, souffle L’he´breu rouah, rendu le plus souvent par souffle dans la pre´sente traduction (on rencontre aussi, dans un sens analogue, ne´phesh Gn 1.30n et neshama Gn 2.7n), a pour correspondance habituelle dans la Septante (LXX$) et le Nouveau Testament le grec pneuma, traditionnellement rendu par esprit (quoique, comme son correspondant he´breu, pneuma signifie d’abord « souffle » ou « vent »). De multiples fac¸ons, les mots traduits par souffle ou esprit e´voquent dans l’ensemble de la Bible le mouvement et la vie, au sens propre ou me´taphorique, comme re´sultant de l’action myste´rieuse (cf. Jn 3.8) de Dieu — de son souffle, en quelque sorte (cf. Ex 15.8 ; 2S 22.16). Toute vie, humaine ou animale, est anime´e par le meˆme souffle, qui est souvent pre´sente´ comme le souffle meˆme de Dieu (Gn 6.3,17 ; 7.15,22 ; Es 40.7 ; 42.5 ; Ez 37 ; Ps 104.29s ; Jb 27.3 ; 34.14s ; Ec 3.19 ; 12.7 ; cf. Ac 17.25). Au souffle ou esprit de l’homme, naturellement, sont en outre attribue´s tous les mouvements inte´rieurs, e´motions ou sentiments, qui caracte´risent l’existence humaine (Gn 45.27n ; Ex 35.21,31 ; Jos 2.11 ; 5.1 ; 2R 19.7 ; Es 19.3n ; Jr 51.17 ; Ez 11.19 ; 36.26 ; Ps 51.12 ; Pr 16.2 ; cf. Pr 20.27n). Dieu est de`s lors perc¸u comme celui qui oriente l’homme vers telle ou telle voie en envoyant sur lui tel ou tel souffle ou « esprit » (Ex 28.3 ; Dt 34.9 ; Jg 9.23 ; 1S 16.14ss ; 18.10s ; 19.9 ; 1R 22.19ss ; Es 4.4 ; 11.2 ; 19.14 ; 29.10 ; voir aussi de´mon$, diable, Satan). Outre la me´taphore du vent, celle de l’eau vive revient a` maintes reprises pour dire l’action du souffle ou « Esprit » de Dieu, re´pandu sur une communaute´ humaine ou remplissant tel ou tel (Dt 34.9 ; Es

INDEX 19.14 ; 29.10 ; 32.15 ; 44.3 ; Ez 39.29 ; cf. Jn 3.5 ; 7.38s ; Ac 1.5 ; 2.33 ; voir aussi bapteˆme$). Si le souffle ou esprit de Dieu est souvent donne´ comme la cause de la vie « ordinaire » (c’est lui qui pre´side a` la cre´ation du monde en Gn 1.2n ; cf. Ps 33.6), on le voit plus volontiers encore derrie`re l’extraordinaire : c’est la force a` l’œuvre chez les he´ros (Jg 3.10 ; 6.34 ; 11.29 ; 13.25 ; 14.6,19 ; 15.14 ; 1S 11.6s), la source d’inspiration des prophe`tes (1S 10.6,10 ; 19.20s ; 2S 23.2 ; Es 11.2 ; 42.1 ; 61.1 ; Ez 2.1s ; 11.5 ; Os 9.7 ; Mi 3.8 ; cf. 2Tm 3.16 ou` le terme traduit par inspire´ de Dieu est apparente´ au mot pour « souffle » ou « esprit » ; 2P 1.20s), ou meˆme ce qui donne une habilete´ exceptionnelle a` tel artisan (Ex 31.3). C’est de`s lors par son souffle, son Esprit, plus directement encore que par ses anges$, — lesquels peuvent aussi, a` l’occasion, eˆtre appele´s « esprits » (Ac 23.8s ; He´ 1.14) — que le Dieu transcendant et inaccessible se rend paradoxalement pre´sent a` l’histoire de son peuple (Es 59.21 ; 63.10ss ; Ag 2.5 ; Za 4.6 ; Ps 143.10 ; Ne´ 9.20,30). Avec les de´sillusions de l’histoire, ou` l’œuvre de Dieu se fait insaisissable, l’espe´rance se tourne vers une action spectaculaire et de´finitive du souffle de Dieu, porteuse d’une re´forme radicale, a` la fois jugement (Es 4.4 ; 11.4 ; 30.28) et salut (Es 32.15ss ; 44.3 ; Ez 11.19 ; 18.31 ; 36.26s ; 37 ; Jl 3.1ss). C’est cette espe´rance que le Nouveau Testament de´clare accomplie par Je´sus-Christ. L’Esprit de Dieu (nomme´ le plus souvent Esprit saint — on pourrait dire « souffle sacre´ » — comme dans une partie de la litte´rature juive de la meˆme e´poque ; cf. de´ja` Es 63.10 ; Ps 51.13) est a` l’œuvre dans toute l’histoire de Je´sus comme chez les prophe`tes et les he´ros d’autrefois, et d’une fac¸on plus de´cisive encore (Mt 1.18ss ; 12.28 ; Mc 1.10ss// ; 3.28ss ; Ac 10.37s). Mais surtout, l’Esprit saint va devenir la condition meˆme de l’existence chre´tienne et de la communaute´ des chre´tiens (Jn 3 ; Rm 8 ; 1Co 6.11). Te´moin le re´cit de la fondation de l’Eglise a` la Pentecoˆte, qui met en sce`ne l’image traditionnelle du vent avec celle du feu (Ac 2 ; cf. Jn 20.22). C’est l’Esprit saint qui justifie les chre´tiens face au judaı¨sme et au monde en ge´ne´ral (Mc 13.11// ; Jn 16.8ss). Cette ac-

tion de l’Esprit, perc¸ue comme fondamentalement nouvelle (Rm 7.6) quoique dans la ligne de l’Ancien Testament, est inse´parablement lie´e a` la mort et a` la re´surrection de Je´sus (Jn 7.39 ; Ac 2.33 ; Rm 8.11 ; 1P 3.18 ; voir aussi He´ 9.14). L’Esprit de Dieu est aussi bien, de´sormais, l’Esprit du Christ (Rm 8.9 ; Ga 4.6 ; Ph 1.19 ; cf. 1Co 15.45 ; 2Co 3.17), son mode de pre´sence dans la communaute´ et dans la vie de chacun de ses membres. L’Esprit anime toute la vie de l’Eglise, tant son expression de foi ordinaire que les phe´nome`nes extraordinaires (1Co 12–14 ; cf. Rm 12.6ss). Il est la dynamique d’une e´thique nouvelle (Rm 8.5ss ; Ga 5.16ss) et d’un culte nouveau (Jn 4.24 ; Rm 8.26ss ; 12.2ss ; Ga 4.6). En cela, Paul l’oppose a` la chair$, c’est-a`-dire aux aspirations naturelles de l’homme (Rm 8.4s ; Ga 3.3ss ; 5.16ss ; 6.8 ; cf. aussi Jn 3.6 ; 6.63 ; c’est aussi le sens de l’antithe`se entre les adjectifs spirituel ou, d’apre`s le grec, « pneumatique » [qui rele`ve du pneuma, l’Esprit], et naturel ou « psychique » [qui rele`ve de la psukhe`, « l’aˆme$ » au sens d’« eˆtre animal, naturel »] en 1Co 2.14ns; 15.44s ; Jc 3.15n ; Jd 19 ; cf. He´ 4.12n). Mais il l’oppose aussi a` la lettre de la loi divine, juge´e incapable de procurer a` l’homme une ve´ritable libe´ration (Rm 7.6 ; 2Co 3). Avec cet ave`nement de l’Esprit, l’humanite´ acce`de, au cœur meˆme de son existence historique, a` la re´alite´ dernie`re et e´ternelle (Rm 8.23 ; 2Co 1.22 ; 5.5 ; He´ 6.4s). esse´niens : voir Qumraˆn$ et l’encadre´ p. 1280. Esther grec Le texte grec (LXX$) du livre d’Esther comporte, outre de nombreuses variantes, plusieurs de´veloppements totalement absents de l’original he´breu, que la Vulgate latine (Vg$) a traduits en annexe du livre. Ils ont e´te´ rec¸us comme « deute´rocanoniques$ » par l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). Dans le texte grec ils se pre´sentent comme suit : A) (au de´but du livre) 1. Reˆve de Mardoche´e. 2. Mardoche´e de´voile un complot. B) (apre`s 3.13) De´cret royal d’extermination des Juifs. C) (apre`s 4.17) Prie`res de Mardoche´e puis d’Esther. D) (apre`s C) Esther va trouver le roi. E) (apre`s 8.12) Dispositions prises en faveur des Juifs.


INDEX F) (a` la fin du livre) Explication du reˆve de Mardoche´e. G) (apre`s F) Le livre d’Esther est apporte´ en Egypte. e´tendue Gn 1.6n. e´ternite´ Mi 5.1n ; Ec 3.11n. Ethiopie, Ethiopien Gn 2.13n e´tranger Ex 12.48n. eucharistie Mt 26.25n. eunuque Est 1.10n. e´vange´liste Ac 21.8n. Evangile de l’enfance de Thomas : voir Thomas $, Evangile de l’enfance. Evangile de Philippe : voir Philippe $, Evangile de. Evangile de Pierre : voir Pierre $, Evangile de. Evangile des he´breux : voir he´breux $, Evangile des. Evangile selon Thomas : voir Thomas $, Evangile selon. e´vangiles synoptiques : voir synoptiques$, e´vangiles. exil : voir « Exils successifs a` partir du VIIIe sie`cle av. J.-C. », p. 505 ; « L’Exil et la Bible », p. 524. exode : voir introduction a` l’Exode, p. 90, et a` Esaı¨e, p. 856. exorcisme : voir de´mon$, diable, Satan. expiation Les mots expiation et expier correspondent traditionnellement, dans l’Ancien Testament, a` divers termes he´breux de la racine kpr (p. ex. yom hakippourim pour jour de l’Expiation ou « jour des expiations », Lv 23.27s ; cf. chap. 16 ; voir v. 6n) et, dans le Nouveau Testament, a` la famille du verbe hilaskomaı¨. En ce qui concerne l’Ancien Testament, on n’est pas suˆr qu’une image pre´cise soit e´voque´e par la racine kpr ; on y a longtemps vu l’ide´e de couvrir le pe´che´ (cf. Ps 85.3 ; Ne´ 3.37) ; mais on pourrait aussi bien songer a` l’effacement d’une tache, d’une souillure rituelle ou morale (Gn 32.21n ; Jr 18.23 ; cf. Es 43.25 ; 44.22 ; Ps 51.3,11). Le vocabulaire de l’expiation est, de fait, tre`s proche de celui de la purification$ d’une part, du rituel consistant a` oˆter le pe´che´ $ d’autre part (cf. Lv 14.49,52s). Par ailleurs, un substantif de la meˆme famille (kopher) signifie approximativement ranc¸on ou indemnisation (Ex 21.30n ; Es 43.3 ; Pr 6.35n ; 13.8 etc. ; parfois pe´jorativement, au sens de « pot-devin », cf. 1S 12.3n ; Am 5.12n ; Jb 36.18n). Dans certains textes, il de´signe ce qui permet a` quelqu’un d’e´chapper a` la cole`re divine, de subsister alors qu’en vertu d’une re`gle rituelle ou morale il devrait mourir (cf.

Ex 30.12,15s ; Nb 3.46ss ; 18.15s ; 35.31ss ; cf. Ps 49.8 ; Jb 33.24). On notera, dans des contextes diffe´rents, l’emploi du meˆme verbe au sens d’annuler (Es 28.18) ou de conjurer (Es 47.11). Le terme franc¸ais propitiation a aussi e´te´ employe´ pour kpr ; on le retrouve encore, dans beaucoup de Bibles, avec le mot propitiatoire (en he´breu kapporeth) de´signant la partie supe´rieure du coffre sacre´ ou arche de l’alliance. Certains comprennent kapporeth concre`tement, au sens de « couvercle » (recouvrant le coffre sacre´ comme le sang de la victime sacrificielle « couvrirait » le pe´che´). Mais il est plus probable que l’objet soit ainsi nomme´ par renvoi direct au sens religieux de kpr : le propitiatoire ou expiatoire (option de la pre´sente traduction) est simplement le lieu ou` se fait l’expiation. En fait, la notion de propitiation ne convient gue`re a` kpr, du moins si l’on entend ce mot dans son sens e´tymologique d’ope´ration visant a` rendre la divinite´ propice, et en particulier a` l’apaiser lorsqu’elle est en cole`re. Cette ide´e correspond bien a` d’autres expressions bibliques (cf. « [chercher a`] apaiser le SEIGNEUR », litt. « caresser la face de YHWH » ; cf. Ex 32.11 ; 1S 13.12), mais Dieu n’est jamais l’objet du verbe kpr. Il peut au contraire en eˆtre le sujet (cf. Dt 21.8 ; Jr 18.23 ; Ez 16.63 ; Ps 65.4 ; 78.38 ; 79.9 ; 2Ch 30.18), auquel cas faire l’expiation pour quelqu’un ne signifie peut-eˆtre plus grand-chose d’autre que lui pardonner ou l’absoudre. Contrairement au sens courant du mot « expier » aujourd’hui, kpr ne sugge`re pas imme´diatement la souffrance. Certes, dans de nombreux textes, il est associe´ a` la mort (Nb 25.11ss ; 2S 21.3ss). En particulier, la` ou` il est question de sacrifices, il pre´suppose le plus souvent la mort d’un animal. Toutefois, meˆme la` kpr n’est pas employe´ pour la mise a` mort proprement dite, mais pour l’acte ou le geste rituel qui lui fait suite. Ainsi, dans les textes rituels faire l’expiation pour quelqu’un signifie souvent, selon toute vraisemblance, « accomplir le rite (ou le geste) de pardon (ou d’absolution) sur » lui (Lv 4.20 etc.). Dans beaucoup de textes, et surtout dans le cadre du sacrifice pour le pe´che´, c’est le sang$ de la victime qui est associe´ en priorite´ a` l’ide´e d’expiation (cf. Lv 17.11). Mais on parle aussi d’expiation en rapport avec

fianc¸ailles, fiance´(e)

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des sacrifices non sanglants (Lv 5.11,13). De fait, un examen de l’ensemble des emplois de la racine kpr dans la Bible re´ve`le une e´tonnante diversite´. Ainsi est-il question d’expiation dans des contextes ou` le rapport a` une faute n’est a` tout le moins pas e´vident : par exemple pour les cas de « le`pre », meˆme concernant des objets (cf. Lv 14.31,53 ; 16.20,33 ; Ez 43.20,26 ; 45.15,17,20). En outre, le meˆme terme he´breu peut de´crire la re´solution d’un conflit entre humains (Gn 32.21n ; Pr 16.14). Enfin, la proce´dure d’expiation effectue´e sous la menace de la cole`re de Dieu semble parfois inde´pendante de tout sacrifice (Ex 32.30 ; Nb 17.11s ; Es 6.7). A titre de synthe`se, on pourrait sugge´rer que la racine kpr oscille entre un sens restreint d’annulation des pe´che´s ou de l’impurete´ rituelle et un sens plus large d’acte de transition positive (les passages de l’impurete´ a` la purete´, de la culpabilite´ a` l’absolution, du conflit a` la paix, de la menace a` la se´curite´ n’en seraient de`s lors que des cas particuliers). Mais il est peut-eˆtre vain de chercher a` regrouper des emplois aussi divers sous une seule notion englobante. L’e´tymologie du verbe grec hilaskomaı¨ et des termes apparente´s e´voque plus naturellement l’ide´e de propitiation, d’apaisement de la divinite´, telle que nous l’avons de´finie plus haut. Peut-eˆtre cette ide´e n’est-elle pas absente de certains textes du Nouveau Testament qui utilisent ce vocabulaire (p. ex. si l’on conside`re que Rm 3.25 oppose l’expiation-propitiation a` la cole`re de Dieu e´voque´e depuis 1.18). Mais comme LXX$ emploie re´gulie`rement les meˆmes termes pour rendre les de´rive´s de la racine he´braı¨que kpr, il y a de bonnes raisons de penser qu’on a affaire, dans le Nouveau Testament, a` des notions d’expiation proches de celles de l’Ancien Testament. La diffe´rence du Nouveau Testament n’en ressort que davantage : pour ceux de ses auteurs qui font appel a` cette ide´e, ce n’est plus dans un rite religieux re´pe´titif que se joue l’expiation. Celle-ci est plutoˆt signifie´e une fois pour toutes et « pour [les pe´che´s] du monde entier » par la mort de Je´susChrist (cf. He´ 2.17 ; 1Jn 2.2 ; 4.10). faux dieux Lv 19.4n. femmes : voir p. 643, 1352. fianc¸ailles, fiance´(e) Mt 1.18n.


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fide´lite´

fide´lite´ Gn 19.19n ; voir graˆce$. fils En he´breu et en arame´en, les mots traduits par fils ou fille peuvent indiquer beaucoup d’autres relations que celle d’un individu a` son pe`re ou a` sa me`re (Gn 4.17,25s ; 5.4), et meˆme plus ge´ne´ralement a` ses anceˆtres (Gn 31.28 ; 2S 19.25 etc.). Ils servent aussi a` de´finir l’appartenance a` un groupe donne´, ethnique ou ge´ographique (en ge´ne´ral « fils d’Israe¨l » signifie tout simplement Israe´lites, comme « fils de Babel » Babyloniens, Ez 23.15 ; cf. Esd 2.21,34 etc. ; une ville meˆme peut d’ailleurs eˆtre personnifie´e par une expression comme [litt.] « la fille de Sion », cf. Es 1.8n ; Lm 1.6n), mais aussi professionnel (ainsi en 1R 20.35 ; 2R 2.3 les « fils des prophe`tes » sont des prophe`tes, cf. Am 7.14n ; en Ne´ 3.8 l’he´breu parle [litt.] de « fils des parfumeurs », en 12.28 de « fils des chantres », la` ou` nous disons « les parfumeurs » ou « les chantres »), voire a` des cate´gories tre`s ge´ne´rales (en Nb 17.25 les « fils de la re´bellion » sont les rebelles ; en Pr 31.5, on dit les « fils du malheur » pour dire « les pauvres », et en 10.5 le fils avise´ et le fils qui fait honte pourraient eˆtre simplement « l’homme avise´ » et « l’homme a` la conduite honteuse »). Les meˆmes termes servent aussi bien a` indiquer l’aˆge : « (aˆge´) d’un an » se dit « fils d’un an » (Ex 12.5). Cette multitude d’emplois se retrouve largement dans le grec du Nouveau Testament (Mt 8.12 ; 13.38 ; Lc 10.6n ; 16.8n ; 20.36 ; Jn 12.36 ; Ac 13.10 ; 1Th 5.5 ; 2Th 2.3n). Dans cette perspective, l’expression les fils de Dieu (ou des dieux, cf. Gn 1.1n) se traduirait par « les dieux » ou « les eˆtres divins » ; cependant la tradition strictement monothe´iste d’Israe¨l l’a souvent comprise comme une appellation des anges$ (Gn 6.2,4 ; Dt 32.8n ; Ps 29.1 ; 89.7 ; Jb 1.6 ; 2.1 ; 38.7 ; Dn 3.25 ; cf. Ps 82.1,6). Le roi de la dynastie davidique est parfois appele´ fils de Dieu (2S 7.14 ; Ps 2.7 ; 89.27s ; cf. 110.3n). Mais l’ensemble du peuple d’Israe¨l est aussi de´signe´ de la meˆme manie`re (Ex 4.22s ; Jr 3.19 ; 31.9,20 ; Os 11.1 ; cf. Dt 14.1 ; 32.5s,19 ; Es 43.6 ; 45.11 ; Os 2.1 ; voir aussi Es 63.16 ; 64.7 ; Jr 3.4 ; Ml 2.10 ; la relation entre un autre peuple et son dieu peut d’ailleurs eˆtre exprime´e d’une fac¸on analogue, Nb 21.29 ; cf. Jr 2.26s ; Ml 2.11). En Siracide$ 4.10 l’appellation « fils du Tre`s-Haut » est re´serve´e au juste ; peut-eˆtre

INDEX e´tait-ce de´ja` le cas en Ps 73.15. En Sagesse$ 2.15ss, elle s’applique en particulier au juste souffrant. Quand Paul nomme Je´sus Fils de Dieu, il fait expresse´ment plus que le reconnaıˆtre comme Fils de David (Mt 1.1 ; 9.27 ; 12.23 ; 15.22 ; 21.9,15), bien que les deux titres soient lie´s : il associe l’appellation Fils de Dieu a` la re´surrection de Je´sus (Rm 1.3s ; cf. Ac 13.33 ; 1Th 1.10 ; voir aussi Mc 12.35ss// ; Jn 7.41s ; 2Tm 2.8). Mais les e´vangiles de´clarent aussi Je´sus Fils de Dieu a` son bapteˆme (Mc 1.11//), a` sa transfiguration (Mc 9.7//), voire a` sa naissance (Lc 1.32,35). D’autre part l’Eglise de´clare que le Fils de Dieu est envoye´ comme tel par le Pe`re (Jn 3.16s ; Rm 8.3s ; Ga 4.4s ; 1Jn 4.9 ; cf. Mc 12.1-9). Le titre de Fils de Dieu, spontane´ment associe´ a` la gloire du Christ (cf. Mt 4.1ss ; 27.40,43), est paradoxalement confesse´ face a` sa souffrance (Mc 15.39 ; cf. Rm 5.10 ; 8.32 ; Ga 2.20). Le Christ est aussi nomme´, de fac¸on absolue, le Fils, un avec le Pe`re quoique distinct de lui (Mt 11.27 ; Mc 13.32 ; Jn 3.35 ; 5.19ss ; 1Co 15.28). Jean l’appelle le Fils unique (en grec monoge´ne`s, classiquement rendu par « l’unique engendre´ » Jn 1.14,18 ; 3.16,18 ; 1Jn 4.9). Le Fils de Dieu est alors perc¸u, non plus comme un roi, un prophe`te ou un juste, mais comme celui qui est le rayonnement de sa gloire et l’expression de sa re´alite´ meˆme (He´ 1.1-3). Dans un sens assez ge´ne´ral, certains textes du Nouveau Testament semblent pre´supposer que tous les hommes sont fils de Dieu (Lc 3.38 ; Ac 17.28). Cependant cette filialite´ n’est ge´ne´ralement pas tenue pour un acquis (Mt 5.9,45 ; Lc 6.35 ; 20.36 ; Ap 2.26ss ; 21.7). Paul relie tre`s nettement le statut de fils de Dieu a` l’association au Christ (Rm 8.3ss ; Ga 4.4ss). Pour lui, c’est par une adoption filiale, de´crite tantoˆt comme pre´sente, mais secre`te (Rm 8.15,19 ; Ga 4.5 ; cf. Ep 1.5), tantoˆt comme future (Rm 8.23), que les hommes deviennent, en Je´sus-Christ, fils de Dieu (Ga 3.26ss ; cf. Jn 1.12). Si, dans un usage courant, « fils d’homme » signifie homme, humain (cf. Nb 23.19n ; c’est ainsi que Dieu appelle solennellement le prophe`te Eze´chiel dans l’ensemble de son livre, 2.1n,3,6,8 etc. ; cf. aussi Ps 8.5 ; Dn 8.17), l’expression Fils de l’homme va connaıˆtre un de´veloppement

inattendu a` partir de la vision apocalyptique de Dn 7.13s ou`, apre`s une succession de puissances e´trange`res figure´es par des beˆtes sauvages, le pouvoir est finalement donne´ a` quelqu’un qui ressemblait a` un eˆtre humain (litt. comme un fils d’homme), arrivant avec les nue´es du ciel. L’interpre´tation de la vision identifie formellement ce fils d’homme au peuple des saints du Tre`s-Haut (v. 18,22,27). Mais cette figure de fils d’homme ce´leste, associe´e a` la fin des temps, va faire son chemin de fac¸on autonome dans la litte´rature apocalyptique (voir l’introduction a` l’Apocalypse de Jean, p. 1667), notamment dans le livre d’He´noch (1 He´noch$ 37–71) et le Quatrie`me Esdras (4 Esdras$ 13). Que ces textes, dont la datation demeure incertaine, aient ou non influence´ directement le Nouveau Testament, ils te´moignent a` tout le moins du roˆle important que jouait le Fils de l’homme dans les attentes juives de cette e´poque. Dans les e´vangiles, c’est toujours Je´sus lui-meˆme qui se de´crit comme le Fils de l’homme (ailleurs l’expression ne le de´signe qu’indirectement, dans le cadre d’une vision, Ac 7.56 ; cf. Ap 1.13 ; 14.14, ou d’une citation, He´ 2.6). Dans certains cas la formule peut a` la rigueur eˆtre interpre´te´e dans son sens banal (« l’eˆtre humain » par opposition a` Dieu Mc 2.7,10 ou aux animaux Mt 8.20n ; en Mt 11.18s on peut e´ventuellement comprendre Fils de l’homme au sens de « quelqu’un »). Ailleurs, cependant, l’allusion a` Dn 7 et plus ge´ne´ralement a` la figure du Fils de l’homme ce´leste associe´ a` la fin des temps est e´vidente (Mt 10.23 ; 24.27,37// ; Mc 8.38 ; 13.26// ; 14.62ss// ; Lc 18.8 ; noter que dans certains de ces passages Je´sus ne semble pas s’identifier exactement a` ce Fils de l’homme ; celui-ci assume plutoˆt, en quelque sorte, son avenir pardela` sa mort). Comme en contrepoint de cette repre´sentation glorieuse, Je´sus se plaıˆt, dans les e´vangiles synoptiques$, a` de´crire son humiliation et ses souffrances comme celles du Fils de l’homme (Mt 12.40 ; Mc 8.31 ; 9.31 ; 10.33,45 ; 14.21 ; Lc 22.48 ; c’est un paradoxe analogue qui est mis en valeur dans la citation d’He´ 2.6, cf. v. 8s). Les deux lignes se retrouvent, de´libe´re´ment meˆle´es, dans l’Evangile selon Jean, ou` la crucifixion de Je´sus est « l’e´le´vation » par laquelle le


INDEX Fils de l’homme remonte au ciel d’ou` il est venu (Jn 3.13ss ; 5.27n ; 9.35 ; 6.27,53 ; 8.28 ; 12.23ss,34). Paul, quant a` lui, n’emploie pas l’expression Fils de l’homme, mais il trace a` plusieurs reprises un paralle´lisme entre l’homme originel et Je´sus, dernier Adam (Rm 5.12ss ; 1Co 15.21,27s,45ss ; cf. Col 1.15ss). fin du monde Es 2.2n ; Mt 13.39n. firmament Ga 1.6n. fle´au Lv 13.2n ; Nb 11.33n ; 14.37n ; 1S 4.8n ; voir aussi encadre´ p. 102. foi : voir « Quelques formulations de la foi en Je´sus-Christ dans le Nouveau Testament », p. 1520. fraction du pain Ac 2.42n. frange (du veˆtement) Nb 15.38n ; Mt 9.20n. fre`re Ne´ 1.2n. Galaad Gn 31.21n. Garizim Dt 11.29n ; 27.4n ; voir Samaritains$. ge´henne Mt 5.22n ; voir se´jour$ des morts. Gemara : voir Talmud $. gematria : voir midrash $. ge´ne´alogie Gn 2.4n ; Mt 1.1n. ge´ne´ration Dans la pre´sente traduction, le terme ge´ne´ration correspond habituellement a` l’he´breu dor et au grec ge´ne´a, qui de´signent le plus souvent un ensemble de contemporains, ge´ne´ralement au sein d’une meˆme famille ou d’une meˆme nation. La racine se´mitique d’ou` provient l’he´breu dor semble e´voquer l’ide´e de cercle ou de cycle. Dans certains textes, il paraıˆt de´signer une assemble´e (un « cercle »), un ensemble, voire une certaine cate´gorie de gens, inde´pendamment de toute notion de temps (Ps 14.5n ; 24.6n ; 73.15n ; Pr 30.11nss). Dans d’autres cas, il pourrait s’appliquer a` l’ensemble des descendants d’une meˆme personne ou d’une meˆme cate´gorie de gens (noter le paralle´lisme avec descendance en Ps 112.2n). Mais le plus souvent il correspond a` diverses acceptions de notre mot ge´ne´ration, qui repre´sente aussi bien chaque degre´ de filiation a` l’inte´rieur d’une famille ou d’un peuple que l’ensemble d’une classe d’aˆge. Comme ge´ne´ration, dor sert souvent d’indication temporelle, mais de fac¸on particulie`rement souple. Ainsi, dans la Bible, le temps d’une ge´ne´ration n’est pas force´ment celui qui se´pare la naissance du pe`re de celle du fils, mais parfois toute la dure´e d’une vie (cf. Es 38.12n). En Nb 32.13, il faut quarante ans pour que passe une ge´ne´ration ; selon 2R 10.30, quatre ge´ne´ra-

tions passent en 70 ans ; Gn 15.13,16 semble poser une e´quivalence conventionnelle entre une ge´ne´ration et un sie`cle. Dans des formules comme de ge´ne´ration en ge´ne´ration, ou dans toutes les ge´ne´rations, le caracte`re personnel de la ge´ne´ration passe a` l’arrie`re-plan ; il s’agit plutoˆt d’e´voquer un passe´ imme´morial ou un avenir sans fin pre´visible, exce´dant en tout cas l’e´chelle de l’individu (Ex 3.15 ; Dt 32.7 ; Es 34.10,17 ; 51.8 ; Ps 33.11 ; 45.18 ; 85.6 ; Pr 27.24 ; Lc 1.48,50 ; Ac 14.16 ; 15.21 ; Ep 3.5,21 ; Col 1.26). Les e´vangiles se re´fe`rent fre´quemment, sans plus de pre´cision, a` cette ge´ne´ration. L’expression de´signe le plus souvent les Juifs contemporains de Je´sus et des premiers chre´tiens, mais parfois la vise´e peut eˆtre plus large, dans la ligne des divers emplois de l’he´breu dor (Mt 11.16// ; 12.41s// ; 23.36// ; Mc 8.12// ; 13.30// ; Lc 17.25 ; voir aussi Lc 16.8n). En Ph 2.15, les non-Juifs sont inclus dans une formule analogue. Dans la quasitotalite´ des cas, le contexte fait apparaıˆtre la connotation pe´jorative de cette de´signation (cf. aussi He´ 3.10), que certains passages e´noncent explicitement en attribuant divers qualificatifs a` ladite ge´ne´ration : ge´ne´ration mauvaise, adulte`re, sans foi, perverse etc. (Mt 12.39,45 ; 16.4 ; 17.17 ; Mc 8.38 ; 9.19 ; Ac 2.40 ; Ph 2.15 ; cf. Dt 32.5,20). Gene`se, Apocryphe de la : voir Qumraˆn$. geste : voir « Les paroles-gestes des prophe`tes », p. 1035. Gilgamesh, Epope´e de L’Epope´e de Gilgamesh est l’un des principaux textes de la litte´rature mythologique me´sopotamienne. Elle nous est parvenue sous sa forme la plus comple`te par la copie conserve´e dans la bibliothe`que d’Assourbanipal, roi d’Assyrie (669-627 av. J.-C.) ; mais on a aussi trouve´, jusque dans le pays d’Israe¨l, des fragments de plusieurs e´ditions parfois assez diffe´rentes. Gilgamesh, le he´ros du re´cit, emprunte sans doute son nom a` un personnage historique, roi d’Ourouk, au sud de la Me´sopotamie (Erek dans la Bible, Gn 10.10n), au IIIe mille´naire av. J.-C. Dans l’e´pope´e, Gilgamesh est un homme puissant qui entre en conflit avec les dieux. Apre`s avoir perdu un ami intime, Enkidou, il se lance a` la recherche de l’immortalite´. Au cours de sa queˆte, il rencontre Outanapish-

gloire

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tim, le survivant d’un de´luge qui offre des ressemblances frappantes avec celui de la Gene`se (voir « Le de´luge dans la Gene`se et dans l’Epope´e de Gilgamesh », p. 32) et qui est de toute e´vidence inspire´ d’un autre re´cit me´sopotamien, le mythe d’Atrahasis. gloire Les termes he´breux traduits le plus souvent par gloire, glorifier etc. de´rivent d’une racine kbd qui e´voque, au sens concret, l’ide´e de poids. Ainsi la gloire peut eˆtre pense´e comme ce qui donne du poids, c’est-a`-dire de l’importance, a` quelqu’un ou a` quelque chose : richesse (cf. Gn 13.2n ; 31.1n ; Na 2.10 ; Ps 49.17 ; Est 1.4), autorite´ (Gn 45.13 ; cf. Es 5.13) ou autre forme de prestige (1R 3.13 ; Es 10.18 ; 16.14 ; 17.4 ; 21.16 ; 35.2 ; 60.13 ; Ps 8.6 ; 21.6 ; Pr 25.2). Par-dela` cette image de poids, qui n’est en fait qu’assez rarement explicite dans les textes, la gloire repre´sente la valeur, reconnue ou appele´e a` l’eˆtre, d’une personne ou d’une chose, ce qu’elle est re´ellement ou devrait eˆtre aux yeux de Dieu ou de la socie´te´ des hommes. Dans certains emplois poe´tiques, le terme de´signe l’individu lui-meˆme (« ma gloire » = « moi », cf. Gn 49.6n), peut-eˆtre moins dans son inte´riorite´ que dans ce qui le constitue a` ses propres yeux et aux yeux de ses semblables. La gloire du SEIGNEUR est souvent la manifestation de Dieu (Ex 24.15ss), que les textes de´crivent habituellement en e´voquant les phe´nome`nes de l’orage (Ex 19.16 ; Ez 1.4ss,28 ; Ps 24.8 ; 29). La gloire de Dieu sera en particulier lie´e a` la nue´e qui repre´sente de fac¸on visible la pre´sence invisible de Dieu, la re´ve´lant et la cachant tout a` la fois dans un jeu de te´ne`bres et de lumie`re (Ex 16.7,10 ; 40.34s ; Nb 17.7 ; cf. Es 58.8). Elle apparaıˆt de fac¸on privile´gie´e, mais pas exclusive, au temple de Je´rusalem ou au sanctuaire du de´sert (Ex 29.43 ; 40.34s ; Lv 9.6,23s ; Nb 14.10 ; 16.19 ; 20.6 ; 1R 8.11 ; Ez 9.3 ; 43.2ss ; cf. Ap 15.8). Mais la gloire est aussi, inde´pendamment de toute manifestation, pre´sente´e comme une qualite´ intrinse`que de Dieu, au point de devenir parfois synonyme de Dieu lui-meˆme. La gloire de Dieu se communique a` celui a` qui elle se re´ve`le, comme l’illustre l’histoire du visage de Moı¨se (Ex 34.29ss) interpre´te´e en termes de gloire en 2Co 3.7ss. Dieu peut eˆtre appele´ la gloire de l’homme, qu’il s’agisse de son


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peuple en ge´ne´ral ou de son fide`le en particulier (Jr 2.11 ; Ps 3.4 ; 106.20) ; syme´triquement, la gloire de Dieu peut repre´senter l’avenir de l’homme (Ps 73.2124). Cette repre´sentation biblique de la gloire sera reprise, dans le judaı¨sme rabbinique, par le concept de shekina (de´rive´ d’une racine he´braı¨que signifiant demeurer et apparente´ au substantif biblique mishkaˆn, traduit par Demeure ; cf. Ex 25.10n). Celui-ci dit la pre´sence de Dieu en son peuple, a` travers les vicissitudes de l’histoire (cf. Jn 1.14n). Rendre ou donner gloire a` Dieu (1S 6.5 ; Jr 13.16 ; Ps 29.1s ; 96.7s ; 115.1 ; 1Ch 16.28 ; cf. Jn 9.24 ; Ac 12.23 ; Rm 4.20 ; Ap 16.9) ou a` son nom$ (Ps 66.2 ; 79.9 ; 1Ch 16.29), c’est reconnaıˆtre ouvertement ce qu’il est, lui seul (Es 42.8 ; 48.11). Cette expression peut eˆtre spe´cialement lie´e a` la confession de pe´che´s (Jos 7.19). La gloire de Dieu, ainsi que la (re-)connaissance qui lui re´pond, sont appele´es a` remplir tout l’univers (Es 6.3 ; 35.2 ; 40.5 ; 43.7 ; 66.18s ; Za 2.9 ; Ps 57.6,12 ; 72.19). Dans le Nouveau Testament comme dans la traduction grecque de l’Ancien Testament (LXX$), le terme doxa, correspondant a` gloire, apparaıˆt dans des contextes assez ge´ne´raux comme un synonyme d’honneur (Rm 2.7,10 ; 1Tm 1.17 ; He´ 2.7 ; 3.3 ; 1P 1.7 ; 2P 1.17 ; Ap 4.9,11 ; 5.12s etc. ; cf. 1Co 4.10 ; 15.43 ; 2Co 6.8). Mais, dans un sens plus spe´cifiquement the´ologique, doxa e´voque la manifestation, plus spe´cifiquement lumineuse, du divin (Lc 2.9 ; Ac 22.11 ; Ap 15.8 ; 18.1 ; 21.11n), et de fac¸on plus permanente la nature divine, l’eˆtre meˆme de Dieu (cf. Ac 7.2). La gloire divine est de multiple fac¸on attribue´e a` Je´sus (Lc 9.26//,31s ; 21.27// ; 2P 1.17 ; cf. Ac 7.55s ; Rm 6.4 ; 1Co 2.8 ; 2Co 4.4,6 ; Ep 1.18 ; Col 1.27 ; 1Tm 3.16 ; Jc 2.1). Elle est appele´e a` une re´ve´lation ou a` une manifestation a` la fin des temps (Tt 2.13 ; 1P 4.13 ; 5.1 ; cf. 2Th 1.7s ; voir aussi Es 60.1ss ; 62.1s ; 66.18s). Elle est associe´e re´gulie`rement aux souffrances et a` la mort de Je´sus (cf. Lc 24.26 ; He´ 2.9 ; 1P 1.11,21 ; voir aussi Ph 2.8s). Jean l’identifie plus directement encore a` la crucifixion, qualifiant ainsi, paradoxalement, d’e´le´vation (Jn 3.14s ; 12.32s) et de glorification (Jn 12.16,23 ; cf. 7.39 ; 16.14) le supplice le plus infamant du temps. La gloire du Christ est pour Jean la re´ve´la-

INDEX tion, pre´sente, de son identite´ ve´ritable (Jn 17.1,5,24 ; cf. 12.41), re´ve´lation accessible cependant a` la seule foi (Jn 1.12,14 ; 2.11 ; 11.4,40). Elle est aussi glorification, re´ve´lation ultime de Dieu (Jn 13.31s ; 14.13 ; 17.1 ; cf. 12.28 ; 21.19). Dans l’ensemble du Nouveau Testament, la participation a` la gloire de Dieu et du Christ constitue a` la fois l’expe´rience et l’espe´rance des croyants (Jn 17.21s ; Rm 5.2 ; 8.17s,21,30 ; 9.23 ; 1Co 15.43ss ; 2Co 3.6ss,18 ; Ph 3.21 ; Col 1.27 ; 3.4 ; 1Th 2.12 ; 2Th 2.14 ; 2Tm 2.10 ; 1P 4.13s ; 5.1,4,10 ; cf. Mt 13.43). Ceux-ci n’ont de`s lors plus a` chercher leur propre gloire, mais a` tout faire pour la gloire de Dieu (1Co 10.31). gnose, gnosticisme : voir « La question gnostique », p. 1652. go’el : voir re´demption$. graˆce La notion de graˆce, tre`s pre´sente dans le Nouveau Testament (voir ci-dessous), l’est de fac¸on plus diffuse dans l’Ancien Testament. Le terme he´n, d’un emploi plus courant que the´ologique, e´voque la faveur ; on le retrouve notamment dans l’he´braı¨sme trouver graˆce aux yeux de quelqu’un (c.-a`-d. « obtenir, avoir sa faveur » ; Gn 6.8 ; 39.21 ; cf. Ex 3.21 ; 33.12), qui revient en particulier dans plusieurs formules de politesse (cf. Gn 33.15n). Il signifie quelquefois graˆce au sens de charme (Pr 3.22 ; 11.16). Toutefois le verbe correspondant, hnn, souvent traduit par faire graˆce (Gn 43.29 ; Ex 33.19 ; Nb 6.25 ; 2R 13.23 ; Es 27.11 ; 30.18s ; 33.2 ; Ps 4.2+), e´voque d’une fac¸on ge´ne´rale les bienfaits ge´ne´reux de Dieu (Gn 33.5,11 ; cf. Ps 112.5 ; Pr 14.31+) et plus particulie`rement le pardon du Dieu cle´ment (qualificatif apparente´ en Ex 34.6 ; Jon 4.2 ; Ps 86.15 ; 103.8 ; 111.4 ; 116.5 ; 145.8 ; Ne´ 9.17,31 ; 2Ch 30.9 ; cf. Ex 22.26 ; Ps 112.4n), qui renonce a` infliger un juste chaˆtiment dans toute sa rigueur (2S 12.22 ; Am 5.15 ; Jb 33.24 ; comparer avec Dt 7.2 ; 28.50 ; Jg 21.22 ; Ps 109.12 ; 112.5 ; Jb 19.21). D’autres formes de la meˆme racine e´voquent, re´ciproquement, la supplication ou demande de graˆce adresse´e a` l’homme (Gn 42.21) ou a` Dieu (1R 8.28ss ; Ps 30.9 ; 142.2 ; Dn 9.20). Un autre mot he´breu, he´sed, l’un des termes-clefs de l’Ancien Testament, a quelquefois e´te´ traduit par « graˆce » (LXX$ l’a surtout rendu par le grec e´le´os, que nous traduisons compassion

dans le Nouveau Testament). Dans quelques textes il a un sens de « charme » tre`s proche de he´n (e´clat Es 40.6, faveur Est 2.9,17). Son emploi dans les contextes de relations humaines indique cependant qu’a` l’origine il s’agit moins de « graˆce », aux diffe´rents sens ou` nous l’entendons, que d’une attitude de fide´lite´ ou de solidarite´ durables dans le cadre d’un lien social, familial ou politique (Jg 8.35 ; 2S 2.5 ; 3.8 ; 16.17 ; 1R 20.31). Cette solidarite´ appelle des obligations, reconnues par la morale commune au meˆme titre que le droit et la justice (noter l’association des termes en Es 16.5 ; Os 12.7), meˆme si elles ne sont pas e´nonce´es de fac¸on formelle comme dans l’alliance$ (la he´sed est associe´e a` l’alliance Dt 7.9,12 ; 1R 8.23 ; Es 55.3 : elle est un pre´alable a` l’alliance en Gn 21.23, elle en est une conse´quence attendue en 1S 20.8,14s). Les obligations sont e´videmment diffe´rentes pour le supe´rieur et pour l’infe´rieur (celui-ci sert celui-la`, celui-la` prote`ge celui-ci). Il n’est donc pas e´tonnant qu’en contexte religieux la fide´lite´ de Dieu ne soit pas exactement comparable a` celle de ses fide`les (hasidim, terme apparente´ a` he´sed, Dt 33.8 ; 1S 2.9 ; Ps 12.2 etc.), meˆme si demeure souvent l’e´le´ment de re´ciprocite´ qui est essentiel dans les relations humaines (2S 22.26 ; cf. Gn 21.23 ; 40.14 ; Jos 2.12,14). Cependant, dans un grand nombre de textes, en particulier de louange, le caracte`re relationnel de la he´sed de Dieu passe a` l’arrie`re-plan. Il s’agit de´sormais d’une qualite´ personnelle de Dieu, qui est grand par la fide´lite´ (Ex 34.6s ; Ps 86.15), qui agit avec fide´lite´ (Gn 24.12 ; Ex 20.6 ; Dt 5.10 ; Jr 9.23 ; 32.18) et qui y prend plaisir (Mi 7.18). Dans de tels contextes, la fide´lite´ de Dieu est inse´parablement lie´e a` sa loyaute´ (de l’he´breu ’e´meth qui peut aussi, parfois, se traduire par ve´rite´ ; Ps 25.10 ; 26.3 ; 40.11 ; 57.4,11 ; 61.8 ; 69.14 ; 85.11 ; 89.15 ; 115.1). Cet attribut de Dieu en soi pre´ce`de et surplombe, en tant que tel, sa manifestation dans les relations de Dieu avec les hommes ; il justifie sa compassion (Ps 25.6) et son pardon (noter l’association de hnn, faire graˆce, et de hsd, fide´lite´, en Ps 51.3). On remarquera que dans les meˆmes textes, paradoxalement, la he´sed, comme d’autres qualite´s, tend a` se personnifier et a` se dissocier de Dieu, qui de´sormais l’envoie


INDEX (p. ex. Ps 57.4), la fait agir de fac¸on quasi autonome. Dans le Nouveau Testament, le grec kharis, apparente´ au vocabulaire de la joie et re´gulie`rement traduit par graˆce, reprend des usages des termes he´breux he´n et he´sed (cf. Lc 1.30). C’est surtout sous la plume de Paul qu’il devient un terme the´ologique extreˆmement important (Rm 3.23s ; 4.1ss ; 5.15ss). L’accent porte sur le caracte`re imme´rite´ et libre de la graˆce re´ve´le´e en Je´sus-Christ, qui s’oppose de´sormais a` la pratique des œuvres de la loi comme mode de relation a` Dieu (Rm 6.14s ; 11.6 ; Ga 2.21 ; 5.4) et qui triomphe du pe´che´ (Rm 5.20s ; cf. v. 10,15 ; 8.3s). La seule re´ponse a` la graˆce de Dieu est la foi de l’homme (Rm 4.14ss). Autour de ce noyau, on trouve aussi chez Paul des usages particuliers du terme qui se rapportent a` divers aspects de son ministe`re (1Co 3.10 ; cf. 2Co 8.1). L’ensemble du Nouveau Testament emploie le terme kharis dans des sens assez ge´ne´raux, quoique presque toujours the´ologiques. Ainsi la graˆce devientelle synonyme de l’ensemble du message chre´tien ou de l’œuvre salvatrice de Dieu, telle que la perc¸oivent les chre´tiens (Ac 11.23 ; 13.43 ; 15.11 ; 20.24,32 ; Col 1.6). On notera son emploi dans les formules liturgiques, et notamment celles qui apparaissent au de´but ou a` la fin des lettres apostoliques (Rm 1.7 ; 1Co 1.3 ; Ga 1.3 ; 1Th 5.28 etc.). Du terme kharis vient directement kharisma, qui a donne´ notre mot « charisme ». Il e´voque parfois, d’une fac¸on assez ge´ne´rale, un don ou une œuvre de la graˆce (Rm 6.23 ; cf. 1.11n). Mais il se spe´cialise aussi pour de´signer les phe´nome`nes extraordinaires qui accompagnent l’expe´rience de l’Esprit saint (voir 1Co 1.7n ; 12.4nss). Peut-eˆtre les auteurs du Nouveau Testament, Paul notamment (mais voir aussi 1P 4.10), utilisent-ils plus volontiers ce terme que le vocable plus spe´cifique pneumatika (expe´riences de l’Esprit, 1Co 12.1n ; 14.1n), pour replacer ces dons « surnaturels » dont quelques « spirituels » pourraient se targuer (cf. 1Co 14.37) dans la perspective de la graˆce dont tous les chre´tiens be´ne´ficient par Je´susChrist. Une autre famille de termes de´rive´s de kharis est celle du verbe eukharisteo, qui a donne´ notre mot « eucharistie » et qui

fournit les mots traduits par rendre graˆce, action de graˆces, etc. Elle e´voque plus particulie`rement la gratitude et le remerciement, dans des contextes ordinaires comme dans des contextes the´ologiques. Son emploi liturgique est lie´ a` la pratique juive et chre´tienne consistant a` rendre graˆce a` Dieu pour un repas ; dans ce sens l’expression est a` peu pre`s synonyme de be´nir ou prononcer la be´ne´diction$ (pour le repas), comme en te´moignent les variantes des e´vangiles sur la multiplication des pains ou le dernier repas du Christ (comparer Mc 8.6//, Lc 22.19 et Jn 6.11 avec Mc 6.41// ; 14.22//). Gre`ce : voir « La Gre`ce et les Grecs », p. 1104. Guemara : voir Talmud $. Guematria : voir midrash $. guerre Jr 6.4n ; voir aussi saint$, saintete´, sanctification. Guilgal Dt 11.30n. Hade`s : voir se´jour$ des morts. Haggada : voir midrash $; Talmud $. Halakha : voir midrash $ ; Talmud $. Hallel Ps 113.1n ; 120.1n ; 136.1n. Hammourabi, Code d’ Hammourabi, roi de l’ancienne dynastie babylonienne, a re´gne´ une quarantaine d’anne´es, probablement au XVIIIe sie`cle ou au tout de´but du XVIIe sie`cle av. J.-C. Ses conqueˆtes l’ayant rendu maıˆtre de toute la Me´sopotamie, il consacra beaucoup de soin a` l’administration de son vaste empire. Il est principalement connu pour avoir promulgue´, probablement de`s le de´but de son re`gne, un code de lois couvrant l’ensemble du droit public et prive´. Le texte quasi complet de ce code (282 articles) est connu, dans une e´dition probablement ulte´rieure, par une ste`le du temps d’Hammourabi de´couverte a` Suse au tout de´but du XXe sie`cle et conserve´e au Muse´e du Louvre, a` Paris. Il est surmonte´ d’un bas-relief ou` l’on voit Shamash, dieu-soleil mais aussi patron de la justice, remettre au roi les insignes du pouvoir. Les articles du Code d’Hammourabi ont souvent e´te´ rapproche´s de tel ou tel passage de la Torah (voir loi$ ; cf. Gn 16.2n ; Ex 21.2n, 15n,16n,22n,24n,28n ; 22.1n,4n,6n,9n ; Lv 18.6n ; Nb 5.11n ; Dt 21.7n ; 22.22n,23n). S’il est bien peu probable qu’il ait directement influence´ les lois du Pentateuque, il donne une bonne ide´e, jusque dans ses propres contradictions de de´tail, de l’unite´ et de la diversite´ des re`gles e´thiques et juridiques qui

haut lieu

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ont eu cours dans le ProcheOrient ancien. Hanoukka Nb 7.10n ; Jn 10.22n ; voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. Hasmone´ens : voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. haut lieu Le sens premier de l’he´breu bama (pluriel bamoth) est probablement celui de « dos » : cette acception subsiste peut-eˆtre, par exemple, en Dt 33.29n. Mais le mot est surtout employe´ pour de´signer des lieux (il constitue meˆme un nom propre de lieu en Nb 21.19ns ; 22.41), ge´ne´ralement e´leve´s — comme le dos d’un animal constitue son « dessus », sa partie haute ; c’est e´galement a` partir de la me´taphore du dos ou du dessus qu’on peut comprendre des expressions comme les hauteurs (bamoth) de la mer (Jb 9.8) ou les hauteurs (bamoth) des nuages (Es 14.14). Le lieu appele´ bama peut eˆtre une simple hauteur naturelle (sommet de colline ou de montagne : Dt 32.13 ; 2S 1.19,25 ; Es 58.14 ; Ps 18.34), mais aussi une e´minence artificielle (tertre ou monceau de pierres, p. ex. pour marquer l’emplacement d’une tombe ; cf. aussi le synonyme rama, « e´le´vation », traduit par monticule en Ez 16.24) : c’est ainsi qu’on peut baˆtir (1R 11.7 ; 14.23 ; 2R 17.9 ; 21.3 ; Jr 19.5) ou de´truire, de´molir (Lv 26.30 ; Nb 33.52 ; 2R 23.8 ; Ez 6.3) des bamoth. Dans la plupart des cas — au moins ceux ou` il est traduit par haut lieu — le terme bama s’applique a` un site sacre´. Ce lieu de culte est souvent situe´ sur une e´le´vation de terrain (Ez 20.28s ; cf. 1R 11.7 ; 14.23 ; 2R 16.4 ; 23.13 ; 2Ch 21.11 ; 28.4 ; voir aussi Os 4.13) naturellement conside´re´e, a` l’instar des montagnes sacre´es de l’Antiquite´, comme point de contact avec le ciel ou` re´side la divinite´ (cf. Am 4.13 ; Mi 1.3 ; voir « Quelques montagnes et re´gions montagneuses de la Bible », p. 1314). Mais ce n’est pas toujours le cas : on trouve aussi des hauts lieux dans des valle´es (Jr 7.31 ; 19.5s ; 32.35 ; Ez 6.3). Parfois il s’agit simplement du lieu de culte habituel d’une localite´, situe´ a` l’inte´rieur meˆme de la ville ou a` proximite´ (1R 13.32 ; 2R 17.9,29 ; 23.5,8 ; 2Ch 28.25). Parce que le mot bama pourrait aussi bien de´signer une tombe (Es 53.9n ; Jb 27.15n ; cf. aussi l’emploi du mot cadavres en Lv 26.30 ; Ez 43.7n), certains ont cru de´celer dans le culte des hauts lieux des traces d’un culte des anceˆtres ;


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haut lieu

mais il est difficile de se prononcer avec certitude sur ce point. Le haut lieu comportait normalement un autel de pierres pour les sacrifices ; mais cet autel pouvait s’identifier avec le haut lieu lui-meˆme si celui-ci consistait en un monceau de pierres. On y trouvait encore, « sur » l’e´minence-autel ou « a` coˆte´ » de l’autel (la pre´position he´braı¨que est ambigue¨, cf. Jg 6.25n), un brasier a` encens en pierre ou en argile (Lv 26.30n ; Ez 6.4,6 ; 2Ch 14.4 ; 34.4,7 ; cf. Os 4.13) ; e´galement une pierre leve´e (matse´ba) et un poteau cultuel (ashe´ra) qui, a` l’origine, repre´sentaient peuteˆtre, respectivement, la divinite´ principale et sa de´esse pare`dre ou e´pouse (1R 14.23 ; 2R 18.4 ; 23.13s ; 2Ch 14.2 ; voir Jg 3.7n) — parfois des statues dans lesquelles il faut sans doute voir un de´veloppement de ces repre´sentations e´le´mentaires (2R 21.7n ; Ps 78.58 ; 2Ch 33.19 ; 34.3,7 ; cf. Jg 3.19,26). A proximite´ se dressait une tente ou une construction le´ge`re (un cabanon, selon Ez) pour les repas ce´re´moniels ou` l’on mangeait la viande des sacrifices (1S 9.22) et, dans certains cas, pour la prostitution sacre´e, peut-eˆtre pratique´e par les filles des preˆtres (Ez 16.16,2343 ; cf. Lv 21.9) ; il s’agissait parfois, notamment dans les sanctuaires centraux qui rassemblaient au-dela` du voisinage imme´diat, d’un e´difice plus important (une maison de haut lieu 1R 12.31 ; 13.32 ; 2R 17.29n,32 ; 23.19), ou` l’on pouvait e´ventuellement passer la nuit (1R 3.4s). Dans de nombreux textes bibliques, les hauts lieux apparaissent comme le cadre ordinaire du culte populaire en Israe¨l (1S 9.13ss,19,25 ; 10.5) comme chez les peuples voisins (Es 15.2 ; 16.12 ; Jr 48.35). En revanche, du point de vue du culte centralise´ au temple de Je´rusalem (2R 23.8s), mais aussi dans plusieurs textes prophe´tiques (Jr 19.3-5 ; Os 10.8 ; Am 7.9), les hauts lieux sont conside´re´s de fac¸on essentiellement ne´gative. Bien qu’en Israe¨l ils aient e´te´ habituellement consacre´s au culte du SEIGNEUR (YHWH : 2R 18.22// ; 2Ch 33.17) — on ne pouvait pas toujours en dire autant des grands sanctuaires de Samarie et de Je´rusalem (2R 10.18ss ; 21.7) — leur origine et leur structure, e´troitement associe´es au culte canane´en de Baal$ et d’Ashe´ra (cf. Jr 19.5), les a de´finitivement discre´dite´s aux yeux de l’historiographie biblique (cf. 1R 3.3 ; 14.23 ; 15.14 ;

INDEX 22.44 ; 2R 12.4 ; 14.4 ; 15.4,35 ; 16.4 ; 17.9,11 ; 18.4 ; 21.3 ; 23.5,8,13,15 ; Ps 78.56ss). Cependant, d’apre`s les Chroniques, le haut lieu central de Gabaon jouissait d’une certaine le´gitimite´ avant la construction du temple de Salomon, puisqu’on y trouvait la tente de la Rencontre, la Demeure du de´sert et son mobilier (1Ch 21.29 ; 2Ch 1.3,13). He´breu Gn 10.21n. he´breux, Evangile des Je´roˆme, traducteur de la Vulgate latine (Vg$), cite fre´quemment un ouvrage arame´en sous ce titre. Mais avant lui de´ja` Cle´ment$ d’Alexandrie et d’autres auteurs grecs avaient nomme´ de la meˆme manie`re un livre grec ; sans doute s’agit-il de deux versions de la meˆme œuvre. Quoi qu’il en soit, le texte auquel se re´fe`re Je´roˆme est selon toute vraisemblance issu d’un milieu jude´o-chre´tien de langue grecque, peut-eˆtre e´gyptien. Il semble avoir accorde´ une importance toute particulie`re au personnage de Jacques (cf. Ac 15 ; Ga 2). Il se caracte´rise aussi par sa description de l’Esprit saint, personnifie´ comme une femme (a` la manie`re de la Sagesse en Pr 8–9, et selon le ge´nie particulier de la langue he´braı¨que ou arame´enne ou` le mot correspondant a` « esprit$ » est fe´minin) et pre´sente´ comme la ve´ritable « me`re » de Je´sus. (Voir aussi nazare´ens$, Evangile des.) Helle´nistes Ac 6.1n. 1 He´noch Le Livre d’He´noch ou He´noch e´thiopien nous a e´te´ conserve´ dans son inte´gralite´ par l’Eglise e´thiopienne, ou` il a obtenu un statut d’autorite´ tout comme le livre des Jubile´s$. La version gue`ze (e´thiopienne) a e´te´ traduite du grec (dont il subsiste quelques fragments), vraisemblablement traduit lui-meˆme d’un original se´mitique (he´breu ou arame´en). On a trouve´ a` Qumraˆn$ des fragments arame´ens qui pourraient bien provenir de copies de cet original. Le texte se place sous l’autorite´ d’He´noch, dont il est question en Gn 5.18-24. Dans sa version e´thiopienne, il se compose de cinq sections qui ont pu former a` l’origine des ensembles inde´pendants et qui ont duˆ eˆtre e´crites entre le IIe sie`cle av. J.-C. et le de´but du Ier sie`cle apr. J.-C. : I (chap. 1–36) : Livre des Veilleurs : apre`s une introduction a` tout le livre (chap. 1–5), on y trouve un re´cit de la chute des

anges (ou « veilleurs » ; cf. Gn 6.1ss) et de ses conse´quences, la mission et les voyages visionnaires d’He´noch, qui lui re´ve`lent les myste`res de l’univers et des eˆtres qui le peuplent ; II (chap. 37–71) Livre des Paraboles : il comprend trois paraboles relatives au Fils$ de l’homme (identifie´ a` He´noch luimeˆme en 71.14) et a` sa fonction dans le jugement dernier ; c’est cette section qui est cite´e en Jd 14n ; III (chap. 72–82) Livre des Luminaires (traite´ d’astronomie) ; IV (chap. 83–90) Livre des Visions ou Reˆves : il s’agit d’une alle´gorie de l’histoire du monde, repre´sente´e en particulier par une succession d’animaux (cf. Dn 7), depuis la cre´ation jusqu’au temps d’Antiochos IV Epiphane (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens) ; V (chap. 91–108) Epıˆtre d’He´noch : elle renferme des exhortations aux justes et des avertissements aux me´chants ; on y trouve aussi (91.12ss ; 93.1ss) l’Apocalypse des Semaines, qui subdivise l’histoire du monde en dix pe´riodes. Ce sont des fragments des sections I, III et IV qui ont e´te´ retrouve´s a` Qumraˆn$. 2 He´noch Le Livre des secrets d’He´noch ou He´noch slave ne nous a e´te´ transmis que par deux versions slaves (russe et bulgare). On estime ge´ne´ralement qu’il provient d’un original grec du Ier sie`cle apr. J.-C., issu d’un milieu jude´ohelle´nistique. Il rapporte le voyage d’He´noch a` travers sept cieux (chap. 1–68) et l’histoire de ses successeurs avant le de´luge (chap. 69–73 ; cf. Gn 5.21-31). Ces re´cits fournissent un cadre pour de nombreuses spe´culations sur les myste`res de l’univers et la fin des temps, ainsi que pour diverses exhortations morales. Hermas, Le Pasteur Attribue´ par Orige`ne$ ou Je´roˆme (voir Vg$) a` l’Hermas mentionne´ en Rm 16.14, l’ouvrage grec intitule´ Le Pasteur est sans doute l’œuvre d’un homonyme (peut-eˆtre le fre`re d’un e´veˆque de Rome au milieu du IIe sie`cle). Cet ouvrage qui a joui d’une grande popularite´ dans l’Eglise ancienne appartient dans une large mesure au genre apocalyptique (voir introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean). Il se compose de deux parties principales. La premie`re consiste en quatre visions (abre´viation traditionnelle Vis.), tandis que la seconde se subdivise en douze


INDEX commandements (Mand., pour le latin mandata) et neuf paraboles (Sim., pour similitudines). Pre´sente´es par un ange$ qui apparaıˆt notamment sous les traits d’un berger (d’ou` le titre classique de Pasteur), les re´ve´lations de ce livre visent surtout a` l’exhortation spirituelle et morale. He´rode La maison des He´rode domina le paysage politique d’Israe¨l pendant pre`s d’un sie`cle. L’arbre ge´ne´alogique simplifie´ pre´sente´ ci-apre`s permet de constater que dix princes de cette ligne´e sont mentionne´s par le Nouveau Testament. Cinq d’entre eux au moins (six en comptant Arche´laos) portent le nom d’He´rode. 1. He´rode le Grand e´tait originaire d’Idume´e (il ne s’agit pas, comme dans la Septante (LXX$), du territoire de l’ancien Edom mais de la partie sud de Juda, depuis He´bron jusqu’a` Bersabe´e, aujourd’hui Beer-Sheva). Il appartenait a` une importante famille de militaires attache´s au service des princes hasmone´ens (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens) depuis deux ge´ne´rations. Ainsi son grand-pe`re, Antipater, e´taitil de´ja` strate`ge ou gouverneur d’Idume´e sous Alexandre Janne´e. Son pe`re, Antipater II, le conseiller militaire et l’hommelige du faible Hyrcan II, sut gagner la faveur de Ce´sar qui fit de lui le procurateur de la Jude´e. Rien d’e´tonnant, de`s lors, que trois de ses fils aient occupe´ de hautes fonctions militaires ou civiles : de`s 42 av. J.-C., Phasae¨l et He´rode sont respectivement strate`ges de Je´rusalem et de Galile´e, tandis que Phe´roras est te´trarque de Pe´re´e. En 37 av. J.-C., He´rode lui-meˆme assie´ra sa royaute´ en s’alliant a` la dynastie hasmone´enne par son mariage avec Mariamne I, la petite-fille du roi-preˆtre Hyrcan II. Pour autant la le´gitimite´ des He´rode a toujours e´te´ plus ou moins conteste´e en Jude´e ; on leur reprochait de n’eˆtre qu’a` moitie´ juifs du fait de leur origine idume´enne. Effectivement, a` partir de l’exil (voir encadre´s p. 505 et p. 524), le sud du territoire de Juda avait e´te´ infiltre´ par des populations qui n’avaient aucun lien avec la foi ancestrale d’Israe¨l (cf. Ez 25.12n). Un texte ancien attribue´ au grammairien Ptole´me´e d’Ascalon note : « Les Idume´ens ne sont pas des Juifs, mais des Phe´niciens et des Syriens. » On voit souvent en eux des descendants des Edomites (d’ou` leur nom) qui, apre`s l’exil

de Juda, avaient e´te´ repousse´s vers l’ouest par les Nabate´ens, a` moins qu’il ne s’agisse de populations arabes apparente´es aux Nabate´ens. Quoi qu’il en soit, l’histoire se souvient que Jean Hyrcan, au temps de la conqueˆte de son royaume (en 129 av. J.-C.), fit circoncire les Idume´ens et leur imposa l’observance de la Torah, les inte´grant ainsi au royaume hasmone´en de Juda et a` la communaute´ juive. Pour rattraper ce handicap, He´rode be´ne´ficia tout d’abord de la protection d’Antoine. Celui-ci renouvela pour les Juifs les privile`ges de´ja` accorde´s par Ce´sar (assassine´ en 42 av. J.-C.), qui faisaient du pays des Juifs un glacis protecteur aux frontie`res de l’Empire, susceptible de fournir en cas de besoin des troupes auxiliaires. He´rode, cependant, eut d’abord des de´meˆle´s avec les Parthes qui s’allie`rent contre lui avec Antigonos, le pre´tendant le´gitime de la moribonde dynastie hasmone´enne. En 40 av. J.-C., celui-ci fut promu roi par les Parthes. He´rode, qui refusait de s’incliner, dut s’enfuir de Je´rusalem. Apre`s un victorieux combat d’arrie`re-garde, a` Teqoa, ou` il e´difiera un jour l’He´rodion, l’e´tonnant chaˆteau qui lui servira en fin de compte de se´pulture, il rejoignit Massada ou` il laissa les siens sous la garde de son fre`re Joseph. A gue´ il passa la mer Morte, pensa rejoindre Pe´tra, capitale de la Nabate`ne, mais apprit que le roi Malchus ne lui apporterait pas l’appui souhaite´. Il prit alors la direction d’Alexandrie et de la` vogua vers Rome pour obtenir des secours. Il rencontra Antoine et fut pre´sente´ au Se´nat. En reconnaissance pour les services de´ja` rendus a` Rome par son pe`re, He´rode se vit adjuger, toujours en 40, le titre de roi de Jude´e, de Galile´e et de Pe´re´e, en lieu et place d’Antigonos le fe´lon, allie´ de´sormais avec l’ennemi parthe. A He´rode de´sormais de conque´rir et de pacifier ce royaume octroye´. De´barque´ a` Ptole´maı¨s en 39, il reprend Joppe´ puis Massada. L’anne´e suivante, en Galile´e, il s’empare de Se´phoris et re´duit le maquis d’Arbe´le`s. En 37 enfin, il prend Je´rusalem, se de´barrasse d’Antigonos et remode`le le sanhe´drin a` sa convenance. Au printemps de l’an 30, He´rode se rend a` Rhodes pour ne´gocier avec Octave, le re´cent vainqueur d’Antoine a` la bataille navale d’Actium (31 av. J.-C.). Par un miracle de diplomatie,

He´rode

1713

He´rode parvient, lui, l’ancien allie´ d’Antoine, a` se concilier la faveur de son rival jure´, le triumvir Octave qui va bientoˆt devenir l’empereur Auguste. L’entente entre Octave et He´rode sera de´finitive : Octave confirma He´rode comme roi des Juifs et, par la suite, il ne lui mesura jamais son estime ni son appui. Par exemple, il semble e´tabli qu’He´rode n’a jamais eu a` verser un tribut a` Rome. Cette pratique n’intervint qu’apre`s la de´position d’Arche´laos et fit passablement de bruit. Elle fut sans doute mise en place par Quirinius, devenu gouverneur de Jude´e en l’an 6 apr. J.-C. (Lc 2.2n). Pour asseoir sa le´gitimite´, He´rode n’he´sita pas a` liquider physiquement ses adversaires : on parle de quarante-cinq meurtres politiques perpe´tre´s dans la noblesse je´rusale´mite de`s son arrive´e au pouvoir. Cette fureur vengeresse s’e´tendit jusqu’au sein de sa belle-famille hasmone´enne : Hyrcan II le grand-pe`re de sa femme, Aristobule III son beau-fre`re devenu un grand preˆtre encombrant, Mariamne son e´pouse pre´fe´re´e et Salome´ Alexandra sa belle-me`re connurent le meˆme sort, sans oublier ses trois fils Antipater, Alexandre et Aristobule (cf. Mt 2.16). Se conside´rant comme un nouveau Salomon, He´rode fut un grand baˆtisseur. Comme tous les souverains de la contre´e, il sut mettre a` profit la prospe´rite´ engendre´e par la paix romaine. On sait qu’il agrandit conside´rablement le temple de Je´rusalem ainsi que le caveau des patriarches a` Makpe´la (He´bron). A Je´rusalem, apre`s avoir remplace´ le chaˆteau (baris) hasmone´en par la forteresse Antonia pour faire honneur a` Antoine, son nouveau maıˆtre, il e´difia encore a` l’emplacement de la citadelle son propre palais-forteresse, dont subsiste aujourd’hui la tour dite « de David ». Non loin de la`, il ajouta un the´aˆtre et un hippodrome. Autant pour assurer sa propre se´curite´ que pour garantir le pays contre les incursions exte´rieures, il modernisa de nombreux palais et forteresses : outre l’He´rodion, pre`s de Bethle´em, et Cyprus, a` Je´richo, qui sont entie`rement son œuvre, il ame´liora Mache´ronte (Callirhoe´) et Massada sur la mer Morte, il restaura l’Hyrcania, derrie`re Be´thanie, et l’Alexandrion aux confins de la Samarie. Dans les villes non juives de son royaume, il construi-


1714

He´rode

sit de nombreux temples, spe´cialement de´die´s a` Ce´sar. Il reconstruisit Samarie-Se´baste, qu’il de´dia a` Auguste (en grec Se´bastos). Au lieu dit la tour de Straton, il baˆtit Ce´sare´e, une magnifique pre´fecture et un port dote´ d’un brise-lame colossal, fait de l’entassement d’e´normes monolithes, et s’e´tendant sur plus de 60 me`tres. Il intervint aussi comme constructeur audela` des frontie`res de son royaume : ainsi Rhodes, Nicopolis, Antioche, Chios, Ascalon, Tyr, Sidon, Tripoli, Ptole´maı¨s et Damas ont-elles e´te´ marque´es de son ge´nie baˆtisseur. Pour le barbare qu’il ne cessa jamais d’eˆtre, ce fut une sorte de de´fi : s’administrer la preuve d’avoir assimile´ la culture helle´nistique au point d’en eˆtre devenu l’un des principaux champions. Il y a pleinement re´ussi. Re´alite´, ou cliche´ litte´raire, ses biographes le de´crivent, en 4 av. J.-C., agonisant dans d’horribles douleurs d’entrailles. Jusqu’au dernier moment toutefois, il voulut faire preuve de munificence et, pour eˆtre quand meˆme regrette´, il de´cida d’une gratification de cinquante drachmes qui serait verse´e a` tous ses soldats. Les maigres tre´sors trouve´s a` Qumraˆn proviennent pour une part, pense-t-on, de ce dernier geste de grand seigneur. A la fois haı¨ et admire´, He´rode le Grand reste, au plan politique, le personnage essentiel a` la charnie`re de l’histoire biblique. 2. Arche´laos, parfois appele´ He´rode Arche´laos, est fils d’He´rode le Grand et de son e´pouse samaritaine Malthake`. En vertu du testament d’He´rode, il portait le titre de roi depuis l’an 2 apr. J.-C. Venu a` Rome demander la ratification de ses pouvoirs (cf. Lc 19.12n), il ne se vit confier que le titre d’ethnarque d’Idume´e, de Jude´e et de Samarie, soit sensiblement la moitie´ des territoires autrefois e´chus a` son pe`re. Son administration dura dix ans : de 4 av. J.-C. a` 6 apr. J.-C. He´ritier de tous les de´fauts d’He´rode, mais non de ses qualite´s, il fut rapidement mis en difficulte´ en raison de sa cruaute´ outrancie`re (cf. Mt 2.22n). De`s son arrive´e au pouvoir il re´prima une e´meute, faisant 3000 victimes. Le peuple a probablement aussi porte´ sur son compte les 2000 crucifixions effectue´es par Varus, le le´gat de Syrie, venu « apaiser » la situation. Plusieurs se´ditions se produisirent sous son re`gne : celle de Judas de

INDEX Gamala, a` Sephoris en Galile´e, celle de Simon en Pe´re´e, celle du berger Athronge`s et celle du pseudo-Hasmone´en de Sidon en Phe´nicie, qui se pre´tendait fils de Mariamne, rescape´ d’un massacre ordonne´ par He´rode le Grand. Plusieurs de´le´gations de Jude´ens et de Samaritains se rendirent a` Rome pour demander a` l’empereur sa destitution. Finalement Auguste sanctionna Arche´laos pour mauvaise administration et le condamna au bannissement. Cet exil eut lieu en l’an 6, en Gaule, a` Vienne, pre`s de Lyon, ou` ce prince acheva ses jours. 3. He´rode Antipas est e´galement fils d’He´rode et de Malthake`, donc fre`re d’Arche´laos. De 4 av. J.-C. a` 38 apr. J.C., il est te´trarque de Pe´re´e et de Galile´e. Habile politique a` l’instar de son pe`re, il s’empressa de fortifier les frontie`res contre les incursions nabate´ennes. Par souci diplomatique, il e´pousa la fille d’Are´tas, le roi des Arabes nabate´ens. Pour faire e´clater sa magnificence et son gouˆt pour la culture helle´nistique, il construisit la ville de Tibe´riade, de´die´e a` l’empereur, sur un site qui semblait le mieux choisi de toute la contre´e. Malheureusement, les travaux mirent au jour d’anciens cimetie`res, ce qui rendait le lieu rituellement impur. Du coup aucun Juif ne voulut y habiter et Antipas fut contraint d’y attirer des aventuriers et des e´trangers de toutes sortes. Soucieux de sa popularite´, vers l’an 32, avec trois de ses fre`res il adressa une requeˆte a` ce meˆme Tibe`re pour qu’il fıˆt enlever du temple de Je´rusalem un bouclier votif que Pilate y avait appose´, et qui offensait la foi juive. Lors d’un voyage a` Rome, il descendit chez son demi-fre`re He´rode Philippe Ier, qui avait e´pouse´ sa propre nie`ce He´rodiade, la fille d’Aristobule. Imme´diatement Antipas s’e´prit de cette jeune belle-sœur, et fit des plans pour divorcer et l’e´pouser. Par ambition elle y consentit. Pourtant l’affaire ne se conclut pas imme´diatement. En effet, l’e´pouse le´gitime d’Antipas, la fille d’Are´tas, roi de Pe´tra, eut vent de ce projet et en informa son pe`re. Les relations entre Are´tas et He´rode Antipas se refroidirent de´finitivement. Ce fut en ce temps-la` qu’Antipas, redoutant le messianisme de Jean le Baptiseur, le fit emprisonner et exe´cuter a` Mache´-

ronte. Dans la logique de l’administration romaine, le messianisme est toujours politique et donc toujours menace de se´dition : on exe´cute re´gulie`rement les fauteurs de trouble. La narration e´vange´lique laisse cependant entendre que Jean le Baptiseur demeura en prison un certain temps, ce qui te´moignerait de l’inde´cision d’Antipas. La de´cision aura e´te´ pre´cipite´e par le comportement d’He´rodiade (cf. Mt 14.3-4 ; Mc 6.17-18 ; Lc 3.19-20). Pris de remords, lorsqu’il entendit parler de Je´sus, He´rode Antipas crut que Jean le Baptiseur avait e´te´ ressuscite´ (Mt 14.1 ; Mc 6.14 ; Lc 9.7). Il essaya de ruser pour e´loigner Je´sus de son territoire : Je´sus le qualifia de « renard » (Lc 13.32n). Ce fut a` cet He´rode que Pilate renvoya Je´sus au moment du proce`s (Lc 23.7-12,15). Caligula l’exila a` Lugdunum Convenarum (« Lyon » en Aquitaine, aujourd’hui St-Bertrand de Comminges, dans les Pyre´ne´es). 4. He´rode Philippe II, le dernier-ne´ des fils d’He´rode, fut te´trarque sur les quatre districts du nord du royaume de son pe`re : l’Iture´e (suivant Lc 3.1), la Batane´e, la Gaulanitide (le Golaˆn) et la Trachonitide. Il restera en place jusqu’en l’an 36. Lorsque Philippe fit de Panias sa re´sidence, apre`s qu’il l’eut agrandie et embellie, il en changea le nom, en 3 av. J.-C., pour la de´dier a` Ce´sar. D’ou` l’appellation qui lui est reste´e : Ce´sare´e de Philippe. Tout pre`s de la` Je´sus fut la premie`re fois reconnu comme le messie (Mt 16.13-20 ; Mc 8.27-30). Sur ses vieux jours, Philippe II e´pousa sa demi-nie`ce, Salome´ II, celle qui, encore enfant, dansa devant Antipas et fut l’instrument de la vengeance d’He´rodiade, sa me`re, contre Jean le Baptiseur. Le nom de Salome´ n’est connu que par l’histoire profane, car Matthieu (14.3ss) le tait et Marc semble appeler la fille d’He´rodiade du meˆme nom que sa me`re (6.22ns ; voir aussi Est 5.3). On sait assez peu de choses de ce roi, sinon qu’il fut de´bonnaire et juste. Il mourut sans enfants apre`s 37 anne´es de re`gne. 5. He´rode Agrippa Ier, par la de´cision de l’empereur Caligula qui le connaissait depuis sa jeunesse romaine, rec¸ut en partage les territoires autrefois e´chus a` son oncle Philippe II. Ayant, semble-t-il, pris une part de´terminante dans l’ave`nement de


Les He´rode Antipater II Idume´en, conseiller militaire du « roi » et grand preˆtre Jean Hyrcan II ; il meurt empoisonne´ en 43 av. J.-C. * *

Cypros I princesse nabate´enne

Phasae¨l strate`ge de Je´rusalem

He´rode le Grand

Joseph

Phe´roras

Salome´ I

te´trarque de Pe´re´e

morte en 10 apr. J.-C.

strate`ge d’abord strate`ge de Galile´e de Massada puis roi de 37 av. J.-C. mort en 38 av. J.-C. a` sa mort en 4 av. J.-C. (Mt 2)

* *

**

* *

* *

Mariamne I

Mariamne II

Malthake`

Cle´opaˆtre

Idume´enne

petite-fille d’Hyrcan II

fille du grand preˆtre Simon Boethos

Samaritaine

de Je´rusalem

Antipater II

Alexandre

Aristobule

mort en 4 av. J.-C.

mort en 7 av. J.-C.

mort en 7 av. J.-C.

He´rode Philippe Ier

**

mort en 39 apr. J.-C.

Be´re´nice I

**

Tigrane IV roi d’Arme´nie

He´rode de Chalcis ami de l’empereur Claude ; mort en 48 apr. J.-C.

He´rode Agrippa Ier « roi des Juifs » re`gne de 42 a` 44 apr. J.-C.

He´rodiade e´pouse He´rode Philippe Ier puis He´rode Antipas (Mc 6.14-29// ; Lc 3.19)

** **

Salome´ II

Arche´laos ethnarque de Samarie, de Jude´e et d’Idume´e, de´porte´ par Auguste a` Vienne, en Gaule, en 6 apr. J.-C. (Mt 2.22 ; Lc 3.1) **

He´rode Antipas e´pouse la fille d’Are´tas III, puis la re´pudie pour e´pouser sa propre belle-sœur He´rodiade (Mc 6.14ss// ; Ac 4.27 ; 13.1)

Philippe II te´trarque d’Iture´e et de Trachonitide mort en 34 apr. J.-C. (Mc 6.17//)

INDEX

**

Doris

**

e´pouse Philippe II

Cypros II Drusille

te´trarque d’Iture´e mort a` Rome vers 90 apr. J.-C. (Ac 25.13,22ss ; 26)

e´pouse Aziz, roi d’Eme`se (aujourd’hui Homs en Syrie) puis Fe´lix le procurateur (Ac 24.24)

Personnages mentionne´s dans le Nouveau Testament Les noms en italiques sont ceux des femmes

1715

He´rode Agrippa II

e´pouse He´rode de Chalcis puis Pole´mon de Cilicie ; de`s 42 apr. J.-C. aupre`s de son fre`re Agrippa II, elle prend part a` la de´fense de Paul devant Festus (Ac 25.13 ; 26.30s) ; en 70, elle est a` Rome avec Titus

He´rode

Be´re´nice II


1716

He´rode

l’empereur Claude apre`s la mort violente de Caligula, il se vit gratifier des domaines de l’ancienne te´trarchie d’Antipas : la Samarie, la Jude´e, l’Idume´e, et aussi l’Abile`ne (Lc 3.1). Tre`s pieux, il e´tait adule´ des pharisiens. Le Talmud $ raconte qu’a` la feˆte des Huttes (ou des Tentes) en 41, il eut, selon la coutume, a` lire publiquement le Deute´ronome. Parvenu a` Deute´ronome 17.15 (tu placeras sur toi un roi d’entre tes fre`res, tu ne pourras pas te donner un e´tranger qui ne soit pas ton fre`re), il fondit en larmes, pensant que ce texte le visait personnellement. Mais le peuple cria : « Ne te de´sole pas, Agrippa. Tu es notre fre`re ! » Sa politique a` l’encontre de la jeune Eglise chre´tienne, avec la liquidation du trop influent Jacques de Je´rusalem et l’arrestation de Pierre, s’inscrit dans le droit fil de cette bonne entente avec les milieux juifs conservateurs (Ac 12.1-23). En 44, il mourut, dans des circonstances dramatiques connues du livre des Actes (12.21-23) et rapporte´es aussi par Jose`phe. A noter que le Nouveau Testament l’appelle toujours « He´rode ». 6. He´rode Agrippa II avait 7 ans et se trouvait a` Rome quand survint la mort de son pe`re, He´rode Agrippa Ier. En 53, aˆge´ de 20 ans, il se voit attribuer le petit royaume libanais de Chalcis, qui avait appartenu successivement a` deux de ses oncles ; puis la te´trarchie de Philippe, l’Abile`ne de Lysanias et le territoire pre´ce´demment ge´re´ par le le´gat Varus. Finalement Ne´ron y ajouta la Galile´e et la Pe´re´e, si bien que son royaume fut presque aussi vaste que celui d’He´rode le Grand. Le peuple ne l’aima pas : calomnie et me´disances coururent sur sa vie prive´e et celle de ses proches. Pourtant, selon les Actes (24.24–26.32), lui-meˆme et ses deux sœurs, Drusille et Be´re´nice, rencontre`rent Paul a` Ce´sare´e, a` l’occasion de la passation des pouvoirs entre l’ancien gouverneur Fe´lix et son successeur Festus. La discussion the´ologique alla bon train, au point qu’Agrippa II rendit justice a` la pertinence des arguments de l’apoˆtre ; mais l’affaire s’arreˆta la`. heure Jn 2.4n. Hinnom Jr 7.31n. Hittite Gn 10.15n. holocauste Lv 1.3n ; voir sacrifices$, offrandes.

INDEX homme, humain Gn 1.26n. Horeb Ex 3.1n. Horites Gn 14.6n. hosanna Ps 118.25n ; Mt 21.9n. hospitalite´ Gn 18.4n ; Jg 19.23n ; Rm 12.13n. houppe (a` la frange d’un veˆtement) Nb15.38n ; Mt 9.20n. huile voir onction$. hypocrite Mt 6.2n. hysope Ex 12.22n ; Jn 19.29n. idoles Lv 26.30n. Ignace d’Antioche Eveˆque (ou e´piscope, cf. 1Tm 3.1n) de l’Eglise chre´tienne d’Antioche, en Syrie, a` la fin du Ier sie`cle, Ignace fut emmene´ a` Rome pour y subir le martyre en 107 apr. J.-C. Il a e´crit a` plusieurs Eglises d’Orient et a` l’Eglise de Rome des e´pıˆtres qui, malgre´ quelques modifications ulte´rieures, constituent un te´moignage de grande valeur sur le christianisme de son temps. ˆıle Gn 10.5n. immigre´ Ex 12.48n. impatience Pr 14.27n,29n. imposition des mains Mt 9.18n. impur : voir pur$. inconduite sexuelle Mt 5.32n. Indomptable Gn 49.24n. inlassablement Jr 7.13n. instruction Pr 1.2n. interce´der, intercession, intercesseur : voir « Quelques prie`res de la Bible », p. 630. interdit Dt 2.34n ; Za 14.11n ; Esd 10.8n. intervenir Jr 6.15n. Isaac Gn 17.17n ; 21.3,9. Isaı¨e (ou Esaı¨e), Ascension d’ L’ouvrage intitule´ Ascension d’Isaı¨e, compose´ au IIIe sie`cle apr. J.-C., est connu sous sa forme la plus comple`te dans un texte e´thiopien ; on en a aussi retrouve´ des fragments en grec et en copte. Il rassemble trois e´crits ante´rieurs : 1) Le Martyre d’Isaı¨e (1.1–3.12 ; 5.1-4), œuvre juive malgre´ quelques ajouts chre´tiens, sans doute re´dige´e en he´breu ou en arame´en au Ier sie`cle av. ou apr. J.-C., proche des e´crits de Qumraˆn$. Elle raconte la mort d’Esaı¨e, scie´ (cf. He´ 11.37) sur l’ordre du roi Manasse´ en raison de ses critiques politiques et religieuses contre le pouvoir jude´en, et au pre´texte d’une accusation de blasphe`me lance´e par un faux prophe`te de Samarie. 2) Le Testament d’Eze´chias (3.13–4.18), texte apocalyptique chre´tien de´crivant l’incarnation, la mort, la re´surrection et l’ascension du Christ, la mission et la perse´cution de l’Eglise, l’ave`nement de l’Antichrist (voir 1Jn 2.18n) et le jugement dernier.

3) La Vision d’Isaı¨e (6.1–14.4), texte e´galement chre´tien, de´crivant essentiellement les meˆmes e´ve´nements dans le cadre d’un voyage visionnaire a` travers les « sept cieux » dont aurait be´ne´ficie´ le prophe`te Esaı¨e. Israe¨l Gn 32.29n. Jacob Gn 25.26n. Jacques, Prote´vangile de Egalement nomme´ Histoire de Jacques sur la naissance de Marie, c’est l’un des tout premiers de´veloppements de la le´gende sur la naissance et l’enfance de Je´sus (cf. Mt 1–2 ; Lc 1–2). Il a e´te´ e´crit en grec, au IIe sie`cle apr. J.-C., probablement en Egypte. Il est attribue´ a` Jacques, fre`re de Je´sus (cf. introduction a` l’e´pıˆtre de Jacques, p. 1625). Il raconte la naissance miraculeuse de Marie, de parents (Anne et Joachim) tre`s aˆge´s. Marie est pre´sente´e au temple, ou` elle est e´leve´e jusqu’a` l’aˆge de douze ans, apre`s quoi elle est fiance´e a` Joseph, luimeˆme veuf et pe`re de plusieurs enfants (d’ou` les « fre`res » et les « sœurs » de Je´sus en Mc 3.31ss//, dont « Jacques »). Quand Joseph apprend que Marie est enceinte, il recourt a` l’ordalie prescrite par la Torah en cas de soupc¸on d’adulte`re (cf. Nb 5.11ss). Lors de la naissance de Je´sus a` Bethle´em, la sage-femme, Salome´, constate que Marie est toujours vierge apre`s l’accouchement. Apre`s la fuite en Egypte, He´rode fait mettre a` mort Zacharie, pe`re de Jean le Baptiseur (cf. Lc 1). Ces re´cits connaıˆtront de nombreux enrichissements ulte´rieurs, notamment dans l’Evangile latin du Pseudo-Matthieu (VIIe ou VIIIe sie`cle apr. J.-C.). Voir quelques extraits p. 1338. Voir aussi Thomas $, Evangile de l’enfance. jalousie Ex 20.5n ; Rm 10.2n. Jean : voir introductions p. 1388, 1651, 1668. Je´re´mie : voir « Je´re´mie et le Deute´ronome : quelques similitudes », p. 940 ; « Les e´ditions anciennes du livre de Je´re´mie », p. 979. Je´re´mie, Lettre de L’ouvrage intitule´ Lettre de Je´re´mie se pre´sente comme une e´pıˆtre adresse´e par le prophe`te aux Juifs sur le point de partir en captivite´ a` Babylone. A la fac¸on de la Sagesse$ ou de Philon$ d’Alexandrie, il met en garde contre l’idolaˆtrie. Transmis par la Septante grecque (LXX$) avec le livre de Baruch, lui-meˆme lie´ a` celui de Je´re´mie, il est conside´re´ comme « deute´rocanonique$ » par l’Eglise catholique (voir l’in-


INDEX troduction a` l’Ancien Testament, p. 16). Il est souvent inclus dans le livre de Baruch $ dont il constitue alors le chapitre 6. On en a retrouve´ un fragment en grec a` Qumraˆn$. Je´rusalem Es 27.5n ; Ps 122.6n ; Ct 6.4n ; voir cartes p. 410, 516, 621, 1240. Je´sus (nom) Nb 27.18n ; Es 1.1n ; Za 3.1n ; Mt 1.21n ; voir aussi fils$ ; onction$ ; « Quelques titres et appellations de Je´sus dans le Nouveau Testament », p. 1247 ; « Quelques formulations de la foi en Je´sus-Christ dans le Nouveau Testament », p. 1520. Je´thro (ou Re´ouel) Ex 2.18n. jeuˆne Lv 16.29n ; 1S 14.24n ; 2S 1.12n ; 3.35n ; Mt 6.17n. Job : voir « La litte´rature de sagesse », p. 794. Job, Testament de Le Testament de Job, qui s’inspire des Testaments$ des Douze patriarches, a e´te´ e´crit en grec, au Ier sie`cle av. ou apr. J.-C. Il consiste en une amplification (midrash$) du texte grec de Job dans l’esprit de la morale helle´nistique. L’histoire qui en re´sulte est assez diffe´rente de celle que propose le texte he´breu. Sur l’ordre d’un ange$, Job (identifie´ au Yobab de Gn 36.33) de´truit un sanctuaire idolaˆtre. Son e´preuve est une vengeance de Satan. La femme de Job lui reste fide`le, mais elle meurt. Apre`s le re´tablissement terrestre de Job (il se remarie avec Dina, qui lui donne sept fils et trois filles), son aˆme monte au ciel sur un char (cf. 2R 1–2). Joseph et Ase´neth Le livre intitule´ Joseph et Ase´neth ou Prie`re d’Ase´neth a probablement e´te´ e´crit en grec, au Ier sie`cle av. ou apr. J.-C., dans la communaute´ juive vivant en Egypte helle´nise´e. C’est un de´veloppement e´difiant sur l’e´pisode biblique du mariage de Joseph avec Asnath (= Ase´neth), fille du preˆtre e´gyptien PotiPhe´ra (Gn 41.45,50 ; 46.20). Ase´neth, vierge chaste, se convertit a` la foi d’Israe¨l pour e´pouser Joseph. Le fils du pharaon, qui la de´sire, complote avec Dan, Nephtali, Aser et Gad, demifre`res de Joseph, de la faire enlever. Mais Le´vi de´joue le complot et Benjamin de´livre Ase´neth. Le fils du pharaon mourra des blessures que lui a inflige´es Benjamin, bien que Le´vi ait tente´ de le gue´rir. Jose`phe, Flavius Ne´ en 37 apr. J.-C., mort vers la fin du sie`cle, Flavius Jose`phe a eu un destin peu commun au

sein du peuple juif. Sa famille, apparente´e aux Hasmone´ens (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens), lui donne une solide e´ducation helle´nistique. Il s’inte´resse aux diffe´rentes e´coles de pense´e juive du Ier sie`cle (voir tableau p. 1280), et prend finalement le parti des pharisiens$. Lorsque e´clate la re´volte juive (66 apr. J.-C.), il se voit confier le commandement de l’insurrection en Galile´e. Dans la ville assie´ge´e de Jotapata, il parvient a` e´chapper a` un suicide collectif des de´fenseurs et a` se rendre aux Romains. Apre`s avoir prophe´tise´ a` Vespasien qu’il deviendrait empereur, il entre en graˆce aupre`s des dirigeants de Rome et prend le nom de Flavius, en hommage a` son protecteur. Il accompagnera Titus lors du sie`ge de Je´rusalem en 70, puis il finira sa vie comme citoyen romain dans la capitale de l’Empire. Ses ouvrages sont d’une importance historique conside´rable : 1) La Guerre des Juifs (ou Guerre juive) contre les Romains, e´dite´e d’abord en arame´en, puis en grec, re´sume l’histoire des e´poques maccabe´enne, hasmone´enne et he´rodienne, depuis le temps d’Antiochos IV Epiphane jusqu’a` l’e´crasement complet de la re´volte du Ier sie`cle apr. J.-C. 2) L’Histoire ancienne des Juifs (ou Antiquite´s judaı¨ques), œuvre monumentale, s’e´tend depuis la cre´ation jusqu’au de´but de la re´volte juive. Pour toute la partie ancienne, c’est une paraphrase parfois romance´e des textes bibliques. 3) Dans sa Vie (ou Autobiographie), Jose`phe nous renseigne sur sa propre existence, mais il cherche avant tout a` minimiser son roˆle dans la re´volte juive, afin de re´pondre a` des accusations porte´es contre lui a` Rome. 4) Dans l’ouvrage d’apologe´tique intitule´ Contre Apion, Jose`phe de´fend le judaı¨sme contre les critiques des non-Juifs. Josue´ Ex 17.9+ ; Nb 13.16n ; Jos 1.1n. Jour (de YHWH, du Seigneur) : voir introduction a` Joe¨l, p. 1130. Jourdain : voir « Un ‘‘miracle’’ naturel ? », p. 287. Jubile´ Lv 25.10n. Jubile´s, Livre des L’ouvrage du IIIe ou du IIe sie`cle av. J.C. intitule´ Livre des Jubile´s se place sous l’autorite´ de Moı¨se ; il a e´te´ conserve´ dans son inte´gralite´ par l’Eglise e´thiopienne, ou` il jouit d’un statut

juge, juger

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d’autorite´ comme 1 He´noch$. La version gue`ze (e´thiopienne) est fonde´e sur un texte grec, luimeˆme traduit d’un original he´breu dont on a retrouve´ de nombreux fragments a` Qumraˆn$. Egalement nomme´ Petite Gene`se par Epiphane (315-403 apr. J.-C.), il se pre´sente comme une distribution de l’histoire biblique, depuis la cre´ation jusqu’a` l’Exode, en pe´riodes de 49 ans (7 semaines d’anne´es, cf. Lv 25 et Dn 9). Il est fonde´ sur un calendrier$ solaire de 364 jours, re´partis en quatre saisons de trois mois, 13 semaines ou 91 jours (le 91e jour n’e´tant pas compte´ pour la correspondance avec l’anne´e prophe´tique de 360 jours, cf. Ap 11.3 ; 12.6,14 ; 13.5), dans lequel les feˆtes du judaı¨sme, et notamment le jour de l’Expiation (Lv 16), tombent toujours le meˆme jour de la semaine. Selon les Jubile´s, l’histoire doit durer 4900 ans (100 jubile´s) et s’achever dans une pe´riode de bonheur messianique ou` les eˆtres humains vivront 1000 ans (cf. Ap 20). Judith Le livre de Judith, transmis dans les manuscrits de la Septante grecque (LXX$) et rec¸u comme « deute´rocanonique$ » par l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament) a probablement e´te´ adapte´ a` partir d’un original he´breu ou arame´en. Il s’agit d’une histoire e´difiante qui se donne pour toile de fond un conflit antique aux contours assez flous, entre Holopherne, ge´ne´ral de Nabuchodonosor (roi de Babylone de 605 a` 562), lui-meˆme pre´sente´ comme roi de Ninive (capitale de l’Assyrie de´truite en 612), et les Juifs qui ont reconstruit le temple apre`s leur retour d’exil (515 av. J.-C.). Le re´cit se situe a` Be´thulie, en Samarie, ville inconnue par ailleurs. En fait le conflit historique qui a inspire´ l’auteur est probablement celui qui a oppose´ les Juifs aux souverains helle´nistiques de Syrie au IIe sie`cle av. J.-C. (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens). L’ouvrage met en sce`ne la foi et l’he´roı¨sme d’une femme nomme´e Judith (he´breu Yehoudith, c.-a`-d. « Juive », nom probablement a` entendre comme une personnification de tout le peuple des fide`les), qui se´duit le non-Juif Holopherne et lui coupe la teˆte en profitant de son ivresse (cf. Jg 4–5), donnant ainsi la victoire a` Israe¨l. juge, juger Jg 2.16n ; voir p. 313 ; voir aussi justice$.


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juif, juive, judaı¨sme

juif, juive, judaı¨sme Le mot juif tient sa forme de l’ancien franc¸ais juieu, jueu ou juiu (au fe´minin juiue, d’ou` juive, puis juif au masculin). Il nous vient de l’he´breu yehoudi (pluriel yehoudim) par l’interme´diaire de l’arame´en yehoudaı¨, du grec ioudaı¨os et du latin iudaeus ou judaeus. Le mot yehoudi(m) apparaıˆt 76 fois dans l’Ancien Testament. L’e´tymologie intuitive le rattache au nom de Juda, l’anceˆtre qui donne son nom a` la tribu (Gn 29.35 ; 49.8s ; cf. 1Ch 4.18), puis au territoire qui a e´te´ de´volu a` cette dernie`re au temps de la conqueˆte (Jos 15). Certains spe´cialistes privile´gient l’explication ge´ographique, ou` Yehouda de´signerait la contre´e « ravine´e » (un sens possible du mot, d’apre`s un rapprochement avec l’arabe) s’e´tendant, au sud de Je´rusalem, depuis Beth-Le´hem jusqu’a` He´bron. Quoi qu’il en soit de son origine pre´cise, le mot yehoudim de´signait d’abord les habitants de ce territoire de Juda. La reconnaissance politique de cette entite´ est devenue effective a` partir de l’onction$ royale accorde´e a` David comme roi sur la maison de Juda (2S 2–4). Apre`s le schisme de Je´roboam, le nom yehoudi(m), traduit dans la pre´sente version par jude´en(s) (aussi pour bene´ Yehouda, litt. « fils$ de Juda », en 2S 21.2 ; Jr 7.30 ; 32.30 ; 50.4,33 ; Os 2.2 ; Dn 1.6 ; Esd 3.9n ; Ne´ 13.16), s’applique a` tous les habitants du royaume de Juda (ou royaume du Sud), quels que soient leurs clans d’origine (2R 16.6 ; 25.25 ; Jr 32.12 ; 34.9 ; 38.19 ; 40.11s ; 41.3 ; 43.9 ; 44.1 ; 52.28ss). Apre`s la chute de Samarie (2R 17) et la disparition de l’Israe¨l du Nord, le pays de Juda devint une terre d’accueil et de`s lors le nom de Yehoudim recouvre aussi bien les anciens ressortissants du royaume d’Israe¨l que ceux de Juda. La tendance se confirmera apre`s l’exil a` Babylone et le retour de captivite´ (VIe s. av. J.-C.). A partir de la` le meˆme mot de´signe les ressortissants de la province perse de Transeuphrate`ne associe´s de pre`s ou de loin a` Je´rusalem, inde´pendamment de leur tribu ou de leur re´gion d’origine dans l’ancien royaume d’Israe¨l. Il s’applique plus particulie`rement a` ceux qui sont revenus d’exil pour reconstruire le temple et la ville (Ne´ 1.2 ; 2.16 ; 4.6), mais aussi a` leurs compatriotes qui vivent dans d’autres re´gions de

INDEX l’empire perse (Est 2.5n ; 3.4 ; 5.13). L’he´breu qu’ils parlent — d’ailleurs de moins en moins apre`s l’exil — est nomme´ par un terme de´rive´, qu’on peut traduire aussi bien par le jude´en que par la langue juive (2R 18.26ss// ; Ne´ 13.24). La pe´riode helle´nistique est particulie`rement connue par 1 et 2 Maccabe´es$, qui emploient le mot Juif(s) plus d’une centaine de fois. A cette e´poque, le terme Juif(s), tant pour les Juifs que pour les non-Juifs, repre´sente : - un peuple ou une nation : lorsque, vers 160 av. J.-C., les de´le´gue´s de Judas Maccabe´e se pre´sentent au Se´nat, a` Rome, pour y ne´gocier la reconnaissance diplomatique de l’Etat juif, ils s’expriment en ces termes : « Judas Maccabe´e, ses fre`res et le peuple juif nous ont envoye´s vers vous... » (1 Maccabe´es 8.20). Lorsque les Spartiates, en re´ponse a` une de´marche similaire, re´digent le texte de leur agre´ment, ils le font en ces termes : « Les magistrats et la ville de Sparte a` Simon, grand preˆtre, et aux anciens, aux preˆtres, et au reste du peuple des Juifs, leurs fre`res, salut. » (1 Maccabe´es 14.20.) Une lettre e´manant du roi Antiochos VII est adresse´e (vers 130 av. J.-C.) a` « Simon, grand preˆtre, ethnarque, et a` la nation des Juifs » (1 Maccabe´es 15.2). - un territoire : un texte raconte comment Jonathan Maccabe´e accepta d’ope´rer la restitution des prisonniers capture´s « au pays de Juda ». L’expansion de la diaspora (voir « La diaspora ou les Juifs hors de leur pays », p. 1405) re´pandra dans le monde entier un sens aussi englobant — mais moins politique — du mot : celuici e´voque a` la fois un peuple et sa religion. Depuis les confins de la Perse jusqu’a` l’Espagne romaine et sans oublier l’Egypte, le nom de Juif en est venu a` de´signer une importante fraction de la population. Certains estiment que dans l’Empire romain, a` l’e´poque de Je´sus et de Paul, un habitant sur douze e´tait juif. Et le statut de cette population, que l’autorite´ romaine regardait le plus souvent avec une bienveillance notable, pouvait eˆtre conside´re´ comme enviable par de nombreuses autres ethnies de l’Empire. Dans le Nouveau Testament, les re´fe´rences aux Juifs sont multiples et diffe´rencie´es ; du point de vue religieux, elles refle`tent pour une large part

l’e´tonnante diversite´ du judaı¨sme au Ier sie`cle (voir pharisiens$, Qumraˆn$, sadduce´ens$, Samaritains$, ze´lotes$ ; voir aussi « Les e´coles ou courants principaux du judaı¨sme au Ier sie`cle apr. J.-C. », p. 1280). L’affirmation fondamentale des e´pıˆtres pauliniennes, qui sont sans doute les tout premiers e´crits du Nouveau Testament, c’est qu’il n’y a plus « ni Juif ni Grec » (Rm 1.14n,16 ; 2.9s ; 10.12 ; 1Co 12.13 ; Ga 3.28 ; cf. Ep 2.14ss ; Col 3.11). Les re´fe´rences a` la vraie circoncision$, qui n’a plus rien a` voir avec l’appartenance ethnique mais symbolise l’inte´riorite´ de la conviction par opposition au rite concret qui caracte´rise le judaı¨sme, vont dans le meˆme sens (Rm 2.29 ; cf. Ga 6.16n). Cependant la situation d’Israe¨l est toujours privile´gie´e : primaute´ d’honneur et de responsabilite´ ; la fierte´ d’eˆtre juif habite pleinement Paul (Rm 11.1 ; 2Co 11.22 ; Ph 3.5). Le de´veloppement sur l’olivier portegreffe (Rm 11.24) met en valeur la judaı¨te´ et la position inalie´nable du peuple juif dans le plan de Dieu. Mais la pole´mique est fre´quente. Ainsi, le passage ve´he´ment de 1Th 2.14s s’explique sans doute en grande partie en fonction d’une querelle de le´gitimite´ vis-a`-vis du droit romain, les Juifs chre´tiens trouvant tout naturel de continuer a` be´ne´ficier des protections et privile`ges que l’Etat romain avait de´volus aux Juifs de l’Empire. Le terme Juifs est tre`s peu usite´ dans les e´vangiles synoptiques$. Il apparaıˆt surtout dans le titre de roi des Juifs attribue´ a` Je´sus (Mt 2.2 ; 27.11,29,37 ; Mc 15.2,9,12,18 ; Lc 23.3,37s ; aussi en Jn 18.33,39). Quelquefois l’aspect religieux pre´domine (Mc 7.3 ; voir aussi Mt 28.15). En revanche, l’Evangile selon Jean emploie a` maintes reprises l’expression les Juifs, dans un sens fre´quemment pole´mique (voir cependant les emplois plutoˆt positifs de 4.22 ; 11.19,31,33,36,45s ; 12.9,11). Il va de soi, en tout cas, que les emplois pole´miques refle`tent un conflit de nature religieuse et non ethnique : l’expression les Juifs de´signe, dans les re´cits, les autorite´s religieuses de Je´rusalem, meˆme quand elles sont oppose´es a` d’autres Juifs (9.22) ; les Juifs en 18.12 ne sont autres que les grands preˆtres et les pharisiens du v. 3 (voir les introductions au Nouveau Testament et a` l’Evangile selon Jean).


INDEX C’est dans le re´cit missionnaire des Actes des Apoˆtres que le mot Juif(s) revient le plus souvent. Cet ouvrage ne manque pas de souligner l’importance du tissu sociologique juif qui a favorise´ la diffusion de l’Evangile dans le monde (Ac 2.9s). Le re´seau des synagogues de la diaspora constitue le point d’appui naturel de l’action de Paul. Reconnu lui-meˆme comme un Juif authentique, l’apoˆtre recueille dans un premier temps l’attention favorable de beaucoup de ses compatriotes (14.1,19 ; 17.10,17 ; 18.2,4,19 ; 19.10,14,17 ; 21.20). La re´action conservatrice de tout ou partie de ces derniers ne tarde cependant pas a` se manifester. A deux reprises seulement, ces opposants juifs sont qualifie´s de re´fractaires (14.2n ; 19.9). La plupart du temps, l’auteur de´veloppe, en meˆme temps qu’un plaidoyer en faveur de Paul, une sorte d’apologie visant a` convaincre les lecteurs juifs ulte´rieurs que leur re´ticence originelle ne les exclut pas de la foi chre´tienne, celle que les premiers chre´tiens, eux-meˆmes juifs, ont salue´e comme l’accomplissement de la foi authentique d’Israe¨l. Il souligne en meˆme temps que l’attrait exerce´ par le judaı¨sme de cette e´poque sur le monde non juif a naturellement be´ne´ficie´ au christianisme naissant qui e´tait regarde´ du dehors — et a` juste titre, au moins dans un premier temps — comme une forme du judaı¨sme. justice La justice (he´breu tsedaqa ; grec dikaı¨osune`) n’est pas seulement dans la Bible l’e´quite´ judiciaire ou sociale, quoiqu’elle l’inclue de fac¸on notable (Lv 19.15 ; Dt 16.18,20 ; Es 5.7,23 ; Am 5.7,10 ; Ps 7.12). Comme son doublet concret « justesse » (les deux notions se recoupent de fac¸on e´vidente lorsqu’on parle, en matie`re commerciale, de poids et de mesures « justes », Lv 19.36 ; Ez 45.10), le terme e´voque plus ge´ne´ralement la conformite´ a` une norme commune´ment reconnue, que celle-ci rele`ve de la religion, de la morale, des convenances, de la coutume ou du bon sens. Ainsi, hors de tout contexte religieux ou moral, la pluie « selon la justice » peut eˆtre simplement la pluie salutaire, celle qui est utile a` l’agriculture parce qu’elle tombe en son temps (Jl 2.23n). Dans le monothe´isme biblique, la norme supreˆme est repre´sente´e, en principe, par Dieu

et par sa loi (Es 42.21). Cependant, en pratique, la notion de justice reste assez distincte du discours religieux pour que Dieu lui-meˆme puisse eˆtre de´clare´ juste sans qu’il s’agisse ne´cessairement la` d’une pure tautologie (cf. Dt 32.4 ; Jr 12.1 ; Ps 51.6 ; Jn 17.25 ; Rm 3.26 ; 2Tm 4.8 ; 1P 2.23 ; 1Jn 1.9 ; Ap 16.5,7 ; 19.2). La preuve en est qu’on peut mettre sa justice en question (comme le font, ouvertement, les plaintes de Job). Evidemment, plus la the´ologie se voudra cohe´rente, plus elle he´sitera a` sugge´rer que Dieu puisse eˆtre juge´ par une norme quelconque. Entre un jugement naı¨f sur Dieu (je dis que Dieu est juste parce que je peux constater que son action est conforme au sens commun de la justice) et une louange conventionnelle ou` le mot meˆme de justice perdrait son sens (Dieu est force´ment juste parce que Dieu est Dieu), l’affirmation biblique de la justice de Dieu signifie souvent que Dieu agit de fac¸on conforme a` ce qu’on peut attendre de lui, ou encore qu’il est, pour ainsi dire, logique avec lui-meˆme. La justice de Dieu est comparable a` celle d’un juge qui juge justement et dont les jugements sont suivis d’effets (Es 5.16). Les deux vont de pair dans l’ancien Israe¨l ou` il n’y a pas de se´paration nette entre pouvoirs le´gislatif, judiciaire et exe´cutif. La taˆche d’un tel juge consiste de`s lors a` (litt.) « faire sortir le droit » (he´breu mishpath, Es 42.1n ; Ha 1.4n), en deux sens comple´mentaires : d’abord, en faisant apparaıˆtre ce qu’est le droit et ce qu’il requiert dans une situation donne´e, ensuite en le faisant appliquer. D’une part, donc, il s’agira de distinguer entre le juste, c’est-a`-dire l’innocent, celui qui est dans son droit, et le me´chant, le coupable, celui qui est en tort (cf. Dt 25.1 ; 2S 15.4 ; Pr 17.15 ; cf. le ce´le`bre jugement de Salomon en 1R 3.16ss). Mais il faudra e´galement veiller a` l’exe´cution de la sentence ou du jugement (autre sens du terme mishpath). En d’autres termes, le juge juste — et, par analogie, Dieu lui-meˆme — n’est pas seulement celui qui voit juste et qui parle juste, mais encore celui qui re´tribue, qui rend effectivement a` chacun ce qu’il me´rite (cf. Rm 2.2,5s). La justice de Dieu se perc¸oit dans ce qui est compris, directement ou indirectement, comme son action, c’est-a`-dire dans les

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e´ve´nements de l’histoire tels que les interpre`te la foi : ainsi ce que Dieu fait pour la justice (pe´riphrase pour rendre le pluriel du terme he´breu habituellement traduit par justice, pluriel qui de´signe manifestement des actes : ses justices = ce qu’il fait pour la justice), c’est ce qu’il accomplit pour re´aliser ses promesses et faire respecter ses lois. En particulier, cet emploi du terme e´voque les victoires militaires qu’il accorde a` son peuple (Jg 5.11n ; 1S 12.7-15 ; Mi 6.5n ; cf. Es 41.10). Le juge juste fournit aussi bien le mode`le ide´al du roi d’Israe¨l, qui rec¸oit sa capacite´ de discernement et son pouvoir de Dieu (Es 32.1 ; 33.5 ; Ps 89.15 ; 97.2 ; cf. 2S 8.15 ; 1R 3.28 ; 10.9 ; Es 9.6 ; 11.3ss ; 16.5 ; Jr 22.3,15 ; 23.5 ; 33.15 ; Ez 45.9 ; Ps 45.8 ; Pr 16.12 ; 25.5 ; 31.9 ; 1Ch 18.14 ; 2Ch 9.8 ; on notera que le verbe he´breu correspondant au substantif mishpath, habituellement traduit par « juger », signifie aussi « gouverner », cf. Jg 2.16n ; Rt 1.1n) que celui du simple sujet : chacun se doit, a` son niveau, d’agir selon le droit (litt. « faire le droit », he´breu mishpath) et la justice (Es 64.4 ; Ez 18.19 ; Ps 106.3). Dans l’Ancien Testament, un homme peut donc eˆtre de´clare´ juste, par opposition au me´chant, celui qui a tort dans une situation donne´e. Et il n’en est pas ainsi seulement au tribunal. Dans un contexte pratique et quotidien comme celui des Proverbes, le juste est tout simplement celui qui agit convenablement, efficacement, en harmonie avec l’ordre des choses tel que le constate la sagesse. A ce niveau les mots « juste » et « me´chant » peuvent avoir a` peu pre`s le meˆme sens que « sage » et « stupide » (et leurs multiples synonymes dans le vocabulaire de la sagesse) : ainsi Pr 12.10 est probablement moins a` lire comme une condamnation morale — et a fortiori religieuse — de la cruaute´ envers les animaux que comme une observation pratique (a` l’instar de notre proverbe « qui veut voyager loin me´nage sa monture »). A l’oppose´, dans le discours moral qui est souvent celui des prophe`tes, on ne s’interrogera plus seulement sur ce qui est le´gal, mais sur ce qui est le´gitime : de ce fait on se contentera de moins en moins d’une justice sociale consistant a` ne pas faire du tort a` autrui (un tort que pourrait punir la loi) ; il


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s’agira de faire du bien a` son prochain, de combler ses besoins dans la mesure du possible ; ce qui peut amener a` de´passer, voire a` remettre radicalement en cause, la norme sociale et le´gale en vigueur qui consacre un certain e´tat des rapports entre le riche et le pauvre, le fort et le faible (Es 58.2,6ss ; Ez 18.5ss,15ss ; Ps 112.9 ; Jb 29.12ss ; cf. Jb 22.5ss ; 31.16ss). Dans un contexte religieux, le juste est celui qui se conforme a` la volonte´ de Dieu, telle qu’elle est connue ou reconnue dans un milieu donne´ : on ne s’e´tonnera pas, en de´pit de nombreuses influences re´ciproques (ainsi chez Eze´chiel qui est a` la fois preˆtre et prophe`te), de trouver un accent particulier sur la purete´$ rituelle dans les e´crits sacerdotaux (Le´vitique, Nombres) et sur l’e´thique sociale chez les prophe`tes (Esaı¨e, Amos, Miche´e). Le Nouveau Testament, comme l’Ancien Testament, n’he´site pas a` qualifier de justes des hommes et des femmes (Mt 1.19 ; 13.17 ; 23.29,35 ; Lc 1.6 ; 2.25 ; Ac 10.22 ; 2P 2.7). Ne´anmoins l’expression est parfois employe´e avec une part d’ironie plus ou moins grande (Mt 5.45 ; Mc 2.17 ; Lc 5.32 ; 15.7 ; Rm 5.7), certains textes pre´cisant qu’il s’agit alors moins de justes a` proprement parler que de gens qui se font passer pour justes (Mt 23.28 ; Lc 18.9 ; 20.20). En revanche le Nouveau Testament fait de Je´sus, en de´pit de sa condamnation au nom de la loi juive ou romaine, le juste par excellence, a` la fois comparable a` d’autres justes et unique en son genre (Mt 27.19,24n ; Lc 23.47 ; Ac 3.13s ; 7.52 ; 1P 3.18 ; 1Jn 2.1,29 ; 3.7). Dans le Nouveau Testament, la notion de justice connaıˆt deux de´veloppements the´ologiques syme´triques, lie´s l’un comme l’autre a` une identification de la justice a` Dieu et, corre´lativement, a` une radicalisation de la notion de justice. Dans cette perspective, la justice de Dieu ne pourra plus s’opposer a` sa compassion — comme ce serait le cas dans une conception naturelle de la justice, ou` il serait « juste » de punir le coupable, non de l’e´pargner (cf. 2P 1.1 ; 1Jn 1.9s). Chez Matthieu ou Jacques par exemple (et dans une large mesure chez Jean), la justice s’identifie a` l’ensemble du dessein ou de la volonte´ de Dieu, dont les maıˆtres mots sont la compassion et l’amour et qui,

INDEX de`s lors, va bien au-dela` de la justice distributive. Cette e´volution correspond pour une bonne part a` celle du judaı¨sme de la meˆme e´poque. Dans la ligne de la justice morale proˆne´e par les prophe`tes de l’Ancien Testament, les termes he´breu et grec traduits habituellement par « justice » avaient meˆme fini, dans une acception concre`te, par de´signer pre´cise´ment l’aumoˆne, les dons faits aux pauvres, de´ja` dans le Siracide$ et Tobit$ (cf. la « justice » dont il est question en Mt 6.1nss ; 25.37ss,46 ; 1Jn 3.1018). Selon l’enseignement de Je´sus tel que le rapporte en particulier Matthieu, l’homme peut, a` n’importe quel moment de sa vie et inde´pendamment de son rapport ante´rieur (ou poste´rieur ?) a` la loi, entrer dans le grand mouvement de la justice compatissante de Dieu, qui s’e´tend a` tous les eˆtres par-dela` toute mesure le´gale (cf. Mt 5.17-20). En aimant, en pardonnant, en cessant de juger, en se montrant compatissant, chacun peut expe´rimenter cette justice, en eˆtre ainsi l’instrument autant que le be´ne´ficiaire, e´chappant du meˆme coup a` tout jugement d’une justice qui ne serait que re´tribution e´quitable du bien et du mal (Mt 5.48 ; 7.1ss ; Jc 2.13 ; cf. 1Jn 3.19ss ; 4.17ss). Chez Paul, la notion de justice fait l’objet d’un de´veloppement the´ologique tout a` fait original (cf. Rm 1.16s ; 3.5,21s,25s ; 10.3 ; 2Co 5.21). Dans les e´pıˆtres aux Romains et aux Galates surtout, l’apoˆtre oppose deux types de justice auxquels correspondent deux modes de justification, c’est-a`-dire d’acce`s a` la justice. - Pour lui, il y a d’une part, au moins the´oriquement, la « justice par la loi ». Ainsi, dans le cadre du judaı¨sme, la loi de Moı¨se sert de norme, de crite`re statique pour de´finir et sanctionner la justice de chacun : chaque individu peut se conside´rer comme juste devant Dieu pour autant qu’il respecte la loi. La seule justification possible, dans cette perspective, est une autojustification — meˆme si, de son propre point de vue, le fide`le pratiquant de la loi s’appuie sur l’aide de Dieu (Rm 2.13 ; 10.3s ; Ph 3.9 ; cf. Lc 18.9,11). - Mais il y a aussi, d’autre part, « la justice par la foi » : c’est celle qui a cours dans le cadre des communaute´s chre´tiennes, notamment non juives ou mixtes. Ce qui fait l’essence meˆme de ces communaute´s, c’est que Je´-

sus y est reconnu comme sauveur et re´dempteur, et qu’on s’identifie a` lui par la foi : chacun peut lire sa propre condamnation dans la crucifixion de Je´sus (cf. 2Co 5.14s ; Ga 3.13) ; chacun peut aussi voir le signe de son salut, foncie`rement gratuit, dans la re´surrection de Je´sus (cf. Rm 5.10s ; 2Co 5.21). Dans cette logique nouvelle, qui est celle de la foi, aucune justice individuelle ou collective ne peut subsister comme une norme inde´pendante, lie´e a` la logique de la loi. La justice ne peut plus eˆtre comprise que de fac¸on dynamique : comme justice donne´e (cf. de´ja` Es 53.11 ; Dn 12.3), comme justification gratuite du pe´cheur$ croyant « en Je´susChrist » — meˆme si cette justification doit de´boucher sur la pratique de l’amour de Dieu, perc¸u comme l’essence meˆme de la loi, tel qu’il s’est re´ve´le´ en Je´susChrist (cf. Rm 8.4 ; 13.8-10 ; Ga 5.23). La voie de Matthieu et de Jacques d’une part, et celle de Paul d’autre part, sont sans doute moins contradictoires qu’il y paraıˆt a` premie`re vue. C’est peuteˆtre ce que sugge`re la premie`re e´pıˆtre de Jean quand, en matie`re de justice, elle pose une e´quivalence entre l’amour des fre`res et la foi en Je´sus-Christ, montrant qu’en profondeur l’un ne saurait se comprendre sans l’autre (1Jn 2.1,29 ; 3.6 ; 4.7,15 ; 5.1). Certes, la premie`re voie donne la priorite´ a` l’agir et a` l’expe´rience (ou` nul ne saurait s’engager sans une certaine foi en la re´ve´lation de Dieu, telle qu’elle apparaıˆt dans la parole de Je´sus), tandis que la seconde met en avant l’adhe´sion fondamentale a` l’action de´cisive de Dieu que la foi lit dans l’histoire de Je´sus-Christ, a` laquelle le croyant s’agre`ge (ce qui ne se fera pas sans acte ni sans expe´rience). Cependant, dans un cas comme dans l’autre, la justice de Dieu ne s’oppose plus a` son amour et de´passe infiniment la somme des commandements de la loi. justification : voir justice$. keroub, keroubim Gn 3.24n. ke´rygme Mc 1.4n. kippour, kippourim : voir calendrier et feˆtes ; expiation. Kiyoun Am 5.26n. Koush, Koushite Gn 2.13n. Lagides : voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. lait / miel Ex 3.8n. langue(s), parler en Ac 2.4n ; 1Co 14.2n.


INDEX le`pre Lv 13.2n ; 2R 5.1n ; 2Ch 26.20n ; voir aussi expiation$ ; pur$, impur ; preˆtre$. Lettre de Je´re´mie : voir Je´re´mie $, Lettre de. Le´viathan Ps 104.26n ; Jb 3.8n ; 40.25n. le´virat Gn 38.8n ; Dt 25.5nss ; Rt 1.11n ; 4.5n. le´vite Dans la Bible, le nom le´vite s’applique aux membres d’une tribu d’Israe¨l, associe´e au patriarche Le´vi, fils de Jacob et de Le´a (cf. tableau p. 22). Le´vi est compte´ parmi les douze tribus en Gn 29–30 ; 35.23-26 ; 46.8-25 ; 49.3-27 ; Ex 1.1-4 ; Dt 27.12s ; 33.6-25 ; Ez 48.31-35 ; 1Ch 2.1s. Mais il lui arrive aussi de ne pas eˆtre compte´, auquel cas le nombre de douze est atteint sans lui a` l’aide d’une division entre Ephraı¨m et Manasse´, fils de Joseph (Nb 1 ; 2 ; 7 ; 10 ; 13 ; 26 ; Jos 13–19 ; 21 ; cf. Gn 48). Le´vi, en effet, n’est pas vraiment une tribu comme une autre. Tout d’abord, il n’a pas de territoire (Dt 12.12,18s ; Jos 13.14,33 ; 14.4). Cette particularite´ est explique´e comme un chaˆtiment en Gn 49.5-7 (le sort de Le´vi est ici lie´ a` celui de Sime´on, dont le territoire est assimile´ a` celui de Juda en Jos 19.19 ; Sime´on et Le´vi sont e´galement associe´s dans le re´cit de Gn 34, qui semble motiver la sanction de Gn 49). Mais surtout, les le´vites se distinguent par leur fonction religieuse (Dt 17.9 ; 33.811). Cette attribution positive s’explique habituellement par un choix de YHWH (Dt 10.8), qui a accorde´ aux le´vites le privile`ge et la responsabilite´ de repre´senter tout Israe¨l devant lui dans l’exercice du culte (Nb 8.19). Selon Nb 3.12s, les le´vites tiennent cette fonction de repre´sentation du fait qu’ils se substituent aux premiers-ne´s des Israe´lites, qui auraient duˆ eˆtre consacre´s (sinon sacrifie´s) a` YHWH comme tout premier-ne´ (Ex 12.29 ; 13.2,1116). Ce remplacement donne lieu en Nb 3.40ss a` une comptabilite´ fort pre´cise, qui met en balance le nombre des premiers-ne´s et celui des le´vites et pre´voit une compensation financie`re de l’exce´dent. Le choix divin de Le´vi est parfois de´peint en termes d’alliance $ (Jr 33.21 ; Ml 2.4s,8 ; Ne´ 13.29 ; cf. l’alliance avec Phine´as pour le sacerdoce en Nb 25.12s). Le nom Le´vi, comme l’appellation le´vite, vient probablement d’une racine se´mitique signifiant « attacher » ou peut-eˆtre « enclore » (cf. les jeux de mots en Gn

29.34 ; Nb 18.2,4 ; Jubile´s$ 31.16 : « Ta me`re t’a appele´ du nom de Le´vi, c’est a` juste titre qu’elle t’a appele´ de ce nom : tu seras l’intime du Seigneur et Son commensal d’entre tous les fils de Jacob » ; voir aussi Ex 32.26 ou` les le´vites se rallient a` Moı¨se lors de l’e´pisode du veau d’or). Le terme pourrait donc eˆtre compris, non seulement comme une de´signation ethnique, mais comme un nom d’e´tat ou de fonction : le le´vite serait alors celui qui est « attache´ » au service de la divinite´, voire « reclus » dans un sanctuaire. Bien des textes ne font aucune distinction explicite entre preˆtre et le´vite, de sorte que le terme le´vite (ou fils de Le´vi) semble de´signer simplement les preˆtres. L’appellation les preˆtres-le´vites peut de`s lors eˆtre lue comme une simple e´quivalence : « les preˆtres, c’est-a`-dire les le´vites » (Dt 17.9,18 ; 18.1 ; 24.8 ; cf. 21.5 ; 31.9), ou bien comme une pre´cision supple´mentaire : « ceux qui sont preˆtres parmi les le´vites » (cf. Ez 43.19 ; 44.15 ; voir aussi 1Ch 9.2 ; 2Ch 5.5 ; 23.18 ; 30.27). Eze´chiel, et avec lui de nombreux autres textes, distingue soigneusement les le´vites des preˆtres. Ceux-ci sont alors de´finis, du point de vue de la ge´ne´alogie, comme e´tant non seulement descendants de Le´vi, mais aussi de Tsadoq (Ez 40.46 ; 43.19 ; 44.15 ; 48.11 ; cf. 1R 2.35 ; 1Ch 16.39 ; 29.22 ; voir aussi Nb 3.4n ; 2S 8.17 ; 15.35 ; 17.15 ; 19.12 ; 20.25 ; 1R 1.8,26,32ss ; 2.26,35), d’Ele´azar (1Ch 5.30 ; 6.35 ; cf. Nb 3.32 ; 4.16 ; 17.2,4 ; 19.3s ; 20.25ss ; 26.1 ; voir aussi 25.7ss) ou d’Aaron (Ex 28.1,40ss ; 40.12ss ; Lv 1.5ss ; 2.2 ; 3.2 etc. ; Nb 3.3s,10,38 ; 18.1,7 ; Ne´ 10.39 ; 1Ch 23.13,32 ; 2Ch 13.9s ; 26.18 ; 29.21 ; 31.19 ; 35.14 ; cf. Esd 7.1-5). Dans cette dernie`re perspective, les le´vites constituent une classe subalterne a` laquelle sont de´volues des taˆches lie´es au culte, mais non sacerdotales (Nb 3.6ss,11ss,32 ; 8.19ss ; 18.2). La description de leurs fonctions de second rang rappelle parfois celles des Netinim (« donne´s »), esclaves attache´s au service du sanctuaire, qui leur sont assimile´s de temps a` autre (Nb 3.9n ; 8.16,19 ; 18.2ss ; 1Ch 6.33n ; voir aussi 1Ch 9.2,31s). Il arrive que les chantres et les portiers du temple soient range´s parmi les le´vites (Ne´ 11.17 ; 13.10 ; 1Ch 15.18 ; 23.5s ; 2Ch 23.4), mais ailleurs ils en sont distingue´s (Esd

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2.40ss,70 ; 7.24 ; 10.24 ; Ne´ 7.44s ; 10.29 ; 11.19). Les Chroniques, tout en maintenant ge´ne´ralement la distinction entre preˆtres et le´vites, attribuent a` ces derniers un roˆle de premier plan, par exemple celui de juge (1Ch 23.35) ou de maıˆtre charge´ d’enseigner la loi (2Ch 17.7ss ; 35.3 ; cf. Dt 33.9-11 ; Ne´ 8.7,9 ; 1Ch 25.8). Le don de prophe´tie$ leur est meˆme accorde´ a` l’occasion (1Ch 25.1-3 ; 2Ch 20.14-17). L’institution de l’office de le´vite (distinct de celui du preˆtre) est inaugure´e par une conse´cration solennelle (Nb 8.5-22) comparable a` celle des preˆtres (Ex 29 ; Lv 8). Plusieurs textes s’inte´ressent aux limites d’aˆge dans lesquelles les le´vites sont aptes a` exercer leurs fonctions, mais fluctuent (selon les e´poques ?) dans la de´finition de ces limites. Ainsi, les le´vites en activite´ sont tantoˆt compte´s de trente a` cinquante ans (Nb 4.3,23,30 ; cf. 1Ch 23.3), tantoˆt a` partir de vingt-cinq ans (Nb 8.23-26) ou meˆme de vingt ans (Esd 3.8 ; 1Ch 23.24,27 ; 2Ch 31.17). Selon Ez 44.6-31 (cf. 40.46 ; 43.19 ; 48.11), les le´vites auxquels sont refuse´es les fonctions sacerdotales sont ceux qui ont officie´ — sans doute comme preˆtres, cf. 2R 23.9 — dans le cadre du culte populaire des hauts $ lieux, culte conside´re´ comme idolaˆtrique par la preˆtrise de Je´rusalem. On peut cependant noter que le Deute´ronome, tout en proˆnant la centralisation du culte (chap. 12), s’opposait a` toute discrimination entre les le´vites, qu’ils viennent de Je´rusalem ou d’ailleurs, dans l’acce`s au service du sanctuaire central et aux be´ne´fices qui en de´coulent (18.6ss). La situation e´conomique et sociale des le´vites en dehors de la fonction sacerdotale paraıˆt pre´caire. Le Deute´ronome les de´signe a` la charite´ du peuple au meˆme titre que les pauvres, les veuves, les orphelins ou les immigre´s (Dt 12.12s,18s ; 14.26s,29 ; 16.11,14). Ils sont, en principe, be´ne´ficiaires de la dıˆme (Dt 14.23 ; cf. Nb 18.30 ; Ne´ 10.3640 ; 13.5,10ss ; 2Ch 31.4ss). Au retour de l’exil, ils sont peu nombreux en regard des preˆtres (Esd 2.40 ; 8.15-19 ; Ne´ 7.43). Toutefois certains textes leur attribuent des villes (Jos 21.1-42 ; 1Ch 6.39-66 ; voir aussi Ne´ 3.17s ; 13.10) et des droits fonciers spe´cifiques (Lv 25.32ss ; Ez 48.14). Apre`s la victoire des Maccabe´es$, au IIe sie`cle av. J.-C., ce


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sont des preˆtres-le´vites n’appartenant pas a` la famille de Tsadoq qui re´uniront les pouvoirs politique et religieux dans la dynastie hasmone´enne. Ils susciteront de`s lors l’opposition, voire la se´cession de divers groupes de preˆtres qui s’estiment, contrairement a` eux, les authentiques successeurs de Tsadoq (voir Qumraˆn$, sadduce´ens$). Les rares apparitions des le´vites dans le Nouveau Testament, comme une classe religieuse subordonne´e a` celle des preˆtres, mais honore´e, sont peu significatives (Lc 10.32 ; Jn 1.19 ; Ac 4.36). Je´sus est rattache´ a` la tribu de Juda (et surtout a` la famille de David), donc pas a` celle de Le´vi — encore que Lc 1.5,36 semble e´tablir un lien de parente´ entre Marie, sa me`re, et la famille sacerdotale de Jean le Baptiseur. L’e´pıˆtre aux He´breux met en valeur la non-appartenance de Je´sus a` la tribu sacerdotale de Le´vi pour montrer la supe´riorite´ de son sacerdoce selon l’ordre de Melchise´dek (He´ 7). loi Le terme franc¸ais loi, d’origine latine, ne porte pas tout a` fait les sens et connotations des mots bibliques qu’il traduit. En effet, la tora (ou Torah), dans l’Ancien Testament he´breu (environ 220 occurrences), c’est d’abord l’enseignement reveˆtu d’autorite´, qui indique la voie a` suivre. On he´site sur son e´tymologie : peuteˆtre le verbe « jeter », pour montrer la direction, signifier une de´cision (cf. les fle`ches lance´es par Jonathan, 1S 20.20,36 ; le jet des sorts en Jos 18.6), voire pour jeter les bases, poser la pierre de fondation (Jb 38.6) ; peut-eˆtre une racine signifiant « guider », ou une autre e´voquant la « transmission » a` la poste´rite´... L’usage ordinaire de tora couvre, en tout cas, l’enseignement de la me`re (Pr 1.8 ; 6.20) comme celui du maıˆtre de sagesse alors qu’il exhorte son « fils », c’est-a`-dire son disciple (Pr 3.1 ; 6.23 ; 7.2). C’est le mot qui de´signe la re´ponse du preˆtre a` la question pre´cise qu’on lui a pose´e (Ag 2.11n ; Ml 2.6s ; cf. Dt 17.11) comme aussi, semble-t-il, l’oracle du prophe`te, qu’il doit e´crire et sceller pour les disciples du SEIGNEUR (Es 8.16,20). Plus souvent la tora est une disposition de´termine´e, de validite´ permanente, qui doit re´gler tel sacrifice ou telle pratique rituelle (Lv 6.2,7,18 ; 14.54...), ou qui de´limite le pur et l’impur (Lv 11.46s ; Nb 19.14). Enfin, c’est l’usage le

INDEX plus fre´quent, la tora est la loi, ensemble ou substance de toutes les lois, norme englobante pour la vie d’Israe¨l. La notion est servie par une ple´iade d’autres termes, qu’on peut rendre par commandements, pre´ceptes, droit, re`gles, coutumes, de´crets, sentences, te´moignages, e´dits, charte ou simplement paroles, les Proverbes ajoutant encore l’instruction ou discipline et les avertissements dans les formules paralle`les. Elle comprend le corpus le´gislatif auquel se re´fe`rent les juges ; il n’est pas e´tonnant que les parties arame´ennes de l’Ancien Testament utilisent un mot (emprunte´ au perse) qui de´signe la loi de l’empire (Esd 7.26 ; l’he´breu d’Esther 4.16 emploie le meˆme terme). Pour rendre l’he´breu tora, les Juifs de langue grecque ont choisi nomos, un terme courant qui de´signe la loi de l’Etat ou de la cite´, mais aussi celles du culte et du cosmos (nomos apparaıˆt quelque 430 fois dans LXX$). Dans le Nouveau Testament aussi, c’est nomos qui est employe´. Ce terme vient d’une racine qui e´voque la re´partition de la proprie´te´ (nome` de´signe le paˆturage) et signifie l’ordre e´tabli dans tous les domaines, parfois par convention entre les hommes. Dans le Nouveau Testament, il vise presque toujours, concre`tement, la Torah donne´e a` Israe¨l, mais l’usage se diversifie, en particulier dans les e´pıˆtres de Paul. Comme dans le judaı¨sme, la loi devient le livre, ou le recueil de livres, ou` se trouve l’enseignement : le Pentateuque dans l’usage le plus pre´cis, selon la formule la loi de Moı¨se, les Prophe`tes et les Psaumes (Lc 24.44). Mais on trouve aussi, sans doute pour le meˆme ensemble, l’appellation la Loi et les Prophe`tes, voire la Loi tout court (Mt 5.17 ; cf. Rm 3.19). La loi, essentiellement chez Paul, est aussi le re´gime mis en vigueur avec l’alliance au Sinaı¨ et qui, a` certains e´gards au moins, est caduc pour les chre´tiens (Rm 5.13,20 ; 1Co 9.20 ; Ep 2.15 ; on peut comparer le rapport entre loi et sacerdoce en He´ 7.11ss). Le mot peut prendre un tour plus abstrait. Il peut valoir pour le principe directeur de la conduite et le crite`re permettant de la juger (Rm 2.14s ; 7.16,22, prescription du bien ; Jc 1.25 ; 4.11). L’expression sous la loi peut e´voquer le principe de´terminant de la justification$, le ressort de sa « logique » : eˆtre sous la loi

(Rm 6.14), c’est ne pouvoir eˆtre justifie´, de´clare´ juste par Dieu, que par la logique de l’obe´issance effective et inte´grale, en accomplissant tout ce qu’exige la loi (Ga 3.10ss). A l’oppose´, pour la logique de la pure graˆce, l’apoˆtre peut parler de la loi de la foi (Rm 3.27) et de la loi de l’Esprit de la vie en Je´sus-Christ (Rm 8.2). Dans ce dernier passage, la loi peut eˆtre aussi comprise comme la puissance effective qu’e´prouve le sujet, libe´ratrice si c’est la loi de « l’Esprit $ », paralysante si c’est celle de la « chair » (Rm 7.21,23). Il faut prendre garde a` cette diversite´ de sens, d’autant plus de´concertante qu’elle peut intervenir dans les meˆmes passages (Rm 7). Le Nouveau Testament use e´galement de quelques autres termes, surtout de celui de commandement. La Torah est du SEIGNEUR (Ex 13.9) ou de Dieu (Jos 24.26) ; elle est aussi de Moı¨se (Jos 8.31), car c’est par son interme´diaire qu’elle a e´te´ donne´e (Ne´ 10.30 ; Jn 1.17). Moı¨se, que les juifs appellent « notre Instructeur », est la grande figure de re´fe´rence de`s qu’il est question de la loi. Hors de ce contexte fondateur, dans le fonctionnement re´gulier des institutions, ce sont les preˆtres$ qui apparaissent comme les gardiens et les garants de la loi, qui l’enseignent et veillent a` son application (Dt 17.9ss ; cf. 21.5 ; 33.8s,10n ; Mi 3.11n ; Ag 2.11nss ; Ml 2.6s). Apre`s l’exil, avec Esdras, le ministe`re du scribe $ verse´ dans la loi de Moı¨se (Esd 7.6) prend une importance pre´ponde´rante. Les scribes ne sont pas de simples secre´taires ou copistes, ce sont de plus en plus des spe´cialistes de la loi (Mt 22.35 ; Lc 10.25 ; 11.45s,52 ; 14.3 ; cf. Ac 5.34) qui l’interpre`tent en vue de son application dans la vie quotidienne des fide`les, au moins en dehors du temple$ qui reste le domaine re´serve´ des preˆtres. Au Ier sie`cle apr. J.-C., ils jouent un roˆle central dans le mouvement pharisien$ (Mt 5.20 ; 12.38 ; 15.1 ; 23.2,13ss ; Mc 7.1,5 ; Lc 11.53 ; Ac 23.9 ; cf. Mc 2.16 ; Lc 5.17 ; 7.30). L’ensemble litte´raire que constitue la Torah (le Pentateuque, voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15) contient des textes fort divers. Contrairement aux codes juridiques que nous connaissons, la narration y occupe une place tre`s importante. Le don de la loi est ainsi place´ dans un contexte his-


INDEX torique fondateur, distinct de l’expe´rience quotidienne du peuple en son pays. Il s’inse`re dans l’histoire de l’Exode et des pe´re´grinations au de´sert (Le´vitique, Nombres), jusqu’au seuil de la Terre promise (Deute´ronome). Il a pour pre´ambule les re´cits des origines et les histoires des patriarches (Gene`se). Quant aux e´nonce´s de la loi proprement dits, ils se classent formellement soit du coˆte´ casuistique (avec une clause d’hypothe`se : si..., quand, lorsque..., Ex 21.711), soit du coˆte´ cate´gorique ou apodictique, sans condition, comme les commandements du De´calogue (Ex 20//). Leur contenu enfin varie grandement : lois rituelles, morales et civiles se coˆtoient ou s’entremeˆlent, de sorte qu’il est difficile de tracer des frontie`res tre`s nettes entre les genres (voir p. ex. Lv 19 ou` les prescriptions sur les sacrifices ou l’interdiction des tatouages voisinent avec le pre´cepte de l’accueil des e´trangers et le ce´le`bre tu aimeras ton prochain comme toi-meˆme ; voir aussi « Une analyse synoptique de la Torah », p. 278). Les ressemblances entre la Torah et les ensembles le´gislatifs de l’antique Moyen-Orient, dont le plus connu est le Code d’Hammourabi$ (&1700 av. J.-C.), n’ont rien d’e´tonnant : les situations e´taient proches. Les dissemblances sont plus significatives : ailleurs, c’est le roi qui fait la loi (meˆme si son pouvoir lui vient de la divinite´) ; pour Israe¨l la loi vient de Dieu luimeˆme, qui va jusqu’a` l’e´crire de son « doigt » (Ex 24.12 ; 31.18 ; 34.1,27s ; noter l’e´quivalence pose´e entre le doigt de Dieu et son Esprit par les formulations paralle`les de Mt 12.28 et de Lc 11.20). Le roi lui-meˆme est soumis a` la loi (Dt 17.18ss ; 1R 21). La loi est strictement solidaire de l’alliance$ ; elle repre´sente ce que le Dieu suzerain impose a` son vassal. Du coup, les dimensions religieuse et civile se distinguent moins que dans d’autres le´gislations. Toutefois la pre´dication prophe´tique fait apparaıˆtre une autre distinction en de´gageant le noyau e´thique des observances exte´rieures (a` partir de 1S 15.22s ; cf. Os 6.6). Autre diffe´rence : les lois qui re´gissent la vie sociale s’attachent d’abord, dans le Code d’Hammourabi par exemple, a` la protection des biens ; pour Israe¨l la loi se pre´occupe davantage des personnes, avec un fort souci des

plus faibles. Les lois des nations, enfin, se pre´sentent de fac¸on intemporelle ; pour Israe¨l la loi met en valeur son lien a` l’histoire. Au cœur de la le´gislation, le prologue des Dix paroles fait proce´der les commandements de l’e´ve´nement re´dempteur (Ex 20.2 ; voir aussi Dt 5.15 pour la raison du sabbat), et le texte note les circonstances d’autres lois particulie`res (Lv 10 ; 24.10-16). Le de´roulement de l’histoire fait surtout assister a` la violation perpe´tuellement recommence´e de la loi, violation que les prophe`tes$ ne cessent de de´noncer (Os 8.1,12). La catastrophe qui met fin a` l’inde´pendance des royaumes d’Israe¨l, puis de Juda, et qui de´place les populations a pour sens de chaˆtier la de´sobe´issance et de manifester ainsi l’autorite´ de la loi : Le SEIGNEUR a pris plaisir, a` cause de sa justice, a` rendre la loi grande et magnifique (Es 42.21). Le regard de l’espe´rance se porte vers un avenir, œuvre de Dieu, ou` la loi, a` partir de Je´rusalem, sera obe´ie et enseigne´e dans le monde entier (Es 2.2ss ; Mi 4.1ss ; cf. Es 42.4). La promesse la plus frappante est celle de l’inscription de la loi dans le cœur, organe du vouloir et de la pense´e et source des actions, cette inscription e´tant caracte´ristique d’une alliance nouvelle ou` tous connaıˆtront personnellement le SEIGNEUR (Jr 31.31-34). La pie´te´ des fide`les fait une part grandissante a` l’e´loge de la loi (Ps 19 ; 119) et les the`mes de la loi et de la sagesse se rapprochent (Pr 28.4-9 ; 29.18 ; cf. Dt 4.6). Dans la pe´riode intertestamentaire le respect de la loi en vient a` de´finir l’identite´ meˆme de l’Israe´lite, ce respect se colorant de conservatisme prudent chez les uns (voir sadduce´ens$), d’un me´lange de scrupules et d’accommodements re´alistes chez d’autres (voir pharisiens$), de rigueur extreˆme chez d’autres encore (voir Qumraˆn$). Loi et sagesse se recouvrent presque entie`rement : dans le chapitre 24 du Siracide$, la Sagesse universelle personnifie´e (a` la manie`re de Pr 8–9) est assigne´e a` re´sidence en Israe¨l et expresse´ment identifie´e au « livre de l’alliance du Dieu Tre`s-Haut, la Loi que Moı¨se nous a prescrite ». L’historien (pharisien) Flavius Jose`phe$ re´sume l’attitude fondamentale : « Que quelqu’un interroge seulement l’un de nos compatriotes au sujet de nos

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lois, il les citera plus facilement que son propre nom, parce que nous les avons apprises de`s l’e´veil de l’intelligence, elles sont comme grave´es dans notre aˆme. » (Contre Apion, II,19.) Le Nouveau Testament pre´suppose l’attachement du judaı¨sme a` la loi, et le rapport a` la loi est l’enjeu de la plupart des controverses. Sous des formes diverses, c’est l’ambivalence qui pre´vaut. En Matthieu (5.17), Je´sus re´pudie haut et fort l’ide´e (l’accusation ?) qu’il serait venu abolir la Loi et il reproche aux pharisiens et aux scribes d’exte´nuer l’autorite´ du commandement divin par l’ajout de leur tradition (Mt 15.3,6 ; le Nouveau Testament, comme Flavius Jose`phe, parle de tradition [des anciens] la` ou` l’enseignement rabbinique parle de « loi orale »). Mais l’interpre´tation radicalisante de Je´sus dont te´moignent, chacun a` sa manie`re, les quatre e´vangiles, lui permet aussi une extraordinaire liberte´ a` l’e´gard de l’institution sabbatique (Mt 12.1ss//) ou de la re´pudiation (Mt 19.7ss//) ; elle de´veloppe l’antithe`se prophe´tique entre l’exte´rieur et l’inte´rieur (Mt 15.11,15-20//), qui se retrouve dans le reste du Nouveau Testament (Ac 10 ; Rm 2.28s ; 14.17 ; 1Co 8.8 ; Col 2.11,16s ; He´ 9.9s,13s ; 1P 3.21). Je´sus, surtout, qui mange avec les pe´cheurs, s’en prend a` l’assurance des pratiquants de la loi (Lc 18.9-14). Alors que le judaı¨sme de son temps fait de´pendre l’ultime destine´e de chacun de son obe´issance a` la loi, Je´sus sugge`re qu’elle de´pend d’une relation avec lui (Mt 10.32-40). L’apoˆtre Paul aiguise l’antithe`se entre le Christ et la loi en fonction de son expe´rience et de sa formation : il oppose la justice$ propre a` l’homme, celle qui vient de la loi, a` celle qui provient de Dieu par la foi du Christ (Ph 3.9). Le roˆle de la loi, dans le re´gime de Moı¨se, a e´te´ celui d’un surveillant, jusqu’au Christ (Ga 3.24n). D’un autre coˆte´, Paul a le souci de s’appuyer sur la loi, comme source de la re´ve´lation (Rm 3.31). En outre la loi garde pour lui son autorite´ de crite`re de conduite (Ga 5.14 ; cf. Rm 8.4 ; 13.8,10). Le Christ est la fin de la loi (Rm 10.4), fin a` la fois au sens de terme et de but (ou d’accomplissement). La meˆme tension se retrouve dans une grande partie des tex-


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tes du Nouveau Testament. L’auteur de l’e´pıˆtre aux He´breux, tout en s’inte´ressant davantage que Paul aux aspects rituels de la loi, tire aussi ses arguments de la loi pour de´montrer le de´passement de la loi. L’e´pıˆtre de Jacques, dont le vocabulaire offre une ressemblance troublante avec celui de Paul (2.14ss), refle`te, elle aussi, l’ambivalence : le ze`le de son auteur pour l’autorite´ de la loi ne doit pas faire oublier qu’il pense a` la loi parfaite, la loi de la liberte´ (Jc 1.25). Quant a` la tradition associe´e au nom de Jean, si elle insiste sur les commandements a` garder, elle marque fortement la nouveaute´ christique (cf. Jn 1.17, qui oppose la loi de Moı¨se a` la graˆce et a` la ve´rite´ apparues en Je´susChrist ; 1Jn 2.8) ; surtout, elle attribue a` Je´sus-Christ les fonctions et les symboles que le judaı¨sme accordait a` la loi : ainsi dans l’image de la lumie`re et dans la notion de pre´existence (comparer Gn 1.3 et Jn 1.1ss). En somme, si tout le Nouveau Testament glorifie le Christ a` la place de la loi, il salue aussi en lui celui que visait la loi et en qui elle est accomplie. loyaute´ Os 4.1n ; Ps 85.11n. Lucifer Es 14.12n. luminaire Gn 1.14n. lustrale (eau) Nb 19.9n. LXX = Septante La premie`re et principale traduction grecque de la Bible he´braı¨que doit son nom de Septante a` une le´gende rapporte´e dans la Lettre d’Ariste´e (voir encadre´ p. 566). Ptole´me´e II Philadelphe, souverain de l’Egypte helle´nistique a` Alexandrie de 283 a` 246 av. J.-C., aurait pris l’initiative de cette œuvre, qu’il aurait confie´e a` des savants juifs au nombre de soixante-dix (= septante) ou soixante-douze (six par tribu d’Israe¨l). Ceux-ci auraient acheve´ leur travail en soixantedouze jours. En fait le re`gne de Ptole´me´e n’a sans doute vu que le commencement de cette œuvre colossale : c’est la Torah ou Pentateuque (voir l’introduction a` l’Ancien Testament) qui a e´te´ traduite en premier lieu. Il y a de bonnes raisons de penser que la plupart des autres textes bibliques (Prophe`tes, puis Ecrits : ces deux cate´gories sont e´voque´es par le Siracide$ vers la fin du IIe sie`cle av. J.-C.) ont e´galement e´te´ traduits en Egypte au cours du sie`cle suivant. Le corpus grec qui en est re´sulte´ s’est meˆme e´tendu a` des textes d’origine he´braı¨que qui n’ont pas e´te´ admis

INDEX par la suite dans le canon officiel du judaı¨sme, comme Baruch $ et la Lettre de Je´re´mie $, 1 Maccabe´es $, Tobit $, Judith $, le Siracide $ (sans compter les de´veloppements de Daniel$ et d’Esther$ propres a` LXX), et a` d’autres, e´crits directement en grec (p. ex. 2, 3 et 4 Maccabe´es $, Sagesse $). La pre´sente traduction suit le texte he´breu traditionnel. Les re´fe´rences des notes a` la Septante signalent des variantes plus ou moins importantes (en cas de de´calage entre la nume´rotation traditionnelle de la Septante et celle de l’he´breu, la nume´rotation est donne´e selon l’he´breu). Les divergences de la Septante par rapport au texte he´breu traditionnel, de´finitivement fixe´ au Moyen Age par les Massore`tes, peuvent s’expliquer par la liberte´ des traducteurs, mais aussi parce que le texte he´breu qu’ils traduisaient e´tait quelque peu diffe´rent de celui que nous connaissons. C’est ce que confirme la pre´sence, parmi les textes he´breux de Qumraˆn$, de certains manuscrits dont les caracte´ristiques correspondent a` celles de la Septante. C’est le christianisme qui sera l’he´ritier principal de la Septante et qui contribuera le plus a` sa transmission. C’est de´ja` cette version que les auteurs du Nouveau Testament citent le plus souvent : la Septante est la Bible de la plupart des premiers chre´tiens. Non seulement les premie`res versions latines, mais aussi la version syriaque (Syr$), dans une langue pourtant proche de l’he´breu et surtout de l’arame´en bibliques, en sont tributaires. Ce n’est qu’a` partir de l’œuvre de Je´roˆme, aux IVe et Ve sie`cles (voir Vg$), que la Septante sera peu a` peu de´troˆne´e dans le christianisme occidental par la Vulgate latine, traduite ou revue d’apre`s le texte he´breu en usage a` cette e´poque-la`. Cependant la Septante continuera a` re´gner sur l’Orient chre´tien. La Septante n’est pourtant pas la seule version grecque de l’Ancien Testament. En grande partie par re´action a` l’usage chre´tien de la Septante, le judaı¨sme a fini par se doter d’une toute nouvelle traduction, celle d’Aquila, un non-Juif qui pourrait eˆtre passe´ par le christianisme avant de devenir un prose´lyte juif. Ecrite sous l’empereur Hadrien (117138 apr. J.-C.), cette œuvre calque les moindres de´tails du texte he´breu standardise´.

D’apre`s les documents plus ou moins fragmentaires dont nous disposons et le te´moignage des auteurs anciens, plusieurs autres versions grecques ont e´te´ utilise´es, au moins pour certaines parties de l’Ancien Testament — encore que la frontie`re entre traduction inde´pendante et re´vision de la Septante reste souvent assez floue. Les plus reconnaissables sont : 1) celle de The´odotion, qui peut eˆtre ante´rieure (& 30-50 apr. J.-C.) ou poste´rieure (& 180 apr. J.-C.) a` celle d’Aquila. C’est surtout pour le livre de Daniel qu’elle a e´te´ conserve´e, offrant un texte assez diffe´rent de celui de la Septante. 2) celle de Symmaque, un Samaritain$ converti au judaı¨sme majoritaire vers 150 apr. J.-C. et qui, a` l’oppose´ d’Aquila, recherche la qualite´ litte´raire. Elle n’est connue directement que par deux fragments de parchemin des IIIe et IVe sie`cles. Un ouvrage monumental re´alise´ au de´but du IIIe sie`cle, les Hexaples d’Orige`ne$, a rassemble´, en les juxtaposant en six colonnes, toutes ces versions avec le texte he´breu et sa transcription en caracte`res grecs ; dans certains livres de la Bible figurait au moins une version supple´mentaire (deux pour les Psaumes). Il ne reste que des fragments de cette œuvre, mais elle a e´te´ souvent cite´e par les auteurs anciens. Plus tard, une nouvelle e´dition de la Septante, atteste´e par plusieurs manuscrits, est attribue´e au martyr Lucien d’Antioche (mort en 311312). Elle se caracte´rise avant tout par la recherche de la purete´ classique de la langue, mais elle semble aussi s’eˆtre rapproche´e, au moins par endroits, d’un e´tat ancien de la Septante, car elle correspond souvent aux citations de Jose`phe ou a` la Vetus latina (voir Vg$). Voir aussi les encadre´s p. 17, 790. Maccabe´es, Hasmone´ens Apre`s la mort d’Alexandre le Grand en 323 av. J.-C., son empire est partage´ entre quatre de ses ge´ne´raux. Deux des dynasties helle´nistiques ne´es de cette re´partition se disputeront le pays d’Israe¨l : au sud, les Lagides, installe´s en Egypte, et au nord les Se´leucides, en Syrie (cf. Dn 11 et le tableau ci-contre). L’ancienne province perse de Jude´e e´choit tout d’abord au plus brillant des ge´ne´raux d’Alexandre, Ptole´me´e, fils de Lagos, et a` ses successeurs lagi-


INDEX

Maccabe´es, Hasmone´ens

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Les rois des empires helle´nistiques RE`GNES (AV. J.-C.)

LAGIDES (EGYPTE)

Ptole´me´e Ier Soˆter, fils de Lagos . . . . . . . . . . . . . . 305-283 Ptole´me´e II Philadelphe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 283-246

Ptole´me´e III Everge`te

..............................

246-221

SE´LEUCIDES (SYRIE)

305-280 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos Ier Nikator 280-261 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos Ier Soˆter 261-246 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos II The´os 246-226 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos II Kallinikos 226-223 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos III Soˆter (Ke´raunos) 223-187 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos III Me´gas

Ptole´me´e IV Philopator . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 221-204 Ptole´me´e V Epiphane . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 204-181 187-175 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos IV Philopator Ptole´me´e VI Philome´tor

..........................

Ptole´me´e VII Ne´os Philopator

..................

Ptole´me´e VIII Everge`te II Physcon

Ptole´me´e IX Soˆter II Lathyros Ptole´me´e X Alexandre

...........

181-145

145-144 143-116

....................

............................

175-164 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos IV Epiphane 164-162 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos V Eupator 162-150 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . De´me´trios Ier Soˆter 150-145 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Alexandre Balas 145-138 ; 129-125. . . . . . . . . . . . . . . . . . De´me´trios II Nikator 145-142 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos VI Epiphane

116-80

142-139 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Diodote Tryphon 138-129 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos VII Side´te`s 126-122 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Alexandre II Zabinas 125 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos V 125-96. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos VIII Grupos 116-95. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos IX Kyzike`nos

107-101 96-95 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Se´leucos VI Epiphane 95-83 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos X Euse´be`s 95-88 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . De´me´trios III Eukairos 94 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos XI Epiphane 94 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Philippe Ier Philadelphe 89-84 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos XII Dionysos

Ptole´me´e XI Alexandre II Ptole´me´e XII Aule`te

.................................

....................................

80

80-51 69-64 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Antiochos XIII Asiatikos 65-64 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Philippe II

Be´re´nice IV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 58-55 Cle´opaˆtre VII . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51-30 Ptole´me´e XIII . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51-47 Ptole´me´e XIV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 47-44 Ptole´me´e XV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44-30

des. La souverainete´ des Ptole´me´e a e´te´ globalement be´ne´fique pour Juda, au point que durant cette pe´riode de nombreuses familles jude´ennes sont venues s’e´tablir en Egypte ; non seulement a` Alexandrie, une des plus grandes villes du monde avec ses 300 000 habitants, mais aussi a` Pe´luse (Migdol), a` Daphne´, a` Ele´phantine et dans le district du Fayoum. Et l’on se souvient que Ptole´me´e II Philadelphe est re´pute´ avoir favorise´ la traduction de la Bible juive en grec (voir LXX$). Mais, en 200 av. J.-C., la victoire d’Antiochos III Me´gas (223-

187) a` Panion (aujourd’hui Baniyas, pre`s de Dan) place la Jude´e sous la domination des Se´leucides. Son successeur Antiochos IV Epiphane (175-164) pille le temple de Je´rusalem. A la faveur d’un conflit entre plusieurs pre´tendants a` la charge de grand preˆtre, il entreprend, selon les sources juives, une ve´ritable perse´cution de la foi mosaı¨que. On bruˆle publiquement les rouleaux de la Torah. Il est de´fendu, sous peine de mort, d’en posse´der un exemplaire ; la circoncision des nouveau-ne´s est interdite. Selon 2 Maccabe´es 6.2, une statue de Zeus olympien est ins-

talle´e au temple en 167 ; elle est sans doute a` la ressemblance d’Antiochos lui-meˆme (Dn 9.27n ; 11.31n). Les Juifs fide`les (ou « asside´ens », de l’he´breu hasidim ; voir pharisiens$, Qumraˆn$) qui se re´fugient dans les campagnes pour y exercer librement leur culte sont pourchasse´s. Sonne alors l’heure de la re´volte. Autour du preˆtre Mattathias, qui de´cide de se de´fendre s’il e´tait attaque´, meˆme un jour du sabbat, un parti de re´sistance s’organise de`s 167 av. J.-C. Mattathias meurt en 166, mais ses fils poursuivent le combat. L’un


1726

Maccabe´es, Hasmone´ens

INDEX

d’entre eux, Judas Maccabe´e (l’e´tymologie est incertaine : la plus populaire propose Judas l’Assommeur, cf. Charles Martel), me`ne une gue´rilla tre`s efficace contre les arme´es se´leucides. Trois ans apre`s le de´but de la re´volte, dans la Je´rusalem reconquise (a` l’exception de l’Akra, la forteresse, qui reste aux mains des Se´leucides), a lieu la de´dicace du temple purifie´. C’est la feˆte de Hanoukka (cf. Jn 10.22n), symbolise´e par le chandelier a` huit branches. Les titres de grand preˆtre, de strate`ge et de gouverneur sont confe´re´s a` Jonathan par Alexandre Balas, le successeur ille´gitime d’Antiochos (152-145). Simon, le successeur de Jonathan qui se fit reconnaıˆtre comme l’allie´ de Rome, mais qui fut aussi celui de Sparte (1 Maccabe´es 14), est e´galement salue´

comme grand preˆtre par De´me´trios II Nikator (145-125 ; cf. 1 Maccabe´es 13.36 ; 14.27). C’est le commencement de l’Etat hasmone´en. (L’usage veut que l’on parle des « Maccabe´es » pour de´signer les fils de Mattathias, puis des « Hasmone´ens » a` partir de Jean Hyrcan Ier, le successeur de Simon ; mais il s’agit bien de la meˆme famille, cf. l’arbre ge´ne´alogique ci-dessous.) Deux sie`cles d’histoire juive porteront cette marque. Jonathan avait reconquis la Jude´e. A partir de Jean Hyrcan, ses successeurs e´tendent leur domination a` tout le pays. Aristobule, fils de Jean Hyrcan, portera le titre de roi (104-103). Vers 76, a` la fin du re`gne d’Alexandre Janne´e, son successeur, l’ancien royaume d’Israe¨l aura retrouve´ sa plus grande e´tendue (voir carte p. 1111). A la mort de sa

femme Salome´ Alexandra, qui lui a succe´de´ (76-67) a` la teˆte de l’Etat mais non comme grand preˆtre, ses deux fils Aristobule et Hyrcan II se disputeront le pouvoir. Pompe´e arbitrera en 63 en faveur d’Hyrcan II, plac¸ant la Jude´e dans la de´pendance de Rome et ouvrant la voie a` He´rode$, qui de´posera Hyrcan II en 40 av. J.-C. Pendant toute cette pe´riode, l’autorite´ politique est donc lie´e a` la fonction de grand preˆtre. Or non seulement les adversaires juifs des Hasmone´ens (voir pharisiens$, Qumraˆn$) protestent contre cette confusion du troˆne et de l’autel, contraire a` l’interpre´tation dominante de la loi, mais encore ils contestent a` la dynastie re´gnante la le´gitimite´ sacerdotale (voir sadduce´ens$, Qumraˆn$). Selon 1 Maccabe´es $ 2.1 les Hasmone´ens appartien-

Les Hasmonéens Simon

surnommé Hashmôn (le Noble ?) d'où l'appellation dynastique

Jean Mattathias le prêtre de Modîn qui prit les armes en 167 av. J.-C.

Jean

Judas Maccabée

Eléazar

Jonathan

Simon

dit Gaddis

166-161

dit Matthès

« Maccabée » dit Apphos 161-142

« Maccabée » dit Thassi 142-134

Jean Hyrcan Ier

Judas

Mattathias

134-104

Judas Aristobule Ier

Antigonos

Alexandre Jannée

104-103

Alexandra

103-76

Salomé Alexandra veuve d'Aristobule 76-67

Aristobule II

Jean Hyrcan II

67-63

63-40

Mattathias Antigonos

Jonathan Alexandre

Alexandra assassinée en 28

40-37

Rois et autres chefs nationaux Les noms soulignés sont ceux des grands prêtres

Jonathan Aristobule III 35-22

Mariamne

Hérode le Grand

assassinée en 29

37-4 av. J.-C.


INDEX nent a` la famille sacerdotale de Ioarib (= Yoyarib, Yehoyarib), qui est curieusement rattache´e a` la fois a` Je´rusalem et a` un tout autre lieu, Modıˆn, pre`s de la coˆte me´diterrane´enne. On note aussi que le rang de cette famille varie selon les ge´ne´alogies (cf. Esd 8.16 ; Ne´ 11.5,10 ; 12.6,19 ; 1Ch 9.10 ; 24.7). Quoi qu’il en soit, au Ier sie`cle les traces des proce`s en le´gitimite´ se seront assez estompe´es pour que Flavius Jose`phe$, a` qui nous devons l’information la plus abondante sur toute cette pe´riode, se targue d’appartenir lui-meˆme a` cette haute ligne´e sacerdotale. Ce sont les He´rode qui reprendront des fonctions exclusivement politiques a` la teˆte du peuple d’Israe¨l. Il est vrai qu’ils ne se geˆneront pas pour nommer et de´faire des grands preˆtres a` leur guise. Les manuscrits de la Bible grecque (LXX$) contiennent plusieurs livres portant le nom de la glorieuse famille des Maccabe´es. Au Concile de Trente (15451563), l’Eglise catholique a retenu les deux premiers comme « deute´rocanoniques$ » ; les protestants les tiennent tous pour « apocryphes$ » (voir l’introduction a` l’Ancien Testament). Quoi qu’il en soit, aux coˆte´s de plusieurs autres auteurs anciens, ces ouvrages contribuent a` la connaissance et a` la me´ditation de la geste maccabe´enne, qui inaugure la dernie`re pe´riode de l’histoire d’Israe¨l avant l’e`re chre´tienne. - 1 Maccabe´es a sans doute e´te´ traduit de l’he´breu. Ecrit de toute e´vidence aux environs de l’an 100 av. J.-C., il couvre une quarantaine d’anne´es de l’e´poque qui nous inte´resse (175-135 av. J.-C). Il traite essentiellement de la guerre conduite par Judas et ses fre`res et de l’instauration d’un Etat juif inde´pendant. Son inte´reˆt est avant tout historique : il cite au fil de son re´cit des documents de valeur. - 2 Maccabe´es concerne la premie`re partie de cette pe´riode (175-161). Selon ses propres dires, l’auteur de ce livre, qui devait e´crire vers la fin du IIe sie`cle av. J.-C., a effectue´ une contraction d’un ouvrage (perdu) duˆ a` la plume de Jason de Cyre`ne et qui comportait cinq livres (2 Maccabe´es 2.24). Il concerne les derniers grands preˆtres avant l’e´mergence des Maccabe´es, ainsi que les martyrs de cette pe´riode. Le ton, plus proche du dithyrambe, se veut moins his-

torique qu’e´difiant, ce qui n’empeˆche pas l’ouvrage de comple´ter 1 Maccabe´es sur bien des points d’histoire. Du point de vue religieux, 2 Maccabe´es se distingue par le lien qu’il e´tablit entre les morts et les vivants (re´surrection$, chap. 7 ; 14.46 ; prie`re des vivants pour les morts, 12.39ss ; intercession des morts pour les vivants, 15.11ss). Cela a certainement contribue´ a` son rejet — et a` celui de tous les livres de la meˆme cate´gorie, ceux qui n’avaient pas e´te´ retenus dans la Bible juive — par les Re´formateurs du XVIe sie`cle. - 3 Maccabe´es, qui ne se trouve que dans certains manuscrits de la Septante, est manifestement beaucoup plus tardif que les pre´ce´dents (Ier s. apr. J.-C.), mais il se rapporte en fait a` une pe´riode ante´rieure a` celle des Maccabe´es : il e´voque une perse´cution des Juifs d’Egypte par le souverain lagide Ptole´me´e IV Philopator a` la fin du IIIe sie`cle av. J.-C. Ce re´cit e´difiant s’inspire manifestement d’Esther et de 2 Maccabe´es. - 4 Maccabe´es, qui se retrouve dans de nombreux manuscrits de la Septante, mais aussi dans des copies des e´crits de Flavius Jose`phe$, date sans doute e´galement du Ier sie`cle apr. J.-C. C’est l’œuvre d’un Juif fortement marque´ par la philosophie stoı¨cienne. Il s’agit essentiellement d’un sermon sur le martyre des Maccabe´es (selon 2 Maccabe´es), qui se re´fe`re aussi a` d’autres personnages de la Bible. Son but est d’exhorter a` la raison et a` la pie´te´, qui se confondent pour lui en une vertu susceptible de dominer les passions et de faire acce´der au divin. Madiaˆn Gn 25.2n. magie Nb 23.23n ; Ac 8.11n. magnanimite´ Lc 6.36n. maıˆtre Mt 10.24n. male´diction : voir be´ne´diction$, male´diction. Malki-Tse´deq Gn 14.18n ; He´ 7.2n. manifestation divine : voir introduction a` Habacuc, p. 1174. manne Ex 16.15n. marchepied Es 60.13n. mariage : voir alliance$. mariage mixte Esd 9.2n. mariage spirituel 1Co 7.36n. Marie (me`re de Je´sus) Lc 1.27n. Marie-Madeleine Mt 27.56n ; Lc 8.2n. martyr Ac 22.20n ; He´ 12.1n ; 1P 5.1n ; Ap 1.2n. Martyre d’Isaı¨e : voir Isaı¨e$, Ascension d’. mashal Pr 1.1n. matin Jr 7.13n ; Ps 17.15n.

midrash

1727

Matthieu : voir encadre´ p. 1244. maudire : voir be´ne´diction$, male´diction. maxime Pr 1.1n. me´diateur Ga 3.20n ; voir alliance$. Melchise´dek Gn 14.18n ; He´ 7.2n. mer Gn 1.2n. Mercure Ac 14.12n. mer des Joncs Ex 13.18n. Me´rikare´, Instruction de L’ouvrage e´gyptien intitule´ Instruction de Me´rikare´ est connu par un papyrus du XIVe sie`cle av. J.-C. Pre´sente´ comme l’enseignement d’un pharaon a` son fils au cours de la pe´riode de crise qui a de´bouche´ sur l’ave`nement du Moyen Empire (XXIIe / XXIe s. av. J.-C. ; voir « Les ‘‘pharaons’’ », p. 41), il contient des pre´ceptes pratiques, e´thiques et spirituels qui pre´sentent des similitudes avec plusieurs textes de l’Ancien Testament (p. ex. Gn 1.26n ; Ps 6.9n). mer Morte (manuscrits de la) : voir Qumraˆn$. Me´rodak (= Mardouk) 2R 20.12n ; 25.27n ; Jr 50.2n. Me´sha, ste`le de La ste`le de Me´sha, de´couverte en 1868 a` Dibaˆn (= Diboˆn ; cf. Jos 13.9n), en Transjordanie, est actuellement conserve´e au muse´e du Louvre, a` Paris. Me´sha est le roi de Moab mentionne´ en 2R 3. Sans doute poste´rieure aux e´ve´nements rapporte´s dans ce chapitre, l’inscription raconte comment Moab a finalement re´ussi, sous le re`gne de Me´sha, a` s’affranchir du joug israe´lite qui lui avait e´te´ impose´ par Omri (1R 16.23n,27n ; cf. 2R 1.1n) et a` conque´rir une partie du royaume d’Israe¨l (en particulier Ataroth, situe´e par le texte dans le territoire de la tribu de Gad). Dans une langue tre`s proche de l’he´breu biblique, on y trouve une mention de YHWH, Dieu d’Israe¨l (voir nom$, noms divins), et de Kemosh, dieu de Moab (Nb 21.29n ; 2R 3.27n), plusieurs noms de lieux qui apparaissent e´galement dans la Bible (Nb 32.3n ; Dt 4.43n ; Jos 13.17n ; 2R 10.33n), et cette proclamation de victoire : « Israe¨l a e´te´ ane´anti a` jamais ! » Me´sopotamie : voir « L’Assyrie et les Assyriens », p. 506, « Babylone et les Babyloniens », p. 518. messager : voir ange$. messie Ps 2.2n ; voir onction$. mesures : voir p. 1728. midrash Commentaire ou paraphrase rabbinique de la Bible. Le mot midrash, de´rive´ de la racine drsh, « chercher », est tre`s re´pandu au sens d’« e´tude » ou d’« interpre´-


1728

midrash

INDEX

Mesures, poids et monnaies La plupart des mesures et poids mentionne´s dans la Bible le sont dans l’Ancien Testament : il s’agit de mesures israe´lites, mais on trouve souvent des indications comparables chez d’autres peuples de l’ancien Orient. Les valeurs donne´es dans les tableaux qui suivent sont approximatives. Bien qu’on ait, pour plusieurs d’entre elles, des te´moignages exte´rieurs a` la Bible (notamment pour les poids, dont de nombreux e´chantillons ont e´te´ retrouve´s par les arche´ologues), elles ont pu varier selon les e´poques ou les re´gions. Mesures de longueur canne (Ez 40.3ss) grande coude´e (Ez 40.5) petite coude´e (Ex 25.10 etc.) empan (Ex 28.16 etc.) palme (Ex 25.25 etc.) doigt (Jr 52.21)

1 6 7 14 42 1681

3,15 52,5 45 22,5 7,5 1,875

1

7 28

1 2 6 24

1 3 12

1 4

1

m cm cm cm cm cm

La coude´e du Nouveau Testament (Mt 6.27n etc.), e´galement connue dans le monde gre´co-romain, correspond approximativement a` la petite coude´e de l’Ancien Testament. On rele`ve en outre des mesures spe´cifiquement gre´co-romaines : la brasse grecque (Ac 27.28) 1,85 m le stade grec (Lc 24.13) 185 m le mille romain (Mt 5.41) 1,500 km Mesures de capacite´ SOLIDES

LIQUIDES

homer (Lv 27.16) le´tek (Os 3.2) e´pha (Lv 5.11) se´a (Gn 18.6)

kor (1R 5.2n,25) bath (1R 7.26) hıˆn (Ex 29.40)

omer (Ex 16.36) qab (2R 6.25) log (Lv 14.10)

1 2 1 10 5 30 15 60 30 100 50 180 90 720 360

1 3 6 10 18 72

1 2

1

6 24

3 12

1 1 4

1

210 105 21 7 3,5 2,1 1,16 0,29

litres litres litres litres litres litres litre litre

Le Nouveau Testament transcrit ge´ne´ralement en grec les mesures de capacite´s he´braı¨ques (le se´a en Mt 13.33n//, le bath et le kor en Lc 16.6n,7n). Il ne mentionne des mesures grecques qu’en Jn 2.6n et en Ap 6.6n. 1 Les colonnes verticales de chiffres sans autre pre´cision, lues de haut en bas, indiquent le rapport entre les diffe´rentes unite´s de mesure, de la plus grande a` la plus petite : par exemple, 1 canne = 6 grandes coude´es, ou 7 petites coude´es, ou 14 empans, ou 42 palmes, ou 168 doigts. Les lignes horizontales, lues de droite a` gauche, indiquent le meˆme rapport de la plus petite a` la plus grande : il faut 4 doigts pour faire un palme, 12 pour faire un empan, 24 pour une petite coude´e, 28 pour une grande coude´e, 168 pour une canne.

tation » en he´breu post-biblique, ou` il peut de´signer une explication orale ou e´crite. Il existe des midrashim e´crits sur la quasi-totalite´ de la Bible juive. Les principaux et les plus anciens sont : le Midrash Mekhilta, interpre´tation plutoˆt litte´rale d’une partie de l’Exode que la tradition juive situe vers la fin du Ier sie`cle apr. J.-C. ; Siphra, sur le Le´vitique ; et Siphre´, sur les Nombres et le Deute´ronome. Depuis l’ache`vement du Talmud $ de Babylone (VIe s. apr. J.-C.) jusqu’au XIIe ou XIIIe sie`cle, de nombreux autres midrashim ont vu le jour. Ainsi le Midrash Rabba, qui porte sur l’ensemble de la Torah et des Megilloth (Rt, Ct, Ec, Lm, Est ; voir les introductions a` ces livres et a` l’Ancien Testament) ; le Pesiqta de RabKahana, qui commente plus par-

ticulie`rement les textes de la Torah et des Prophe`tes lus a` l’occasion des feˆtes (voir calendrier$ et feˆtes) et des sabbats$; le Pirqe´ (ou la baraı¨ta, voir Talmud $) de Rabbi Elie´zer, qui de´veloppe le de´but de la Torah (de la cre´ation a` Moı¨se) ; ou encore le Yalkouth Shim‘oni, qui rassemble des commentaires anciens sur l’ensemble de la Bible. Les commentaires du midrash, comme ceux du Talmud, peuvent eˆtre classe´s en deux grandes cate´gories : 1) La halakha (de la racine hlk, « aller », « marcher », d’ou` « se conduire », « se comporter ») est faite de pre´ceptes pratiques ; elle de´finit les modalite´s d’application concre`tes des lois, notamment dans les situations ou` elles peuvent sembler entrer en conflit les unes avec les autres. Elle

constitue donc une jurisprudence complexe, qui met en œuvre une exe´ge`se des textes (surtout le´gislatifs) dont les principales re`gles sont attribue´es a` Hillel, le grand maıˆtre de l’e´cole pharisienne$. 2) La haggada (de la racine ngd, « raconter », « enseigner ») vise un but pe´dagogique et spirituel. A l’aide d’interpre´tations typologiques ou alle´goriques, de rapprochements souvent inattendus entre les textes, mais aussi par le re´cit (de´veloppement de la narration biblique ou contes originaux), elle recherche l’e´dification, voire l’initiation mystique du lecteur. Du point de vue de l’exe´ge`se proprement dite, le midrash haggadique comporte quatre niveaux de lecture, rappele´s traditionnellement par les quatre lettres he´braı¨ques


monde / sie`cle

INDEX

1729

Mesures de poids talent (Ex 25.39) mine (1R 10.17) sicle royal (2S 14.26) sicle du sanctuaire (Ex 30.13) pim (1S 13.21n) be´qa (Ex 38.26) quart de sicle (1S 9.8) gue´ra (Ez 45.12)

1 60 3000 3600

1 50 60

6000 100 72000 1200

1 1 1,5 2 4 24

1 1 20

16

12

1 6

34,200 570 11,4 19,8 7,6 5,7 2,85 1 0,475

kg g g g g g g g

Le sicle du sanctuaire est sans doute le meˆme que le sicle commercial (Gn 23.16, les sicles d’argent ayant cours chez le marchand ). Le Nouveau Testament (Jn 12.3n ; 19.39) mentionne une mesure de poids romaine, la livre (en grec litra) 327,45 g A l’e´poque ancienne, la monnaie est ge´ne´ralement indique´e par un poids, la valeur financie`re de celui-ci variant e´videmment en fonction du me´tal (un sicle d’or vaut plus qu’un sicle d’argent). A partir de l’e´poque perse on trouve de ve´ritables monnaies, d’abord e´trange`res : perses, comme les dariques d’or (Esd 8.27 ; 1Ch 29.7) ; grecques, comme les drachmes, les didrachmes (= 2 drachmes) et les state`res (= 4 drachmes), ge´ne´ralement d’argent (Esd 2.69 ; Mt 17.24,27 ; Lc 15.8), et des monnaies de bronze de moindre valeur (chalque, valant 1/48 de drachme, Mc 6.8n// ; lepte, 1/7 de chalque, 12.42ns//) ; romaines, comme le denier d’argent a` l’effigie de Ce´sar (Mt 18.28 ; 20.2 ; 22.19 ; Mc 6.37 etc.) ou l’as (1/16 de denier, Mt 10.29 ; Lc 12.6) et le quadrant (1/4 d’as, Mt 5.26 ; Mc 12.42) de bronze. Quant aux talents et aux mines du Nouveau Testament, qui sont d’origine grecque, ce ne sont pas des pie`ces de monnaie, mais des unite´s mone´taires repre´sentant une plus grande somme d’argent (1 talent = 60 mines = 6000 drachmes). Indications mone´taires du Nouveau Testament GRECQUES

ROMAINES

unite´s mone´taires talent mine pie`ces d’argent state`re didrachme

1 60 1 500 3 000

14 7

g g denier

drachme

6 000

1

3,8 g

as

16

10,8 g

quadrant

64

3,1 g

3,5 g

pie`ces de bronze chalque lepte

du mot parde`s (« paradis ») : 1o) peshat ou « simple », sens litte´ral ; 2o) re´mez ou « signification », interpre´tation alle´gorique ou morale ; 3o) deroush, « recherche », sens obtenu au terme d’une e´tude approfondie faisant intervenir des analogies dans une intertextualite´ tre`s large, de´multiplie´e par les diverses possibilite´s de lecture du texte consonantique (voir « Les langues de la Bible : transcription et traduction », p. 8) ; 4o) sod, « secret », sens myste´rieux (on recourt par exemple a` la gematria ou nume´rologie, qui sugge`re des rapprochements entre les mots a` partir de la valeur nume´rique de leurs lettres) qui connaıˆtra son e´panouissement avec l’e´sote´risme de la kabbale. miel Ex 3.8n. Millo 1R 9.15n.

288 000 2 016 000

6

g

0,85 g

ministe`re Mt 20.28n ; Ac 6.1n ; Rm 12.7n ; 2Co 3.3n ; He´ 1.14n. miracle : voir « Les miracles de Je´sus », p. 1299 ; « Les ‘‘signes’’ de Je´sus dans l’Evangile selon Jean », p. 1395. Mishna : voir Talmud $. mission : voir apoˆtre$. Moab Gn 19.36-37n. mois : voir calendrier$ et feˆtes. Moı¨se Ex 2.10n. Moı¨se, Apocalypse de : voir Adam $ et Eve, Vie grecque d’. Moı¨se, Assomption de L’Assomption de Moı¨se, e´galement nomme´e Testament de Moı¨se, ne nous est parvenue que de fac¸on incomple`te, surtout dans un manuscrit latin du VIe sie`cle apr. J.-C. Elle a probablement e´te´ re´dige´e en he´breu ou en arame´en au de´but du Ier sie`cle apr. J.-C. Il s’agit d’un de´veloppement fonde´ sur le re´cit de la

mort de Moı¨se en Dt 31–34, de´veloppement qui pre´sente beaucoup d’analogies avec certains textes de Qumraˆn$. Moı¨se confie des livres a` Josue´ et pre´dit l’avenir jusqu’a` l’e´poque romaine, pour laquelle il annonce des perse´cutions contre les Juifs, exhortant ces derniers a` la fide´lite´ dans l’attente d’un ave`nement imminent du Royaume de Dieu. Selon Cle´ment$ d’Alexandrie et Orige`ne$, c’est de ce texte que proviendrait la citation de Jude 9n sur la querelle entre Michel et Satan au sujet du corps de Moı¨se, mais la portion correspondante du livre manque dans le manuscrit latin. Moisson, feˆte de la : voir calendrier$ et feˆtes. Molek Lv 18.21n. monde Jn 1.10n. ; Ep 2.2n. monde / sie`cle Mt 12.32n.


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monnaies

monnaies : voir mesures$, poids et monnaies. monstre marin Gn 1.21n ; Es 27.1n. montagne Mt 5.1n ; voir p. 1314. mort : voir se´jour$ des morts ; re´surrection$, ressusciter ; pe´che´$. morts (interroger les) 1S 28.7n. naı¨f Pr 1.4n. naissance de Je´sus : voir encadre´s p. 1331, p. 1338. naıˆtre de nouveau Mt 19.28n ; Tt 3.5n ; 1P 1.3n ; voir aussi bapteˆme$. nard Ct 1.12n. nations : voir non-Juifs$. nazare´ens, Evangile des Le titre d’Evangile des nazare´ens (ou des nazore´ens, voir Mt 2.23n) a e´te´ donne´ par des spe´cialistes modernes a` un e´crit jude´o-chre´tien ancien. Celui-ci ne nous est pas parvenu directement, mais par des citations, principalement de Je´roˆme (voir Vg$), ou des annotations en marge des manuscrits des e´vangiles canoniques. Comme les auteurs ou les copistes qui s’y re´fe`rent ne lui donnent pas toujours le meˆme nom (Evangile selon les he´breux, a` distinguer cependant de l’Evangile des he´breux $ ; Evangile juif ou judaı¨que ; Evangile syriaque), les contours pre´cis de cet ouvrage sont tre`s incertains. On sait qu’il se rapprochait beaucoup de Matthieu, a` tel point qu’on a longtemps vu en lui le pre´tendu original se´mitique de Matthieu (voir introduction a` l’Evangile selon Matthieu). Cependant il est beaucoup plus probable qu’il de´pendait de Matthieu et d’autres e´vangiles jude´o-chre´tiens (voir aussi Evangile des e´bionites $). Il a probablement e´te´ e´crit en arame´en (ou peut-eˆtre traduit du grec) au IIe sie`cle. nazir, nazire´at Gn 49.26n ; Nb 6.2n. nazore´en Mt 2.23n. Nebo Es 46.1n. ne´cromancie 1S 28.7n. Ne´guev Gn 12.9n. Nehoushtaˆn 2R 18.4n. ne´ome´nie 1S 20.5n. Nergal 2R 17.30n. Netinim Esd 2.43n ; 1Ch 9.2n. nom, noms divins Dans la Bible, l’usage du nom propre (he´breu shem, grec onoma) diffe`re quelque peu de ce qu’il est dans la modernite´ occidentale. Si comme en franc¸ais le nom a pour fonction principale de de´signer des personnes, des collectivite´s ou des lieux, cette fonction se double plus volontiers d’une sorte d’identification : la personne ou la chose de´signe´e est dans une certaine mesure rendue pre´sente

INDEX a` la prononciation de son nom. On peut dire « le nom » pour « la personne », surtout quand il s’agit de compter des gens (Nb 1.2n ; 26.53n ; Ac 1.15n ; Ap 3.4n ; 11.13n ; voir aussi Ac 18.15n). Quant au nom de Dieu, il s’identifie souvent a` Dieu lui-meˆme (1R 8.42 ; Es 30.27 ; Ps 20.2 ; 54.3 ; Pr 18.10). Le nom est associe´ aux notions de souvenir et d’e´vocation. Les de´rive´s de la racine zkr, qui signifie « (se) rappeler, se souvenir », mais aussi « e´voquer, faire mention de », sont souvent employe´s avec le mot shem (Ex 3.15n ; Es 26.8 ; Ps 135.13 ; Jb 18.17 ; Pr 10.7 ; voir aussi Os 12.6 ; Ps 30.5 ; 97.12 ; 102.13). Qui voit son nom efface´ dans le langage ou la me´moire d’une communaute´ donne´e en disparaıˆt totalement (Jb 30.8n ; cf. Dt 7.24 ; 9.14 ; Jos 7.9 ; 1S 24.22 ; 2R 14.27 ; Ps 109.13 ; voir aussi Ec 6.10 ; Ap 3.5). C’est, le plus souvent, la descendance d’un homme qui conserve son souvenir et son nom apre`s sa mort (Gn 48.16 ; cf. Dt 25.5ss ; 2S 14.7). On peut aussi rattacher a` la meˆme ide´e les cas, plus rares, ou` shem pourrait de´signer un monument comme´moratif (Es 56.5 ; cf. 55.13). Fort naturellement, shem e´voque aussi la renomme´e (Gn 6.4n ; 11.3s ; 12.2 ; Nb 16.2 ; Jos 9.9 ; 1S 18.30 ; 2S 8.13 ; Pr 22.1 ; Ec 7.1 ; cf. Mc 6.14 ; Lc 6.22 ; Ap 3.1n). Dans la meˆme perspective, le nom de Dieu est e´troitement lie´ a` sa gloire$ (Es 42.8 ; 48.11 ; Ps 102.16 ; cf. Ex 9.16 ; Jos 7.9 ; 1S 12.22 ; 2S 7.26 ; Jn 12.28). La Bible affectionne les jeux de mots sur les noms propres. Ce proce´de´ fait apparaıˆtre, a` titre exceptionnel par rapport a` l’ensemble des occurrences d’un nom, et souvent a` la faveur d’une e´tymologie populaire, une signification qui se superpose a` la fonction ordinaire du nom propre (Gn 2.5n,7 ; 3.20n ; 11.9 ; 21.3,6 ; 29.31–30.24 ; 35.16ss ; Ex 2.10n ; Jg 6.32n ; 1S 4.21 ; 25.25n ; Es 7.3n ; Mt 1.21 ; 16.18). Cette coutume est sans doute, pour une part, associe´e a` l’ide´e ancienne que le nom peut exprimer non seulement l’identite´, mais la nature meˆme de celui qui le porte (comme nous disons le « bien nomme´ untel » lorsque un sens e´voque´ par un nom de quelqu’un semble — par hasard aux yeux des modernes — coı¨ncider avec tel trait caracte´ristique de celui qui le porte). Ce peut eˆtre le cas en Gn 27.36 : Est-ce parce qu’on l’a appele´ du nom de Ja-

cob (he´breu Ya‘aqov ) qu’il m’a supplante´ (he´breu ya‘qeve´ni ) par deux fois ? Cependant les jeux de mots se rattachent parfois davantage aux circonstances entourant la naissance et la vie de quelqu’un qu’a` sa personnalite´. Ainsi le nom d’Isaac, qui e´voque le rire, ne fait pas de lui un plaisantin, mais il est mis en relation avec plusieurs e´ve´nements qui le concernent plus ou moins directement (Gn 17.17ss ; 18.12ss ; 21.3ss,9n ; 26.8n). Le processus de nomination s’inscrit dans un ordre social et en refle`te la structure hie´rarchique. Donner un nom a` quelqu’un, comme les parents le font pour leurs enfants (Gn 16.15 ; 17.19 ; 29.31–30.24 ; 35.18 ; Ex 2.22 ; 1S 1.20 ; 4.21), suppose qu’on a autorite´ sur lui et qu’on entend, ou au moins qu’on souhaite, donner une certaine orientation a` sa personnalite´ et a` son destin (cf. le roˆle de la nomination dans le second re´cit de la cre´ation, Gn 2.19s,23 ; 3.20). Celui qui est en position d’autorite´ peut changer le nom de son infe´rieur au moment ou` il de´cide de donner un nouveau tour a` sa fonction ou a` son existence (2R 23.34 ; 24.17 ; cf. Gn 17.5,15 ; 32.27ss ; 41.45 ; Es 1.26 ; 62.2 ; 65.15 ; Dn 1.7 ; Mc 3.17 ; Jn 1.42 ; Ap 2.17). Quand le nom de quelqu’un « est prononce´ (ou invoque´) sur » une personne ou une chose, comme le nom du conque´rant sur la ville conquise, c’est que celle-ci lui appartient ; elle se trouve du meˆme coup place´e sous sa protection (2S 12.28n ; Es 4.1 ; Ps 49.12 ; cf. Nb 6.27 ; Es 44.5 ; Ap 3.12 ; 13.16s ; 14.9,11). Ainsi, lorsque Dieu associe son nom a` quelqu’un ou a` quelque chose, il en revendique la possession. Re´ciproquement, il s’engage envers eux et leur lie, dans une certaine mesure, son propre sort. Dans ce sens, le nom de Dieu est tout particulie`rement invoque´ sur son peuple (cf. Es 43.6s ; 63.19 ; Jr 14.9 ; 15.16 ; Dn 9.19 ; 2Ch 7.14), mais aussi sur son temple$ et sur tout ce qui s’y rattache (Dt 12.5,11 ; 14.23 ; 16.2,6,11 ; 28.10 ; 2S 6.2 ; 1R 8.16,27ss ; 11.36 ; 14.21 ; 2R 23.27 ; Jr 7.10s,14,30 ; Dn 9.18s). Par voie de conse´quence, les atteintes porte´es au peuple ou au temple de Dieu constituent un blasphe`me contre son nom, une insulte personnelle ; c’est ainsi que peuvent eˆtre conside´re´es les attaques des ennemis (cf. Es 52.5 ; Ps 74.10,18), mais e´gale-


INDEX ment l’inconduite d’Israe¨l (Ez 36.20 ; cf. Rm 2.24). En outre, celui qui connaıˆt le nom de quelqu’un a une certaine prise sur lui. A tout le moins, l’emploi du nom propre sugge`re l’intimite´. Dans la Bible, connaıˆtre le nom de quelqu’un, le connaıˆtre « de nom », ce n’est pas le connaıˆtre « de nom seulement », c’est au contraire bien le connaıˆtre, personnellement (Ex 33.17n ; cf. Es 45.3 ; Ps 9.11 ; voir aussi Jn 10.3). Ainsi, quand un dieu re´ve`le son nom a` ses fide`les, il se rend accessible a` leur invocation (Ex 3.13ss ; Ps 20.8s ; 79.6 ; 91.14 ; comparer les cas ou` la divinite´ se refuse a` donner son nom, Gn 32.29s ; Jg 13.6,17s). L’invocation ce´re´monielle du nom de Dieu, qui est souvent une pre´rogative du preˆtre, constitue normalement un gage de be´ne´diction$ et de protection pour les adorateurs (Nb 6.24-27 ; 2S 6.18 ; Ps 129.8 ; Pr 18.10 ; cf. la description du grand preˆtre Simon dans le ce´re´monial du jour de l’Expiation, en Siracide$ 50.20 : « Alors il redescendait et e´levait les mains sur toute l’assemble´e des fils d’Israe¨l, pour donner de ses le`vres la be´ne´diction du Seigneur et avoir l’honneur de prononcer son nom »). Elle apparaıˆt souvent comme l’essence meˆme du culte$ (cf. Gn 4.26n ; 12.8 ; 13.4), qui s’adresse au nom de Dieu comme il s’adresse a` Dieu lui-meˆme (Es 25.1 ; 29.23 ; 50.10 ; 56.6 ; Ps 5.12 ; 7.18 ; 9.3,11 ; 34.4 ; 105.1). Parler ou agir au nom, par le nom ou pour le nom de quelqu’un ou de quelque chose, et spe´cialement de Dieu, c’est se re´clamer a` tort ou a` raison de son autorite´ (Ex 5.23 ; Dt 18.19 ; 1S 17.45 ; 1R 21.8 ; Jr 11.21 ; 14.14s ; 20.9 ; Ps 118.26 ; cf. Mt 7.22 ; 24.5 ; Mc 9.39 ; Lc 9.49 ; Jn 12.13 ; 14.26 ; Ac 3.6 ; 4.10 ; et Ac 19.13ss ou` un abus s’ave`re inefficace). Le serment est prononce´ au nom de la divinite´ (1S 20.42) : on la prend a` te´moin et on s’engage devant elle, notamment a` l’aide de la formule par la vie du SEIGNEUR, litt. « YHWH (est) vivant ! ». Mentir ou trahir plus tard sa promesse est de`s lors un acte particulie`rement grave, qui insulte le nom de Dieu et est re´pute´ entraıˆner un chaˆtiment de sa part (chaˆtiment parfois expresse´ment appele´ par des formules de male´diction conditionnelle, par exemple que le SEIGNEUR me fasse ceci et qu’il y ajoute cela, si... ; la formule elliptique qui introduit souvent les serments, litt.

« si » ou « sinon », rappelle sans doute implicitement le meˆme genre de menace). C’est probablement le parjure qui est vise´ au premier chef par les mises en garde contre l’abus du nom divin (Ex 20.7n). Le nom de Dieu e´tant sacre´ par excellence, il doit eˆtre reconnu comme tel, c’est-a`-dire sanctifie´ (Es 29.23 ; Ez 20.9,14,22 ; 36.22 ; Mt 6.9s ; voir saint$) ou glorifie´ (Jn 12.28 ; cf. 13.31s ; voir aussi 17.6,26) et non profane´ (Lv 18.21 ; 19.12 ; 20.3 ; Am 2.7) ni blasphe´me´ (Lv 24.16 ; cf. Rm 2.24n ; 1Tm 6.1n ; Jc 2.7n). Dans la quasi-totalite´ des cas, quand l’Ancien Testament parle du nom de Dieu, il se re´fe`re au nom propre YHWH (Gn 2.4n ; 4.26n). YHWH est a` Israe¨l ce que Kemosh est a` Moab (Jg 11.24). Si ce nom est transcrit par quatre lettres imprononc¸ables (ce qu’on appelle le « te´tragramme »), c’est que la tradition juive a effectivement cesse´ peu a` peu, sans doute a` partir de l’e´poque perse, de le prononcer, le remplac¸ant dans la lecture publique des textes par les mots ’Adonaı¨ = Seigneur, ou ’Elohim = Dieu (en ge´ne´ral quand Adonaı¨ e´tait de´ja` pre´sent dans le contexte, comme en Ps 69.7 ; 71.5,16 ; mais pas toujours, cf. Os 9.4). Du coup on he´site aujourd’hui sur la prononciation originelle de YHWH. D’apre`s certaines donne´es linguistiques, un grand nombre de spe´cialistes optent pour Yahweh ou Yahve´. Dans la composition des noms propres, ce nom apparaıˆt souvent sous une forme abre´ge´e, Yeho- ou Yo- en de´but de mot (ainsi Yehoshoua‘ pour Josue´ ou Yoram pour Joram), Yahou ou Ya(h) en fin de mot (Yirmeyahou pour Je´re´mie, Adoniya[h] pour Adonias). Des formes comparables (Yahou, Yaho ou Yaw ) apparaissent aussi, isole´ment, dans des inscriptions comme celles qu’on a retrouve´es sur le site de l’ancienne colonie juive d’Ele´phantine, en Egypte (voir temple$). La forme Ya(h), elle, se rencontre e´galement dans le texte biblique (Ex 15.2 ; Ps 68.5,19). Elle intervient surtout dans des passages poe´tiques, en particulier dans la formule traditionnellement transcrite Alle´luia (= Louez Yah, c.-a`-d. Louez YHWH, le SEIGNEUR, cf. Ps 104.35n). Dans la Bible, le nom YHWH est particulie`rement rattache´ a` la sortie d’Egypte (Ex 3 ; 6.2-8 ; 20.2). De nombreuses hypothe`ses ont e´te´ avance´es concernant son origine, notamment d’apre`s

nom, noms divins

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des inscriptions retrouve´es dans les re´gions plus ou moins de´sertiques situe´es au sud d’Israe¨l (YHWH vient du sud en Dt 33.2n ; Jg 5.4s ; Ha 3.3 ; Ps 68.9), mais aucune n’emporte la certitude. Son e´tymologie est discute´e : on a propose´ « il souffle », « il de´truit », « il de´sire » ; et surtout « il est », ou encore « il fait eˆtre » (c.-a`-d. « il cre´e »). Cette dernie`re nuance (causative) correspondrait bien a` la prononciation Yahve´. D’aucuns expliquent ainsi les formules ou` YHWH est suivi d’un autre nom, qui serait de`s lors un comple´ment d’objet ; ainsi YHWH tseva’oth, le SEI´ es, pourrait aussi GNEUR des Arme eˆtre compris comme « celui qui fait eˆtre les Arme´es (du ciel ?) » (1S 4.4n ; voir aussi d’autres comple´ments possibles en Ex 17.15 ; 34.14 ; Jg 6.24). Le chapitre 3 de l’Exode, dans la tradition des jeux de mots sur les noms propres, associe au nom YHWH une signification en jouant sur la racine hyh, « eˆtre, advenir, devenir »: ’e´hye´ ’asher ’e´hye´, je serai qui je serai ou « je suis qui je suis », traditionnellement « je suis celui qui suis » (v. 14n,15n) ; quelques-uns modifient la vocalisation traditionnelle de l’he´breu pour retrouver le sens causatif qu’ils supposent au nom YHWH, et traduisent je ferai eˆtre qui je ferai eˆtre (comparer la construction analogue d’Ex 33.19 : je ferai graˆce a` qui je ferai graˆce, et j’aurai compassion de qui j’aurai compassion). Quoi qu’il en soit de son sens pre´cis, cette formule, dans son contexte originel, commente la promesse a` Moı¨se : Je serai (’e´hye´) avec toi (Ex 3.12). Cependant elle a fait l’objet d’une foule d’allusions, de de´veloppements et d’approfondissements ulte´rieurs qui de´bordent largement ce contexte (cf. Jn 4.26n ; 8.24n ; Ap 1.4n). En tout e´tat de cause, l’interpre´tation de YHWH de´veloppe´e en Ex 3 n’affleure que tre`s rarement dans l’Ancien Testament (Os 1.9n ? peut-eˆtre aussi dans la formule traduite par c’est moi en Dt 32.39n ; Es 41.4n ; 43.10). Elle n’autorise pas a` « traduire » syste´matiquement ce nom en lui supposant partout une signification, ainsi qu’a tente´ de le faire, depuis le XVIe sie`cle, la formule l’Eternel, qui correspondrait plutoˆt a` la variante de l’Apocalypse de Jean (1.4,8 ; 4.8 ; 11.17) : celui qui est, qui e´tait et qui vient. En fait, ce nom dont la fonction, dans l’immense majorite´ des


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nom, noms divins

cas, est de de´signer quelqu’un et non de signifier quelque chose, devrait normalement eˆtre transcrit comme le sont tous les noms propres, quand bien meˆme on leur discerne ponctuellement une signification (ainsi on ne traduit pas partout Isaac par « Rire », sauf a` fausser le sens des textes). Toutefois, la pratique juive consistant a` remplacer ce nom par un mot signifiant Seigneur ou Dieu doit aussi eˆtre prise en conside´ration, dans la mesure ou` elle a marque´ non seulement la lecture du texte he´breu dans la synagogue et la Septante (LXX$), mais aussi le Nouveau Testament : ainsi Ac 2.21 ou Rm 10.13 portent Kurios, Seigneur, la` ou` Jl 3.5 portait YHWH. [Pour tenir compte de ce fait qui constitue un e´le´ment essentiel de l’articulation entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament, nous avons e´crit SEIGNEUR la` ou` le lecteur du texte he´breu traditionnel trouve les consonnes YHWH et prononce ’Adonaı¨, Seigneur (de meˆme DIEU pour la lecture ’Elohim). Les petites capitales rappellent que le texte original porte, non pas Seigneur ni Dieu, mais YHWH. Dans les passages ou` il a paru particulie`rement important de souligner qu’on avait affaire a` un nom personnel (p. ex. Ex 6.3), on a ajoute´ la transcription consonantique de ce nom entre parenthe`ses (YHWH ).] Le Dieu d’Israe¨l porte aussi d’autres noms dans l’Ancien Testament (voir encadre´ p. 98). Il est surtout appele´ ’e´lohim, c’esta`-dire dieu ou Dieu (YHWH ’Elohim = le SEIGNEUR Dieu en Gn 2.4ss), qui est aussi un nom commun. Le mot a la forme du pluriel, et peut signifier « des dieux » (cf. Gn 1.1n ; ainsi en 31.53 ; Ex 12.12 ; 18.11 ; 34.15 ; Dt 6.14 ; 10.17 ; Jg 9.9,13) ; mais a` cette meˆme forme il peut de´signer un dieu particulier (Jg 11.24 ; 1R 11.5 ; 2R 1.2). Il s’applique quelquefois a` des hommes (Moı¨se en Ex 4.16 ; 7.1 ; cf. Ex 34.29ss ; Nb 11.17ss ; le roi en Ps 45.7n ; cf. Za 12.8) ; en une circonstance au moins il s’applique a` l’esprit d’un mort (1S 28.13). Il est parfois employe´ avec l’article, de´signant, par excellence, « le Dieu » ou, par abstraction, « la Divinite´ » (Gn 5.22 ; 6.2,4,9,11 ; 17.18), mais on le trouve aussi sans article dans le meˆme sens. Il re´git quelquefois le pluriel, de sorte qu’on peut he´siter sur la traduction : dieu,

INDEX Dieu ou dieux (Gn 3.5n ; 35.7 ; 2S 7.23 ; 1R 12.28) ? Mais il entraıˆne beaucoup plus souvent l’accord au singulier, auquel cas le sens dieu ou Dieu ne fait pas de doute (Jg 11.24 ; 2R 19.4 ; Ps 7.10). Quelquefois, en particulier dans les textes poe´tiques, on trouve la forme ’El, qui peut aussi signifier dieu ou Dieu mais qui, dans le panthe´on phe´nicien et canane´en, de´signe plus pre´cise´ment le dieu supreˆme (Gn 21.33n ; cf. 33.20n). ’El est souvent accompagne´ d’autres noms ou titres, dont la signification e´ventuelle est parfois obscure ; ainsi Shaddaı¨, rendu faute de mieux par Puissant (traditionnellement « Tout-Puissant », d’apre`s certains textes de LXX ; cf. Ap 1.8n), qui pourrait en fait e´voquer une divinite´ des montagnes, des champs, de la destruction ou de la fertilite´ (Gn 17.1n ; cf. Ex 6.3). ‘Elyoˆn, dont le sens de Tre`s-Haut ne fait gue`re de doute, est aussi une appellation phe´nicienne et canane´enne du dieu supreˆme El (Gn 14.18ns ; Dt 32.8s ; Es 14.14 ; Ps 7.18 ; 9.3 ; 18.14 ; 21.8 ; 46.5 ; 47.3 ; 50.14 ; 57.3 ; 83.19 ; 92.2 ; 97.9 ; 107.11 ; cf. Lc 1.32,35,76 ; 6.35 ; 8.28 ; Ac 7.48 ; 16.17 ; He´ 7.1). Selon certains spe´cialistes, YHWH, au sens causatif (« celui qui fait eˆtre » = cre´ateur), serait a` l’origine un autre attribut d’El. Dans le Nouveau Testament, c’est le nom de Je´sus qui passe sur le devant de la sce`ne. Nom courant dans le monde juif (c’est l’e´quivalent grec de Josue´ : les noms sont identiques dans LXX et en He´ 4.8n), il est une fois explicite´, d’apre`s l’e´tymologie he´braı¨que, comme « sauveur » (Mt 1.21n ; cf. Lc 1.31). Le nom de Je´sus est invoque´ sur la communaute´ chre´tienne comme le nom de YHWH sur Israe¨l (Jc 2.7). Il est le Nom par excellence (Ac 5.40s ; 3Jn 7). C’est en son nom que les apoˆtres$ parlent et agissent (Mt 7.22 ; Mc 9.39 ; Lc 10.17 ; Ac 4.7-10,17s). Les disciples sont perse´cute´s pour son nom (Mc 13.13// ; 1P 4.14ss). On prie en son nom, en se re´clamant de lui (Jn 14.13s ; 15.16 ; 16.23s ; cf. Ac 9.21 ; 1Co 1.2). Quant au bapteˆme$, il n’est pas seulement administre´ en son nom, comme un acte reveˆtu de son autorite´ ; il est aussi rec¸u pour son nom, scellant l’identification du ne´ophyte a` Je´sus-Christ et son appartenance a` la communaute´ qui se re´clame de lui (Mt 28.19 ; Ac 2.38 ; 8.16 ; 10.48 ; 19.5 ; 1Co 1.13,15 ; cf. Lc 24.47 ; Ac 10.43 ; 1Jn 2.12).

En Ph 2.5-11, Je´sus rec¸oit le nom qui est au-dessus de tout nom ; d’apre`s le contexte, ce nom est celui de Kurios, Seigneur, qui remplace re´gulie`rement YHWH dans la Bible grecque (cf. Rm 10.9ss ; 1Co 12.3). Le titre de Kurios, commun a` Dieu et a` Je´sus, favorise l’application a` celui-ci des textes de l’Ancien Testament qui, dans leur contexte premier, de´signaient YHWH (Ac 2.21 ; Rm 10.13 ; cf. Mc 12.36// ; He´ 1.10ss). Par rapport a` Je´sus, Dieu se re´ve`le comme Pe`re, titre parfois traite´ comme un nom propre, surtout avec la transcription de l’arame´en Abba (Rm 8.15n ; Ga 4.6n ; cf. Lc 11.2). Dans l’Evangile selon Jean, qui semble multiplier les allusions au nom divin YHWH tel que l’interpre`te Ex 3 (et peut-eˆtre Dt 32.39n ; Es 41.4n ; 43.10 ; cf. Jn 4.26n ; 8.24n,28,58 ; 13.19), le Fils re´ve`le le nom du Pe`re (Jn 17.6,26), et le Pe`re donne son propre nom au Fils (Jn 17.11s). Il s’agit dore´navant de mettre sa foi en son nom (Jn 1.12 ; 2.23 ; 3.18 ; 1Jn 3.23 ; 5.13), expression a` peu pre`s e´quivalente a` mettre sa foi en lui (Jn 2.11 ; 5.38 ; 6.35). non-Juifs Dans la pre´sente traduction du Nouveau Testament, le terme non-Juifs rend le grec ethnos (pluriel ethne` ; d’ou` notre mot « ethnie ») qui peut avoir le sens collectif de nation, mais qui de´signe aussi des gens pris individuellement (en principe, en fonction de leur appartenance a` une nation). Dans la Septante (LXX$), ethnos correspond le plus souvent a` l’he´breu goy (pluriel goyim). Au temps du Nouveau Testament, les deux termes sont sans doute utilise´s couramment par la communaute´ juive pour de´signer les non-Juifs comme « les gens des (autres) nations » (cf. Mt 5.47 ; 6.7). Dans ce sens, les bibles franc¸aises ont traditionnellement rendu ethne` par des mots aujourd’hui ambigus comme « gentils » (du latin gentes, « nations ») ou « paı¨ens » (du latin paganus, « paysan », « rustre », applique´ dans les premiers sie`cles de l’e`re chre´tienne a` ceux qui restaient attache´s aux cultes traditionnels de l’Antiquite´ et se tenaient a` l’e´cart de la nouvelle religion, qui s’e´tait principalement de´veloppe´e dans les villes). Le mot he´breu goy, qui apparaıˆt souvent dans l’Ancien Testament, n’y est jamais vraiment employe´ dans ce sens spe´cialise´.


INDEX Comme d’autres termes traduits par peuple, il de´signe une nation du point de vue de son unite´ ethnique, repre´sente´e par une origine commune (Gn 12.2 ; 17.6,20 ; 18.18 ; Nb 14.12 ; Dt 9.14), mais il la conside`re aussi du point de vue de son unite´ politique (ge´ne´ralement constitue´e autour d’un roi 1S 8.5,20 ; cf. Es 14.6,18 ; 41.2 ; Jr 25.14) et de son territoire (Es 36.18ss ; Ps 105.44 ; 2Ch 32.13). L’unite´ linguistique (Gn 10.5,20,31) et religieuse (Dt 12.30 ; 29.17 ; 2S 7.23 ; 2R 17.29 ; 18.33 ; 19.12 ; Es 36.18 ; 37.12 ; Jr 2.11 ; 2Ch 32.15,17) joue aussi un roˆle dans la de´finition de la nation — de´finition qui reste cependant assez impre´cise. En tout cas, de tous ces points de vue, Israe¨l est une nation comme une autre (Gn 12.2 ; 17.5 ; 18.18 ; Ex 19.6 ; Dt 26.5 ; Jr 33.24 ; Ez 37.22). Cependant Israe¨l se distingue des autres nations (Nb 23.9 ; cf. 1S 8.5,20 ; Jr 10.25). Cela se ve´rifie particulie`rement a` partir de l’e´poque de l’exil et dans la situation de diaspora qui s’ensuit (voir les encadre´s « L’Exil et la Bible », p. 524, et « La diaspora ou les Juifs hors de leur pays », p. 1405), ou` le peuple et la nation d’Israe¨l ne sont plus identiques, notamment du point de vue politique et territorial. Dans de nombreux textes, les « nations » sont surtout des adversaires (Ps 2.1,8 ; 46.7), et Israe¨l est appele´ a` s’en distinguer re´solument (Dt 7.1ss ; 18.9 ; 2R 17.8,11,15,33 ; 21.2 ; Ez 20.32 ; 2Ch 28.3), meˆme s’il peut se comparer a` elles (Dt 4.7 ; 7.7,17). Dans le Nouveau Testament, ethnos peut e´galement de´signer la nation d’Israe¨l (Lc 7.5 ; 23.2 ; Jn 11.48ss ; 18.35 ; Ac 10.22 ; 24.2,10,17 ; 26.4 ; 28.19 ; 1P 2.9). Celle-ci peut aussi eˆtre incluse dans l’expression toutes les nations (Mt 24.9,14 ; 25.32 ; 28.19 ; Mc 11.17 ; 13.10 ; Lc 24.47), mais ce n’est pas force´ment le cas (Lc 21.24 ; Rm 15.11 ; Ga 3.8) : les nations sont manifestement non juives en Mt 4.15 ; 20.25 ; Ac 4.25 ; 7.7 ; 13.19 ; Rm 1.5 ; Ap 10.11 ; 14.8 ; 15.3s. Qui plus est, les ethne` ne sont pas seulement les nations non juives, conside´re´es collectivement, mais bien les gens de ces nations, pris individuellement, c’est-a`-dire les nonJuifs (Mt 6.32 ; 10.5 ; 20.19// ; Lc 12.30 ; Ac 14.16 ; 1Co 1.23 ; Ep 2.11 ; voir aussi dans le meˆme sens le terme moins ambigu ethnikos, Mt 5.47 ; 6.7 ; 18.17 ; 3Jn 7 ; cf. l’adverbe correspon-

dant en Ga 2.14, a` la manie`re des non-Juifs). Un emploi similaire de goy pour de´signer le non-Juif, pris individuellement, n’apparaıˆt pas dans la litte´rature juive avant le Talmud $. Dans ce sens, le terme occupe une place importante dans le Nouveau Testament, ou` les de´bats sur la relation entre Juifs$ et non-Juifs jouent un roˆle conside´rable (voir l’introduction au Nouveau Testament, p. 1223). Beaucoup de communaute´s chre´tiennes sont compose´es de Juifs et de non-Juifs, et certaines sont exclusivement non juives (cf. l’emploi du mot ethne` en Rm 11.13 ; Ep 3.1). Paul se pre´sente comme l’apoˆtre$ spe´cifique des non-Juifs (Ga 2.9 ; cf. Ac 9.15). Quand il s’agit de justifier aux yeux du judaı¨sme ou des chre´tiens d’origine juive l’admission des non-Juifs au sein de l’Eglise, ou la pleine communion entre toutes les composantes de celleci, on en appelle volontiers aux textes de l’Ancien Testament ou` la foi d’Israe¨l e´tend son horizon aux nations, envisageant leur conversion et leur salut, ou au moins leur soumission au Dieu d’Israe¨l et a` son peuple (Ac 15.16s ; Ga 3.8n ; cf. Es 2.1ss ; 19.21 ; Mi 4.1ss ; So 3.9 ; Ps 82.8). Dans certains cas le terme ethne` de´signe les gens qui sont a` la fois non juifs et non chre´tiens, ceux dont les chre´tiens, meˆme non juifs, se distinguent ; il devient alors a` peu pre`s l’e´quivalent de notre terme « paı¨ens » (1Co 5.1n ; 12.2 ; 1Th 4.5 ; 1P 2.12 ; cf. Mt 18.17). nord Jr 1.14n. nouvelle lune 1S 20.5n. nouvelle naissance Mt 19.28n ; Tt 3.5n ; 1P 1.3n ; voir aussi bapteˆme$. Nubie, Nubien Gn 2.13n. nue´e Ex 13.21n. obstination Ex 7.3n ; voir aussi cœur$. obtus Ex 7.14n ; voir aussi cœur$. occidental (texte) : voir introduction aux Actes, p. 1427. œuvres : voir introduction a` l’e´pıˆtre aux Galates, p. 1536, et a` l’e´pıˆtre de Jacques, p. 1625. offrande : voir sacrifices$, offrandes. oindre, oint : voir onction$. onction L’onction est principalement repre´sente´e dans l’Ancien Testament par la racine he´braı¨que mshh, d’ou` vient le terme mashiah, qui a donne´ notre mot « messie » ; et, dans le Nouveau Testament, par la famille du verbe grec khrio, d’ou` khristos,

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« christ ». Il s’agit a` l’origine d’une pratique concre`te, qui consiste a` enduire ou a` frotter quelque chose ou quelqu’un d’huile d’olive, ou d’une pre´paration a` base d’huile d’olive. Les de´rive´s de mshh, comme plusieurs autres termes, peuvent de´crire une « onction » profane. Ainsi, dans le domaine militaire, on « oint » ou on graisse les boucliers pour les entretenir et les rendre glissants (2S 1.21n ; Es 21.5n ; mais ce sens utilitaire peut en cacher un autre, car la guerre n’est pas tout a` fait une activite´ profane ; voir saint$, saintete´, sanctification). Plus fre´quemment, l’onction a une fonction cosme´tique : il est courant, surtout parmi les classes aise´es, de s’huiler la peau, habituellement d’une huile parfume´e, de sorte que mshh et ses synonymes signifient souvent parfumer (2S 14.2 ; Ez 16.9 ; Am 6.6 ; Ps 23.5 ; 104.15 ; 133.2 ; 141.5 ; Rt 3.3 ; Ct 3.6 ; Est 2.12 ; cf. Mc 14.3// ; Lc 7.38,46 ; voir aussi Ex 30.25,35 ; 1S 8.13 ; Ec 10.1 ; Ne´ 3.8). Dans bien des cas l’onction sugge`re la feˆte et la joie (Es 61.1-3 ; Ps 45.8 ; 92.11 ; Pr 27.9 ; Ct 1.3 ; 4.10 ; Ec 9.8 ; cf. Dt 28.40 ; 2S 12.20 ; 14.2 ; Mi 6.15 ; Dn 10.3 ; Mt 6.17 ; He´ 1.9). Mais une pre´paration a` base d’huile peut eˆtre aussi un reme`de, et l’onction une the´rapeutique (Es 1.6 ; 2Ch 28.15n ; Mc 6.13 ; Lc 10.34 ; Jc 5.14). Au Ier sie`cle apr. J.-C., certains rites fune´raires comportent une application d’huile parfume´e sur les cadavres (Mc 16.1 ; Lc 23.56 ; Jn 19.39s). Toutefois ce qu’on appelle onction est normalement un acte religieux, qui consiste a` verser de l’huile sacre´e, parfois sur un objet de culte (Gn 28.18 ; 31.13 ; 35.14 ; Ex 29.36 ; 30.26ss ; 40.9ss ; Lv 8.10s ; cf. Ex 29.2 ; Lv 2.4 ; 7.12 ; Nb 6.15), mais plus souvent sur la teˆte de quelqu’un (Ex 30.22ss ; Lv 8.10). En ge´ne´ral, ce geste signifie la conse´cration de la chose ou de la personne « ointe » en vue d’un office sacre´ (voir saint$, saintete´, sanctification), et sans doute son habilitation en vue de la taˆche a` accomplir. Comme d’autres souverains sans doute (Jg 9.6ss ; 1R 19.15), les rois d’Israe¨l sont investis par une onction solennelle (1S 9.16 ; 10.1 ; 16.3,12s ; 2S 2.4,7 ; 5.3 ; 12.7 ; 19.11 ; 1R 1.34,39,45 ; 19.16 ; 2R 9.3,6,12 ; 11.12 ; 23.20 ; Ps 45.8). Le roi re´gnant est de`s lors appele´ le mashiah, le « messie » de YHWH, l’homme qui a rec¸u l’onction du SEIGNEUR


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onction

(1S 2.10,35 ; 12.3,5 ; 15.1,17 ; 16.6 ; 24.7,11 ; 26.9,11,16,23 ; 2S 1.14,16 ; 19.22 ; 22.51 ; 23.1 ; Ps 2.2 ; 18.51 ; 20.7 ; 28.8 ; 84.10 ; 132.17 ; Lm 4.20). Une fois, ce titre est donne´ a` l’empereur perse Cyrus le Grand, qui permettra aux Juifs de revenir de leur exil a` Babylone et de reconstruire Je´rusalem et son temple (Es 45.1 ; cf. 44.28). L’onction royale est probablement associe´e a` la dignite´ de « fils$ de Dieu » (Ps 2.7 ; 89.27 ; 110.3 ; cf. 2S 7.14 ; Es 9.5), voire de « dieu » (Es 9.5 ; Ps 45.7 ; 82.6), qui est quelquefois attribue´e au roi, en Israe¨l comme chez plusieurs peuples voisins. Selon de nombreux textes bibliques, le grand preˆtre$ aussi est installe´ dans sa charge par une ce´re´monie d’onction (Ex 29.7,29 ; Lv 8.12 ; cf. 4.3,5,16 ; 6.13-15 ; 16.32 ; 21.12 ; Dn 9.25n,26n ; 1Ch 29.22 ; cf. Za 4.14n). D’apre`s Ex 28.40s ; 29.7ss ; 30.30 ; 40.12ss ; Lv 8.30 ; 10.7 ; Nb 3.3, tous les preˆtres sont ordonne´s par un acte analogue. Il faut d’ailleurs signaler que dans certains cas l’onction royale est assortie de pre´rogatives sacerdotales (2S 6.18ss ; 1R 8.14,55,63 ; 9.25 ; 2R 16.12s ; Ps 110.4). Celui qui a rec¸u l’onction appartient a` Dieu d’une manie`re toute particulie`re et jouit de sa protection (1S 24.7 ; 26.9,11,16, 23 ; 2S 1.14,16 ; 19.22), d’ou` l’extension figure´e de mashiah pour de´signer quelqu’un qui, sans eˆtre a` proprement parler roi ou preˆtre, be´ne´ficie d’une attention particulie`re de la part de Dieu ; c’est le cas des patriarches en Ps 105.15 (// 1Ch 16.22), qui les qualifie aussi de prophe`tes. De fait, a` titre exceptionnel, l’onction peut eˆtre associe´e a` la vocation prophe´tique (1R 19.16 ; cf. Es 61.1, qui associe l’onction, sans doute au sens figure´, au souffle ou a` l’Esprit$ de Dieu ; Re`glement de la Guerre de Qumraˆn$ 11.7 : « Par le moyen de tes Oints, eux qui voient les De´cisions, tu nous as annonce´ les temps des combats de tes mains » ; Ecrit de Damas 2.12s : « Il leur fit connaıˆtre par l’interme´diaire de Ses Oints son Esprit saint, et Il montra la ve´rite´ »). Suivant les paralle´lismes poe´tiques en Ha 3.13n et en Ps 28.8, l’homme qui a rec¸u l’onction du SEIGNEUR pourrait quelquefois repre´senter le peuple tout entier. (Voir aussi Ez 28.14n.) C’est sans doute l’office du souverain consacre´ par l’onction

INDEX qui est a` l’origine de la notion de « messie » telle qu’elle s’est de´finie dans le judaı¨sme et dans le christianisme. De´ja` dans l’Ancien Testament, les espe´rances associe´es au pouvoir royal tendent a` s’absolutiser dans la vision d’un roi ultime, dont les victoires seront de´finitives et le re`gne sans fin (Es 9.4ss ; 11.1ss ; 35.6 ; Jr 23.5s ; 33.15 ; Ez 34.23s ; 37.22ss ; Mi 5.1ss ; Za 9.9s ; Ps 72). A partir du Ier sie`cle av. J.-C., alors que depuis longtemps Israe¨l n’a plus de rois (cf. Ps 89) et que les espoirs de restauration politique et religieuse ont e´te´ de´c¸us (Ag 2.20ss ; Za 6.9ss ; voir Maccabe´es$, Hasmone´ens), le « messie » va devenir une figure centrale des sce´narios apocalyptiques (voir les introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean, p. 1092 et p. 1667), tels qu’ils apparaissent dans les Psaumes de Salomon $, les Oracles $ sibyllins, l’Apocalypse syriaque de Baruch (voir 2 Baruch $) ou le Quatrie`me livre d’Esdras $. Bien qu’il soit impossible de de´gager une doctrine cohe´rente de ces textes fort divers, par la date probable de leur re´daction comme par leur contenu, le messie apparaıˆt ge´ne´ralement, a` l’articulation de « ce monde-ci » et du « monde a` venir » (Mt 12.32n), comme un sauveur et un justicier ide´al qui intervient de fac¸on de´cisive pour le salut d’Israe¨l (ce qui signifie, concre`tement, son inde´pendance politique, voire sa supre´matie sur les autres nations) et, dans certains cas, en faveur de toute l’humanite´ ou meˆme de toute la cre´ation. Si l’on en croit des commentaires rabbiniques ulte´rieurs, ce messie devait eˆtre de´signe´ par Moı¨se et Elie (cf. Ml 3.23s ; Mc 9//). Selon les diffe´rents usages traditionnels de l’onction rituelle, on peut se repre´senter ce messie comme un roi, notamment dans la ligne des promesses faites a` la dynastie de David (2S 7 ; cf. Gn 49.8-12 ; Nb 24.7,17s ; Ps 2 ; 110), mais on peut aussi le voir comme un grand preˆtre (ainsi, a` coˆte´ de la figure du messie royal, dans les Testaments $ des Douze patriarches et dans les e´crits de Qumraˆn$; cf. Ps 110.3s et l’e´pıˆtre aux He´breux) et comme un prophe`te (cf. Dt 18.15ss ; 1 Maccabe´es $ 14.41 : « Jusqu’a` ce que se le`ve un prophe`te fide`le » ; Testament de Le´vi 8.15s : « Sa venue sera che´rie comme celle d’un prophe`te du Tre`s-Haut ») ; c’est peut-eˆtre de´ja` l’image d’un prophe`te sauveur malgre´ ses souf-

frances et sa mort qu’esquissent les « chants du serviteur », notamment Es 52.13–53.12 (voir l’introduction au livre d’Esaı¨e), ou encore l’allusion difficile de Za 12.10n. Deux fois seulement (Jn 1.41 ; 4.25) le Nouveau Testament grec emploie le mot messias, transcription de l’he´breu ou de l’arame´en. Le plus souvent il utilise sa traduction grecque, khristos (Mt 1.16 ; 16.16// ; 27.17,22 ; Ac 2.38 ; 5.42 ; 9.34). Dans les re´cits e´vange´liques, ce titre est attribue´ a` Je´sus (Mc 1.1 ; Jn 1.17 ; 20.31 ; cf. Mc 10.47// ; 15.18), mais lui-meˆme semble l’e´viter (a` cause des connotations politiques associe´es a` la figure du messie ? cf. Jn 6.15), lui pre´fe´rant le titre de Fils $ de l’homme (cf. Mc 8.27–9.1). L’ide´ologie du messie royal, cependant, semble encore tre`s pre´sente dans l’Evangile selon Matthieu, qui appelle fre´quemment Je´susChrist Fils de David (1.1,6,17,20 ; 9.27 ; 15.22 ; 20.30 ; 21.9,15). Toutefois les nombreuses citations du Ps 110 dans le Nouveau Testament, et son exploitation syste´matique dans l’e´pıˆtre aux He´breux, indiquent que le mode`le sacerdotal n’est pas absent du messianisme chre´tien. Enfin on reconnaıˆt en Je´sus le Prophe`te par excellence (Jn 6.14 ; 7.40 ; cf. 1.21+). Quoi qu’il en soit, la « messianite´ » de Je´sus n’implique jamais une ce´re´monie d’onction au sens propre du terme. En fait, en dehors du contexte juif, le titre de khristos a vite e´te´ traite´ comme un nom propre associe´ a` celui de Je´sus, toute ide´e d’onction passant a` l’arrie`re-plan si elle n’e´tait pas comple`tement perdue de vue (Rm 6.4,8s ; 8.17 ; 9.1 ; 1Co 1.12s,17,23 ; 1P 1.11). L’assonance de khristos avec l’adjectif khrestos, « bon, utile », qui e´tait probablement un quasihomonyme au Ier sie`cle, a peuteˆtre autant compte´ pour le monde helle´nophone que son sens juif d’« oint » (cf. Mt 11.30n ; Phm 11n). C’est de khristos employe´ comme nom propre que de´rive l’appellation khristianos, chre´tien (Ac 11.26 ; 26.28 ; 1P 4.16), sans doute a` l’origine un sobriquet (comme he´rodien pour les partisans d’He´rode$). Par suite de cette e´clipse du sens de khristos, ce sont plutoˆt d’autres titres qui qualifient Je´sus et de´finissent sa mission dans une grande partie du Nouveau Testament ; ainsi Kurios, Seigneur, en


INDEX particulier sous la plume de Paul (Rm 10.8ss ; 1Co 12.3 ; Ph 2.9ss ; voir nom$, noms divins) ou huios, Fils, notamment dans l’e´vangile et les e´pıˆtres de Jean. Cependant, en rapport ou non avec le sens de khristos, la pratique de l’onction, ge´ne´ralement associe´e a` la gue´rison des malades, s’est perpe´tue´e dans certaines communaute´s chre´tiennes (cf. Mc 6.13 et Jc 5.14n, ou` faire une application d’huile traduit un synonyme de khrio). D’aucuns pensent que l’onction (grec khrisma) e´voque´e en 1Jn 2.20,27 fait allusion a` un acte concret ; quoi qu’il en soit de son possible enracinement rituel, cette onction signifie sans doute surtout l’identification de tous les membres de la communaute´ a` Je´susChrist et la connaissance intime qui en re´sulte (comparer le roˆle analogue de l’Esprit $ en 3.24 ; 4.1-6,13 ; 5.6ss). Ailleurs le verbe khrio est employe´ au sens figure´, en rapport e´troit avec l’Esprit saint, pour de´signer la conse´cration et l’habilitation particulie`res du Christ (Lc 4.18 ; Ac 4.27 ; 10.38 ; He´ 1.9) ou celles des apoˆtres$ (2Co 1.21n), qui sont le fait meˆme de Dieu. Ophel 2R 5.24n ; Mi 4.8n ; Ne´ 3.26n ; 2Ch 27.3n . oracle Es 13.71n ; Jr 23.33n. Oracles sibyllins Le recueil poe´tique grec du de´but de l’e`re chre´tienne intitule´ Oracles sibyllins rassemble des prophe´ties imitant les oracles non juifs. Il s’agit de textes juifs (probablement ante´rieurs a` la re´volte de Bar Kokhba, 132-135 apr. J.-C., pour les livres 3–5 et 11 ; plus tardifs pour les livres 12–14) et chre´tiens (chap. 1–2, ou` l’on a releve´ des influences gnostiques [voir l’encadre´ « La question gnostique », p. 1652] ; chap. 6–8, d’inspiration biblique plus classique). Ces e´crits apocalyptiques (voir les introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean) se pre´sentent comme une annonce des e´ve´nements devant aboutir au jugement dernier et interpre`tent dans cette perspective l’histoire depuis l’e´poque helle´nistique (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens) jusqu’a` l’e´poque romaine. ordalie Nb 5.11n. Orige`ne The´ologien, a` la fois philosophe, pre´dicateur et bibliste (environ 185-252 apr. J.-C.), Orige`ne dirige l’e´cole d’Alexandrie fonde´e par Cle´ment$ avant de fonder une nouvelle e´cole a` Ce´-

sare´e, en Palestine. Il est l’auteur de nombreux commentaires bibliques qui portent a` son sommet la me´thode alle´gorique che`re a` l’Eglise grecque ancienne (cf. Ga 4.24n), me´thode qu’il expose de fac¸on syste´matique dans l’une de ses œuvres maıˆtresses, le Periarchon. Il produit aussi une e´dition colossale de l’Ancien Testament, les Hexaples, qui juxtapose en colonnes (ge´ne´ralement six, d’ou` le titre d’Hexaples : en grec le chiffre 6 se dit hexa) le texte he´breu, sa transcription phone´tique en lettres grecques, et au moins quatre traductions grecques (LXX$, Aquila, Symmaque et The´odotion) : en fait l’ouvrage, qui ne nous est parvenu que par des fragments et des citations, comportait jusqu’a` huit colonnes dans les Psaumes. Ougarit La ville d’Ougarit e´tait connue par plusieurs inscriptions anciennes avant d’eˆtre localise´e par des fouilles arche´ologiques entreprises en 1929 a` Ras-Shamra, sur la coˆte syrienne de la Me´diterrane´e. C’e´tait, au IIe mille´naire av. J.-C., un port prospe`re qui entretenait des relations politiques et commerciales avec l’Egypte au sud, les Hittites au nord, la Me´sopotamie a` l’est et les ıˆles de la Me´diterrane´e. Les nombreux textes qui y ont e´te´ retrouve´s ont re´ve´le´ une langue se´mitique locale tre`s proche de l’he´breu, de l’arame´en et du phe´nicien, dans une e´criture cune´iforme originale qui constitue sans doute l’un des tout premiers syste`mes alphabe´tiques. A coˆte´ des e´crits administratifs, e´conomiques ou juridiques, plusieurs textes mythologiques ont retenu l’attention. Le personnage central en est Baal$, dieu de l’orage (cf. Ps 29.1n), repre´sente´ par un taurillon (cf. Ex 32 ; 1R 12//) et de´crit notamment comme « celui qui chevauche les nue´es » (cf. Ps 68.5n) ; il est accompagne´ de sa pare`dre Anat. Dagaˆn, dieu de la ve´ge´tation et de l’agriculture, semble e´galement y avoir joue´ un roˆle important (cf. le Dagoˆn de la Bible, Jg 16.23n). Il s’y dessine en fait un panthe´on complexe, probablement commun a` de nombreux peuples de la re´gion, sur lequel le dieu El (cf. Gn 21.33n) re`gne en qualite´ de divinite´ supreˆme. A coˆte´ du monde des dieux proprement dit, il y est question de monstres marins qui jouent un roˆle dans les re´cits de cre´ation, comme « Lotaˆn, le serpent tor-

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tueux, le serpent fuyard » (cf. Le´viathan, Es 27.1n), ou des rpum associe´s au monde souterrain (cf. les rephaı¨m, ombres, maˆnes ou esprits des morts, Es 14.9n, qui apparaissent parfois dans la Bible comme un peuple ancien, les Rephaı¨tes, Gn 14.5n). Le he´ros d’une le´gende porte le nom de Danel (cf. Ez 14.14n ; voir aussi l’introduction au livre de Daniel, p. 1092). ourim et toummim Ex 28.30n. pagne Ex 25.7n. paı¨ens : voir non-Juifs$. Pains sans levain (ou Azymes) Ex 12.8n ; Lv 2.4n ; voir calendrier$ et feˆtes. paix Le mot he´breu shalom, comme son correspondant franc¸ais paix, peut signifier l’absence de guerre ou la bonne entente entre les gens et les nations (1R 2.5 ; 20.18 ; Ps 120.6s ; Ec 3.8 ; cf. Dt 2.26ss ; 20.10ss ; Jos 10.1ss ; 11.19 ; Jg 4.17 ; 11.13 ; 21.13 ; 1S 7.14 ; 2S 3.20s ; 1R 5.4,26 ; 22.45 ; Jr 9.7 ; 12.12 ; Za 6.13n ; Ps 35.20 ; Pr 16.7n ; 1Ch 12.18 ; 2Ch 15.5), choses souvent garanties dans le monde biblique par une alliance$ (Gn 26.28ss ; Jos 9.15 ; cf. la formule alliance de paix en Nb 25.12 ; Es 54.10 ; Ez 34.25 ; 37.26 ; voir aussi Ml 2.5 ; Jb 5.23). Mais il offre une gamme de sens beaucoup plus large. De´rive´ d’une racine shlm (comme Salomon, 1Ch 22.9, et Je´rusalem, au moins selon l’e´tymologie populaire, Ps 76 ; 122.6nss ; 125.2,5 ; 128.5s ; 147.12ss ; cf. Lc 19.42), qui e´voque l’inte´grite´, la ple´nitude, le caracte`re complet ou intact de quelque chose, il repre´sente le bonheur, la prospe´rite´, la sante´, la se´curite´, tout ce qui « va bien » (cf. Gn 28.20-21n ; Dt 23.7 ; 2S 17.3 ; 20.19 ; 1R 2.33n ; Es 57.19 ; Jr 4.10n ; 6.14 ; 25.37n ; Ez 7.25n ; Za 8.12 ; Est 9.30 ; 10.3 ; Esd 9.12 ; cf. 1Th 5.3). De`s lors le shalom ne se de´finit pas obligatoirement par opposition au conflit. Paradoxalement par rapport au sens de « paix », on peut s’enque´rir du « shalom de la guerre », c’est-a`-dire demander si les ope´rations militaires se de´roulent normalement (2S 11.7n) ; par ailleurs le shalom a` l’issue d’un combat signifie souvent la victoire plutoˆt que l’armistice (Jg 8.9 ; Jr 43.12). Pour le vaincu, la paix est au contraire synonyme de reddition (2S 10.19 ; 1R 20.18 ; 2R 18.31n ; 1Ch 19.19 ; cf. Es 27.5). Parmi les termes apparente´s on trouve le sacrifice de paix ou « sacrifice de communion », destine´ a` re´tablir,


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a` maintenir ou a` ce´le´brer un ordre harmonieux entre les hommes et la divinite´ (Lv 3.1n ; cf. Jg 20.26 ; 1S 13.9 ; 2S 6.17s ; voir aussi « Les animaux offerts en sacrifice », p. 150). Shalom constitue en he´breu la salutation la plus courante (Gn 37.4n), sur le mode interrogatif (on demande a` quelqu’un « si tout va bien », ou « comment il va », cf. 2R 9.11,17nss) ou optatif (on lui souhaite « que tout aille bien » ; cf. Jg 6.23ns ; 19.20 ; 1S 25.6 ; Jr 8.11 ; Dn 10.19 ; e´quivalent arame´en en 3.31 ; 6.26 ; Esd 5.7 ; traduit en grec en Lc 10.5 ; Jn 20.19). On le retrouve, semble-t-il, dans une formule de bienvenue en 1S 16.4ns et surtout dans l’adieu va en paix (Ex 4.18 ; Jg 18.6 ; 1S 1.17 ; 20.42 ; 29.7 ; 2S 15.9,27 ; 2R 5.19 ; cf. Mc 5.34 ; Lc 7.50 ; 8.48 ; Ac 16.36 ; voir aussi Gn 26.29,31 ; Ex 18.23 ; 1S 25.35 ; 2S 3.21ss ; 1R 22.17 ; Es 55.12). Cette salutation est sans aucun doute aussi a` l’arrie`replan de la salutation chre´tienne graˆce et paix qui introduit les e´pıˆtres du Nouveau Testament grec (Rm 1.7 ; 1Co 1.3 etc. ; 1P 1.2 ; 2P 1.2 ; 2Jn 3 ; Jd 2 ; Ap 1.4), et des be´ne´dictions analogues qui les concluent (Rm 15.33 ; 2Co 13.11 ; Ep 6.23 ; 2Th 3.16 ; 1P 5.14 ; 3Jn 15). Cette diversite´ de sens est largement pre´sente dans la « valeur » de la paix, vue (aux coˆte´s de la justice$, Es 9.5s ; 32.17s ; 48.18 ; 60.17 ; Za 8.16n ; Ps 85.9,11 ; cf. He´ 12.11) comme un don de Dieu (Nb 6.26 ; Es 26.12 ; 57.19 ; Jr 16.5 ; Mi 5.4 ; Ps 29.11 ; 35.27 ; 85.9 ; 147.14 ; Jb 25.2 ; elle est de fac¸on analogue le produit de la sagesse en Pr 3.17) et comme une re´compense pour les fide`les (Lv 26.3-7 ; Nb 25.12 ; Ps 4.9 ; cf. Es 48.22 ; 57.21 ; 59.8 ; Jb 22.21 ; Lm 3.17), qui sont eux-meˆmes appele´s a` aimer et a` rechercher la paix (Za 8.19 ; Ps 34.15 ; cf. Ps 37.37 ; Ct 8.10n). Cette paix repre´sente le bien ultime, l’objet meˆme de l’espe´rance du peuple (Es 32.17s ; 57.19 ; 66.12 ; Jr 33.6 ; Ez 37.26) et le cœur de la pre´dication des prophe`tes$ de toute sorte (Jr 6.14 ; 14.13 ; 28.9 ; Ez 13.16). Elle est associe´e au roi ide´al (Es 9.6 ; Za 9.9s ; Ps 72.7 ; cf. Es 11.6ss ; Os 2.20) qui sert de mode`le a` la figure du messie (voir onction$). La notion de paix inte´rieure (se´re´nite´, contentement) affleure quelquefois (Ps 119.165). La paix est souvent associe´e au repos, et parfois a` la mort du juste

INDEX (Es 57.1s ; cf. Gn 15.15 ; 2R 22.20 ; Jr 34.5 ; comparer avec 1R 2.6 ; Jb 21.13). Bien que le grec eire´ne` (cf. l’adjectif « ire´nique ») soit naturellement plus proche, quant au sens, de notre mot « paix » (Mt 10.34// ; Lc 14.32 ; Ac 12.20 ; 24.2 ; Ap 6.4), son usage dans le Nouveau Testament est largement tributaire de l’he´breu shalom. La « paix » est e´galement le bien ultime, mais elle est re´alise´e par Je´sus-Christ pour les siens (Lc 1.79 ; Jn 14.27 ; 16.33 ; Ep 2.14) et pour le monde (Lc 2.14 ; Col 1.20) ; elle a sa source en Dieu (Rm 15.33 ; 16.20 ; 1Co 14.33 ; 2Co 13.11 ; Ph 4.9 ; 1Th 5.23 ; 2Th 3.16 ; He´ 13.20) et elle est e´troitement lie´e a` l’Esprit$ (Rm 8.6 ; 14.17 ; 15.13 ; Ga 5.22). Elle constitue a` elle seule un re´sume´ de la bonne nouvelle (Ac 10.36 ; Ep 2.17 ; 6.15 ; cf. Mt 10.12s// ; Lc 10.5 ; comparer avec Es 52.7 ; Na 2.1) : le salut chre´tien consiste avant tout en une paix ou une re´conciliation avec Dieu (Rm 5.1 ; cf. 2Co 5.18ss). Elle fournit e´galement le programme e´thique de la foi chre´tienne (Mt 5.9 ; 1P 3.11), pour la vie communautaire (Mc 9.50 ; Rm 14.17,19 ; 1Co 16.11n ; 2Co 13.11 ; Ep 2.14ss ; 4.3 ; 6.23 ; Col 3.15 ; 1Th 5.13 ; 2Tm 2.22 ; 1P 3.11 ; 2P 3.14 ; cf. Ac 9.31) comme vis-a`-vis des non-chre´tiens (Rm 12.18 ; He´ 12.14 ; cf. Col 1.20 ; Jc 3.17s) ; elle tend enfin a` s’inte´rioriser en une re´alite´ du cœur$ (Ph 4.7 ; Col 3.15). Pourtant, en Mt 10.34// Je´sus oppose son message, qui n’est pas consensuel, a` la paix : il apporte au contraire l’e´pe´e, symbole de la guerre, et la division. Palestine Gn 10.14n. pan (du veˆtement) Dt 23.1n ; 1R 19.19n ; Rt 3.9n. Paˆque Ex 12.11n ; voir aussi calendrier$ et feˆtes. parabole Pr 1.1n ; Mc 4.11n ; voir aussi « La litte´rature de la sagesse », p. 794 ; « Quelques paraboles de la Bible », p. 1305. Paraclet Jn 14.16n. paradis Ne´ 2.8n. parfait Mt 5.48n ; 1Co 2.6n. parole Ne´ 1.1n ; Jn 1.1n. parousie Mt 24.3n. partialite´ Ac 10.34n. passion jalouse Ex 20.5n ; Rm 10.2n. pasteur Ac 20.28n ; Ep 4.11n. patience Pr 14.27n,29n. Paul, Actes de Les Actes de Paul, e´crit chre´tien du milieu ou de la seconde moitie´ du IIe sie`cle, ne nous sont parvenus que de fac¸on incomple`te, par des manuscrits frag-

mentaires en grec et en copte et par des citations d’auteurs anciens. Ils se pre´sentaient de toute e´vidence comme une biographie comple`te de Paul, depuis sa conversion a` Damas jusqu’a` son martyre a` Rome. On en connaıˆt principalement trois parties : 1) Les Actes de Paul et The`cle (chap. 3–4) : The`cle est une vierge d’Iconium (actuellement en Turquie), disciple de Paul, perse´cute´e par les siens parce qu’elle a renonce´ au mariage. Apre`s avoir e´chappe´ miraculeusement a` la mort, elle se met au service de l’apoˆtre a` Iconium et a` Se´leucie. Le re´cit rapporte de nombreux miracles, notamment celui du lion qui, a` Ephe`se, refuse de manger Paul et demande le bapteˆme. 2) La Troisie`me e´pıˆtre aux Corinthiens (10,2-6) : Paul, prisonnier, e´crit une nouvelle fois aux Corinthiens pour combattre la doctrine gnostique (voir l’encadre´ « La question gnostique », p. 1652). 3) Le Martyre de Paul (chap. 14) : un re´cit de la de´capitation de Paul sous Ne´ron (54-68 apr. J.-C.) qui relate aussi de nombreux miracles. L’ensemble de l’œuvre proˆne un certain asce´tisme (en particulier, il exalte la virginite´ et condamne l’usage d’alcool), accorde dans l’Eglise une place importante aux femmes, qu’il autorise a` enseigner et a` baptiser (ce qui lui vaudra d’eˆtre rejete´e par Tertullien [& 155-220], qui argue a` ce propos de son inauthenticite´) et dresse un riche portrait de l’ide´al des missionnaires itine´rants dans le christianisme primitif. pe´che´, pe´cheur The`me capital pour toute la Bible. Celle-ci de´nonce presque a` chaque page la re´alite´ ne´gative du pe´che´ et y re´fe`re directement son message positif : c’est le pardon des pe´che´s qui doit eˆtre partout proclame´ (Lc 24.47, conclusion de l’e´vangile qui re´pond a` son commencement en 1.77), car Je´sus-Christ est mort pour nos pe´che´s (1Co 15.3) ; le bapteˆme$ chre´tien, comme auparavant celui de Jean le Baptiseur, se rapporte a` ce pardon (Ac 2.38), et la mission confie´e par le Ressuscite´ le soir de Paˆques aboutit a` pardonner ou a` retenir les pe´che´s (Jn 20.23). Le pe´che´ constitue le proble`me (Es 59.2) dont l’Evangile annonce la solution. L’exceptionnelle richesse du vocabulaire biblique, surtout he´-


INDEX braı¨que, au service du the`me du pe´che´ est un signe de son importance. Trois racines reviennent le plus souvent, rendues respectivement autour des termes-clefs pe´che´, faute et transgression. On les trouve associe´es dans de « grands » passages comme Ex 34.7, Ps 51.3-7 et Dn 9.24, ou`, conforme´ment aux pre´fe´rences du style he´braı¨que ancien, leur quasi-synonymie inte´resse davantage que leurs nuances distinctives. 1. La famille lexicale ht’, dont les termes sont rendus par pe´che´, pe´cher, pe´cheur, etc., se repe`re plus de 600 fois dans l’Ancien Testament. L’image originelle semble eˆtre celle du de´faut, du manque, du ratage, de l’e´cart par rapport a` la cible vise´e ; ce sens se lit encore en Jg 20.16 a` propos des guerriers assez habiles a` la fronde pour viser un cheveu sans le manquer (voir aussi Jb 5.24 et Pr 8.36n qui emploient le meˆme verbe). Cependant l’emploi religieux domine. Dans de nombreux cas, il est e´troitement lie´ a` la notion d’impurete´ (voir pur$, impur) et, comme elle, doit se comprendre dans la logique des preˆtres, des sacrifices et du temple : le de´faut porte atteinte a` la ple´nitude du sacre´ et a` la perfection qu’il requiert ; il importe de l’expier$, de l’annuler, de l’effacer ou de le laver par le rituel ade´quat (Es 6.5,7 ; cf. Ps 51.4,9). Dans des textes comme Lv 14.49,52, il est assez e´vident que le « pe´che´ » envisage´ est d’ordre rituel bien plus que moral. Le grec hamartia, avec ses de´rive´s, correspond tre`s exactement a` ht’, meˆme pour l’e´tymologie ; il n’est pas ininte´ressant que ce terme ait e´te´ promu au premier rang dans le grec biblique (LXX$ d’abord) alors qu’il n’occupe qu’un second rang chez Aristote, de´signant la faute semi-volontaire : ce choix met en valeur la composante de servitude et d’alie´nation dans la vision biblique du pe´che´. Dans les textes bibliques, le pe´che´ est commis devant Dieu ou contre lui : Envers toi, toi seul, j’ai pe´che´ (Ps 51.6). Il se reveˆt des connotations du tort objectif et de la situation d’indignite´. Le pe´che´, que Paul va jusqu’a` personnifier (Rm 7.11) et qu’il e´voque comme un maıˆtre tyrannique, fructifie en pe´che´s : le pe´che´ se montre dans les pe´che´s, et les pe´che´s renvoient au pe´che´ qui enlace (si facilement ! He´ 12.1) et habite les

humains. Le meˆme mot peut servir pour les conse´quences du pe´che´, l’e´tat de culpabilite´ ou la punition, dont le pe´cheur est charge´ (Lv 20.20 ; 24.15 ; Nb 9.13 ; cf. Gn 43.9) et, surtout, pour le reme`de prescrit, le sacrifice pour le pe´che´ (Lv 6.18s ; peut-eˆtre 2Co 5.21n). 2. Le deuxie`me terme he´breu, ‘awoˆn (racine ‘wh), e´voque la courbure, la torsion ou distorsion : on ne sait pas s’il s’agit d’abord de l’infle´chissement du droit, de la perversion morale, ou du poids de culpabilite´ sous lequel ploie le fautif (Ps 38.5,7). La formule « la faute de mon pe´che´ » en Ps 32.5n pourrait impliquer la notion de culpabilite´ — peut-eˆtre aussi e´voque´e par une autre racine, ’shm, qui de´signe habituellement le tort (aussi bien au sens d’eˆtre en tort que de causer du tort ) et sa re´paration (notamment dans sa version rituelle : le sacrifice de re´paration, cf. Lv 4.3). Le mot ‘awoˆn de´signe, plus souvent encore que ht’, le chaˆtiment me´rite´, et l’expression technique traduite par se charger (ou eˆtre charge´ ) d’une faute peut aussi bien signifier « subir la peine encourue » (cf. Gn 4.13 ; Ex 28.43 ; Lv 5.1,17 ; Nb 5.31 et, substitutivement, 30.16). La correspondance en grec est moins stricte et re´gulie`re que pour « pe´che´ » : souvent anomia, le de´sordre ou le mal par excellence, ou` l’e´tymologie souligne la violation ou le refus de la loi (le terme utilise´ pour le paroxysme annonce´ de l’opposition au Seigneur, 2Th 2.3n,8s), et adikia, l’injustice, sur laquelle insistaient les moralistes grecs ; parfois aussi paraptoma, la faute ou le faux pas, la de´faillance, la chute (Rm 4.25 ; 5.15ss ; 11.11n), et parabasis, la transgression (Rm 2.23 ; 4.15 ; 5.14 etc.), le franchissement des lignes trace´es. 3. Transgression est quelquefois une traduction trop faible pour pe´sha‘, qui peut eˆtre le crime, mais aussi le de´fi, la re´volte (d’un vassal contre son suzerain) — telle est probablement la nuance en Jb 34.37 : Job ajoute a` son pe´che´ la re´volte. Mais le terme finit par couvrir un champ tre`s large, se disant de toutes sortes d’infractions, avec les e´quivalents grecs de´ja` cite´s pour ‘awoˆn — signe, peut-eˆtre, que la moindre ne´gligence a` l’e´gard des commandements de Dieu est grosse de la plus insolente re´bellion contre lui, si sa seigneurie est absolue.

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D’autres termes, nombreux, servent la de´nonciation du pe´che´. Le pe´cheur suit l’obstination de son cœur, il cultive la perversion et la perfidie, s’adonne au mensonge et s’allie a` la futilite´. Il refuse le bien de´fini par Dieu, il se de´tourne de la voie, il trahit l’alliance du SEIGNEUR. Il fait le mal : le mot ra‘ et ses de´rive´s, qui e´voquent aussi bien le malheur subi que le mal commis, sont fort fre´quents, ainsi que leurs correspondants dans le Nouveau Testament (kakia = malfaisance ; pone´ria = me´chancete´, Rm 1.29 ; 1Co 5.8 etc.). Plus de 260 fois, et surtout dans les psaumes (de`s le Ps 1.1), revient rasha‘, le me´chant, l’impie, l’homme sans foi ni loi, le coupable qu’un juste juge va condamner. Les e´crits de sagesse visent particulie`rement deux figures du pe´cheur : l’homme stupide et l’insolent, qui se moque de Dieu et de ses pre´ceptes. Le pe´che´ connaıˆt divers degre´s (Ps 19.14) ; la Torah distingue celui qui pe`che par erreur (Lv 4.2,13 etc., selon les entraıˆnements de cette faiblesse que rappelle He´ 5.1-3 ; cf. He´ 9.7 ou` le mot traduit par fautes est agnoe`mata, « actes d’ignorance »), et les transgressions effronte´es, commises d’une manie`re de´libe´re´e, litte´ralement a` main leve´e (Nb 15.30). Les formes auxquelles s’attaquent les prophe`tes sont l’idolaˆtrie ou le syncre´tisme, souvent sous la figure de la prostitution (ce n’e´tait d’ailleurs pas seulement une figure dans les cultes naturistes de Canaan), mais aussi l’oppression injuste des pauvres par les puissants (Jc 5.1-6 est encore de la meˆme veine) : ainsi Ose´e et Amos au VIIIe sie`cle av. J.-C. Les prophe`tes censurent aussi l’orgueil (le premier pe´che´ de Sodome selon Ez 16.49) et la confiance illusoire dans les ressources humaines (Es 2). Poussant un peu plus loin l’analyse psychologique, le Nouveau Testament met volontiers en cause l’avidite´ (qui est idolaˆtrie, Col 3.5) et le de´sir (l’essence de ce que Jean appelle le monde, 1Jn 2.16). Dans ce de´ploiement, le pe´che´ est simultane´ment e´thique et religieux : la Bible ne conc¸oit pas de « bien » moral autonome ; ce qui est bien (ou mal) ne l’est qu’aux yeux de Dieu, pour autant qu’un seul est bon (Mt 19.17). Mais ce Dieu, si diffe´rent des divinite´s capricieuses des panthe´ons de l’Antiquite´, est bon : il veut le bien moral, son action est


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parfaite, car toutes ses voies sont e´quite´ ; c’est un Dieu de constance : pas d’injustice en lui (Dt 32.4). D’ou` le rapport privile´gie´ du pe´che´ a` la loi, conside´re´e non comme un code autonome mais comme l’expression fide`le de la volonte´ personnelle de Dieu. Le pe´che´, on l’a vu, est de´fini comme anomia, mot grec forme´ en opposition a` nomos, la loi (2Th 2.3n ; 1Jn 3.4n) : ce qui advient au moyen de la loi, c’est la connaissance du pe´che´ (Rm 3.20) et c’est par la loi que le pe´che´ peut eˆtre pris en compte (Rm 4.15 ; 5.13 ; cf. 1Co 15.56). La re´fe´rence le´gale a pris une importance accrue dans le judaı¨sme de la pe´riode intertestamentaire, tandis que le mot courant pour de´signer le pe´che´ devenait dette, hova en arame´en — usage que refle`te l’oraison dominicale : Remets-nous nos dettes, comme nous aussi nous l’avons fait pour nos de´biteurs (Mt 6.12). La dette le´gale soumet au jugement, a` la condamnation, a` la cole`re de Dieu (Rm 1.18 ; 2.2ss), qui n’est pas simplement sa justice, mais une re´action passionne´e, visce´rale si l’on ose dire, du divin au pe´che´. Dans cette perspective, qui n’est plus celle des jugements relatifs ou` l’on peut encore opposer le juste$ au pe´cheur, le pe´che´ affecte tous les humains : Qui dira : « J’ai rendu mon cœur sans reproche, je suis pur de tout pe´che´ ! » (Pr 20.9). Les e´nonce´s, si divers qu’en soient les registres litte´raires, concordent : le Ps 14, repris par Rm 3.10ss ; 1R 8.46s ; Ec 7.20 ; Jc 3.2. Le Christ seul fait exception, celui qui n’a pas connu le pe´che´, condition indispensable de son œuvre (2Co 5.21 ; cf. Jn 8.46 ; 14.30 ; He´ 4.15). Le pe´che´, en chacun, affecte tout l’humain. La source inte´rieure ne produit que des pense´es mauvaises (Gn 6.5, jeu d’assonance raq ra‘, « seulement du mal »). Dans l’Ancien Testament, Je´re´mie insiste sur l’impre´gnation irre´me´diable du pe´che´ (Jr 13.23 ; 17.9). Les e´vangiles insistent sur la qualite´ ou l’essence mauvaises de l’arbre pre´ce´dant celles du fruit (Mt 12.33ss), sur l’origine inte´rieure de ce qui rend l’homme vraiment impur (Mt 15.18s), et la pre´sence en germe des crimes les plus horribles dans les de´sirs du cœur $ (Mt 5.22,27). Paul met plutoˆt en valeur l’hostilite´ de la chair $ envers Dieu (Rm 8.7). Par chair, dans les passages concer-

INDEX ne´s, il n’entend pas la composante corporelle de l’eˆtre humain, mais sa nature telle qu’elle existe concre`tement : domine´e par le pe´che´. La chair rend vaines les velle´ite´s du sens moral, jusqu’au de´sespoir (Rm 7.14-25). La parole a` Nicode`me se rapproche de cette compre´hension, sans aller aussi loin (Jn 3.6) : l’accent correspondant dans le quatrie`me e´vangile est le contraste entre le ce´leste, En-Haut, et le terrestre, ici-bas, sous l’emprise du prince de ce monde, contraste qui de´termine le mouvement de l’Incarnation. L’universalite´ du pe´che´, et de`s le plus jeune aˆge (Gn 8.21 ; Ps 51.7 ; 58.3s ; par nature, Ep 2.3), pose le proble`me de l’origine du pe´che´. Malgre´ des formulations provoquantes comme celles d’Ez 14.9, les insistances de nombreux textes (Dt 32.4 ; Jc 1.13 ; 1Jn 1.5...) et la de´finition meˆme du pe´che´ excluent qu’il proce`de de Dieu ; les e´nonce´s qui semblent lui en attribuer l’origine veulent seulement marquer sa souverainete´, contre tout dualisme. La cre´ation est donc toute bonne et pure (Gn 1.31 ; Ec 7.29 ; 1Tm 4.4). Sans se de´partir d’une grande re´serve, la Bible assigne un roˆle significatif au diable (voir de´mon$) et aux puissances des te´ne`bres dont il semble eˆtre le chef, mais la tentation diabolique ne suffit pas a` rendre compte de l’origine du pe´che´ : elle n’ope`re que par le consentement des humains — ils de´cident d’abord d’y ce´der. Dans l’Ancien Testament, le sens de la solidarite´ communautaire, le roˆle de´terminant attribue´ au chef pour la condition de ses sujets, et de l’anceˆtre pour ses rejetons qui reproduisent ses traits (cf. Os 12 sur Jacob et Israe¨l, par exemple), invitent a` remonter la chaıˆne des ge´ne´rations. La place du re´cit de l’Eden en teˆte de la Bible, et son e´vidente intention d’indiquer, sous une forme narrative, le pourquoi de la re´alite´ humaine, refle`tent une telle de´marche. Le judaı¨sme a commence´ de discerner dans la de´sobe´issance d’Adam et Eve, succombant a` la tentation du serpent identifie´ au diable, l’origine de la mort et du pe´che´ (Sagesse$ 2.23s : « Or Dieu a cre´e´ l’homme pour qu’il soit incorruptible et il l’a fait image de ce qu’il posse`de en propre. Mais par la jalousie du diable la mort est entre´e dans le monde : ils la subissent ceux qui se rangent dans son parti » ; Siracide$ 25.24 :

« La femme est a` l’origine du pe´che´ et c’est a` cause d’elle que tous nous mourons » ; 4 Esdras $ 7.118 : « O toi, Adam, qu’as-tu fait ? Car si tu as pe´che´, ta chute n’a pas e´te´ la tienne seulement, mais aussi la noˆtre, a` nous, tes descendants »). Le Nouveau Testament se re´fe`re plusieurs fois au drame du paradis perdu : par touches le´ge`res, a` la limite de l’implicite, dans les e´vangiles synoptiques$ (le re´cit de la tentation chez Lc, Mt 19.4-8 etc.), avec concentration sur le diable ou le serpent dans les textes johanniques (Jn 8.44 ; Ap 12.9 ; 20.2), et surtout dans les e´pıˆtres pauliniennes (en particulier 2Co 11.3 ; 1Tm 2.14), avec le puissant de´veloppement de Rm 5.12-21 qui oppose Adam et le Christ et servira de fondement a` la doctrine eccle´siastique du pe´che´ originel. Seule la graˆce$ de Dieu peut enlever ou effacer le pe´che´. A cette fin, Dieu a place´ sur l’autel, afin qu’il fasse l’expiation$, le sang$ sacrificiel (Lv 17.11) — sans effusion de sang il n’y a pas de pardon (He´ 9.22). Le prophe`te (Es 52.13–53.12) annonce un serviteur qui s’est charge´ du pe´che´ d’une multitude et a livre´ sa vie en sacrifice de re´paration (’asham) ; le Nouveau Testament en proclame l’accomplissement en Je´sus, l’agneau de Dieu qui enle`ve (qui porte et qui emporte, selon le double sens du verbe) le pe´che´ du monde (Jn 1.29). La « solution » apporte´e par le Christ au « proble`me » du pe´che´ est susceptible de deux accentuations diffe´rentes, de´ja` pre´sentes dans le Nouveau Testament ; elles ne s’excluent pas mais suscitent de re´els de´bats, jusqu’a` nos jours, dans les diverses traditions chre´tiennes. D’une part, au nom de Je´susChrist, Dieu pardonne les pe´che´s et de´clare juste le pe´cheur : le chre´tien est et reste, selon la formule de Luther, « toujours a` la fois juste, pe´cheur et repentant ». D’autre part, par l’Esprit de Je´sus-Christ, Dieu brise effectivement la tyrannie du pe´che´ et rend possible une vie nouvelle qui ne peut plus eˆtre celle du pe´che´ (Rm 8.3 ; 1Jn 3.6,9). pectoral Ex 25.7n. peine de mort Gn 2.17n. Pentateuque : voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15. Pentateuque samaritain : voir Smr$. Pentecoˆte : voir calendrier$ et feˆtes.


INDEX Perse : voir « La Perse et les Perses », p. 606. Peshitto : voir Syr$. petit be´tail Gn 4.2n. peuple du pays Jr 1.18n ; Esd 3.3n. peur : voir crainte$. Pharaon : voir p. 41. pharisiens De tous les courants du judaı¨sme au Ier sie`cle apr. J.-C., ce sont les pharisiens qui sont le plus souvent mentionne´s dans le Nouveau Testament. Meˆme si les membres du parti pharisien au sens strict sont peu nombreux, leur influence est conside´rable. Le grec pharisaı¨os transcrit approximativement l’he´breu peroushim, ou plutoˆt son e´quivalent arame´en perisha. Ces termes s’expliquent habituellement comme signifiant « les se´pare´s ». Autrement dit, les pharisiens seraient les « purs », ceux qui, du fait de leur rigueur religieuse et morale, se tiennent a` l’e´cart du peuple — ou du moins des gens conside´re´s comme « pe´cheurs » ou « ignorants », ceux qu’en langage rabbinique on nomme ‘am ha-arets, litt. « le peuple du pays » (cf. Esd 3.3n) : il faut entendre par la` des Juifs, y compris des notables et des preˆtres, qui apparaissent comme des « infide`les » ou des « non-pratiquants » au regard des crite`res pharisiens (cf. Mt 11.19 ; Mc 2.15ss ; Lc 5.30 ; 7.34 ; 15.1s ; 19.7 ; Jn 7.49 ; 9.39). Mais quelques-uns comprennent l’appellation pharisiens au sens de « ceux qui expliquent », auquel cas le mouvement serait surtout caracte´rise´ par l’importance qu’il accorde a` l’e´tude et a` l’interpre´tation de la loi. Comme la plupart des noms d’e´coles ou de partis, il s’agit sans doute d’un nom forge´ par des gens exte´rieurs au groupe, et non, a` l’origine au moins, d’une autode´signation. Les pharisiens sont probablement issus du morcellement du parti « asside´en » (parti des hasidim ou « fide`les »), qui a re´siste´ a` l’helle´nisation d’Israe¨l au IIe sie`cle av. J.-C., notamment sous la perse´cution du Syrien Antiochos IV Epiphane, et qui a rejoint les Maccabe´es$ dans leur combat. Tandis que les preˆtres de Je´rusalem, pre´curseurs des sadduce´ens$, lient leur sort a` la nouvelle dynastie sacerdotale des Hasmone´ens, he´ritie`re de la victoire des Maccabe´es, et que les anceˆtres des esse´niens font se´cession au nom de la le´gitimite´ sadocide (l’appartenance a` la ligne´e de Tsadoq ou Sadok) de la

preˆtrise (voir Qumraˆn$), les devanciers des pharisiens inventent une troisie`me voie : chez eux l’accent portera avant tout sur l’e´tude de la Torah et sur son application pratique, non seulement dans l’univers du temple et des preˆtres, mais pour tous les Israe´lites, dans leur pays comme dans la diaspora (voir encadre´ p. 1405). Par opposition aux preˆtres de l’ancienne aristocratie sadocide ou de la nouvelle aristocratie hasmone´enne, les pharisiens forment des confre´ries (havouroth dans les e´crits rabbiniques) compose´es en majorite´ de laı¨cs, de condition en ge´ne´ral plutoˆt modeste. Il y a pourtant en leur sein de nombreux savants, en particulier des maıˆtres de la loi et des scribes, qui acce`dent rapidement a` une position dominante dans le groupe — au point que le Nouveau Testament semble souvent identifier scribes et pharisiens (Mt 5.20 ; 12.38 ; 15.1 ; 23 ; Mc 7.5 ; Lc 5.20s ; 6.7 ; 11.53 ; 15.2 ; cf. Lc 7.30 ; les deux appellations sont cependant distingue´es en Mc 2.16 ; 7.1 ; Lc 11.37–12.1). Selon les sources rabbiniques, ces socie´te´s admettent diffe´rents degre´s d’engagement : a` coˆte´ des membres a` part entie`re (haverim) il y a place pour des adhe´rents de niveau infe´rieur, pourvu qu’ils paient la dıˆme et respectent un certain nombre de re`gles fondamentales les « se´parant » (prsh) du « peuple du pays ». Les spe´cialistes de la loi qui sont au centre du mouvement pharisien sont regarde´s comme des sages, cate´gorie reconnue et estime´e depuis la plus haute antiquite´ a` coˆte´ des preˆtres$ et des prophe`tes$. Toutefois, par rapport a` la sagesse foncie`rement internationale que refle`tent, par exemple, la plupart des Proverbes, la situation a change´ : la sagesse universelle est de´sormais identifie´e formellement a` la loi re´ve´le´e a` Israe¨l (cf. Siracide $ 19.20 : « Toute sagesse est crainte du Seigneur, en toute sagesse il y a pratique de la Loi » ; au chapitre 24 du meˆme ouvrage, un e´loge de la sagesse [comparable a` ceux de Jb 28 ; Pr 1.20ss ; 8.1–9.6] de´bouche au v. 23 sur la confession suivante : « Tout cela, c’est le livre de l’alliance du Dieu Tre`s-Haut, la Loi que Moı¨se nous a prescrite »). Cependant l’instruction meˆme des spe´cialistes de la loi les ouvre aussi a` la culture universelle qui est, a` l’e´poque, essentielle-

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ment helle´nistique. C’est ainsi que l’intelligentsia pharisienne va contribuer a` introduire ou a` de´velopper au cœur meˆme de la foi et des usages d’Israe¨l la croyance en l’immortalite´ de l’aˆme ou la pratique du preˆt a` inte´reˆt. Elle se donnera du meˆme coup la taˆche de´licate d’interpre´ter les e´crits traditionnels de fac¸on a` justifier ses vues, au point de les e´riger en une nouvelle orthodoxie au regard de laquelle les conservateurs sadduce´ens, par exemple, feront figure d’he´re´tiques. Ce double aspect de la nouvelle sagesse apparaıˆt de´ja` dans l’e´loge du scribe en Siracide $ 38.34–39.11 : « Il en va autrement de celui qui s’applique a` re´fle´chir sur la loi du Tre`s-Haut, qui e´tudie la sagesse de tous les anciens et consacre ses loisirs aux prophe´ties. Il conserve les re´cits des hommes renomme´s et pe´ne`tre dans les de´tours des paraboles. Il e´tudie le sens cache´ des proverbes, il passe sa vie parmi les e´nigmes des paraboles. Chez les grands il assure un service et il se fait voir parmi les chefs. Il voyage dans le pays des nations e´trange`res, car il sait d’expe´rience ce qui est bien et mal chez les hommes... » Comme les esse´niens, les pharisiens s’opposent d’abord aux Hasmone´ens, probablement parce que ceux-ci ont re´uni les pouvoirs sacerdotal et royal, contrairement a` leur interpre´tation de la loi. Des contestations apparaissent de´ja`, vraisemblablement, sous Jean Hyrcan (135104 av. J.-C.), qui de´clare sa charge de grand preˆtre he´re´ditaire, et pendant le court re`gne d’Aristobule (104-103), ou` le grand preˆtre gouverneur s’est proclame´ roi. Le conflit atteindra cependant son paroxysme sous le re`gne d’Alexandre Janne´e (103-76), qui tentera de re´primer violemment l’opposition, allant en 88 av. J.-C. jusqu’a` faire crucifier 800 opposants, dont de nombreux pharisiens. Le parti pharisien re´ussira pourtant a` gagner une position influente. En Jude´e, il progresse en particulier sous Salome´ Alexandra (76-67) qui lui est nettement favorable. Au Ier sie`cle apr. J.-C. il est pre´sent partout et tre`s populaire, bien qu’il n’ait probablement jamais eu la majorite´ au sanhe´drin (voir « Le grand sanhe´drin de Je´rusalem », p. 1312) avant l’an 70. Malgre´ son fort particularisme, il re´ussit souvent a` s’entendre avec le pouvoir en place, allie´ de Rome.


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pharisiens

On peut noter que l’Evangile selon Marc associe les pharisiens avec des he´rodiens en Mc 3.6n ; 12.13 (cf. 8.15). He´rode le Grand de´ja` (37-4 av. J.-C.) avait conside´re´ les pharisiens avec une neutralite´ bienveillante, et He´rode Agrippa Ier (41-44) sera connu pour sa politique propharisienne. Dans les derniers jours de Je´rusalem, les pharisiens seront sans doute de plus en plus de´borde´s et concurrence´s par la mouvance nationaliste (voir ze´lotes$), mais ils re´ussiront a` maintenir leur identite´ propre, qui reste plus religieuse que politique. Cela leur vaudra la tole´rance des Romains apre`s l’e´crasement de la re´volte juive. C’est en tout cas le parti pharisien qui, apre`s la destruction du temple en 70 apr. J.-C., assure la continuite´ du judaı¨sme. Selon la le´gende, Yohanan ben Zakkaı¨ aurait quitte´ Je´rusalem assie´ge´e, cache´ dans un cercueil, pour aller demander et obtenir de l’empereur Vespasien l’autorisation de fonder l’acade´mie rabbinique de Jabne´ (en fait Jabne´ ou Jamnia e´tait sans doute de´ja` un centre pharisien important avant la ruine de Je´rusalem). Tous ses rivaux (notamment sadduce´ens et esse´niens) ayant sombre´ dans la catastrophe, le pharisaı¨sme est pratiquement devenu la seule voix du judaı¨sme au temps de la re´daction des e´vangiles. La tradition rabbinique recueillie dans le Talmud $ est l’he´ritie`re directe de ses vues et de ses me´thodes. Dans le Talmud $, le commentaire pharisien de la Torah — ce que le judaı¨sme appelle la « loi orale » et que les e´vangiles nomment la tradition des anciens (Mt 15.2 ; cf. Mc 7.8,13 ; Ga 1.14) — prend la forme d’un dialogue entre des rabbis ou maıˆtres de´fendant, a` chaque ge´ne´ration, des convictions oppose´es. Il en est ainsi des deux figures emble´matiques du mouvement pharisien, Hillel l’accommodant et Shammaı¨ le rigoriste (celui-ci servant souvent de repoussoir a` celui-la`, puisque c’est la tendance hille´lite qui l’emportera en 70). Ce commentaire poursuit deux directions principales, de poids cependant tre`s ine´gal. D’une part, ici et la`, la haggada (d’une racine he´braı¨que signifiant « rapporter », « raconter ») qui est une re´flexion the´ologique, spirituelle ou e´difiante, souvent expose´e sous forme de re´cits ou de paraboles s’inspirant de la tradition orale et de la le´gende. D’autre part, massive, la

INDEX halakha (de la racine signifiant « marcher », d’ou` « conduite », « comportement »), application pratique et juridique, habituellement casuistique, des commandements et des interdits de la loi, qui constitue pas a` pas une jurisprudence complexe. La halakha de´finit les conditions d’une observance stricte, dans la vie quotidienne de chaque juif, des diffe´rents aspects de la Torah ; le Nouveau Testament se fait souvent l’e´cho de cette pre´occupation constante des pharisiens, par exemple en ce qui concerne le sabbat (Mc 2.23ss// ; 3.1ss// ; Lc 13.10ss ; 14.1ss ; Jn 5.1ss ; 9.16), la dıˆme (Mt 23.23// ; Lc 18.12), le jeuˆne (Mc 2.18ss//), la purete´ rituelle (Mc 7.1ss// ; cf. Mt 23.25s//). Dans ce dernier cas au moins on remarque la tendance fondamentale du pharisaı¨sme a` e´largir a` l’ensemble de la vie et a` la totalite´ du peuple des prescriptions (p. ex. les ablutions du Le´vitique), conc¸ues originellement pour les preˆtres et reque´rant d’eux, dans l’exercice du culte, une mise a` part ou une se´paration (en langage rabbinique perousha) qui correspond aux notions bibliques de purete´$ et de saintete´$. Dans la logique pharisienne la loi orale est conc¸ue, selon la formule attribue´e a` Rabbi Aqiba, comme une « haie » ou une « barrie`re autour de la loi (e´crite) » : si on s’efforce de respecter la loi orale, on ne courra jamais le risque de violer la loi e´crite (illustration ce´le`bre : la re`gle pharisienne des trente-neuf coups qui e´vite de de´passer par erreur la norme e´crite des quarante : comparer Dt 25.3n et 2Co 11.24). On en vient ainsi a` de´gager de la Torah un syste`me de commandements entoure´s par des re`gles pre´cises, concre`tes, cohe´rentes et donc applicables par tous les fide`les. Cette logique preˆte le flanc a` une critique que l’on retrouve aussi bien a` Qumraˆn$ (Ecrit de Damas) que dans les e´vangiles (Mt 15//) : selon leurs de´tracteurs, en voulant prote´ger la loi e´crite de toute transgression au moyen de re`gles e´trange`res a` cette loi, les pharisiens finissent par lui oˆter toute autorite´ propre et par transiger sur ce qu’elle dit vraiment. Par l’orientation meˆme de leur interpre´tation, les pharisiens sont proches des pre´occupations quotidiennes du peuple ; de`s lors ils deviennent vite les mode`les de la religion populaire. De ce fait ils contribuent dans une

large mesure a` forger les conceptions religieuses du peuple, tout en subissant eux-meˆmes, en leur qualite´ de « sages », l’influence de la culture helle´nistique et d’autres courants du judaı¨sme. Ils acceptent les Prophe`tes et les Ecrits (voir l’introduction a` l’Ancien Testament), et souscrivent a` certaines croyances lie´es a` la litte´rature apocalyptique (voir l’introduction a` Daniel). Ainsi ils sont connus du Nouveau Testament pour croire aux anges $ et aux esprits $ (Ac 23.6ss), et surtout a` la re´surrection — quoique la description que Flavius Jose`phe donne de la re´surrection selon les pharisiens tende a` combiner cette doctrine avec une conception plutoˆt helle´nistique de l’immortalite´ de l’aˆme. Plus ge´ne´ralement, les pharisiens souscrivent au principe d’un « monde a` venir » (cf. Mt 12.32n), lieu (ou temps) des re´compenses et des chaˆtiments (voir l’encadre´ p. 1280). Il existe sans aucun doute, a` l’origine, bien des points de contact entre Je´sus et les pharisiens. Ils se fre´quentent (Lc 7.36 ; 11.37 ; 13.31ss ; 14.1) et sont parfois d’accord (cf. Mc 12.34). On ne peut manquer de remarquer l’absence des pharisiens dans le re´cit de la Passion (sauf en Mt 27.62-66) ou` les grands preˆtres (cf. sadduce´ens $), qui jusqu’en 70 avaient la haute main sur le sanhe´drin (cf. Mc 8.31n), portent presque toute la responsabilite´ de la condamnation de Je´sus. Quant a` Paul, il est notoire qu’il est d’abord un pharisien, et il n’en a pas honte (Ph 3.5ss ; cf. Ac 23.6ss ; 26.4s ; voir aussi Ga 1.13s). Du reste, en dehors meˆme de son cas, il est a` noter que les Actes pre´sentent souvent les pharisiens sous un jour plutoˆt favorable (Ac 5.34ss ; 15.5 ; cf. 21.20s). Cependant les pharisiens sont ge´ne´ralement pre´sente´s de fac¸on tre`s ne´gative dans les e´vangiles. A coˆte´ des accusations marginales de cupidite´ ou d’orgueil (Lc 16.14 ; 18.10s), les textes leur reprochent surtout leur hypocrisie (Mt 6.1ss ; 23 ; Lc 12.1). Cela peut sugge´rer qu’ils n’appliquent pas eux-meˆmes ce qu’ils prescrivent au peuple (cf. Mt 12.1s,11 ; 23.2s,23,27s ; Lc 11.39ss ; 13.15 ; Jn 7.22) ; on peut aussi le comprendre de fac¸on plus radicale, auquel cas l’ensemble de la religiosite´ pharisienne serait de´nonce´e comme une « come´die » ou une « tartu-


INDEX ferie » (dans ce cas probablement plus ou moins inconsciente, cf. la bonne conscience du pharisien caricature´e — mais du meˆme coup reconnue — en Lc 18.9ss) ; d’autres au contraire comprennent le terme « hypocrite » dans un sens plus restreint, qui viserait particulie`rement leur gouˆt de la rhe´torique. Quoi qu’il en soit, la re´daction e´vange´lique estime que par l’importance qu’ils accordent a` leur tradition casuistique et a` cause de la multiplication des commandements qui en re´sulte, les pharisiens passent a` coˆte´ de l’essentiel (Mt 16.6ss ; Mc 7.1ss// ; 12.28ss//). Toutefois, dans la pole´mique antipharisienne des e´vangiles, on peut aussi percevoir l’e´cho des conflits propres au temps de leur re´daction, ou` les pharisiens sont en situation de monopole et ou` les Juifs chre´tiens (p. ex. les nazore´ens, cf. Mt 2.23n ; Ac 24.5), parmi d’autres mouvements « he´re´tiques », ont e´te´ de´clare´s hors-judaı¨sme (cf. Jn 9.22 ; 12.42 ; 16.2 ; voir les introductions a` l’Evangile selon Matthieu et a` l’Evangile selon Jean). D’ou` l’apparence ste´re´otype´e de nombreuses re´fe´rences aux pharisiens, qui sont parfois e´tonnamment associe´s a` leurs adversaires sadduce´ens (Mt 3.7 ; 16.1,11s). Dans de nombreux cas, il ressort que les pharisiens de Matthieu, comme les Juifs de Jean (1.19n etc.), de´signent d’une fac¸on tre`s ge´ne´rale les adversaires de Je´sus et de la premie`re communaute´ chre´tienne, tels que les chre´tiens pouvaient se les repre´senter dans la dernie`re partie du Ier sie`cle. Philippe, Evangile de Epiphane, e´veˆque de Constantia ou Salamine, a` Chypre (315403), cite un Evangile de Philippe qu’il pre´sente comme un e´crit utilise´ par les gnostiques e´gyptiens (voir l’encadre´ « La question gnostique », p. 1652). On a retrouve´ un e´crit copte portant ce titre et probablement traduit d’un original grec du IIe sie`cle apr. J.-C. dans la bibliothe`que gnostique de Nag Hammadi, en Egypte. Mais comme le passage cite´ par Epiphane ne s’y trouve pas, on n’est pas suˆr qu’il s’agisse du meˆme ouvrage. La citation d’Epiphane de´crit le retour vers le ciel de l’aˆme sauve´e, rassemblant ses parties e´parses et libre de toute attache avec les mondes infe´rieurs. Le texte copte de Nag Hammadi

est un traite´ gnostique sur l’œuvre du Christ, « re´dempteur rachete´ », ainsi que sur l’initiation et le salut. Philistins Gn 10.14n ; voir aussi p. 351, 363. Philon d’Alexandrie Ne´ sans doute vers 15 av. J.-C. dans une des grandes familles juives d’Alexandrie, en Egypte, tre`s lie´ par cette naissance au pouvoir romain, Philon a pre´fe´re´ a` une carrie`re politique ou administrative comme celle qu’ont embrasse´e plusieurs de ses proches une vocation d’exe´ge`te, de the´ologien et de philosophe. Il n’en e´tait pas moins un personnage important et influent de la grande communaute´ juive d’Alexandrie. C’est lui qui, selon Jose`phe$, fut place´ entre 38 et 41 apr. J.-C. a` la teˆte de l’ambassade juive envoye´e a` l’empereur Caligula pour protester contre des perse´cutions que le gouverneur Flaccus avait tole´re´es, sinon organise´es (sur l’un des incidents a` l’origine du conflit, voir Mc 15.16n). Philon lui-meˆme rapporte l’e´pisode en de´tail. Cependant la masse de son œuvre litte´raire est aux antipodes de celle d’un historien. Riche d’une vaste culture grecque, sans qu’on puisse l’e´tiqueter dans telle ou telle e´cole philosophique, il applique surtout la me´thodologie intellectuelle de son temps a` l’e´tude, a` la me´ditation et a` l’apologie des textes sacre´s du judaı¨sme, qu’il lit dans la Septante (LXX$), et en particulier du Pentateuque ou Torah (voir loi$). Il est le grand artisan de l’exe´ge`se alle´gorique (cf. Ga 4.24n), invente´e par les apologe`tes grecs d’Home`re ou d’He´siode pour re´soudre les difficulte´s des anciens textes grecs, et que le livre de la Sagesse$ a de´ja` introduite dans le domaine du commentaire biblique. Philon interpre`te la quasi-totalite´ des e´le´ments du texte — y compris les noms propres qui deviennent autant de qualite´s, de de´fauts ou d’autres abstractions — dans la perspective d’un sens cache´ et intemporel, dont le ve´ritable sujet est l’homme, ou plutoˆt le parcours initiatique constitutif de l’aˆme humaine. La notion de logos, « Verbe », « Parole » ou « Raison », inspire´e du stoı¨cisme grec, y joue un roˆle essentiel (cf. Jn 1.1n). Si la me´thode de Philon offre d’inte´ressantes ressemblances avec celles des auteurs du Nouveau Testament (l’analogie est sensible dans l’e´pıˆtre aux He´breux, cf. le de´veloppement

poids

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sur le sanctuaire au chapitre 9), une diffe´rence fondamentale demeure : lorsque ceux-ci s’e´loignent du sens litte´ral dans leur lecture de l’Ancien Testament, ce n’est ge´ne´ralement pas pour aboutir a` une morale universelle ou a` une me´taphysique conceptuelle, mais a` une re´alite´ historiquement de´termine´e (celle de Je´sus-Christ ou de l’Eglise). Cependant l’alle´gorie philonienne sera tre`s prise´e dans les premiers sie`cles du christianisme, notamment a` Alexandrie : Orige`ne$ y de´veloppera une exe´ge`se chre´tienne largement comparable a` celle de Philon. La grande Eglise comme les gnostiques (voir « La question gnostique », p. 1652) pratiqueront volontiers ce type de lecture. Le sens mystique vers lequel tend Philon annonce meˆme, par certains traits, la the´ologie apophatique de l’Orient chre´tien ou la the´ologie ne´gative du Moyen Age occidental. phylacte`re Ex 13.16n ; Dt 6.8n ; Mt 23.5n. Pierre Mt 16.18n. pierre angulaire Jg 20.2n ; Za 10.4n ; Ps 118.22n. Pierre, Evangile de Un ouvrage intitule´ Evangile de Pierre est mentionne´ vers 200 apr. J.-C. par Se´rapion, e´veˆque d’Antioche. Celui-ci le rattache a` un courant he´re´tique qui tend a` pre´senter l’humanite´ du Christ comme une simple apparence. Ce texte semble correspondre a` un manuscrit fragmentaire qui a e´te´ retrouve´ en Haute-Egypte. Il s’agit d’un re´cit de la Passion, proche de celui de Matthieu, qui insiste sur la responsabilite´ des Juifs dans le proce`s de Je´sus (la condamnation est prononce´e par He´rode$ et non par Pilate) et qui semble faire apparaıˆtre Je´sus comme insensible a` la souffrance (voir encadre´ p. 1292). L’Evangile de Pierre est apparemment le premier texte chre´tien a` oser de´peindre Je´sus sortant du tombeau. Il a probablement vu le jour chez des chre´tiens d’origine juive, sans doute en Syrie, dans la premie`re moitie´ du IIe sie`cle apr. J.-C. pierre leve´e Gn 28.18n ; 31.49n ; voir aussi haut$ lieu. pie´te´ : voir introduction aux Pastorales, p. 1585. Pilate : voir encadre´ p. 1290. plaies d’Egypte : voir encadre´ p. 102. plaine aride Dt 1.1n. poids : voir mesures$, poids et monnaies.


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Poı¨mandre`s

Poı¨mandre`s Ouvrage principal de la litte´rature dite « herme´tique », qui tient son nom d’Herme`s$ Trisme´giste (« Herme`s trois fois grand »). Le dieu grec Herme`s (Mercure a` Rome), est surtout ici l’e´quivalent du dieu e´gyptien Thot. Les Grecs se repre´sentaient Thot comme un sage de l’Antiquite´ et lui attribuaient de nombreux textes. Le Poı¨mandre`s ou Pimandre est l’exemple classique de la litte´rature e´sote´rique et syncre´tique de l’Egypte helle´nistique, qui meˆle astrologie, alchimie, magie, the´ologie et philosophie. Il date sans doute du IIe sie`cle apr. J.-C. Ponce Pilate : voir encadre´ p. 1290. portes Dt 16.18n ; 17.5n. potier Gn 2.7n. Pourim Est 3.7n ; voir calendrier$ et feˆtes. poussie`re Nb 5.17n ; Jos 7.6n ; Lm 2.10n. pre´mices Gn 1.1n ; Rm 8.23n ; 1Co 16.15n. Pre´paration Jn 19.14n,31n. pre´sage Lv 19.26n. presbytre : voir ancien$. preˆtre Atteste´ plus de 900 fois dans la litte´rature biblique, le mot preˆtre de´signe toujours un personnage en relation avec le culte$. On ne lui connaıˆt pas de fe´minin dans la Bible. L’e´tymologie du terme he´breu kohen et de son e´quivalent arame´en kahen reste discute´e. Le preˆtre est-il a` l’origine celui qui « est installe´ » pour officier, celui qui « se prosterne » devant la divinite´ pour lui rendre hommage, ou bien celui qui, par son sacerdoce, « rend prospe`re, florissante » la communaute´ qu’il sert ? Les langues voisines, phe´nicienne et ougaritique, appuieraient plutoˆt cette dernie`re option. Parfois les preˆtres de cultes ille´gitimes sont de´signe´s dans l’Ancien Testament par un autre mot (komer ), sans doute emprunte´ a` l’ancien arame´en, que la pre´sente version rend par desservants (2R 23.5 ; Os 10.5n) et auquel certains preˆtent une nuance pe´jorative (« preˆtraille » ?). Cependant kohen aussi peut eˆtre employe´ dans des contextes comparables (1S 5.5 ; 1R 12.32 ; 2R 10.19 ; 11.18 ; Jr 48.7 ; en So 1.4n kohen semble expliquer le terme moins connu komer ). En tout e´tat de cause, aussi loin qu’on remonte, la fonction du preˆtre, me´diateur entre les hommes et les dieux, est bien connue dans tout l’Orient ancien

INDEX (Gn 41.45 ; Ex 3.1 ; cf. Ex 19.22 ; 28.35,43 ; Lv 21.17 ; Nb 18.7 ; 1S 2.28). Comme leurs confre`res des autres nations, les premiers preˆtres en milieu israe´lite sont essentiellement des gardiens de sanctuaire (cf. Jg 17.10ss ; 18.30 ; 1S 2 ; 21), e´ventuellement des devins (cf. Gn 25.22), mais pas des « sacrificateurs » : ils peuvent certes sacrifier, mais comme tout un chacun et donc sans qu’il s’agisse d’un privile`ge spe´cialement attache´ a` leur charge. Les re´cits relatifs a` la pe´riode des patriarches et a` celle des Juges ne font ge´ne´ralement pas intervenir de preˆtres dans l’exercice du culte, pas plus qu’ils ne sont attentifs a` confiner le service de Dieu dans un espace sacre´. On e´rige librement des autels la` ou` se trouve le clan. Tout chef de famille est habilite´ a` le faire. Ainsi Abraham (Gn 22.9 ; 31.54 ; 46.1), Ge´de´on (Jg 6.25s), Elqana (1S 1–2) et bien d’autres. En 2S 8.18n la fonction sacerdotale semble eˆtre encore attribue´e aux fils du roi David. En 2Ch 26.18, par contre, le roˆle du roi est bien distingue´ de celui du preˆtre. Traditionnellement, l’une des principales fonctions des preˆtres consistait a` rendre l’oracle en consultant la divinite´. Il s’agissait souvent d’oracles politiques destine´s au prince, notamment pour la conduite de la guerre (cf. Jg 18.5 ; 1S 23.2 ; 30.7s). Selon Lv 8.8 ; Nb 27.21, on avait recours au pectoral fixe´ sur l’e´phod du grand preˆtre, pectoral qui, d’apre`s Ex 28.11ss, e´tait une poche carre´e renfermant l’ourim et le toummim (Ex 28.30n). Il ne semble pas que cette pratique ait subsiste´ au-dela` de l’exil (cf. Esd 2.63//). Dans la ligne de leur fonction d’oracle, les preˆtres e´taient appele´s a` dire le droit en tant qu’interpre`tes attitre´s de la Torah (voir loi$) ; ce type d’enseignement constituait une part importante de leur taˆche (Dt 17.9ss ; cf. 21.5 ; 33.8s,10n ; Ez 44.23 ; Mi 3.11n ; Ag 2.11nss ; Ml 2.6s ; voir aussi Dt 31.9 ; Jr 2.8 ; Os 4.4ss). Mais ils ont fini par eˆtre distance´s, au moins en ce qui concerne l’explication et l’application de la loi dans les domaines civil et domestique, par la corporation des scribes$, dont l’influence est alle´e grandissant a` partir de la guerre d’inde´pendance maccabe´enne$. Meˆme lorsque les fonctions d’interpre´tation et d’oracle passe`rent a` l’arrie`re-plan, le pouvoir

des preˆtres resta conside´rable. Ceux-ci conservaient l’exclusivite´ de tout ce qui relevait du temple$ de Je´rusalem, point de passage oblige´ entre Dieu et les fide`les, surtout depuis que la re´forme de Josias avait recentre´ sur cet unique lieu de culte la totalite´ des sacrifices le´gitimes (2R 22–23 ; cf. Dt 12). Le pouvoir des preˆtres e´tait de´fini et garanti par la loi mosaı¨que contenue dans le Pentateuque, dont l’autorite´ — qui fondait aussi le pouvoir des scribes — e´tait absolue depuis l’e´poque d’Esdras et de Ne´he´mie. De ce fait ils intervenaient, et eux seuls, dans les cas que la loi leur re´servait explicitement (p. ex. pour le diagnostic de la « le`pre », Lv 13.2nss ; pour l’e´valuation des re´parations et compensations relevant du droit sacre´, Lv 27 ; pour l’ordalie en cas de soupc¸on d’adulte`re, Nb 5.11ss). D’une manie`re plus large, c’est a` eux qu’incombait au premier chef la distinction entre le sacre´ et le profane (voir saint$, saintete´, sanctification), entre l’impur et le pur $ (Lv 10.10 ; Ez 22.26 ; 44.23). C’est a` l’e´poque du second temple$, a` partir de l’e´poque perse, que l’organisation de la classe sacerdotale a atteint sa complexite´ maximale. En combinant les donne´es apporte´es par le texte biblique et le te´moignage des e´crits rabbiniques, on peut dresser un tableau sans doute assez complet des conditions requises, des fonctions et des pre´rogatives des preˆtres. Au sommet de la hie´rarchie sacerdotale se trouve le grand preˆtre. Il est diffe´remment de´signe´ dans les textes (le preˆtre tout court en 1R 4.2 ; 2R 11.9 ; 12.8 ; 16.10 ; 22.10ss ; le preˆtre en chef en 2R 25.18 ; 2Ch 19.11 ; 26.20 ; 31.10 ; le grand preˆtre en Ag 1.1,12,14 ; 2.2,4 ; Za 3.1,8 ; 6.11 ; Ne´ 3.1,20 ; 13.28 ; chef de la maison de Dieu en Ne´ 11.11 ; 1Ch 9.11 ; 2Ch 31.13 ; et peut-eˆtre chef en Dn 9.25n ; 11.22). Son entre´e en fonction fait l’objet de solennite´s qui durent sept jours (Ex 29.35 ; Lv 8.33). Il y rec¸oit les instruments de son ministe`re et se voit confe´rer l’onction$ comme les rois (Ex 29.7,29 ; Lv 8.12 ; d’ou` un autre titre encore pour le grand preˆtre, le preˆtre qui a rec¸u l’onction, Lv 4.3,5,16 ; 6.15 ; 16.32 ; 21.10,12 ; Dn 9.25n,26n ; 1Ch 29.22 ; cf. Za 4.14n). Mais les textes attribuent e´galement une onction


INDEX aux autres preˆtres (Ex 28.40s ; 29.7ss ; 30.30 ; 40.12ss ; Lv 8.30 ; 10.7 ; Nb 3.3). Deux figures dominent l’arrie`re-plan historique de l’office de grand preˆtre. Abiathar et Tsadoq sont en effet lie´s a` l’histoire de la mise en place du sacerdoce a` Je´rusalem par David, puis par Salomon. Abiathar avait e´te´, presque tout au long du re`gne de David, un serviteur de´voue´ de son roi. Las, quand on estima David trop aˆge´ pour conduire les affaires, Abiathar se preˆta au jeu d’Adonias qui tenta de s’emparer du troˆne de David par surprise. Mais le complot fut de´joue´ et Salomon rec¸ut l’onction des mains de Tsadoq, l’autre grand preˆtre a` la cour de David. Salomon e´carta Abiathar de Je´rusalem, et de`s lors ce fut Tsadoq, puis sa ligne´e, qui occupa ce poste au temple de Je´rusalem (1R 1–2 ; l’e´viction d’Abiathar fait e´cho au chaˆtiment de son anceˆtre Eli, 1S 3–4, et au choix d’Ele´azar, Nb 20.25ss, et de son fils Phine´as, 25.7ss, de pre´fe´rence a` Itamar et a` ses descendants). La pre´e´minence de Tsadoq est ge´ne´ralement marque´e dans les textes par la citation de son nom en premier lieu : on e´crit Tsadoq et Abiathar. Le nom des sadduce´ens$, cette aristocratie sacerdotale qui aura la haute main sur le temple aux jours de Je´sus-Christ, se re´fe`re encore a` cet anceˆtre fameux. A l’e´poque tardive, nul ne pouvait devenir grand preˆtre s’il n’avait d’abord e´te´ sagaˆn, c’esta`-dire adjoint (ou vicaire ge´ne´ral) du grand preˆtre en exercice (cf. le preˆtre en second de 2R 25.18 ; voir aussi Jr 29.26), qu’il remplac¸ait d’ailleurs dans les ce´re´monies en cas d’empeˆchement. De tradition, le sanhe´drin, c’est-a`dire le conseil supreˆme de la nation, e´tait pre´side´ par le grand preˆtre (voir l’encadre´ « Le grand sanhe´drin de Je´rusalem », p. 1312). A partir des Se´leucides (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens), la nomination ou la de´position des grands preˆtres est devenue le fait du prince e´tranger. Cette pratique s’explique fort bien en raison de la position quasi royale qu’occupait le grand preˆtre depuis le retour de l’exil. Les noms et les dure´es de re`gnes de cinquante grands preˆtres nous sont connus pour la pe´riode qui s’e´tend du retour de Babylone des exile´s (Ne´ 12.10ss) aux jours de la guerre juive de 66-70 apr. J.-C.

Aux termes de la loi, seuls les fils d’Aaron, c’est-a`-dire les preˆtres de lignage reconnu, et non pas les simples le´vites$, e´taient habilite´s a` rendre le culte sacrificiel (cf. Ex 28–29 ; Lv 8–10 ; Nb 16–18 ; Ez 40.46 ; 43.19 ; 44.631 ; 48.11). L’appartenance a` ce groupe e´tant pose´e comme he´re´ditaire, la caste sacerdotale constituait une caste ferme´e de type aristocratique. L’historien juif Flavius Jose`phe$ fait mention d’archives nationales, ou` il retrouva sa propre ascendance sacerdotale, si l’on en croit cette affirmation : « Ma famille n’est pas sans noblesse, puisqu’elle est issue de preˆtres. » On sait qu’au retour de l’exil les preˆtres durent produire leurs ge´ne´alogies, faute de quoi ils se voyaient exclus du sacerdoce (Esd 2.6163 ; Ne´ 7.63-65). Pour pre´server la purete´ de ce lignage, le mariage des preˆtres devait re´pondre a` des re`gles tre`s strictes : ils ne pouvaient e´pouser qu’une vierge ou e´ventuellement une veuve (Lv 21.7s). Chez les grands preˆtres, les re`glese´taient encoreplus strictes : ils ne pouvaient prendre pour e´pouse qu’une vierge, elle-meˆme fille de preˆtre (Lv 21.13s). Les preˆtres devaient e´videmment correspondre a` de nombreuses autres re`gles de purete´$, excluant toute impurete´ provisoire (Lv 21.1ss ; cf. Ex 30.17ss) mais aussi tout de´faut permanent (Lv 21.17ss). Les veˆtements sacerdotaux, porte´s dans le cadre du culte, ont sans doute varie´ selon les e´poques (Ex 28// ; cf. 1S 2.18). Le service des preˆtres e´tait re´gi par une organisation tre`s stricte, ne´cessaire du fait du grand nombre de preˆtres rendus disponibles avec la re´forme de Josias. L’office du sabbat$ est effectue´ a` tour de roˆle par les 24 classes de preˆtres suivant une ordonnance attribue´e a` David lui-meˆme (1Ch 24.7ss ; 2Ch 23.18 ; cf. Lc 1.5,8). Chaque classe officie pendant une semaine, a` peu pre`s deux fois par an, et la rele`ve a lieu le jour du sabbat, apre`s le sacrifice du matin (cf. Ex 29.39 ; 2Ch 23.4). Les fonctions les plus connues du preˆtre sont celles qui ont trait aux offrandes. Celles-ci comportent des offrandes ve´ge´tales et des sacrifices sanglants, ge´ne´ralement combine´s entre eux (voir « Les animaux offerts en sacrifice », p. 150). En tout cas, les fonctions du preˆtre ne se re´duisent pas au simple roˆle de boucher que lui confe´rerait le titre de

preˆtre

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« sacrificateur », dans son acception d’aujourd’hui — d’autant que les donne´es bibliques ne permettent d’ailleurs pas toujours de savoir qui, du le´vite ou du preˆtre, immolait effectivement la victime. En tout premier rang vient l’office public du sacrifice constant (en he´breu tamid, Ex 29.3842 ; Nb 28.3-8) ; il s’agit d’une coutume tre`s ancienne, mais elle a e´volue´ dans le temps. Le couˆt en incombait autrefois au monarque, mais a` partir de l’exil c’est le peuple qui assume cette charge. Selon les prescriptions de la Torah, deux agneaux purs sont offerts chaque jour : un le matin et l’autre a` la tombe´e du soir, sans doute pendant le court moment de la journe´e ou` le soleil est de´ja` couche´, mais ou` il fait encore clair (Ex 12.6n). A l’e´poque du roi Achaz, il y avait holocauste le matin, mais seulement offrande ve´ge´tale le soir (2R 16.15). En meˆme temps, mais avec des ingre´dients diffe´rents chaque jour, le grand preˆtre offrait des galettes de farine et d’huile cuites a` la poeˆle (mahabath 1Ch 23.29) qui, brise´es en menus morceaux et arrose´es d’huile, e´taient ajoute´es a` l’holocauste. Il accomplissait cette offrande pour lui-meˆme et sur ses fonds prive´s (cf. Lv 6.12-16). Le service de l’autel comportait : 1) les offrandes entie`rement bruˆle´es, ou holocaustes (Lv 1 ; 6 ; voir 1.3n) ; 2) les sacrifices pour le pe´che´$ (faute a` l’e´gard de Dieu, Lv 4.1+ss) et les sacrifices de re´paration (faute a` l’e´gard de Dieu ou du prochain, Lv 5.6n,14ss) ou` seule la graisse est bruˆle´e, tandis que la viande revient aux preˆtres ; 3) les sacrifices de paix ou` la graisse est bruˆle´e, mais ou` la viande revient au commanditaire du sacrifice, pour un joyeux repas de feˆte (Lv 3.1nss ; 7.11ss ; cf. 1S 2.12ss). L’offrande perpe´tuelle de l’encens sur l’autel d’acacia recouvert de plaques d’or est place´e sous la responsabilite´ des preˆtres qui, matin et soir, y font bruˆler une composition spe´ciale prescrite par la loi rituelle (Ex 30.1-9). C’est la` aussi que se re´alise, au jour de l’Expiation$, le rite expiatoire de l’aspersion du sang sur les cornes de l’autel. Ce rite annuel est accompli par le grand preˆtre (Lv 16 ; cf. Ex 30.10). Les offrandes, avec les dıˆmes, les pre´mices et le prix du rachat des premiers-ne´s, constituaient l’essentiel du revenu des preˆtres (Ex 22.29 ; Nb 18 ; Dt 14.22ss ; 26).


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preˆtre

En dehors des offrandes proprement dites, la sonnerie des deux trompettes d’argent devait expresse´ment eˆtre exe´cute´e par des preˆtres, les autres instruments liturgiques e´tant joue´s par des le´vites (Nb 10.1-2,8,10 ; 2Ch 29.26-28). Le soin rituel du portelampes (la menora) qui doit rester perpe´tuellement allume´ — meˆme s’il n’y a pas unanimite´ des textes et des auteurs anciens sur le nombre des lampes a` maintenir allume´es — incombe lui aussi aux preˆtres (Ex 27.20s ; 30.7 ; Lv 24.2 ; Nb 8.1-4 ; 2Ch 13.11). Il en allait de meˆme pour le renouvellement a` chaque sabbat des pains offerts : douze galettes spe´cialement cuites pour eˆtre le signe d’alliance perpe´tuelle (Lv 24.7-9). La be´ne´diction$ prononce´e sur les fide`les au nom$ de YHWH est e´galement une pre´rogative sacerdotale (Dt 10.8 ; 21.5 ; 1Ch 23.13 ; cf. Nb 6.22ss). C’e´taient des preˆtres aussi qui e´taient administrateurs du Tre´sor (cf. Mc 12.41,43 ; Lc 21.1 ; Jn 8.20). Les termes grecs hie´reus (= preˆtre) et archie´reus (= grand preˆtre) en usage dans le Nouveau Testament font presque toujours re´fe´rence aux institutions de l’Ancien Testament. Dans les re´cits de la Passion (Mc 14–15//), ce sont les grands preˆtres (c.-a`-d. le grand preˆtre en fonction, ses pre´de´cesseurs encore en vie le cas e´che´ant et les repre´sentants des principales familles sacerdotales parmi lesquelles devaient eˆtre de´signe´s ses successeurs, Mc 8.31n ; cf. les anciens des preˆtres en 2R 19.1ss ; Jr 19.1ss) qui sont de´signe´s comme les principaux responsables de la mort de Je´sus (Jn 11.47ss ; voir sadduce´ens$). En dehors de ces re´cits — et des sce`nes de perse´cution qui leur font e´cho dans les Actes des Apoˆtres, cf. chap. 4 et 5 — les mentions des preˆtres sont rares (Lc 10.29ss). Cependant le livre des Actes dit que les preˆtres e´taient nombreux dans la communaute´ chre´tienne primitive (Ac 6.7n). L’e´pıˆtre aux He´breux (3.1 ; 5.1ss) met en valeur le sacerdoce en pre´sentant Je´sus-Christ, qui n’appartenait pas a` la caste sacerdotale, comme le grand preˆtre par excellence, un grand preˆtre sans tache offrant une fois pour toutes un sacrifice parfait. La Premie`re de Pierre (2.5,9) et surtout l’Apocalypse de Jean (1.6 ; 5.10 ; 20.6) de´crivent l’ensemble des chre´tiens (ou plus spe´cifi-

INDEX quement les martyrs, pour ce qui est de l’Apocalypse) comme des preˆtres, dans la ligne de la promesse faite a` Israe¨l en Ex 19.5s. (Sur le titre de « preˆtre » donne´ plus tard aux ministres du culte dans plusieurs confessions chre´tiennes, voir ancien$.) prier, prie`re : voir « Quelques prie`res de la Bible », p. 630. proclamation, proclamer Mc 1.4n. profaner Lv 21.7n. prophe`te, prophe´tie Les cultures anciennes connaissent un personnel spe´cialise´ dans la communication de « secrets », en lien e´troit avec la religion : les causes et reme`des d’une calamite´ publique ou prive´e, la volonte´ des dieux, les e´ve´nements a` venir. Le Deute´ronome refuse a` Israe¨l le recours aux devins, me´diums et autres aruspices (Dt 18.10-14) et promet que la fonction, dans ce qu’elle a de le´gitime, sera remplie par les prophe`tes. Moı¨se annonce : Le SEIGNEUR, ton Dieu, suscitera pour toi, de ton propre sein, d’entre tes fre`res, un prophe`te comme moi : vous l’e´couterez ! (Dt 18.15, cf. v. 18ss). On a compris qu’apre`s Moı¨se, le prophe`te ple´nier (Dt 34.10s), viendraient pour chaque ge´ne´ration des prophe`tes a` son image — et, finalement, un nouveau Moı¨se, le Prophe`te a` l’envergure au moins comparable (cf. Es 42.6s ; 49.6). Prophe`te transcrit en franc¸ais le mot grec prophe`te`s, abondamment employe´ par la Septante (LXX$) et le Nouveau Testament ; le terme, pour les Grecs, signifie « celui qui s’avance (pro) pour parler (phe`mi ) » et de´signe moins l’instrument meˆme de l’oracle (mantis), comme la Pythie, que l’interpre`te qui en expose le sens de fac¸on intelligible (l’apoˆtre Paul soulignera l’intelligibilite´ de la prophe´tie, 1Co 14.3,9,19). Le terme he´breu, nabi’, proce`de sans doute d’une racine e´voquant l’appel ; au sens actif, il de´signerait le pre´dicateur (titre le plus fre´quent, pour un roˆle comparable, dans les textes assyriens du VIIe sie`cle) ; au sens passif, l’appele´ (de Dieu). L’office de prophe`te est, en tout cas, celui de porte-parole de la divinite´. La vocation de Je´re´mie le de´finit simplement : J’ai mis mes paroles dans ta bouche (Jr 1.9). Aaron, comme porte-parole de Moı¨se, devient son prophe`te, Moı¨se jouant pour lui le roˆle de Dieu (Ex 4.16 ; 7.1). L’introduction fre´quente Ainsi parle le SEI-

reprend celle des ambassadeurs ou des he´rauts du roi (Ex 5.10 ; 1R 20.2s,5 ; 2R 18.19,31) ; l’autre formule qui ponctue le discours prophe´tique, de´claration du SEIGNEUR, a la meˆme porte´e, ainsi que le solennel la bouche du SEIGNEUR a parle´. Les prophe`tes ont part au secret du SEIGNEUR, ils assistent, en quelque sorte, a` son conseil secret (Am 3.7 et Jr 23.22 ; c’est le meˆme mot sod qui se trouve dans les deux passages) et sont mandate´s pour en divulguer les de´crets. L’usage populaire ancien donnait a` « prophe`te » les synonymes voyant ou visionnaire, ro’e´ ou hoze´ (1S 9.9 ; cf. 2R 17.13 ; Es 29.10 ; 30.9s ; Mi 3.7 donne devins en paralle`le). Un verbe rare double celui qui est traduit par parler ou agir en prophe`te : il signifie e´tymologiquement « faire couler goutte a` goutte », soit au sens de bavarder, soit au sens de distiller des re´ponses d’oracle ; on l’a rendu par vaticiner (Mi 2.6,11). Un tel vocabulaire e´voque les modalite´s de l’expe´rience et de l’activite´ prophe´tiques. Bien que le the`me de la parole pre´domine de fac¸on e´crasante, les visions servent souvent la re´ception du message (Jr 1.11ss et l’important Nb 12.68). Miche´e 1.1 e´tablit un paralle`le entre la parole du SEIGNEUR... et ce qu’il a vu (cf. aussi Am 1.1). Des modalite´s auditives semblent en cause quand Amos s’e´crie : Le lion rugit : qui n’aurait peur ? Le Seigneur DIEU parle : qui n’agirait en prophe`te ? (Am 3.8 ; cf. Es 40.6 : Quelqu’un dit : Crie...), mais il est difficile d’appre´cier la composante physique et litte´rale de l’expe´rience. Le prophe`te sait discerner sa propre me´ditation de la communication divine : Habacuc guette, jusque dans sa propre parole, la re´ponse du SEIGNEUR a` ses dole´ances (Ha 2.1) ; Je´re´mie doit attendre dix jours (Jr 42.4-7). De transes, d’extases, d’e´tats psychiques extraordinaires, la pre´sence est parfois inde´niable (1S 19.20-24 ; Ez 3.14s) mais d’autres fois imperceptible ; elle semble avoir e´te´ tre`s variable. Le prophe`te biblique est d’abord l’homme de la parole, une parole efficace parce que Dieu l’envoie et qu’il veille sur elle pour l’accomplir (Jr 1.12) ; c’est Dieu qui re´alise la parole de son serviteur et qui me`ne a` bien les projets de ses messagers (Es 44.26). Re´aliser, ici, se traduirait plus litte´ralement « (faire) lever, GNEUR


INDEX dresser » : le SEIGNEUR ne laisse tomber a` terre aucune de ses paroles (1S 3.19n ; cf. 1R 8.56 ; 2R 10.10). Moins souvent, le texte indique le roˆle de l’Esprit$ ou Souffle divin, intimement lie´ a` la parole : le prophe`te est l’homme du Souffle (Os 9.7) selon le mode`le de 2 Samuel 23.2 : le souffle du SEIGNEUR a parle´ par moi, sa parole est sur ma langue. Le Nouveau Testament mettra davantage en e´vidence le lien entre l’Esprit et la prophe´tie (par ex. 2P 1.21 ; voir aussi Ap 19.10). La pre´dication inspire´e des prophe`tes se de´roule oralement, ge´ne´ralement dans l’espace public, mais elle peut aussi impliquer (comme ailleurs dans l’ancien Moyen-Orient) la mise par e´crit (Ha 2.2 ; cf. Es 8.16 ; Jr 29 ; 51.60ss). Elle s’accompagne assez souvent de paroles-gestes, actes symboliques qui aiguisent la pointe dramatique du message (Es 20 ; Jr 27–28 ; Ez 4–5 ; Os 1 ; 3 ; Ac 21.11, etc. ; voir l’encadre´ « Les paroles-gestes des prophe`tes », p. 1035). Sous les meˆmes dehors, les prophe`tes et prophe´tesses (Ex 15.20 ; Jg 4.4 ; 2R 22.14 ; Es 8.3 ; Ez 13.17ss ; Ne´ 6.14 ; Lc 2.36 ; Ac 21.9 ; 1Co 11.5 ; Ap 2.20) proclamaient souvent des messages divergents. Les prophe´ties canoniques se consacrent pour une part non ne´gligeable a` la de´nonciation des « pseudoprophe`tes », comme les a nomme´s la Septante, qui ne prophe´tisent que leur propre pense´e ; ce combat se prolonge et s’intensifie dans le Nouveau Testament (1Jn 4.1 etc.). Les crite`res de discernement, d’un maniement de´licat, sont d’abord l’accomplissement de la part pre´dictive (Dt 18.21s) et la fide´lite´ aux re´ve´lations de´ja` connues (Dt 13.2ss). Comme les « faux » prophe`tes ce`dent le plus souvent a` la tentation de flatter le pouvoir et les foules, il y a pre´somption d’inauthenticite´ quand les paroles rassurent a` bon compte et plaisent — sans rien d’automatique cependant (Jr 28.5-9 ; cf. 1R 22.6ss,11-18 ; Mi 3.5,8,11 ; voir l’encadre´ « Le prophe`te de malheur peut-il eˆtre un faux prophe`te ? », p. 1155). La Bible atteste l’existence d’un prophe´tisme canane´en et phe´nicien attache´ au culte de Baal$ (1R 18), forme locale du phe´nome`ne universel de´ja` e´voque´. Sur cet arrie`re-plan se de´tache l’originalite´ du prophe´tisme biblique. Cette originalite´ se marque d’abord par l’importance de l’initiative divine : sans

exclure un prophe´tisme « professionnalise´ », associe´ au culte et a` la cour, la liberte´ du SEIGNEUR se re´ve`le dans la vocation de personnalite´s inde´pendantes, parlant en son nom seul (Am 7.14 en offre l’illustration e´clatante). Les prophe`tes bibliques, ensuite, ne se contentent pas de de´voiler tel interdit ou de pre´dire l’issue de telle bataille. L’annonce de l’avenir occupe en fait une place assez re´duite dans leurs « prophe´ties » ; il s’agit plutoˆt pour eux d’interpre´ter les e´ve´nements contemporains, meˆme si dans certains cas cette interpre´tation s’e´largit jusqu’a` dessiner une the´ologie de l’histoire, des origines a` l’accomplissement. Enfin, leur concentration sur la justice et la compassion, sur les dimensions e´thiques et inte´rieures de la spiritualite´, repre´sente un phe´nome`ne unique auquel l’enseignement de Je´sus donnera un aboutissement (cf. Mt 9.13 ; 15.7ss). Par ces traits, les prophe`tes ont œuvre´ en Israe¨l comme des re´formateurs sociaux, champions, au nom de YHWH, des droits des pauvres foule´s aux pieds par les puissants : leur ministe`re ne peut se re´duire a` ce roˆle historique mais s’y de´ploie significativement. Trois traits s’associent, en outre, au service des prophe`tes. Nombreux sont les prophe`tes thaumaturges (faiseurs de miracles), malgre´ de remarquables exceptions comme Je´re´mie et Jean le Baptiseur : les miracles accre´ditent les envoye´s de Dieu (a` commencer par Moı¨se, Ex 4.1ss ; 14.31...). Porte-parole du SEIGNEUR aupre`s des hommes, le prophe`te assume aussi la mission re´ciproque : il est intercesseur. Proche de Dieu, homme de Dieu, le prophe`te voit la situation re´elle de ses fre`res et il en a, sentinelle, la responsabilite´ (cf. Ez 3 ; 33 ; voir aussi 13.5) ; il prie donc pour eux. Le lien s’affirme de`s Abraham (Gn 20.7,17) et se confirme chez la plupart, avec les grands exemples de Moı¨se (Ex 32.31ss) et de Samuel (1S 12.23 ; cf. 7.8s). Enfin le prophe`te est souvent appele´ a` souffrir. Le cas de Je´re´mie est exemplaire, mais la mission de tous les prophe`tes les expose a` la perse´cution, s’ils restent de fide`les te´moins ; Je´sus aussi le souligne (Mt 13.57 ; 23.37). Tous ceux et celles, dans la Bible, qui rec¸oivent et transmettent la Parole de Dieu peuvent eˆtre qualifie´s de « prophe`tes »

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(voir « Quelques prophe`tes de la Bible », p. 982) : ainsi Abraham (Gn 20.7), David (Ac 2.30), Daniel qui fut d’abord un sage (Mt 24.15), et tous les fide`les de la nouvelle alliance en un sens, prophe`tes « dans le Christ » comme ils sont en lui preˆtres et rois (Ac 2.17s ; cf. Nb 11.29 ; 1Jn 2.20ss). Si on conside`re l’office prophe´tique plus strictement de´fini, on peut distinguer les e´poques suivantes dans le panorama biblique : a) Les temps anciens sont peu distincts et semblent frustes, avec des confre´ries de prophe`tes (comme en 1S 10.5ss) et les juges prophe`tes (De´bora, Samuel). b) David associe Nathan et Gad a` sa jeune monarchie ; a` l’e´poque royale les grands prophe`tes jouent un roˆle de premier plan dans la vie nationale, commentant librement les mœurs et la politique, a` l’inte´rieur et a` l’exte´rieur ; ressortent la figure d’Elie, si diffe´rent de Moı¨se et pourtant mis en paralle`le avec lui (1R 19), puis d’Elise´e son he´ritier spirituel, prophe`tes raconte´s plus que discoureurs ; le canon he´braı¨que nomme « Premiers prophe`tes » les livres historiques anciens (de Jos a` 2R ; voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). c) Les « prophe`tes e´crivains », puissants par la pense´e comme par l’expression, de´ploient la signification des temps ; ceux-ci sont marque´s par la destruction des royaumes d’Israe¨l (Nord) et de Juda, suivie de l’exil, puis d’une laborieuse reconstruction. d) Malgre´ des manifestations sporadiques (et les apocalypses, cf. l’introduction a` Daniel p. 1092), la tradition juive conside`re que la prophe´tie dans sa continuite´ cesse apre`s Malachie, mais elle attend sa restauration (cf. 1 Maccabe´es $ 9.27, « depuis la fin des temps des prophe`tes » ; 14.41, « jusqu’a` ce que se le`ve un prophe`te fide`le » ; Testament $ de Benjamin 9.2, « ... jusqu’a` ce que le Seigneur envoie son salut par la visite d’un prophe`te unique »). e) Jean le Baptiseur, dans le « de´sert » de Juda, invite Israe¨l au changement, joignant a` la parole l’acte symbolique d’un bapteˆme ; il est reconnu par le peuple comme porteur de la


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prophe`te, prophe´tie

prophe´tie restaure´e (Mt 21.26) et par Je´sus comme le nouvel Elie pre´dit par Malachie (Mt 11.14 ; 17.12//). f) Je´sus paraıˆt a` son tour comme un prophe`te, puissant en œuvre et en parole (Lc 24.19 ; cf. 7.16 ; Mt 21.11 ; Jn 4.19) ; le Nouveau Testament montre surtout en lui le Prophe`te, le nouveau Moı¨se (Jn 6.14 ; cf. 1.14-18 ; Ac 3.22s ; 7.37). g) Dans l’Eglise, les apoˆtres peuvent eˆtre appele´s prophe`tes (Ep 2.20n ; 3.5). Mais d’autres prophe`tes aussi remplissent un ministe`re essentiel (Ac 13.1 ; 1Co 12–14 ; Ep 4.11) ; il convient cependant d’examiner ce qu’ils disent (1Co 14.29 ; 1Th 5.20s), et l’apoˆtre leur fixe pour re`gle la logique de la foi (Rm 12.6). propitiation : voir expiation$. prostitution Os 1.2n ; Na 3.4n. Prote´vangile de Jacques : voir Jacques $, Prote´vangile de. proverbes Pr 1.1n ; voir aussi « La litte´rature de sagesse », p. 794. psaumes : voir « Des ‘‘psaumes’’ en plus des Psaumes », p. 700 ; « Un psaume 151 dans la Septante et a` Qumraˆn », p. 790. Psaumes de Salomon : voir Salomon$, Psaumes de. Puissant Gn 17.1n ; Jb 5.17n. pur, impur Dans l’Ancien Testament, purete´ et impurete´ sont habituellement a` entendre dans un sens rituel plutoˆt que moral, quoique la distinction entre ces deux domaines ne doive pas faire oublier leur lien originel. En re`gle ge´ne´rale, les notions de purete´ et d’impurete´ correspondent respectivement aux racines he´braı¨ques thr et tm’ (Lv 10.10 ; 11.47 ; 14.57 ; cf. 20.25 ; Ez 22.26 ; Jb 14.4 ; Ec 9.2). Elles s’opposent maintes fois comme le sacre´ et le profane (Lv 10.10 ; Ez 44.23, voir saint$, saintete´, sanctification), mais purete´ et sacre´ ne sont pas pour autant identiques. A telle enseigne que d’aucuns ont cru pouvoir imaginer une relation contraire : ce seraient l’impur et le sacre´, tous deux marque´s par l’interdit, qui de´riveraient d’une origine commune (ainsi l’interdit du sang$ peut sembler, suivant les textes, relever de l’une ou de l’autre cate´gorie ; et, selon Lv 16.4,24, le lavage des mains symbolisant la sortie de la sphe`re du sacre´ rappelle un geste de purification). Toutefois, dans les textes bibliques comme dans les civilisations e´tudie´es par les anthropologues, le sacre´

INDEX et l’impur sont presque toujours diame´tralement oppose´s : ils ne doivent surtout pas entrer en contact l’un avec l’autre. En particulier, le contact du sacre´ repre´sente un danger de mort pour l’homme en e´tat d’impurete´ (Lv 15.31 ; cf. 7.20s ; 20.25s ; 22.3ss). Etymologiquement thr pourrait e´voquer ce qui brille, ce qui est clair. Il peut de´crire le bleu du ciel (Ex 24.10 ; Ps 89.45n ; cf. Jb 37.21n) et qualifier l’or pur, c’esta`-dire raffine´ (Jb 28.19 ; il a en ce sens plusieurs synonymes, qui sont eux-meˆmes susceptibles d’emplois figure´s, notamment dans le domaine moral ; ainsi en Es 1.16 ; Jb 28.17, ou en 2S 22.21,25 ; So 3.9 ; cf. Es 1.25n). Mais l’usage de thr dans la description de la demeure de Dieu ou des objets cultuels peut aussi signifier leur purete´ rituelle (Ex 25.11,17,24,29,31,38 etc. ; 1Ch 28.17 ; 2Ch 3.4 ; 9.17 ; cf. Ps 12.7 ; voir aussi Ml 3.3). Syme´triquement, de nombreux termes renche´rissent sur tm’ pour de´signer l’impur, la souillure rituelle, voire le tabou. C’est le cas, entre autres, des mots de´rive´s de t‘b = abomination, abominable (Gn 43.32 ; 46.34 ; Dt 7.25 ; 14.3 ; 27.15 ; 1R 14.24 ; 2R 16.3 ; 21.2,11 ; 23.13 ; Es 1.13 ; 44.19 ; Jr 2.7 ; 6.15 ; 7.10 ; 16.18 ; 32.35 ; 44.4,22 ; Am 5.10 ; Mi 3.9) ou de shqts = horreur, horrible (Lv 11.9ss,20,23,43 ; Es 66.3 ; Jr 4.1 ; 13.27) ; nidda = souillure, peut de´signer plus particulie`rement les re`gles de la femme (Lv 18.19 ; 20.21), mais il n’est pas pour autant restreint au domaine sexuel (cf. Nb 19.9nss). La purete´ caracte´rise les personnes (Lv 7.19s ; 22.4 ; Nb 9.13 ; 18.11,13 ; 19.9,18s ; 1S 20.26 ; Es 35.8ss ; 52.1 ; Esd 6.20s ; Ne´ 12.30 ; 2Ch 23.19 ; 30.17 ; voir par opposition Dt 12.15,22 ; cf. 15.22), notamment les preˆtres$ (Ex 29.4 ; 30.18ss ; Lv 8–9 ; 16.4 ; 21.1ss,11s ; 22.3ss ; Ez 44.25ss), ou les choses (Ex 31.8 ; 37.29 ; 39.37 ; Lv 24.4,6 ; Es 66.20 ; Ne´ 12.30,45 ; 13.9 ; 2Ch 13.11), notamment les offrandes (Gn 8.20 ; Dt 26.14n ; Ml 1.11) et les lieux (Lv 4.12 ; 6.4 ; 10.14 ; Nb 19.9 ; 2Ch 29.16,18), qui peuvent eˆtre engage´s dans un acte cultuel. Ce qui vaut pour le culte dans un sanctuaire vaut aussi pour d’autres activite´s conside´re´es comme sacre´es, par exemple la guerre (Dt 23.11nss ; 1S 21.6). La purete´ se conc¸oit souvent comme une notion ne´gative, dans la mesure ou` c’est comme absence d’impurete´ qu’elle se

laisse le plus volontiers de´finir : elle est, dans le domaine rituel puis moral, ce que la proprete´ est a` la salete´ dans le registre du quotidien. Mais on l’a aussi pense´e de fac¸on positive, comme un ordre sans cesse menace´ par un de´sordre qu’il ne peut inte´grer (te´moin le rejet des malformations et autres de´fauts physiques permanents, comparable a` celui de l’impurete´ provisoire, en Lv 21.17nss ; Dt 17.1 ; et la description de l’impurete´ comme nonpurete´, par exemple pour les beˆtes qui ne sont pas pures en Gn 7.2,8 ; cf. Dt 23.11 ; 1S 20.26 ; 2Ch 30.17). La distinction the´orique entre pur et impur, qui constitue l’une des principales responsabilite´s des preˆtres (Ez 22.26 ; 44.23), a pour corollaire la ne´cessite´ pratique de leur se´paration dans la re´alite´ (Lv 10.10 ; cf. le rejet des me´langes en Lv 18.23 ; 19.19 ; voir aussi l’ide´al du cœur un, en Ps 86.11 p. ex.). L’impurete´ se caracte´rise en effet par son pouvoir de contagion, bien plus syste´matique encore que celui du sacre´ (Ag 2.12ss) : tout ce qui entre en contact avec quelque chose d’impur devient impur a` son tour, au moins dans les conditions pre´vues par la loi (Lv 11.32ss). La Bible connaıˆt trois sources principales d’impurete´ rituelle (Nb 5.2s) : 1) la sexualite´, licite ou non, et la procre´ation (Gn 34.5,13,27 ; Lv 12 ; 15 ; 18.19ss ; 20.10,15,18 ; 21.9 ; Dt 23.11 ; 24.4s ; 1S 21.6n ; 2S 11.4 ; Es 64.5n ; Ez 16.7n ; 22.10 ; cf. Lc 2.22s) ; 2) la mort et le deuil (Lv 21.11 ; Nb 6.6ss ; 19.11ss ; Dt 26.14 ; Ez 9.7 ; 39.12ss ; en particulier dans le cas de pendaison-crucifixion, selon Dt 21.22s) ; 3) la maladie et en particulier la « le`pre » (Lv 13 –14 ; 2R 5.10ss ; le terme recouvre sans doute en fait plusieurs types d’affections de la peau, et meˆme des moisissures susceptibles d’apparaıˆtre sur des veˆtements, Lv 13.47ss, et des maisons, 14.34ss ; cf. 13.2n). Mais bien d’autres choses ont duˆ aussi eˆtre conside´re´es comme impures (p. ex. les excre´ments, Dt 23.14 ; Ez 4.12 ; Za 3.3n). La loi du pur et de l’impur re´git en particulier l’alimentation. Ainsi la loi qui distinguait les espe`ces d’animaux propres au sacrifice (Gn 8.20) de´finit aussi, avec certains ame´nagements, l’alimentation d’une personne rituellement mise a` part (Jg 13.4,7,13s) et, finalement, celle du peuple de Dieu en ge´ne´-


INDEX ral (Dt 14.3ss ; cf. Lv 11 ; 22.25 ; Es 65.3ss ; Ez 4.14 ; Os 9.4). La le´gislation sacerdotale pre´voit diffe´rents rituels de purification, par lesquels celui qui s’est rendu impur peut redevenir pur. L’eau y joue en ge´ne´ral un roˆle important (Lv 11.32 ; 13.58 ; 14.7 ; 17.15 ; 22.6s ; Nb 19.19 ; 31.23s ; cf. Ez 36.25 ; Ps 51.4,9). Plus rarement, des traces de purification par le feu sont e´galement pre´sentes (Nb 31.22s ; Es 6.6). Y est associe´ parfois un rituel d’expiation$ (Lv 14.10ss ; cf. 16.30) ou un sacrifice pour le pe´che´$ (Nb 19.12n,19). Pour autant qu’en Israe¨l on n’adore qu’un seul Dieu, les autres dieux et leur culte sont conside´re´s comme impurs et cause d’impurete´ (Gn 35.2 ; Lv 18.21,24ss ; 19.31 ; Dt 7.25 ; 27.15 ; Jos 22.17 ; Jr 2.23 ; 7.30 ; 13.27 ; 19.13 ; Ez 20.20,43 ; 24.13 ; 36.17 ; Os 5.3 ; 6.10 ; Ps 106.34ss,39). Ainsi une forte connotation d’impurete´ est e´galement attache´e au terme gilloulim, qui de´signe les idoles, en particulier chez Eze´chiel (14.3ss ; 20.7,18,31 ; 22.3s ; 23.7,13ss,30,37ss ; 36.18,25 ; 37.23). Il en va de meˆme des pratiques cultuelles ou rituelles juge´es ille´gitimes, meˆme lorsqu’elles sont associe´es au culte de YHWH (Lv 18.3,31 ; 20.3 ; Dt 12.31 ; 18.9,12 ; 20.18 ; 32.16). Ce qui aboutit a` une curiosite´ linguistique : rendre impur, c’est-a`-dire impropre rituellement, un lieu de culte ille´gitime du point de vue du culte de YHWH revient, de ce meˆme point de vue, a` le purifier (comparer le re´cit de la re´forme de Josias en 2R 23.8ss,16 et en 2Ch 34.3ss,8). Le pays des autres dieux et ce qui s’y pratique est impur (Jos 22.19 ; Es 52.11 ; Os 9.3s ; Am 7.17 ; cf. Mi 2.10). Mais la terre d’Israe¨l aussi peut eˆtre rendue impure par des pratiques ille´gitimes (Nb 35.33s ; Dt 21.22s ; Jr 2.7 ; Ez 39.12 ; Esd 9.11), et cette impurete´ peut atteindre le sanctuaire ou temple$ de YHWH (Lv 20.2s ; Jr 7.30s ; 32.34s ; Ez 5.11 ; 9.7 ; Ps 79.1 ; 2Ch 29.16 ; 36.14 ; cf. Jr 19.13) et meˆme son nom$ (Ez 43.7s ; cf. 20.9,14). Comme la saintete´ (qui lui est associe´e en Lv 11.44s ; 16.19 ; 2Ch 29.15ss), la purete´ prend fre´quemment un sens moral, qui peut s’analyser comme une sorte de me´taphore a` partir de son sens rituel. C’est en particulier le cas chez les prophe`tes (Es 1.16 ; 6.5 ; Jr 33.8 ; Ez 36.33 ; Ha 1.13), mais pas exclusivement (Ps 18.21,25 ; 24.3s ; 51.12 ;

73.1,13 ; Jb 4.17 ; 14.4 ; 17.9 ; cf. Jb 15.14 ; 25.4 ; voir aussi Ps 12.7 ; 19.8ss ; Pr 15.26 ; 22.11). L’impurete´ devient alors une notion tre`s proche du pe´che´$, qui lui est souvent associe´ (Lv 16.16,19 ; 18.25 ; 22.9 ; Es 6.5,7 ; 64.5 ; Ez 14.11 ; 18.6,11,15 ; 23.49 ; 37.23 ; 39.24 ; Za 13.1s ; Ec 9.2 ; Lm 1.8s ; 4.15). A la frontie`re du rituel et du moral, le langage de l’impurete´ est utilise´ pour de´crire une conduite sexuelle illicite (Ez 18.6 ; 23.12ss), ou le recours a` des normes fausse´es (Dt 25.16). Les aspects rituels et moraux sont a` coup suˆr inclus dans la purete´ ide´ale qui caracte´rise l’accomplissement de l’espe´rance des fide`les (Ez 36.25ss ; cf. 37.23). Dans le contexte de l’exil (voir encadre´ p. 524) ou de la diaspora (voir encadre´ p. 1405), les lois de purete´ rituelle auront pour fonction essentielle de distinguer les Juifs de ceux qui les entourent (Dn 1.8+,12 ; cf. Lv 20.24,26 ; 1R 8.53 ; Esd 6.21 ; 9.1 ; 10.11 ; Ne´ 9.2 ; 10.29). Au IIe sie`cle av. J.-C., elles sont au cœur du conflit avec l’helle´nisme syrien, qui voulait effacer la diffe´rence entre Juifs et non-Juifs (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens). Les re`gles de purete´ juives n’en finissent pas d’e´tonner le monde grec, comme en te´moigne encore vers 100 av. J.-C. cette remarque de la Lettre d’Ariste´e (§ 128 ; voir LXX$ et « Une description de l’activite´ dans le second temple », p. 566) : « J’ai l’impression, en effet, que la plupart des gens sont assez intrigue´s, dans la Loi, par la question des aliments, des boissons et des animaux conside´re´s comme impurs par le rituel. » Le souci de la purete´ joue un grand roˆle a` Qumraˆn$, ou` la se´paration entre pur et impur se fait plus exigeante (Ecrit de Damas 12.1s : « Que nul ne couche avec une femme dans la ville du Sanctuaire, de peur de rendre impure la ville du Sanctuaire par leur souillure »). On sait l’importance sans pre´ce´dent qu’y prennent les rituels de purification par l’eau (voir bapteˆme$). Il faut noter qu’a` la diffe´rence des ablutions prescrites jusque-la` la purification n’est pas automatique (Re`gle de la Communaute´ 3.4ss, a` propos de celui qui n’est pas vraiment fide`le : « Il ne sera pas absous par les expiations ni purifie´ par les eaux lustrales ni sanctifie´ par les mers et les fleuves ni purifie´ par toutes les eaux de lavage. Impur, impur il sera tout le temps qu’il me´prisera les ordonnances de Dieu, sans se

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laisser instruire par la Communaute´ de Son Conseil ! Car... c’est par l’Esprit saint de la Communaute´, dans Sa ve´rite´, qu’il sera purifie´ de toutes ses iniquite´s... c’est par l’humilite´ de son aˆme a` l’e´gard de tous les pre´ceptes de Dieu que sera purifie´e sa chair, quand on l’aspergera avec l’eau lustrale et qu’il se sanctifiera dans l’eau courante » ; 5.13s : « Que l’impie n’entre pas dans l’eau pour toucher a` la Purification des hommes saints : car on n’est pur que si l’on se convertit de sa malice. Car il est impur tout le temps qu’il transgressera sa parole ! »). Dans le meˆme temps, la de´marche du mouvement pharisien$ vise a` e´tendre — et doit en conse´quence adapter — a` la vie quotidienne de chaque individu, de chaque famille et de chaque communaute´ la purete´ rituelle requise des preˆtres au temple, celle qui exigeait d’eux une se´paration du reste d’Israe¨l (Nb 8.14 ; 16.19 ; Dt 10.8 ; 1Ch 23.13). Dans le Nouveau Testament grec, la purete´ est surtout exprime´e par les mots apparente´s a` l’adjectif katharos (d’ou` sera tire´ au Moyen Age le nom des « cathares », les « purs »). Celui-ci peut e´voquer autant la proprete´ physique (Mt 23.25s ; 27.59 ; Ap 15.6) que la purete´ rituelle (Rm 14.20 ; Tt 1.15) ou morale (Ac 18.6 ; 20.26 ; 1Tm 3.9 ; 2Tm 1.3). C’est par opposition a` lui que se de´finit l’impurete´, akatharsia, dont l’emploi comporte souvent une connotation sexuelle (Mt 23.27 ; Rm 1.24 ; 6.19 ; 2Co 12.21 ; Ga 5.19 ; Ep 4.19 ; 5.3). Mais pur traduit aussi hagnos, apparente´ a` hagios, saint $ ou « sacre´ », a` l’origine re´serve´ au domaine religieux quoique beaucoup plus ge´ne´ral a` l’e´poque du Nouveau Testament (2Co 7.11 ; Ph 4.8 ; 1P 3.2 ; 1Jn 3.3). Il peut aussi avoir le sens plus restreint de « chaste » (2Co 11.2 ; Tt 2.5). Le terme ake´raı¨os, employe´ quelquefois dans un sens moral, s’oppose e´tymologiquement a` la notion de me´lange ou de duplicite´ (Mt 10.16n; Rm 16.19 ; Ph 2.15). Quant a` la famille du terme koı¨nos (litt. « commun », apparente´ au substantif habituellement traduit par communion), qui sert parfois d’antonyme a` katharos, elle peut e´voquer la souillure mais aussi le caracte`re profane, de´signant l’usage « commun » par opposition a` l’usage cultuel (Mt 15.11n ; Rm 14.14 ; cf. Ac 21.28 ; He´ 10.29).


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pur, impur

Cet emploi n’apparaıˆt qu’a` partir du premier livre des Maccabe´es $ (1 Maccabe´es 1.47,62 ou` il qualifie des sacrifices et des aliments), dans un contexte qui e´voque la tentative infructueuse des helle´nistes visant a` e´tablir une communaute´ ou une communion entre Juifs et non-Juifs au sein de la culture grecque, perc¸ue comme universelle mais source d’impurete´ au regard de la loi juive. Dans les e´vangiles, Je´sus prend ses distances avec les conceptions pharisiennes de la purete´ (Mc 2.15ss ; 7.1ss// ; cf. 1.40ss ; Mt 23.23ss). Pourtant son action est de´crite comme une purification, notamment quand il gue´rit les le´preux ou quand il de´livre les hommes de l’influence des de´mons$, qui sont appele´s esprits $ impurs (Mc 1.23n). Le proble`me de la purete´ est particulie`rement sensible dans les communaute´s chre´tiennes qui regroupent Juifs et nonJuifs. C’est en particulier dans le domaine alimentaire qu’il est e´pineux, puisque les responsables de l’Eglise tiennent a` la fois a` respecter la conscience des uns et des autres, forme´e diffe´remment en fonction de leur origine culturelle et religieuse, et a` assurer la communaute´ de table qui est le signe fort de la communion entre tous (Ga 2.11ss ; cf. Ac 10.9ss ; 11.1ss ; 15.7ss,19ss ; Rm 14.14). Si, chez la plupart des chre´tiens, les lois de la purete´ rituelle he´rite´es du judaı¨sme finissent par passer a` l’arrie`re-plan (cf. Ga 3.23ss ; Col 2.16s ; He´ 9.10), la notion de purete´ spirituelle et morale joue un roˆle d’autant plus important dans la confession de foi et l’exhortation. D’une part le commencement de la vie chre´tienne signifie´ par le bapteˆme$ est compris, autant que comme une justification$ ou une conse´cration (sanctification$), comme une purification analogue a` celles que produisaient les rites sacerdotaux : elle permet au croyant d’acce´der a` une relation agre´e´e avec Dieu. D’autre part les fide`les sont continuellement appele´s a` une purete´ pratique qui rele`ve, non plus du rituel, mais de l’e´thique individuelle et communautaire, et qui tend a` s’identifier a` la saintete´ (Mt 5.8 ; Jn 13.10 ; 15.2s ; Rm 6.19 ; 1Co 6.9s ; 2Co 7.1 ; Ga 5.16ss ; Ep 4.19ss ; 5.3ss,26 ; Ph 1.10 ; 1Th 4.3ss ; 1Tm 1.5 ; 3.9 ; 2Tm 2.22 ; Tt

INDEX 2.14 ; 3.5 ; He´ 9.13s ; Jc 4.8 ; 1Jn 1.9). Q (document) : voir p. 1341. Qaddish : voir p. 1254. Qe´nite Gn 4.1n. Qohe´leth Ec 1.1n ; voir aussi « La litte´rature de sagesse », p. 794. Qumraˆn C’est a` partir de 1947 qu’on a de´couvert, au lieu dit Qumraˆn, sur le flanc de la terrasse marneuse qui domine la rive occidentale de la mer Morte, onze grottes renfermant des manuscrits d’une importance exceptionnelle pour les e´tudes bibliques, historiques et religieuses. Au cours des anne´es qui ont suivi, on a mis au jour plusieurs milliers de textes (depuis des ouvrages complets jusqu’a` des fragments portant quelques lettres seulement), qu’on a nume´rote´s d’apre`s l’ordre des grottes fouille´es (1Q = grotte no 1, etc.). Ces textes appartenaient sans doute a` quelque huit cents manuscrits diffe´rents, datant, sauf exception, d’une pe´riode situe´e entre 300 av. J.-C. et 70 apr. J.-C., donc nettement plus anciens que la plupart des manuscrits trouve´s dans d’autres lieux du de´sert de Juda. Tout porte a` croire qu’ils faisaient partie d’un ensemble beaucoup plus vaste encore. Bon nombre d’entre eux avaient probablement e´te´ e´crits ou copie´s sur place (on a trouve´ plusieurs encriers dans les ruines toutes proches), d’autres y ayant sans doute e´te´ simplement de´pose´s. Environ un quart des textes retrouve´s a` Qumraˆn e´taient « bibliques », en ce sens qu’ils repre´sentaient les livres qui faisaient autorite´ pour l’ensemble du judaı¨sme et qui allaient eˆtre admis dans la Bible juive (et par la` dans l’Ancien Testament chre´tien ; cf. introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). Tous les livres de l’Ancien Testament y figuraient (parfois a` plusieurs dizaines d’exemplaires), a` deux exceptions pre`s qui peuvent tre`s bien eˆtre dues au hasard : le livre d’Esther (encore qu’on ait pu identifier certains fragments arame´ens de Qumraˆn a` un e´tat ancien de ce livre), ce que l’on a parfois cru pouvoir expliquer corre´lativement a` l’absence de toute mention de la feˆte de Pourim dans les textes non bibliques de Qumraˆn ; et celui de Ne´he´mie — mais ce dernier n’est probablement pas a` conside´rer comme inde´pendant d’Esdras, qui a e´te´ retrouve´ a` Qumraˆn.

L’inte´reˆt principal de ces textes vient du fait qu’ils e´taient d’un mille´naire plus anciens que les plus anciens manuscrits he´breux de la Bible juive jusque-la` disponibles, et qu’ils nous renseignent, par la` meˆme, sur l’histoire complexe du texte biblique. Dans une moindre mesure, les autres e´crits de Qumraˆn contribuent aussi a` cette information pour autant qu’ils citent, compilent, paraphrasent ou commentent des textes « bibliques ». En un sens, toute cette documentation nous rapproche des « originaux » de la Bible. Mais elle nous e´loigne aussi de la notion meˆme d’« original », puisque nous constatons qu’a` Qumraˆn de´ja` plusieurs e´ditions des textes « bibliques » coexistent : pour un livre biblique donne´, certains manuscrits he´breux correspondent pour l’essentiel au texte he´breu de la tradition juive ulte´rieure (texte massore´tique), d’autres (he´breux eux aussi !) a` la Septante grecque (LXX$) ou au Pentateuque samaritain (Smr$). D’autres encore paraissent refle´ter des traditions inde´pendantes de ces trois mode`les, qu’on puisse ou non rattacher leurs caracte´ristiques a` celles de la communaute´ de Qumraˆn (par analogie avec la litte´rature originale de cette communaute´ ; voir ci-dessous). Cependant les textes que la tradition juive, puis chre´tienne, qualifie de « bibliques » ne sont pas les seuls qu’on ait de´couverts a` Qumraˆn ; on y a en effet recense´ les restes, plus ou moins complets, d’environ 200 œuvres, certaines recopie´es a` plusieurs dizaines d’exemplaires a` l’instar de textes « bibliques ». En ce qui concerne les « deute´rocanoniques$ » de la tradition catholique (qui nous sont principalement accessibles par la Septante grecque ; voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16), on trouve ainsi a` Qumraˆn des fragments de Tobit $ en he´breu et en arame´en ; du Siracide $ en he´breu ; et de la Lettre de Je´re´mie $ (= Baruch$ 6) en grec. D’autres textes que la quasitotalite´ de la tradition chre´tienne qualifie d’« apocryphes$ » ou de « pseude´pigraphes » sont repre´sente´s a` Qumraˆn, notamment 1 He´noch $ et les Jubile´s $ — ce dernier a` une quinzaine d’exemplaires. C’est sans doute dans la meˆme cate´gorie qu’il faut ranger d’autres ouvrages qui nous e´taient inconnus jusqu’aux de´couvertes de Qumraˆn, comme


INDEX l’Apocryphe de la Gene`se, les Psaumes de Josue´, les Psaumes pseudo-davidiques, les Visions d’Amram, la Prie`re de Nabonide (qui a e´te´ rapproche´e de Dn 3–4), ou encore les sept psaumes apocryphes$ retrouve´s avec des psaumes canoniques (trois d’entre eux e´taient de´ja` connus en syriaque, et l’un d’eux est aussi pre´sent, en grec, dans LXX ; voir encadre´ p. 790.). En revanche on n’a jusqu’ici identifie´ a` Qumraˆn aucune trace des livres des Maccabe´es $, de Judith $, de la Sagesse $ ou des Psaumes de Salomon$. En tout e´tat de cause, Qumraˆn enrichit conside´rablement notre connaissance et notre appre´ciation de la litte´rature juive qui entourait, a` l’approche de l’e`re chre´tienne, les livres de notre Bible. Enfin et surtout se distingue a` Qumraˆn une production litte´raire tout a` fait originale ; de´pendante, certes, des premie`res cate´gories (textes « bibliques » et « apocryphes$ ») mais spe´cifique, encore qu’on puisse souvent he´siter sur les frontie`res. C’est cette litte´rature particulie`re qui a suscite´ le plus de curiosite´ chez les savants... et beaucoup d’autres. C’est elle dont la publication a pris le plus de temps puisqu’elle n’e´tait pas encore acheve´e plus de cinquante ans apre`s les premie`res de´couvertes (bien que les textes les mieux conserve´s aient e´te´ assez vite e´dite´s et traduits). L’e´tude de ces textes n’en est, en un sens, qu’a` ses de´buts. Toutefois l’immense majorite´ des spe´cialistes s’accorde aujourd’hui, a` de menues nuances pre`s, a` reconnaıˆtre en eux la marque d’un courant particulier du judaı¨sme, qui e´tait jusque-la` tre`s mal documente´ : l’esse´nisme. Conclusion que d’aucuns croient pouvoir affiner en parlant d’une branche dissidente des esse´niens, ce qui permettrait de rendre compte a` la fois des ressemblances et des diffe´rences entre les textes de Qumraˆn et ce que d’autres sources disent des esse´niens. On savait en effet que les esse´niens constituaient, a` coˆte´ des pharisiens$ et des sadduce´ens$ dont nous parle le Nouveau Testament, l’un des principaux courants du judaı¨sme au commencement de l’e`re chre´tienne. Il en e´tait question dans les e´crits de Philon$ d’Alexandrie, qui les appelle en grec essaı¨oı¨, « esse´ens » (il rapproche ce mot d’un terme grec signifiant « saint » ou « pieux ») ; aussi chez Flavius Jo-

se`phe$, qui les nomme esse`noı¨ et qui, dans sa tentative d’e´tablir un paralle`le entre les « sectes » du judaı¨sme et les e´coles philosophiques grecques, rattache leur mode de vie aux enseignements de Pythagore ; mais on les trouvait e´galement sous la plume de Pline l’Ancien, dans l’Histoire naturelle qu’il avait e´crite en 77 apr. J.-C. L’origine du terme « esse´nien » est toujours discute´e. On l’a rapproche´ du mot he´breu ‘e´tsah, qui revient souvent dans les textes typiques de Qumraˆn et de´signerait le « conseil » ou « parti » de Dieu. Mais il pourrait aussi s’agir d’une de´rivation de l’he´breu hasidim (de´signant, a` diffe´rentes e´poques, les « fide`les » ou les « pieux ») par son e´quivalent arame´en hasıˆn. En tout cas la de´nomination « esse´nien » est sans doute a` l’origine un sobriquet, et non une autode´signation, ce qui expliquerait que le terme « esse´nien » comme tel ne se rencontre pas dans les e´crits de Qumraˆn. La de´couverte des manuscrits a e´videmment suscite´ un immense inte´reˆt pour les ruines voisines, qu’on a de`s lors essaye´ d’interpre´ter non seulement en fonction de leur contenu et de leur disposition propres, mais aussi a` la lumie`re de la litte´rature spe´cifique de Qumraˆn — non sans risque de de´ductions hasardeuses, dans la mesure ou` le rattachement de tel ou tel texte a` la litte´rature spe´cifique de la communaute´ reste proble´matique. Les ruines de Qumraˆn (« Khirbet Qumraˆn » en arabe) e´taient en fait connues depuis longtemps, quoiqu’on n’ait pas toujours e´value´ justement leur importance. Il s’agit, pour l’e´poque qui correspond aux manuscrits, d’un complexe de baˆtiments, de canaux, de citernes et de bassins construits sur l’emplacement d’une fortification israe´lite du VIIIe sie`cle av. J.-C., qu’on a parfois identifie´e a` Sekaka ou a` IrMe´lah (la « ville du sel », cf. Jos 15.61s). Au sujet de ces baˆtiments, toutes sortes d’interpre´tations ont e´te´ avance´es. La plus « classique » y voit le foyer d’une communaute´ de 150 a` 200 membres, loge´s pour la plupart non sur place, mais dans les nombreuses grottes naturelles ou artificielles qui entourent le site (comme celles ou` on a retrouve´ les manuscrits). Toutefois on peut aussi l’envisager comme un centre ou` tre`s peu de « per-

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manents » vivaient, mais ou` beaucoup de gens se rendaient, peut-eˆtre de tre`s loin, pour des se´jours plus ou moins longs. Il est possible que Qumraˆn ait e´te´, a` une certaine e´poque, la plus importante implantation esse´nienne de la re´gion, mais ce n’e´tait suˆrement pas la seule (Philon parle de 4000 esse´ens habitant « dans des espe`ces de bourgades »). Il est difficile de pre´ciser davantage la nature de cette communaute´ : « monaste`re » avant la lettre, maison d’e´dition de manuscrits, se´minaire ou e´cole the´ologique... chaque the´orie a ses points forts et ses points faibles — et, parmi ces derniers, une part plus ou moins grande d’anachronisme. Pour l’essentiel, l’e´tude des ruines comme celle des manuscrits corroborent et pre´cisent ce qu’on savait des esse´niens, notamment qu’ils vivaient en communaute´ et mettaient leurs biens en commun. Mais bien des points demeurent incertains. Sur le te´moignage de Jose`phe (Guerre des Juifs II, VIII, § 120 ; Antiquite´s judaı¨ques XVIII, I, § 21), on croyait la plupart des esse´niens oppose´s au mariage (d’apre`s Guerre des Juifs II, VIII, § 160-161, tel n’e´tait pas le cas de tous). En fait les re`gles de Qumraˆn n’interdisent pas le mariage, mais elles le re´glementent (Re`gle annexe ; Ecrit de Damas). Cependant, la tre`s faible proportion de femmes retrouve´es dans les cimetie`res les plus proches de l’e´tablissement de Qumraˆn (environ 1200 tombes, mais tre`s peu ont e´te´ vraiment e´tudie´es) donne a` penser que le ce´libat e´tait pre´ponde´rant dans la communaute´ — re`gle qui pouvait souffrir des exceptions. La communaute´ de Qumraˆn entretient une relation complexe avec le temple$ de Je´rusalem : elle conteste a` coup suˆr son sacerdoce et probablement son calendrier$. Mais rien n’indique qu’elle ait mis en place un temple concurrent, avec son propre sacerdoce et ses propres sacrifices. Depuis la de´couverte du Rouleau du Temple (voir cidessous), on sait que son attente reste celle de la restauration du temple selon ses propres crite`res rituels, meˆme si cette espe´rance tend, avec les anne´es, a` se confondre avec celle de la fin des temps ou avec le concept d’un temple ce´leste. Provisoirement, il est cependant vraisemblable que la communaute´ ait discerne´ en elle-meˆme (ou du moins dans


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le Conseil qui pre´sidait a` ses destine´es) un temple spirituel, re´interpre´tant en cela les traditions relatives au sanctuaire du de´sert (Ex ; Nb) et a` l’exil babylonien (cf. Ez 11.16). On a en effet pu repe´rer des analogies entre les re`gles de purete´ et de hie´rarchie en vigueur au sein de la communaute´ qumranienne et celles qui structuraient les diffe´rentes parties du temple. Mais l’interpre´tation des textes concernant cette relative spiritualisation du temple reste tre`s discute´e — sans doute, pour une large part, en raison meˆme de leurs rapprochements e´ventuels avec des conceptions chre´tiennes (cf. 1Co 3.16n ; 2Co 6.14n,16 ; 1P 2.4n). Sur l’histoire pre´cise de la communaute´ de Qumraˆn et des esse´niens (les deux n’e´tant pas force´ment tout a` fait identiques), les opinions restent partage´es. Selon la date qu’on attribue au schisme esse´nien et le rapport qu’on lui suppose avec la fondation de la communaute´ de Qumraˆn, on peut supposer que le site de Qumraˆn a e´te´ occupe´ par des esse´niens a` partir de l’an 152, sous Jonathan Maccabe´e, ou vers 100 av. J.-C., sous Alexandre Janne´e, voire plus tard encore. A un moment ou a` un autre, en tout cas, une section du parti des « fide`les » (ou « pieux », en he´breu hasidim, d’ou` leur nom traditionnel d’« asside´ens ») associe´ a` l’insurrection des Maccabe´es$ aurait fait se´cession par opposition a` la re´union des fonctions sacerdotale et politique dans la dynastie des Hasmone´ens (issue de la victoire des Maccabe´es). Peut-eˆtre les schismatiques contestaient-ils aussi la le´gitimite´ « sadocide » (c’est-a`dire d’authentiques descendants de Tsadoq ou Sadok, le preˆtre fide`le a` David et a` Salomon) des grands preˆtres hasmone´ens. En cela ils se seraient distingue´s de deux autres fractions du meˆme parti, qui auraient indirectement abouti a` donner le jour aux pharisiens$, les maıˆtres laı¨cs de la loi$, et aux sadduce´ens$, les preˆtres proches du pouvoir. En fait, les occasions n’ont pas manque´, depuis l’entre´e en fonctions de Jonathan Maccabe´e comme grand preˆtre en 152, jusqu’a` l’intronisation de Hyrcan II en 63 av. J.-C., pour pre´parer, de´clencher et consolider une telle rupture. Selon la the´orie qui place la premie`re occupation du site en

INDEX 100 av. J.-C., Qumraˆn cesserait d’eˆtre occupe´ a` une date situe´e entre 67 et 63 av. J.-C., au cours d’une pe´riode de crise. Cette interruption que les textes nomment « l’exil a` Damas » se serait prolonge´e jusque vers 24 av. J.-C. Apre`s quoi le site est a` nouveau habite´ en permanence jusqu’a` l’an 68 apr. J.-C., date a` laquelle il a e´te´ de´truit par les Romains, peu avant Je´rusalem, au cours de la premie`re re´volte juive. La communaute´ de Qumraˆn s’est vraisemblablement constitue´e et organise´e autour d’un preˆtre charismatique, celui que les textes de Qumraˆn honorent en particulier du titre de « Maıˆtre de justice » : peut-eˆtre un grand preˆtre sadocide de´pose´ par les Hasmone´ens. Apre`s la mort (violente ou non ?) de ce « Maıˆtre de justice », qui a pu coı¨ncider avec « l’exil a` Damas », elle s’est certainement perpe´tue´e dans la fide´lite´ a` la me´moire de son fondateur — ou de son principal organisateur. Il ne semble pas, en effet, que le titre de « Maıˆtre de justice » de´signe une fonction qui ait pu eˆtre occupe´e au fil des anne´es par diverses personnes. On sait en outre que la communaute´ se re´fe`re a` « l’ave`nement du Maıˆtre de justice a` la fin des jours » (Ecrit de Damas 6.10s) : peut-eˆtre attendait-elle un retour du fondateur glorifie´, a` la manie`re du retour d’Elie (cf. Ml 3). Dans l’enthousiasme de la de´couverte, on a souvent cherche´ a` rapprocher l’esse´nisme qumranien du christianisme primitif au point de les faire coı¨ncider. Aujourd’hui toute identification est exclue. Cependant les points de contact entre la pratique de Qumraˆn et le Nouveau Testament sont nombreux. On a d’abord souligne´ — et parfois exage´re´ — les similitudes avec le ministe`re de Jean le Baptiseur, le pre´dicateur du de´sert (Mt 3.1n ; Mc 1.3n,4n). Les rites de purification par l’eau avaient en effet une grande importance a` Qumraˆn, meˆme s’ils ne sont pas a` confondre avec le bapteˆme$ unique qui e´tait de´ja`, selon le Nouveau Testament, la pratique de Jean et qui est en tout cas celle du christianisme. Dans les rites de Qumraˆn, l’eau, associe´e a` l’Esprit$, prend certainement une valeur symbolique, morale et spirituelle, qu’elle n’avait pas dans les ablutions des preˆtres ou des gens rituellement impurs$ pre´conise´es par l’Ancien Testament (Mc 1.8n). Le repas communautaire, ou` le pain et le

vin figurent en bonne place (Re`gle de la Communaute´, 6.3ss ; Re`gle annexe 2.11s,17s), de´passe nettement les limites de l’utilitaire, dans la mesure ou` il pre´figure le banquet messianique (cf. Mt 8.11n). La communaute´ pratique une discipline attentive, a` laquelle Mt 18.15ss peut eˆtre compare´, meˆme si dans une telle comparaison le texte de l’Evangile se distingue par sa simplicite´. Dans un tout autre domaine, les textes d’exorcisme de Qumraˆn peuvent e´galement jeter une certaine lumie`re sur la pratique de Je´sus et de ses disciples, bien qu’en la matie`re le Nouveau Testament souligne de fac¸on originale l’autorite´ personnelle de Je´sus (cf. Mt 9.18n). Les antithe`ses du genre « lumie`re » / « te´ne`bres », omnipre´sentes a` Qumraˆn, pre´sentent a` coup suˆr les plus grandes analogies avec l’Evangile et les e´pıˆtres de Jean (Jn 1.3ss ; 1Jn 4.6n). Mais on a aussi releve´ de nombreux points de contact avec les e´crits de Paul, dont la the´ologie pourtant diffe`re conside´rablement de celle qui semble dominer a` Qumraˆn (cf. Rm 1.17n ; 3.10n,24n ; 12.21n ; 1Co 3.16n ; 2Co 3.6n ; 6.14n ; Ga 2.16n ; 3.11n,13n ; 5.16n ; 1Th 5.5n). Malgre´ les analogies, plus ou moins formelles, il faut bien garder pre´sent a` l’esprit que, meˆme en opposition aux preˆtres en fonction a` Je´rusalem, la the´ologie qumranienne demeure sacerdotale. Son principal souci reste l’application de la loi, et singulie`rement de la loi rituelle, telle que la comprend la communaute´. On a meˆme pu parler de ve´ritable obsession de la purete´. L’importance attache´e au calendrier$ liturgique est elle aussi sacerdotale : la communaute´ de Qumraˆn suit vraisemblablement un calendrier solaire de 364 jours (12 mois de 30 jours et un jour supple´mentaire tous les trimestres), dans lequel les dates des feˆtes tombent toujours le meˆme jour de la semaine (Re`gle de la Communaute´ 1.13-15 ; Psaumes pseudo-davidiques 27.2-7) ; ce calendrier est de´ja` pre´sent dans certaines sources juives probablement ante´rieures, mais retrouve´es e´galement a` Qumraˆn (Jubile´s$, 1 He´noch$). Outre ces questions qui rele`vent dans une large mesure des de´bats internes de la caste sacerdotale, l’esse´nisme de Qumraˆn se distingue de la doctrine sadduce´enne, pour autant qu’on puisse vraiment l’appre´hender,


INDEX par une tendance apocalyptique (voir l’introduction a` Daniel, p. 1092) proche de celles qu’on perc¸oit en toile de fond de nombreux textes du Nouveau Testament (voir l’introduction a` l’Apocalypse de Jean, p. 1667). On a meˆme pu de´crire Qumraˆn comme un ve´ritable laboratoire de l’apocalyptique. Sa litte´rature spe´cifique est marque´e par la conscience qu’il existe un plan de Dieu derrie`re la cre´ation et l’histoire, par la perspective d’une fin des temps, par un dualisme me´taphysique marque´ ou` les forces de la lumie`re et celles des te´ne`bres s’opposent implacablement jusqu’a` la victoire finale de Dieu et de ses e´lus, et probablement par l’espe´rance de la re´surrection des morts (4Q521). A un moment au moins de son histoire (Re`gle de la Communaute´ 9.11) elle attend deux messies distincts, un « messie d’Aaron » (un preˆtre descendant de Tsadoq) et un « messie d’Israe¨l » (un roi, descendant de David ou non). Mais les textes pre´sentent en la matie`re une diversite´ certaine : quelques-uns conside`rent peuteˆtre le Maıˆtre de justice, apre`s sa mort, comme le Messie ; ce serait de`s lors un preˆtre-roi, conception paradoxale pour un mouvement qui contestait a` l’origine l’association des deux pouvoirs chez les Hasmone´ens. D’autres en revanche semblent se rallier au messianisme « classique » centre´ sur la figure du « fils de David » (qui ne peut eˆtre un preˆtre). Notre connaissance de l’e´volution du messianisme a` Qumraˆn demeure donc incertaine, ne seraitce que par la difficulte´ de situer dans le temps, les uns par rapport aux autres, les diffe´rents textes e´manant de la communaute´. Bien qu’on soit encore loin d’avoir tire´ toutes les conclusions des de´couvertes de Qumraˆn, on ne peut douter qu’il y ait la` de nombreux e´le´ments qui nous aideront encore, dans les anne´es a` venir, a` replacer la naissance du christianisme dans son contexte historique, religieux et litte´raire. Quelques textes de Qumraˆn : - Re`gle (ou Manuel de discipline) de la Communaute´ (1QS) : Retrouve´e a` une douzaine d’exemplaires a` Qumraˆn, la Re`gle de la Communaute´ rassemble les principales re`gles de la communaute´ en matie`re de purete´, de hie´rarchie, de discipline etc. Selon certains, elle

pourrait e´maner partiellement du Maıˆtre de justice en tant que premier organisateur de la communaute´. Il de´finit le projet communautaire en le replac¸ant dans la perspective dualiste des « deux Esprits » qui se partagent le monde. Il de´crit en de´tail la ce´re´monie d’admission dans la communaute´, qui comporte un serment d’entre´e dans l’alliance. - Re`gle annexe ou Re`gle de la Congre´gation (1QSa) : A la diffe´rence de la Re`gle de la Communaute´, qui semble re´gir le fonctionnement effectif de la communaute´ de Qumraˆn, la Re`gle annexe — qui n’e´tait pas force´ment inde´pendante de la premie`re Re`gle — envisage le temps messianique ou` tout Israe¨l se sera rallie´ a` la Communaute´. Elle pre´sente des analogies avec l’Ecrit de Damas et lui est vraisemblablement pre´alable. - Livre des be´ne´dictions (1QSb) : Les Be´ne´dictions pourraient eˆtre une conclusion de la Re`gle de la Communaute´ et/ou de la Re`gle annexe. Place´ comme cette dernie`re dans la perspective de la fin des temps, ce texte be´nit tour a` tour les diffe´rentes cate´gories d’Israe´lites (selon les crite`res hie´rarchiques et rituels de la communaute´). - Hymnes (1QH1) : Les Hymnes de Qumraˆn qui, a` l’instar des Psaumes (malgre´ de nombreuses diffe´rences de style et d’esprit), comportent supplications, confessions et actions de graˆces ont souvent e´te´ attribue´es, au moins en partie, au Maıˆtre de justice. Elles nous donnent en tout cas une ide´e de l’expe´rience religieuse esse´nienne, telle qu’a pu la vivre subjectivement chaque fide`le — ce qui n’exclut nullement un usage liturgique. Le dualisme typique de Qumraˆn s’y refle`te assez nettement, l’homme pieux e´tant celui qui prend le parti de Dieu a` la fois contre sa propre faiblesse et contre les impies situe´s a` l’exte´rieur de la communaute´, ce qui lui vaut des perse´cutions et des souffrances, que ce texte de´crit de fac¸on pathe´tique. - Le Re`glement de la Guerre des fils de lumie`re contre les fils de te´ne`bres (1QM), qui nous est parvenu dans des fragments de six manuscrits diffe´rents, de´crit une guerre fantastique, la guerre 1. Ici et pour les autres œuvres existant en plusieurs exemplaires (la plupart n’ayant surve´cu qu’en de tre`s courts fragments), le sigle renvoie aux manuscrits les plus complets.

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finale des « fils de la lumie`re » contre les « fils des te´ne`bres » — ces derniers e´tant non seulement les ennemis traditionnels d’Israe¨l, mais aussi les « Kittim », terme qui, a` l’e´poque de ce texte, de´signe sans aucun doute les Romains venus de la mer (cf. Gn 10.4n). Conforme´ment aux vues esse´niennes, le rituel sacerdotal joue un roˆle de´terminant dans cette guerre ultime. - L’Ecrit (ou Document) de Damas (CD) existe a` Qumraˆn sous forme de fragments, mais on le connaissait de´ja` par plusieurs manuscrits des Xe et XIe sie`cles retrouve´s en 1896 dans une synagogue du Vieux-Caire. On l’avait d’abord attribue´ a` « une secte juive inconnue », un temps perse´cute´e en Jude´e et ayant trouve´ refuge a` Damas. Mais depuis les de´couvertes de Qumraˆn son origine esse´nienne ne fait plus de doute. S’il ne s’agit pas d’une allusion code´e, la re´fe´rence a` Damas renvoie probablement a` un exil en Syrie d’une partie de la communaute´, perse´cute´e en Jude´e. L’Ecrit de Damas e´voque l’origine de la communaute´, son organisation par le Maıˆtre de justice, la perse´cution de ce dernier par un « preˆtre impie » et les attentes de la communaute´ pour la fin des temps. Il donne de pre´cieux renseignements sur les re`gles de vie observe´es par les fide`les, sans doute meˆme en dehors d’un centre communautaire comme Qumraˆn. - Rouleau du Temple (11QT) : Si le Rouleau du Temple, publie´ en 1977, provient bien de Qumraˆn (ce qui reste probable, quoique les arche´ologues ne l’aient pas eux-meˆmes retrouve´ sur place), et s’il fait partie de la litte´rature spe´cifique de la communaute´ (certains le tiennent pour la copie d’un ouvrage beaucoup plus ancien), il corrigerait de´finitivement l’ide´e qu’on se faisait de l’opposition des esse´niens au culte du temple. Il s’agit en effet d’une e´vocation du temple futur et des prescriptions qui le concernent (purete´, sacrifices, liturgie, re`glements royaux et militaires). Ce temple futur est moins conc¸u comme une re´alisation miraculeuse re´sultant d’une intervention divine a` la fin des temps que comme un projet politiquement re´alisable, quoique ses dimensions gigantesques trahissent l’aspect « visionnaire » du projet. L’ouvrage se pre´sente comme une re´ve´lation accorde´e a` Moı¨se sur le


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mont Sinaı¨ et peut eˆtre analyse´ comme un de´veloppement a` partir de certains passages de l’Exode, du Le´vitique et du Deute´ronome. - Testimonia (4Q175 ou 4QTest) et Florile`ge (4Q174 4QFlor) sont des anthologies « bibliques », c’est-a`-dire des recueils the´matiques de citations — le premier sans commentaire, le second avec ; ils re´ve`lent les associations de textes qui e´taient significatifs dans l’interpre´tation esse´nienne, et en cela ils pre´sentent de nombreuses analogies avec l’utilisation de l’Ancien Testament par les premiers chre´tiens (voir l’introduction au Nouveau Testament, p. 1223). - Pe´sher : Le mot he´breu pe´sher, qui signifie « interpre´tation », « explication » (cf. l’e´quivalent arame´en pishra en Dn 2.4s etc.), de´signe un genre particulier de commentaire « biblique », fonde´ non sur une exe´ge`se historique ou litte´raire telle que les modernes la pratiquent, ni sur les me´thodes alle´goriques qui ont e´te´ en usage dans l’Eglise ancienne, mais sur une lecture largement typologique, centre´e sur l’histoire de la communaute´, ses attentes et ses fondements the´ologiques. Le texte est ainsi compris comme annonc¸ant de fac¸on plus ou moins crypte´e, par-dela` son sens obvie, l’e´poque du lecteur, nourrissant ses croyances et re´pondant a` ses interrogations. On trouve ainsi a` Qumraˆn des commentaires (pesharim) d’Habacuc, de Nahum, de Miche´e, de Sophonie, de Malachie, d’Esaı¨e, d’Ose´e, des Psaumes — en particulier du Psaume 37. - L’Apocryphe de la Gene`se (1Q20), en arame´en, n’est pas force´ment un e´crit e´manant de la communaute´ de Qumraˆn, mais il e´tait inconnu avant les de´couvertes faites sur ce site. Il se pre´sente comme une paraphrase interpre´tative (un targum, voir Tg$) de la Gene`se. Il date vraisemblablement de l’e´poque he´rodienne$. La portion qui nous en a e´te´ conserve´e a` Qumraˆn commence avec la naissance de Noe´ et se poursuit jusqu’a` la guerre de Gn 14. Outre des ajouts de type « roman d’e´dification », il pre´sente de nombreuses affinite´s avec le Livre des Jubile´s$ et 1 He´noch$. - Le´gende he´braı¨que de Melchise´dek (11Q13) : A partir de l’unique passage de la Gene`se (14.17ss) relatif a` ce personnage, la Le´gende de Melchise´dek en

INDEX fait une figure ce´leste jouant un roˆle essentiel dans le jugement dernier (voir He´ 7.1n). - La Lettre halakhique (4QMMT = miqtsat ma‘ase´ hatora = traite´ des œuvres [ou : des pre´ceptes] de la loi ; cf. Ga 2.16n) est un e´crit fragmentaire qui, d’apre`s certains commentateurs, serait l’un des tout premiers textes de la communaute´, une lettre du Maıˆtre de justice argumentant ses divergences (essentiellement d’ordre rituel) avec l’autorite´ religieuse et politique hasmone´enne de Je´rusalem. Parmi les textes mineurs, on peut encore mentionner les Pie`ges de la femme (4Q184), texte satirique unique en son genre ou` l’on a parfois vu une charge de´guise´e contre un parti rival, mais qui peut aussi eˆtre pris au sens propre, dans une perspective « misogyne » de´signant en la femme la cause du pe´che´, a` l’instar de 1 He´noch$ ou du Siracide$; les Cantiques ou Chants du Sage (4Q298), un texte crypte´ constituant une sorte de liturgie initiatique ; la Liturgie ange´lique (4QSl) qui e´tablit un paralle`le entre le culte selon l’ide´al esse´nien et celui que les anges rendent a` Dieu dans les cieux ; le Livre des myste`res (1Q27), qui semble eˆtre une apologie de la vision esse´-nienne de la fin des temps. Un mot enfin pour le Rouleau de cuivre (3Q15), qui a fait couler beaucoup d’encre ; il s’agit en effet de la description et de la localisation d’un tre´sor (imaginaire ?) cache´ en divers lieux du pays d’Israe¨l ; ce rouleau a peut-eˆtre e´te´ de´pose´ dans la grotte 3 pendant les tout derniers jours de la communaute´ de Qumraˆn, au moment de sa prise par les Romains en 68 apr. J.-C. Certains pensent qu’il aurait e´te´ place´ dans la grotte apre`s la ruine de Qumraˆn, peut-eˆtre au temps de la seconde insurrection juive contre Rome, dirige´e par Bar Kokhba (132-135). rachat : voir re´demption$. Rahav Jb 9.13n. Raiphaˆn Am 5.26n. ranc¸on : voir re´demption$. rechercher (une divinite´) Dt 17.9n ; 2S 21.1n ; 1R 22.7n. re´colte (feˆte de la) : voir calendrier$ et feˆtes. re´demption Le vocabulaire religieux de la re´demption est d’abord employe´ dans l’Ancien Testament en un sens concret. Il s’agit de la reprise, du rachat, du de´gagement ou de la libe´ration d’objets ou de personnes qui sont charge´s

d’une obligation, d’une condamnation ou d’un engagement (sacre´s ou profanes). C’est la racine he´braı¨que g’l qui correspond ge´ne´ralement, dans la pre´sente traduction, aux mots re´demption, re´dempteur, et plus rarement au verbe apparente´ re´dimer ; elle est aussi rendue par reprendre (Jr 31.11). Elle est tre`s proche, quant au sens, de la racine pdh, souvent traduite par libe´rer ou de´gager (notamment dans le cas des premiersne´s ou des esclaves, Ex 13.12ss ; 21.7s,29s ; 34.20 ; Lv 19.20 ; 27.27ss ; Nb 3.46ss ; 18.15ss). On peut aussi en rapprocher kpr, qui fournit le vocabulaire de l’expiation$ et dont un de´rive´, kopher, signifie e´galement ranc¸on (cf. Ps 49.8s). Les termes apparente´s a` g’l rele`vent a` l’origine du droit familial. Le go’el ou re´dempteur est celui qui a un droit (et dans une certaine mesure un devoir) de re´demption (ge’oulla) en faveur d’un proche parent. Il peut exercer un droit de pre´emption pour empeˆcher un bien foncier ou immobilier de sortir du patrimoine familial ou l’y ramener (Lv 25.23-34 ; Jr 32.7 ; Rt 4.4ss), mais aussi libe´rer un des siens tombe´ en esclavage (Lv 25.47ss), plus ge´ne´ralement le prote´ger (Rt 2.20n ; 3.9ss), voire venger sa mort (c’est la fonction spe´cifique du go’el ha-dam, le re´dempteur du sang$, que limite partiellement l’institution des villes de refuge en Nb 35.12nss ; Dt 19.6,12 ; Jos 20.3,5,9 ; cf. 2S 14.11). Il assure la succession de son proche parent et peut recevoir, par exemple, une indemnite´ a` sa place (Nb 5.8 ; cf. 1R 16.11). En Lv 27.13ss la re´demption semble consister, pour un proprie´taire, a` reprendre son propre bien en annulant la conse´cration de celui-ci (voir saint$, saintete´, sanctification). Les termes apparente´s a` g’l (notamment go’el, re´dempteur ; cf. Gn 48.16 ; Ex 6.6 ; 15.13 ; Es 41.14 ; 43.1,14 ; 44.6,22ss ; 47.4 ; 48.17,20 ; 49.26 ; 52.3 ; 54.5,8 ; 59.20 ; 63.4n,9,16 ; Jr 50.34 ; Ps 19.15 ; 69.19 ; 72.14 ; 74.2 ; 77.16 ; 78.35 ; 103.4 ; 106.10 ; 107.2 ; 119.154 ; Jb 19.25 ; Pr 23.11n ; en paralle`le avec ntsl, de´livrer, en Ex 6.6 ; Mi 4.10), comme les de´rive´s de pdh (notamment pour la sortie d’Egypte, assimile´e a` l’affranchissement de l’esclave ; cf. Ex 8.19n ; Dt 7.8 ; 9.26 ; 13.6 ; 15.15 ; 21.8 ; 24.18 ; 2S 4.9 ; 1R 1.29 ; Es 29.22 ; 35.10 ; Jr 15.21 ; Ps 25.22 ; 26.11 ; 31.6 ;


INDEX 34.23 ; 44.27 ; 55.19 ; 69.19 ; 71.23 ; 78.42 ; 111.9 ; 119.134 ; 130.7s ; Jb 5.20 ; 6.23 ; 33.28 ; Ne´ 1.10 ; 1Ch 17.21 ; en paralle`le avec de´livrer en Es 50.2), peuvent dire l’action de Dieu en faveur de son peuple, collectivement, ou des siens pris individuellement (en Es 35.9s ; 51.10s ; Jr 31.11 ; Os 13.14 les deux racines he´braı¨ques sont employe´es en paralle`le). Dans cette re´demption l’image du prix paye´ est parfois pre´sente (Es 43.3s), mais plus souvent elle passe a` l’arrie`replan, quand elle n’est pas explicitement exclue (Es 52.3 ; cf. 45.13 ; comparer le cas de Jonathan en 1S 14.45, ou` de´gager traduit pdh). Dans la Septante (LXX$), ce sont souvent les de´rive´s du verbe lutroo qui correspondent a` g’l et a` pdh. Dans le Nouveau Testament ils de´crivent l’œuvre que le Christ a accomplie pour les siens : une re´demption, ou une de´livrance (Rm 3.24 ; Tt 2.14 ; He´ 9.12,15 ; 1P 1.18s), lue comme l’accomplissement des espe´rances d’Israe¨l nourries de la me´ditation sur l’Exode (Lc 1.68 ; 2.38 ; 24.21). On peut en rapprocher d’autres termes grecs, comme ceux de la famille de rhuomaı¨, de´livrer (d’un mal ou d’un malheur, Mt 6.13 ; Lc 1.74 ; Rm 7.24 ; 15.31 ; 2Co 1.10 ; Col 1.13 ; 2Th 3.2 ; 2Tm 3.11 ; 4.17s ; 2P 2.7,9 ; terme apparente´ pour libe´rateur en Rm 11.26) et de eleutheroo, libe´rer (Rm 6.18,22 ; 8.2,21 ; Ga 5.1). Dans certains textes, cette re´demption est conc¸ue a` la fac¸on d’un rachat, obtenu moyennant une ranc¸on (grec lutron, antilutron), a` savoir le don fait par le Christ de sa propre vie (Mc 10.45// ; 1Tm 2.6 ; 1P 1.19). Les de´rive´s du verbe agorazo (qui rappelle l’agora, la place du marche´), sugge`rent sans doute une repre´sentation analogue (cf. 1Co 6.20 ; 7.23 ; Ga 3.13 ; 4.5 ; Ap 5.9 ; 14.3). Entendue au sens pre´cis de rachat ou dans celui, plus large, de de´livrance, la re´demption est pre´sente´e a` la fois comme une re´alite´ advenue dans l’expe´rience chre´tienne (Ep 1.7 ; Col 1.14) et comme une perspective d’avenir, objet de l’espe´rance des fide`les (Rm 8.23 ; Ep 1.14 ; 4.30 ; cf. Lc 21.28). refuge (ville de) Ex 21.13n. re´ge´ne´ration 1P 1.3n. Re`gne Mt 3.2n. reine du ciel Jr 7.18n. reins Jr 12.2n. Re´kabites 2R 10.15n ; Jr 35.2n. relever le visage Gn 4.7n.

re´paration, sacrifice de : voir sacrifices$, offrandes. repas 1Co 11.20n. repentance : voir changement$ radical, changer radicalement. repos : voir sabbat$. re´pudiation Mt 5.32n. reste Es 1.9n. re´surrection, ressusciter C’est assez tard et non sans de´bats que la croyance a` la re´surrection, entendue comme un retour des de´funts a` une vie corporelle (terme toutefois susceptible de multiples interpre´tations, cf. Mc 12.18ss// ; 1Co 15.35ss), s’est constitue´e clairement dans la foi d’Israe¨l. Au Ier sie`cle apr. J.-C. elle est toujours controverse´e. Selon une repre´sentation courante dans les textes de l’Ancien Testament, le se´jour$ des morts est un pays sans retour (2S 12.22s ; Ps 49.20 ; 88.9 ; Jb 7.9s,21 ; 14.7,10ss,18ss ; 30.23 ; le Siracide$ encore de´conseille le deuil prolonge´ en disant [38.21] : « N’oublie pas, il n’y a pas de retour, tu ne seras d’aucune utilite´ au mort et tu te ferais du mal »). Il n’y a, semble-t-il, pas grandchose a` en attendre (cf. Jb 10.21s), et rien n’indique qu’on espe`re y rencontrer le Dieu des vivants (Es 38.10s,18 ; Ps 6.6 ; 30.10 ; 88.6,11ss ; 115.17 ; cf. Mc 12.27//). Certes, on proclame souvent que Dieu peut de´livrer du se´jour des morts (Dt 32.39 ; 1S 2.6 ; cf. Es 38.17 ; Ps 9.14 ; 30.4 ; 71.20 ; 107.18s) ; mais le sens le plus naturel de cette affirmation est qu’il peut e´viter (provisoirement) a` quelqu’un de mourir, le maintenir (quelque temps) en vie sur la terre des vivants (Ps 27.13), et non qu’il va le ressusciter une fois mort. Dans cette perspective, en effet, toutes les morts ne se valent pas. Ce que l’on craint surtout, c’est de mourir pre´mature´ment, de maladie ou de mort violente (Es 38.10 ; Ps 102.24s ; cf. Dt 4.26 ; Jr 17.11), sans he´ritier (Gn 15.2 ; cf. 16.1ss ; 21.1ss ; 30.1ss ; 38.6ss ; Dt 25.5ss ; 1S 1.4ss ; Jr 6.26 ; Am 8.10 ; Za 12.10) ou sans une se´pulture (2R 9.33ss ; Es 14.18ss ; 26.21). En revanche la Bible he´braı¨que renferme de nombreuses descriptions d’une « belle mort », terme naturel (c’est le sort commun a` tous, Jos 23.14 ; 1R 2.2) d’une heureuse vieillesse, ou` le de´funt, rassasie´ de jours, est paisiblement re´uni aux siens (Gn 15.15 ; 25.8 ; 35.29 ; 49.29 ; Jg 8.32 ; Jb 42.17 ; 1Ch 29.28 ; cf. 2S 7.12 ; Es 65.20 ; Za 8.4).

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Certes, en marge de la foi officielle (Lv 19.31 ; 20.6,27 ; Dt 18.11s), la croyance populaire n’exclut pas que les morts puissent (re-)monter du se´jour des morts, notamment pour informer les vivants de ce qu’ils ignorent (1S 28 ; Es 8.19). Par ailleurs, la mort et la « re´surrection » d’un dieu (Tammouz en Me´sopotamie, Adonis en Syrie, Osiris en Egypte ou Baal$ en Canaan ; cf. Ez 8.14n ; Os 6.2n ; Za 12.11n), associe´es au cycle des saisons, faisaient partie de la mythologie de plusieurs voisins d’Israe¨l, dont les rituels ont pu interfe´rer avec le culte de YHWH. Cela pourrait expliquer en partie la re´serve de l’ancien Israe¨l a` l’e´gard de la notion meˆme de re´surrection (noter l’ironie avec laquelle la « re´surrection du troisie`me jour » semble envisage´e en Os 6.1-4, a` l’encontre des conceptions israe´lites influence´es par les cultes canane´ens). Apre`s l’exil a` Babylone, l’ide´e perse de la re´surrection, associe´e au salut des hommes et au triomphe de la lumie`re sur les te´ne`bres, a peut-eˆtre e´te´ mieux accueillie, bien que les conceptions juives s’en distinguent sur plus d’un point. Quoi qu’il en soit des possibles influences exte´rieures, la doctrine de la re´surrection s’accordait trop avec la logique profonde de la foi en un Dieu unique, cre´ateur de toutes choses, pour ne pas eˆtre finalement adopte´e par le judaı¨sme (cf. Rm 4.17). En effet, un monothe´isme strict et conse´quent pouvait difficilement s’accommoder, a` terme, de voir la mort poser une limite absolue et irre´versible a` la puissance de Dieu. Il fallait d’une fac¸on ou d’une autre affirmer la souverainete´ de Dieu sur la mort (Es 7.11n ; Am 9.2s ; Ps 135.6 ; 139.8,11ss ; Jb 12.22 ; 26.6 ; 34.22 ; 38.17 ; Pr 15.11). Dans l’Ancien Testament, les cycles d’Elie et d’Elise´e avaient mis en re´cit des re´animations miraculeuses authentifiant le ministe`re des prophe`tes (1R 17.17-24 ; 2R 4.32-37 ; 13.20-21), re´animations qui ne sont pas sans analogie avec les re´surrections re´alise´es par Je´sus (voir « Elie et Elise´e », p. 494 ; « Les re´surrections dans la Bible », p. 1294). En vision, Eze´chiel (chap. 37) avait contemple´ une re´surrection de masse, de´crite a` la fac¸on d’une nouvelle cre´ation (cf. Gn 2.6s ; Ps 104.29 ; voir aussi Ps 139.13ss ; Ec 11.5). Cette


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vision e´tait destine´e a` illustrer un retournement de situation historique (v. 11ss) apparemment impossible (v. 2ss ; le temps qui s’est e´coule´ depuis la mort distingue explicitement cette situation des re´animations ope´re´es par Elie et Elise´e), a` savoir le re´tablissement de l’Israe¨l abattu par la prise de Je´rusalem en 587/6 av. J.-C. et l’exil (voir encadre´ « L’Exil et la Bible », p. 524). Un verset d’Esaı¨e (26.19), plus ambigu (cf. v. 14), pourrait eˆtre compris dans un sens historique analogue, mais on y a aussi vu une annonce de re´surrection collective au sens propre du terme (cf. v. 15 ; 25.7s ; Ps 80.19 ; 85.6s). Job, quant a` lui, semble envisager l’ide´e de re´surrection a` la fois comme une impossibilite´ pratique (14.7-12 ; cf. 7.9 ; 10.21 ; 16.22) et comme une ultime possibilite´ the´orique de justification par-dela` la re´alite´ pre´sente, qui lui paraıˆt sans issue (14.1315 ; 19.25-29). C’est dans une perspective analogue, celle de la re´habilitation du juste souffrant, qu’on peut comprendre les paroles d’Esaı¨e 52.13–53.12 sur l’e´le´vation du serviteur de YHWH apre`s sa mort (53.11s). Jusqu’ici, au moins, le vocabulaire de la re´surrection est employe´ pour donner un sens au sort du juste, ou plus ge´ne´ralement a` l’histoire du peuple de YHWH. On ne se pre´occupe gue`re de l’avenir des autres. La meˆme intention fondamentale se retrouve chez Daniel, qui se distingue cependant en annonc¸ant, au terme de l’histoire, une re´surrection qu’il associe a` ce qu’on peut de´ja` appeler un jugement dernier, de porte´e universelle : Une multitude, qui dort au pays de la poussie`re, se re´veillera — les uns pour la vie e´ternelle et les autres pour le de´shonneur, pour une horreur e´ternelle (Dn 12.2). Mais la formulation est ambigue¨, et on pourrait aussi bien comprendre que la multitude vraiment « ressuscite´e » se compose des seuls justes (v. 3), les autres e´tant simplement abandonne´s, par contraste, a` l’horreur e´ternelle. Notons enfin que la re´surrection de la multitude se double d’une e´le´vation ce´leste (comme des e´toiles) pour ceux qui l’ont amene´e a` la justice (v. 3 ; cf. 11.33ss). La re´surrection, et les possibilite´s de justification et de re´compense qu’elle ouvre au-dela` des limites de l’existence indivi-

INDEX duelle, sont rendues particulie`rement ne´cessaires par l’expe´rience du martyre : cette mort-la` au moins, se dit-on, doit avoir un sens et un lendemain. Or les martyrs seront nombreux sous les diffe´rentes dominations e´trange`res qui se succe`dent dans le pays d’Israe¨l depuis l’e´poque perse jusqu’a` l’Empire romain. D’ou` l’importance que la re´surrection prend dans la litte´rature dite « intertestamentaire », qui voit le jour dans les derniers sie`cles avant J.-C. La perse´cution survenue au IIe sie`cle av. J.-C., sous le roi gre´co-syrien Antiochos IV Epiphane, est particulie`rement marquante ; il n’est pas e´tonnant que la re´surrection occupe une place de choix dans le second livre des Maccabe´es$, qui constitue une re´flexion a posteriori sur les e´ve´nements de cette e´poque. On retrouve en particulier la confession de la re´surrection dans les de´clarations des sept fre`res martyrs et de leur me`re, au chapitre 7 : (v. 9 : « Tu nous exclus de la vie pre´sente, mais le roi du monde, parce que nous serons morts pour ses lois, nous ressuscitera pour une vie e´ternelle » ; v. 11 : « C’est du ciel que je tiens ces membres, a` cause de ses lois je les me´prise, et c’est de lui que j’espe`re les recouvrer » ; v. 14 : « Mieux vaut mourir de la main des hommes en attendant, selon les promesses faites par Dieu, d’eˆtre ressuscite´ par lui, car pour toi il n’y aura pas de re´surrection a` la vie » ; v. 23 : « Aussi bien le Cre´ateur du monde, qui a forme´ l’homme a` sa naissance et qui est a` l’origine de toute chose, vous rendra-t-il dans sa mise´ricorde et l’esprit et la vie, parce que vous vous sacrifiez maintenant vous-meˆmes pour l’amour de ses lois » ; v. 29 : « Accepte la mort, afin que je te retrouve avec tes fre`res au temps de la mise´ricorde » ; v. 36 : « Nos fre`res, apre`s avoir endure´ maintenant une douleur passage`re en vue d’une vie intarissable, sont tombe´s pour l’alliance de Dieu » ; cf. encore 14.46 : « Il s’arracha les entrailles et... pria le Maıˆtre de la vie et de l’esprit de les lui rendre un jour »). En outre le sacrifice que Judas Maccabe´e pre´sente pour les fide`les morts au combat (2 Maccabe´es 12.43ss) est explicitement justifie´ par « la pense´e de la re´surrection » (cf. 1Co 15.29n). La meˆme pre´occupation est pre´sente dans le livre de la Sagesse$ (chap. 2 a` 4), qui pourtant

pre´fe`re au the`me de la re´surrection du juste martyr a` la fin des temps (?) celui de son e´le´vation imme´diate (the`me e´galement repe´rable dans certains textes de l’Ancien Testament, cf. le cas d’He´noch en Gn 5.24 ou d’Elie en 2R 2.1-18 ; celui de Moı¨se en est souvent rapproche´, cf. Dt 34.6s ; Mc 9.4 ; voir aussi Es 53.9 ; Ps 49.16 ; 73.24). Cela tient sans doute au fait que cet ouvrage est plus marque´ par la notion grecque d’immortalite´ — notion qui pourra aussi eˆtre lue re´trospectivement dans des affirmations poe´tiques de la Bible, comme celles de Ps 16.11 ; 17.15 ; 21.5 ; 27.13 ; 30.13. On retrouve les meˆmes tendances dans 4 Maccabe´es $ ou` c’est « par le feu » meˆme que le martyr est « transforme´ pour la vie impe´rissable » (9.21), ou dans les Jubile´s $ (23.31) ou` l’on peut lire : « Leurs os reposeront en terre, mais leurs esprits auront une grande joie, et ils sauront que c’est le Seigneur qui a exerce´ le jugement. » A partir de Daniel, c’est surtout a` la litte´rature apocalyptique (voir l’introduction a` Daniel, p. 1092), qui connaıˆt un de´veloppement conside´rable jusqu’au Ier sie`cle apr. J.-C., que la re´surrection doit d’eˆtre e´rige´e en croyance. La foi en une re´surrection des seuls justes est longtemps dominante (1 He´noch$ 51.1 : « La terre rendra son de´poˆt, le She´ol [= se´jour$ des morts] rendra ce qu’il a rec¸u, la Perdition rendra ce qu’elle doit. » 92.3ss : « Le juste se le`vera de son sommeil... ils marcheront dans la lumie`re e´ternelle. Mais le pe´che´ disparaıˆtra dans les te´ne`bres pour toujours et on ne le verra plus. » Testament $ de Juda 25.1,4 : « Abraham, Isaac et Jacob se le`veront pour revivre... Ceux qui seront morts dans la tristesse se rele`veront dans la joie ; ceux qui auront e´te´ pauvres a` cause du Seigneur seront enrichis, et ceux qui auront pe´ri a` cause du Seigneur se re´veilleront pour vivre. » Psaumes de Salomon $ 3.11s : « La perdition du pe´cheur est e´ternelle. Dieu ne se souviendra pas de lui quand il visitera les justes. Tel est le lot des pe´cheurs pour l’e´ternite´. Mais ceux qui craignent le Seigneur ressusciteront pour la vie e´ternelle, et leur vie, dans la lumie`re du Seigneur, n’aura pas de fin. » 2 Baruch $ 42.7 : « La corruption prendra ceux qui lui appartiennent, et la vie, ceux qui lui appartiennent. La poussie`re sera


INDEX appele´e et on lui dira : ‘‘Rends ce qui ne t’appartient pas et pre´sente tout ce que tu as garde´ pour son temps.’’ »). Mais la conception d’une re´surrection ge´ne´rale la concurrence de plus en plus (Testament $ de Benjamin 10.8 : « Alors, tous ressusciteront, les uns pour la gloire, les autres pour le de´shonneur » ; 4 Esdras $ 7.32 : « La terre rendra ceux qui dorment dans son sein, la poussie`re, ceux qui y reposent et les demeures rendront les aˆmes qui leur ont e´te´ confie´es »). On remarque dans tous ces textes la pre´ponde´rance du souci juridique de la re´tribution : la re´surrection fait la diffe´rence entre les justes$ et les me´chants, soit en ce que ces derniers ne seront pas ressuscite´s, soit parce que leur re´surrection de´bouchera sur un chaˆtiment. Le vocabulaire he´breu employe´ par les textes e´voque´s jusqu’ici comporte plusieurs racines et associe plusieurs me´taphores. Ainsi le mort « ressuscite´ », au propre ou au figure´, revient ou est ramene´ (shouv) a` la vie (expression analogue en Lm 1.11,16,19 pour ranimer quelqu’un qui n’est pas mort, c’est-a`dire pour lui redonner des forces et lui e´viter de mourir) ; il est rendu vivant (haya ; Dieu fait vivre comme il fait mourir, 1S 2.6). Mais il est aussi re´veille´ (qouts) ou releve´ (qoum), pour autant que la mort est assimile´e a` un sommeil (Ps 13.4 ; Jr 51.39,57 ; cf. Mt 27.52 ; 1Co 15.20). Les meˆmes images se retrouveront dans le grec de la Septante (LXX$), puis du Nouveau Testament. Deux familles de termes, quasi synonymes, fournissent l’essentiel du vocabulaire grec de la re´surrection, plus technique que l’he´breu dans la mesure ou` la croyance s’est de´finie entre-temps : 1o) celle du verbe aniste`mi (Ac 2.24n ; 1Th 4.14n), qui signifie habituellement (se) lever et qui, en contexte de re´surrection, est traduit par (se) relever ; c’est de lui qu’est de´rive´ le substantif rendu par re´surrection, anastasis ; 2o) e´geiro (Ac 3.15n), plus fre´quent en emploi verbal, notamment chez Paul : il peut e´galement signifier « (se) (re-)lever », mais aussi, plus spe´cifiquement, « (s’)e´veiller » ou « (se) re´veiller » (cf. Mc 5.39ss// ; 1Co 15.20,44 ; Ep 5.14). A coˆte´ de ces termes consacre´s on trouve des formulations plus libres, notamment des de´rive´s du verbe zao, vivre, d’ou` reprendre vie, eˆtre vivant,

eˆtre rendu a` la vie ou rendu vivant (Jn 5.21 ; Rm 4.17 ; 8.11 ; 14.9 ; 1Co 15.22 ; 2Co 13.4 ; He´ 7.24s ; 1P 3.18 ; Ap 1.18). Ainsi les affirmations du Nouveau Testament sur la re´surrection sont a` situer dans un contexte ou` cette doctrine est devenue, sinon un bien commun du judaı¨sme (les sadduce´ens$ au moins la rejettent), du moins une option tre`s re´pandue : non seulement les pharisiens$, proches du peuple et de ses croyances, y adhe`rent, mais il est probable qu’elle a gagne´ une partie au moins des milieux esse´nien (voir Qumraˆn$) et samaritain$. La re´surrection de Je´sus-Christ, en de´pit de son caracte`re fondateur pour le christianisme et de tout ce qui la rend unique, peut de`s lors eˆtre de´crite comme un cas particulier d’une ve´rite´ ge´ne´rale : Dieu ressuscite les morts (Ac 4.2 ; 1Co 15.12ss). Il importe donc de savoir comment le Nouveau Testament rec¸oit globalement la doctrine de la re´surrection pour comprendre comment il l’applique a` ce qui constitue son principal centre d’inte´reˆt : le devenir du Crucifie´ et des siens. Dans les e´vangiles synoptiques$, une discussion oppose Je´sus et les sadduce´ens au sujet de la re´surrection (Mc 12.18ss//). L’argument scripturaire en faveur de celle-ci — tire´, comme il convient face aux sadduce´ens$, de la Torah et non d’un passage plus explicite comme Dn 12 — tient a` l’affirmation de la permanence du lien entre Dieu et ses fide`les, que la mort ne saurait de´truire et qui subsiste d’une ge´ne´ration a` l’autre (Abraham, Isaac, Jacob et Moı¨se ; noter l’explicitation de Lc 20.38 : pour lui tous sont vivants). Relevons cependant qu’en comparant les ressuscite´s aux anges$ (Mc 12.25//), les e´vangiles s’opposent a` une conception par trop « re´aliste », ou mate´rielle, de la re´surrection. Si certains textes du Nouveau Testament supposent la re´surrection universelle (Jn 5.28s ; Ac 24.15 ; cf. Ap 20), d’autres parlent d’une re´surrection des justes (Lc 14.14), et de ceux qui sont dignes d’acce´der... a` la re´surrection d’entre les morts (Lc 20.35 ; cf. Ph 3.11). La re´surrection est naturellement associe´e a` la fin des temps, ou plus pre´cise´ment au passage de ce monde-ci au monde a` venir, selon la conception pharisienne (Mt 12.32n ; en Lc 20.35 ce monde-la` et la re´surrection sont

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mis en paralle`le ; voir aussi Mt 11.3-5// ; 27.51ss ; Ac 17.31 ; 1Co 15.26 ; 1Th 4.13ss ; Ap 20). Paul, de formation pharisienne, attachait beaucoup d’importance a` la re´surrection, ce qui ressort de ses e´pıˆtres (Rm 1.4 ; 4.17 ; 6.5,8 ; 8.11 ; 1Co 6.14 ; 15 ; 2Co 1.9 ; 4.14 ; 13.4 ; Ph 3.10s) mais aussi des discours rapporte´s par le livre des Actes (17.18,32 ; 23.6s ; 24.15,21 ; 26.23 ; 28.20). S’il s’inte´resse avant tout a` l’interpre´tation de la re´surrection de Je´sus-Christ, il peut aussi parler de re´surrection d’une fac¸on plus ge´ne´rale. En 1 Thessaloniciens 4.13ss, Paul re´conforte ses interlocuteurs endeuille´s en leur annonc¸ant que la re´surrection des premiers chre´tiens de´ce´de´s pre´ce´dera « l’enle`vement » des vivants — dont il compte bien faire partie — lors de la venue finale du Christ ressuscite´. Son intention est moins de construire un sce´nario pre´cis de la fin des temps que de rassurer les destinataires de sa lettre : tous les croyants, vivants ou morts, seront conjointement re´unis a` leur Seigneur. En 1 Corinthiens 15, Paul veut de´fendre la doctrine meˆme de la re´surrection des morts contre une pense´e qui, dans l’Eglise, tend a` la conside´rer comme superflue — soit a` cause de la croyance helle´nistique en l’immortalite´ de l’aˆme (cf. Ac 17.32), soit par suite d’un enthousiasme pour la seule « re´surrection » pre´sente que constitue l’expe´rience chre´tienne (voir cidessous ; comparer 1Co 4.8 et 15.34 ; dans cette hypothe`se on aurait de´ja` la` une attitude comparable a` celle qui est condamne´e plus tard en 2Tm 2.17s, dans une formulation qui n’est contraire qu’en apparence : la re´surrection a de´ja` eu lieu). Pour l’apoˆtre, en tout cas, la re´surrection des morts est une condition sine qua non de la foi chre´tienne (1Co 15.12ss), et il lui importe de la rendre cre´dible. D’ou` les questions auxquelles il s’affronte aux v. 35ss (comment ? avec quel corps ?), en s’efforc¸ant d’expliquer, par des analogies tire´es de la nature (le grain seme´ en terre, cf. Jn 12.24 ; les corps ce´lestes, cf. Dn 12.3), quelle est dans la re´surrection la part de l’identite´ (celui qui ressuscite est bien celui qui est mort) et de la diffe´rence (le corps qui ressuscite n’est pas le corps qui meurt). Si Paul affirme qu’il n’y a pas de foi chre´tienne sans croyance


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— logiquement pre´alable — a` la re´surrection, il fonde plus souvent cette croyance meˆme de fac¸on spe´cifiquement chre´tienne : c’est parce que Je´sus est ressuscite´ que les croyants peuvent espe´rer la re´surrection (1Co 15.20ss ; 1Th 4.14 ; cf. Rm 5.10 ; 6.4s,8 ; 8.11,29 ; 1Co 6.14 ; 2Co 4.8ss,14 ; 5.1ss ; Ph 3.9-11, 20s). C’est d’ailleurs d’une the´ologie analogue que te´moignent de nombreux textes du Nouveau Testament, comme le re´cit insolite de Mt 27.51-53, ainsi que divers titres attribue´s au Christ, comme pionnier de la vie (Ac 3.15) ou premier-ne´ d’entre les morts (Col 1.18 ; Ap 1.5). Dans le meˆme temps, chez Paul la re´surrection de´passe le statut de simple croyance relative a` l’au-dela` de la mort ou a` la fin des temps : elle devient dans une large mesure une re´alite´ pre´sente, tout a` la fois spirituelle et e´thique (noter en particulier Rm 6.4 ; 8.11 ; 1Th 5.10 ; cf. Ep 2.6 ; 5.14 ; Col 2.12 ; 3.1ss ; 1P 2.24), a` tel point qu’il devient souvent difficile de distinguer ce qui se rapporte a` l’expe´rience pre´sente des chre´tiens vivants et a` leur vision de leur avenir post mortem : 2Tm 2.17s et peut-eˆtre de´ja` 1Co 15 (voir ci-dessus) re´agissent contre une conse´quence inattendue de cette actualisation, ou` la « re´surrection » des vivants finit par occulter celle des morts. On observe encore plus nettement la meˆme tendance dans l’Evangile selon Jean : si l’on professe la foi commune a` la re´surrection, au dernier jour (Jn 11.24 ; cf. 5.28s ; 6.39s,44,54), c’est surtout pour mieux faire percevoir la re´alite´ d’une vie e´ternelle (3.15+) myste´rieusement pre´sente (5.25 ; 11.25s). On peut supposer une distinction en partie analogue dans l’opposition d’une premie`re re´surrection et d’une seconde, ge´ne´rale, en Ap 20.4s,11ss. La re´surrection de Je´sus est pre´suppose´e par l’ensemble du Nouveau Testament (1Co 15.12ss, en disant qu’elle n’a pas pu avoir lieu s’il n’y a pas de re´surrection, est l’exception qui confirme la re`gle : d’un point de vue chre´tien c’est un raisonnement par l’absurde). Elle fait partie du credo que Paul a rec¸u en devenant chre´tien (1Co 15.1ss constitue l’une des plus anciennes attestations e´crites de cette confession de foi ; voir aussi Rm 10.9). Cette re´surrection, comme l’ensemble des e´ve´nements de la Passion, est conside´re´e comme

INDEX un accomplissement des Ecritures (cf. 1Co 15.3s ; Lc 24.27), sans qu’il soit toujours pre´cise´ quel texte de l’Ancien Testament elle re´alise (cf. Ac 2.25ss ; 13.33ss). Elle est au centre des discours apostoliques du livre des Actes ou` elle apparaıˆt comme une ne´cessite´ (Ac 2.24ss : Dieu l’a releve´... parce qu’il n’e´tait pas possible qu’il soit retenu par la mort ; 3.15ss et 4.10ss ; 5.30ss ; 10.40ss ; 13.30ss). Dans les e´vangiles, Je´sus lui-meˆme l’annonce (Mc 8.31// ; 9.31// ; 10.33s//). Mais, simultane´ment, d’autres formules sont employe´es pour de´crire le sort de Je´sus apre`s sa mort. Il a e´te´ e´leve´ (Ac 2.33 ; 5.31 ; Ph 2.9 ; voir aussi Jn 3.14 ; 8.28 ; 12.32ss) ou enleve´ (au ciel) (Ac 1.2,11,22 ; cf. Mc 16.19 ; Lc 24.51 ; 1Tm 3.16), glorifie´ (Ac 3.13 ; cf. Lc 24.26 ; Jn 7.39 ; 12.16,23 ; 13.31s ; 17.1,5 ; 1Tm 3.16), il s’est assis a` la droite de Dieu (Ac 2.33n ; 5.31 ; cf. 7.56 ; Rm 8.34 ; Ep 1.19ss ; He´ 1.3ss, qui parle aussi d’accomplissement), il est le Fils$ de l’homme qui vient (Mc 8.38 ; 13.26 ; 14.62//) ou qui monte au ciel (Jn 3.13 ; 6.62). La re´surrection, porte´e par la parole des apoˆtres, justifie Je´sus au lieu meˆme ou` sa mort infamante le stigmatisait comme un transgresseur de la loi juive et/ou romaine. Par elle Je´sus est institue´ Fils de Dieu (Rm 1.4 ; cf. Ac 13.30,33 ; voir aussi 2Tm 2.8) et Seigneur (Rm 10.9 ; Ph 2.9ss ; cf. Ac 2.36). Supposant aussi bien sa descente dans la mort que son e´le´vation subse´quente (Ep 4.8ss ; cf. Jn 3.13 ; 20.17 ; Rm 10.6ss ; He´ 4.14 ; 1P 3.18ss), elle justifie du meˆme coup ceux qui se reconnaissent en lui (Rm 4.25 ; cf. Es 53.11), tout en les engageant a` un changement de vie, pour autant qu’elle fait de lui le juge des vivants et des morts (Ac 10.42 ; cf. Ac 17.30s ; Rm 14.9 ; 1P 4.5). De`s les premie`res confessions de la foi chre´tienne, la re´surrection est associe´e au troisie`me jour (1Co 15.4 ; cf. Mc 8.31// ; voir aussi 14.58// ; Ac 10.40). Si le trait rappelle ine´vitablement Os 6.2, malgre´ le caracte`re pole´mique de ce passage dans son contexte originel (voir plus haut), il ne faut pas force´ment y voir une allusion pre´cise a` ce texte. D’une part la formule, en effet, peut aussi eˆtre comprise au sens chronologique assez vague de « peu de temps apre`s » (Lc 13.32s ; cf. Jn 7.33 ; 16.16ss). D’autre part, selon des sources rabbiniques (ainsi Midrash Rabba, commentaire de

Gn 22.4), elle peut avoir une porte´e symbolique, comme synonyme de « jour du salut ». Le re´cit du tombeau vide qui conclut les e´vangiles et qui, dans un premier temps, suscite davantage la perplexite´ des disciples qu’un cri de triomphe (Mc 16.1ss// ; Jn 20.1ss ; cf. Lc 24.12), est pre´suppose´ par l’opposition du cas de Je´sus a` celui de David, dont on connaıˆt la se´pulture (Ac 2.29ss ; 13.35ss). L’interpre´tation de l’e´ve´nement donne d’ailleurs lieu a` une controverse entre juifs et chre´tiens en Mt 27.62ss ; 28.11ss ; ce dernier texte sera conside´rablement de´veloppe´ dans l’Evangile de Pierre$ qui, le premier, se risquera a` une description de la re´surrection du Christ, chose que les e´vangiles canoniques e´vitent soigneusement. Entre la re´surrection de Je´susChrist et le Nouveau Testament, un chaıˆnon essentiel : Je´sus est apparu (litt. « il a e´te´ vu ») apre`s sa mort, en divers lieux (comparer Mc 14.28 ; 16.7 avec Lc 24.49 ; Ac 1.4), a` plusieurs figures fondatrices du christianisme primitif (1Co 15.5ss ; cf. Ac 10.40s ; voir aussi « Les apparitions du Ressuscite´ », p. 1329). Plusieurs anne´es apre`s la mort de Je´sus, Paul peut encore se de´clarer te´moin de la re´surrection du Christ, au meˆme titre que les premiers apoˆtres$, graˆce a` une telle apparition ; c’est ce qui justifie sa mission (1Co 15.8 ; cf. Ac 9.4s ; 1Co 9.1 ; Ga 1.16 ; Ph 3.12). D’ou` l’importance des re´cits qui, a` la fin des e´vangiles de Matthieu, de Luc et de Jean, puis dans la reprise de Mc 16.9nss, font suite a` la de´couverte du tombeau vide : la plupart des personnages importants pour le christianisme primitif s’y pressent, dans un ordre et avec des conclusions diverses (le the`me de l’incre´dulite´ revient souvent, Mt 28.17 ; Mc 16.11,13s ; Lc 24.11,25,41 ; Jn 20.24ss). Si ces textes fournissent des sce`nes de reconnaissance identifiant formellement le Christ ressuscite´ a` Je´sus crucifie´, malgre´ une mort que la re´surrection n’efface pas (Lc 24.36-43 ; Jn 20.17,25ss ; 21.5s,9s,13 ; cf. Ac 10.41 ; 1Jn 1.1), ils authentifient aussi la mission des te´moins (Mt 28.16ss ; Lc 24.34 ; Jn 20.21 ; Ac 10.42). En tout e´tat de cause, les disciples sont les seuls be´ne´ficiaires imme´diats de ces apparitions (Ac 10.41), qui n’asse`nent pas directement une « preuve » de la re´surrection a` ceux du dehors.


INDEX La fonction des apparitions lors de la fondation de l’Eglise est a` rapprocher de celle, permanente, de l’Esprit$, qui est aussi associe´, de multiples manie`res, a` la re´surrection du Christ (Jn 20.22s ; Rm 1.4 ; 8.11 ; cf. Ac 2). Selon 1Co 15.44s, si le corps ressuscite´ est un corps spirituel, c’est parce que Je´sus lui-meˆme, en tant que dernier Adam (c.-a`-d. fondateur d’une humanite´ accomplie et renouvele´e), est devenu un esprit qui fait vivre (cf. 1P 3.18). Voir aussi « L’interpre´tation de la mort-etre´surrection de Je´sus dans le Nouveau Testament », p. 1327. re´tablir la situation Dt 30.3n. retrancher Lv 7.20n. re´tribution : voir introduction aux Chroniques, p. 528. re´uni aux siens (eˆtre) Gn 25.8n. reˆve Gn 20.3n ; Mt 1.20n. re´ve´lation Ap 1.1n. Rome : voir « Rome et les Romains », p. 1224 ; « Les empereurs romains des deux premiers sie`cles apre`s J.-C. », p. 1685. rouleau Ez 2.9n. royaume Mt 3.2n. sabbat La vie en Israe¨l est rythme´e par le sabbat hebdomadaire. A l’image de la semaine de sept jours sera d’ailleurs conc¸u tout un calendrier fonde´ sur le chiffre sept (l’anne´e sabbatique tous les sept ans, le Jubile´ tous les 50 ans [entre deux cycles de 7 x 7 = 49 ans] ; Lv 25.1ss ; cf. Ex 23.10s ; Dt 15.1ss ; voir aussi Dn 9.24ss) dont il ne sera gue`re tenu compte dans la pratique. Le mot he´breu shabbath est explique´ au moyen d’un verbe traduit couramment par « cesser » ou « interrompre » (en l’occurrence, cesser le travail Gn 2.2n ss ; cf. 8.22 ; Jos 5.12 ; Ne´ 6.3) : certains pensent cependant qu’il a aussi de´signe´ une feˆte de la pleine lune connue a` Babylone sous le nom de shappatou ; de fait la mention du « sabbat » est fre´quemment associe´e a` celle de la nouvelle lune (2R 4.23 ; Es 1.13 ; Os 2.13 ; Am 8.5 ; cf. Ps 81.4 ; Pr 7.20). Dans la Bible, la pratique du sabbat est diversement motive´e (Gn 1.1–2.3 ; Ex 16.23ss ; 20.8ss ; 23.12 ; 31.12ss ; Dt 5.1215 ; Ez 20.12,20 ; voir aussi Ex 34.21 ; 35.1ss ; Lv 19.2s ; 23.1ss ; 26.2). Apre`s l’exil, la tendance sera a` la codification du sabbat : on de´finira les travaux interdits (cf. de´ja` Ex 35.3 ; Nb 15.32ss ; Es 56.2 ; 58.13 ; Jr 17.21s,24,27 ; Ne´ 10.32 ; 13.15ss) avec une pre´cision croissante, comme en te´moi-

gnent les pre´ceptes pharisiens du Ier sie`cle, puis la Mishna et la Guemara qui constituent le Talmud$. La liberte´ dont Je´sus fait preuve le jour du sabbat (Mc 1.21-31 ; 2.23–3.6// ; Lc 13.10-17 ; 14.1-4 ; Jn 5.1ss ; 7.19ss ; 9.1ss) contraste avec la pratique le´gale du sabbat. De meˆme l’e´pıˆtre aux Colossiens prend ses distances a` l’e´gard d’une observance scrupuleuse des sabbats, telle qu’elle semble avoir subsiste´ a` coˆte´ d’autres ce´le´brations dans certaines communaute´s chre´tiennes (Col 2.16). L’e´pıˆtre aux He´breux de´gagera de l’institution du sabbat une exhortation permanente a` entrer dans le « repos de Dieu » (He´ 4.9). La re´surrection de Je´sus le lendemain du sabbat, le huitie`me jour ou le premier jour de la semaine (voir Mt 28.1n ; Mc 16.2n), est lue par les chre´tiens comme les pre´mices d’un temps nouveau. Voir « Le culte du sabbat a` la synagogue », p. 1343. sac 1R 20.31n ; 21.27n ; Es 20.2n ; Ne´ 9.1n. sacerdoce : voir preˆtre$. sacre´ : voir saint$, saintete´, sanctification ; temple$. sacrifices, offrandes Dans la quasi-totalite´ des religions de l’Antiquite´, l’offrande a` la divinite´ — offrande dont le sacrifice, c’est-a`-dire l’immolation rituelle d’un eˆtre vivant, est un cas particulier — constitue un e´le´ment essentiel du culte (cf. Nb 22.40 ; 25.2s ; Jg 9.27 ; 16.23 ; 2R 10.18ss ; Os 9.10 ; Ps 106.28). Il en va de meˆme dans la religion d’Israe¨l. Les diffe´rents types de sacrifices et d’offrandes, leurs occasions et leurs rituels, sont codifie´s dans la loi$, principalement dans le Le´vitique et les Nombres, a` l’aide d’une terminologie technique tre`s pre´cise (holocaustes, Lv 1.3n ; sacrifices de paix, Lv 3.1n ; sacrifices pour le pe´che´, Lv 4.1ss ; sacrifices de re´paration, Lv 5.6n,14ss ; sacrifices de reconnaissance, Lv 7.12n ; voir « Les animaux offerts en sacrifice », p. 150). Mais tous les re´cits de sacrifices rapporte´s par l’Ancien Testament ne correspondent pas aux normes de´finies par la loi. Par exemple, du point de vue du vocabulaire, le mot he´breu minha, qui de´signe exclusivement dans le Le´vitique les offrandes ve´ge´tales accompagnant de nombreux sacrifices (Lv 2.1n), peut s’appliquer ailleurs a` tout type d’offrande, y compris des sacrifices d’animaux (Gn 4.3n ; 1S 2.17) ; c’est alors un terme tout

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aussi ge´ne´ral que le mot qorbaˆn, traduit par pre´sent, dans les codes rituels (Lv 1.2n ; cf. Mc 7.11n). Sur le plan de la pratique, les diffe´rences sont encore plus remarquables. Ainsi, selon les re´cits bibliques, les sacrifices humains, rigoureusement proscrits dans les textes le´gislatifs, se sont bel et bien pratique´s en terre d’Israe¨l (Lv 18.21n ; 20.2ss ; Dt 12.31 ; Jg 11.30ss ; 1R 16.34 ; 2R 16.3 ; 17.31 ; 20.2ss ; 21.6 ; 23.10 ; Es 30.33 ; 57.5 ; 66.3 ; Jr 3.24 ; 7.31 ; 19.5 ; 32.35 ; Ez 16.20s ; 20.26,31 ; 23.39 ; Ps 106.37s), y compris en relation avec le temple$ de Je´rusalem (Lv 20.3n ; Ez 23.39). La valle´e du (ou des) Fils de Hinnom, dont le nom est attache´ a` cette pratique (2R 23.10 etc. ; Mt 5.22n), e´tait peuteˆtre associe´e au temple comme le lieu exte´rieur au sanctuaire e´voque´ en Lv 4.12 ; Ez 43.21. On pourrait en outre penser que la conse´cration du premier-ne´ e´voque´e en Ex 13.2 ; 22.28s a e´te´ comprise un temps comme un sacrifice humain (cf. Ez 20.26n) ; des textes comme Ex 13.13 ; 34.20 ; Nb 18.15 corrigent cette erreur (cf. Gn 22.13). A certaines e´poques le sacrifice humain a sans doute e´te´ conc¸u comme un acte exceptionnel, sorte de dernier recours en cas de crise grave (voir 2R 3.24-27). La notion ge´ne´rique de sacrifice animal correspond le plus souvent, dans l’Ancien Testament, a` la racine he´braı¨que zbh, commune a` plusieurs langues se´mitiques. Cette racine e´voque occasionnellement un abattage non rituel, profane (Dt 12.15n,21 ; cf. Ez 34.3). En ce qui concerne le sacrifice proprement dit, elle peut de´signer l’ensemble du rituel (Ex 5.3 ; 24.5) ou plus pre´cise´ment la mise a` mort (Dt 16.6 ; 1R 19.21). Elle est exceptionnellement employe´e, sans doute a` titre de me´taphore, en rapport avec un sacrifice humain (Ez 16.20 ; Ps 106.37s) ou une exe´cution (1R 13.2 ; 2R 23.20), comme dans certaines descriptions du chaˆtiment divin (Es 34.6 ; Jr 46.10 ; Ez 39.17,19 ; So 1.7). Le sacrifice peut apparaıˆtre comme un don volontaire de l’adorateur (Nb 6.14ss) ou une exigence de la divinite´ (Gn 22). Pour autant qu’il soit possible de lui attribuer une fonction pre´cise, l’offrande peut servir a` remercier Dieu d’un bienfait, a` apaiser sa cole`re, a` gagner sa faveur, a` obtenir sa be´ne´diction$, a` expier$ un pe´che´$ (Gn 8.21 ; Ex 20.24 ; 1S 6.15s ; 26.19 ; 2S 24.18ss). Il peut


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eˆtre offert au nom de toute une communaute´ par un repre´sentant duˆment attitre´ (Ex 24.5 ; 1S 7.9 ; 1R 8.63 ; 18.33ss ; cf. Jg 11.39 ; 1S 6.15 ; 9.12s,22 ; 20.29), mais aussi par de simples particuliers (Jg 6.19s,25ss ; 13.19s ; 1S 1.24s ; 1R 19.21), meˆme des non-Israe´lites (Lv 17.8 ; comparer avec 22.25 ; Ez 44.9 ; cf. Ex 18.12 ; 2R 5.17 ; Jon 1.16). Le sacrifice occupe enfin une place centrale dans la conclusion des alliances$ (Gn 31.54 ; Ex 24.4ss). Les personnages bibliques offrent des sacrifices en de nombreux lieux, sur un autel (he´breu mizbe´ah, de la meˆme racine zbh) tre`s simple (Gn 22.9 ; Ex 20.22ss ; Jos 8.30s ; 1R 18.30ss ; cf. Jg 6.20 ; 13.19s), bien que la loi du Deute´ronome restreigne la pratique sacrificielle au sanctuaire central (Dt 12.4ss ; cf. le roˆle accorde´ au temple$ de Je´rusalem en 2R 22–23). Quant aux preˆtres$ ou aux le´vites$, leur roˆle dans les divers sacrifices varie conside´rablement selon les textes (Lv 7.12ss ; Ez 44.10ss ; 46.24 ; 2Ch 30.17,22). Dans de nombreuses narrations bibliques, les sacrifices sont avant tout des occasions de banquets et de re´jouissances (Gn 31.54 ; Ex 32.6 ; Nb 22.40 ; 1S 1–2 ; 9.13 ; 11.15 ; 16.3ss ; 28.24s ; 2S 15.12 ; 1R 1.9,19,25 ; 19.21 ; 2Ch 18.2). L’aspect religieux dominant est celui d’une communion joyeuse, dont de nombreux Psaumes nous ont sans doute conserve´ des e´chos (cf. Ps 4.6ss). On mange, on boit, on chante et on se re´jouit devant le SEIGNEUR (cf. Dt 12.7,12 ; comparer avec 2S 11.13 ; 1R 1.25). Celui qui offre le sacrifice reconnaıˆt en Dieu la ve´ritable source de sa vie et de tous ses biens. Une portion est re´serve´e a` Dieu — au moins le sang$, mais aussi la graisse, tel ou tel morceau de choix, voire un sacrifice a` part comme l’holocauste, dont la fume´e, comme celle de l’encens, est pour lui une odeur agre´able (Gn 8.21n ; Lv 1.9n ; 3.11,16 ; 7.23ss ; Nb 28.2 ; Dt 32.38 ; Es 43.23s ; Ez 44.7 ; Ml 1.7ss ; Ps 16.4 ; comparer avec Ps 50.12s). La communion du repas sacrificiel requiert cependant, de la part des adorateurs, mais aussi de l’autel ou du sanctuaire, une purification$ ou une conse´cration pre´alable (voir saint$, saintete´, sanctification) ou` peut intervenir la notion d’expiation$. Cette pre´paration a` la communion fait l’objet, dans les codes rituels, de sacrifices spe´cifiques comme le sacrifice pour le

INDEX pe´che´ (Lv 4.1ss) et les sacrifices de re´paration (Lv 5.6n,14ss), ainsi que ceux du jour de l’Expiation (Lv 16) qui purifient annuellement le sanctuaire. Certains passages de la Bible, en particulier dans les Prophe`tes (voir introduction a` l’Ancien Testament), semblent pole´miquer contre les sacrifices (Es 1.11ss ; Jr 6.18ss ; 7.21ss ; Os 6.6ss ; Am 5.21ss ; Mi 6.6ss ; cf. 1S 15.22 ; Ps 40.7ss ; 51.18s ; Pr 15.8 ; 21.3,27 ; Mt 9.13 ; 12.7 ; Mc 12.32s ; Ac 7.41s). Mais il s’agit probablement moins d’une remise en cause radicale du principe meˆme des sacrifices que d’une contestation des de´sordres religieux, politiques et sociaux qui les pervertissent. On notera que les sacrifices condamne´s sont souvent ceux qui sont offerts par les riches dans un contexte d’injustice sociale criante. Plus tard, la critique des sacrifices qui se fait jour dans certains textes de Qumraˆn$ vise davantage l’ordre sacerdotal du temple de Je´rusalem, juge´ ille´gitime d’un point de vue rituel, qu’il ne de´value l’acte meˆme du sacrifice. La spiritualisation moralisante des sacrifices dans le judaı¨sme helle´nistique (voir Philon$ d’Alexandrie ; temple$) contribuera sans doute a` une remise en question plus se´rieuse de la pratique du sacrifice, meˆme si telle n’e´tait pas son intention premie`re. Quoi qu’il en soit, c’est la destruction du temple de Je´rusalem, en 70 apr. J.-C., et l’unification subse´quente du judaı¨sme autour de la tendance pharisienne$ oppose´e a` la preˆtrise sadduce´enne$ qui entraıˆneront la disparition des sacrifices juifs. Certains textes du Nouveau Testament semblent se re´fe´rer au syste`me sacrificiel du temple de Je´rusalem (Mt 5.23s ; 23.18ss ; Mc 1.44// ; Lc 2.24 [cf. Lv 5.7 ; 12.8] ; Ac 21.23ss). La question de la participation des chre´tiens aux banquets sacrificiels des nonJuifs$, qui occupaient une place importante dans la socie´te´ gre´co-romaine, est plusieurs fois e´voque´e, avec des nuances sensibles selon les textes (Ac 15.20,29 ; 1Co 8.1nss ; 10.14ss ; Ap 2.14,20). Mais le plus souvent les re´fe´rences au sacrifice sont a` entendre dans un sens figure´. Bien que le verbe grec thuo et ses de´rive´s, qui correspondent le plus directement a` l’he´breu zbh, ne soient que rarement employe´s a` ce sujet (Ep 5.2 ; He´

9.23,26 ; 10.12), la crucifixion de Je´sus-Christ est souvent interpre´te´e a` la fac¸on d’un sacrifice. Cette image e´claire a` sa manie`re une mort que certaines composantes du christianisme au moins, de`s les origines, disent significative, ouverte et oriente´e : il est mort pour nous (Rm 5.6,8 ; cf. Ga 2.20 ; Ep 5.2,25 ; Tt 2.14). Le sens attribue´ a` cette mort est parfois e´lucide´ de fac¸on explicitement sacrificielle : le Christ est mort pour nos pe´che´s (1Co 15.3 ; Ga 1.4 ; cf. Ep 1.7), a` titre d’expiation$ (Rm 3.25 ; 1Jn 2.2 ; 4.10) ou de purification$ (1Jn 1.7 ; 5.6 ; Ap 5.9 ; 7.14), pour apaiser la cole`re de Dieu ou nous re´concilier avec lui (Rm 5.8ss ; Col 1.19ss ; cf. Ep 2.13 ; 5.2) — toutes choses qui nous renvoient aux diffe´rentes fonctions des sacrifices re´pertorie´s dans la Torah. Parmi ceux-ci, l’immolation de l’agneau pascal occupe une place pre´ponde´rante (Mc 14.12 ; Lc 22.7 ; cf. Jn 1.29 ; 18.28 ; 19.14n,31,36 [cf. Ex 12.46 ; Nb 9.12] ; 1Co 5.7 ; 1P 1.19 [cf. Ex 12.5 ; Lv 1.3,10] ; Ap 5.6,9 ; 13.8 ; voir calendrier$ et feˆtes), ainsi que les sacrifices fondateurs de l’alliance (le sang du Christ est identifie´ au sang de l’alliance ; cf. Mc 14.22ss// ; 1Co 11.23ss ; He´ 9.15-20 ; 10.29 ; 12.24 ; 13.20 ; cf. Ex 24.8). Si elles n’impliquent pas en toute rigueur l’image du sacrifice, les notions de re´demption$ (Rm 3.24 ; 8.23 ; 1Co 1.30 ; Ep 1.7,14 ; 4.30 ; Col 1.14 ; Tt 2.14) et celles, connexes, de ranc¸on (Mc 10.45// ; 1Tm 2.6) ou de rachat (1Co 6.20 ; 7.23 ; Ga 3.13 ; 4.5) en ont souvent e´te´ rapproche´es (notamment sur la toile de fond de l’Exode, ou` la Paˆque et la conclusion de l’alliance font partie inte´grante du re´cit de libe´ration). C’est sans conteste l’e´pıˆtre aux He´breux qui exploite le plus syste´matiquement l’ensemble du rituel sacrificiel juif pour interpre´ter la mort de Je´sus (ainsi le chapitre 9 fait tour a` tour allusion au rituel du jour de l’Expiation, Lv 16, a` celui de la vache rousse, Nb 19, et a` la conclusion de l’alliance, Ex 24). Mais ces rapprochements de´bouchent sur une antithe`se : la mort de Je´sus, comprise comme l’offrande d’une volonte´ obe´issante a` Dieu (5.7 ; 9.14,25 ; 10.5-14), une fois pour toutes (10.10ss), s’oppose aux sacrifices du rituel juif qu’elle rend de´suets et superflus (8.7 ; 9.9s ; 10.4,11). Le sang de Je´sus scelle une alliance nouvelle (8.6ss ; 9.15 ; 10.16ss,29 ;


INDEX 13.20) qui engage directement la conscience et la destine´e des siens (2.14ss ; 4.15 ; 5.7ss ; cf. 9.9). Si la me´taphore du sacrifice est surtout employe´e au sujet de la mort de Je´sus, elle n’en reste pas moins disponible, en de´pendance plus ou moins directe de ce premier emploi, pour l’exhortation spirituelle et morale des chre´tiens. Ceux-ci sont appele´s a` conside´rer leur vie tout entie`re, et singulie`rement leurs paroles, comme un sacrifice ou une offrande a` Dieu (Rm 6.13 ; 12.1 ; Ph 2.17 ; 4.18 ; He´ 13.15s ; 1P 2.5). sadduce´ens Au Ier sie`cle apr. J.-C., les sadduce´ens constituent, selon le Nouveau Testament (Mt 3.7 ; 16.1,6,11s ; Mc 12.18// ; Ac 4.1 ; 5.17 ; 23.6ss) mais aussi selon Flavius Jose`phe$ et des e´crits rabbiniques plus tardifs, l’un des principaux courants du judaı¨sme, aux coˆte´s des pharisiens$ et des esse´niens (voir Qumraˆn$). Ils sont pourtant relativement mal connus dans la mesure ou` tous les textes qui parlent d’eux, chre´tiens ou juifs, leur sont plus ou moins hostiles. On rapporte l’appellation sadduce´en (en grec saddoukaı¨os) au nom de Tsadoq (LXX$ Saddouk ), preˆtre du roi David (2S 8.17 ; 15.24s,27,29,35 ; 17.15 ; 19.12) et descendant d’Aaron par Ele´azar et Phine´as selon les ge´ne´alogies sacerdotales (1Ch 5.29-34 ; 6.3538 ; 24.3 ; cf. Nb 25.10ss). Tsadoq est l’anceˆtre ve´ne´re´ de la preˆtrise de Je´rusalem. La Bible explique cette position par la loyaute´ de Tsadoq envers David, et plus pre´cise´ment par son attitude au moment de la succession du grand roi d’Israe¨l. Contrairement a` son rival Abiathar (rattache´ ge´ne´alogiquement a` Aaron par Itamar selon 1Ch 24), qui a mise´ sur le perdant Adonias et s’est vu rele´guer en conse´quence loin de la capitale (1R 1 ; 2.26s,35), Tsadoq a en effet opte´ pour Salomon : sa famille sacerdotale, de`s lors, se maintiendra a` Je´rusalem. C’est elle en tout cas qui be´ne´ficiera de la centralisation du culte au temple sous Josias (2R 23 ; cf. Ez 40.46 ; 43.19 ; 44.15 ; 48.11 ; voir le´vite$). Le grand preˆtre Josue´, au retour de l’exil a` Babylone, est rattache´ ge´ne´alogiquement a` Tsadoq (Ag 1.1 ; cf. 1Ch 5.40s), et de meˆme Esdras (7.1ss ; 8.2). Au de´but du IIe sie`cle av. J.-C., le grand preˆtre Simon, dont le chapitre 50 du Siracide$ fait l’e´loge, est encore un sadocide (c.-a`-d. un descendant de

Tsadoq), et le texte he´breu du meˆme ouvrage comporte (51.12) une louange a` « celui qui a choisi les fils de Tsadoq pour qu’ils exercent le sacerdoce ». Mais l’helle´nisation force´e qui atteindra son point culminant sous le re`gne du Syrien Antiochos IV Epiphane entraıˆnera la fin de la supre´matie sadocide, qui reste un bastion du particularisme israe´lite : le dernier grand preˆtre de cette famille, Onias III, le fils de Simon, sera de´pose´ en 175 av. J.-C. et assassine´ en 170. Apre`s le succe`s de la re´volte des Maccabe´es$, une autre famille de preˆtres, les Hasmone´ens, qui semble n’avoir a` l’origine que de lointains rapports avec l’ancienne aristocratie sacerdotale de Je´rusalem, va passer au premier plan. A partir de Jonathan Maccabe´e (152 av. J.-C. ; cf. 1 Maccabe´es 10.20s) elle se verra confier par le suzerain gre´cosyrien l’office de grand preˆtre, re´unissant peu a` peu dans ses mains les pouvoirs politique et religieux. Quant au reste des sadocides, beaucoup ont quitte´ Je´rusalem ou meˆme la Jude´e : ainsi Onias IV, le fils d’Onias III, fonde la preˆtrise du temple$ juif de Le´ontopolis, en Egypte. Beaucoup s’enfermeront dans une opposition radicale a` l’e´tablissement sacerdotal du temple (cf. Qumraˆn). D’autres finiront par s’allier aux Hasmone´ens. En tout e´tat de cause, ces derniers ne tarderont pas a` revendiquer a` leur tour la le´gitimite´ associe´e au nom de Tsadoq ; ils parviendront meˆme, dans une certaine mesure, a` s’agre´ger a` la ge´ne´alogie sacerdotale de Je´rusalem (1 Maccabe´es 2.1 ; 14.29 les rattache a` la ligne´e sacerdotale de Ioarib [= Yoyarib, Yehoyarib], dont le rang varie selon les textes ; cf. Esd 8.16 ; Ne´ 11.5,10 ; 12.6,19 ; 1Ch 9.10 ; 24.7). Avec l’accession d’He´rode le Grand au pouvoir, sous la protection de Rome, en 37 av. J.-C., la dynastie hasmone´enne prend brutalement fin a` son tour. Mais les grands preˆtres nomme´s par He´rode sont peut-eˆtre euxmeˆmes porteurs d’anciennes traditions sadocides exile´es : ce pourrait eˆtre le cas du grand preˆtre Boe´thos, qui vient d’Alexandrie (dans les e´crits rabbiniques, le qualificatif boe´thusien alterne avec celui de sadduce´en, dans un sens analogue). Quoi qu’il en soit, il est clair qu’a` cette e´poque-la` au moins — et peut-eˆtre de´ja` sous

sadduce´ens

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les Hasmone´ens — on appelle sadduce´ens le parti des preˆtres en fonctions a` Je´rusalem, en particulier ceux que l’on nomme les grands preˆtres (Mt 2.4n) — a` savoir le grand preˆtre en exercice, ses e´ventuels pre´de´cesseurs de´pose´s (puisqu’il ne s’agit plus d’une charge a` vie, cf. Jn 18.3n) et les repre´sentants des grandes familles sacerdotales parmi lesquelles seront choisis ses successeurs (cf. Ac 5.17). Sans doute une bonne partie de l’aristocratie laı¨que (les « anciens », cf. Mc 8.31n) leur e´tait-elle aussi allie´e. Il est particulie`rement difficile de se faire une ide´e juste des croyances des sadduce´ens, puisqu’elles ne nous sont parvenues que caricature´es, sinon travesties, par leurs de´tracteurs. Selon Flavius Jose`phe$, les sadduce´ens ne reconnaissent pas la loi orale che`re aux pharisiens, c’esta`-dire l’essence de ce qui sera plus tard couche´ par e´crit dans la Mishna (voir Talmud $). Leur usage des Ecritures place la Torah (le Pentateuque) nettement au-dessus des Prophe`tes et des Ecrits (voir l’introduction a` l’Ancien Testament) : on notera qu’en Mc 12.18ss// le de´bat entre Je´sus et les sadduce´ens ne tire argument que de la Torah, qui seule paraıˆt conside´re´e comme vraiment normative. Du coup, comme le reconnaissent les sources rabbiniques, les sadduce´ens se montraient plus inflexibles que les pharisiens dans l’application de la Torah e´crite, par rapport a` laquelle aucun accommodement n’e´tait possible, notamment dans le domaine rituel. Les sadduce´ens semblent avoir e´te´ particulie`rement re´serve´s sur les nouvelles croyances populaires, porte´es par la litte´rature apocalyptique (voir les introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean) et adopte´es par les pharisiens, en particulier la croyance a` la re´surrection $ (Mc 12.18// ; Ac 4.2 ; 23.6ss ; cf. Dn 12.2). Plus ge´ne´ralement, ils sont hostiles a` tout syste`me visant a` compenser les injustices et les manques de la re´alite´ par un « au-dela` » ou un « monde a` venir » ou` seraient distribue´s chaˆtiments et re´compenses. Par rapport a` ces doctrines en vogue, les sadduce´ens s’en tiennent vraisemblablement a` la lettre du Pentateuque. Ils restent attache´s a` la perspective israe´lite qui ne connaıˆt qu’un seul monde, lieu de tout bonheur et de tout mal-


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heur, le se´jour$ des morts e´tant conc¸u d’une fac¸on essentiellement ne´gative (cf. Ps 6.6+ ; 115.17 ; la meˆme conception domine encore le Siracide). Le livre de Qohe´leth (ou l’Eccle´siaste) refle´terait assez bien leurs vues. Selon Ac 23.6ss les sadduce´ens e´taient e´galement sceptiques en ce qui concerne les esprits $ — les anges$, mais sans doute aussi les de´mons$ — qui avaient pris une importance conside´rable dans la litte´rature apocalyptique et que la pie´te´ populaire discernait derrie`re un nombre croissant de phe´nome`nes quotidiens. Selon Jose`phe, les sadduce´ens n’accordaient gue`re de place a` la providence divine dans la marche du monde. Ils tenaient l’homme et son libre arbitre pour responsables de son sort. Tout cela vaudra aux sadduce´ens ou boe´thusiens d’eˆtre assimile´s aux « e´picuriens », terme qui deviendra, dans les e´crits rabbiniques, un simple synonyme d’« impies » ou d’« infide`les » (voir l’encadre´ p. 1280). Si les sadduce´ens du Ier sie`cle se montrent naturellement conservateurs dans le domaine religieux, ils se sont plutoˆt ouverts a` la culture gre´co-romaine, conforme´ment aux inclinations d’He´rode. Sur l’e´chiquier politique de la nation juive, ils apparaissent comme les allie´s objectifs des Romains, pour autant qu’ils ont inte´reˆt au statu quo. Puisque les e´vangiles de´signent les grands preˆtres comme les principaux responsables juifs de la mort de Je´sus, exe´cute´ par les Romains (Mc 14 –15// ; voir aussi « Le grand sanhe´drin de Je´rusalem », p. 1312), il est plausible que le mouvement de Je´sus ait e´te´ perc¸u, a` Je´rusalem, comme une menace pour l’ordre e´tabli. De fait, les e´vangiles synoptiques$ semblent e´tablir une relation directe entre la condamnation de Je´sus et son intervention dans le temple (Mc 11.15ss//), sur lequel les sadduce´ens avaient la haute main (Ac 4.1s ; 5.17,24). L’importance accorde´e, au cours de la proce´dure, aux paroles relatives au temple (Mc 14.58//) pe`se dans le meˆme sens. D’aucuns ont cependant cru de´celer dans l’Evangile selon Jean des vestiges d’une pense´e sadduce´enne : les anges y tiennent peu de place (1.51 ; 12.29s ; 20.12), et les de´mons aucune, en dehors d’expressions clairement pre´sente´es comme populaires et inade´quates (7.20 ; 8.48s,52 ; 10.20s) ; a` la croyance en une re´-

INDEX surrection a` venir, qui n’est pas nie´e, se surimpose la re´ve´lation d’une vie e´ternelle qui apparaıˆt comme une re´alite´ pre´sente (5.21ss ; 11.23ss) ; et le disciple bien-aime´ e´tait connu du grand preˆtre... (18.15s). Mais on a aussi vu dans l’œuvre de Jean des traces d’esse´nisme (voir Qumraˆn$). Les sadduce´ens perdront toute leur influence dans le judaı¨sme apre`s la destruction du temple en 70 apr. J.-C. Les textes ulte´rieurs, en droite ligne de la mouvance pharisienne, les de´crivent comme des me´cre´ants et les tiennent souvent pour responsables du malheur de Je´rusalem. sagesse Pr 1.2n ; voir p. 794. Sagesse Le livre intitule´ Sagesse de Salomon ou simplement Livre de la Sagesse nous a e´te´ transmis dans des manuscrits de la Septante grecque (LXX$). L’Eglise catholique l’a rec¸u comme deute´rocanonique$ (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). De toute e´vidence, il a pour l’essentiel e´te´ e´crit directement en grec et non traduit d’une langue se´mitique. Son milieu d’origine est certainement le judaı¨sme helle´nistique d’Egypte, au tournant de l’e`re chre´tienne (fin du Ier s. av. J.-C. ou de´but du Ier s. apr. J.-C.). On peut discerner trois parties dans le livre : 1) (chap. 1–5) Apre`s un appel a` la Sagesse, l’auteur oppose le juste aux impies, a` la lumie`re d’une re´ve´lation de l’au-dela` : le juste, meˆme perse´cute´, supplicie´, mais aussi ste´rile ou victime d’une mort pre´mature´e (toutes choses qui, dans la tradition israe´lite, pouvaient eˆtre regarde´es comme signes d’une male´diction divine) apparaıˆt, apre`s sa mort, comme justifie´ par Dieu. Le sort final du juste re´ve`le la volonte´ de Dieu pour l’homme, qui est appele´ a` l’immortalite´. Par le contraste qu’il fait ressortir, il contribue au chaˆtiment des me´chants. Au regard du sort qui les attend et face a` la re´compense du juste, la prospe´rite´, la fe´condite´ et la longe´vite´ des impies paraissent en fin de compte tout a` fait insignifiantes. 2) (chap. 6 – 9) Sans se nommer, le Salomon du livre rend hommage a` la Sagesse qu’il a aime´e (cf. 1R 3.4ss//) et qui a fait sa gloire. Comme en Pr 1–9, il la personnifie ; ici il en fait meˆme sa ve´ritable e´pouse. La Sagesse est identifie´e a` l’Esprit$ de Dieu, qui connaıˆt et dirige toutes choses. Elle joue un roˆle essentiel dans la cre´ation et dans la re´ve´lation de

la volonte´ de Dieu. Salomon sollicite a` nouveau son secours pour mener a` bien sa taˆche. 3) (chap. 10 –19) L’auteur pre´sente les hauts faits de Dieu depuis la cre´ation jusqu’a` l’Exode comme autant d’œuvres de la Sagesse. Il s’attarde sur les plaies d’Egypte et la libe´ration d’Israe¨l, de´crivant chaque fle´au comme le revers d’une be´ne´diction que Dieu accorde a` son peuple : les meˆmes e´le´ments naturels sont l’instrument d’un chaˆtiment pour les uns et d’un bienfait pour les autres. Plusieurs digressions fustigent l’idolaˆtrie, que celle-ci ait pour objet les cre´atures de Dieu ou des ouvrages humains. Ce livre important e´tait bien connu des auteurs du Nouveau Testament, ou` l’on en retrouve de nombreux e´chos, notamment dans les re´cits de la Passion, mais aussi, plus ge´ne´ralement, dans l’Evangile selon Jean, les e´pıˆtres de Paul, l’e´pıˆtre aux He´breux ou l’e´pıˆtre de Jacques. saint, saintete´, sanctification Dans l’Ancien Testament, les mots saint et saintete´ correspondent a` divers termes he´breux et arame´ens de la racine qdsh, commune a` plusieurs langues se´mitiques, que la pre´sente traduction rend aussi, souvent, par l’adjectif sacre´ et par le verbe consacrer. Sacre´ et saint de´rivent, en franc¸ais, de deux mots latins apparente´s ; l’usage les a distingue´s, de sorte que le mot « saint » a habituellement une connotation morale, et qu’on parle plus volontiers d’objets ou de lieux « sacre´s ». L’e´tymologie de qdsh reste discute´e : on y a longtemps vu l’ide´e de mise a` part ou de se´paration (entre le sacre´ et le profane, celui-ci e´tant de´signe´ par la racine hll, comme en 1S 21.5s ; Ez 22.26 ; 42.20 ; 44.23). Puis, sans doute en partie par re´action, on a davantage mis en valeur une composante de communication ou de participation : le contact du sacre´ consacre ou, si l’on pre´fe`re, le saint sanctifie (Ez 44.19 ; 46.20 ; cf. Ag 2.12 ; voir aussi Es 65.5 ; Mt 23.17,19). Le sacre´ ou la saintete´ sont souvent associe´s a` la notion de purete´$ (racine thr, cf. 2S 11.4n), sans toutefois se confondre avec elle. Il est clair en tout cas que la racine qdsh e´voque le domaine propre et re´serve´ du divin, avec tout ce qui s’y rattache ; meˆme les hie´rodules attache´s a` certains sanctuaires sont appele´s qede´shim ou qede´shoth, [prosti-


INDEX tue´(e)s] sacre´(e)s (cf. Gn 38.21ns ; Dt 23.18n ; 1R 14.24 ; 15.12 ; 22.47 ; 2R 23.7 ; Os 4.14 ; cf. Mi 1.7). Dans la Bible, bien suˆr, le sacre´ s’identifie dans la grande majorite´ des cas au domaine de YHWH (le SEIGNEUR). Dieu est donc saint, par excellence et par de´finition (Ex 15.11 ; Lv 19.2 ; 20.26 ; 21.8 ; 1S 2.2 ; 6.19s ; Es 5.16 ; 6.3 ; 8.13 ; 40.25 ; 57.15 ; Ez 39.7 ; Os 11.9 ; Am 4.2 ; Ha 1.12 ; 3.3 ; Ps 22.4 ; 77.14 ; 99.3,5,9 ; Jb 6.10 ; cf. Jn 17.11 ; 1P 1.15 ; Ap 4.8 ; 6.10). Du de´but a` la fin, le livre d’Esaı¨e l’appelle le Saint d’Israe¨l, formule dans laquelle le mot Saint est l’e´quivalent de « Dieu » (Es 1.4 ; 5.24 ; 10.17,20 etc. ; 12.6 ; 17.7 ; 29.19 ; 41.14,16,20 etc. ; 55.5 ; 60.9,14 ; aussi en Jr 50.29 ; 51.5 ; Ps 71.22 ; 78.41 ; 89.19). Son nom$, qui s’identifie dans une certaine mesure a` son eˆtre meˆme, est sacre´ plus que toute autre chose (Lv 20.3 ; 22.2 ; Ez 36.20ss ; Am 2.7 ; Ps 30.5 ; 33.21 ; 97.12 ; 99.3n ; 103.1 ; 111.9 ; 1Ch 16.10,35 ; cf. Mt 6.9// ; Lc 1.49). Est e´galement sacre´ ou « saint » tout ce qui repre´sente son action dans le monde : son souffle ou son Esprit$ (Es 63.10s,14 ; Ps 51.13, d’ou` l’expression Esprit saint qui connaıˆtra un de´veloppement nouveau dans le Nouveau Testament), son bras (Es 52.10 ; Ps 98.1) ou sa parole (Ps 105.42 ; cf. Ps 89.36 ; Dn 11.28,30 parle aussi d’alliance sacre´e, cf. Lc 1.72 ; notons que c’est seulement en 1 Maccabe´es $ 12.9 qu’il sera question de « livres saints », cf. Rm 1.2 ; 7.12). La saintete´ de Dieu est appele´e a` eˆtre reconnue des hommes (Es 8.13 ; 29.23) : il intervient luimeˆme pour montrer sa saintete´ ou celle de son nom, et ses fide`les aussi peuvent contribuer a` la manifestation de sa saintete´ ; on retrouve la` les divers sens regroupe´s traditionnellement autour du verbe « sanctifier » (Lv 10.3 ; 22.32 ; Nb 20.13 ; Es 5.16 ; Ez 20.41 ; 28.22,25 ; 36.23 ; 38.16,23 ; 39.27 ; cf. Mt 6.9// ; noter encore l’expression liturgique traduite par quand e´clate sa saintete´, Ps 29.2n etc.). La notion est ici tre`s proche de celle de gloire $, qui lui est associe´e en Es 6 et en Ez 28.22 par exemple. Les choses qui appartiennent en propre au divin ou qui lui sont offertes sont sacre´es ou consacre´es (Dt 12.26 ; 26.13 ; cf. Jg 17.3). En Israe¨l, c’est tout particulie`rement le cas de la maison de Dieu, le temple $ de Je´rusalem (Es 60.13 ; 64.10 ; Ha 2.20 ;

Za 2.17 ; Ps 5.8 ; 79.1 ; 138.2 ; 1Ch 29.3 ; cf. Ex 29.43), d’ou` son nom de sanctuaire (qodesh, miqdash, toujours de la racine qdsh ; cf. Ez 5.11 ; 8.6 ; 9.6 ; 23.38s ; 24.21 ; 25.3 ; 37.26,28 ; 42.13 ; 43.4-7 ; 44.19 ; voir aussi Dn 8.11,13s ; 9.17,24ss ; Mt 23.17 ; 24.15 ; 1Co 3.17 ; Ep 2.21). Sont du meˆme coup de´clare´es sacre´s les diverses parties du temple, son mobilier (Lv 6.9,19ss ; Es 62.9 ; Ez 42.13 ; 46.19) et les offrandes qui y sont faites (Lv 3.11 ; 22.12 ; Dt 26.13 ; 1S 21.5ss ; Jr 11.15 ; cf. 2S 8.11 ; voir aussi Mt 23.16ss ; Rm 12.1). Dans le plan du sanctuaire comme dans ses ustensiles et ses fonctions, on distingue entre sacre´ et tre`s sacre´ (he´breu qodesh [ha-]qodashim, traductions traditionnelles « saint des saints » ou « sacro-saint », Ex 26.33s ; 29.37n ; Nb 18.10n ; Ez 41.4 ; voir aussi Ps 28.2n). Le lieu du sanctuaire est e´galement sacre´. C’est le cas de la montagne ou colline du temple (Es 11.9 ; 56.7 ; 57.13 ; 65.11,25 ; So 3.11 ; Za 8.3 ; cf. Jr 31.22 ; 2P 1.18), et plus largement de la ville meˆme de Je´rusalem (Dn 9.24 ; cf. Es 48.2 ; 52.1 ; Jr 31.40 ; Ne´ 11.1,18 ; Mt 4.5 ; 27.53 ; Ap 11.2). Plus rarement, d’autres lieux sont dits sacre´s (le Sinaı¨ en Ex 3.5 ; Ac 7.33), dans certains cas probablement en rapport avec d’autres sanctuaires (ainsi le Guilgal de Jos 5.15 ; voir aussi Jos 24.26 ; Am 7.9,13). Exceptionnellement, la meˆme qualification peut eˆtre attribue´e a` tout le pays d’Israe¨l (Za 2.16n, d’ou` nous vient l’expression « terre sainte »). Certains temps marque´s pour le culte peuvent encore eˆtre de´clare´s sacre´s : c’est en particulier le cas du sabbat $ (Gn 2.3 ; Ex 16.23 ; Es 58.13 ; Jr 17.22,24,27 ; Ne´ 9.14 ; 10.32). D’une fac¸on plus surprenante pour les modernes, la guerre est ge´ne´ralement une activite´ « sacre´e », sans qu’on puisse distinguer entre guerres « saintes » et « profanes ». Ainsi la pre´paration de la guerre est-elle une « conse´cration », qui s’accompagne de toute e´vidence de rites religieux (Jr 6.4 ; 22.7 ; Mi 3.5 ; cf. Es 13.3 ; Jr 12.3 ; 51.27s). Le camp (mot qui peut eˆtre compris au sens d’arme´e) d’Israe¨l est saint ou consacre´ (Dt 23.15, cf. v. 11). C’est sans aucun doute a` ce caracte`re sacre´ de la guerre qu’il faut rattacher les consignes d’abstinence sexuelle impose´es aux guerriers (1S 21.6 ; 2S 11.11) et la pratique de l’anathe`me (racine hrm, sans doute originelle-

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ment tre`s proche de qdsh quant au sens, cf. Lv 27.28 ; Ez 44.29, mais qui s’est spe´cialise´e en he´breu biblique dans les contextes de massacre ou de destruction ; Dt 2.34n ; Jos 6.18s ; noter les emplois analogues de qdsh en Jr 12.3 ; So 1.7). Les personnes qui appartiennent spe´cialement a` Dieu sont dites saintes ou consacre´es. Il en va ainsi, notamment, des premiers-ne´s (Ex 13.2), des preˆtres (Ex 28.36 ; Lv 21.6s ; Nb 16.5,7 ; 1S 7.1 ; Ps 106.16) ou des prophe`tes (2R 4.9 ; Jr 1.5 ; cf. Mc 6.20), mais aussi, dans une perspective plus large, de tout Israe¨l conside´re´ comme peuple de YHWH (cf. Ex 19.6 ; Lv 11.44s ; Nb 15.40 ; Dt 7.6 ; 14.2,21 ; 23.15 ; 26.19 ; 28.9 ; Es 4.3 ; 62.12 ; 63.18 ; Jr 2.3 ; Ez 20.12 ; 37.28 ; Dn 12.7 ; cf. 1P 1.16 ; 2.9). En re`gle ge´ne´rale, toutefois, ceux qu’on appelle les saints (Os 12.1 ; Ps 89.6,8 ; Jb 5.1n ; 15.15 ; Pr 9.10n ; 30.3n) sont plutoˆt des eˆtres divins, dieux (e´galement nomme´s fils $ de Dieu, fils des dieux, ou arme´e du ciel ) ou anges$ (Dn 4.10,14,20 ; 8.13 ; cf. Mc 8.38 ; Lc 9.26 ; Ap 14.10 ; comparer 1Th 3.13 avec 2Th 1.7 ; voir aussi Jd 14 ; Ap 18.20). Mais il y a des exceptions : en Ps 34.10 et en Dn 7.18,22,25,27 ; 8.24 il semble bien eˆtre question d’hommes, les fide`les de YHWH. Le contact avec le sacre´ requiert une conse´cration (ou « sanctification ») particulie`re (Ex 19.10-15 ; cf. v. 22s ; Nb 11.18 ; Jos 3.5 ; 7.13 ; 1S 7.1 ; 16.5 ; Jb 1.5 ; cf. Es 66.17 ; Ez 20.12 ; 37.28), qui inclut sans s’y restreindre la purification$ de l’impurete´ (2S 11.4n) et l’expiation$ du pe´che´$ (cf. Es 6.3,5,7). Faute de quoi il y a profanation (hll, terme particulie`rement fre´quent chez Eze´chiel, 7.21ss ; 13.19 ; 20.9,13ss,21ss,39 ; 22.8 ; 23.38s ; 24.21 ; 25.3 ; 28.16ss ; 36.20ss ; 39.7 ; cf. So 3.4), souillure (tm’, rendre impur ; Ez 43.7) ou sacrile`ge (m‘l, Lv 5.15n,21 ; Nb 5.6n,12,31 ; en rapport avec l’anathe`me, hrm, en Jos 7.1 etc.). Parfois le profanateur est automatiquement frappe´ de mort (cf. Lv 15.31 ; 1S 6.19s) ou d’un autre chaˆtiment (cf. 2Ch 26.16ss), quand son acte n’entraıˆne pas une male´diction collective (cf. Jos 7). Le cas ou` le contact de l’impur et du sacre´ n’entraıˆne aucune conse´quence funeste constitue une exception particulie`rement significative (2Ch 30.18ss). Le chaˆtiment luimeˆme peut eˆtre conc¸u a` la manie`re d’une « conse´cration »,


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pour autant que le sacre´ se communique en « consacrant » ce qui le touche. Ainsi Akaˆn, en s’appropriant ce qui est frappe´ d’anathe`me (les objets consacre´s a` Dieu, qui auraient duˆ lui eˆtre offerts par une destruction, cf. Mi 4.13) rend son peuple anathe`me et devient lui-meˆme anathe`me (il est lui-meˆme « consacre´ » pour sa perte ; Jos 6.17ss ; 7). On ne s’e´tonnera pas que la notion de sacre´ e´voque naturellement celle de crainte $. A l’oppose´, la fin du livre de Zacharie envisage l’universalisation du sacre´ — qui revient en pratique a` l’abolition de la distinction entre sacre´ et profane (14.20s). L’usage de la racine qdsh comporte quelquefois une connotation morale. C’est particulie`rement le cas chez les prophe`tes (Am 2.7 ; cf. Ha 1.12s), mais pas exclusivement. Du point de vue des preˆtres aussi, ceux qui sont consacre´s, qui rele`vent a` un titre quelconque du domaine du sacre´ (ce qui est au sens le plus large le cas de tous les Israe´lites, conside´re´s comme membres du peuple de Dieu), doivent se comporter en conse´quence, c’est-a`-dire eˆtre saints. Il s’agit pour eux de se conformer a` des normes qui, selon les textes, peuvent nous apparaıˆtre tantoˆt rituelles, tantoˆt e´thiques. On notera combien les deux aspects sont meˆle´s dans les lois rattache´es a` la « saintete´ » en Lv 19 (voir aussi Ex 22.30 ; Lv 11.44s ; 20.3,7s,26 ; 21.8,23 ; 22.9,16,32). Dans le Nouveau Testament, les termes saints et saintete´ correspondent le plus souvent au grec hagios et a` ses de´rive´s, qui traduisent de fac¸on privile´gie´e les mots de la famille qdsh dans la Septante (LXX$). Celle-ci, en effet, e´vite le terme religieux hie´ros, trop marque´ sans doute par la religion et la mythologie grecques (le Nouveau Testament l’emploie, au neutre [hie´ron], pour de´signer le temple $ de Je´rusalem, ainsi que dans l’expression les Ecrits sacre´s en 2Tm 3.15 ; en outre c’est un terme de la meˆme famille, hie´reus, qui est traduit par preˆtre $). A hagios est apparente´ l’adjectif hagnos et ses de´rive´s, qui e´voquent la purete´ $ requise pour le culte. A coˆte´ de nombreux emplois analogues a` ceux de l’Ancien Testament, dont quelques exemples ont e´te´ signale´s plus haut, le Nouveau Testament se distingue en attribuant a` Je´susChrist non seulement la saintete´ d’un serviteur de Dieu (Ac 3.14s ;

INDEX 4.27,30), mais la saintete´ meˆme de Dieu (l’affirmation est dans la bouche des de´mons, les esprits impurs, Mc 1.24//, comme des disciples Jn 6.69 ; cf. Lc 1.35 ; 1Jn 2.20 ; Ap 3.7). Corre´lativement il le de´clare sans pe´che´$ (Jn 8.46 ; He´ 7.26ss ; 1Jn 3.5). Je´sus est par excellence consacre´ ou « sanctifie´ » par Dieu (Jn 10.36 ; il se consacre luimeˆme selon 17.19). D’une fac¸on beaucoup plus syste´matique que dans l’Ancien Testament, et comme de´ja` dans le livre de la Sagesse $ et a` Qumraˆn$, la saintete´ qualifie l’Esprit$ de Dieu (Rm 1.4n), qui est aussi celui de Je´sus (comparer Rm 8.11,14 avec Ga 4.6) et des siens (cf. Jn 15.26 ; 19.30 ; 20.22s ; Ac 2.4,38). Cet Esprit est appele´ saint dans tout le Nouveau Testament (Mt 1.18,20 ; Mc 1.8// ; 3.29// ; 12.36), surtout chez Luc (1.15 ; 2.26 ; 3.22 ; 10.21 ; 11.15 ; 12.10ss etc. ; Ac 1.2,8 ; 2.33 ; 4.25,31 etc.) La saintete´ du Christ se communique a` ses disciples, qu’elle « sanctifie » ou consacre (Jn 17.17 ; Ac 20.32 ; 26.18 ; 1Co 1.30 ; 3.16s ; 6.11 ; 7.40 ; Ep 2.21 ; 5.26 ; He´ 2.11 ; 10.10,29 ; 13.12 ; 1Jn 2.20 ; cf. 1P 1.15s ; 2.9 ; on notera que la notion est, plus e´troitement encore que dans l’Ancien Testament, associe´e a` celle de purete´$). Tous les chre´tiens, inde´pendamment de leur vertu ou de leurs faiblesses morales, sont appele´s des saints (Rm 1.7n ; 1Co 1.2 ; 14.33 ; He´ 13.24), en ce sens qu’ils sont consacre´s ou rendus sacre´s par le fait meˆme qu’ils appartiennent au Christ (on note exceptionnellement des emplois plus larges, en Mt 27.52s pour les « saints » de la pe´riode pre´chre´tienne, en Mc 6.20 pour Jean le Baptiseur). L’appellation les saints de´signe quelquefois plus particulie`rement les jude´o-chre´tiens qui se rattachent a` Je´rusalem (Rm 15.25s ; 1Co 16.1,15 ; 2Co 8.4 ; cf. Ac 9.13,32,41 ; 26.10). Pourtant les premiers chre´tiens sont e´galement appele´s, sur un ton d’interpellation a` la fois e´thique et spirituelle qui rappelle celui des prophe`tes, a` une saintete´ qu’on nomme aussi « sanctification » ou conse´cration (hagiasmos, He´ 12.14 ; cf. Rm 6.19,22 ; 12.1 ; 2Co 7.1 ; 1Th 3.13 ; 4.3s,7 ; 1P 1.15s ; 2P 3.11s ; Ap 22.11). Cette sanctification en devenir est e´galement donne´e comme l’œuvre de Dieu (1Th 5.23 ; cf. Ep 5.26n).

Dans le Nouveau Testament, les mots saint et saintete´ correspondent aussi, plus rarement, a` l’adjectif hosios et a` ses de´rive´s. Cette famille de termes, valorise´e dans le discours de la morale helle´nistique, a un contenu surtout e´thique. D’abord utilise´ en grec classique pour de´crire la vertu des dieux (comme dikaı¨os, juste, repre´sentait celle des hommes), hosios e´voque plutoˆt dans le Nouveau Testament la saintete´ morale de l’homme au regard de Dieu (il est ainsi apparente´ a` la pie´te´). Dans la Septante il correspond le plus souvent a` l’he´breu hasid (fide`le), qui vient du mot he´sed habituellement traduit par fide´lite´ (voir graˆce$). Dans le Nouveau Testament, cette saintete´ est exceptionnellement attribue´e a` Dieu (Ap 15.4 ; 16.5) ou au Christ (He´ 7.26). Dans les Actes (2.27 ; 13.34s), celui-ci est le Saint par excellence (ho hosios, comme en Ps 16.10 LXX pour l’he´breu hasid, le fide`le), celui dont « les choses saintes » ou « la saintete´ » (ta hosia, comme en Es 55.3 LXX pour le pluriel de he´sed, fide´lite´) sont transfe´re´es a` une autre ge´ne´ration selon 13.34ss. Cette saintete´-la` est surtout un ide´al moral propose´ aux chre´tiens (Lc 1.75 ; Ep 4.24 ; 1Th 2.10 ; 1Tm 2.8 ; Tt 1.8). Son contraire anosios est traduit par sacrile`ge en 1Tm 1.9 ; 2Tm 3.2. Salomon, Odes de Recueil de 42 chants e´crits, probablement en syriaque ou dans un autre dialecte arame´en, a` la fin du Ier ou au de´but du IIe sie`cle apr. J.-C., dans un milieu chre´tien d’origine juive, les Odes de Salomon se placent sous l’autorite´ de Salomon, le sage par excellence ; dans une perspective chre´tienne, ses titres royaux de « messie » (voir onction$) et de « fils$ » (de David, mais aussi de Dieu) sont e´galement mis en valeur. Les Odes s’inspirent des Psaumes bibliques ; elles pre´sentent de nombreuses analogies avec les e´crits de Qumraˆn$, et peut-eˆtre plus encore avec l’e´vangile et les e´pıˆtres de Jean. Elles ce´le`brent le salut du croyant, pleinement re´alise´ dans l’union spirituelle avec le Christ, et mettent en valeur la dimension mystique des sacrements en vigueur dans la communaute´ dont elles sont issues (le bapteˆme, par exemple, mais aussi d’autres rituels qu’il est difficile d’identifier). Elles semblent se situer a` mi-chemin entre la grande Eglise et la pen-


INDEX se´e gnostique (voir « La question gnostique », p. 1652). Salomon, Psaumes de Le recueil des 18 psaumes dits de Salomon nous est parvenu en grec dans des manuscrits de la Septante (LXX$), mais il a probablement e´te´ e´crit en he´breu, dans la seconde moitie´ du Ier sie`cle av. J.-C. On l’a parfois attribue´ a` l’e´cole pharisienne$, mais depuis les de´couvertes de Qumraˆn$ on l’identifie plutoˆt a` la production esse´nienne ; en effet, les analogies avec les textes spe´cifiques de la communaute´ de Qumraˆn sont frappantes, bien que l’on n’en ait retrouve´ aucun fragment sur le site. Re´dige´s a` la manie`re des psaumes canoniques, les Psaumes de Salomon sollicitent le secours de Dieu contre des impies en qui on reconnaıˆt aise´ment, non seulement les maıˆtres grecs, puis romains, d’Israe¨l, mais aussi les derniers souverains hasmone´ens (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens). Ils annoncent le jugement divin qui re´compensera les fide`les, juifs et peut-eˆtre non juifs, et qui en tout cas chaˆtiera les infide`les sans discrimination ethnique ou nationale. Ils espe`rent l’ave`nement d’un Messie qui fera triompher Israe¨l sur les autres nations. Salomon, Sagesse de : voir Sagesse $. Samaritains En 1 Rois 16.23-28, l’origine du nom Samarie (en he´breu Shomroˆn) est associe´e a` un certain She´mer, a` qui Omri, roi d’Israe¨l (886-875 av. J.-C.), avait achete´ la colline qu’il fortifia vers 880 av. J.-C. pour y baˆtir une ville. Samarie fut de´sormais la capitale d’Israe¨l (le royaume du Nord, cf. 1R 12//) a` la place de Tirtsa, qui avait e´te´ au moins partiellement de´truite (1R 16.17s ; voir cependant 13.32). Ce fut une cite´ somptueuse, rivalisant avec Damas : on y a de´couvert de grandes richesses, en particulier de ce´le`bres ivoires (cf. 1R 22.39 ; Am 3.15 ; 6.4 ; Ps 45.9). Le nom de la ville en vint a` de´signer tout le pays, et plus spe´cialement la re´gion montagneuse (cf. Jr 31.5) du centre du royaume d’Israe¨l (2R 17.26 ; 18.34s ; Es 36.19 ; Ab 19). Si les occurrences du nom Samarie sont nombreuses, un seul texte de l’Ancien Testament (2R 17.29) parle de Samaritains (en he´breu Shomronim), de´signant des habitants de la re´gion de Samarie qui ont baˆti des sanctuaires (voir haut$ lieu) en vue d’un culte idolaˆtre (v. 34-40). Le

contexte les associe a` des e´trangers que Salmanasar V, le roi d’Assyrie (726-722 av. J.-C.), fit venir de Babylone, de Kouta (d’ou` le nom de Koute´ens parfois donne´ aux Samaritains par Jose`phe$ et dans les textes rabbiniques), d’Avva, de Hamath et de Sepharvaı¨m pour qu’ils habitent les villes de Samarie (v. 24-34, 41). Des de´placements de populations analogues sont date´s d’Asarhaddon (680-669) et d’Osnappar (Assourbanipal, 669-626) en Esd 4.2,9s. Ces textes ont en commun de signaler une nouvelle population caracte´rise´e par un syncre´tisme religieux. Mais l’origine des Samaritains dont parle, bien plus souvent, le Nouveau Testament, et dont un petit reste a subsiste´ jusqu’a` nos jours, est une question beaucoup plus complexe que ne pourraient le laisser croire ces seuls passages, dont le plus de´taille´, celui de 2R 17, est visiblement pole´mique. Les exils conse´cutifs a` la chute de Samarie en 722/1 av. J.-C. (2R 17.5s) n’ont suˆrement pas e´te´ massifs au point de modifier conside´rablement la population de la re´gion, qui est naturellement israe´lite. La preuve en est qu’a` l’e´poque perse encore, les Juifs de l’ıˆle d’Ele´phantine, en Egypte (voir temple$), consultent les autorite´s de Samarie sur des questions cultuelles. La remarque de Jn 4.12 refle`te assez bien la conscience samaritaine au Ier sie`cle apr. J.-C., qui se rattache directement aux patriarches d’Israe¨l, et tout particulie`rement a` Jacob. Apre`s avoir perdu son inde´pendance au VIIIe sie`cle av. J.-C., Samarie est devenue une capitale de province dans l’empire assyrien ; elle aura le meˆme statut dans l’empire babylonien a` partir de 612 av. J.-C. Si Juda a pu exercer ponctuellement une certaine influence sur le territoire de l’ancien royaume du Nord, surtout sous Josias (2R 23.15,19 ; 2Ch 30.1 ; 34.6,9 ; 35.18 ; voir aussi Jr 41.5), apre`s la chute de Je´rusalem en 587/6 c’est lui qui est passe´ sous le controˆle de Samarie. La meˆme situation se perpe´tue dans le cadre de l’empire perse, lorsque les exile´s de Juda reviennent a` Je´rusalem pour reconstruire le temple. D’ou` la tension bien compre´hensible dont te´moignent sans cesse les livres d’Esdras (4.8-24) et de Ne´he´mie (2.9-20 ; 4.1-9 ; 6.1-14) : un conflit oppose naturellement Samarie, la capitale administrative

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re´gissant le reste d’Israe¨l qui n’a pas connu l’exil (voir encadre´ p. 524), et Je´rusalem, le point d’ancrage de la colonie compose´e des anciens exile´s, qui rele`ve en principe de la juridiction de Samarie mais entretient aussi des relations inde´pendantes avec l’autorite´ centrale perse. Selon Esdras 4, les colons de Je´rusalem excluent de la reconstruction du temple les « Samaritains » qui voulaient y participer ; ceux-ci, en retour, feront obstacle a` cette reconstruction. Au temps de Ne´he´mie, la Jude´e obtiendra finalement son inde´pendance. Selon Flavius Jose`phe, Manasse´, fils d’un grand preˆtre Joı¨ada, aurait e´pouse´ la fille d’un Sanballat, gouverneur de Samarie. Cela lui aurait valu d’eˆtre destitue´ et rejete´ par la hie´rarchie sacerdotale. C’est alors que Sanballat aurait fait construire un temple pour son gendre sur le mont Garizim, au sud de Sichem (l’actuelle Naplouse). Bien que cette histoire rappelle des e´ve´nements que Ne´he´mie (13.28) situe au Ve sie`cle, Jose`phe la date du IVe sie`cle av. J.-C., peu avant la conqueˆte de la re´gion par Alexandre le Grand. La chose n’est pas impossible, car les papyrus de´couverts au Ouadi-edDaliyeh, a` une quinzaine de kilome`tres au nord de Je´richo, ont montre´ que plusieurs gouverneurs de Samarie ont porte´ le nom de Sanballat, a` diverses e´poques (cf. Ne´ 2.10n). Quoi qu’il en soit, le fait est que le mont Garizim est depuis toujours un lieu sacre´ pour l’Israe¨l du Nord (Gn 12.6n ; Dt 11.29 ; 27.4n,12 ; Jos 8.30n-33) et qu’a` partir du IIIe sie`cle av. J.-C. au moins les Samaritains ont centre´ leur vie cultuelle autour de ce lieu, qu’ils appellent e´galement « Beth-El » (cf. 2R 17.28). Au de´but de la pe´riode helle´nistique (332 av. J.-C.), Samarie se re´volta contre le gouverneur grec Andromachos, installe´ par Alexandre le Grand ; elle fut se´ve`rement re´prime´e. Jean Hyrcan Ier, qui re´gna en Jude´e de 134 a` 104 av. J.-C. (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens), consacra la rupture entre « Juifs » et « Samaritains » en annexant la Samarie et en de´truisant en 128 av. J.-C. le sanctuaire du mont Garizim. Si l’on en croit les livres des Maccabe´es $ (1 Maccabe´es 3.10 ; 2 Maccabe´es 6.2), les Samaritains auraient pris fait et cause pour les perse´cuteurs se´leucides des Juifs et auraient accueilli


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dans leur temple un culte helle´nistique comparable a` celui qu’Antiochos IV voulait imposer a` Je´rusalem. Vers la fin de son re`gne, Jean Hyrcan de´truisit e´galement la ville de Samarie, apre`s une anne´e de sie`ge. Elle fut reconstruite au Ier sie`cle av. J.-C., puis conside´rablement agrandie et fortifie´e par He´rode$ le Grand qui, en l’honneur de Ce´sar Auguste, lui donna le nom de Se´baste (Auguste = Se´bastos en grec). La ville nouvelle fut peuple´e en grande partie de nonJuifs, les Samaritains proprement dits se regroupant autour de leur centre traditionnel, Sichem. A partir de l’an 6 apr. J.-C., la Samarie fut rattache´e a` la Jude´e et a` l’Idume´e par l’administration romaine. Meˆme si rien n’atteste l’existence d’un nouveau sanctuaire sur le mont Garizim avant l’e´poque d’Hadrien (117-138 apr. J.-C.), l’entretien de Je´sus avec la Samaritaine laisse supposer qu’on y ce´le´brait toujours le culte au Ier sie`cle apr. J.-C. (Jn 4.20n), peut-eˆtre en plein air. Aujourd’hui encore la communaute´ samaritaine ce´le`bre la Paˆque chaque anne´e sur le mont Garizim. Plus nettement encore que les sadduce´ens$, les Samaritains conside`rent le Pentateuque seul comme leurs Ecritures saintes (voir ci-apre`s Smr$). Cependant tout porte a` croire qu’il a existe´ parmi eux un courant comparable aux pharisiens$, suffisamment ouvert a` d’autres textes pour adopter, par exemple, la croyance en la re´surrection$. Les Samaritains se sont e´galement distingue´s par des espe´rances particulie`res pour la fin des temps : ils attendaient notamment le re´tablissement d’un culte ide´al, signale´ par la re´apparition de la Demeure ou tabernacle du de´sert et de ses ustensiles sur le mont Garizim. Ce re´tablissement serait l’œuvre du ta‘eb, un restaurateur ultime comparable a` l’Elie de Ml 3.21ss (cf. Dt 18.15ss ; Jn 4.25n). Selon Flavius Jose`phe, en 36 ou 37 apr. J.-C. Pilate a re´prime´ dans le sang un mouvement samaritain de´clenche´ par un prophe`te qui avait annonce´ l’imminence de l’e´ve´nement ; c’est a` la suite des plaintes conse´cutives a` cette affaire que Pilate perdit sa place (voir encadre´ p. 1290). Les e´vangiles, tout comme Flavius Jose`phe, se re´fe`rent souvent a` l’hostilite´ entre Juifs (surtout Jude´ens, mais aussi pe`lerins Galile´ens ou de la diaspora

INDEX se rendant a` Je´rusalem) et Samaritains (Lc 9.52ss ; Jn 4.9 ; 8.48). Les Juifs regardent les Samaritains comme des e´trangers (Lc 17.18). De´ja` le Siracide $ (50.26) les mettait au meˆme rang que les Edomites et les Philistins en les appelant « le peuple fou qui habite a` Sichem ». Hormis le re´cit de Jn 4, Je´sus semble e´viter la Samarie (Mt 19.1 ; Lc 17.11) comme le faisaient habituellement ses contemporains juifs, pour qui c’e´tait effectivement, d’apre`s certaines anecdotes rapporte´es par Flavius Jose`phe, une re´gion peu suˆre. Il ordonne a` ses disciples de ne pas entrer dans les villes samaritaines (Mt 10.5). Pourtant, dans les e´vangiles meˆmes comme dans les Actes des Apoˆtres, un autre type de relation se dessine : de Jn 3.23n on pourrait de´duire que le mouvement de Jean le Baptiseur a exerce´ une influence en Samarie ; selon Jn 4 certains Samaritains se rallient a` Je´sus ; a` contre-pied des positions jude´ennes, Je´sus cite des Samaritains en exemple (Lc 10.30ss ; 17.16ss). Dans les Actes, l’Eglise s’ouvre sans discrimination aux Samaritains (Ac 1.8 ; 8.5ss) : ceux-ci ont part a` l’Esprit saint au meˆme titre que les autres croyants juifs (Ac 8.17) ; mais ce sera aussi le cas des non-Juifs (Ac 10–11). Samuel : voir « Samuel dans le Siracide », p. 358. sang Le sang fait son apparition dans les Ecritures avec le re´cit du meurtre d’Abel, Abel e´tant luimeˆme pre´sente´ comme l’auteur du premier sacrifice animal (Gn 4.1-11). Le sang d’Abel, verse´ par son fre`re Caı¨n, crie vers Dieu pour re´clamer vengeance (cf. Jb 16.18s). L’e´pıˆtre aux He´breux lui opposera un autre sang (celui de Je´sus) qui parle mieux que celui d’Abel (He´ 12.24 ; cf. 11.4 ; voir aussi Ap 6.9s). De`s ce premier exemple il est clair que le sang est associe´ dans toute la Bible a` un symbolisme tre`s riche, qui e´voque un re´seau complexe de relations entre la vie et la mort. Dans l’Ancien Testament, le sang est de´signe´ par le mot he´breu dam, qu’on retrouve sous des formes tre`s proches dans toutes les langues se´mitiques et dont l’e´tymologie se perd dans la nuit des temps. Dans le texte biblique, les jeux de mots sont fre´quents entre ce terme et ceux qui signifient homme (’adam, Gn 9.6), terre (’adama, Gn 4.10s) ou rouge (’dm, Es 1.18 ; cf. aussi la

vache rousse, ’adoumma, bruˆle´e avec son sang dans la pre´paration de l’eau lustrale, Nb 19.2,5). Si les emplois plus ou moins figure´s du mot dam sont multiples, on remarquera que, contrairement a` l’usage franc¸ais du mot sang, il n’e´voque jamais la parente´ (ce sont les os et la chair$ qui remplissent cette fonction, Gn 2.23 ; 29.14 ; Jg 9.2 ; 2S 19.13s). De ce fait, il repre´sente surtout la vie et la mort de l’individu, humain ou animal. Le pluriel de dam (damim) s’applique toujours au sang verse´, en ge´ne´ral a` l’occasion d’un meurtre, et a` la culpabilite´ qui s’ensuit et qui menace a` son tour la vie de l’homicide (Es 1.15n ; cf. 2S 16.8 ; 1R 2.5,32s). Mais le singulier peut eˆtre employe´ d’une fac¸on tout a` fait analogue (ainsi pour le sang re´pandu en Gn 9.6 ; Ez 18.10, qui souille les mains du meurtrier en Es 59.3 et qui le poursuit en Ez 35.6 ; Pr 28.17 ; cf. Jr 26.15 ; 51.35). Le sang de la victime retombe ou revient sur la teˆte de celui qui est, a` divers titres, responsable de sa mort (Jg 9.24 ; 2S 3.28s ; 1R 2.37 ; Jon 1.14 ; cf. Mt 27.25). On pre´cisera souvent que cette « justice » concerne le sang innocent ou le sang de l’innocent (Dt 19.10,13 ; 21.9 ; 1S 19.5 ; 2R 21.16 ; 24.4 ; Es 59.7 ; Jl 4.19 ; Ps 106.38). Car le sang de quelqu’un peut aussi bien eˆtre sur sa teˆte (2S 1.16 ; 1R 2.37 ; cf. Ac 18.6n), ce qui signifie qu’il est responsable de sa propre mort et que nul autre ne peut eˆtre tenu pour coupable. A l’occasion le sang peut eˆtre, comme l’e´pe´e (Jr 27.8 ; Ez 26.11), synonyme de « guerre » (Ez 5.17). Il fournit d’ailleurs une foule d’images au vocabulaire guerrier (Nb 23.24 ; Ps 58.11 ; 68.24), l’une des plus saisissantes e´tant celle de la vendange (Dt 32.42s ; Es 49.26 ; 63.2s ; Ez 39.19 ; Jl 4.13) ou` l’on fait couler le sang des raisins (Gn 49.11 ; Dt 32.14). De tout temps, hommes et femmes n’ont pu manquer d’eˆtre frappe´s par la vue du sang re´pandu a` l’occasion d’une blessure, mortelle ou non, ainsi que dans le cycle du corps fe´minin et lors de l’accouchement. Rien d’e´tonnant donc a` ce que le sang occupe dans la Bible une place symbolique centrale, participant a` la fois de l’impur et du sacre´. D’une part le sang associe´ a` la sexualite´ fe´minine et a` la naissance rend impur (Lv 12.2ss ; 15.19ss ; 18.19 ; cf. Es 64.5 ; Ez 16.6,9), et le sang verse´ lors d’un


INDEX meurtre souille la terre (Nb 35.33 ; Ps 106.38) aussi bien que le meurtrier (Es 59.3 ; Lm 4.14). D’autre part le sang repre´sente la vie, qui appartient a` Dieu et que celui-ci re´clame comme son bien propre (Gn 9.5 ; Ps 9.13 ; 72.14). Il le re´clame d’ailleurs, en principe, non seulement au meurtrier volontaire, mais aussi a` celui qui est involontairement (Nb 35.16ss) ou indirectement (Ez 3.16-20 ; 33.1-6) responsable d’une effusion de sang. C’est dans ce cadre qu’intervient la figure du re´dempteur (he´breu go’el, voir re´demption$) ou vengeur du sang (Nb 35.9ss ; Dt 19.6 ; 2S 14.11), le plus proche parent de la victime, qui a le droit et le devoir d’offrir compensation pour le sang de la victime, de le couvrir en quelque sorte (cf. Gn 37.26 ; Ez 24.7 ; Jb 16.18) en versant a` son tour le sang du coupable, du moins dans les limites que lui prescrit la loi (Gn 9.6 ; Nb 35.16ss,31ss ; noter la ne´cessite´ d’un rituel substitutif en cas de meurtre dont l’auteur est inconnu, selon Dt 21.1-9). Dieu lui-meˆme s’assigne quelquefois un roˆle analogue (2R 9.7). Le sang est l’objet d’un interdit alimentaire (cf. 2S 23.17) que la loi e´nonce a` maintes reprises et qu’elle motive diversement (Lv 17.10ss ; Dt 12.16,23), l’associant a` l’occasion a` la graisse comme portion de l’animal re´serve´e a` Dieu (Lv 3.17 ; 7.25ss ; cf. Ex 23.18 ; 2S 1.22 ; Es 1.11 ; 34.6s ; Ez 44.7,15 ; Ps 50.13). Dans certains cas il semble que tout sang d’animal abattu revienne a` Dieu en s’e´coulant et constitue ainsi un sacrifice (Jg 6.20 ; 13.19 ; 1S 6.14), dans d’autres l’abattage profane est soigneusement distingue´ du sacrifice (Lv 17.12s ; Dt 12.23s). Il se peut que l’expression traduite par manger audessus du sang (Lv 19.26 ; 1S 14.32nss ; Ez 33.25) ne signifie rien d’autre que la consommation d’un animal avec son sang, c’est-a`-dire non saigne´ ; mais il se peut aussi qu’elle de´signe un rite particulier condamne´ par le texte biblique. Quoi qu’il en soit, la Gene`se fait remonter l’interdiction de manger le sang a` Noe´ (Gn 9.4-6), c’est-a`-dire avant meˆme l’institution de la circoncision$ (Gn 17). Ce qui la range, selon une interpre´tation juive traditionnelle, parmi les commandements qui s’appliquent non seulement a` Israe¨l, mais a` toutes les nations. Cela peut expliquer pourquoi cet interdit sera repris — et non pas la

circoncision — a` l’intention des chre´tiens non juifs dans le de´cret apostolique des Actes des Apoˆtres (15.28ss ; 21.25), qui de´finit un modus vivendi pour les diffe´rentes composantes de l’Eglise$ primitive. Surtout, le sang est au centre du syste`me sacrificiel. Selon les the´ologies du sacrifice les plus e´labore´es, le sang dont le preˆtre asperge l’autel selon divers proce´de´s (Ex 29.16,20 ; Lv 1.5n,11,15 ; 4.6n,25ss ; 16.14ss) symbolise la vie de l’animal, et peut-eˆtre aussi celle de la personne qui offre le sacrifice. Dans le sacrifice pour le pe´che´, c’est par le sang que s’effectue l’expiation$ qui sauve la vie du pe´cheur (Lv 17.11 ; cf. He´ 9.7,12s,22s,25 ; 10.4 ; 13.11). Le terme qui fait pendant a` dam pour de´finir l’e´quivalence « sang = vie » n’est pas le mot hayyim, qui est le plus couramment rendu par vie, mais ne´phesh (Lv 17.11,14 ; Dt 12.23), qu’on a longtemps traduit par « aˆme » et qu’on pourrait aussi bien rendre par « eˆtre » (cf. Gn 1.20n). En Ez 3.16ss ; 33.1ss, ne´phesh et dam sont presque interchangeables — a` ceci pre`s qu’on parle de ne´phesh pour la vie sauve et de dam, de sang, pour la vie perdue. Toutefois, le roˆle symbolique du sang ne saurait se re´duire a` cette e´quivalence. Le sang a aussi une valeur protectrice dans des re´cits ou` la notion d’expiation ne joue pas un roˆle e´vident, par exemple dans le rite de la circoncision (Ex 4.24ss) ou dans celui de la Paˆque (Ex 12.7ss,13,22s ; cf. He´ 11.). Malgre´ sa couleur, il lave ; bien qu’il puisse rendre impur, il purifie (Lv 14.4ss,14,25,49ss ; cf. Ex 29.20s ; voir aussi 1Jn 1.7 ; Ap 1.5n ; 7.14) — d’un pe´che´ ou d’une impurete´ qui, d’ailleurs, est occasionnellement figure´ par la couleur du sang (Es 1.18). Par ailleurs, le sang de l’alliance $ (Ex 24.8 ; cf. Mc 14.24// ; 1Co 11.25 ; He´ 13.20) semble avoir une fonction d’authentification ou de validation dans la conclusion des traite´s (Ex 24.3ss ; He´ 9.18ss) ou`, selon l’ambiguı¨te´ foncie`re de son symbolisme, il peut signifier aussi bien le lien qui unit de´sormais la vie des parties concerne´es (cf. Za 9.11) que la peine de mort encourue en cas de violation de l’alliance (cf. l’autre rite consistant a` couper en deux les animaux sacrifie´s et a` passer au milieu, selon Gn 15.10,17n ; Jr 34.18ns).

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Dans le Nouveau Testament, c’est le terme grec haima (qui a donne´ « he´matome », « he´morragie », etc.) qui est traduit par sang. Par une e´volution du langage repe´rable de`s le Siracide$ (14.18 ; 17.31), le sang s’associe a` la chair$ dans le grec comme dans l’he´breu du monde juif pour de´signer l’humain et ses limites (Mt 16.17n). Comme c’est de´ja` le cas dans la Sagesse$ (7.1s), son roˆle dans la sexualite´, la gestation et la naissance se pre´cise (Jn 1.13n). La plupart des e´le´ments symboliques associe´s au sang par l’Ancien Testament se retrouvent dans le Nouveau Testament, qui s’inte´resse avant tout au sang verse´ de Je´sus-Christ, c’est-a`dire a` sa mort violente — on notera que la crucifixion est en fait un supplice peu sanglant (cf. Jn 19.34). Bien suˆr, le sang de Je´sus est de´clare´ juste ou innocent, comme celui de nombreux autres personnages de l’Ancien Testament, en particulier les prophe`tes (Mt 27.4,24n ; Ac 5.28 ; cf. Mt 23.30,35 ; Lc 11.50s ; Ap 16.6 ; 17.6 ; 18.24 ; 19.2). Mais surtout, on retrouve une bonne partie des interpre´tations de la mort de Je´sus (voir le tableau p. 1327) dans les re´fe´rences multiples au sang du Christ. Ainsi le sang de Je´sus fait l’expiation$ des pe´che´s$ (Rm 3.25), il purifie$ (He´ 9.14 ; 1Jn 1.7), il procure re´demption$ ou libe´ration comme celui de l’agneau pascal (1P 1.18s ; Ap 5.9 ; voir aussi Ep 1.7), il scelle une alliance$ (Lc 22.20) ; mais aussi, de fac¸on plus originale par rapport a` l’Ancien Testament, il justifie$ (Rm 5.9), donne la paix$ (Col 1.20) et ouvre l’acce`s a` Dieu (He´ 10.19 ; cf. Ep 2.13). Un de´veloppement particulier apparaıˆt dans le rituel de la Ce`ne (Mc 14.23ss//), ou` le sang du Christ est repre´sente´ par la coupe de vin (« le sang des raisins », Gn 49.11 ; Dt 32.14) partage´e par les disciples (1Co 10.16 ; cf. Jn 6.53ss). Sanhe´drin : voir « Le grand sanhe´drin de Je´rusalem », p. 1312. Satan : voir de´mon$, diable, Satan. satrape Esd 8.36n. scandale Mt 11.6n. schisme : voir « Le schisme selon une variante grecque », p. 470. scribe Le mot scribe (sopher et shoter en he´breu ; grammateus en grec) de´signe a` l’origine un comptable, capable d’enregistrer les entre´es et sorties de produits dans un magasin, un secre´taire qui sait e´crire une lettre, un


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fonctionnaire qui publie les de´crets du roi et qui re´dige des codes, des annales ou des traite´s internationaux. De`s l’apparition de l’e´criture (& 3150 av. J.-C.), le scribe occupe une place importante dans la socie´te´ antique. Sous David et Salomon, le titre de scribe qualifie l’un des six plus grands fonctionnaires du royaume (cf. 2S 8.15ss ; 20.23ss ; 1R 4.1s). Son rang e´quivaut a` celui d’un ministre. A l’e´poque du roi Joas, on mentionne un scribe royal (2R 12.11) qui aide le grand preˆtre a` tenir la comptabilite´ du temple$. Je´re´mie 32.6-16 de´crit ce qu’on peut appeler la fonction notariale du scribe : re´daction des actes juridiques, tels les testaments, les actes de proprie´te´, les lettres de re´pudiation. En re`gle ge´ne´rale, le scribe est un secre´taire qui, sous la dicte´e d’un auteur, inscrit sur un support un texte religieux, politique ou litte´raire, ou un copiste qui reproduit un e´crit ante´rieur. A partir de l’exil, la fonction du scribe va e´voluer sensiblement en Israe¨l. Le scribe devient le spe´cialiste de l’e´tude de la loi$ (ainsi Esdras nomme´ scribe de la loi du Dieu du ciel en 7.12n), de son interpre´tation et de son application aux diverses circonstances de la vie. En copiant un texte, le scribe pourra y inse´rer des commentaires, en marge du manuscrit, ou en proposer une interpre´tation actualisante. La lecture de la Torah e´tant le fondement du judaı¨sme postexilique, on comprend que les scribes aient joui de`s cette e´poque d’un important prestige. Le titre de rabbi (grand, maıˆtre) qu’on leur accorde atteste cette renomme´e. Les rabbis se re´clament de l’autorite´ de Moı¨se (cf. Mt 23.2). Dans la socie´te´ juive, ils sont en quelque sorte les successeurs des prophe`tes, qui connaissent et proclament la volonte´ divine. Ils s’inscrivent aussi dans le courant de la litte´rature de sagesse. A ce titre, ils peuvent intervenir dans les tribunaux, en qualite´ d’experts. Leur responsabilite´ consiste e´galement a` « former de nombreux e´le`ves », selon la formule de la Grande Synagogue (Talmud $, Aboth I,1), qui seront les futurs chaıˆnons dans la transmission de la tradition. Dans le Nouveau Testament, l’opposition des scribes au Christ e´tait ine´luctable puisqu’il n’a pas, selon eux, acquis le savoir livresque ne´cessaire. C’est surtout l’Evangile selon Marc qui met en avant leur hostilite´ au

INDEX Seigneur. Il fustige leur hypocrisie (Mc 12.38ss) et de´montre qu’ils sont capables d’oblite´rer la loi divine par leurs traditions humaines (ce qui deviendra la « loi orale » dans le judaı¨sme rabbinique ; cf. Mc 7.9). Chez Matthieu, le tableau est le´ge`rement diffe´rent. Les scribes sont, semble-t-il, assimile´s en grande partie aux pharisiens$, qui sont devenus apre`s la chute du temple les repre´sentants quasi uniques du judaı¨sme. Ainsi le scribe qui en Marc 12.28ss demande a` Je´sus quel est le premier de tous les commandements et se voit gratifier d’une parole d’approbation du Seigneur est-il pre´sente´ en Matthieu 22.34 comme un pharisien malveillant (voir aussi Mt 9.34 ; 12.24 ; 21.45 ; 22.41 ou` les pharisiens prennent la place des scribes). Cette pre´sentation pourrait s’expliquer par le fait que l’Evangile selon Matthieu, qui s’appuie souvent sur l’interpre´tation des textes de l’Ancien Testament, a e´te´ re´dige´ par un scribe devenu disciple (cf. Mt 13.52 ; 23.34). De meˆme le silence de Matthieu (ainsi en 9.11 ; 12.14 ; 17.14 ; 21.23 ; 22.41 ; 26.3,47 ; 27.1) dans des textes ou` le scribe apparaissait, chez Marc, comme un ennemi du Christ. Enfin, les termes de nomikos (spe´cialiste de la loi ) et de nomodidaskalos (maıˆtre de la loi ), surtout utilise´s par Luc, attestent eux aussi le renforcement de l’autorite´ et du pouvoir des scribes de`s la deuxie`me partie du premier sie`cle. Secret : voir temple$. Seigneur Gn 18.3n ; voir noms$ divins. SEIGNEUR (le) Ex 3.15n ; voir noms$ divins. se´jour des morts Dans la pre´sente traduction, l’expression se´jour des morts correspond a` l’he´breu sheol et au grec hade`s (ou haide`s). Dans d’autres versions franc¸aises, ces mots ont aussi e´te´ rendus par le pluriel « les enfers », qui ne de´signe pas un lieu de souffrance (comme le singulier « l’enfer »), mais l’ensemble du domaine souterrain des morts (le latin infernus signifie « en bas ») tel que le repre´sentent les mythologies de l’Antiquite´. C’est sans doute aux repre´sentations me´sopotamiennes que la conception he´braı¨que du sheol se compare le plus aise´ment. L’e´tymologie du mot est incertaine, mais en he´breu on le rapproche naturellement de la racine sh’l qui signifie « deman-

der, re´clamer », ce qui s’accorde bien avec la personnification du se´jour des morts en monstre insatiable qui engloutit les vivants sans treˆve (Es 5.14 ; Pr 1.12 ; 27.20). Cependant on l’imagine d’ordinaire comme un lieu souterrain, te´ne´breux (cf. Ps 88.13 ; Jb 10.21s), poussie´reux (Gn 3.19 ; Ps 90.3 ; 104.29 ; Jb 10.9 ; Ec 3.20) et silencieux (Ps 88.11ss ; Ec 9.5s). Il semble parfois identifie´ a` l’abıˆme qui pre´ce`de et supporte le monde cre´e´ (Gn 1.2n ; cf. Ez 26.19 ; Ps 42.8 ; 71.20 ; 77.17 ; voir aussi Jb 26.5ss ; comparer le roˆle des eaux destructrices en Ps 68.23 ; 69.3,16 ; 88.7s ; 107.24). L’he´breu emploie plusieurs synonymes plus ou moins spe´cialise´s de she’ol, comme ’avaddoˆn, le monde des disparus (de la racine ’vd, « disparaıˆtre, pe´rir », Jb 26.6n) ; shahath, la fosse (Jb 9.31n ; Ps 16.10 ; le terme s’applique e´galement a` une fosse servant de pie`ge, Ps 7.16n ; 9.16) ; bor, le gouffre (Ps 28.1 etc. ; le mot peut aussi de´signer une tranche´e, un cachot ou une citerne, Ex 12.29n ; 21.33n ; Jr 37.16n ; Za 9.11n ; Lm 3.53n). Commun a` tous les de´funts sans discrimination ethnique, nationale, religieuse ou morale (Es 7.11 ; Am 9.2 ; Ps 89.49 ; 139.8), le se´jour des morts est quelquefois de´peint a` l’image du monde des vivants dont il apparaıˆt comme une ombre affaiblie (il pre´sente les meˆmes structures hie´rarchiques en Es 14.9ss ; Ez 31.18 ; voir cependant Jb 3.19). C’est en principe un lieu d’ou` l’on ne revient pas (Jb 7.9s ; 16.22 ; Ec 12.5), ce qu’illustre la repre´sentation de ses portes et de ses verrous comparables a` ceux d’une ville (Es 38.10 ; Ps 9.14 ; 107.18 ; Jb 17.16 ; 38.17). Mais avec l’apparition de la doctrine de la re´surrection$ le sheol devient un se´jour provisoire. Cette conception se de´veloppera dans la litte´rature apocalyptique (voir introductions a` Daniel et a` l’Apocalypse de Jean ; cf. 1 He´noch $ 22.3s : « Ces cavernes doivent rassembler les esprits des morts, c’est a` cela meˆme qu’elles sont destine´es ; toutes les aˆmes humaines y seront recueillies. Ces cavernes sont destine´es a` eˆtre leur prison — c’est ainsi qu’elles ont e´te´ cre´e´es — jusqu’au jour ou` ils seront juge´s, jusqu’au moment du jour final, celui du grand Jugement qui sera exerce´ sur eux »). En meˆme temps le sheol se diversifie : les bons y sont se´pare´s des me´chants (1 He´noch 22.9 : « Ces


INDEX trois [cavernes]-ci ont e´te´ cre´e´es pour se´parer les esprits des morts. Ainsi, il a e´te´ re´serve´ aux esprits des justes celle ou` jaillit la source lumineuse »). Si l’on en croit Flavius Jose`phe$, au Ier sie`cle apr. J.-C. de telles vues sur le se´jour des morts avaient trouve´ une assez large audience chez les pharisiens$. Dans la religion grecque, Haide`s (ou Hade`s) est le nom du dieu des morts avant d’eˆtre celui du se´jour des morts (il est encore personnifie´ en Ap 6.8 ; 20.13s ; cf. 1Co 15.55n). C’est cependant ce mot que la Bible grecque (LXX$) emploie pour rendre l’he´breu sheol. Dans le Nouveau Testament, en re`gle ge´ne´rale, on l’imagine comme un lieu souterrain (Mt 11.23// ; cf. Rm 10.7 ; Ep 4.9n), mais l’ide´e d’une demeure se´pare´e pour les justes et les injustes a fait son chemin. En Lc 16.19ss l’hade`s pourrait eˆtre exclusivement le lieu des re´prouve´s, par opposition au sein d’Abraham (v. 23 ; comparer les demeures e´ternelles du v. 9 et le paradis de 23.43n), mais on peut aussi envisager que celui-ci soit une partie se´pare´e du se´jour des morts. En ge´ne´ral, les infide`les sont promis a` la ge´henne, qui est conc¸ue comme un lieu de destruction ou de tourment par le feu (Mt 5.22n,28 ; 10.28// ; 18.8s// ; 23.15,33 ; Jc 3.6 ; voir les repre´sentations comparables de Mt 8.12 ; 13.42,50 ; 22.13 ; 25.30,41 ; 2P 2.17 ; Jd 7,13). Dans l’Apocalypse de Jean, l’e´tang de feu, alias la seconde mort, qui semble fonctionner comme un autre nom de la ge´henne (19.20 ; 20.10,13ss ; 21.8), est hie´rarchiquement supe´rieur a` l’hade`s, puisqu’il finit par engloutir la mort et le se´jour des morts. La Seconde de Pierre (2.4n) se re´fe`re, pour e´voquer le lieu de chaˆtiment provisoire des anges$ de´chus, au Tartare que la mythologie grecque situait encore plus bas que l’Hade`s. Les portes du se´jour des morts sont encore pre´sentes en Mt 16.18, mais l’ensemble de l’expression e´voque peut-eˆtre moins le monde statique des ombres que l’empire plus vaste et plus actif du mal, qui ne pre´vaudra pas contre l’Eglise$. En Ap 1.18, en tout cas, les clefs du se´jour des morts symbolisent bien un pouvoir de de´livrer de la mort. La Premie`re de Pierre semble de´crire une descente du Christ au se´jour des morts (3.19ss ; cf. 4.6), mais la vise´e pre´cise de ce texte est incertaine.

Smr = Pentateuque samaritain

sel Lv 2.13n ; Esd 4.14n. Se´leucides : voir Maccabe´es$, Hasmone´ens. Semaines (feˆtes des) : voir calendrier$ et feˆtes. semence Gn 3.15n. Sennache´rib : voir encadre´ p. 514. sentence Es 13.1n ; Jr 23.33n. Septante : voir LXX$. se´pulture Gn 25.8n ; 1R 14.11n. seraphim Es 6.2n ; voir ange$. serment Gn 14.22n ; 42.15n ; 43.20n ; Dt 29.11n ; Es 5.9n ; Rt 1.17n ; Ne´ 10.30n ; voir aussi be´ne´diction$, male´diction. Sermon sur la montagne : voir p. 1626. serpent Gn 3.1n. service, ministe`re Mt 20.26n ; Ac 6.1n ; Rm 12.7n ; 2 Co 3.3n ; He´ 1.14n. serviteur Gn 18.3n. Shaddaı¨ Gn 17.1n. Sheol : voir se´jour$ des morts. Shour Gn 16.2n. sibyllins, Oracles : voir Oracles $ sibyllins. Sichem Gn 12.6n. sie`cle Mt 12.32n ; Ep 2.2n. sifflements (d’horreur) Jr 18.16n. signe Jn 2.11n ; voir aussi « Les ‘‘signes’’ de Je´sus dans l’Evangile selon Jean », p. 1395 ; « Le ‘‘signe’’ de Jonas », p. 1154. Siloe´ : voir p. 595. Sinaı¨ Ex 16.1n. Sion 2S 5.7n. Siracide Le livre du Siracide, que la tradition latine appelle Eccle´siastique, nous a e´te´ transmis dans son inte´gralite´ dans des manuscrits de la Septante grecque (LXX$) sous le titre de Sagesse de Je´sus fils de Sirach, du nom de son auteur (Ben Sira dans la tradition juive) ou, elliptiquement, Sagesse de Sirach. Il a e´te´ retenu parmi les livres deute´rocanoniques$ de l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16). L’essentiel de l’ouvrage a e´te´ e´crit en he´breu vers 190-180 av. J.-C., puis traduit en grec, en 132 av. J.-C., par le petit-fils de Ben Sira. On a retrouve´ des fragments du texte he´breu, passablement diffe´rent de la version grecque, au Caire, puis a` Massada et a` Qumraˆn$. Je´sus Ben Sira est de toute e´vidence un scribe$, un personnage influent a` Je´rusalem, a` une e´poque ou` le suzerain gre´cosyrien (Antiochos III, 223-187, ou Se´leucos IV, 187-175 ; voir p. 1725) se montre encore tole´rant a` l’e´gard du judaı¨sme. Au terme d’une vie sans doute en grande partie consacre´e a` l’enseignement, il se donne pour

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mission de recueillir et de ce´le´brer la tradition spirituelle d’Israe¨l, qu’il sent menace´ dans son identite´ par l’universalisme helle´nistique. Sa culture l’ame`ne cependant a` faire lui-meˆme des emprunts a` la pense´e grecque (ainsi Dieu est appele´ « le tout », comme dans le stoı¨cisme, en 43.27 ; mais cela reste comme un lapsus dans une pense´e qui d’ordinaire distingue soigneusement le Cre´ateur de la cre´ation). Le Siracide appartient, comme les livres de Job ou des Proverbes, a` la litte´rature de sagesse (voir p. 794). Par rapport a` ces ouvrages plus anciens, il se distingue toutefois en identifiant explicitement la sagesse, personnifie´e comme en Proverbes 8 ou en Job 28, a` la loi$ d’Israe¨l et a` sa religion (culte, preˆtrise, sacrifices). Sa pense´e a certainement nourri la pie´te´ nationaliste de la re´volte maccabe´enne$, et par la suite, le judaı¨sme sadduce´en$ centre´ sur le service du temple$. Bien qu’apre`s la destruction du temple de Je´rusalem par les Romains en 70 apr. J.-C. le judaı¨sme pharisien$, en position dominante, n’ait pas retenu le Siracide dans sa Bible (ce qui suffit a` expliquer la perte provisoire du texte he´breu, qui e´tait encore connu de Je´roˆme, voir Vg$), Ben Sira reste une figure tre`s honore´e dans la litte´rature rabbinique he´ritie`re du mouvement pharisien. Apre`s un prologue (en grec) ou` le traducteur rend compte de son travail, l’œuvre de Ben Sira proprement dite rassemble, sans qu’un plan pre´cis se laisse aise´ment de´gager, toutes sortes de pre´ceptes et de sentences pratiques, interrompues par des e´loges de la sagesse et des prie`res. Elle culmine dans un hymne a` la sagesse de Dieu, telle que celle-ci apparaıˆt dans la cre´ation et dans l’histoire d’Israe¨l jusqu’au grand preˆtre Simon II, mort vers 195 av. J.-C. L’e´pilogue se compose d’une action de graˆces et d’un poe`me sur la queˆte de la sagesse. situation (re´tablir la) Dt 30.3n. Smr = Pentateuque samaritain La communaute´ samaritaine a conserve´ une e´dition he´braı¨que particulie`re de la Torah (voir introduction a` l’Ancien Testament, p. 15) qu’on nomme commune´ment le Pentateuque samaritain (abre´viation Smr). Celui-ci se caracte´rise par une graphie de´rive´e de l’e´criture he´braı¨que ancienne (diffe´rente de l’e´criture arame´enne carre´e qui est majoritai-


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Smr = Pentateuque samaritain

rement celle de l’he´breu depuis l’e´poque perse). Bien qu’une partie de ses variantes soient dues a` des divergences dialectales ou traditionnelles (p. ex. la` ou` il lit Garizim au lieu d’Ebal, cf. Dt 27.4n), c’est un te´moin privile´gie´ du texte, de beaucoup plus ancien que les copies juives de la Torah qui nous sont parvenues comple`tes (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). Certaines de ses variantes caracte´ristiques se retrouvent dans des manuscrits de´couverts a` Qumraˆn$. songe Gn 20.3n ; Mt 1.20n. souffle : voir esprit$, souffle. suicide 1S 31.4n ; 2S 17.23n. suscriptions : voir « Les diffe´rentes cate´gories de psaumes selon les suscriptions », p. 689. synagogue : voir Eglise$ et « Le culte du sabbat a` la synagogue », p. 1343. synoptiques (e´vangiles) Le nom de synoptiques (du grec synopsis, « vue commune » ou « vue d’ensemble ») est donne´ aux trois e´vangiles de Matthieu, de Marc et de Luc, parce qu’ils suivent des plans analogues et peuvent ainsi faire l’objet d’une comparaison suivie (voir « De l’Evangile aux quatre e´vangiles », p. 1229 ; « Les e´vangiles synoptiques : un inventaire comparatif », p. 1231 ; « Plan synoptique des quatre e´vangiles », p. 1232 ; « Un document cache´ dans l’Evangile selon Luc ? », p. 1341. Syr = Syriaque (version syriaque) Le syriaque, un des dialectes de l’arame´en (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15), est atteste´ de`s le Ier sie`cle apr. J.-C. Depuis l’Antiquite´, c’est l’une des principales langues des chre´tiens d’Orient. On ne sait cependant pas si la premie`re traduction de la Bible juive en syriaque est l’œuvre de chre´tiens ou celle de prose´lytes juifs, par exemple ceux du royaume d’Adiabe`ne (au nord, vers l’actuel Kurdistan) dont le roi Izate`s se convertit au judaı¨sme au Ier sie`cle apr. J.-C. La version syriaque en usage depuis le IXe sie`cle (Peshitta ou Peshitto, « la [version] simple », c.-a`-d. courante ou commune, sans doute dans un sens analogue a` celui du mot Vulgate en latin ; voir Vg$) suit ge´ne´ralement la Septante (LXX$), a` quelques exceptions pre`s : ainsi la traduction de Job est plus proche du texte he´breu traditionnel, celle d’Eze´chiel et des Proverbes est voisine des targums (voir Tg$), tandis que celle de Ruth et des

INDEX

Chroniques pre´sente une paraphrase largement originale. Des manuscrits plus anciens donnent cependant a` penser que la premie`re version syriaque serrait de plus pre`s le texte he´breu, tel qu’il a e´te´ standardise´ apre`s la destruction du temple en 70 apr. J.-C., avant d’eˆtre de´finitivement fixe´ par les Massore`tes (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). La traduction syriaque du Nouveau Testament n’est sans doute pas ante´rieure au IVe ou meˆme au Ve sie`cle. Elle a e´te´ pre´ce´de´e par le Diatessaroˆn de Tatien, synthe`se harmonisante des quatre e´vangiles grecs qui a eu beaucoup de succe`s parmi les chre´tiens de langue syriaque et que l’on connaıˆt surtout par un commentaire et une version arabe. A partir du VIe sie`cle apr. J.-C., plusieurs autres traductions syriaques ont vu le jour, notamment la version dite Syrohexaplaire, re´alise´e a` partir des Hexaples d’Orige`ne$ (voir LXX$). tabernacle : voir temple$. talion (loi du) Ex 21.23-24n. Talmud Le terme Talmud (de la racine he´braı¨que lmd, « apprendre ») de´signe dans le judaı¨sme tardif (apre`s la destruction du temple en 70 apr. J.-C.) l’e´tude ou la science de la Torah (voir loi$). Dans son emploi usuel, il de´signe aujourd’hui l’œuvre majeure du judaı¨sme rabbinique, qui se compose de deux parties : - La Mishna (proprement « re´pe´tition », « reprise »), e´crite en he´breu, qui fixe la « loi orale » inse´parable de la Torah dans la perspective pharisienne$, et comme elle cense´e remonter a` Moı¨se (cf. la tradition des anciens e´voque´e en Mc 7.5,8// ; Ga 1.14). Œuvre des tannaı¨tes (« re´pe´titeurs », de´rive´ arame´en de la racine se´mitique qui a donne´ Mishna en he´breu), elle commence sans doute a` se constituer en Palestine de`s le de´but du IIe sie`cle apr. J.-C. L’œuvre de re´daction et de compilation proprement dite ne sera entreprise que vers la fin du IIe sie`cle et au de´but du IIIe sie`cle, sous l’e´gide de Rabbi Yehouda ha-Nassi ou Juda le Prince (&135-217). Elle refle`te probablement dans une large mesure la tradition ante´rieure, telle qu’elle a e´te´ transmise et de´veloppe´e par les scribes$ et les maıˆtres de la loi au Ier sie`cle apr. J.-C. Elle comporte, selon les e´ditions, 60 ou 63 traite´s re´partis en 6 ordres (sedarim). La plupart

des traite´s sont augmente´s d’un appendice plus tardif (tosephta, « addition »), qui semble souvent citer des sources anciennes. - La Guemara (« comple´ment » ou « conclusion(s) »), un commentaire volumineux de la Mishna, ge´ne´ralement en arame´en, duˆ aux amoraı¨tes (ou « orateurs ») ; elle renferme certaines sentences en he´breu attribue´es aux tannaı¨tes (baraı¨tas) qui n’ont pas e´te´ retenues dans la Mishna. L’ensemble existe sous deux formes qui diffe`rent surtout par le contenu de leur Guemara : 1) le Talmud de Je´rusalem, qui refle`te la tradition de la communaute´ juive reste´e en Palestine, notamment en Galile´e ; il s’est constitue´ entre le IIIe et le Ve sie`cle et commente 39 traite´s de la Mishna ; 2) le Talmud de Babylone, ne´ dans la diaspora juive de Me´sopotamie (voir « La diaspora ou les Juifs hors de leur pays », p. 1405), sans doute acheve´ au VIe sie`cle et quatre fois plus long que le premier, bien qu’il ne commente que 36 traite´s. Dans les commentaires du Talmud, qui se re´fe`rent le plus souvent a` l’autorite´ des maıˆtres de la loi des ge´ne´rations passe´es en les citant nomme´ment et en produisant leurs interpre´tations sous la forme d’un de´bat contradictoire (cf. Mt 7.29n), on peut, comme dans le midrash$, distinguer entre la halakha (pre´ceptes pratiques et juridiques), qui forme l’essentiel du texte, et la haggada (re´flexions de nature pe´dagogique et spirituelle, souvent sous forme de contes ou de paraboles). targum : voir Tg$. taurillon Ex 32.4n ; voir aussi p. 1114. Te´moignage Ex 16.34n. te´moin Ac 22.20n ; He´ 12.1n ; 1P 5.1n ; Ap 1.2n. temple Les temples jouent un roˆle essentiel dans toutes les civilisations du Proche-Orient ancien. Le temple est le centre religieux de la communaute´, et ses fonctions sont multiples et complexes. Dans l’Ancien Testament, le mot temple traduit l’he´breu he´kal, qui pourrait aussi bien eˆtre rendu par palais meˆme lorsqu’il e´voque le lieu, sacre´ ou « saint$ » par excellence, du se´jour divin (Jon 2.5n,8 ; Mi 1.2 ; Ha 2.20 ; Ps 11 :4n ; 18.7n ; 29.9n). C’est le meˆme terme, en effet, qui s’applique a` la demeure luxueuse d’un personnage important, et en particulier au palais d’un roi


INDEX (1R 21.1 ; 2R 20.18 ; Es 13.22 ; 39.7 ; Os 8.14 ; Jl 4.5n ; Am 8.3 ; Na 2.7 ; Ps 45.9,16 ; 144.12 ; Pr 30.28 ; Dn 1.4 ; 2Ch 36.7 ; cf. l’emploi de son e´quivalent arame´en en Dn 4.1,26 ; 5.5 ; 6.19 ; Esd 4.14). Il s’agit d’un e´difice important ou` le souverain re´side, ou` il rec¸oit les pre´sents et les requeˆtes de ses sujets et de ses vassaux (cf. 1S 1.3,9 ; voir aussi 1R 8.22ss ; Ps 20.3,7) et d’ou` il promulgue lois et de´crets (cf. Es 2.3). Le temple est d’ailleurs tre`s souvent de´signe´ par un mot beaucoup plus courant encore, bayith, qui est traduit par maison : c’est la maison de Dieu (Jg 18.31 ; 1S 1.7). Selon une autre formule, utilise´e plus particulie`rement mais pas exclusivement pour le « tabernacle », la tente qui tient lieu de temple dans le de´sert (Ex 25ss), c’est sa demeure (he´breu mishkaˆn, de la racine shkn, demeurer ; Ex 25.8-9n ; Lv 17.4 ; 26.11 ; Nb 1.50 ; Ez 43.7 ; Ps 46.5). L’he´breu emploie encore des synonymes plus rares (ainsi celui que la pre´sente traduction rend aussi par se´jour en Dt 26.15n ; Ps 26.8n, ou encore celui qui est traduit en Ex 15.13 par domaine). Les images apparente´es sont diverses : on peut ainsi parler, comme en Ps 27.5, de tente (cf. la tente du Te´moignage, Nb 9.15, et la tente de la Rencontre, Ex 27.21 ; Nb 17.7) ou de hutte (Ps 76.3). L’ide´e selon laquelle Dieu habite le temple et s’y manifeste a` ceux qui y pe´ne`trent est explicite dans de nombreux textes (Es 6.1ss ; Ps 63.3 ; 132.13s ; cf. Mt 23.16s,21), bien qu’il soit e´galement affirme´ qu’aucun baˆtiment ne saurait l’enfermer (1R 8.27 ; Es 66.1). Pour exprimer le rapport entre Dieu et le temple, on pre´fe`re souvent dire que Dieu y fait demeurer son nom$ (Dt 12.5 ; 1R 8.16s,29) ou sa gloire$ (1R 8.10s ; Ez 43.4ss ; 2Ch 5.13s). Le temple est avant tout le lieu de la rencontre entre la divinite´ et ses fide`les. C’est le cadre du ministe`re des preˆtres$ qui re`glent, essentiellement au moyen des sacrifices$ (cf. Lv 1–4 et le tableau p. 150), les dysfonctionnements introduits par l’impurete´ (voir pur$, impur) et le pe´che´$, et qui dispensent en conse´quence la be´ne´diction$ synonyme de bonheur, de sante´ et de prospe´rite´ (Lv 9.22 ; Dt 10.8 ; 26.15 ; cf. Ez 47 ; Ps 2 ; 3 ; 65 ; 84 ; 99 ; 102 ; 120–134). C’est aussi un lieu de ce´le´bration liturgique, ou` la prie`re et le chant jouent un roˆle essentiel, comme en te´moignent les multiples re´fe´rences au

temple dans les Psaumes. C’est encore un lieu d’asile ou` celui qui se sent injustement menace´ peut trouver protection dans certaines conditions, s’il en appelle au jugement divin (cf. la fonction de l’autel et de ses « cornes » en Ex 21.13s ; 1R 1.50 ; 2.28 ; voir aussi Mt 23.35). Bien que le mot he´kal s’applique occasionnellement a` d’autres temples, consacre´s a` YHWH (ainsi le temple de Silo, 1S 1.9 ; 3.3 ; cf. Jos 18.1) ou non (Esd 5.14), le re´cit biblique s’attache a` distinguer le temple de Je´rusalem (2R 18.16 ; 23.4 ; 24.13 ; Jr 7.4 ; 24.1 ; Ag 2.18 ; Esd 3.10) de tous les autres sanctuaires (he´breu qodesh, miqdash, de la racine qdsh qui signifie sacre´ ou saint ; cf. Ex 15.17 ; 25.8 ; Lv 16.33 ; 21.12 ; Nb 19.20 ; Jos 24.26 ; Ps 102.20 ; 134.2 ; Dn 8.11ss) ou lieux sacre´s (voir aussi haut$ lieu). De toute e´vidence la demeure du de´sert (Ex 25ss) est conc¸ue, jusque dans ses moindres de´tails, comme une pre´figuration de ce temple. Celui-ci est voulu par David (2S 7 ; 1Ch 17), qui en choisit l’emplacement, a` la suite d’une re´ve´lation divine (2S 24.18-25 ; 1Ch 21.1828), sur une colline habituellement appele´e Sion (2S 5.7), et une fois Moriya (2Ch 3.1 ; cf. Gn 22). Selon 1Ch 22.1-5, David luimeˆme pre´pare l’ouvrage, mais celui-ci ne sera re´alise´ que par son fils Salomon (on trouvera diffe´rentes explications de ce de´lai en 1R 5.16ss ; 1Ch 22.7s). Ce dernier confie la majeure partie des travaux a` ses allie´s phe´niciens (1R 5.15ss ; 7.13s ; 2Ch 2.215) : on ne s’e´tonnera pas que l’architecture et le mobilier du temple de Salomon, de´crits en 1R 6–7 // 2Ch 2–5, pre´sentent de nombreuses analogies avec les vestiges de temples retrouve´s en Syrie et en Phe´nicie. Le plan de l’e´difice (voir p. 454), qui re´sulte e´galement d’une re´ve´lation accorde´e a` David selon 1Ch 28.11-19 (cf. Ex 25.40), comporte trois parties principales, formant un rectangle oriente´ d’est en ouest, dans un ordre de sacralite´ croissant peut-eˆtre marque´ par des diffe´rences de niveau (dans d’autres temples construits sur un plan analogue, on acce`de par des marches d’une partie a` l’autre ; la chose est rendue possible, sinon certaine, par les hauteurs indique´es en 1R 6.2,20) : 1) Le vestibule ou portique (he´breu ’oulam, 1R 6.3 ; cf. Ez 40.49), devant lequel se dres-

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saient deux colonnes (1R 7.1522 ; 2Ch 3.15). 2) Le temple proprement dit (1R 6.17 ; c’est le sens restreint du mot he´kal dans 1R 6–7 ; 2Ch 3–4 et Ez 41 qui appellent plutoˆt l’ensemble du baˆtiment habayith, la Maison ; on nommera e´galement cette partie centrale qodesh, mot qui peut signifier, d’une fac¸on ge´ne´rale, sanctuaire, mais qui de´signe, dans ce cas, le lieu dit « saint » ou Sacre´). C’est une salle deux fois plus longue que large, ou` les preˆtres exerc¸aient une grande partie de leur service ; on y trouvait notamment des porte-lampes et une ou des tables ou` e´taient expose´s les pains offerts (1R 7.48s ; 2Ch 4.7s,19). Au fond de cette pie`ce, devant l’entre´e de la suivante, un autel, sans doute de bois recouvert d’or, e´tait consacre´ a` l’offrande de l’encens (1R 6.20s ; 7.48 ; 2Ch 4.19 ; cf. Ex 39.28 ; 40.5,26s ; Nb 4.11 ; Ez 41.21s). 3) Une pie`ce cubique, se´pare´e de la pre´ce´dente par des portes ou un rideau (1R 6.21 ; 7.50 ; 2Ch 3.14ss ; cf. Ex 26.31ss ; 36.35ss ; Lv 16.12,15), le devir (dans la pre´sente traduction Secret, 1R 6.5n,16 ; 8.6,8 ; 2Ch 5.7 ; Ps 28.2 ; il est aussi appele´ qodesh haqodashim, « saint des saints », formule superlative qui signifie Tre`s-Sacre´ ; 1Ch 28.11 le nomme maison de l’expiatoire). Cette pie`ce est re´serve´e, non a` la statue de la divinite´ comme dans d’autres temples, mais a` l’« arche » ou coffre de l’alliance, place´e sous les keroubim (1R 6.23ss ; cf. Gn 3.24n), qui repre´sente la pre´sence ou le troˆne de Dieu (cf. 1S 4.4 ; 1R 22.19 ; Es 6.1). C’est la` que le grand preˆtre entre une fois par an, le jour de l’Expiation$, selon le rituel de Lv 16. Autour de cette structure centrale, de petites annexes semblent avoir e´te´ dispose´es sur trois niveaux (galeries ?), mais il est plus difficile de s’en faire une ide´e pre´cise a` partir du texte biblique (1R 6.5s). Devant le baˆtiment (a` l’est), dans la cour, e´taient installe´s l’autel des sacrifices$ (1R 8.64 ; 2R 16.14 ; Ez 43.13ss ; 2Ch 4.1 ; 6.12) et le grand bassin ou mer de bronze destine´ aux ablutions des preˆtres (1R7.39 ; 2Ch4.9ss ;cf.Ex40.30ss). Malgre´ l’illusion de se´curite´ que les habitants de Je´rusalem fondaient en particulier sur la pre´sence dans la ville du temple de Salomon, qui a` leurs yeux garantissait la pe´rennite´ de la dynastie de David (Jr 7.4,12 ; cf. 2R 19.34 ; Es 7 ; 37.35 ; Jr 26 ; Mi


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3.11s ; voir aussi Ps 46 ; 48 ; 76 ; 93) et faisait de Je´rusalem le centre du monde (Es 2.1ss ; 28.16 ; Ez 38.12 ; Mi 4.1ss ; Ps 48.3), la ville et le temple furent de´truits par les Babyloniens en 587/6 av. J.-C. L’absence de sanctuaire sera de´terminante pour la re´flexion the´ologique des exile´s, jusqu’a` cette parole de Dieu : J’ai e´te´ pour eux, un peu, un sanctuaire dans les pays ou` ils sont venus (Ez 11.16 ; voir l’encadre´ « L’Exil et la Bible », p. 524). Un « second temple », plus modeste (Ag 2.3 ; Esd 3.12s), fut reconstruit par Zorobabel a` l’e´poque perse, entre 520 et 515 av. J.-C. (Esd 1–6 ; Ag 1–2 ; cf. Za 1.17 ; 2.10 ; 3.2 ; 6.12ss ; 8.9 ; voir aussi encadre´s p. 566 et « Pistes pour une e´tude chronologique », p. 1188). En 164 av. J.-C., a` la pe´riode helle´nistique, ce temple est purifie´ apre`s les profanations d’Antiochos IV Epiphane et connaıˆt une nouvelle « de´dicace » (hanoukka, d’ou` la feˆte juive qui porte ce nom, cf. Jn 10.22n ; voir Maccabe´es$, Hasmone´ens). A partir de 20 av. J.-C., ce temple est conside´rablement agrandi a` l’initiative d’He´rode$ le Grand. En fait il sera inte´gralement reconstruit, avec de nombreuses annexes nouvelles (voir plan p. 1241). La cour exte´rieure, notamment, sera subdivise´e en trois zones : on distinguera, dans un ordre de sacralite´ croissant, 1) la cour des gentils ou des paı¨ens (voir non-Juifs$), 2) la cour d’Israe¨l ou cour des femmes, et 3) la cour des preˆtres. Entre la premie`re et la deuxie`me, une barrie`re, le soreg, marque la limite entre Juifs et non-Juifs ; elle porte plusieurs placards interdisant a` ces derniers, sous peine de mort, l’acce`s a` l’espace re´serve´ aux Israe´lites. Le tout occupe de´sormais une gigantesque esplanade e´largissant sensiblement la colline du temple. La nouveaute´ est telle que l’on parle volontiers aujourd’hui d’un « troisie`me temple » pour l’e´poque romaine. Pour le judaı¨sme, cependant, il s’agit toujours du second, et Flavius Jose`phe$ tient a` pre´ciser que jamais les travaux n’ont interrompu le culte. Cette reconstruction ne s’acheva qu’en l’an 64 apr. J.-C., seulement six ans avant la destruction du temple par les arme´es romaines a` l’issue de la premie`re re´volte juive, en 70 (Mc 13.1n ; Jn 2.20n). Selon toute vraisemblance, il fut som-

INDEX mairement releve´ pour peu de temps par Simon Bar-Kokhba au cours de la seconde re´volte (132135). Signalons enfin qu’avant et pendant la pe´riode israe´lite de nombreux autres temples ont e´te´ e´difie´s en Canaan, souvent sur un mode`le tripartite comparable a` celui du temple de Je´rusalem. On en a retrouve´ des vestiges dans de nombreuses villes (on peut en voir un exemple particulie`rement inte´ressant a` Arad, a` l’extreˆme sud de Juda). Les lieux (le terme maqom, ainsi traduit, de´signe souvent des lieux sacre´s) de ces sanctuaires sont souvent marque´s, dans les re´cits de la Gene`se, comme ceux ou` les patriarches dressent un autel ou installent une pierre leve´e (Gn 12.7s ; 13.4,18 ; 22.9 ; 26.25 ; 28.18,22 ; 31.13,45 ; 33.20 ; 35.1ss,14,20 ; voir haut$ lieu ; voir aussi Jg 6.11ss ; 8.22ss ; 20.1ss ; 21.1ss ; 1S 21.2 ; 1R 3.4 ; Os 5.1). Meˆme apre`s le retour d’exil, la centralisation du culte sur laquelle insistent les preˆtres de Je´rusalem ne s’imposera que progressivement, et non sans conflits. A l’e´poque d’Alexandre le Grand, selon Flavius Jose`phe$, les Samaritains$ e´difient encore un temple sur le mont Garizim, pre`s de Sichem. Ce temple a e´te´ de´truit en 128 av. J.-C. par Jean Hyrcan Ier, grand preˆtre et roi de Je´rusalem (voir Maccabe´es$, Hasmone´ens). Il y a e´galement eu des temples israe´lites hors du pays d’Israe¨l, notamment en Egypte. Ainsi, on a retrouve´ a` Ele´phantine, une ˆıle du Nil au sud de l’Egypte, a` la frontie`re de la Nubie, des e´crits en arame´en indiquant que des exile´s juifs (cf. Jr 44.1), probablement une garnison de mercenaires affecte´s au postefrontie`re, avaient construit au Ve sie`cle av. J.-C. un temple de Yaho (= YHWH, Ex 3.15n ; cf. Es 19.19) qui a e´te´ de´truit vers 410 av. J.-C. par la population locale. Longtemps apre`s, a` la suite de la de´position et de l’assassinat du grand preˆtre Onias III en 170 av. J.-C., son fils Onias IV fera construire un temple concurrent de celui de Je´rusalem a` Le´ontopolis, dans le delta du Nil (voir sadduce´ens$). Il sera ferme´ sur ordre des Romains en 73 apr. J.-C. Signalons enfin l’existence de temples virtuels. Le mode`le du genre apparaıˆt peut-eˆtre dans le livre d’Eze´chiel (chap. 40–48), ou` l’on trouve les plans et les re`glements de´taille´s d’un temple qui

n’a probablement jamais e´te´ construit tel quel (voir p. 1080), encore que certains de´tails puissent correspondre a` des ame´nagements intervenus dans le temple de Salomon a` l’occasion de divers travaux (2R 12.1ss ; 22.5ss ; 2Ch 24.4ss ; 34.8ss). Par rapport au temple de Salomon, dont les de´sordres ont cause´ la perte (Ez 8 –11), ce temple et son service semblent toutefois se caracte´riser par une intensification du sacre´. Le temple d’Eze´chiel est nettement se´pare´ de la ville, et surtout du palais abritant l’autorite´ politique (les deux e´taient relie´s dans les constructions de Salomon ; comparer 1R 7.8 et Ez 43.7s). Une autre description comparable figure parmi les e´crits de Qumraˆn$, dans le Rouleau du Temple, ou` le souci de la saintete´$ et de la purete´$ joue e´galement un roˆle essentiel. La sphe`re du sacre´ s’e´tend a` la ville tout entie`re (Rouleau du Temple 47.3ss : « La ville que je consacrerai pour y faire demeurer mon nom et e´tablir mon sanctuaire en son milieu sera sainte et pure de toute espe`ce d’impurete´ qui pourrait les souiller. Tout ce qui s’y trouve sera pur, et tout ce qui y entrera sera pur : le vin, l’huile, toute espe`ce d’aliment et de boisson seront purs »). Au Ier sie`cle apr. J.-C., si l’on excepte les Samaritains$ avec lesquels la rupture est consomme´e (cf. Jn 4.20ss), le judaı¨sme conside`re toujours le temple de Je´rusalem comme son centre symbolique, en Jude´e ou en Galile´e comme dans la diaspora (voir encadre´ p. 1405) — quoique de fac¸on diffe´rente pour autant que le pays d’Israe¨l, contrairement aux autres re´gions de l’Empire romain, peut eˆtre conside´re´ entie`rement comme « terre sainte ». Cependant le temple est e´galement un sujet de discorde. Certains preˆtres du plus haut lignage sacerdotal de Je´rusalem contestent la le´gitimite´ du grand preˆtre et de l’organisation du culte (en particulier pour ce qui concerne le calendrier$), en insistant sur leur interpre´tation des re`glements ce´re´moniels, qu’ils prennent tre`s au se´rieux (voir Qumraˆn$). Les tensions sont nombreuses aussi entre les sadduce´ens qui ont la haute main sur le temple et qui conside`rent son culte comme l’essence meˆme du judaı¨sme, et les pharisiens$ qui, tout en respectant le temple, s’inte´ressent davantage a` la pratique prive´e de la loi, s’efforc¸ant d’e´tendre l’ide´al


INDEX de purete´ lie´ au temple a` la vie de chaque famille et de chaque communaute´ israe´lite. Il est en outre probable que, sous l’influence de l’helle´nisme, de nombreux Juifs, surtout dans la diaspora, relativisent l’importance du culte pratique´ au temple de Je´rusalem en proposant une lecture alle´gorique, moralisante, des ordonnances rituelles et notamment des sacrifices d’animaux. C’est Philon$ d’Alexandrie qui fournit l’exemple le plus ce´le`bre de ce type de lecture. Pourtant Philon lui-meˆme a sacrifie´ au temple, et son interpre´tation spirituelle du culte n’implique nullement un rejet du rituel concret. On peut cependant noter que c’est a` la fraction helle´niste du christianisme primitif, dont Etienne est dans les Actes la figure de proue (Ac 6.13s ; 7.44-50), que sont attribue´s les propos les plus hostiles au temple fabrique´ par des mains humaines (cf. Mc 14.58 ; Ac 7.48 ; 17.24 ; He´ 8.2 ; cette expression suppose une inade´quation foncie`re de tout e´difice cultuel au regard du Dieu qui est Esprit, cf. Jn 4.22ss ; voir aussi, sur les sacrifices, Rm 12.1s ; He´ 9 ; 10.4). Dans le Nouveau Testament, le temple de Je´rusalem est habituellement de´signe´ par le grec hie´ron (de hie´ros, sacre´), que LXX$ e´vitait a` cause de ses connotations juge´es « paı¨ennes ». Un autre mot, naos, traduit par sanctuaire, semble eˆtre pre´fe´re´ par les auteurs du Nouveau Testament pour les emplois spe´cifiquement chre´tiens. Bien que l’on ait souvent tente´ de distinguer la de´finition de ces deux termes quand ils se re´fe`rent au temple de Je´rusalem, ge´ne´ralement en restreignant naos au baˆtiment proprement dit (a` l’exclusion des cours) ou meˆme a` la partie dite Secret ou Tre`s-Sacre´, il est fort probable que leurs emplois architecturaux soient en fait interchangeables : ainsi le sanctuaire (naos) de Mt 27.5 ou de Jn 2.19 de´signe vraisemblablement un ensemble plus large que le baˆtiment ou` seuls les preˆtres avaient acce`s. D’autres mots sont e´galement employe´s, tels topos, le lieu (sacre´, Jn 11.48n ; Ac 6.13s ; cf. Mt 24.15) ou encore hagion, de l’adjectif hagios pre´fe´re´ par LXX et le Nouveau Testament pour de´crire ce qui est saint $ ou sacre´, et qui peut de´signer le sanctuaire ou plus spe´cifiquement le lieu dit Sacre´ (c’est le terme de pre´dilection de l’e´pıˆ-

tre aux He´breux, voir ci-dessous). Quant aux images qui de´signent le temple comme maison, demeure ou tente de Dieu, elles sont aussi pre´sentes dans le grec du Nouveau Testament, mais elles s’appliquent moins au temple de Je´rusalem qu’a` des re´alite´s spe´cifiquement chre´tiennes (voir ci-dessous). Selon les e´vangiles, Je´sus agit et surtout enseigne dans le temple de Je´rusalem (Mt 21.14s ; 26.55 ; Mc 11.11,27 ; 12.35 ; 14.49 ; Lc 2.46 ; 19.47 ; 21.37s ; 22.53 ; Jn 5.14 ; 7.14,28,37s ; 8.[2],20,59 ; 10.23 ; 11.56 ; 18.20) ; selon les Actes, les apoˆtres feront de meˆme (Ac 5.12,20s,25,42). Non seulement ils y exercent leur ministe`re propre, mais aussi ils participent au culte du temple (Lc 24.52s ; Ac 2.46 ; 3.1-10 ; 21.26 ; 22.17 ; 24.6,12,18 ; 25.8 ; 26.21 ; cf. Mt 17.24nss). Certaines sce`nes sont situe´es dans des emplacements pre´cis du temple d’He´rode, comme le portique de Salomon situe´ a` l’est de la cour exte´rieure (selon Jn 10.23 ; Ac 3.11 ; 5.12) ou la Belle Porte (Ac 3.2,10), plus centrale, par laquelle on passait (toujours en venant de l’est) de la cour exte´rieure a` la « cour des femmes » (re´serve´e aux Israe´lites, femmes comprises, et ou` se trouvait le Tre´sor, cf. Mc 12.41ss// ; Lc 2.24,37 ; Jn 8.20 ; en Ac 21.27ss, Paul est accuse´ d’avoir fait franchir a` un non-Juif cette limite, signale´e par une inscription qu’on a retrouve´e a` Je´rusalem). Les quatre e´vangiles (Mc 11.15ss// ; Jn 2.13ss) gardent le souvenir de Je´sus chassant les marchands du temple, en fait de la cour exte´rieure accessible aux non-Juifs. Les synoptiques$ (voir introduction aux e´vangiles, p. 1229) situent cet e´pisode a` la fin de son ministe`re et lui associent une parole (Mc 11.17//, citation d’Es 56.7 et de Jr 7.11) mettant en avant le roˆle du temple comme maison de prie`re (et non de commerce, Jn 2.16) pour toutes les nations. Le quatrie`me e´vangile, lui, le rapporte au de´but de l’œuvre de Je´sus et lui associe une autre parole : De´truisez ce sanctuaire, et en trois jours je le rele`verai (Jn 2.18). Cette de´claration rappelle une des principales accusations lance´es contre Je´sus, dans les e´vangiles synoptiques, devant les grands preˆtres sadduce´ens. Selon Mc 14.57s, des « faux te´moins » accusent Je´sus d’avoir dit : Je de´truirai ce sanctuaire fabrique´ par des mains humaines

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et en trois jours j’en construirai un autre qui ne sera pas fabrique´ par des mains humaines ; la formulation est plus simple dans la reprise de 15.29 et en Mt 26.61 (Je peux de´truire le sanctuaire de Dieu et reconstruire en trois jours ; voir aussi Ac 6.13s). Quoi qu’il en soit, suivant les e´vangiles synoptiques (Mc 13.2ss,14//) Je´sus a effectivement annonce´ la destruction du temple. Dans ces meˆmes e´vangiles (Mc 15.38ss//), sa parole rec¸oit de´ja` un accomplissement symbolique quand, a` sa mort, le voile du sanctuaire se de´chire en deux, du haut vers le bas. Les spe´cialistes he´sitent sur l’allusion : s’agit-il du rideau qui se´parait le Sacre´ du Tre`s-Sacre´ (comme en He´ 6.19s ; cf. 9.3 ; 10.20), ou bien de celui qui e´tait place´ a` l’entre´e du baˆtiment, et qui cachait l’inte´rieur aux regards des fide`les ? L’e´pıˆtre aux He´breux, marque´e par la pense´e du judaı¨sme helle´nistique et par son exe´ge`se alle´gorique, va de´velopper le the`me du temple (ou, plus pre´cise´ment, de la tente ou « tabernacle », 8.2,5 ; 9.8,11,21 ; 13.10) de fac¸on originale et de´taille´e (chap. 8–9). L’auteur s’inte´resse tout particulie`rement a` l’opposition entre les espaces dits Sacre´ et Tre`s-Sacre´. Selon toute vraisemblance, c’est cette dernie`re partie qu’il appelle le plus souvent hagia, sanctuaire (8.2 ; 9.12,24s ; 10.19 ; 13.11 ; voir aussi 9.2ns). Cette distinction se double d’une autre sans lui correspondre terme a` terme : comme chez le juif platonisant Philon$, le sanctuaire mate´riel ou terrestre (litt. « cosmique », 9.1n) dans son ensemble est vu comme l’ombre ou la copie d’un sanctuaire ce´leste qui en est le mode`le (8.5 ; 9.24 ; cf. Ex 25.40). Pour l’e´pıˆtre aux He´breux, c’est dans ce sanctuaire ve´ritable que le Christ, ce « grand preˆtre » qui n’est pas le´vite$, mais qui tient son sacerdoce directement de Dieu selon l’ordre de Melchise´dek (chap. 7 ; cf. Ps 110), et qui n’a pas d’autre sacrifice a` offrir que lui-meˆme (chap. 9–10), pe´ne`tre dans la pre´sence meˆme de Dieu. Par son sacerdoce e´ternel, il rend de´finitivement superflus et de´suets le temple de Je´rusalem et ses rites sacrificiels. L’Apocalypse emprunte au temple, a` son mobilier et a` son culte la majeure partie de ses symboles : porte-lampes, colonnes (3.12 ; cf. Ga 2.9), agneau immole´ (5.6n), autel et encensoir (8.3) par exemple. Il y est ques-


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tion d’un sanctuaire ce´leste (7.15 ; 11.19 ; 13.6 ; 14.15,17 ; 15.5s,8 ; 16.1,17). Quant a` la cour exte´rieure du sanctuaire donne´e aux nations en 11.1s, les interpre´tations varient : certains y voient encore une allusion au temple de Je´rusalem, d’autres y discernent une de´signation de l’Eglise perse´cute´e. Quoi qu’il en soit, l’accomplissement de l’espe´rance chre´tienne est repre´sente´ par l’image du sanctuaire du de´sert, de la « tente » ou` Dieu demeure parmi les humains (21.3). Il est aussi figure´, paradoxalement, par une ville sans temple, car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, est son sanctuaire, ainsi que l’agneau (21.22). La pense´e du temple nourrit de nombreuses autres expressions du Nouveau Testament. Ainsi Jn 1.14n de´crit la Parole (v. 1n) devenue chair$ en Je´sus-Christ selon le sche`me de la demeure de Dieu parmi les hommes, qui rappelle le sanctuaire du de´sert (voir aussi 2.21). Selon Mt 12.6, ce que Je´sus repre´sente est plus grand que le temple. Je´sus est aussi identifie´ a` une pierre angulaire (assise ou clef de vouˆte ?) qui est sans doute celle d’un temple nouveau (Mc 12.10// ; Rm 9.33 ; cf. Es 28.16 ; Ps 118.22). Les e´pıˆtres pre´sentent assez fre´quemment l’Eglise comme le (vrai) temple de Dieu (1Co 3.9,16s ; 2Co 6.16s ; Ep 2.19ss ; 1P 2.5 ; 4.17 ; cf. Mt 16.17ss ; Ga 2.9n ; 1Tm 3.15 ; He´ 3.6 ; 10.21). Plus exceptionnellement, la meˆme chose peut eˆtre dite du corps de chaque croyant (1Co 6.19s ; voir aussi 2Co 5.1). tentation Mt 4.1n ; Jc 1.2n. tephillıˆn Mt 23.5n. teraphim Gn 31.19n; 1S 19.13n. testament : voir alliance$. Testament d’Abraham : voir Abraham $, Testament d’. Testament de Job : voir Job $, Testament de. Testament de Moı¨se : voir Moı¨se $, Assomption de. Testaments des Douze patriarches L’origine pre´cise des Testaments place´s sous l’autorite´ des douze fils de Jacob est incertaine. Cet ouvrage n’e´tait connu qu’en grec, en latin et en vieuxslave, et on l’a cru juif, chre´tien ou jude´o-chre´tien avant qu’on en retrouve a` Qumraˆn$ des fragments en he´breu (Testament de Nephtali ) et en arame´en (Testament de Le´vi ). De`s lors son origine juive — mais pas force´ment esse´nienne — ne fait plus de doute, bien que l’hypothe`se

INDEX d’interpolations et d’autres modifications apporte´es ulte´rieurement par les scribes chre´tiens du texte grec ne soit pas pour autant exclue. Le corps de l’ouvrage est aujourd’hui date´ par la plupart des savants de la seconde partie du Ier sie`cle av. J.-C., mais il pourrait avoir pour fondement un texte du IIe sie`cle av. J.-C. Le nom de ces Testaments correspond a` leur cadre formel : chacun des douze fils de Jacob, a` l’instar de leur pe`re (cf. Gn 49), s’adresse a` ses enfants sur son lit de mort. En ge´ne´ral (sauf pour Aser), le Testament reprend et de´veloppe le re´cit de la vie du patriarche. Il en tire des exhortations moralisantes dans l’esprit helle´nistique, tout en se situant dans une perspective dualiste et apocalyptique qui l’apparente aux e´crits esse´niens de Qumraˆn. Joseph (Gn 37ss) constitue le mode`le e´thique par rapport auquel la vie de chacun des patriarches est appre´cie´e, mais Juda et Le´vi restent porteurs de l’espe´rance messianique, a` la fois royale et sacerdotale (voir onction$). Le testament s’ache`ve presque toujours (sauf pour Gad) par une prophe´tie sur l’avenir de la tribu, qui, par-dela` l’exil et la restauration, de´bouche sur un accomplissement ultime et absolu, dans lequel la re´surrection$ des morts occupe une place centrale. Tg = targum Traduction juive, en arame´en, des textes de la Bible he´braı¨que, le targum (ou targoum) a d’abord e´te´ une interpre´tation orale, destine´e aux auditeurs qui ne comprenaient pas assez bien l’he´breu biblique (cf. Ne´ 8.8n). Il s’agissait, selon les cas, d’une traduction, d’une paraphrase ou d’une explication conforme aux re`gles de l’exe´ge`se en vigueur (voir midrash$). De nombreux targums ont e´te´ e´crits, dont nous ne connaissons l’existence que par des manuscrits fragmentaires. Les trois principaux qui nous sont parvenus portent sur la Torah ou Pentateuque (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). Ce sont : 1) le Targum du pseudoJonathan ou Targum de Je´rusalem, paraphrase assez libre (deux fois plus long que le texte biblique environ) ; il a e´te´ acheve´ au VIIIe sie`cle, mais les plus anciennes des traditions qu’il consigne remontent peut-eˆtre au Ier sie`cle apr. J.-C. ; 2) le Targum Neofiti (du nom donne´ au manuscrit qui le porte

et qui provient de la bibliothe`que du Colle`ge des Ne´ophytes, a` Rome), dont l’essentiel date probablement du IIe ou du IIIe sie`cle, et qui renferme en outre de nombreuses notes marginales attestant d’autres lectures targumiques ; 3) le Targum d’Onqelos (autre nom d’Aquila, le traducteur d’une version grecque hyperlitte´rale, ou simple re´fe´rence a` cet auteur ?) ou Targum de Babylone, plus sobre, re´alise´ en Me´sopotamie au IVe ou au Ve sie`cle apr. J.-C., mais qui reprend sans doute un texte plus ancien issu de Palestine. Il a fini par supplanter les autres dans le judaı¨sme officiel. Sur les Prophe`tes (a` partir de 1 Samuel, selon la classification he´braı¨que ; voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15), nous ne connaissons vraiment qu’un seul targum, qui malgre´ son nom de Targum de Jonathan est de la meˆme e´cole me´sopotamienne, sinon de la meˆme main, que le Targum d’Onqelos. Un targum des Prophe`tes a aussi e´te´ re´alise´ en Palestine, mais on ne peut s’en faire qu’une ide´e assez vague d’apre`s les minuscules fragments qui nous en sont parvenus. On posse`de encore des targums, de Palestine ceux-la` mais plus tardifs, des autres Ecrits (sauf Dn, Esd-Ne´). Tre`s anciens, en revanche, sont les targums incomplets qu’on a retrouve´s a` Qumraˆn$ : de larges portions d’un Targum de Job original, ainsi que quelques fragments d’un Targum du Le´vitique. the´ophanie : voir introduction a` Habacuc, p. 1174. Thomas, Actes de Les Actes de Thomas, probablement e´crits en syriaque (et peut-eˆtre partiellement en grec) au IIIe sie`cle apr. J.-C., nous sont parvenus dans une version grecque et dans un texte syriaque sans doute assez diffe´rent de l’original. Ils rapportent la mission, les miracles et le martyre de l’apoˆtre Thomas en Inde. On y trouve des prie`res et des hymnes, et en particulier un tre`s beau poe`me gnostique (voir « La question gnostique », p. 1652), l’Hymne de la perle, qui de´crit par une parabole de voyage la chute de l’aˆme dans l’existence mate´rielle et son retour vers les sphe`res ce´lestes qui constituent sa vraie patrie. La pre´dication de Thomas apparaıˆt avant tout comme un appel a` la maıˆtrise de soi, sinon a` l’asce´tisme. Thomas,


INDEX selon un jeu de mots arame´en sur le nom Thomas qui lui vaut d’eˆtre traduit en grec Didyme, « Jumeau », en Jn 11.16n, y est pre´sente´ comme le fre`re jumeau de Je´sus, de´positaire a` ce titre d’une re´ve´lation particulie`re et secre`te. Thomas, Evangile de l’enfance L’Evangile de l’enfance attribue´ a` Thomas, qui date peut-eˆtre du IVe sie`cle apr. J.-C., a e´te´ transmis dans plusieurs versions assez diffe´rentes. Racontant les miracles accomplis par Je´sus entre cinq et douze ans (il donne la vie a` un oiseau d’argile, il se de´barrasse de ceux qui l’importunent en les faisant tomber raides morts), il le fait apparaıˆtre comme un enfant tout-puissant, capricieux et cruel. Avec le Prote´vangile de Jacques $, c’est une des sources qui seront reprises dans d’autres e´vangiles de l’enfance plus tardifs, comme celui du Pseudo-Matthieu. Thomas, Evangile selon L’Evangile selon Thomas, retrouve´ pour la premie`re fois en 1947, en langue copte, dans la bibliothe`que gnostique de Nag Hammadi, en Egypte (voir « La question gnostique », p. 1652), n’e´tait connu jusque-la` que par des allusions des Pe`res de l’Eglise et quelques manuscrits fragmentaires de´couverts a` la fin du XIXe sie`cle. Il a sans doute e´te´ e´crit originellement en grec, en Syrie orientale (ou` est ce´le´bre´e la me´moire de l’apoˆtre Thomas), dans la premie`re moitie´ du IIe sie`cle apr. J.-C. Malgre´ son titre d’Evangile, ce n’est pas un re´cit de la vie de Je´sus, mais une collection de 114 logia ou paroles qui lui sont attribue´es. Beaucoup de ces paroles ont leur correspondance dans les e´vangiles synoptiques$. Cependant la forme dans laquelle l’Evangile selon Thomas les transmet donne a` penser que celui-ci refle`te une tradition inde´pendante. On y trouve aussi d’autres sentences, dont quelques-unes seulement ont un caracte`re gnostique assez marque´ (par exemple celles qui de´crivent le salut comme un retour a` l’unite´ originelle). Timna : voir « Le sanctuaire de Timna », p. 123. Tobit Le livre de Tobit, qui a e´te´ rec¸u comme deute´rocanonique$ par l’Eglise catholique (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 16), nous est parvenu dans son inte´gralite´ avec la Septante (LXX$), en deux e´ditions assez diffe´rentes selon les manuscrits

(une longue, dans le Sinaı¨ticus du IVe s. apr. J.-C., avec les livres « historiques », et une courte, dans le Vaticanus du IVe s. par exemple, parmi les livres de sagesse). On a retrouve´ a` Qumraˆn$ des fragments en he´breu et en arame´en qui semblent correspondre a` la version longue et qui pourraient, dans l’une ou l’autre langue, correspondre a` l’original se´mitique du livre. Celui-ci a probablement e´te´ e´crit autour de 200 av. J.-C. Tobit, un Juif fide`le exile´ a` Ninive (aujourd’hui en Irak), vieux, aveugle et ruine´, et sa nie`ce Sara, qui vit a` Ecbatane, en Me´die (aujourd’hui en Iran), et qui a perdu successivement sept maris par l’action d’un de´mon$, demandent simultane´ment a` Dieu de leur donner la mort. L’ange$ Raphae¨l (« Dieu gue´rit ») est de´peˆche´ a` leur secours (chap. 1–3). Avant de mourir, Tobit de´cide d’envoyer son fils Tobie en Me´die pour y recouvrer une forte somme d’argent qui constituera son he´ritage. Raphae¨l, incognito, lui sert de guide ; il lui enseigne a` chasser les de´mons et a` gue´rir la ce´cite´. Tobie sera ainsi conduit a` un mariage heureux avec Sara (cf. Gn 24) et il sera en mesure, a` son retour a` Ninive, de gue´rir son pe`re. Alors seulement Raphae¨l re´ve´lera son identite´. Tobit rend graˆce a` Dieu. Il vit et meurt heureux, et son fils, a` Ecbatane, verra la chute de Ninive. Ce livre, qui comporte de grosses invraisemblances historiques (Tobit aurait connu a` la fois le schisme du royaume d’Israe¨l, a` la mort de Salomon, et l’exil a` Ninive, pre`s de trois sie`cles plus tard), est avant tout un conte e´difiant. Il s’inspire de re´cits bibliques, notamment des histoires des patriarches (p. ex. les mariages d’Isaac et de Jacob, Gn 24 ; 29), mais aussi de l’ouvrage me´sopotamien connu sous le nom de Sagesse d’Ahiqar $ (nom qu’il donne d’ailleurs au neveu de Tobit, 1.22), ouvrage dont la plus ancienne version qui nous soit parvenue a e´te´ retrouve´e dans la colonie juive d’Ele´phantine, en Haute-Egypte. L’importance qu’il accorde a` l’observance minutieuse de la loi$, e´claire´e par la tradition orale, notamment en ce qui concerne les observances alimentaires, la prie`re, l’aumoˆne et le devoir de donner aux morts une se´pulture de´cente, ainsi que le roˆle important des anges, annoncent la pie´te´ pharisienne$. Si les justes sont encore re´com-

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pense´s ici-bas (comme dans l’e´pilogue de Job) et non dans « le monde a` venir » (comme dans Daniel), l’espe´rance d’une restauration ultime et absolue d’Israe¨l s’y affirme. tole´rance Rm 2.4n. topheth Jr 7.31n. Torah : voir loi$ et introduction a` l’Ancien Testament p. 15. Tout-Puissant Gn 17.1n. Transeuphrate`ne 2S 10.16n ; 1R 5.4n ; 14.15n. Transjordanie Gn 50.10n ; Nb 22.1n ; 32.19n. Tre`s-Sacre´ : voir saint$, saintete´, sanctification ; temple$. troupe Gn 32.3n. tsinnor : voir p. 406. vautour Jb 39.27n ; Mt 24.28n. veau (ou taurillon) d’or Ex 32.4n ; voir aussi p. 1114. veˆtements de´chire´s Lv 13.45n ; 2R 2.12n ; 22.11n ; Mc 14.63n. Vg = Vulgate L’œuvre de Je´roˆme (& 331-420 apr. J.-C.), qu’on nomme Vulgate parce qu’elle est devenue au Moyen Age la Bible commune (« vulgaire »), n’est pas la premie`re traduction latine des Ecritures. En effet, de tre`s bonne heure sans doute apparaissent, de fac¸on spontane´e et ine´gale, des traductions latines des principaux textes utilise´s par les chre´tiens dans tout l’Empire romain. Il en re´sulte, de`s le IIIe sie`cle, une version dite Vetus latina (« Vieille latine »), qui est atteste´e par de nombreux manuscrits et par les citations qu’en font les Pe`res de l’Eglise. En ce qui concerne l’Ancien Testament, elle suit naturellement la Septante grecque (LXX$) ; pour ce qui est du Nouveau Testament, elle correspond ge´ne´ralement au texte grec « occidental » (voir l’introduction aux Actes des Apoˆtres, p. 1428) dont elle est pour nous un te´moin privile´gie´. C’est cette version ancienne, telle qu’elle s’est stabilise´e au IVe sie`cle, que Je´roˆme s’emploiera a` re´viser et a` corriger, au nom du principe de l’hebraica veritas (la « ve´rite´ he´braı¨que »). Dans leurs controverses avec les juifs, en effet, les chre´tiens ressentent le besoin d’argumenter d’apre`s un texte qui corresponde a` l’he´breu en usage dans le judaı¨sme officiel et non plus seulement d’apre`s une traduction divergente, dont les principales variantes proviennent de la Septante, qui n’est plus en honneur dans le judaı¨sme (voir l’introduction a` l’Ancien Testament, p. 15). Je´roˆme est un bon helle´niste. Il a e´te´ initie´ a` l’he´breu par


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des rabbins, mais il se re´fe`re plus aise´ment aux traductions grecques hyper-litte´rales de la Bible he´braı¨que, comme celle d’Aquila, qu’il connaıˆt par les Hexaples d’Orige`ne (voir LXX$). Encourage´ dans un premier temps par le pape Damase, Je´roˆme accomplit un travail colossal et de grande qualite´, qui est surtout sensible dans l’Ancien Testament he´breu (il ne consacre que peu d’attention aux textes qu’il ne connaıˆt que par la Septante, notamment ceux qui deviendront « deute´rocanoniques$ » dans l’Eglise catholique ; il ne les range d’ailleurs pas luimeˆme parmi les Ecritures canoniques ; en ce qui concerne le Nouveau Testament, il ne traduira lui-meˆme que les e´vangiles et confiera le reste du travail a` l’un de ses disciples). Son œuvre mettra cependant plusieurs sie`cles a` s’imposer dans une chre´tiente´ latine habitue´e a` la Vetus latina, depuis le peuple jusqu’au sommet de la hie´rarchie (de´ja` l’e´lection du successeur de Damase contraint Je´roˆme a` quitter Rome). La traduction des Psaumes « d’apre`s l’he´breu » n’entrera meˆme jamais dans la liturgie. Elle sera en revanche l’objet de nombreux travaux des savants du Moyen Age, notamment a` l’Universite´ de Paris. Au

INDEX XVIe sie`cle, en re´action contre le protestantisme qui — comme Je´roˆme en son temps — insiste pour que la Bible soit traduite d’apre`s les originaux he´breu, arame´en et grec, la Vulgate se verra officiellement canonise´e par l’Eglise catholique au Concile de Trente (1546), ce qui lui vaudra d’eˆtre publie´e dans une e´dition de grande qualite´ (dite Sixto-Cle´mentine, 1592). vie Lc 8.14n. vie e´ternelle Dn 12.2n. Vie grecque d’Adam et Eve : voir Adam$ et Eve, Vie grecque d’. ville de refuge Ex 21.13n. vin Gn 27.28n. visiter Jr 6.15n. vouˆte Gn 1.6n. Vulgate : voir Vg$. Xerxe`s Est 1.1n. YHWH Ex 3.15n ; voir nom$, noms divins. yom ha-kippourim : voir calendrier$ et feˆtes ; expiation$. ze`le Ex 20.5n ; Rm 10.2n. ze´lotes Opposants actifs a` l’occupation romaine, au nom du « ze`le » ou de la « passion » pour Dieu, pour sa loi et pour son peuple, les ze´lotes sont en grande partie issus d’une aile nationaliste du mouvement pharisien$, particulie`rement intransigeante dans les conse´quences politiques qu’elle tirait de son attachement

a` la tradition juive. L’existence des ze´lotes en tant que parti constitue´ n’est vraiment atteste´e qu’au temps de la re´volte juive contre les Romains (66-73 apr. J.-C.). Dans la pe´riode qui pre´ce`de, ceux qu’on a parfois appele´s plus ou moins improprement « ze´lotes » sont souvent des « sicaires » (litt. « hommes au poignard »), des partisans arme´s qui se re´clament du mouvement lance´ en 6 apr. J.-C. par Judas le Galile´en (voir Ac 5.36-37n ; 21.38n). Leur activisme antiromain visait e´galement les Juifs qu’ils jugeaient infide`les d’un point de vue patriotique ou religieux. Simon le Cananite (d’apre`s l’he´breu ou l’arame´en, Mt 10.4n) ou le Ze´lote (d’apre`s le grec, Lc 6.15 ; Ac 1.13), l’un des douze apoˆtres$, avait peut-eˆtre e´te´ l’un d’eux, a` moins que son nom de´crive simplement un trait de son caracte`re. Le qualificatif de « bandits » donne´ aux hommes crucifie´s avec Je´sus ou a` Barabbas (Mc 15.27// ; Jn 18.40n) pouvait s’appliquer, dans la propagande officielle de l’Etat romain, a` de tels opposants politiques. Zeus Ac 14.12n. ziggourat Gn 11.4n ; Ez 43.14n ; voir aussi illustration p. 39.


Concordance Cette concordance n’est pas exhaustive : elle ne donne pas acce`s a` tous les mots de la Bible, ni a` tous les emplois d’un meˆme mot dans la Bible. Elle permet toutefois de retrouver aise´ment, a` partir de plusieurs mots-clefs, les textes les plus souvent recherche´s (voir les principales abre´viations p. 1776). Aaron Ex 4.14 le S... dit : N’y a-t-il pas ~, ton fre`re, le le´vite ? 4.27 Le S. dit a` ~ : Va a` la rencontre de Moı¨se 7.1 ~, ton fre`re, sera ton prophe`te 17.12 ~ et Hour soutenaient ses mains 28.1 ~, ton fre`re, et ses fils... pour moi le sacerdoce 30.10 Une fois par an, ~ fera l’expiation 32.1 autour d’~ et lui dit : Fais-nous des dieux Lv 8.12 huile d’onction sur la teˆte d’~ 10.6 Moı¨se dit a` ~... vous ne mourrez pas Nb 3.3 fils d’~, les preˆtres ayant rec¸u l’onction 12.1 Miryam et ~ parle`rent contre Moı¨se 17.23 le baˆton d’~... avait bourgeonne´ 20.28 Moı¨se de´pouilla ~ de ses veˆtements Ps 106.16 jaloux de Moı¨se et d’~, le saint du S. 133.2 parfum... qui descend sur la barbe... d’~ He´ 5.4 on y est appele´ par D., comme ~ lui-meˆme 9.4 le baˆton d’~ qui avait fleuri et les tablettes Abaddon Ap 9.11 l’ange de l’abıˆme, dont le nom est ~ abaissement Jb 14.21 sont-ils dans l’~, il ne s’en aperc¸oit pas Ml 2.9 livre´s au me´pris et a` l’~ devant tout le peuple Lc 1.48 les regards sur l’~ de son esclave. Ac 8.33 Dans son ~, son droit a e´te´ enleve´ Jc 1.10 le riche... dans son ~, car il passera comme abaisser Ex 10.3 Jusqu’a` qd refuseras-tu de t’~er devant moi ? 1S 2.7 C’est le S... qui ~e et qui e´le`ve. 2S 22.28 de ton regard, tu ~es les hautains. Jb 5.11 il place en haut ceux qui sont ~e´s 40.11 regarde tous les orgueilleux et ~e-les ! Ps 18.28 et qui ~es les regards hautains. 75.8 Car D. est le juge : il ~e l’un, il e´le`ve l’autre. 138.6 Le S. est e´leve´, mais il voit ce qui est ~e´ 147.6 Le S... ~e les me´chants jusqu’a` terre. Pr 16.19 Mieux vaut s’~er avec les afflige´s que de 25.7 cela vaut mieux que si on t’~e devant le noble Es 2.12 contre ce qui s’e´le`ve et doit eˆtre ~e´ 40.4 toute montagne et toute colline soient ~e´es ! 57.15 ranimer l’esprit ~e´ et de ranimer le cœur Ez 17.24 le S. qui ai ~e´ l’arbre e´leve´ et e´leve´ l’arbre ~e´ Dn 4.34 qui peut ~er ceux qui marchent avec orgueil. Mt 11.23 Capharnau¨m... ~e´e jusqu’au se´jour des morts Lc 14.11 En effet, quiconque s’e´le`ve sera ~e´, 14.11 et celui qui s’~e sera e´leve´. 2Co 11.7 un pe´che´ en m’~ant moi-meˆme pour vous e´lever Ph 2.8 il s’est ~e´ lui-meˆme en devenant obe´issant Jc 4.10 ~ez-vous devant le S., et il vous e´le`vera. 1P 5.6 ~ez-vous donc sous la main puissante de D. abandonner Gn 28.15 je ne t’~erai pas, jusqu’a` ce que j’aie fait 39.12 Couche avec moi ! Il ~a son veˆtement Nb 10.31 Il insista : Ne nous ~e pas, je te prie Dt 4.31 ton D. est un D. compatissant il ne t’~era pas 29.24 C’est parce qu’ils ont ~e´ l’alliance du S. 31.6 il ne te de´laissera pas, il ne t’~era pas. 31.17 Je les ~erai et je me de´tournerai d’eux Jos 1.5 je ne te de´laisserai pas, je ne t’~erai pas 24.20 Lorsque vous ~erez le S. et que vous servirez Jg 2.12 Ils ~e`rent le S., le D. de leurs pe`res 10.10 nous avons ~e´ notre D. et nous avons servi Rt 1.16 Ruth dit : Ne me pousse pas a` t’~er 1S 8.8 ils m’ont ~e´ pour servir d’autres dieux. 12.10 Nous avons ~e´ le S. et nous avons servi 1Ch 28.9 si tu l’~es, il te rejettera a` jamais. 2Ch 15.2 Le S. est avec vous... si vous l’~ez, il vous ~era. Esd 8.22 sa force et sa cole`re sont sur tous ceux qui l’~ent Ne´ 9.17 D. de pardon... tu ne les as pas ~e´s 13.11 Pourquoi la maison de D. a-t-elle e´te´ ~e´e ? Jb 19.14 je suis ~e´ de mes proches, je suis oublie´ Ps 9.11 car tu n’~es pas ceux qui te cherchent, S. ! 16.10 Car tu ne m’~eras pas au se´jour des morts 27.10 Car mon pe`re et ma me`re m’~ent, mais le S. 38.22 Ne m’~e pas, S. ! Mon D., ne t’e´loigne pas 94.14 Car le S... n’~e pas son patrimoine Pr 27.10 N’~e pas ton ami, ni l’ami de ton pe`re

Es 42.16 je ferai marcher... et je ne les ~erai pas 53.3 Me´prise´ et ~e´ des hommes 2.13 mal agi : ils m’ont ~e´, moi, la source d’eau vive Jr 2.17 parce que tu as ~e´ le S., ton D. 17.13 car ils ~ent la source d’eau vive, le S. ! 17.13 S... tous ceux qui t’~ent auront honte. Mc 7.8 Vous ~ez le commandement de D. 14.50 Alors tous l’~e`rent et prirent la fuite. 15.34 Mon D., mon D., pourquoi m’as-tu ~e´ ? Jn 10.12 l’employe´... s’enfuit en ~ant les moutons Ac 2.27 car tu ne m’~eras pas au se´jour des morts 1Co 7.11 et que le mari n’~e pas sa femme 7.12 consente a` habiter avec lui, qu’il ne l’~e pas 2Co 4.9 perse´cute´s, mais non pas ~e´s 2Tm 1.15 tous ceux qui sont en Asie m’ont ~e´ He´ 10.25 N’~ons pas notre assemble´e, comme qqs-uns 10.35 N’~ez donc pas votre assurance 13.5 je ne te de´laisserai jamais, je ne t’~erai jamais Ap 2.4 j’ai ceci contre toi : tu as ~e´ ton amour premier Abarim Nb 27.12 montagne des ~, et regarde le pays abattoir Es 53.7 semblable au mouton qu’on me`ne a` l’~ Jr 11.19 comme un mouton confiant qu’on me`ne a` l’~ Ac 8.32 Il a e´te´ mene´ comme un mouton a` l’~ abattre Ex 2.12 (Moı¨se) ~tit l’Egyptien et le cacha dans le sable. Dt 7.5 vous ~trez leurs poteaux cultuels 1S 17.36 j’ai ~tu le lion et l’ours 2R 10.25 Entrez, ~tez-les, que pas un ne sorte ! Ps 42.6 Pourquoi eˆtre ~tu, pourquoi ge´mir sur toi Pr 15.13 qd le cœur est dans la peine, l’esprit est ~tu 17.22 un esprit ~tu desse`che les os. 18.14 l’esprit ~tu, qui le rele`vera ? Es 66.2 mes regards : sur le pauvre qui a l’esprit ~tu Mt 9.36 foules... lasse´es et ~tues, comme des moutons Ac 11.7 Le`ve-toi, Pierre, ~s et mange ! 2Co 4.9 ~tus, mais non pas perdus ; 1Th 5.14 re´confortez ceux qui sont ~tus, soutenez Abba Mc 14.36 ~, P., tout est possible pour toi ; e´loigne de moi Rm 8.15 E. d’adoption... par lequel nous crions : ~ ! P. ! Ga 4.6 dans notre cœur l’E. de son F., qui crie : ~ ! P. ! Abdias 1R 18.3 Or ~ craignait beaucoup le S. Abdoˆn Jg 12.13 ~, fils de Hillel, le Piratonite, fut juge en Israe¨l Abed-Nego Dn 3.26 Shadrak, Me´shak et ~ sortirent du feu. abeille Jg 14.8 essaim d’~ dans le corps du lion, avec du miel. Abel Gn 4.2 Elle mit encore au monde ~, son fre`re 4.2 ~ devint berger... et Caı¨n cultivateur. 4.8 Caı¨n se jeta sur ~, son fre`re, et le tua. 2S 20.18 Qu’on interroge ~ ! Et l’affaire e´tait re´gle´e. Lc 11.51 depuis le sang d’~ jusqu’au sang de Zacharie He´ 11.4 C’est par la foi qu’~ offrit a` D. un sacrifice 12.24 sang de l’aspersion qui parle mieux q celui d’~ Abel-Mitsraı¨m Gn 50.11 ~ cet endroit qui est au-dela` du Jourdain Abiathar 1S 22.20 fils d’Ahime´lek... e´chappa. Son nom e´tait ~ 2S 17.15 Houshaı¨ dit aux preˆtres Tsadoq et ~ : Ahitophel 1R 2.27 Ainsi Salomon chassa ~ du sacerdoce du S. Mc 2.26 du temps du grand preˆtre ~, mangea les pains Abigaı¨l 1S 25.3 Nabal, et le nom de sa femme e´tait ~ Abihou Ex 28.1 et les fils d’Aaron, Nadab, ~, Ele´azar et Itamar Lv 10.1 Nadab et ~, fils d’Aaron, prirent chacun une abıˆme Gn 1.2 il y avait des te´ne`bres au-dessus de l’~ 7.11 ce jour-la` toutes les sources du grand ~ jaillirent Dt 8.7 bon pays... de cours d’eau, de sources et d’~ Jb 38.16 T’es-tu promene´ dans les profondeurs de l’~ ? Ps 33.7 il met les ~ dans des re´serves

Ps 42.8 L’~ appelle l’autre ~ au bruit de tes cascades 64.7 La pense´e intime, le cœur de chacun est un ~ Pr 8.24 J’ai e´te´ mise au monde quand il n’y avait pas d’~ Jon 2.6 eaux m’ont enserre´ jusqu’a` la gorge, l’~ m’entoure Lc 8.31 de ne pas leur ordonner de s’en aller dans l’~ Rm 10.7 Qui descendra dans l’~... pour faire remonter Ap 9.1 La clef du puits de l’~ lui fut donne´e 9.11 comme roi sur eux l’ange de l’~... Abaddon 11.7 la beˆte qui monte de l’~ leur fera la guerre 20.1 un ange qui tenait la clef de l’~ et une grande 20.3 Il le (dragon) jeta dans l’~, qu’il ferma et scella Abime´lek Gn 20.2 ~, roi de Gue´rar, fit prendre Sara. 21.22 ~... vint dire a` Abraham : D. est avec toi 26.9 ~ appela Isaac et lui dit : C’est donc ta femme ! Jg 9.6 investir ~ de la royaute´... a` Sichem. 9.53 sur la teˆte d’~ une meule de moulin Abinadab 1S 7.1 ils l’emporte`rent (le coffre) dans la maison d’~ Abiram 1R 16.34 baˆtit Je´richo ; il en posa les fondations au prix d’~ Ps 106.17 La terre... a recouvert la communaute´ d’~ Abishag 1R 1.3 on trouva ~, la Shounamite ; on la fit venir Abishaı¨ 1S 26.7 David et ~ alle`rent de nuit vers le peuple. 2S 23.18 ~, fre`re de Joab, fils de Tserouya, appartenait Abiya 1S 8.2 Joe¨l... ~ ; ils e´taient juges a` Bersabe´e Abiyam 1R 15.1 ~ devint roi sur Juda. ablution Mc 7.4 ils ne mangent qu’apre`s avoir fait les ~ rituelles Lc 11.38 Le pharisien vit... qu’il n’avait pas fait les ~ Abner 1S 26.7 ~ et le peuple e´taient couche´s autour de lui 2S 2.22 ~ dit encore a` Asae¨l : De´tourne-toi de moi 3.12 ~ (dit) a` David... Conclus ton alliance avec 3.27 Joab... le tua (~) abolir Mt 5.17 Ne pensez pas que je sois venu pour ~ir la Loi 5.17 pas venu pour ~ir, mais pour accomplir 1Co 13.8 Les messages de prophe`tes ? ils seront ~is ; 13.10 ce qui est partiel sera ~i. He´ 9.26 pour ~ir le pe´che´ par son sacrifice. abominable Lv 18.30 n’agirez pas selon les prescriptions ~ qui... Jb 15.16 si... pas pur... combien moins l’eˆtre ~ et corrompu Ps 14.1 livre´s a` des agissements ~...pas 1 qui agisse bien Ez 16.52 pe´che´s, par lesquels tu t’es rendue plus ~ qu’elles Mc 13.14 Lorsque vous verrez l’~ de´vastateur installe´ Tt 1.16 Ils sont ~, rebelles, inaptes a` toute œuvre bonne Ap 21.8 pour... les eˆtres ~... l’e´tang bruˆlant de feu abomination Gn 43.32 manger avec les He´breux... ~ pour l’Egypte 46.34 les bergers de petit be´tail... ~ pour l’Egypte Ex 8.22 des sacrifices qui sont une ~ pour l’Egypte Lv 18.22 Tu ne coucheras pas avec un homme... une ~ Dt 7.25 Tu ne convoiteras... ~ pour le S., ton D. 14.3 Tu ne mangeras aucune ~. 17.1 de´faut ou une malformation... une ~ pour le S. 18.9 imiter les ~ de ces nations-la`. 22.5 femme... habillement d’homme... ~ pour le S. 2Ch 34.33 Josias supprima toutes les ~ venues de tous pays Jb 19.19 gens a` qui je confiais mes secrets m’ont en ~ Ps 5.7 Le S. a en ~ les hommes de sang et de tromperie 106.40 Le S... a pris en ~ son patrimoine 119.163 Je de´teste le mensonge, je l’ai en ~ ; j’aime ta loi Pr 3.32 Car l’homme sinueux est une ~ pour le S. 6.16 sept qui sont pour lui (le S.) une ~ : 11.1 La balance fausse est une ~ pour le S. 11.20 Les cœurs tortueux sont une ~ pour le S. 12.22 Les le`vres menteuses sont une ~ pour le S. 15.8 Le sacrifice des me´chants est une ~ pour le S. 15.26 Les pense´es mauvaises sont une ~ pour le S. 16.5 Tout cœur hautain est une ~ pour le S. 16.12 actes des me´chants sont une ~ pour les rois :


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abomination

Pr 17.15 qui justifie le me´chant et... une ~ pour le S. 20.10 Les poids truque´s... une ~ pour le S. 26.25 il y a sept ~ dans son cœur. Es 1.13 l’encens est pour moi une ~ 7.10 de´livre´s ! – pour commettre toutes ces ~ ! Jr Ez 11.18 supprimeront... et toutes les ~. 16.22 Avec toutes tes ~ et tes prostitutions Mi 3.9 vous qui avez l’e´quite´ en ~ et qui tordez Mt 24.15 lorsque vous verrez l’~ de´vastatrice Lc 16.15 ce qui est e´leve´ aux yeux des gens est une ~ Rm 2.22 Toi qui as les idoles en ~, tu commets Ap 17.4 Elle tenait a` la main une coupe d’or, pleine d’~ 21.27 Il n’y entrera... ni faiseur d’~ ou de mensonge abondance Gn 41.29 7 anne´es de grande ~ arrivent pour toute l’Egypte Jb 20.22 Au milieu de son ~ il sera dans la de´tresse 31.25 si je me suis re´joui de l’~ de mes biens Ps 16.11 il y a ~ de joies devant toi Pr 3.10 alors tes granges seront remplies d’~ 14.4 a` la force du bœuf qu’on doit l’~ des re´coltes. Mt 13.12 on donnera a` celui qui a, et il sera dans l’~ Mc 12.44 de leur ~, mais elle, elle a mis, de son manque Lc 6.45 c’est de l’~ de son cœur que sa bouche parle 12.15 meˆme dans l’~, la vie... ne de´pend pas des biens Jn 10.10 je suis venu pour qu’ils aient la vie... en ~ 2Co 8.7 vous avez tout en ~, foi, parole, connaissance 8.14 votre ~ supple´era a` ce qui leur manque 9.8 vous ayez encore en ~ pour toute œuvre bonne Ph 4.12 vivre humblement comme je sais vivre dans l’~ abondant Ps 119.165 Il y a une paix ~ pour ceux qui aiment ta loi Pr 16.8 Mieux vaut peu... que d’~ revenus illicites abonder Ps 4.8 plus de joie qu’au temps ou` ~ent leur froment Rm 3.7 si par mon mensonge la ve´rite´ de D. ~e 15.13 pour que vous ~iez en espe´rance Ph 1.9 je demande... q votre amour ~e de plus en plus Col 2.7 affermissez-vous... et ~ez en actions de graˆces 1Th 3.12 Que le S. fasse foisonner et ~er votre amour aboutir Pr 11.19 la justice ~it a` la vie... le mal ~it a` sa mort 13.12 un de´sir qui ~it est un arbre de vie aboutissement 1P 1.9 vous obtenez le salut comme ~ de votre foi Abraham Gn 17.5 du nom d’Abram : ton nom sera ~ 21.25 ~ fit des reproches a` Abime´lek 28.4 possession du pays... que D. a donne´ a` ~ ! 28.13 Je suis le S., le D. d’~, ton pe`re, et le D. 31.42 Si le D. de mon pe`re, le D. d’~, la Frayeur Jos 24.3 J’ai pris ~, votre pe`re, de l’autre coˆte´ du Fleuve Mt 1.1 Ge´ne´alogie de J.-C., fils de David, fils d’~. 8.11 pour s’installer a` table avec ~, Isaac et Jacob 22.32 moi qui suis le D. d’~... pas le D. des morts, mais Mc 12.26 moi, le D. d’~, le D. d’Isaac et le D. de Jacob ! Lc 3.8 de ces pierres D. peut susciter des enfants a` ~ 3.8 Nous avons ~ pour pe`re. 16.22 Le pauvre mourut et fut porte´... sur le sein d’~ 19.9 le salut..., parce que lui aussi est un fils d’~ Jn 8.33 Nous sommes la descendance d’~ 8.58 avant qu’~ vienne a` l’existence, moi, je suis. Ac 3.25 disant a` ~ : Toutes les familles... seront be´nies 7.2 Le D. glorieux est apparu a` ~, notre pe`re 13.26 hommes de la ligne´e d’~ et vous autres qui Rm 4.2 Si en effet ~ a e´te´ justifie´ en vertu des œuvres 9.7 enfants d’~, tous ne sont pas sa descendance

Principales abre´viations $

adj. bcp b. n. C. D. ds E. F. gd(e)(s) J.-C. ns P. pdt pr q qcq qd qq(s) qqch qqn rad. S. subst. tjrs ts tt(e)(s) vs

voir ce terme dans l’index adjectif beaucoup bonne nouvelle Christ Dieu dans Esprit Fils grand(e)(s) Je´sus-Christ nous Pe`re pendant pour que / qui quiconque quand quelque(s) quelque chose quelqu’un radical(ement) Seigneur substantif toujours tous tout(e)(s) vous

CONCORDANCE 2Co 11.22 Ils sont de la descendance d’~ ? Moi aussi Ga 3.6 ~ crut D., et cela lui fut compte´ comme justice. 3.7 ceux qui rele`vent de la foi qui sont fils d’~. 3.29 au C., alors vous eˆtes la descendance d’~ 4.22 ~ eut deux fils, un de la servante et un de He´ 2.16 c’est a` la descendance d’~ qu’il vient en aide. 6.13 D., en faisant la promesse a` ~, ne pouvait jurer 7.4 grand, celui a` qui ~... donna la dıˆme du butin ! 11.8 C’est par la foi qu’~ obe´it a` un appel en partant Jc 2.23 ~ crut D., et cela lui fut compte´ comme justice 1P 3.6 Sara qui obe´issait a` ~ et l’appelait seigneur. Abram Gn 11.27 Te´rah engendra ~, Nahor et Haraˆn. 12.1 Le S. dit a` ~ : Va-t’en de ton pays, du lieu de 15.1 la parole du S. parvint a` ~, dans une vision : 15.1 N’aie pas peur, ~ ! Je suis... ton bouclier Ne´ 9.7 choisi ~... et qui lui as donne´ le nom d’Abraham. abre´ger Ps 89.46 tu as ~e´ les jours de sa jeunesse, tu l’as couvert Mc 13.20 Si le S. n’avait ~e´ ces jours, personne 13.20 il a ~e´ ces jours a` cause de ceux qu’il a choisis abreuver Pr 11.25 celui qui ~e est lui-meˆme ~e´ 1Co 12.13 et nous avons tous e´te´ ~e´s d’un seul E. He´ 6.7 une terre ~e´e... a part a` la be´ne´diction de D. abri Dt 32.37 leurs dieux, le rocher qui leur servait d’~ Rt 2.12 les ailes de qui tu es venue chercher un ~ ! Ps 2.12 Heureux tous ceux qui trouvent en lui un ~ ! 5.12 ceux qui trouvent en toi un ~ se re´jouiront 7.2 S., mon D., c’est en toi que je trouve un ~ 18.3 mon D., mon rocher, en qui je trouve un ~ 18.31 bouclier pour... ceux qui trouvent en lui un ~. 34.9 Heureux l’homme qui trouve en lui un ~ ! 34.23 aucun de ceux qui trouvent en lui un ~ ne sera 36.8 (sous) tes ailes les humains trouvent un ~ 46.2 D. est pour nous un ~ et un appui 57.2 je trouve un ~ a` l’ombre de tes ailes 62.9 D. est un ~ pour nous. 64.11 Le juste... et trouve en lui un ~ 91.2 Je dis au S. : Mon ~ et ma forteresse 118.8 Mieux vaut trouver un ~ dans le S. que de 144.2 mon bouclier, en qui je trouve un ~ Pr 14.26 pour ses fils il y a un ~ 14.32 le juste trouve un ~ dans son inte´grite´. 30.5 un bouclier pour ceux qui trouvent en lui un ~ Es 57.13 Mais celui qui trouve en moi un ~ aura le pays Jl 4.16 Mais le S. est un ~ pour son peuple Na 1.7 il connaıˆt ceux qui trouvent en lui un ~. Absalom 2S 13.28 ~ donna cet ordre... Frappez Amnon ! 14.23 Joab partit pour Gueshour et ramena ~ 14.28 ~ resta deux ans a` Je´rusalem, sans paraıˆtre 15.10 vous direz : ~ est devenu roi a` He´bron ! 18.9 la teˆte d’~ fut prise dans le te´re´binthe. absent 1Co 5.3 Quant a` moi, ~ de corps, mais pre´sent d’esprit absinthe Dt 29.17 de racine qui produise du poison et de l’~. Pr 5.4 elle est ame`re comme l’~, ace´re´e comme Jr 23.15 Je vais les nourrir d’~ et... de l’eau empoisonne´e Lm 3.15 rassasie´ d’herbes ame`res, il m’a abreuve´ d’~ Am 5.7 vous qui changez l’e´quite´ en ~ Ap 8.11 le tiers des eaux fut change´ en ~ 8.11 Le nom de cette e´toile est ~ ; absoudre Lc 6.37 ~olvez, et vous serez ~ous. abstenir Ac 15.29 que vs vs ~iez des viandes sacrifie´es aux idoles Rm 14.21 s’~ir de tout ce qui est... cause d’achoppement. 1Th 4.3 ~ez-vous de l’inconduite sexuelle ; 5.22 ~ez-vous du mal sous toutes ses formes. 1Tm 4.3 et prescrivent de s’~ir d’aliments que D. a cre´e´s 1P 2.11 vs ~ir des de´sirs... qui font la guerre a` l’aˆme. abuser Gn 34.2 Sichem... coucha avec elle ; il ~a d’elle. Dt 21.14 parce que tu auras ~e´ d’elle. 22.29 parce qu’il a ~e´ d’elle, il la prendra pour femme Jg 19.24 je vous prie, ~ez d’elles 2S 13.12 Non, mon fre`re, n’~e pas de moi Ez 22.11 chacun ~e de sa sœur Col 2.4 que personne ne vous ~e par de beaux discours Jc 1.22 ne vous contentez... en vous ~ant vous-meˆmes abysse 2Co 11.25 j’ai passe´ un jour et une nuit dans les ~. acce`s Rm 5.2 nous avons eu, par la foi, ~ a` cette graˆce Ep 2.18 ns avons... ~ aupre`s du P., dans un meˆme E. He´ 10.19 un libre ~ au sanctuaire par le sang de J. acclamation Nb 10.9 vous sonnerez l’~ avec les trompettes Jos 6.5 grande ~ ; le rempart de la ville s’e´croulera 1S 4.5 tout Israe¨l lanc¸a une grande ~, et la terre acclamer Ps 47.2 ~ez D. par des cris de joie !

Ps 66.1 ~e D., terre entie`re ! accompagner Ps 23.6 Oui, le bonheur et la fide´lite´ m’~eront ts les jours Ac 1.21 qui nous ont ~e´s tout le temps que le S. J. Col 4.6 Que votre parole soit toujours ~e´e de graˆce accomplir Ps 20.5 ce q ton cœur de´sire, qu’il ~sse tous tes projets 33.4 toute son œuvre s’~t avec constance 1.12 je veille sur ma parole pour l’~r Jr Mt 2.15 afin que s’~sse ce que le S. avait dit par 3.15 il convient qu’ainsi nous ~ssions toute justice. 5.17 Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour ~r. Mc 1.15 Le temps est ~ et le re`gne de D. s’est approche´ Lc 4.21 Aujourd’hui cette Ecriture... est ~e. 22.16 ne la mangerai plus jusqu’a` ce qu’elle soit ~e Jn 17.4 j’ai ~ l’œuvre que tu m’as donne´e a` faire Rm 13.8 car celui qui aime l’autre a ~ la loi. Ga 5.14 toute la loi est ~e dans une seule parole, celle-ci : Ep 1.10 quand les temps seraient ~s : re´capituler tout Jc 1.4 il faut que l’endurance ~sse son œuvre accomplissement Rm 13.10 l’amour est donc l’~ de la loi. 1Co 13.10 quand viendra l’~, ce qui est partiel sera aboli He´ 7.19 car la loi n’a rien porte´ a` son ~ 2P 3.9 Le S. ne retarde pas l’~ de la promesse accord Ac 1.14 d’un commun ~, e´taient assidus a` la prie`re 2.46 d’un commun ~, ils rompaient le pain 4.24 tous, d’un commun ~, e´leve`rent la voix vers D. 5.12 tous, d’un commun ~, au portique de Salomon 8.6 Les foules, d’un commun ~, s’attachaient a` 12.20 ceux-ci, d’un commun ~, vinrent le trouver Rm 15.6 d’un commun ~... vous glorifiiez le D. et P. 1Co 7.5 sinon pour un temps et d’un commun ~ 2Co 13.11 soyez bien d’~, vivez en paix, et le D. Ph 2.2 comblez ma joie en e´tant bien d’~ ; ayez 1P 3.8 Enfin, soyez tous en parfait ~, sensibles 1Jn 5.8 l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’~. accorder Esd 7.6 le roi lui ~a tout ce qu’il demandait. Pr 30.8 ~e-moi le pain qui m’est ne´cessaire Mt 18.19 si deux d’entre vous s’~ent sur la terre pour accouchement Gn 35.16 Rachel accoucha. Elle eut un ~ pe´nible. Ex 15.14 les douleurs de l’~ ont saisi... la Philistie Mc 13.8 le commencement des douleurs de l’~. Rm 8.22 la cre´ation... souffre les douleurs de l’~. Ga 4.19 pour qui j’e´prouve... les douleurs de l’~ 4.27 toi qui n’as pas e´prouve´ les douleurs de l’~ ! 1Th 5.3 l’improviste, comme les douleurs de l’~ Ap 12.2 criait dans les douleurs et les tourments de l’~ accoucher Ex 1.19 ~ent avant l’arrive´e de la sage-femme Mi 5.2 jusqu’au temps ou` celle qui doit ~er ~era Lc 2.6 le temps ou` elle (Marie) devait ~er arriva Jn 16.21 La femme, lorsqu’elle ~e, a de la tristesse accoupler Lv 18.23 ne s’approchera pas d’une beˆte pour s’~er a` elle 19.19 Tu n’~eras pas des beˆtes de deux espe`ces accre´diter 1S 3.20 Samuel e´tait ~e´ comme prophe`te du S. Ac 2.22 Je´sus le Nazoˆre´en, cet homme que D. a ~e´ accueillir Ps 6.10 le S. ~e ma prie`re. Mt 10.40 Qui vous ~e m’~e Mc 9.37 Quiconque ~e en mon nom un enfant 9.37 pas moi qu’il ~e, mais celui qui m’a envoye´. Lc 4.24 aucun prophe`te n’est bien ~i dans son pays 16.9 ils vous ~ent dans les demeures e´ternelles Jn 1.11 venue chez elle, et les siens ne l’ont pas ~ie Rm 14.1 ~ez celui qui est faible dans la foi, sans 15.7 ~ez-vs les uns les autres, comme le C... vs a ~is 2Co 6.17 sortez du milieu d’eux... et moi, je vous ~erai Ga 4.14 vous m’avez... ~i comme un ange de D. Phm 17 ~e-le comme si c’e´tait moi. Jc 1.21 ~ez avec douceur la Parole, qui a e´te´ plante´e accusateur Jb 31.35 La plainte e´crite par mon ~ Ap 12.10 Car il a e´te´ jete´ a` bas, l’~ de nos fre`res accusation Es 29.21 e´cartaient le juste par des ~ sans fondement. Dn 6.5 ils ne purent trouver aucun motif d’~ Mt 27.12 il ne re´pondit rien aux ~ des grands preˆtres Jn 18.29 Pilate... dit : Quelle ~ portez-vous contre Ac 25.7 porte`rent contre lui des ~ nombreuses 1Tm 5.19 Ne rec¸ois pas d’~ contre un ancien, sinon accuser Gn 31.36 Jacob... ~a Laban. Il dit a` Laban : Dt 19.16 contre quelqu’un pour l’~er de subversion Jb 10.2 Je dis a` D... Fais-moi savoir de quoi tu m’~es ! 13.19 Qui voudrait m’~er ?... je me tairais 23.6 Emploierait-il toute sa force a` m’~er ? Ps 103.9 il n’~e pas sans cesse, il ne garde pas Pr 3.30 N’~e pas quelqu’un sans raison 25.8 Ne te haˆte pas d’~er ; que feras-tu par la suite ?


CONCORDANCE Es 50.8 Celui qui me justifie est proche : qui veut m’~er ? 57.16 Je n’~erai pas toujours... pas irrite´ a` jamais Jr 12.1 Tu es trop juste, S., pour que je t’~e Za 3.1 l’Adversaire debout a` sa droite pour l’~er. Mc 3.2 gue´rirait un jour de sabbat, afin de l’~er. 15.4 Pilate... Vois tout ce dont ils t’~ent ! Lc 3.14 n’~ez personne a` tort, et contentez-vous de 6.7 gue´rison le jour du sabbat :... motif de l’~er. 23.2 l’~er, en disant : Nous avons trouve´ cet individu 23.10 Les grands preˆtres... l’~aient avec ve´he´mence Jn 5.45 pas moi qui vous ~erai... qui vous ~e, c’est Moı¨se Ac 24.8 pour ve´rifier tout ce dont nous l’~ons. 26.7 oˆ roi, que je suis ~e´ par des Juifs ! Rm 2.15 raisonnements q les ~ent ou les de´fendent tour a` 8.33 Qui ~era ceux que D. a choisis ? C’est D. qui Jc 4.11 Ne vous ~ez pas les uns les autres 4.11 qui ~e un fre`re ou qui juge son fre`re ~e la loi Ap 12.10 celui qui les ~ait devant notre D. jour et nuit. ace´re´ Ps 57.5 leur langue est une e´pe´e ~. Es 49.2 Il a rendu ma bouche semblable a` une e´pe´e ~ He´ 4.12 Car la parole de D... plus ~ qu’aucune e´pe´e Achab 1R 16.29 ~, fils d’Omri re´gna vingt-deux ans sur Israe¨l 18.44 Elie dit : Monte dire a` ~ : Attelle et redescends Achaı¨e 2Co 1.1 a` tous les saints qui sont dans l’ensemble de l’~ 1Th 1.8 pas seulement en Mace´doine et en ~ : votre foi Achaz 2R 16.1 ~, fils de Jotam, devint roi de Juda. 20.11 fit revenir l’ombre de 10 degre´s sur les degre´s d’~ Achazia 2R 1.2 ~ tomba par le treillis de sa chambre a` l’e´tage 8.26 ~ avait 22 ans lorsqu’il devint roi Ache´ra voir Ashe´ra, poteau culturel acheter Gn 42.2 grain en Egypte ; descendez-y et ~ez-nous-en 47.20 Joseph ~a ainsi toutes les terres de l’Egypte Ex 21.2 tu ~es un esclave he´breu, il servira 6 anne´es Mc 11.15 chasser... et ceux qui ~aient dans le temple 1Co 6.20 vous avez e´te´ ~e´s a` un prix. Glorifiez donc D. 7.23 Vous avez e´te´ ~e´s a` un prix ; ne devenez pas 7.30 ceux qui ~ent comme s’ils ne posse´daient pas Ap 3.18 je te conseille de m’~er de l’or purifie´ par le feu 13.17 personne ne puisse ~er ni... sans avoir la marque acheteur Pr 20.14 Mauvais ! Mauvais ! dit l’~... il se fe´licite. achever Jn 19.30 J. dit : Tout est ~e´. Puis il... rendit l’esprit. 2Tm 4.7 J’ai mene´ le beau combat, j’ai ~e´ la course achoppement Rm 9.33 Je mets en Sion une pierre d’~ et un rocher 14.13 devant votre fre`re une pierre d’~ ou une cause 1Co 8.9 que votre droit ne devienne pas une pierre d’~ 10.32 Ne soyez une pierre d’~ ni pour les Grecs, ni 2Co 6.3 Nous ne donnons aucun sujet d’~ a` personne 1P 2.8 une pierre d’~ et un rocher qui cause la chute acque´rir Ac 20.28 cette Eglise qu’il s’est ~ise par son... sang. 1P 2.9 un peuple que D. s’est ~is acquitter Ec 5.3 tu as fait un vœu a` D., ne tarde pas a` t’en ~er Mt 5.33 tu t’~eras envers le Seigneur de tes serments. actif Pr 12.24 La main des hommes ~ gouverne 12.27 le bien pre´cieux d’un homme, c’est d’eˆtre ~. 13.4 les hommes ~ sont dans l’abondance. action de graˆce Ph 4.6 des ~, faites connaıˆtre a` D. vos demandes. Col 2.7 abondez en ~. 1Tm 2.1 supplications et des ~ pour tous les humains Adam Gn 5.1 Voici le livre de la ge´ne´alogie d’~. Rm 5.14 la mort a re´gne´ depuis ~ jusqu’a` Moı¨se 5.14 ~, lequel est la figure de celui qui allait venir. 1Co 15.22 comme tous meurent en ~, de meˆme aussi 15.45 Le premier homme, ~, devint un eˆtre vivant 15.45 le dernier ~, lui, est devenu un esprit qui fait 1Tm 2.13 ~ a e´te´ fac¸onne´ le premier, Eve ensuite adjuration Gn 26.28 Qu’il y ait... une ~ entre nous, entre nous et toi Dt 29.11 son ~, alliance que le S., ton D., conclut 1S 14.24 Sau¨l imposa une ~... Maudit soit l’homme qui 1R 8.31 commet un pe´che´... et qu’on lui impose une ~ adolescence Jb 33.25 il revient aux jours de son ~. adolescent Es 40.30 Les ~ s’e´puisent, ils se fatiguent Adonaı¨ Gn 22.14 Abraham appela ce lieu du nom d’~-Yire´. Ex 17.15 Moı¨se baˆtit un autel et l’appela du nom d’~-Nissi. Jg 6.24 Ge´de´on... un autel pour le S. et l’appela ~-Shalom Jr 23.6 et voici le nom dont on l’appellera : ~-Tsidqe´nou Ez 48.35 le nom de la ville sera ~-Shamma

Adonias 1R 1.5 ~, fils de Hagguith... C’est moi qui serai roi ! 1.50 ~ eut peur de Salomon ; il alla saisir les cornes Adoni-Be´zeq Jg 1.7 ~ dit : 70 rois, avec les pouces des mains adopter Est 2.15 Esther... de Mardoche´e, qui l’avait ~e´e adoption Rm 8.15 vous avez rec¸u un E. d’~ filiale, par lequel 9.4 les Israe´lites, a` qui appartiennent l’~ filiale Ga 4.5 pour que nous recevions l’~ filiale. Ep 1.5 destine´s d’avance, par J.-C., a` l’~ filiale adorateur Jn 4.23 les vrais ~ adoreront le P. en esprit et en ve´rite´ 4.23 tels sont les ~ que le P. cherche. Ac 13.50 les Juifs excite`rent les ~ de haut rang 16.14 Lydie... de la ville de Thyatire, ~ de D. adorer Dn 3.5 vous prosternerez pour ~ la statue d’or que Jn 4.20 Nos pe`res ont ~e´ sur cette montagne ; vous 4.22 nous, nous ~ons ce que nous connaissons 4.24 D. est E., et il faut que ceux qui l’~ent l’~ent en Rm 1.25 qui ont ~e´ la cre´ation, en lui rendant un culte 1Co 14.25 tombant face contre terre, il ~era D. Adoullam 1S 22.1 David... se re´fugia dans la grotte d’~. Adramme´lek 2R 17.31 ~ et Anamme´lek, dieux de Sepharvaı¨m. adulte 1Co 14.20 pour ce qui est du jugement, soyez des ~. Ep 4.13 homme ~, a` la mesure de la stature... du C. He´ 5.14 la nourriture solide est pour les ~, pour ceux adulte`re Ex 20.14 Tu ne commettras pas d’~. Lv 20.10 Si un homme commet l’~ avec une femme Jb 24.15 L’œil de l’~ e´pie le cre´puscule. Pr 6.32 celui qui commet l’~ avec une femme est 30.20 Telle est la voie de la femme ~ : elle mange 7.9 commettre l’~, faire de faux serments Jr 23.10 Car le pays est rempli d’~ Os 3.1 S. me dit : Va encore, aime... une femme ~ Ml 3.5 te´moigner contre les sorciers et les ~ Mt 5.27 Tu ne commettras pas d’~. 12.39 ge´ne´ration mauvaise et ~ recherche un signe Mc 10.11 re´pudie... et en e´pouse une autre commet l’~ Lc 16.18 e´pouse une femme re´pudie´e... commet l’~. Jn 8.3 les scribes... une femme surprise en ~ Rm 2.22 toi qui dis... faut pas commettre d’~ tu commets l’~ 7.3 du vivant de son mari... on la dira ~, mais 7.3 si son mari meurt... elle n’est donc pas ~ si 1Co 6.9 pas le royaume de D... qui se livrent... a` l’~ He´ 13.4 D. jugera ceux qui se livrent... et a` l’~. Jc 4.4 ~ ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde 2P 2.14 ils ont les yeux pleins d’~ et, insatiables de Ap 2.22 elle et ceux qui commettent l’~ avec elle adversaire Ex 23.22 je serai l’ennemi de tes ennemis et l’~ de tes ~. Jos 5.13 Josue´... dit : Es-tu pour nous ou pour nos ~ ? 1R 11.14 Le S. suscita un ~ a` Salomon : Hadad 11.23 D. suscita un autre ~ a` Salomon : Rezoˆn Jb 6.23 Faites-moi e´chapper a` l’~, libe´rez-moi de 16.9 Mon ~ aiguise ses regards sur moi. Ps 3.2 S., qu’ils sont nombreux, mes ~, nombreux 108.13 Viens a` notre secours, de´livre-nous de l’~ ! Mt 5.25 Arrange-toi vite avec ton ~... de peur que l’~ ne Lc 12.58 Lorsque tu vas avec ton ~ devant un chef 1Co 16.9 une porte s’est ouverte... et les ~ sont nombreux. 2Th 2.4 l’~ qui s’e´le`ve au-dessus de tout ce qu’on 2.8 parole... inattaquable, pour que l’~ soit confus Tt 1P 5.8 Votre ~, le diable, roˆde comme un lion rugissant Adversaire 1Ch 21.1 L’~ se dressa contre Israe¨l : il incita David a` Jb 1.6 se pre´senter devant le S., et l’~ aussi vint 2.4 L’~ re´pondit au S. : Peau pour peau ! Za 3.1 et l’~ debout a` sa droite pour l’accuser. voir aussi de´mon, diable, Satan affable 2Tm 2.24 Il doit au contraire eˆtre ~ envers tous, apte a` affaire Ex 18.19 et porte toi-meˆme les ~ devant D. 2Co 13.1 ~ se re´glera sur la parole de 2 ou 3 te´moins. 1Th 4.11 a` vous occuper de vos propres ~ et a` travailler affame´ Gn 41.55 Quand toute l’Egypte aussi fut ~, le peuple cria 1S 2.5 mais ceux qui e´taient ~ ont du re´pit Jb 5.5 Que des ~ de´vorent sa moisson 22.7 tu refusais du pain a` l’homme ~. Pr 27.7 celui qui est ~ trouve doux tout ce qui est amer Es 58.10 si tu offres a` l’~ ce que tu de´sires toi-meˆme Lc 1.53 rassasie´ de biens les ~, renvoye´ les riches affection Rm 12.10 Quant a` l’~ fraternelle, soyez pleins de Ph 1.8 j’ai une vive ~ pour vous tous, la tendresse 4.1 vous pour qui j’ai une vive ~, vous qui eˆtes He´ 13.1 Que l’~ fraternelle demeure.

agir 1P

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1.22 en vue d’une ~ fraternelle sans hypocrisie 3.8 sensibles aux autres, pleins d’~ fraternelle 2P 1.7 a` la pie´te´ l’~ fraternelle, a` l’~ fraternelle l’amour affermir 2S 7.13 j’~irai pour toujours son troˆne royal. Jb 11.13 si tu ~is ton cœur et si tu tends les mains vers Ps 7.10 je t’en prie ; ~is le juste 10.17 le de´sir des afflige´s, S., tu ~is leur cœur 40.3 mes pieds sur le roc, il a ~i mes pas. 90.17 ~is pour nous l’œuvre de nos mains, oui, ~is 119.133 ~is mes pas selon ce que tu as dit Pr 16.12 c’est par la justice que le troˆne s’~it. Es 35.3 ~issez les genoux qui font tre´bucher Lc 22.32 et toi, quand tu seras revenu, ~is tes fre`res. Ac 14.22 ils ~issaient les disciples et les encourageaient 15.32 encourage`rent les fre`res et les ~irent 15.41 par la Syrie et la Cilicie en ~issant les Eglises. 16.5 Les Eglises s’~issaient dans la foi et Rm 1.11 quelque don spirituel, afin que vous soyez ~is 16.25 A celui qui a le pouvoir de vous ~ir 1Co 1.8 C’est lui qui vous ~ira aussi jusqu’a` la fin, 2Co 1.21 celui qui nous ~it avec vous dans le C. et qui Col 2.7 ~issez-vous dans la foi, conforme´ment a` 1Th 3.2 Timothe´e... afin de vous ~ir et de vous 2Th 2.17 vous encouragent et vous ~issent en toute Jc 5.8 ~issez votre cœur, car l’ave`nement du Seigneur 1P 5.10 le D. de toute graˆce... vous ~ira, vous rendra Ap 3.2 ~is le reste qui est sur le point de mourir affliction Gn 16.11 Ismae¨l ; car le S. t’a entendue dans ton ~. 29.32 nom de Ruben ; car, dit-elle, le S. a vu mon ~ 31.42 D. a vu mon ~ et ma fatigue, et la nuit 41.52 D. m’a rendu fe´cond au pays de mon ~. Ex 3.7 J’ai bien vu l’~ de mon peuple qui est en Egypte 4.31 le S... avait vu leur ~, ils s’incline`rent Dt 26.7 Le S. nous a entendus et il a vu notre ~ 1S 1.11 Elle fit un vœu... Si tu daignes regarder mon ~ 2R 14.26 le S. avait vu la terrible ~ d’Israe¨l. Il n’y avait Jb 10.15 Si je suis un juste... absorbe´ dans mon ~. 30.16 ma vie s’e´coule... les jours d’~ m’ont saisi. 30.27 Les jours de l’~ m’ont atteint. 36.15 il de´livre l’afflige´ par son ~ meˆme, c’est par 36.21 te tourner vers le mal... a` cause de ton ~. Ps 25.18 Regarde mon ~ et ma peine 31.8 je les trouve en ta fide´lite´ ; car tu vois mon ~ 119.50 C’est ma consolation dans mon ~ 119.92 Si ta loi... alors j’aurais disparu dans mon ~. Ec 5.16 beaucoup de contrarie´te´, d’~ et d’irritation. afflige´ Jb 36.6 pas vivre le me´chant et il fait droit aux ~ 36.15 Mais il de´livre l’~ par son affliction meˆme Ps 9.19 l’espoir des ~ ne disparaıˆt pas pour toujours. 10.17 Tu entends le de´sir des ~, S., tu affermis Pr 3.34 mais il fait graˆce aux ~ 14.21 heureux celui qui prend pitie´ des ~ ! 16.19 Mieux vaut s’abaisser avec les ~ que de Es 29.19 Les ~ auront dans le S. une joie 58.10 si tu rassasies l’~, ta lumie`re se le`vera voir aussi humble affliger Gn 16.6 Saraı¨ se mit a` l’~er, et Hagar s’enfuit Ex 22.21 Vous n’~erez jamais la veuve ni l’orphelin. Dt 8.2 40 anne´es dans le de´sert, afin de t’~er 2S 22.28 Tu sauves le peuple ~e´ ; de ton regard Ne´ 8.10 ne vs ~ez pas, car la joie du S. est votre force Jb 30.11 il a de´tendu la corde de mon arc... il m’a ~e´ 37.23 il n’~e personne. Ps 18.28 Car c’est toi qui sauves le peuple ~e´ 119.75 c’est dans ta constance que tu m’as ~e´. Na 1.12 Si je t’~e, c’est pour ne plus avoir a` t’~er. affranchir Ex 6.6 Je suis le S. ; je vous ~irai des corve´es Lv 19.20 servante... qui n’a pas e´te´ de´gage´e ni ~ie Ac 6.9 Quelques membres de la synagogue dite des ~is 1Co 7.22 l’esclave qui a e´te´ appele´... est un ~i du S. Agabos Ac 11.28 L’un d’eux, nomme´ ~, se leva et annonc¸a 21.10 un prophe`te nomme´ ~ est descendu de Jude´e Agag 1S 15.9 Mais Sau¨l et le peuple e´pargne`rent ~, ainsi 15.33 Samuel mit en pie`ces ~ devant le S. Agar voir Hagar aˆge´ Jn 8.9 ils se retire`rent... a` commencer par les plus ~ Tt 2.3 Que les femmes ~... aient un comportement agenouiller (s’) Est 3.2 s’~aient et se prosternaient devant Haman 3.2 Mardoche´e ne s’~ait ni ne se prosternait. Agge´e Esd 5.1 Le prophe`te ~ et le prophe`te Zacharie Ag 1.1 la parole du S... par l’interme´diaire d’~ agir Ps 37.5 au S., mets ta confiance en lui : c’est lui qui ~ra He´ 4.12 la parole de D. est vivante, ~ssante


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agitation

agitation Jb 14.1 L’eˆtre humain... il est sature´ d’~. Ps 90.10 a` 70 ans... et leur ~ n’est qu’oppression Ac 21.34 a` cause de l’~, il ordonna de le mener dans agiter Jn 5.7 me mettre dans le bassin quand l’eau est ~e´e agneau Ex 12.5 vous pourrez prendre un ~ ou un chevreau. 29.39 Tu offriras le 1er ~ le matin, tu offriras le second ~ Lv 9.3 taurillon et un ~ aˆge´s d’un an et sans de´faut Es 65.25 Le loup et l’~ auront un meˆme paˆturage Lc 10.3 vous envoie comme des ~ au milieu des loups Jn 1.29 Voici l’~ de D., qui enle`ve le pe´che´ du monde. 21.15 que je t’aime ! J. lui dit : Prends soin de mes ~ ! Ac 8.32 comme un ~ muet devant celui qui le tond 1P 1.19 sang pre´cieux du C., comme par celui d’un ~ Ap 5.6 au milieu des anciens, un ~ debout, qui 5.12 L’~ qui a e´te´ immole´ est digne de recevoir 5.13 A celui qui est assis sur le troˆne et a` l’~ 6.16 cachez-nous de... et de la cole`re de l’~ 7.10 et ils criaient... Le salut est a` notre D... et a` l’~ ! 7.14 il les ont blanchies dans le sang de l’~. 7.17 l’~ qui est au milieu du troˆne les fera paıˆtre 12.11 ils l’ont vaincu a` cause du sang de l’~ 13.11 deux cornes semblables a` celles d’un ~ 17.14 Ils feront la guerre a` l’~, et l’~ les vaincra 19.7 car les noces de l’~ sont venues 21.9 Viens, je te montrerai la marie´e, l’e´pouse de l’~ voir aussi brebis, mouton Agour Pr 30.1 Paroles d’~, fils de Yaqe´. agre´able 1S 2.26 Le jeune Samuel... e´tait ~ au S. He´ 13.21 qu’il fasse en nous ce qui lui est ~ par J.-C. agre´er Ml 1.10 et je n’~e pas l’offrande de votre main. Rm 12.1 votre corps comme un sacrifice vivant, saint et ~e´ Ep 5.10 Sachez discerner ce qui est ~e´ du Seigneur Agrippa Ac 26.1 ~ dit a` Paul : Il t’est permis de plaider ta cause. 26.28 ~ dit a` Paul : Encore un peu, tu m’auras persuade´ Ahab voir Achab Ahaz voir Achaz Ahime´lek 1S 21.2 David se rendit a` Nob, chez ~, le preˆtre 22.20 Un seul fils d’~, fils d’Ahitoub, e´chappa. Ahitophel 2S 15.12 ~, le Guilonite, conseiller de David. 17.15 ~ a donne´ tel et tel conseil a` Absalom Ahiya 1R 11.30 ~ prit le manteau neuf qu’il avait sur lui 14.2 Tu iras a` Silo. Il y a la`-bas ~, le prophe`te Ahyo 1Ch 13.7 Ouzza et ~ conduisaient le chariot. Aı¨ Jos 7.2 Josue´ envoya des hommes... vers le ~ 8.28 Josue´ mit le feu au ~ et en fit pour toujours aide Gn 2.18 je vais lui faire une ~ qui sera son vis-a`-vis. aigle Dt 32.11 pareil a` l’~ qui excite sa niche´e, tournoie Pr 30.19 la trace de l’~ dans le ciel Es 40.31 Ils prennent leur essor comme les ~ Ap 4.7 le 4e eˆtre vivant ressemble a` un ~ 8.13 un ~... qui disait... : Quel malheur aigrir Col 3.19 Maris... ne vous ~issez pas contre elle. aiguille Mc 10.25 un chameau de passer par le trou d’une ~ aiguillon Nb 33.55 des e´chardes dans vos yeux et des ~ dans Jg 3.31 Il battit 600 hommes... avec un ~ a` bœufs Ec 12.11 Les paroles des sages sont comme des ~ Ac 26.14 Il est dur pour toi de regimber contre l’~ ! 1Co 15.55 Mort, ou` est ta victoire ? Mort, ou` est ton ~ ? aiguiser Pr 27.17 Le fer ~e le fer ainsi un homme ~e le visage Ec 10.10 Si le fer est e´mousse´ et qu’on n’en ~e pas aile Dt 32.11 au-dessus de ses petits, de´ploie ses ~ Ps 17.8 cache-moi a` l’ombre de tes ~ 36.8 a` l’ombre de tes ~ les humains... un abri. 57.2 je trouve un abri a` l’ombre de tes ~ aimable Ph 4.8 tout ce qui est ~... soit l’objet de vos pense´es aimer Gn 25.28 Isaac ~ait Esau¨, parce qu’il appre´ciait le gibier 25.28 Re´becca, elle, ~ait Jacob. 29.18 Jacob ~ait Rachel. Il dit : Je te servirai 7 ans 37.3 Israe¨l ~ait Joseph plus que tous ses autres fils Ex 20.6 agis avec fide´lite´... envers ceux qui m’~ent Lv 19.18 tu ~eras ton prochain comme toi-meˆme. Dt 4.37 il a ~e´ tes pe`res... il t’a fait... sortir d’Egypte

CONCORDANCE Dt

5.10 6.5 7.8 7.13 10.12 11.1 11.13 11.22 30.16 30.20 Jos 22.5 Jg 5.31 1S 18.1 2S 13.15 19.7 19.7 Ps 5.12 31.24 45.8 97.10 122.6 145.20 Pr 3.12 8.17 8.36 9.8 19.8 Ec 3.8 5.9 5.9 Ct 3.1 Jr 31.3 Os 3.1 3.1 11.1 14.5 Mi 3.2 Ml 1.2 1.2 Mt 5.43 10.37 19.19 Mc 12.30 Lc 6.27 6.32 6.32 7.47 7.47 10.27 16.13 Jn 3.35 5.20 8.42 11.36 12.25 13.1 13.34 14.15 14.21 14.31 15.9 15.12 15.17 16.27 17.23 21.15 Rm 8.28 9.13 11.28 13.8 13.8 1Co 2.9 8.3 2Co 9.7 Ep 5.25 Col 3.19 1Th 4.9 He´ 1.9 12.6 1P 2.17 3.10 1Jn 2.10 2.15 2.15 3.10 3.11 3.14 3.23 4.7 4.7 4.10 4.20 4.20 5.2 2Jn 5

la millie`me ge´ne´ration envers ceux qui m’~ent Tu ~eras le S., ton D., de tout ton cœur parce que le S. vous ~e... vous a fait sortir Il t’~era, il te be´nira et te multipliera en ~ant et en servant le S., ton D., de tout Tu ~eras le S., ton D., et tu garderas en ~ant le S., votre D., et en le servant Car si... en ~ant le S., votre D., en suivant je t’ordonne aujourd’hui... d’~er le S., ton D. en ~ant le S., ton D., en l’e´coutant et en ~ez le S., votre D., suivez toutes ses voies Ceux qui l’~ent sont comme le soleil a` David ; Jonathan l’~a comme lui-meˆme. (Amnon) la de´testa plus encore qu’il ne l’avait ~e´e Tu ~es ceux qui te de´testent et tu de´testes et tu de´testes ceux qui t’~ent ils exulteront en toi, ceux qui ~ent ton nom. ~ez le S., vous tous, ses fide`les ! Tu ~es la justice et tu de´testes la me´chancete´. Vous qui ~ez le S., de´testez le mal ! Qu’ils vivent tranquilles, ceux qui t’~ent ! Le S. garde tous ceux qui l’~ent car le S. avertit celui qu’il ~e Moi, j’~e ceux qui m’~ent tous mes ennemis ~ent la mort. avertis le sage, et il t’~era. Celui qui acquiert la raison s’~e lui-meˆme un temps pour ~er et un temps pour de´tester qui ~e l’argent n’est pas rassasie´ par l’argent celui qui ~e l’abondance n’a pas de revenus. j’ai cherche´ celui que mon cœur ~e Je t’~e d’un amour e´ternel Va encore, ~e une femme... adulte`re ~e-la comme le S. ~e les Israe´lites ! Quand Israe¨l e´tait jeune, je l’~ais je les ~erai d’un amour ge´ne´reux et vous ~ez ce qui est mauvais. Je vous ~e, dit le S.... En quoi nous ~es-tu ? Esau¨... Cependant j’ai ~e´ Jacob Tu ~eras ton prochain, tu de´testeras ton ennemi. qui ~e pe`re ou me`re plus que moi n’est pas Tu ~eras ton prochain comme toi-meˆme. tu ~eras le S., ton D., de tout ton cœur ~ez vos ennemis, faites du bien a` ceux qui Si vous ~ez ceux qui vous ~ent, quel gre´ Les pe´cheurs aussi ~ent ceux qui les ~ent. sont pardonne´s, puisqu’elle a beaucoup ~e´. Mais celui a qui l’on pardonne peu ~e peu. Tu ~eras le S., ton D., de tout ton cœur ou bien il de´testera l’un et ~era l’autre, ou bien Le P. ~e le F. et il a tout remis en sa main. Car le P. ~e le F., et il lui montre tout ce que J. leur dit : Si D. e´tait votre P., vous m’~eriez Les Juifs disaient donc : Voyez comme il l’~ait ! Celui qui ~e sa vie la perd, et celui qui de´teste J., qui avait ~e´ les siens... les ~a jusqu’au bout je vous ai ~e´s... vous ~iez les uns les autres. Si vs m’~ez, vs garderez mes commandements Or celui qui m’~e sera ~e´ de mon P. pour que le monde sache que j’~e le P. Comme le P. m’a ~e´, moi aussi, je vous ai ~e´s que vous vous ~iez les uns les autres comme c’est que vous vous ~iez les uns les autres. le P. lui-meˆme vous ~e... vous m’avez ~e´ tu les as ~e´s comme tu m’as ~e´. Simon, fils de Jean, m’~es-tu plus que tout coope`re pour le bien de ceux qui ~ent D. J’ai ~e´ Jacob et j’ai de´teste´ Esau¨. ils sont ~e´s a` cause de leurs pe`res. si ce n’est de vous ~er les uns les autres car celui qui ~e l’autre a accompli la loi. ce que D. a pre´pare´ pour ceux qui l’~ent. si quelqu’un ~e D., celui-la` est connu de lui. car D. ~e celui qui donne avec joie. Maris, ~ez votre femme comme le C. a ~e´ l’Eglise Maris, ~ez votre femme, et ne vous aigrissez pas de fac¸on a` vous ~er les uns les autres Tu as ~e´ la justice et tu as de´teste´ le mal Car le S. corrige celui qu’il ~e Honorez tout le monde, ~ez vos fre`res Si, en effet, quelqu’un veut ~er la vie qui ~e son fre`re demeure dans la lumie`re N’~ez pas le monde, ni ce qui est dans Si qqn ~e le monde, l’amour du P. n’est pas n’est pas de D... celui qui n’~e pas son fre`re. ~ons-nous les uns les autres Celui qui n’~e pas demeure dans la mort. que nous nous ~ions les uns les autres, selon Bien-~e´s, ~ons-nous les uns les autres l’amour est de D... quiconque ~e est ne´ de D. que lui nous a ~e´s et qu’il a envoye´ son F. J’~e D., et qu’il de´teste son fre`re, c’est un celui qui n’~e pas son fre`re... ne peut ~er D. nous ~ons les enfants de D. : qd nous ~ons D. que nous nous ~ions les uns les autres.

Ap 1.5 A celui qui nous ~e, qui nous a de´livre´s de aıˆne´ Gn 29.26 inadmissible... de donner la cadette avant l’~. Lc 15.25 le fils ~ e´tait aux champs. Lorsqu’il revint et voir aussi premier-ne´ aıˆnesse Gn 25.31 Jacob dit : Vends-moi d’abord ton droit d’~ ! Dt 21.16 il ne pourra pas... donner le droit d’~ au fils de He´ 12.16 Esau¨, qui pour un seul plat vendit son droit d’~. air Ep 2.2 le prince de l’autorite´ de l’~, cet esprit qui 1Th 4.17 nous serons enleve´s... dans les ~ aire Rt 3.3 mets ton manteau et descends sur l’~. 2S 24.16 Le messager du S. e´tait pre`s de l’~ d’Aravna ajouter Gn 30.24 Joseph... Que le S. m’~e un autre fils ! Dt 4.2 Vous n’~erez rien a` la parole que j’institue Jb 40.5 J’ai parle´... deux fois, je n’~erai rien. Pr 30.6 N’~e rien a` ses paroles, de peur qu’il ne te Ac 2.47 S. ~ait... a` la communaute´ ceux qu’il sauvait. Ap 22.18 si qqn y ~e... D. lui ~era les fle´aux de´crits Akaˆn Jos 7.1 ~... prit une part de ce qui avait e´te´ frappe´ 7.20 ~ re´pondit a` Josue´... c’est moi qui ai pe´che´ Akish 1S 21.11 David... arriva chez ~, roi de Gath. albaˆtre Mc 14.3 Elle tenait un flacon d’~ plein d’un parfum Lc 7.37 elle apporta un flacon d’~ plein de parfum alcool, alcoolise´ Lv 10.9 Tu ne boiras ni vin ni boisson ~ise´e, toi et tes fils Jg 13.4 ne bois ni vin ni boisson ~ise´e, et ne mange 1S 1.15 Anne (dit)... je n’ai bu ni vin ni boisson ~ise´e Pr 20.1 Le vin est insolent, l’~ est bruyant 31.4 ni aux princes de rechercher de l’~ Lc 1.15 il ne boira ni vin ni boisson ~ise´e Alexandre Ac 19.33 ~... voulait pre´senter sa de´fense devant le peuple 1Tm 1.20 et ~ sont de ce nombre ; je les ai livre´s au Satan 2Tm 4.14 ~, le forgeron, m’a fait beaucoup de mal. aliment Rm 14.15 Ne va pas, par ton ~, causer la perte de celui 14.20 Ne va pas de´truire l’œuvre de D. pour un ~. 1Co 6.13 Les ~ sont pour le ventre... ventre pour les ~ 8.8 ce n’est pas un ~ qui nous rapprochera de D. 1Tm 4.3 prescrivent de s’abstenir d’~ que D. a cre´e´s allaiter Gn 21.7 Qui aurait dit a` Abraham que Sara ~erait Dt 32.13 il l’~ait au miel de la roche, a` l’huile du granit Mc 13.17 Quel malheur... pour celles qui ~eront en ces Lc 11.27 Heureux... les seins qui t’ont ~e´ ! 23.29 heureux... les seins qui n’ont pas ~e´ ! alle´ger Ex 18.22 ~e ta charge, et qu’ils la portent avec toi. 2Ch 10.4 maintenant, ~e le dur esclavage que ton pe`re alle´gorie Ga 4.24 une ~... ces femmes sont deux alliances alle´gresse Ps 13.7 mon cœur trouve de l’~ en ton salut. 35.9 j’aurai de l’~ dans le S., je trouverai la gaiete´ 118.24 Voici le jour que le S. a fait : qu’il soit notre ~ Lc 1.44 l’enfant a tressailli d’~ dans mon ventre. Alle´luia Ap 19.1 une grande foule dans le ciel, qui disait : ~ ! 19.6 Et j’entendis comme la voix... qui disait : ~ ! aller Rt 1.16 Ruth dit : Ou` tu iras, j’irai Mc 16.15 Allez dans le monde entier et proclamez la Lc 7.8 des soldats sous mes ordres... Va ! et il va Jn 3.8 Le vent souffle... mais tu ne sais pas... ou` il va. 6.68 Seigneur, a` qui irions-nous ? Tu as des paroles 8.14 vous ne savez ni d’ou` je viens ni ou` je vais. alliance$ Gn 9.12 D. dit : Voici le signe de l’~ que je place 15.18 En ce jour-la`, le S. conclut une ~ avec Abram 17.2 je mets mon ~ entre moi et toi : je te multiplierai 21.27 ils conclurent une ~ (Abraham et Abime´lek) 26.28 le S. est avec toi... concluons avec toi une ~ 31.44 Maintenant viens, concluons une ~, moi et toi Ex 6.4 mon ~ avec eux, pour leur donner Canaan 19.5 si vous gardez mon ~, vous serez mon bien 23.32 Tu ne concluras pas d’~ pour eux ni pour 24.7 Il prit le livre de l’~ et le lut au peuple 24.8 Voici le sang de l’~ que le S. a conclue 31.16 le sabbat... comme une ~ perpe´tuelle. 34.10 Il re´pondit : Je conclus moi-meˆme une ~. 34.15 Ne conclus pas d’~ pour les habitants du pays 34.27 Le S. dit a` Moı¨se... je conclus une ~ avec toi 34.28 il e´crivit sur les tablettes les paroles de l’~ Lv 2.13 ton offrande... manquer du sel de l’~ de ton D. 26.9 je vs multiplierai... j’e´tablirai mon ~ avec vs 26.15 si vous rompez mon ~ 26.25 Je ferai venir sur vous l’e´pe´e... qui vengera l’~ Nb 18.19 C’est une ~ de sel, a` perpe´tuite´, devant le S.


CONCORDANCE Nb 25.12 dis : Je lui donne mon ~ de paix. Dt 4.13 Il vous a expose´ son ~... les 10 paroles 4.31 il n’oubliera pas l’~ qu’il a jure´e a` tes pe`res. 5.2 notre D., a conclu avec nous une ~ a` l’Horeb. 7.9 qui garde l’~... jusqu’a` la millie`me ge´ne´ration 8.18 afin d’e´tablir son ~... jure´e a` tes pe`res 29.11 pour passer dans l’~ du S., ton D. 29.24 ils ont abandonne´ l’~ du S., le D. de 31.20 il me bafouera et rompra mon ~. Jos 9.16 Trois jours apre`s avoir conclu une ~ pour eux 23.16 Si vous passez outre a` l’~ que le S., votre D. 24.25 Josue´ conclut en ce jour-la` une ~ Jg 2.1 Jamais je ne romprai mon ~ avec vous. 1S 18.3 Jonathan conclut une ~ avec David, parce qu’il 2S 3.12 (Abner dit a` David :) Conclus ton ~ avec moi 1R 5.26 ils conclurent... une ~ (Hiram et Salomon) 2R 23.3 Le roi... conclut l’~... s’engageant a` suivre le S. 23.3 les paroles de cette ~, e´crites dans ce livre 23.3 tout le peuple adhe´ra a` l’~. 2Ch 16.3 Va, romps ton ~ avec Basha, roi d’Israe¨l 21.7 pas de´truire... David, a` cause de l’~ Jb 31.1 J’avais conclu une ~ pour mes yeux Ps 105.8 Il se souvient toujours de son ~ Pr 2.17 et qui oublie l’~ de son D. Es 54.10 mon ~ de paix ne vacillera pas, dit le S. 59.21 telle est mon ~ avec eux, dit le S. : Mon souffle 61.8 je conclurai pour eux une ~ perpe´tuelle. Jr 31.31 de´claration du S., je conclurai... une ~ nouvelle Ez 16.8 je contractai une ~ avec toi... tu m’appartins. 16.60 Mais moi, je me souviendrai de l’~ que j’ai faite 16.60 j’e´tablirai pour toi une ~ perpe´tuelle. Os 2.20 je conclurai pour eux une ~ avec les animaux Za 11.10 Je pris mon baˆton Douceur... pour rompre l’~ Mc 14.24 mon sang, le sang de l’~... pour une multitude. Lc 1.72 et qu’il se souvient de son ~ sacre´e 22.20 Cette coupe est l’~ nouvelle en mon sang Ac 3.25 vous eˆtes les fils... de l’~ que D. a e´tablie 7.8 D. lui a donne´ l’~ de la circoncision 1Co 11.25 Cette coupe est l’~ nouvelle en mon sang Ga 4.24 une alle´gorie ; car ces femmes sont deux ~. Ep 2.12 sans C... e´trangers aux ~ de la promesse He´ 7.22 J. est devenu... le garant d’une ~ supe´rieure. 8.6 il est me´diateur d’une ~ supe´rieure, fonde´e sur 8.8 je conclurai... une ~ nouvelle. 9.1 La premie`re ~ avait... ses ordonnances 9.15 il est le me´diateur d’une ~ nouvelle 9.15 transgressions commises sous la premie`re ~ 9.20 Voici le sang de l’~ que D. a institue´e 13.20 par le sang d’une ~ e´ternelle, notre S. J. allier Gn 34.9 Vous pourrez vous ~er par des mariages Dt 7.3 Tu ne t’~eras pas par des mariages allumer Jr 7.18 Les fils... les pe`res ~ent le feu, les femmes Lc 12.35 Tenez-vous preˆts... les lampes ~e´es. 12.35 un feu sur la terre... je voudrais qu’il soit de´ja` ~e´ alpha Ap 1.8 C’est moi qui suis l’~ et l’ome´ga, dit le S. D. 21.6 l’~ et l’ome´ga, le commencement et la fin. 22.13 L’~ et l’ome´ga, le premier et le dernier Alphe´e Mt 10.3 Jacques, fils d’~, et Thadde´e Mc 2.14 En passant, il vit Le´vi, fils d’~, assis au bureau Amalec Ex 17.8 A Rephidim, ~ vint faire la guerre a` Israe¨l. 17.16 il y aura guerre pour le S. contre ~ Nb 24.20 Il vit ~. Il prononc¸a son poe`me Dt 25.19 tu effaceras le souvenir d’~ de dessous le ciel Jg 6.3 Quand Israe¨l avait seme´, Madiaˆn, ~ et les fils 1S 15.3 attaque ~ et frappe d’anathe`me tout amale´cite 1S 30.1 lorsque David arriva a` Tsiqlag... les ~ avaient 2S 1.13 Je suis le fils d’un immigre´ ~. amande Nb 17.23 le baˆton d’Aaron... avait... fait muˆrir des ~. amandier Gn 30.37 Jacob prit des branches vertes de peuplier, d’~ Ec 12.5 il y a des terreurs en chemin, l’~ fleurit amant Ez 23.5 Ohola... s’est prise de passion pour ses ~ Os 2.7 Leur me`re... a dit : Je suivrai mes ~ Amasa 2S 20.10 Joab lui en donna un coup... ~ mourut. amasser Ps 39.7 l’homme... ~e et il ne sait qui recueillera. Pr 13.11 celui qui ~e peu a` peu les augmente. Mt 6.20 ~ez-vous plutoˆt des tre´sors dans le ciel Lc 12.21 celui qui ~e des tre´sors pour lui-meˆme Rm 12.20 ce sont des braises que tu ~eras sur sa teˆte. Amatsia 2R 14.1 ~, fils de Joas, devint roi de Juda. ambassade Lc 19.14 ils envoye`rent une ~ derrie`re lui pour dire ambassadeur 2Co 5.20 Nous sommes donc ~ pour le C.

Ep 6.20 pour lequel je suis ~ dans les chaıˆnes ambition Pr 28.25 Celui qui a de vastes ~ provoque les disputes Rm 2.8 cole`re et fureur a` ceux qui, par ~ personnelle 2Co 12.20 Je crains qu’il n’y ait... des ~ personnelles Ph 1.17 ceux-la` annoncent le C. par ~ personnelle 2.3 ne faites rien par ~ personnelle ou par vanite´ aˆme Dt 4.29 cherches de tout ton cœur et de toute ton ~. 6.5 Tu aimeras le S., ton D... de toute ton ~ 10.12 et en servant le S., ton D... et de toute ton ~ 11.13 le servant de tt votre cœur et de tte votre ~ 11.18 Vous mettrez... sur votre ~ ces paroles 30.2 si tu l’e´coutes de tout ton cœur et de tte ton ~ Jos 22.5 servez-le de tout votre cœur et de tte votre ~. 1S 2.35 il agira selon mon cœur et selon mon ~. 2R 23.3 et a` observer... de tt son cœur et de tte son ~ Mt 10.28 ne craignez pas ceux... qui ne peuvent tuer l’~ 10.28 craignez... celui qui peut faire disparaıˆtre et l’~ Mc 12.30 tu aimeras le S.... de toute ton ~, de toute... Ac 4.32 la multitude... e´tait 1 seul cœur et 1 seule ~ He´ 10.39 de ceux qui ont la foi pour sauvegarder l’~. Jc 1.8 c’est un homme a` l’~ partage´e, inconstant 1P 2.11 abstenir des de´sirs... qui font la guerre a` l’~ Ap 6.9 sous l’autel les ~... qui avaient e´te´ immole´s voir aussi Gn 1.20n amen Mt 5.18 ~, je vous le dis... pas un seul iota ou 10.42 ~, je vous le dis, il ne perdra... sa re´compense 11.11 ~, je vous le dis... pas leve´ de plus grand que 2Co 1.20 par lui que ns disons a` D. l’~, pour sa gloire Ap 3.14 Voici ce que dit l’~, le te´moin fide`le et vrai amer Gn 27.34 Esau¨... poussa un grand cri, terriblement ~ Ex 15.23 pas boire l’eau de Mara, parce qu’elle e´tait ~. Rt 1.20 pas Noe´mi... Mara, car... la vie bien ~ ! 1S 1.10 Elle, ~, se mit a` prier le S. et a` pleurer Jb 3.20 Pourquoi donne-t-il... la vie a` ceux qui sont ~ 21.25 l’autre meurt, ~, sans avoir gouˆte´ au bonheur. Pr 5.4 elle est ~ comme l’absinthe, ace´re´e comme 17.25 stupide... rend ~ celle qui l’a mis au monde. 27.7 qui est affame´ trouve doux tout ce qui est ~. 31.6 Donnez... du vin a` celui qui est ~ Ec 7.26 Or j’ai trouve´ plus ~ que la mort : la femme, qui 2.19 comme c’est mauvais et ~ d’abandonner le S. Jr 4.18 c’est ~, cela pe´ne`tre jusqu’a` ton cœur. Jc 3.11 la source fait-elle jaillir... l’eau douce et l’eau ~ Ap 8.11 bcp... moururent de ces eaux devenues ~. ame`rement Za 12.10 pleureront ~... aussi ~ que sur un premier-ne´. Mt 26.75 Pierre... sortit, et dehors il pleura ~. amertume Gn 26.35 un sujet d’~ pour Isaac et Re´becca. Ex 23.21 ne lui cause pas d’~ : il ne pardonnera pas Jb 7.11 je me plaindrai dans mon ~. 10.1 je vais parler dans mon ~. 27.2 du Puissant qui me remplit d’~ Pr 14.10 Le cœur connaıˆt sa propre ~ Es 5.20 qui font de l’~ une douceur et de la d. une ~ ! 38.17 Mon ~ s’est change´e en paix. Ac 8.23 je vois que tu es en proie a` l’~ du fiel Ep 4.31 Que toute ~, animosite´... soient enleve´es He´ 12.15 Veillez... a` ce qu’aucune racine d’~ Ap 10.9 il remplira ton ventre d’~, mais... doux comme ami Ex 33.11 Le S. parlait a` Moı¨se... comme... a` son ~. 2S 15.37 Houshaı¨, l’~ de David, retourna donc a` la ville Jb 2.11 Trois ~ de Job apprirent tous les malheurs 16.20 Mes ~ me traitent avec insolence 19.21 faites-moi graˆce, vous, mes ~ Ps 41.10 Meˆme mon ~... le`ve le talon contre moi. Pr 14.20 les ~ du riche sont nombreux. 17.17 L’~ aime en tout temps ; le fre`re 18.24 qui a des ~ peut les avoir pour son malheur 19.4 La richesse augmente le nombre des ~ ; 19.6 chacun est l’~ de celui qui fait des cadeaux. 22.11 Celui qui aime la purete´... le roi est son ~. 27.6 Les blessures d’un ~ sont dignes de confiance 27.9 la douceur d’un ~ vaut mieux que les conseils 27.10 N’abandonne pas ton ~, ni l’~ de ton pe`re Es 5.1 Laissez-moi, je vous prie, chanter pour mon ~ 5.1 Mon ~ avait une vigne sur un coteau fertile. Mi 7.5 Ne vous fiez pas a` un ~ Mt 26.50 J. lui dit : Mon ~, ce que tu es venu faire, fais-le Mc 2.19 J. re´pondit : Les ~ du marie´ peuvent-ils jeuˆner Lc 11.8 s’il ne se le`ve pas... parce qu’il est son ~ 14.12 ne convie pas tes ~, ni tes fre`res 16.9 Faites-vous des ~ avec le Mamon de l’injustice 23.12 Ce jour meˆme, Pilate et He´rode devinrent ~ Jn 3.29 mais l’~ du marie´... e´prouve une grande joie 15.13 grand amour... se de´fait de sa vie pour ses ~. 21.15 m’aimes-tu... tu sais q je suis ton ~. Jc 2.23 Abraham crut D... et qu’il fut appele´ ~ de D. 4.4 eˆtre ~ du monde se rend donc ennemi de D.

amour

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ammonite Gn 19.38 Ben-Ammi : c’est le pe`re des ~ Dt 2.19 pays... ~ : c’est aux fils de Loth q je l’ai donne´ Jg 10.17 Les ~... dresse`rent leur camp au Galaad 2S 10.6 Les ~ virent qu’ils s’e´taient rendus odieux a` David 11.1 David envoya Joab... pour de´truire les ~ Jr 49.1 Sur les ~. Ainsi parle le S. : Amnon 2S 3.2 Des fils naquirent de David... Son premier-ne´ fut ~ 13.2 ~ e´tait tourmente´... a` cause de Tamar 13.28 Frappez ~ ! alors mettez-le a` mort. Amoˆn 2R 21.19 ~ avait 22 ans lorsqu’il devint roi amorite Nb 21.25 Israe¨l s’installa dans toutes les villes des ~ Dt 1.44 Alors les ~... vous ont taille´s en pie`ces. Jos 5.1 les rois des ~ qui e´taient au-dela` du Jourdain 10.12 le S. livra les ~ aux Israe´lites Jg 6.10 Vous ne craindrez pas les dieux des ~ Amos Am 1.1 Paroles d’~, l’un des e´leveurs de Teqoa Amots 2R 20.1 Esaı¨e, fils d’~, le prophe`te, vint aupre`s de lui Es 1.1 Vision d’Esaı¨e, fils d’~, qu’il eut sur Juda amour 2S 1.26 ton ~ e´tait plus merveilleux... q l’~ des femmes Pr 5.19 biche des ~... sois sans cesse grise´ par son ~ 7.18 Viens... livrons-nous aux plaisirs de l’~ 10.12 l’~ couvre toutes les offenses 15.17 Mieux vaut un plat de le´gumes la` ou` re`gne l’~ 17.9 Celui qui couvre une offense recherche l’~ 27.5 Mieux vaut... qu’un ~ tenu cache´ Ec 9.1 ~ comme la haine, l’eˆtre humain ne les connaıˆt Ct 8.6 car l’~ est fort comme la mort 8.7 De grandes eaux ne peuvent e´teindre l’~ Jr 2.2 Je me souviens... de ton ~ de jeune marie´e 31.3 Je t’aime d’un ~ e´ternel Ez 16.8 c’e´tait ton temps, le temps des ~. Os 11.4 Je les ai tire´s... avec des chaıˆnes d’~. 14.5 je les aimerai d’un ~ ge´ne´reux So 3.17 le S., ton D.... gardera le silence dans son ~ Mt 24.12 l’~ de la multitude se refroidira. Lc 11.42 vous ne´gligez la justice et l’~ de D. ! Jn 5.42 vous n’avez pas en vous l’~ de D. 13.35 Si vs avez de l’~ les uns pour les autres 15.10 demeurerez ds mon ~... je demeure ds son ~. 15.13 plus grand ~ que celui qui se de´fait de sa vie 17.26 pour que l’~ dont tu m’as aime´ soit en eux Rm 5.5 l’~ de D. a e´te´ re´pandu dans notre cœur 5.8 D., lui, met en e´vidence son ~ pour ns : le C. 8.35 Qui nous se´parera de l’~ du C.? 8.39 (rien) ne pourra nous se´parer de l’~ de D. 12.9 Que l’~ soit sans hypocrisie. 13.10 L’~ ne fait pas de mal au prochain 13.10 l’~ est donc l’accomplissement de la loi. 14.15 Si... ton fre`re... tu ne marches plus selon l’~ 1Co 4.21 q je vienne vs voir avec un baˆton, ou avec ~ 8.1 la connaissance... mais l’~ construit. 13.1 si je n’ai pas l’~, je suis une pie`ce de bronze 13.3 si je n’ai pas l’~, cela ne me sert a` rien. 13.4 L’~ est patient, l’~ est bon 13.8 L’~ ne succombe jamais. 13.13 c’est l’~ qui est le plus grand. 13.13 la foi, l’espe´rance, l’~ 16.14 Que parmi vous tout se fasse avec ~ ! 2Co 2.4 pour que vs connaissiez l’~... que j’ai pour vs 2.8 Je vous encourage donc a` faire pre´valoir l’~ 5.14 Car l’~ du C. nous presse 6.6 dans l’E. saint, dans un ~ sans hypocrisie 8.8 pour e´prouver... la since´rite´ de votre ~. 8.24 Donnez donc... la preuve de votre ~ 13.13 Que la graˆce du S. J.-C., l’~ de D. et Ga 5.6 mais la foi qui ope`re par l’~. 5.22 Quant au fruit de l’E., c’est : ~, joie, paix Ep 1.15 entendu parler... de votre ~ pour... les saints 2.4 a` cause du grand ~ dont il (D.) nous a aime´s 3.17 que vous soyez enracine´s et fonde´s dans l’~ 3.19 de connaıˆtre l’~ du C. qui surpasse 4.15 en disant la ve´rite´, dans l’~, nous croıˆtrons 5.2 vivez dans l’~, tout comme le C. aussi Ph 1.9 que votre ~ abonde... en connaissance 2.1 ds le C., s’il y a quelque re´confort ds l’~ Col 1.4 de l’~ que vous avez pour tous les saints 2.2 qu’ils soient bien unis dans l’~ et riches 3.14 reveˆtez-vous de l’~, qui est le lien parfait. 1Th 1.3 l’œuvre de la foi, le travail de l’~ 3.12 Que le S. fasse foisonner et abonder votre ~ 5.8 reveˆtons pour cuirasse la foi et l’~ 2Th 1.3 l’~ que vous avez tous les uns pour les autres 2.10 pas accueilli l’~ de la ve´rite´ pour eˆtre sauve´s. 3.5 Que le S. dirige votre cœur vers l’~ de D. 1Tm 1.5 l’~ qui vient d’un cœur pur... bonne conscience 1.14 a surabonde´, avec la foi et l’~ qui est en J.-C. 2.15 si elle demeure dans la foi, l’~ 6.10 l’~ de l’argent est la racine de tous les maux


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amour

1Tm 6.11 poursuis... la foi, l’~, la perse´ve´rance 2Tm 1.7 D. nous a donne´... un esprit de force, d’~ 2.22 poursuis plutoˆt la justice, la foi, l’~, la paix Tt 3.4 et son ~ pour les humains se sont manifeste´s He´ 10.24 pour nous inciter a` l’~ et aux belles œuvres. 13.5 conduite ne soit pas inspire´e par l’~ de l’argent Jc 4.4 l’~ du monde est hostilite´ a` l’e´gard de D. 1P 4.8 ayez les uns pour les autres un ~ fervent 4.8 car l’~ couvre une multitude de pe´che´s. 2P 1.7 (pour joindre) a` l’affection fraternelle l’~. 1Jn 2.5 qui garde sa parole, l’~ de D. est... en lui. 3.1 Voyez quel ~ le P. nous a donne´ 3.16 nous connaissons l’~ : c’est que lui s’est de´fait 3.17 comment l’~ de D. demeure-t-il en lui? 4.7 aimons-nous... car l’~ est de D. 4.8 D. est ~ 4.16 nous connaissons l’~ que D. a pour nous 4.16 D. est ~ 4.16 celui qui demeure dans l’~ demeure en D. 4.18 Il n’y a pas de crainte dans l’~, mais 4.18 l’~ accompli bannit la crainte 5.3 l’~ de D... q ns gardions ses commandements 6 l’~ consiste a` vivre selon ses commandements 2Jn 3Jn 6 rendu te´moignage a` ton ~ devant l’Eglise. 21 gardez-vous dans l’~ de D. Jd Ap 2.4 tu as abandonne´ ton ~ premier. 2.19 Je connais tes œuvres, ton ~, ta foi Amphipolis Ac 17.1 Apre`s avoir chemine´ par ~ et Apollonie, ils Ampliatus Rm 16.8 Saluez ~, mon bien-aime´ dans le S. Amram Ex 6.20 ~... pour fils Aaron et Moı¨se. Amraphel Gn 14.1 En leurs jours, ~, roi de Shine´ar Anamme´lek 2R 17.31 Adramme´lek et ~, dieux de Sepharvaı¨m. Ananias Ac 5.1 ~, avec Saphira, sa femme, vendit 9.10 a` Damas un disciple nomme´ ~. 22.12 Or un certain ~, un homme pieux selon la loi 23.2 Le grand preˆtre ~ donna... l’ordre de le frapper anaqite Nb 13.28 ce pays... nous y avons meˆme vu des ~. Dt 1.28 nous y avons meˆme vu des ~. Jos 14.12 il y a la` des ~ et de grandes villes fortifie´es. anathe`me Ex 22.19 des sacrifices a` d’autres dieux... frappe´ d’~. Lv 27.28 ce qui est frappe´ d’~ est une chose tre`s sacre´e Nb 18.14 Tt ce qui est frappe´ d’~ en Israe¨l sera pour toi. Dt 7.26 une abomination, car elle est frappe´e d’~. 13.18 Rien de ce qui a e´te´ frappe´ d’~ ne s’attachera Jos 6.17 La ville sera frappe´e d’~ pour le S... Rahab 7.1 Akaˆn... une part de ce qui avait e´te´ frappe´ d’~ 1S 15.3 attaque Amalec et frappe d’~ 15.9 Ils ne voulurent pas frapper tout cela d’~ 15.9 frappe`rent d’~ que ce qui e´tait me´prisable Mc 14.71 sous peine d’~ : Je ne connais pas l’homme Ac 23.12 s’engage`rent, sous peine d’~, a` ne pas... manger Rm 9.3 je souhaiterais eˆtre moi-meˆme ~, se´pare´ du C. 1Co 12.3 personne, en parlant par l’E..., ne dit : ~ a` J. 16.22 Si quelqu’un n’aime pas le S., qu’il soit ~ ! Ga 1.8 annonc¸ait une b. n. diffe´rente... qu’il soit ~ ! Anatoth Jr 1.1 Paroles de Je´re´mie... l’un des preˆtres d’~ anceˆtre 2Tm 1.3 D. a` qui, a` la suite de mes ~, je rends un culte ancien$ Ex 3.16 Va, rassemble les ~ d’Israe¨l et dis-leur 18.12 Aaron et tous les ~ d’Israe¨l vinrent manger Nb 11.16 Rassemble-moi 70 des ~ d’Israe¨l 22.7 Les ~ de Moab et les ~ de Madiaˆn Dt 19.14 les bornes... qui ont e´te´ pose´es par les ~ 21.4 Les ~... feront descendre la ge´nisse 22.15 signes de sa virginite´...devant les ~, a` la porte 31.9 cette loi et la remit... et a` tous les ~ d’Israe¨l. 32.7 Interroge... tes ~, et ils te le diront. Jg 11.7 Jephte´ re´pondit aux ~ de Galaad : 1S 8.4 Tous les ~ d’Israe¨l... vinrent trouver Samuel Ps 107.32 qu’ils le louent dans la re´union des ~ ! Pr 31.23 lorsqu’il est assis avec les ~ du pays. 3.1 vos ~ auront des reˆves, et vos jeunes gens Jl Mt 13.52 tre´sor des choses nouvelles et des choses ~. 27.1 et les ~ du peuple tinrent conseil contre J. Mc 15.1 tinrent conseil avec les ~, les scribes Lc 9.22 qu’il soit rejete´ par les ~, les grands preˆtres 22.52 J. dit alors aux grands preˆtres... et aux ~ Ac 14.23 Ils leur de´signe`rent des ~ ds chaque Eglise 20.17 il envoya chercher a` Ephe`se les ~ de l’Eglise. 21.18 tous les ~ e´taient venus aussi. 22.5 et tout le colle`ge des ~ m’en sont te´moins. 24.1 Ananias descendit, avec qqs ~ et un avocat Rm 6.6 l’homme ~ a e´te´ crucifie´ avec lui 7.6 ce n’est plus sous le re´gime ~ de la lettre, mais 2Co 5.17 Ce qui est ~ est passe´ : il y a la` du nouveau.

CONCORDANCE Ep 4.22 vous de´faire de l’homme ~ Col 3.9 vous vous eˆtes de´pouille´s de l’homme ~ 1Tm 4.14 avec l’imposition des mains du colle`ge des ~. 5.17 Que les ~ qui dirigent bien soient juge´s dignes 5.19 Ne rec¸ois pas d’accusation contre un ~, sinon Tt 1.5 que tu nommes des ~ dans chaque ville He´ 8.13 En l’appelant nouvelle, il a rendu ~ la premie`re 8.13 Or ce qui est ~... est en passe de disparaıˆtre. Jc 5.14 malade ? Qu’il appelle les ~ de l’Eglise 1P 5.1 J’encourage donc les ~ qui sont parmi vous 1 L’~, a` la Dame choisie et a` ses enfants 2Jn 3Jn 1 L’~, a` Gaı¨os... que, moi, j’aime dans la ve´rite´. Ap 4.4 sur ces troˆnes, 24 ~ assis 4.10 les 24 ~ tombent aux pieds de celui 11.16 Les 24 ~ qui e´taient assis devant D. 14.3 comme un chant nouveau devant... et les ~. 19.4 Les 24 ~... se prosterne`rent devant D. ancre Ac 27.29 Craignant d’e´chouer... ils ont jete´ 4 ~ He´ 6.19 espe´rance... comme une ~ solide et ferme Andre´ Mt 10.2 douze apoˆtres... Pierre, et ~, son fre`re Mc 1.16 il vit Simon et ~... qui jetaient leurs filets Jn 1.40 ~, fre`re de Simon Pierre, e´tait l’un des deux Andronicos Rm 16.7 Saluez ~ et Junias, qui sont de ma parente´ aˆne Gn 16.12 Il sera comme un ~ sauvage 49.14 Issacar est un ~ robuste Dt 22.4 Si tu vois l’~ de ton fre`re ou son bœuf tomber Jg 15.16 avec la maˆchoire de l’~ j’ai abattu 1000 1R 13.24 l’~ se tenait... a` coˆte´ du cadavre. Jb 6.5 L’~ sauvage va-t-il braire aupre`s de l’herbe 11.12 l’eˆtre humain est ne´ comme le petit d’un ~ 39.5 Qui a de´noue´ les liens de l’~ sauvage ? Pr 26.3 un mors pour l’~, et un baˆton pour le dos des Es 1.3 l’~ connaıˆt la mangeoire Lc 13.15 pendant le sabbat, ne de´tache-t-il pas... son ~ ane´antir Gn 18.28 pour 5, ~iras-tu toute la ville ? 19.14 Loth... Quittez ce lieu, car le S. va ~ir la ville Es 25.8 il ~ira la mort pour toujours ; le S. D. essuiera 1Co 1.19 et j’~irai l’intelligence des intelligents aˆnesse Nb 22.22 Balaam e´tait monte´ sur son ~ 22.28 le S. ouvrit la bouche de l’~ ; elle dit a` Balaam 1S 9.3 Les ~ de Qish, pe`re de Sau¨l, s’e´gare`rent Mt 21.2 vous trouverez... une ~ attache´e, et un aˆnon Jn 12.15 Sion ; ton roi vient, assis sur le petit d’une ~. aneth Mt 23.23 Vs payez la dıˆme de la menthe, de l’~ ange$ Mt 1.20 l’~ du S. lui apparut en reˆve et dit : Joseph 2.13 l’~ du S. apparut... a` Joseph... fuis en Egypte 4.6 Il donnera a` ses ~ des ordres a` ton sujet 4.11 le diable le laissa, et des ~ vinrent le servir. 13.39 les moissonneurs, ce sont les ~. 18.10 leurs ~ dans les cieux voient... mon P. 24.31 Il enverra ses ~ avec une grande trompette 26.53 mon P., qui me fournirait... 12 le´gions d’~ ? 28.2 l’~ du S., descendu du ciel, vint rouler la pierre Mc 1.13 40 jours dans le de´sert... les ~ le servaient. 12.25 on est comme des ~ dans les cieux. 13.27 enverra les ~ et rassemblera... ceux q’il a choisis Lc 1.11 Alors l’~ du S. lui apparut 1.30 L’~ lui dit : N’aie pas peur, Marie 2.9 L’~ du S. survint devant eux, et la gloire du S. 4.10 Il donnera a` ses ~ des ordres a` ton sujet 12.9 qui m’aura renie´... sera renie´ devant les ~ de D. 15.10 joie devant les ~ de D. pour un seul pe´cheur 20.36 plus mourir... ils sont semblables a` des ~ 24.23 une vision d’~ qui le disaient vivant. Jn 1.51 les ~ de D. monter et descendre sur le F. 12.29 le tonnerre. D’autres disaient : Un ~ lui a parle´. 20.12 Elle voit alors 2 ~ veˆtus de blanc, assis la` Ac 5.19 l’~ du S. ouvrit les portes de la prison 6.15 ils virent son visage comme celui d’un ~. 8.26 L’~ du S. dit a` Philippe : Va vers le sud 10.3 un ~ de D. entrer chez lui et lui dire : Corneille ! 12.7 L’~ re´veilla Pierre en le frappant au coˆte´ 12.23 l’~ du S. le frappa... Et, ronge´ par des vers 23.8 Les sadduce´ens... disent qu’il n’y a ni... ni ~ 27.23 un ~ du D... s’est pre´sente´ a` moi cette nuit Rm 8.38 ni mort, ni vie, ni ~, ni principats, ni pre´sent 1Co 6.3 Ne savez-vs pas que ns jugerons des ~ ? 13.1 langues des humains et des ~, si... pas l’amour 2Co 11.14 Satan... se transforme en ~ de lumie`re. 12.7 e´charde... un ~ de Satan pour me frapper Ga 1.8 si un ~... vs annonc¸ait une b. n. diffe´rente 3.19 la loi... promulgue´e par l’interme´diaire d’~ 4.14 vous m’avez... accueilli comme un ~ de D. Col 2.18 le culte des ~ au gre´ de leurs visions 2Th 1.7 J. se re´ve´lera du ciel avec ses ~ puissants 1Tm 3.16 le myste`re de la pie´te´... est apparu aux ~ He´ 1.4 devenu d’autant supe´rieur aux ~

He´

Pour les ~, il dit : Il fait de ses ~ des esprits Tu l’as fait un peu infe´rieur aux ~ Je´rusalem ce´leste ; de dizaines de milliers d’~ en l’exerc¸ant, ont a` leur insu loge´ des ~. les ~ de´sirent plonger leurs regards. 1P 2P D... n’a pas e´pargne´ les ~ qui avaient pe´che´ des ~, supe´rieurs en force et en puissance les ~ qui n’avaient pas garde´ la dignite´ Jd les 7 e´toiles sont les ~ des 7 Eglises Ap A l’~ de l’Eglise d’Ephe`se, e´cris la voix de beaucoup d’~ autour du troˆne je vis 4 ~ debout aux 4 coins de la terre. Je vis les 7 ~ qui se tiennent devant D. sept ~ qui tenaient sept fle´aux, les derniers voir aussi messager angle Ps 118.22 La pierre... devenue la principale, celle de l’~. Pr 21.9 Mieux vaut habiter a` l’~ d’un toit en terrasse Mc 12.10 la pierre... devenue la principale, celle de l’~ Ac 4.11 la pierre... devenue la principale, celle de l’~. Ep 2.20 J.-C. lui-meˆme e´tant la pierre de l’~. 1P 2.7 la pierre... devenue la principale, celle de l’~ angoisse Gn 32.8 Jacob eut tre`s peur ; l’~ le saisit. Il partagea Jb 4.13 Au moment ou` les ~ surgissent des visions Rm 2.9 ~ pour tout homme qui produit le mal 8.35 se´parera de l’amour du C.? La de´tresse, l’~ angulaire Es 28.16 J’ai mis pour fondement... une pierre ~ de prix 1P 2.6 Je vais poser en Sion une pierre ~, choisie animal Gn 1.24 D. dit : Que la terre produise... ~ sauvages 2.19 Le S. D. fac¸onna de la terre tous les ~ 9.2 Vous inspirerez de la crainte... a` tout ~ Ex 22.11 Si l’~ a e´te´ vole´ chez lui, il donnera Jb 41.26 il est le roi des plus fiers ~. Ac 15.29 q vous vous absteniez... des ~ e´touffe´s 1Co 10.18 ceux qui mangent des ~ offerts en sacrifice He´ 13.11 corps des ~... sont bruˆle´s hors du camp. animosite´ 2Co 12.20 Je crains qu’il n’y ait des disputes... des ~ Ep 4.31 Que toute amertume, ~... soient enleve´es Col 3.8 rejetez tout cela : cole`re, ~, malfaisance Anne 1S 1.5 il aimait ~, bien que le S. l’euˆt rendue ste´rile. 2.1 ~ pria ; elle dit : Par le S. mon cœur exulte Lc 2.36 Il y avait aussi une prophe´tesse, ~ 3.2 du temps des grands preˆtres ~ et Caı¨phe Jn 18.13 Ils le conduisirent d’abord a` ~ anneau Ex 32.2 Aaron leur dit : Enlevez les ~ d’or Jg 8.24 des ~ d’or, car ils e´taient Ismae´lites. Pr 11.22 Un ~ d’or au groin d’un cochon 25.12 Un ~ d’or... tel est... le sage qui avertit. Jc 2.2 ds votre assemble´e un homme avec un ~ d’or anne´e Gn 41.27 Les sept vaches... seront sept ~ de famine. Es 61.2 proclamer pour le S. une ~ de faveur Lc 4.19 proclamer une ~ d’accueil de la part du S. Ga 4.10 Vous observez... les mois, les saisons et les ~ anniversaire Gn 40.20 l’~ de la naissance du pharaon... banquet Mt 14.6 pour l’~ de la naissance d’He´rode, la fille Mc 6.21 He´rode, pour l’~ de sa naissance, donna un dıˆner annoncer 1Ch 16.23 ~ez jour apre`s jour la b. n. de son salut ! Jb 1.16 Je me suis e´chappe´, moi seul, pour te l’~er. Ps 19.3 Le jour l’~e au jour, la nuit l’explique a` la nuit. Lc 7.22 la bonne nouvelle est ~e´e aux pauvres. Jn 16.13 l’E. de la ve´rite´... vs ~era ce qui est a` venir. Ac 5.42 ils ne cessaient... d’~er la b. n. du C., J. 16.10 Mace´doine... D. nous appelait a` y ~er la b. n. Rm 1.15 ~er la b. n... a` vous aussi qui eˆtes a` Rome. 10.15 beaux, les pas de ceux qui ~ent de b. n. 15.20 ~er la b. n. la` ou` le C. n’avait pas e´te´ nomme´ 1Co 9.16 ~er la b. n. n’est pas... un motif de fierte´ 9.16 malheur pour moi... si je n’~ais pas la b. n. 11.26 c’est la mort du S. que vous ~ez Ga 1.23 qui... nous perse´cutait ~e maintenant... la foi Ep 3.8 cette graˆce a e´te´ accorde´e d’~er aux non-Juifs Ph 1.18 Qu’importe !... le C. est ~e´, et je m’en re´jouis. 1P 4.6 que meˆme aux morts la b. n. a e´te´ ~e´e 1Jn 1.3 nous avons vu et entendu, nous vous l’~ons annonciateur Ac 21.8 Philippe, l’~ de la b. n., qui e´tait l’un des Sept Ep 4.11 prophe`tes, d’autres comme ~ de la b. n., d’autres annuler Mc 7.13 vous ~ez ainsi la parole de D. par la tradition aˆnon Mt 21.2 une aˆnesse attache´e, et un ~ avec elle Mc 11.2 un ~ attache´, sur lequel aucun homme Jn 12.14 J. trouva un ~ et s’assit dessus, selon antichrist 1Jn 2.18 vous avez entendu dire qu’un ~ vient 2.18 il y a maintenant beaucoup d’~ 1.7 2.7 12.22 13.2 1.12 2.4 2.11 6 1.20 2.1 5.11 7.1 8.2 15.1


CONCORDANCE 1Jn 4.3 qui ne reconnaıˆt pas J... c’est celui de l’~ 7 qui ne reconnaissent pas J.-C... Voila`... l’~. 2Jn Antioche Ac 11.26 a` ~... les disciples furent appele´s chre´tiens. 13.14 et arrive`rent a` ~ de Pisidie. 14.21 ils retourne`rent a` Lystres, a` Iconium et a` ~ 14.26 De la` ils embarque`rent pour ~ 15.23 Vos fre`res... aux fre`res non juifs qui sont a` ~ 18.22 il monta saluer l’Eglise, puis il descendit a` ~. Ga 2.11 Ce´phas est venu a` ~, je me suis oppose´ a` lui 2Tm 3.11 perse´cutions, les souffrances que j’ai subies a` ~ Antipas Ap 2.13 aux jours ou` ~, mon te´moin fide`le, a e´te´ tue´ Antipatris 23.31 Les soldats... prirent Paul et le conduisirent... a` ~ apaiser Gn 32.21 (Jacob) se disait : Je l’~erai par ce pre´sent Ex 32.11 Moı¨se chercha a` ~er le S., son D. Jg 8.3 il eut ainsi parle´, leur cole`re contre lui s’~a. 1S 13.12 et je n’ai pas ~e´ le S. !... j’ai offert l’holocauste. Pr 15.18 celui qui est patient ~e les querelles. 16.14 La fureur du roi... un homme sage l’~e. 21.14 Un cadeau fait en secret ~e la cole`re 21.14 un pre´sent dans la poche ~e la fureur violente. Apelle`s Rm 16.10 Saluez ~, qui a fait ses preuves ds le Christ. Apheq 1R 20.30 Ceux qui restaient s’enfuirent a` ~ aplanir Ps 5.9 S... ~s ta voie devant moi. Pr 3.6 reconnais-le... et c’est lui qui ~ra tes sentiers. 4.26 ~s la route ou` tu passes 5.21 devant les yeux du S. qui ~t toutes ses routes. 11.5 La justice de l’homme inte`gre ~t sa voie Es 26.7 toi qui es droit, tu ~s la route du juste. 40.3 Qqn crie... ~ssez une route pour notre D. 1Th 3.11 Que notre D... ~ssent notre chemin jusqu’a` vs Apollos Ac 18.24 un Juif nomme´ ~, originaire d’Alexandrie 1Co 1.12 Moi, j’appartiens a` Paul ! – Et moi, a` ~ ! 3.4 Moi, j’appartiens a` Paul ! et un autre : Moi, a` ~ ! 16.12 le fre`re ~, je l’ai beaucoup encourage´ a` venir Apollyon Ap 9.11 l’ange de l’abıˆme... qui en grec a pour nom ~. apostasie 2Th 2.3 il faut d’abord que vienne l’~ et que se re´ve`le apostolat Ac 1.25 qu’il prenne sa place ds... cet ~, que Judas Rm 1.5 nous avons rec¸u la graˆce et l’~ afin de 1Co 9.2 vous qui eˆtes le sceau de mon ~ ds le S. apoˆtre$ Mt 10.2 Voici les noms des douze ~ : le premier Mc 3.14 douze, a` qui il donna aussi le nom d’~ Lc 11.49 Je leur enverrai des prophe`tes et des ~ Ac 1.2 donne´ ses ordres, par l’E. saint, aux ~ 2.42 Ils e´taient assidus a` l’enseignement des ~ 4.35 et le de´posaient aux pieds des ~ Rm 1.1 Paul, esclave de J.-C., ~ par appel, mis a` part 11.13 je suis l’~ des non-Juifs 1Co 1.1 Paul, ~ de J.-C. par appel, par la volonte´ de D. 4.9 nous a exhibe´s, nous, les ~ a` la dernie`re place 12.28 D. a place´ dans l’Eglise premie`rement des ~ 15.7 il est apparu a` Jacques, puis a` tous les ~. 2Co 8.23 ils sont les ~ des Eglises, la gloire du C. 11.5 j’estime n’avoir e´te´ infe´rieur en rien a` ces super-~. Ga 1.19 je n’ai vu aucun autre des ~, sinon Jacques Ep 2.20 les fondations constitue´es par les ~ et prophe`tes 4.11 C’est lui qui a donne´ les uns comme ~ 1Th 2.7 ~ du C., nous aurions pu nous imposer 1Tm 2.7 j’ai e´te´ institue´ he´raut, ~... pour les non-Juifs 2Tm 1.11 moi, j’ai e´te´ institue´ he´raut, ~ et maıˆtre. He´ 3.1 conside´rez J... comme ~ et grand preˆtre. 2P 1.1 Syme´on Pierre, esclave et ~ de J.-C. Ap 21.14 les 12 noms des 12 ~ de l’agneau. apparaıˆtre Gn 12.7 Le S. ~ut a` Abram et dit : Je donnerai ce pays 17.1 Alors qu’Abram avait 99 ans, le S. ~ut 18.1 Le S. lui ~ut aux te´re´binthes de Mamre´ 26.2 S. lui ~ut et dit : Ne descends pas en Egypte 35.9 D. ~ut encore a` Jacob Ex 3.16 les anciens... et dis-leur : C’est le S... qui m’est ~u 4.1 Ils diront : Le S. ne t’est pas ~u ! Dt 31.15 Le S. ~ut dans la tente, dans une colonne Jg 6.12 S. lui ~ut et lui dit : Le S. est avec toi 1S 3.21 Le S. continua d’~aıˆtre a` Silo, car 2Ch 1.7 Cette nuit-la`, D. ~ut a` Salomon et lui dit 3.1 au mont Moriya, la` ou` il e´tait ~u a` David Jr 31.3 De loin le S. m’est ~u : Je t’aime d’un amour Lc 24.34 Le S. s’est... re´veille´, et il est ~u a` Simon ! Ac 1.3 il leur ~ut pdt 40 jours, parlant du re`gne de D. 1Co 15.6 Ensuite, il est ~u a` plus de 500 fre`res a` la fois 15.8 il m’est ~u, a` moi aussi, comme a` un avorton. He´ 9.28 le C... ~aıˆtra une seconde fois apparence 1S 16.7 preˆte pas attention a` son ~... car je l’ai rejete´.

Es 53.2 un rejeton... il n’avait ni ~, ni e´clat Mc 12.14 Maıˆtre... tu ne regardes pas a` l’~ des gens Jn 7.24 Ne jugez pas selon l’~ Rm 2.28 Le vrai Juif, ce n’est pas celui qui en a les ~ 2Co 5.12 fierte´ non pas ds le cœur, mais ds les ~ Col 2.23 (lois humaines) qui ont... une ~ de sagesse appartenir Dt 10.14 C’est au S., ton D., qu’~iennent le ciel Jb 1.12 Le S. dit... tout ce qui lui ~ient est en ta main Ps 24.1 C’est au S. qu’~ient la terre, avec tout 50.12 le monde m’~ient, avec tout ce qui s’y trouve. 89.12 A toi ~ient le ciel, a` toi aussi ~ient la terre 100.3 c’est lui qui nous a faits, et nous lui ~enons Ez 18.4 Ts les eˆtres m’~iennent ; le fils comme le pe`re Rm 14.8 nous ~enons donc au S. 1Co 3.23 vous, vous ~enez au C., et le C. ~ient a` D. 6.19 vous ne vous ~enez pas a` vous-meˆmes 2Co 10.7 s’il ~ient au C., nous aussi ! Ga 3.29 Et si vous ~enez au C., alors vous eˆtes 2Tm 2.19 Le S. connaıˆt ceux qui lui ~iennent appauvrir Pr 10.4 Celui qui agit d’une main nonchalante s’~it 20.13 N’aime pas le sommeil, de peur que... t’~isses 22.16 celui qui donne au riche n’arrive qu’a` l’~ir. appel Rm 1.5 vous qui avez rec¸u l’~ de J.-C. 11.29 dons de la graˆce et l’~ de D. sont irre´vocables. 1Co 1.1 Paul, apoˆtre de J.-C. par ~, par la volonte´ de D. 2Tm 1.9 qui nous a sauve´s et nous a adresse´ un saint ~ appeler Gn 3.9 Le S. D. ~a l’homme ; il lui dit : Ou` es-tu ? 35.10 on ne t’~lera plus du nom de Jacob. Ex 19.20 le S. ~a Moı¨se au sommet de la montagne 1S 3.4 Alors le S. ~a Samuel. Il re´pondit : Je suis la` ! Es 43.1 Je t’ai ~e´ par ton nom : tu es a` moi ! 49.1 Le S. m’a ~e´ depuis le ventre maternel Ez 21.21 sois preˆte a` gauche, partout ou` tu seras ~e´e ! Mt 9.13 je ne suis pas venu ~er des justes, mais 22.14 beaucoup sont ~e´s, mais peu sont choisis. Ac 13.2 Barnabe´ et Saul pour l’œuvre... je les ai ~e´s. 25.11 J’en ~le a` Ce´sar ! Rm 4.17 D... qui ~le a` l’existence ce qui n’existe pas. 8.28 ceux qui sont ~e´s selon son projet 8.30 ceux qu’il a destine´s d’avance... aussi ~e´s 8.30 ceux qu’il a ~e´s, il les a aussi justifie´s 1Co 1.9 vs avez e´te´ ~e´s a` la communion de son Fils, J.-C. 1.26 Regardez... comment vous avez e´te´ ~e´s 7.17 que chacun vive... tel qu’il e´tait quand D. l’a ~e´ 7.20 dans la condition ou` il e´tait lorsqu’il a e´te´ ~e´. Ga 1.6 vous de´tourniez si vite de celui qui vous a ~e´s 1.15 il a plu a` D.... qui m’a ~e´ par sa graˆce 1Th 2.12 D. qui vs ~le a` son royaume et a` sa gloire. He´ 5.4 on y est ~e´ par D., comme Aaron lui-meˆme. Ap 17.14 Vaincront... ceux qui, avec lui, sont ~e´s appe´tit Pr 3.30 qui vole pour satisfaire son ~, quand il a faim 16.26 L’~ du travailleur travaille pour lui : la faim Appia Phm 2 a` ~, notre sœur, a` Archippe apprendre Dt 11.19 Vous les ~endrez a` vos fils et vous leur Ps 143.10 ~ends-moi a` faire ta volonte´, car tu es mon D. Pr 21.11 qd on ~end au sage, il rec¸oit la connaissance. Es 6.9 Regardez toujours, mais vous n’~endrez rien ! 1Co 4.6 Vs ~endrez ainsi... a` ne pas aller au-dela` Ga 1.12 ni ~ise d’un homme, mais par une re´ve´lation Ep 4.20 ce n’est pas ainsi que vous avez ~is le Christ Ph 4.9 ce que vs avez ~is... mettez-le en pratique. 2Tm 3.14 demeure en ce que tu as ~is He´ 5.8 Tout Fils qu’il e´tait, il a ~is l’obe´issance Ap 14.3 Personne ne pouvait ~endre ce chant, sinon approcher Ps 73.28 Quant a` moi, m’~er de D., c’est mon bien. Lm 3.57 je t’ai invoque´, tu t’es ~e´... N’aie pas peur ! Ez 30.3 un jour ~e, pour le S... le temps des nations. Mt 10.7 proclamez que le re`gne des cieux s’est ~e´. Rm 13.12 La nuit est avance´e, le jour s’est ~e´. Ep 3.12 l’assurance ne´cessaire pour nous ~er de D. He´ 4.16 ~ons-nous donc avec assurance du troˆne 7.25 il peut sauver... ceux qui s’~ent de D. par lui 10.22 ~ons-nous donc d’un cœur since`re, avec 11.6 car celui qui s’~e de D. doit croire Jc 4.8 ~ez-vous de D., et il s’~era de vous. 1P 2.4 ~ez-vous de lui, pierre vivante, rejete´e appui 2S 22.19 la catastrophe... mais le S. e´tait mon ~. Ps 18.19 la catastrophe... mais le S. e´tait mon ~. 46.2 D. est pour nous un abri et un ~, un secours 1Tm 3.15 l’Eglise... la colonne et l’~ de la ve´rite´. apre`s Ec 6.12 Qui peut dire a` l’eˆtre humain ce qui sera ~ lui Es 43.10 avant moi... et ~ moi il n’y en aura pas. Aquilas Ac 18.2 Il y trouva un Juif nomme´ ~, originaire du Pont Rm 16.3 Saluez Prisca et ~, mes collaborateurs en J.-C.

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2Tm 4.19 Salue Prisca et ~, ainsi que Arabie Es 21.13 Sentence contre l’~. Ga 1.17 parti pour l’~, puis je suis retourne´ a` Damas. araigne´e Jb 8.14 il se fiait a` une toile d’~. Aram Gn 10.22 Les fils de Sem furent : Elam, Assyrie... et ~. 1R 19.15 l’onction a` Hazae¨l pour qu’il soit roi sur ~. 22.1 On resta 3 ans sans guerre entre ~ et Israe¨l. voir aussi Syrie arame´en Gn 31.20 quant a` Jacob, il trompa Laban, l’~ 2S 8.6 David installa des garnisons chez les ~ 8.6 les ~ furent soumis a` David et assujettis 2R 5.20 Mon maıˆtre a me´nage´ Naaman, cet ~ 6.18 Les ~ descendirent vers Elise´e. Celui-ci pria Es 9.11 les ~ a` l’est, les Philistins a` l’ouest 36.11 parle-nous en ~... pas en jude´en Dn 2.4 Les chalde´ens re´pondirent au roi, en langue ~ Ararat Gn 8.4 l’arche se posa sur les montagnes d’~. Aravna 2S 24.16 le messager du S. e´tait... l’aire d’~, le Je´busite arbitrage Gn 31.42 D... la nuit dernie`re il a rendu son ~. arbitre Gn 31.37 et qu’ils soient ~ entre nous deux ! Ex 21.22 amende fixe´e par le mari... sur l’avis d’~. Jb 16.21 Puisse-t-il eˆtre l’~ entre l’homme et D. Es 2.4 il sera l’~ d’une multitude de peuples. Mi 4.3 il sera l’~ de nations fortes, meˆme lointaines. arbitrer 1S 2.25 Si un homme pe`che contre un autre... D. ~era Es 11.4 il ~era avec droiture en faveur des afflige´s arbre Gn 1.11 D. dit : Que la terre donne... des ~ fruitiers 2.9 l’~ de la vie... et l’~ de la connaissance 3.24 pour garder le chemin de l’~ de la vie. Jg 9.8 Les ~ s’en alle`rent confe´rer l’onction a` leur roi. Jb 14.7 Pour un ~, il y a un espoir : Ps 1.3 Il est comme un ~ plante´ pre`s des canaux Pr 3.18 Elle est un ~ de vie pour ceux qui la saisissent 11.30 Le fruit du juste est un ~ de vie 13.12 un de´sir qui aboutit est un ~ de vie. 15.4 Une langue bienfaisante est un ~ de vie Ec 11.3 c’est au lieu ou` l’~ est tombe´ qu’il restera. Es 7.2 Le cœur d’Achaz... fre´mir comme les ~ 55.12 et tous les ~ des champs battront des mains. Jr 17.8 Il est comme un ~ plante´ pre`s des eaux Mt 12.33 faites que l’~ soit bon et que son fruit soit beau 12.33 car on connaıˆt l’~ a` son fruit. Mc 8.24 Je vois des gens ; je les vois comme des ~ Lc 3.9 tout ~... qui ne produit pas de beau fruit est coupe´ 6.43 pas de bon ~ qui produise un fruit pourri 6.43 ni d’~ malade qui produise beau fruit. Ap 2.7 je donnerai de manger de l’~ de la vie 22.14 Heureux... pour avoir droit a` l’~ de la vie arc Gn 9.13 mon ~ dans la nue´e... sera un signe d’alliance Ps 46.10 il brise l’~, il rompt la lance Za 9.13 Car je bande mon ~ (c’est Juda), je le garnis archange 1Th 4.16 Car le S... avec la voix d’un ~... descendra Jd 9 l’~ Michel n’osa pas porter un jugement arche Gn 6.14 Fais-toi une ~ en bois de re´sineux 7.13 Noe´, Sem, Cham... entre`rent dans l’~ He´ 11.7 par la foi que Noe´... baˆtit une ~ pour le salut 1P 3.20 Noe´ baˆtissait l’~ dans laquelle arche (de l’alliance) voir coffre Arche´lau¨s Mt 2.22 quand il apprit qu’~ e´tait devenu roi de Jude´e archer Pr 26.10 Un ~ qui blesse tout le monde, tel est celui qui Archippe Col 4.17 Dites a` ~ : Prends garde au ministe`re Phm 2 a` ~, notre compagnon d’armes architecte He´ 11.10 la cite´... celle dont D. est l’~ et le constructeur. archives Esd 6.1 bibliothe`que ou` l’on de´posait les ~, a` Babylone Are´opage Ac 17.19 ils le prirent (Paul), le mene`rent a` l’~ et dirent Are´tas 2Co 11.32 A Damas, le gouverneur du roi ~ faisait garder argent Gn 42.25 Joseph ordonna... qu’on remette l’~ 44.2 Tu mettras aussi ma coupe, la coupe d’~ Ex 12.35 ils demande`rent aux Egyptiens des objets d’~ 22.6 Lorsqu’un homme donne a` son prochain de l’~ Jb 28.15 On ne peut... l’acheter pour un poids d’~ Pr 2.4 si tu cherches cela comme l’~ 8.10 Recevez mon instruction plutoˆt que de l’~


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argent

Pr 16.16 L’intelligence... est bien pre´fe´rable a` l’~. Ec 2.8 J’ai aussi amasse´ de l’~ et de l’or 5.9 Celui qui aime l’~ n’est pas rassasie´ par l’~ 10.19 le vin rend la vie joyeuse, l’~ re´pond a` tout. Es 55.1 Venez, achetez... sans ~, sans rien payer ! Ag 2.8 L’~ m’appartient, l’or m’appartient Mt 10.9 N’acque´rez ni or, ni ~... pour l’emporter Mc 14.11 promirent de lui donner de l’~... pour le livrer. Lc 9.3 Ne prenez rien pour la route, ni baˆton... ni ~ 16.14 Les pharisiens, qui aimaient l’~, e´coutaient 22.5 Ils... convinrent de lui donner de l’~. Ac 3.6 Mais Pierre dit : Je ne posse`de ni ~, ni or 8.20 Pierre lui dit : Que ton ~ se perde avec toi 8.20 tu as pense´ acque´rir le don de D. a` prix d’~ ! 20.33 Je n’ai de´sire´ ni l’~, ni l’or... de personne. 24.26 Il espe´rait... que Paul lui donnerait de l’~ 1Tm 6.10 l’amour de l’~ est la racine de tous les maux 2Tm 3.2 Car les gens seront e´goı¨stes, amis de l’~ He´ 13.5 conduite ne soit pas inspire´e par l’amour de l’~ argile Jb 10.9 tu m’as fait comme avec de l’~ 33.6 Devant D... moi aussi, j’ai e´te´ tire´ de l’~ Es 29.16 Le potier doit-il eˆtre conside´re´ comme l’~ 45.9 L’~ peut-elle dire a` celui qui la fac¸onne 64.7 nous sommes l’~, tu es notre potier Jr 18.6 Comme l’~ dans la main du potier, ainsi Dn 2.33 ses pieds, en partie de fer et en partie d’~. Rm 9.21 Le potier n’a-t-il pas autorite´ sur l’~, pour faire argument Jb 23.4 je remplirais ma bouche d’~ Arimathe´e Mt 27.57 un homme riche d’~ nomme´ Joseph Lc 23.51 il e´tait d’~, ville des Juifs, et il attendait le re`gne Jn 19.38 Apre`s cela, Joseph d’~, qui e´tait disciple de J. Ariok Gn 14.1 ~, roi d’Ellasar, Kedorlaomer, roi d’Elam Aristarque Ac 19.29 Gaı¨os et ~, compagnons de voyage de Paul. Aristobule Rm 16.10 Saluez ceux de la maison d’~. arme Rm 6.13 corps a` la disposition du pe´che´ comme une ~ 6.13 au service de D., comme une ~ pour la justice. 13.12 Rejetons... et reveˆtons les ~ de la lumie`re. 2Co 6.7 par les ~ offensives et de´fensives de la justice 10.4 Car les ~... ne sont pas celles de la chair Ep 6.11 Reveˆtez toutes les ~ de D. arme´e Ex 15.4 dans la mer les chars du pharaon et son ~ Dt 24.5 vient de prendre femme, il ne partira pas a` l’~ Jos 5.14 Il re´pondit : Je suis le chef de l’~ du S. 2R 17.16 ils s’e´taient prosterne´s devant toute l’~ du ciel 2Ch 33.3 il se prosterna devant toute l’~ du ciel Ne´ 9.6 et l’~ du ciel se prosterne devant toi. Ps 46.8 Le S. des ~ est avec nous 148.2 Louez-le, vous toutes ses ~ ! Es 6.3 Saint, saint, saint est le S. des ~ ! 34.4 Toute l’~ du ciel tombe en pourriture Lc 21.20 Lorsque vs verrez Je´rusalem investie par des ~ Ac 7.42 Alors D... les a livre´s au culte de l’~ du ciel 1Co 9.7 Qui combat... dans une ~ a` ses propres frais ? 2Tm 2.4 dans une ~, ne s’embarrasse des affaires aromate Mc 16.1 Marie-Madeleine... achete`rent des ~, pour Lc 24.1 au tombeau... en apportant les ~ arracher 1R 11.31 J’~e le royaume de la main de Salomon Ec 3.2 un temps pour planter et un temps pour ~er Mt 5.29 Si ton œil droit doit causer ta chute, ~e-le 13.28 Veux-tu que nous allions l’~er ? 18.9 Et si ton œil doit causer ta chute, ~e-le Mc 2.23 ses disciples... se mirent a` ~er des e´pis. Jn 10.28 personne ne les ~era de ma main. Ga 4.15 vous vous seriez ~e´ les yeux 23 sauvez-les en les ~ant au feu Jd arranger Mt 5.25 ~e-toi vite avec ton adversaire Ac 9.34 le`ve-toi et ~e toi-meˆme ton grabat ! arreˆter Jos 10.13 Alors le soleil se tint immobile, la lune s’~a Jb 37.14 ~e-toi pour comprendre les actes... de D. ! Ps 46.11 ~ez, et sachez que je suis D. ! Jn 7.30 Ils cherchaient donc a` l’~er, mais personne Ac 9.21 N’est-il pas venu ici pour les ~er et les amener Ga 5.7 Qui vs a ~e´s, en vs empeˆchant d’obe´ir a` la ve´rite´ ? arrhes 2Co 1.22 il a de´pose´ dans notre cœur les ~ de l’E. 5.5 Et c’est D... qui nous a donne´ les ~ de l’E. Ep 1.14 qui constitue les ~ de notre he´ritage arrie`re Gn 19.26 la femme de Loth regarda en ~... statue de sel Lc 9.62 Quiconque... regarde en ~ n’est pas bon Ph 3.13 oubliant ce qui est en ~ et tendant vers arriver Gn 49.1 je vous annoncerai ce qui vous ~era

CONCORDANCE Mt 21.4 Cela ~a afin q s’accomplisse ce qui avait e´te´ dit Lc 21.7 Maıˆtre, quand donc cela ~era-t-il ? Jn 14.29 Je vous ai dit... avant qu’elles n’~ent, pour 14.29 lorsqu’elles ~eront, vous croyiez. Ap 1.1 Re´ve´lation... ce qui doit ~er bientoˆt arrogance Ex 21.14 lorsque quelqu’un agit avec ~ contre Dt 17.12 L’homme qui agit avec ~... mourra. 18.20 le prophe`te qui aura l’~... sera mis a` mort. 1S 17.28 Je connais ton ~ et ton cœur mauvais. Jb 34.37 il bat des mains avec ~ parmi nous Pr 11.2 Quand vient l’~, vient aussi le me´pris 13.10 L’~ ne provoque que des brouilles ; la sagesse 2Co 11.20 Vous supportez... qu’on vous traite avec ~ arrogant Ps 40.5 Heureux... qui ne se tourne pas vers les... ~ 119.51 Des gens ~ me traitent avec insolence 119.78 Qu’ils aient honte, les gens ~ qui, a` tort Pr 21.24 L’homme ~, hautain, a pour nom Insolent Es 13.11 je ferai cesser l’orgueil des gens ~ 1.7 Il faut en effet que l’e´piscope... ne soit ni ~ Tt Ap 13.5 une bouche qui profe´rait des paroles ~ arroser Gn 2.6 un flot montait de la terre et en ~ait tte la surface 1Co 3.6 Moi, j’ai plante´, Apollos a ~e´, mais c’est D. qui art Pr 11.14 Qd l’~ de diriger fait de´faut, le peuple tombe Artaxerxe`s Ne´ 2.1 la vingtie`me anne´e du roi ~... triste devant lui. Arte´mas Tt 3.12 Lorsque je t’enverrai ~ ou Tychique Arte´mis Ac 19.24 De´me´trios fabriquait des sanctuaires d’~ articulation Col 2.19 le corps, bien uni graˆce aux jointures et aux ~ artisan Ac 19.38 Si donc De´me´trios et les ~ qui sont avec lui Jc 3.18 est seme´ dans la paix par les ~ de paix. as Mt 10.29 Ne vend-on pas deux moineaux pour un ~ ? Asa 1R 15.11 ~ fit ce qui convenait au S., comme David Asae¨l 2S 2.22 Abner dit encore a` ~ : De´tourne-toi de moi Asaph 1Ch 16.5 et ~ faisait retentir les cymbales. Ps 50.1 Psaume d’~. Ase´neth Gn 41.45 Il lui donna (a` Joseph) pour femme ~ Aser Gn 30.13 Le´a... l’appela du nom d’~. 49.20 Chez ~, la nourriture est plantureuse Dt 33.24 Sur ~, il dit Lc 2.36 une prophe´tesse, Anne... de la tribu d’~. Ashdod 1S 5.1 Les Philistins prirent le coffre de D... a` ~. ashdodite 1S 5.6 S. s’appesantit sur les ~... frappa de tumeurs ashe´ra Ex 34.13 vous couperez leurs poteaux cultuels (leurs ~). Dt 12.3 jetterez au feu leurs poteaux cultuels (leurs ~) 16.21 ne planteras aucun poteau cultuel (aucune ~) 1R 14.15 en se faisant des poteaux cultuels (des ~). 16.33 Achab fit aussi le poteau cultuel (l’~). 18.19 prophe`tes du Baal et les 400 prophe`tes de l’~ 2Ch 33.3 (Manasse´) fit des poteaux cultuels (des ~) Ashqeloˆn Jg 14.19 (Samson) descendit a` ~. Il y tua 30 hommes Asie 2Co 1.8 la de´tresse que nous avons connue en ~ Ap 1.4 Jean, aux sept Eglises qui sont en ~ asperger Ex 24.8 Moı¨se prit le sang et en ~ea le peuple Lv 1.5 les preˆtres... ~eront de sang le pourtour Nb 19.13 il n’a pas e´te´ ~e´ d’eau purificatoire, il est impur Ez 36.25 je vous ~erai d’une eau pure, et vous serez p. aspersion He´ 11.28 C’est par la foi qu’il fit la Paˆque et l’~ du sang 12.24 Je´sus, le me´diateur... du sang de l’~ 1P 1.2 de´signe´s d’avance pour... l’~ du sang de J-C. assaisonner Lc 14.34 si le sel devient fade, avec quoi l’~era-t-on ? Col 4.6 Que votre parole soit toujours... ~e´e de sel assassin 2R 14.6 Mais il ne mit pas a` mort les fils des ~ assassiner 1R 21.19 Tu as ~e´ et tu prends possession ! 7.9 Pourriez-vous donc voler, ~er Jr Mt 23.31 les fils de ceux qui ont ~e´ les prophe`tes. 23.35 Zacharie, fils de Barachie, que vous avez ~e´ Ac 7.52 du Juste que vous... vous avez livre´ et ~e´ assemble´e Dt 23.4 et le Moabite n’entreront pas dans l’~ du S. 23.4 10e ge´ne´ration n’entrera pas dans l’~ du S. He´ 2.12 je te louerai au milieu de l’~.

He´ 10.25 N’abandonnons pas notre ~, comme qqs-uns Jc 2.2 entre ds votre ~ un homme avec un anneau d’or asseoir Ps 1.1 et qui ne s’~ied pas parmi les insolents 110.1 du S. a` mon seigneur : ~ieds-toi a` ma droite 137.1 la`-bas, nous e´tions ~is et nous pleurions 139.2 tu sais quand je m’~ieds et quand je me le`ve Mc 10.37 Donne-nous... de nous ~eoir l’un a` ta droite 12.36 Le S. a dit a` mon S. : ~ieds-toi a` ma droite Lc 22.30 que vous soyez ~is sur des troˆnes pour juger 22.69 le F. de l’homme sera ~is a` la droite de... D. Ac 2.30 faire ~eoir un de ses descendants sur son troˆne 2.34 Le S. a dit a` mon S. : ~ieds-toi a` ma droite Ep 1.20 le faisant ~eoir a` sa droite dans les lieux ce´lestes 2.6 Il nous a... fait ~eoir... dans les lieux ce´lestes He´ 1.3 il (Je´sus) s’est ~is a` la droite de la majeste´ 1.13 ~ieds-toi a` ma droite, jusqu’a` ce que je fasse 8.1 grand preˆtre, qui s’est ~is a` la droite du troˆne 10.12 il s’est ~is pour rester... a` la droite de D. 12.2 et il s’est ~is a` la droite du troˆne de D. Ap 3.21 Le vainqueur, je lui donnerai de s’~eoir avec moi 4.2 dans le ciel, et sur ce troˆne quelqu’un e´tait ~is. asservir Ga 2.4 des faux fre`res... avec l’intention de nous ~ assidu Ac 1.14 Ts, d’un commun accord, e´taient ~ a` la prie`re 2.42 Ils e´taient ~ a` l’enseignement des apoˆtres 2.46 Chaque jour, ils e´taient ~ au temple 8.13 il (Simon) e´tait ~ aupre`s de Philippe assiduˆment Ac 6.4 nous nous consacrerons ~ a` la prie`re Rm 12.12 Consacrez-vous ~ a` la prie`re. assie´ger Dt 20.12 si elle te fait la guerre, alors tu l’~eras Jr 21.4 de Babylone et les Chalde´ens qui vous ~ent assistance Ph 1.19 graˆce a` vos prie`res et a` l’~ de l’E. de J.-C. assujettir 2S 8.6 les Arame´ens... soumis a` David et ~is a` un tribut Ph 3.21 par l’ope´ration qui le rend capable de tout ~ir. assurance Jb 4.6 Ta pie´te´ n’est-elle pas ton ~ ? Ton espoir 31.24 Si j’ai fait de l’or mon ~ Ps 78.7 Ils fonderont en D. leur ~, ils n’oublieront pas Pr 3.26 car le S. sera ton ~, il pre´servera tes pieds Ac 4.13 En voyant l’~ de Pierre et de Jean, ils e´taient 4.29 donne... de dire ta parole avec une entie`re ~. 4.31 ils disaient la parole de D. avec ~. 9.27 (Paul) s’e´tait exprime´ avec ~ au nom de J. 13.46 Paul et Barnabe´ leur dirent alors avec ~ 14.3 ils s’appuyaient avec ~ sur le S. 18.26 Il se mit a` parler avec ~ dans la synagogue. 19.8 Il se rendit a` la synagogue, ou` il parla avec ~ 28.31 enseignait... S. J.-C. avec une entie`re ~ 2Co 3.12 nous montrons d’autant plus d’~. Ep 3.12 nous avons l’~... pour nous approcher de D. 6.20 que j’en parle avec ~ comme je dois en parler Ph 1.20 Avec une entie`re ~... le C. sera magnifie´ 1Th 2.2 nous avons puise´ en notre D. l’~ ne´cessaire 1Tm 3.13 ceux qui ont bien exerce´ le ministe`re... gde ~ Phm 8 j’aie dans le C. une grande ~ pour te prescrire He´ 4.16 Approchons-nous donc avec ~ du troˆne 10.19 nous avons l’~ d’un libre acce`s au sanctuaire 10.35 N’abandonnez donc pas votre ~ 1Jn 3.21 si notre cœur... ns avons de l’~ devant D. 4.17 pour que ns ayons de l’~ au jour du jugement 5.14 L’~... si nous demandons... il nous entend. assurer Ex 6.6 de grands jugements, j’~erai votre re´demption. Es 26.3 A celui qui est ferme... tu ~es la paix Assyrie 2R 15.29 Tiglath-Pile´ser, roi d’~, vint et... les exila en ~. 17.6 le roi d’~ prit Samarie et exila Israe¨l en ~. Es 27.13 alors viendront ceux qui e´taient perdus en ~ Ez 31.3 L’~ e´tait un ce`dre au Liban So 2.13 sa main vers le nord, et il fera disparaıˆtre l’~ Assyrien 2R 19.35 abattit dans le camp des ~ 185 000 hommes Es 30.31 Alors, a` la voix du S., l’~ sera terrifie´. 31.8 L’~ tombera sous une e´pe´e qui n’est pas Astarte´ Jg 2.13 et se mirent a` servir le Baal et les ~. 1S 7.3 supprimez... les dieux e´trangers et les ~ 12.10 crie´ vers le S... nous avons servi... et les ~ 1R 11.5 Salomon suivit ~, la de´esse des Sidoniens astre Nb 24.17 Un ~ sort de Jacob, un sceptre s’e´le`ve d’Israe¨l. Es 14.12 Tu es tombe´ du ciel, ~ brillant, fils de l’aurore ! voir aussi e´toile Athalie 2R 11.1 ~, me`re d’Achazia, vit que son fils e´tait mort. 2Ch 23.13 ~ de´chira ses veˆtements et dit : Conspiration ! Athe`nes Ac 17.16 Paul les attendait, a` ~... ville voue´e aux idoles 1Th 3.1 nous avons de´cide´ de rester seuls a` ~


CONCORDANCE athle`te 2Tm 2.5 L’~ n’est pas couronne´ s’il n’a pas combattu attacher Gn 2.24 l’homme quittera... et s’~era a` sa femme Dt 4.4 Mais vous qui vous eˆtes ~e´s au S., votre D. 6.8 Tu les ~eras comme un signe sur ta main 10.20 C’est le S..., c’est a` lui que tu t’~eras 13.5 Vous suivrez le S... et vous vous ~erez a` lui. 30.20 en aimant le S., ton D... et en t’~ant a` lui Jos 22.5 aimez le S., votre D... ~ez-vous a` lui Pr 7.3 ~e-les sur tes doigts, e´cris-les sur la tablette 18.24 il est tel ami plus ~e´ qu’un fre`re. Jr 13.11 comme un homme ~e une ceinture... ainsi 13.11 ainsi je m’e´tais ~e´ toute la maison d’Israe¨l Mc 10.7 l’homme quittera... et s’~era a` sa femme Lc 16.13 ou bien il s’~era a` l’un et me´prisera l’autre. Ac 11.23 il les encouragea tous a` rester ~e´s au S. Rm 12.9 Ayez le mal en horreur ; ~ez-vous au bien. 1Co 6.17 Mais celui qui s’~e au S. est avec lui un seul E. 7.35 et que vous vous ~iez au S. sans distraction. Ep 5.31 l’homme quittera... pour s’~er a` sa femme Tt 1.9 ~e´ a` la parole authentique attelage 2Co 6.14 Ne formez pas avec les non-croyants un ~ atteler Dt 22.10 Tu ne laboureras pas avec... ~e´s ensemble. attendre Ps 42.6 pourquoi ge´mir sur toi-meˆme? ~s D. ! Lm 3.26 Il est bon d’~re en silence le salut du S. Dn 12.12 Heureux celui qui ~ra et qui arrivera Ha 2.3 Si elle tarde (la vision), ~s-la Lc 7.19 Est-ce toi... ou devons-nous en ~re un autre ? 12.46 le maıˆtre... viendra le jour ou` il ne s’y ~ pas Rm 8.19 Car la cre´ation ~ avec impatience la re´ve´lation 8.23 ~ant l’adoption filiale, la re´demption 1Co 11.33 pour le repas, ~ez-vous les uns les autres. Ph 3.20 nous ~ons comme sauveur le Seigneur J.-C. 1Th 1.10 pour ~re des cieux son Fils qu’il a re´veille´ He´ 9.28 pour ceux qui l’~ent (J.-C.) en vue du salut. 11.10 Car il ~ait la cite´ qui a de solides fondations Jc 5.7 Le cultivateur ~ le pre´cieux fruit de la terre 2P 3.13 ns ~ons... des cieux nouveaux et une terre attente Pr 10.28 L’~ des justes, c’est la joie 13.12 L’~ diffe´re´e rend le cœur malade He´ 10.27 mais une ~ terrifiante du jugement attestation Dt 24.1 il e´crira pour elle une ~ de rupture Rt 4.7 on oˆtait sa sandale... cela servait d’~ en Israe¨l. Mt 5.31 Que celui qui re´pudie sa femme lui donne une ~ 19.7 ~ de rupture a` la femme quand on la re´pudie ? He´ 11.1 foi, c’est... l’~ de choses qu’on ne voit attirer Jn 6.44 Personne ne peut venir a` moi si le P... ne l’~e 12.32 quand j’aurai e´te´ e´leve´ de la terre, j’~erai tous Rm 12.16 mais laissez-vous ~er par ce qui est humble. 2P 2.1 Ils ~eront sur eux une perdition soudaine. attiser Pr 26.21 tel est l’homme de disputes qui ~e la querelle. attrait Mc 4.19 l’~ trompeur des richesses et... e´touffent la Parole He´ 3.13 ne s’obstine a` cause de l’~ trompeur du pe´che´. attrister Jn 21.17 Pierre fut ~e´ de ce qu’il lui avait dit Rm 14.15 Si, pour un aliment, ton fre`re est ~e´, tu ne 2Co 2.2 Car si moi, je vous ~e, pour qui vais-je faire 7.9 car vous avez e´te´ ~e´s selon D., si bien que 7.9 je me re´jouis, non pas... vous ayez e´te´ ~e´s Ep 4.30 N’~ez pas l’E. saint de D., par lequel 1P 1.6 un peu de temps... ~e´s par diverses e´preuves audace Rm 15.15 je vous ai e´crit avec une certaine ~, comme Ph 1.14 ils ont d’autant plus d’~ pour dire la Parole auge Gn 30.38 Puis il plac¸a les branches... dans les ~ augmenter Pr 16.21 la douceur des le`vres ~e le savoir Ac 16.5 Les Eglises... ~aient en nombre de jour en jour Auguste Lc 2.1 En ces jours-la` parut un de´cret de Ce´sar ~ Ac 25.21 Paul a fait appel... a` la compe´tence de l’~ aujourd’hui Lc 19.9 ~ le salut est venu pour cette maison 23.43 Amen... ~ tu seras avec moi dans le paradis He´ 3.7 ~, si vous entendez sa voix 3.13 aussi longtemps qu’on peut dire ~ 4.7 il institue encore un jour – ~ – en disant 13.8 J.-C. est le meˆme hier, ~ et pour toujours. aumoˆne voir compassion (acte de) aurochs Jb 39.9 L’~ acceptera-t-il d’eˆtre a` ton service ? Ps 92.11 Tu e´le`ves ma corne comme celle de l’~ aussitoˆt Mt 4.20 ~ ils laisse`rent les filets et le suivirent.

Jc 1.24 s’en va et oublie ~ comment il e´tait. autel Gn 8.20 Noe´ baˆtit un ~ pour le S. 12.7 Abram baˆtit la` un ~ pour le S. 13.18 a` He´bron. Il (Abram) baˆtit la` un ~ pour le S. 22.9 Il ligota Isaac, son fils, et le mit sur l’~ Ex 20.24 Tu me feras un ~ de terre, sur lequel tu offriras 27.1 Tu feras l’~ en bois d’acacia... L’~ sera carre´ 29.12 du sang... sur les cornes de l’~ 30.1 Tu feras un ~ pour offrir de l’encens 34.13 vous de´molirez leurs ~, vous briserez 38.1 Il fit l’~ des holocaustes en bois d’acacia Nb 23.1 Balaam dit a` Balaq : Baˆtis-moi ici 7 ~ Jos 8.30 Josue´ baˆtit un ~ pour le S... au mont Ebal Jg 6.25 le S. dit a` Ge´de´on...Tu raseras l’~ du Baal 1S 14.35 Sau¨l baˆtit donc un ~ pour le S. 1Ch 21.26 David baˆtit la` un ~ pour le S. 2Ch 4.1 Il fit un ~ de bronze, long de 20 coude´es, large 14.2 Il supprima les ~ de l’e´tranger Ps 43.4 J’irai vers l’~ de D., vers D., ma joie Jr 11.13 autant de dieux que de villes,... d’~ de la Honte Os 8.11 Ephraı¨m a multiplie´ les ~ pour pe´cher 8.11 les ~ sont... pour lui une occasion pour pe´cher 10.1 plus il a multiplie´ les ~ plus son pays e´tait beau Mt 5.23 Si donc tu vas pre´senter ton offrande sur l’~ Ac 17.23 un ~ avec cette inscription : A un dieu inconnu. Rm 11.3 ils ont tue´ tes prophe`tes, ils ont de´moli tes ~ Jc 2.21 Abraham... justifie´... offert son fils Isaac sur l’~ Ap 8.3 il l’offre avec les prie`res de ts les saints sur l’~ 16.7 J’entendis l’~ dire : Oui, Seigneur D. auteur He´ 5.9 il est devenu... l’~ d’un salut e´ternel autochtone Ex 12.19 que ce soit un immigre´ ou un ~ du pays. automne Dt 11.14 la pluie... celle de l’~ et celle du printemps autorite´ Jb 12.19 il renverse les ~ les plus stables. 33.7 et mon ~ ne saurait t’accabler. Mt 9.6 le F. de l’homme a l’~... pour pardonner 9.8 glorifie`rent D. qui a donne´... une telle ~. 10.1 leur donna l’~ pour chasser les esprits impurs 21.23 De quelle ~ fais-tu cela ? 28.18 Toute ~ m’a e´te´ donne´e dans le ciel et sur Mc 1.22 qui a de l’~, et non pas comme les scribes. 2.10 F. de l’homme a l’~ pour pardonner les pe´che´s 3.15 avec l’~ pour chasser les de´mons. 10.42 dominent... les grands leur font sentir leur ~. 11.28 Qui t’a donne´ ~ pour le faire ? Lc 4.6 Je te donnerai toute l’~... de ces royaumes 4.36 Il commande avec ~ et puissance aux esprits 7.8 moi-meˆme soumis a` l’~ de mes supe´rieurs 9.1 leur donna... et ~ sur tous les de´mons 10.19 donne´ l’~ pour marcher sur les serpents 22.53 c’est bien la` votre heure et l’~ des te´ne`bres. Ac 1.7 les moments que le P. a fixe´s de sa propre ~. Rm 13.1 Que chacun soit soumis aux ~ e´tablies 1Co 6.12 moi, je ne permettrai a` rien d’avoir ~ sur moi. 7.4 pas la femme qui a ~ sur son propre corps 7.4 pas le mari qui a ~ sur son propre corps, c’est 2Co 10.8 l’~ que le S. nous a donne´e, pour... construire Ep 1.21 au-dessus de tout principat, de toute ~ 3.10 des principats et des ~ dans les lieux ce´lestes 6.12 nous luttons... contre les ~, contre Col 2.15 il a de´pouille´ les principats et les ~ 1Tm 2.2 (priez pour) ts ceux qui occupent une position d’~ 2.15 encourager et reprendre, avec une pleine ~. Tt 3.1 Rappelle-leur d’eˆtre soumis aux princes, aux ~ autrefois Jos 24.2 Vos pe`res... ~... ils servaient d’autres dieux. Ep 5.8 ~, en effet, vs e´tiez te´ne`bres, mais maintenant Col 1.21 vous qui e´tiez ~ e´trangers et ennemis He´ 1.1 Apre`s avoir ~... parle´... par les prophe`tes, D. 1P 2.10 vous qui, ~, n’e´tiez pas un peuple autruche Jb 39.14 Mais quand l’~ abandonne ses œufs a` la terre auxiliaire Nb 11.28 Josue´, fils de Noun, qui e´tait ~ de Moı¨se Jos 1.1 le S. dit a` Josue´, fils de Noun, ~ de Moı¨se Ac 13.5 Ils avaient Jean comme ~. avaler Mt 23.24 et qui ~ez le chameau ! Ap 10.9 le petit livre. Il me dit : Prends-le et ~e-le avant Es 43.10 ~ moi aucun D. n’a e´te´ fac¸onne´ Ph 3.13 oubliant... et tendant vers ce qui est en ~ avantage Ec 1.3 Quel ~ l’eˆtre humain retire-t-il de tout le travail 2.11 il n’en re´sulte aucun ~ sous le soleil. 3.9 Quel ~ le travailleur retire-t-il de son travail ? Rm 3.1 Quel est donc l’~ du Juif... de la circoncision ? 2Co 2.11 pour ne pas laisser au Satan l’~ sur nous voir aussi inte´reˆt avantageux Mt 19.10 il n’est pas ~ de se marier.

aveugle

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Jn 16.7 il est ~ pour vous que, moi, je m’en aille avarice 2Co 9.5 une largesse et non comme un geste d’~. avec Jos 1.5 Je serai ~ toi (Josue´) comme j’ai e´te´ ~ Moı¨se 1.9 le S., ton D., est ~ toi partout ou` tu iras. 1.19 je suis ~ toi... pour te de´livrer. Jr 15.20 car je suis ~ toi pour te sauver et te de´livrer Mt 1.23 Emmanuel, ce qui se traduit : D. ~ nous. 12.30 Celui qui n’est pas ~ moi est contre moi 12.30 celui qui ne rassemble pas ~ moi disperse. Ap 21.3 La demeure de D. est ~ les humains ! 21.3 lui-meˆme, qui est D. ~ eux, sera leur D. ave`nement Mt 24.3 le signe de ton ~ et de la fin du monde ? 24.27 comme l’e´clair... ainsi sera l’~ du F. 24.37 comme... les jours de Noe´, ainsi sera l’~ du F. 1Co 15.23 ceux qui appartiennent au C., lors de son ~. 1Th 2.19 vous aussi, devant notre S. J., a` son ~ ? 3.13 qu’il soit irre´prochable... a` l’~ de notre S. J. 4.15 nous, les vivants qui restons jusqu’a` l’~ du S. 5.23 garde´ irre´prochable pour l’~ de notre S. 2Th 2.1 l’~ du S. J.-C. et notre rassemblement Jc 2.8 l’~ du Seigneur s’est approche´. 5.7 Prenez donc patience... jusqu’a` l’~ du S. 2P 1.16 la puissance et l’~ de notre S. J.-C. 3.4 et diront : Ou` est la promesse de son ~ ? 3.12 haˆter l’~ du jour de D., ou` les cieux enflamme´s 1Jn 2.28 qu’aucune honte ne... ns e´loigner de lui a` son ~. avenir Ps 37.37 il y a un ~ pour l’homme de paix. Pr 23.18 il y a un ~ ; ton espoir ne sera pas retranche´. 24.14 la sagesse... si tu la trouves, il y a un ~ 24.20 car il n’y a pas d’~ pour le mauvais 31.25 (une femme de valeur) se rit de l’~. Jr 29.11 paix, afin de vous donner un ~ et un espoir. 31.17 Il y a de l’espoir pour ton ~... tes fils Rm 8.38 ni pre´sent, ni ~, ni puissances 1Tm 6.19 comme tre´sor un beau fonds pour l’~ averse Jb 37.6 Il le dit a` l’~, a` la pluie, aux plus fortes ~. aversion Gn 27.41 Esau¨ prit Jacob en ~, a` cause de avertir Lv 19.17 tu ~iras ton compatriote, mais tu ne 1S 8.9 ~is-les et fais-leur connaıˆtre les droits du roi Ne´ 4.6 Jude´ens... vinrent 10 fois nous ~ir Jb 5.17 Ainsi donc, heureux l’homme que D. ~it ! Pr 3.12 car le S. ~it celui qu’il aime, comme un pe`re 9.7 qui ~it le me´chant rec¸oit un outrage. 9.8 N’~is pas l’insolent, de peur qu’il ne te de´teste 9.8 ~is le sage, et il t’aimera. 15.12 L’insolent n’aime pas qu’on l’~isse 19.25 ~is l’homme intelligent, et il comprendra 24.25 Mais ceux qui l’~issent font une belle œuvre 28.23 qui ~it qqn trouve ensuite plus de graˆce 29.1 L’homme qui, ~i, se montre re´tif est brise´ Ez 3.19 Mais si, toi, tu ~is le me´chant, et qu’il 33.7 Tu e´couteras... et tu les ~iras de ma part. Mt 2.12 divinement ~is en reˆve... chez He´rode 2.22 divinement ~i en reˆve, il se retira en Galile´e Lc 2.26 Il avait e´te´ divinement ~i, par l’E. saint Ac 20.31 je n’ai cesse´... d’~ir chacun de vous. Rm 15.14 capables de vous ~ir les uns les autres. Col 1.28 lui que ns annonc¸ons, en ~issant tout eˆtre 3.16 instruisez... ~issez-vous en toute sagesse 1Th 5.12 vous dirigent dans le S. et qui vous ~issent. 5.14 ~issez les indiscipline´s, re´confortez 2Th 3.15 mais ~issez-le comme un fre`re. He´ 12.25 ont repousse´ celui qui les ~issait sur la terre 12.25 celui qui nous ~it depuis les cieux. avertissement Jb 33.19 Par la douleur... rec¸oit un ~ sur son lit Pr 1.25 vous avez fait peu de cas de mes ~ 10.17 celui qui oublie les ~ s’e´gare. 12.1 celui qui de´teste les ~ est beˆte. 13.18 celui qui tient compte des ~ est honore´. 15.5 celui qui tient compte des ~ se montre avise´. 15.10 celui qui de´teste les ~ mourra. 15.31 qui e´coute les ~ de la vie... parmi les sages. 15.32 celui qui e´coute les ~ acquiert la raison. 27.5 Mieux vaut un ~ ouvert qu’un amour... cache´. 29.15 Le baˆton et les ~ donnent la sagesse Ep 6.4 vos enfants, mais e´levez-les par... et les ~ du S. Tt 3.10 dissensions, e´loigne-le apre`s... un second ~ aveugle Lv 19.14 tu ne mettras devant un ~ aucun obstacle Jb 29.15 J’e´tais des yeux pour l’~ et des jambes Es 29.18 En ce jour-la`... les yeux des ~ verront. 35.5 Alors les yeux des ~ seront dessille´s 42.7 pour ouvrir les yeux des ~ 42.16 Je ferai marcher les ~ sur un chemin So 1.17 ils marcheront comme des ~ Mt 9.27 Comme J. passait plus loin, deux ~ le suivirent 11.5 Les ~ retrouvent la vue, les infirmes marchent


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Mt 12.22 Alors on lui amena un de´moniaque ~ et muet 15.14 Laissez-les : ce sont des ~ qui guident des ~. 20.30 Deux ~... crie`rent : Aie compassion de nous S. Mc 8.22 a` Bethsaı¨da ; on lui ame`ne un ~ Lc 4.18 pour proclamer... aux ~ le retour a` la vue 6.39 Un ~ peut-il guider un ~ ? Ne tomberont-ils 7.22 les ~ retrouvent la vue, les infirmes marchent 14.13 invite des pauvres... des infirmes, des ~. 14.21 ame`ne ici... les ~ et les infirmes. 18.35 Je´richo, un ~ e´tait assis au bord du chemin Jn 9.1 En passant, il vit un homme ~ de naissance. 9.25 je sais une chose : j’e´tais ~, maintenant je vois. 9.39 et que ceux qui voient deviennent ~. 12.40 Il a rendu leurs yeux ~ et leur cœur obtus Ac 13.11 la main du S. est sur toi : tu seras ~ Rm 2.19 toi qui es persuade´ d’eˆtre le guide des ~ 2P 1.9 est un ~... oublie la purification de ses pe´che´s 1Jn 2.11 les te´ne`bres ont rendu ses yeux ~. Ap 3.17 tu es mise´rable, pitoyable, pauvre, ~ et nu aveugler Dt 16.19 les pots-de-vin ~ent les yeux des sages 2Co 4.4 l’intelligence... ~e´e par le dieu de ce monde 1Tm 6.4 il est ~e´ par l’orgueil, il ne sait rien avidite´ Jb 20.20 Il n’a pas connu de treˆve dans son ~ Pr 10.3 Le S... repousse l’~ des me´chants Lc 12.15 Veillez a` vous garder de toute ~ Col 3.5 Faites donc mourir... l’~, qui est une idolaˆtrie. 1Th 2.5 jamais nous n’avons eu l’~ pour mobile 2P 2.14 ils ont le cœur exerce´ a` l’~ avise´ Gn 3.1 Le serpent e´tait le plus ~ de tous les animaux Pr 10.5 Celui qui amasse pendant l’e´te´ est un fils ~ Mt 7.24 homme ~ qui a construit sa maison sur le roc. 10.16 Soyez donc ~ comme les serpents et purs 24.45 l’esclave ~ et digne de confiance 25.2 5... e´taient folles, et les 5 autres e´taient ~. Lc 16.8 les gens de ce monde sont plus ~ 1Co 4.10 nous sommes fous... vous eˆtes ~ dans le C. avocat Ac 24.1 un ~, un certain Tertullus. Ils porte`rent plainte voir aussi de´fenseur avoir Mc 4.25 Car on donnera a` celui qui a 4.25 qui n’a pas on enle`vera meˆme ce qu’il a. avorter Gn 31.38 tes brebis et tes che`vres n’ont pas ~e´ Jb 21.10 leur vache met bas et n’~e pas Os 9.14 Donne-leur un ventre qui ~e avorton Jb 3.16 comme un ~ cache´, je n’existerais meˆme pas Ps 58.9 qu’ils soient... comme l’~ qui ne verra pas le soleil Ec 6.3 je dis que l’~ est plus heureux que lui. 1Co 15.8 il m’est apparu, a` moi aussi, comme a` un ~. Ayyaloˆn Jos 10.12 Soleil... et toi, lune, sur la valle´e d’~ ! Azaria 2R 15.1 ~, fils d’Amatsia, devint roi de Juda. 2Ch 15.1 Le souffle de D. fut sur ~, fils d’Oded Dn 1.6 les Jude´ens, Daniel, Hanania, Mishae¨l et ~. Azazel Lv 16.8 2 boucs : un sort pour le S. et un sort pour ~. Azymes voir Pains sans levain Baal$ Nb 25.3 Israe¨l s’attacha au ~ de Pe´or Dt 4.3 Vos yeux ont vu ce que le S. a fait a` ~-Pe´or Jg 2.13 et se mirent a` servir le ~ et les Astarte´s. 6.25 le S. dit a` Ge´de´on :... Tu raseras l’autel du ~ 8.33 Israe´lites... se prostituer avec les ~ 8.33 les Israe´lites... prirent ~-Berith pour dieu. 10.10 abandonne´ notre D. et nous avons servi les ~. 1S 12.10 nous avons servi les ~ et les Astarte´s 1R 18.19 Carmel, avec les 450 prophe`tes du ~ 19.18 7000 hommes... q n’ont pas fle´chi devant le ~ 2R 1.3 vous alliez consulter ~-Zeboub, dieu d’Eqroˆn ? 10.27 Ils de´molirent la pierre leve´e du ~ 17.16 toute l’arme´e du ciel et ils avaient servi le ~. 2Ch 33.3 (Manasse´) e´leva des autels pour les ~ Jr 19.5 jeter au feu leurs fils en holocaustes au ~ Os 2.18 mon Mari, tu ne m’appelleras plus mon ~. 9.10 Mais ils sont alle´s vers ~-Pe´or... voue´s a` la Honte Rm 11.4 7000 hommes, qui n’ont pas fle´chi... devant ~. Babel voir Babylone Babylone Gn 11.9 on l’a appele´e du nom de ~ (Brouillage), car 2R 25.7 et on l’emmena (Se´de´cias) a` ~. Esd 2.1 ceux que... avait exile´s a` ~, et qui revinrent Es 21.9 Elle est tombe´e, elle est tombe´e, ~ ! Jr 51.8 Tout a` coup ~ est tombe´e, elle est brise´e ! Dn 4.27 N’est-ce pas la` ~ la Grande, que j’ai baˆtie Ac 7.43 Aussi je vous exilerai au-dela` de ~. 1P 5.13 Celle qui, a` ~, a e´te´ choisie comme vous Ap 14.8 ange... disait :... elle est tombe´e, ~ la Grande

CONCORDANCE Ap 16.19 D. se souvint de ~ la Grande, pour lui donner 17.5 Sur son front e´tait e´crit un nom... ~ la Grande 18.2 Elle est tombe´e, elle est tombe´e, ~ la Grande ! 18.10 Quel malheur ! La grande ville,~, la ville forte ! 18.21 ~, la grande ville, sera jete´e a` bas badigeon Ez 13.11 dis a` ceux qui l’enduisent de ~ : Il tombera ! 22.28 Ses prophe`tes ont pour eux des enduits de ~ Bae´cha voir Basha bafouer Nb 14.11 a` Moı¨se : Jusqu’a` quand ce peuple me ~era-t-il 2S 12.14 parce q tu as ~e´ le S... le fils qui t’est ne´ mourra Ps 10.3 le profiteur maudit et ~e le S. 74.18 un peuple fou ~e ton nom ! Es 1.4 Ils ont abandonne´... ~e´ le Saint d’Israe¨l. bague Gn 41.42 la ~ a` cachet et la mit au doigt de Joseph Est 8.2 le roi retira la ~... et la donna a` Mardoche´e Es 3.21 les ~ a` cachet et les anneaux de nez Lc 15.22 mettez-lui une ~ au doigt et des sandales baigner Ex 2.5 La fille du pharaon descendit se ~er dans le Nil 2S 11.2 David... aperc¸ut une femme qui se ~ait Ps 6.7 chaque nuit je ~e mon lit de mes pleurs Jn 13.10 qui s’est ~e´ n’a besoin de se laver q les pieds bain Ep 5.26 en la purifiant par le ~ d’eau et la Parole 3.5 sauve´s par le ~ de la nouvelle naissance Tt He´ 6.2 enseignement sur les ~ rituels, imposition baiser Jb 31.27 si ma main... porte´e a` ma bouche pour un ~ Pr 24.26 Il donne un ~ sur les le`vres... 27.6 les ~ d’un ennemi sont trompeurs. Ct 1.2 Qu’il me couvre de ~ ! Oui, tes caresses sont Lc 22.48 Judas, c’est par un ~ que tu livres le F. Rm 16.16 Saluez-vous les uns les autres par un saint ~. 1Th 5.26 Saluez tous les fre`res par un saint ~. 1P 5.14 Saluez-vous... par le ~ de l’amour. baisser Jb 22.29 D. sauve celui qui ~e les yeux. Balaam Nb 22.5 Il envoya des messagers aupre`s de ~ Dt 23.5 ils ont soudoye´ contre toi ~, fils de Be´or Jos 24.9 Il a fait appeler ~... pour vous maudire. 2P 2.15 e´gare´s en suivant la voie de ~ de Bosor 11 dans l’e´garement de ~ que, pour un salaire Jd Ap 2.14 des gens attache´s a` l’enseignement de ~ balance Lv 19.36 Vous aurez des ~ justes, des poids justes Jb 6.2 si l’on mettait toute ma de´tresse sur une ~ 31.6 Que D. me pe`se dans des ~ justes Pr 11.1 La ~ fausse est une abomination pour le S. 16.11 La ~ et les plateaux justes appartiennent au S. 20.23 la ~ fausse n’est pas une bonne affaire. Mi 6.11 Serai-je sans reproche avec des ~ fausses Ap 6.5 Celui qui le montait tenait une ~ a` la main. Balaq Nb 22.2 ~... vit tout ce qu’Israe¨l avait fait aux Amorites. Ap 2.14 qui enseignait a` ~ comment causer la chute ballotter Ep 4.14 des tout-petits ~e´s par les flots et entraıˆne´s bandelette Lc 24.12 (Pierre) ne vit que les ~ qui e´taient a` terre Jn 20.6 Simon Pierre... voit les ~ qui gisent la` bandit Jr 7.11 caverne de ~... maison sur laquelle mon nom Mc 11.17 Mais vous en avez fait une caverne de ~. 14.48 e´pe´es et des baˆtons, comme si j’e´tais un ~. 15.27 Avec lui ils crucifient deux ~, l’un a` sa droite Jn 10.1 pas... par la porte... est un voleur et un ~. 18.40 Or Barabbas e´tait un ~. bannie`re Nb 2.2 Les Israe´lites camperont chacun pre`s de sa ~ 10.14 La ~ du camp des fils de Juda partit la 1e Ps 60.6 Tu as donne´ a` ceux qui te craignent une ~ Es 11.10 la racine de Jesse´ se dressera comme une ~ bannir Ne´ 1.9 qd meˆme vous seriez ~is a` l’extre´mite´ du ciel banque Lc 19.23 n’as-tu pas place´ mon argent dans une ~ ? banquet Jg 14.10 chez la femme. La`, Samson donna un ~ 14.12 Si vs me l’expliquez au cours des 7 jours du ~ Est 1.3 (Xerxe`s) donna un ~ pour tous ses princes 5.5 Le roi et Haman vinrent au ~ q donna Esther Pr 15.15 le cœur content est un constant ~. Ec 7.2 Mieux vaut... que d’aller a` la maison de ~ Es 25.6 Le S... fera... un ~ de mets succulents, Dn 5.1 Le roi Belshatsar donna un grand ~ Lc 14.13 lorsque tu donnes un ~, invite des pauvres banquier Mt 25.27 tu aurais duˆ placer mon argent chez les ~ bapteˆme$ Mt 3.6 et recevaient de lui le ~ dans le Jourdain

Mt

3.13 3.14 1.4 10.38 11.30 16.16 Lc 3.3 3.21 7.29 12.50 Jn 3.23 Ac 2.38 2.41 8.12 8.16 8.36 9.18 10.47 11.16 16.15 16.33 18.8 18.25 19.3 Rm 6.3 6.4 1Co 10.2 12.13 15.29 Ga 3.27 Ep 4.5 Col 2.12 1P 3.21 3.21 3.21

Mc

Alors J... vers Jean, pour recevoir de lui le ~. C’est moi qui ai besoin de recevoir de toi le ~ Jean... proclamait un ~ de changement radical Pouvez-vous... recevoir le ~ que, moi, je rec¸ois Le ~ de Jean venait-il du ciel ou des humains ? deviendra croyant et recevra le ~ sera sauve´ proclamant un ~ de changement radical tout le peuple rec¸ut le ~, J. aussi rec¸ut le ~ avaient justifie´ D. en recevant le ~ de Jean J’ai un ~ a` recevoir ; comme cela me pe`se les gens s’y rendaient pour recevoir le ~. Changez... que chacun de vous rec¸oive le ~ Ceux qui accueillirent sa parole rec¸urent le ~ ils rec¸urent le ~, hommes et femmes. seulement rec¸u le ~ pour le nom du S. J. qu’est-ce qui m’empeˆche de recevoir le ~ ? et il retrouva la vue. Il se leva et rec¸ut le ~ Peut-on refuser l’eau du ~ a` ces gens mais vous, vous recevrez le ~ dans l’E. saint. Apre`s avoir rec¸u le ~, avec toute sa maison aussitoˆt il rec¸ut le ~, lui et tous les siens. devenaient croyants et recevaient le ~. alors qu’il ne connaissait que le ~ de Jean. Quel ~ avez-vous donc rec¸u ?... Le ~ de Jean. c’est le ~ de sa mort que nous avons rec¸u ~ de la mort, nous avons donc e´te´ ensevelis ils ont tous rec¸u le ~ de Moı¨se, dans la nue´e rec¸u le ~ pour appartenir a` un seul corps ceux qui rec¸oivent le ~ pour les morts ? qui avez rec¸u le ~ du C. vous avez reveˆtu le C. il y a un seul S., une seule foi, un seul ~ Ensevelis avec lui par le ~, vous vous eˆtes C’e´tait une figure du ~ qui vous sauve ~ qui n’oˆte pas la salete´ de la chair ~... engagement... d’une bonne conscience

baptiser Mt 28.19 Allez, faites... des disciples, ~ez-les Mc 1.8 je vous ai ~e´s d’eau ; lui vous ~era dans l’E. Lc 3.16 je vous ~e d’eau, mais il vient, celui qui est 3.16 Lui vous ~era dans l’E. saint et le feu. Jn 1.26 Jean leur re´pondit : Moi, je ~e dans l’eau 1.33 c’est lui qui ~e dans l’E. saint. 3.22 en Jude´e ; la`, il se´journait avec eux et il ~ait. 4.2 pas Je´sus... qui ~ait, mais ses disciples Ac 1.5 Jean a ~e´ d’eau, mais... un bapteˆme dans l’E. 11.16 Jean a ~e´ d’eau, mais vous, vous recevrez 22.16 pourquoi tardes-tu ?... fais-toi ~er et laver 1Co 1.14 je n’ai ~e´ aucun de vs, excepte´ Crispos et Gaı¨os 1.17 Car le C. ne m’a pas envoye´ pour ~er, mais Barabbas Mt 27.16 un prisonnier fameux, appele´ Je´sus ~. 27.21 Lequel des 2... relaˆche ? Ils re´pondirent : ~ ! Mc 15.7 Un nomme´ ~ e´tait en prison Lc 23.18 Supprime cet individu, et relaˆche-nous ~ ! Jn 18.40 Pas cet individu, mais ~ ! Or ~ e´tait un bandit. Baraq Jg 4.8 ~ lui (De´borah) dit : Si tu viens avec moi, j’irai barbare Ac 28.2 Les ~ nous ont te´moigne´ une humanite´ Rm 1.14 Je suis de´biteur envers... comme envers les ~ 1Co 14.11 je serai un ~ pour celui qui le parle Col 3.11 Il n’y a la` ni Grec ni Juif... ni ~ ni Scythe barbe Lv 19.27 Tu ne raseras pas les bords de ta ~. 2S 10.4 leur fit raser la moitie´ de la ~ et fit couper Ps 133.2 qui descend sur la ~, sur la ~ d’Aaron Bar-Je´sus Ac 13.6 prophe`te de mensonge, un Juif du nom de ~. Barnabe´ Ac 4.36 Ainsi Joseph, surnomme´ par les apoˆtres ~ 9.27 Alors ~ le prit avec lui, l’amena aux apoˆtres 11.22 on envoya ~... passer a` Antioche. 11.30 aux anciens par l’entremise de ~ et de Saul. 12.25 ~ et Saul... avec eux Jean surnomme´ Marc. 13.2 Mettez-moi a` part ~ et Saul pour l’œuvre 14.14 ~ et Paul l’apprirent, ils de´chire`rent 15.12 on e´couta ~ et Paul raconter tous les signes 1Co 9.6 les seuls, ~ et moi, a`... ne pas travailler ? Ga 2.1 je suis remonte´ a` Je´rusalem avec ~ 2.13 au point que ~ lui-meˆme s’est laisse´ entraıˆner Col 4.10 Marc, le cousin de ~ barque Jn 6.21 et aussitoˆt la ~ toucha terre la` ou` ils allaient. voir aussi bateau Barsabbas Ac 1.23 Ils en pre´sente`rent 2 : Joseph, appele´ ~ 15.22 Judas, appele´ ~, et Silas, des dirigeants Barthe´lemy Mt 10.3 Philippe et ~ Bartime´e Mc 10.46 un mendiant aveugle, ~, fils de Time´e Baruch Jr 36.4 Je´re´mie appela ~, fils de Ne´riya 45.1 Parole que Je´re´mie, le prophe`te, adressa a` ~


CONCORDANCE Barzillaı¨ 2S 19.33 ~... avait pourvu a` tous les besoins du roi pdt Basha 1R 15.33 ~, fils d’Ahiya, devint roi sur tout Israe¨l a` Tirtsa 2Ch 16.3 Va, romps ton alliance avec ~, roi d’Israe¨l Bashaˆn Nb 21.33 Og, roi du ~, sortit a` leur rencontre Ps 68.16 Montagne de D., mont du ~ Am 4.1 Ecoutez cette parole, vaches du ~ Za 11.2 Hurlez, cheˆnes du ~, car la foreˆt... est abattue Basmath Gn 26.34 Esau¨... prit pour femmes Judith... et ~ 1R 4.15 une fille de Salomon : ~. bassin Ps 60.10 Moab est le ~ ou` je me lave Jn 5.7 me mettre dans le ~ quand l’eau est agite´e baˆt Gn 31.34 Rachel... les avait mis sous le ~ du chameau baˆtard Dt 23.3 Un ~ n’entrera pas dans l’assemble´e du S. He´ 12.8 vous n’eˆtes pas des fils, mais des ~. bateau Pr 30.19 la trace du ~ au cœur de la mer Jon 1.3 Jonas... trouva un ~ qui allait a` Tarsis Mc 6.47 Le soir venu, le ~ e´tait au milieu de la mer Lc 8.22 il monta dans un ~ avec ses disciples. Jn 6.17 dans un ~ pour se rendre a` Capharnau¨m Ac 27.22 aucun de vous ne pe´rira, mais seulement le ~. voir aussi barque Bath-Che´ba voir Bethsabe´e baˆtir Gn 11.4 ~issons-nous donc une ville et une tour 2S 7.13 C’est lui qui ~ira une maison pour mon nom 24.25 David ~it la` un autel pour le S. 1R 6.2 La maison que le roi Salomon ~it pour le S. 2Ch 2.3 Je ~is une maison pour le nom du S., mon D. 2.5 et qui serais-je pour lui ~ir une maison Esd 1.2 charge´ de lui ~ir une maison a` Je´rusalem 5.3 Qui vous a donne´ l’ordre de ~ir cette maison Ps 51.20 ~is les murs de Je´rusalem ! 127.1 Si ce n’est le S. qui ~it la maison 127.1 ceux qui la ~issent travaillent inutilement Pr 24.3 C’est par la sagesse qu’une maison se ~it 24.27 ensuite tu ~iras ta maison. Ec 3.3 un temps pour de´molir et un temps pour ~ir Es 66.1 Quelle maison pourriez-vous me ~ir Jr 1.10 pour raser, mais aussi pour ~ir et pour planter. 22.13 qui ~it sa maison aux de´pens de la justice Za 6.13 C’est lui qui ~ira le temple du S. He´ 3.3 qui ~it une maison a plus d’honneur q la maison 3.4 Toute maison... est ~ie par qqn 3.4 or celui qui a tout ~i, c’est D. 1P 3.20 aux jours ou` Noe´ ~ssait l’arche ds laquelle voir aussi construire baˆtisseur Ne´ 4.12 les ~ avaient chacun son e´pe´e a` la ceinture Ps 118.22 La pierre que les ~ ont rejete´e est devenue baˆton Gn 38.18 gage... Elle dit : Ton sceau, ton cordon et le ~ Ex 4.3 le ~ devint un serpent. Moı¨se se mit a` fuir 7.9 ton ~... se changera en reptile. 12.11 vous le mangerez :... et votre ~ a` la main Nb 17.17 demande-leur un ~ par famille 20.11 Moı¨se... frappa deux fois le rocher avec son ~ 1S 17.43 Suis-je un chien... contre moi avec des ~ ? Ps 23.4 ta houlette et ton ~, voila` mon re´confort. 60.9 Juda, mon ~ de commandement. Pr 10.13 un ~ pour... celui qui est de´pourvu de raison 13.24 Celui qui me´nage son ~ de´teste son fils 29.15 Le ~ et les avertissements donnent la sagesse Es 9.3 le ~ de son oppresseur, tu les a brise´s Za 11.7 Je pris deux ~ : j’appelai l’un Douceur, et Mt 10.10 ni sandales, ni ~, car l’ouvrier me´rite Mc 6.8 ne rien prendre pour la route, sinon un ~ 14.43 Judas... une foule arme´e d’e´pe´es et de ~ Lc 22.52 des e´pe´es et des ~, comme si j’e´tais un bandit Ac 16.22 et ordonne`rent qu’on les frappe a` coups de ~. 1Co 4.21 avec un ~, ou avec amour et dans un esprit 2Co 11.25 trois fois j’ai e´te´ frappe´ a` coups de ~ He´ 9.4 le ~ d’Aaron qui avait fleuri et les tablettes battre Gn 32.25 Jacob resta... un homme se ~it avec lui Pr 23.35 On m’a ~u, et je n’en ai rien su ! Es 55.12 tous les arbres des champs ~ront des mains. Mc 12.3 Ils le prirent, le ~irent et le renvoye`rent Lc 22.63 Les hommes qui tenaient Je´sus... le ~aient. Ac 16.37 Paul... Apre`s nous avoir fait ~re publiquement 18.17 Sosthe`ne... et se mirent a` le ~re baume Jr 8.22 N’y a-t-il plus de ~ au Galaad ? bavard 1Tm 5.13 elles sont ~ et se meˆlent de tout, parlant de bavarder Pr 12.18 qui ~e a` la le´ge`re, blesse comme une e´pe´e

bdellium Gn 2.12 La` se trouvent aussi le ~ et la pierre d’onyx Nb 11.7 Or la manne... avait l’apparence du ~. beau Jb 42.15 d’aussi ~ femmes que les filles de Job. Ps 133.1 qu’il est ~ pour des fre`res d’habiter ensemble ! Pr 11.22 une femme ~ et de´pourvue de jugement. Dn 1.4 des garc¸ons sans de´faut corporel, ~, doue´s Mt 16.2 vs dites : Il fera ~, car le ciel est rouge. 23.27 se´pulcres blanchis qui paraissent ~ au dehors Rm 10.15 Qu’ils sont ~, les pas de ceux qui annoncent beaucoup Ec 6.11 Quand il y a ~ de paroles, il y a ~ de futilite´s Lc 12.48 A quiconque il a e´te´ ~ donne´... ~ demande´ 2Co 8.15 Celui qui avait ~ n’avait rien de trop beau-fre`re Gn 38.8 a` Onaˆn :... remplis envers elle ton devoir de ~ Dt 25.5 son ~ ira vers elle, il la prendra pour femme beau-pe`re Ex 18.5 Je´thro, ~ de Moı¨se, avec les fils et la femme Jn 18.13 Anne : c’e´tait le ~ de Caı¨phe beaute´ Gn 29.17 mais Rachel e´tait d’une tre`s grande ~ 39.6 Or Joseph e´tait d’une tre`s grande ~. Ps 27.4 pour voir la ~ du S. et pour admirer son temple 90.17 Que la ~ du S., notre D., soit sur nous ! Pr 6.25 Ne convoite pas sa ~ dans ton cœur 31.30 La graˆce est trompeuse et la ~ futile Jc 1.11 sa fleur est tombe´e et la ~... a disparu. beˆcher Lc 16.3 ~ ? Je n’en aurais pas la force. Mendier ? Bedaˆn 1S 12.11 Le S. a envoye´ Yeroub-Baal, puis ~, Jephte´ Be´douin Es 13.20 Le ~ n’y dressera pas sa tente Be´elze´boul Mt 10.25 S’ils ont appele´ le maıˆtre de maison ~ Mc 3.22 Il a ~ ; c’est par le prince des de´mons Be´er-Che´ba voir Bersabe´e Behe´moth Jb 40.15 Voici ~, je l’ai fait comme toi ! Bel Es 46.1 ~ s’agenouille, Nebo se courbe Jr 50.2 ~ est couvert de honte Be´lial 2Co 6.15 Quel accord entre le C. et ~ ? be´lier Gn 22.13 Abraham leva les yeux et vit par-derrie`re un ~ Lv 5.15 pe`che par erreur... un ~ sans de´faut Dn 8.3 je vis un ~... Il avait deux cornes Mi 6.7 Le S. agre´era-t-il des milliers de ~ belle-fille Rt 1.6 elle s’en revint du pays de Moab, elle et ses ~ Mi 7.6 la ~ contre sa belle-me`re Lc 12.53 belle-me`re contre ~ et ~ contre belle-me`re. belle-me`re Dt 27.23 Maudit soit celui qui couche avec sa ~ ! Rt 1.14 Orpa embrassa sa ~... Ruth s’attacha a` elle. Mi 7.6 la belle-fille contre sa ~ Mt 10.35 division entre... la belle-fille et sa ~ Mc 1.30 La ~ de Simon e´tait alite´e... de la fie`vre Belshatsar Dn 5.1 Le roi ~ donna un grand banquet Belteshatsar Dn 5.12 Daniel, a` qui le roi a donne´ le nom de ~ Ben-Ammi Gn 19.38 du nom de ~ : c’est le pe`re des Ammonites Benaya 1R 1.32 David dit : Appelez-moi... ~, fils de Joı¨ada. 2.34 ~, fils de Joı¨ada, monta exe´cuter Joab 4.4 ~, fils de Joı¨ada, e´tait a` la teˆte de l’arme´e be´ne´diction$ Gn 12.2 je rendrai ton nom grand, et tu seras une ~. 27.36 il a pris ma ~ !... N’as-tu pas de ~ en re´serve 28.4 Qu’il te donne la ~ d’Abraham, a` toi et a` 39.5 la ~ du S. e´tait sur tout ce qui lui appartenait 49.25 des ~ du ciel en haut, des ~ de l’abıˆme Ex 32.29 investis... vous accorde aujourd’hui une ~. Nb 23.20 J’ai pris la ~ : il a be´ni, je ne re´voquerai pas Dt 11.26 aujourd’hui devant vous ~ et male´diction 16.17 Chacun donnera ce qu’il pourra, selon la ~ 30.19 j’ai mis devant toi... la ~ et la male´diction. 33.1 la ~ par laquelle Moı¨se, l’homme de D., be´nit Jos 8.34 Josue´ proclama... la ~ et la male´diction 2S 7.29 par ta ~ ma maison sera be´nie pour toujours. Jb 29.13 la ~ de celui qui allait disparaıˆtre venait sur moi Ps 24.5 Il obtiendra la ~ du S., la justice du D. Pr 10.6 Il y a des ~ sur la teˆte du juste 10.22 C’est la ~ du S. qui rend riche 11.11 Par la ~ des hommes droits, la ville s’e´le`ve 11.25 Celui qui re´pand la ~ est dans l’abondance 28.20 Un homme suˆr est comble´ de ~ Ml 2.2 oui, je maudis votre ~ 3.10 et je de´verserai pour vous la ~ au-dela` de

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Mc 8.7 poissons. Apre`s avoir prononce´ la ~ sur eux Lc 9.16 leva les yeux vers le ciel et prononc¸a la ~ Rm 15.29 c’est avec une pleine ~ du C. que je viendrai. Ga 3.14 pour les non-Juifs, la ~ d’Abraham soit en J. Ep 1.3 Be´ni soit le D... qui nous a be´nis de toute ~ Jc 3.10 De la meˆme bouche sortent la ~ et la male´diction 2P 3.9 be´nissez... afin d’he´riter une ~. Ben-Hadad 1R 20.1 ~, roi d’Aram, rassembla toute son arme´e 2R 8.7 ~, roi d’Aram, e´tait malade be´nir Gn 2.3 D. ~t le septie`me jour et en fit un jour sacre´ 17.16 Je la ~rai : d’elle (Sara)... je te donnerai un fils 22.17 je te ~rai et je multiplierai ta descendance 22.18 Toutes les nations de la terre se ~ront par 27.29 ~ soit celui qui te ~t ! 28.14 Tous les clans de la terre se ~ront par toi 30.27 c’est a` cause de toi (Jacob) que le S. m’a ~. 32.30 Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le ~t la` 47.7 Jacob ~t le pharaon. Ex 20.11 le S. a ~ le sabbat et en a fait un jour sacre´. 23.25 servirez le S... il ~ra votre pain et votre eau Nb 6.24 Que le S. te ~sse et te garde ! 22.6 car je sais que celui que tu ~s est ~ 23.25 Balaq dit a` Balaam :... au moins ne le ~s pas ! Dt 7.13 Il t’aimera, il te ~ra et te multipliera 8.10 Lorsque... que tu seras rassasie´, tu ~ras le S. 15.10 ton D., te ~ra dans tous tes travaux 27.12 sur le mont Garizim pour ~r le peuple 28.3 Tu seras ~ dans la ville... ~ dans la campagne 30.16 que le S., ton D., te ~sse dans le pays ou` 2S 7.29 veuille ~r ma maison, afin qu’elle subsiste Jb 1.10 Tu as ~ l’œuvre de ses mains, et son troupeau 1.21 a donne´, le S. a oˆte´ ; que le nom du S. soit ~ ! 42.12 Le S. ~t la fin de Job plus que son Ps 34.2 Je ~rai le S. en tout temps 62.5 de leur bouche, ils ~ssent... ils maudissent. 67.2 Que D. nous accorde sa graˆce... nous ~sse 68.27 ~ssez D. dans les rassemblements 100.4 Ce´le´brez-le, ~ssez son nom ! 103.1 Que je ~sse le S., que tt en moi ~sse son nom 103.22 ~ssez le S., vous toutes ses œuvres 115.12 Le S. se souvient de nous : il ~ra Pr 3.33 mais il ~t le domaine des justes 5.18 Que ta source soit ~e Mt 23.39 ~ soit celui qui vient au nom du S. ! Mc 10.16 Puis il les prit dans ses bras et se mit a` les ~r Lc 1.42 ~e sois-tu entre les femmes 6.28 ~ssez ceux qui vous maudissent, priez 13.35 ~ soit celui qui vient au nom du S. ! 19.38 ~ soit celui qui vient, le roi, au nom du S. ! 24.50 vers Be´thanie, puis il leva les mains et les ~t. Ac 3.25 Toutes les familles de la terre seront ~es Rm 12.14 ~ssez ceux qui vous perse´cutent 12.14 ~ssez et ne maudissez pas. 1Co 4.12 insulte´s, nous ~ssons ; perse´cute´s, nous 2Co 1.3 ~ soit le D. et Pe`re de notre Seigneur J.-C. Ga 3.8 Abraham : Toutes les nations seront ~es en toi Ep 1.3 ~ soit le D... qui ns a ~s de tte be´ne´diction He´ 7.7 c’est... l’infe´rieur qui est ~ par le supe´rieur. Jc 3.9 Par elle nous ~ssons celui qui est S. et P. 1P 3.9 pas mal pour mal... au contraire, ~ssez Benjamin Gn 35.18 du nom de Ben-Oni ; mais son pe`re l’appela ~. 42.4 Quant a` ~, fre`re de Joseph, 44.12 et on trouva la coupe dans la besace de ~. 45.14 Il se jeta au cou de ~, son fre`re 49.27 ~ est un loup carnassier ; le matin, il de´vore Dt 33.12 Sur ~, il dit : C’est le bien-aime´ du S. Jos 18.11 Le lot de la tribu des fils de ~ fut tire´ Jg 1.21 les Je´busites habitent... avec les fils de ~ 20.10 Guibe´a de ~ soit traite´e a` la mesure de la folie 20.18 Qui... ira le premier faire la guerre aux fils de ~ 21.15 Le peuple avait du regret au sujet de ~ 1S 9.16 un homme... de ~, et tu lui confe´reras l’onction Rm 11.1 je suis moi-meˆme Israe´lite... de la tribu de ~. Be´re´e Ac 17.10 firent partir de nuit Paul et Silas pour ~. Be´re´nice Ac 25.13 le roi Agrippa et ~ arrive`rent a` Ce´sare´e berger Gn 4.2 Abel devint ~ de petit be´tail et Caı¨n cultivateur. 13.7 querelle entre les ~... d’Abram et... de Loth. 46.34 ~ de petit be´tail... abomination pour l’Egypte. 47.3 au pharaon :... nous sommes ~ de petit be´tail 48.15 que le D. qui a e´te´ de tout temps mon ~ Nb 27.17 soit pas comme un troupeau qui n’a pas de ~. 1R 22.17 Israe¨l... comme un troupeau qui n’a pas de ~. Ps 23.1 Le S. est mon ~ : je ne manquerai de rien. 28.9 Sois leur ~ et leur soutien pour toujours ! Es 13.20 les ~ n’y feront pas coucher leurs beˆtes 44.28 Je dis de Cyrus : C’est mon ~ ! 63.11 de la mer, avec les ~ de son troupeau ? 3.15 Je vous donnerai des ~ selon mon cœur Jr 17.16 je n’ai pas refuse´ d’eˆtre ~ a` ta suite


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berger

23.1 malheur pour les ~ qui perdent et dispersent 50.6 leurs ~ les e´garaient Ez 34.5 Elles se sont disperse´es faute de ~ 34.23 Je nommerai a` leur teˆte un seul ~ Am 3.12 Comme le ~ sauve de la gueule du lion Za 10.2 ils sont afflige´s, parce qu’il n’y a pas de ~. 11.17 Quel malheur pour le faux ~ qui abandonne 13.7 Epe´e, e´veille-toi contre mon ~ 13.7 Frappe le ~, que les beˆtes se dispersent ! Mc 6.34 comme des moutons qui n’ont pas de ~ 14.27 Je frapperai le ~, et... seront disperse´s. Lc 2.15 les ~ se dirent... Allons donc jusqu’a` Bethle´em Jn 10.2 qui entre par la porte est le ~ des moutons. 10.11 C’est moi qui suis le bon ~. 10.11 Le bon ~ se de´fait de sa vie pour ses moutons 21.16 J. lui dit : Sois le ~ de mes moutons ! Ep 4.11 lui qui a donne´... d’autres comme ~ et maıˆtres He´ 13.20 qui a ramene´ d’entre les morts le grand ~ 1P 2.25 vers celui qui est votre ~ et votre gardien. 5.4 et, lorsque le maıˆtre ~ se manifestera bergerie Ps 78.70 choisit David, son serviteur ; il le prit dans les ~ Berith Jg 9.46 les notables... Sichem... la maison du dieu ~. Bersabe´e Gn 21.14 Hagar... se mit a` errer dans le de´sert de ~. 21.31 on a appele´ ce lieu ~, car c’est la` 22.19 Abraham habitait a` ~. 26.33 le nom de la ville est ~, jusqu’a` ce jour. 1R 19.3 Elie... arriva a` ~, qui appartient a` Juda besoin Rt 4.15 il pourvoira a` tous tes ~ dans ta vieillesse Mt 6.32 votre P. ce´leste sait que vous en avez ~. Mc 11.3 re´pondez : Le S. en a ~ Ac 2.45 partageaient... selon les ~ de chacun. Rm 12.13 Soyez solidaires des saints qui sont ds le ~. 1Co 12.21 ni la teˆte dire aux pieds : Je n’ai pas ~ de vs Ph 4.19 Mon D. comblera tous vos ~ selon sa richesse 1Jn 3.17 son fre`re dans le ~ et qu’il lui ferme son cœur Ap 3.17 tu dis... je suis devenu riche, je n’ai ~ de rien bestiole Gn 1.24 Que la terre produise... be´tail, ~, animaux be´tail Gn 1.24 Que la terre produise... ~, bestioles, animaux... beˆte Ex 22.18 quiconque couche avec une ~ sera mis a` mort Lv 18.23 Tu n’auras de rapports sexuels avec aucune ~ Ec 3.19 et le sort de la ~ ne sont pas diffe´rents 3.19 la supe´riorite´ de l’humain sur la ~ est nulle Dn 7.17 Ces quatre ~ e´normes, ce sont quatre rois 1.20 Les ~ de la campagne soupirent aussi vers toi Jl Mc 1.13 dans le de´sert... Il (J.) e´tait avec les ~ sauvages 1Co 15.32 j’ai combattu contre les ~ a` Ephe`se Ap 6.8 par la peste et par les ~ sauvages de la terre. 11.7 la ~ qui monte de l’abıˆme leur fera la guerre 13.1 je vis monter de la mer une ~ qui avait dix 13.11 Alors je vis monter de la terre une autre ~. 13.18 calcule le chiffre de la ~... 666. 14.11 ceux qui se prosternent devant la ~ 16.2 les humains qui avaient la marque de la ~ 16.10 Le 5e re´pandit sa coupe sur le troˆne de la ~. 16.13 Je vis sortir... de la bouche de la ~... 3 esprits 17.12 le pouvoir... pendant 1 seule heure avec la ~. 19.20 La ~ fut prise, et avec elle le prophe`te Be´thanie Mc 11.1 Bethphage´ et ~, pre`s du mont des Oliviers 14.3 Comme il e´tait a` ~, chez Simon le le´preux Lc 24.50 vers ~, puis il leva les mains et les be´nit. Jn 11.1 Il y avait un malade, Lazare, de ~ 12.1 6 jours avant la Paˆque, J. vint a` ~ Beth-El Gn 28.19 Il appela ce lieu du nom de ~... Louz. 31.13 Je suis le D. de ~, ou` tu as fait l’onction 35.1 D. dit a` Jacob : Monte a` ~ et installe-toi la` 35.15 Jacob appela du nom de ~ le lieu ou` D. Jg 1.22 La maison de Joseph, quant a` elle, attaqua ~ 20.18 Les Israe´lites monte`rent a` ~ et interroge`rent D. Os 12.5 Il lutta avec un messager... Il l’avait trouve´ a` ~ Am 4.4 Allez a` ~ et transgressez ! Be´thesda voir Bethzatha Bethle´em Mt 2.1 Apre`s la naissance de J., a` ~ de Jude´e 2.6 Et toi, ~, terre de Juda... sortira un dirigeant Lc 2.4 Joseph... dans la ville de David appele´e ~ 2.15 les bergers se dirent... Allons donc jusqu’a` ~ Jn 7.42 le C. vient de la descendance de David et de ~ Beth-Le´hem Gn 35.19 Rachel mourut et fut ensevelie... c’est-a`-dire ~. Rt 1.1 Un homme de ~ de Juda partit 2S 23.15 de l’eau de la citerne qui est a` la porte de ~ ? Mi 5.1 Quant a` toi, ~ Ephrata, toi qui es petite parmi Bethphage´ Mc 11.1 ils approchent de Je´rusalem, vers ~ et Be´thanie

CONCORDANCE Bethsabe´e 2S 11.3 C’est ~, fille d’Eliam, femme d’Urie, le Hittite. 12.24 David consola ~, sa femme 1R 1.11 Alors Nathan dit a` ~, me`re de Salomon Ps 51.2 Lorsque Nathan... apre`s q David fut alle´ avec ~ Bethsaı¨da Mc 6.45 le pre´ce´der sur l’autre rive, vers ~ 8.22 Ils arrivent a` ~ ; on lui ame`ne un aveugle Lc 10.13 Quel malheur pour toi, ~ ! Jn 1.44 Philippe e´tait de ~, la ville d’Andre´ et de Pierre. Bethzatha Jn 5.2 il y a un bassin qui s’appelle en he´breu ~ Betouel Gn 24.24 Elle (Re´becca) lui dit : Je suis la fille de ~ beuverie Ec 10.17 pour prendre des forces, et sans ~ ! bibliothe`que Esd 6.1 Darius... faire des recherches dans la ~ biche Jb 39.1 Observes-tu les ~ quand elles mettent bas ? Ps 42.2 Comme une ~ qui soupire sur le lit du torrent Pr 5.19 ~ des amours, gazelle gracieuse Ha 3.19 il rend mes pieds semblables a` ceux des ~ bien (qualite´) Gn 44.4 Pourquoi avez-vous rendu le mal pour le ~ ? 50.20 Le mal... D. comptait en faire du ~ Lv 5.4 jure de faire du mal ou du ~ 1S 24.18 Tu es plus juste que moi, car tu m’as fait du ~ Ps 13.6 Je chanterai pour le S., car il m’a fait du ~. 14.1 il n’en est pas un qui fasse le ~. 37.3 Mets ta confiance dans le S. et agis ~ 53.4 il n’en est pas un qui agisse ~ 116.7 je retourne a` mon repos, car le S. m’a fait du ~ Es 1.17 Apprenez a` faire du ~, cherchez l’e´quite´ Jr 13.23 Koushite... Et vous, pourriez-vous faire du ~ Mt 9.12 pas les ~ portants qui ont besoin de me´decin Mc 3.4 un jour de sabbat ? Est-ce de faire du ~ ou Lc 6.33 Si vous faites du ~ a` ceux qui vous font du ~ 19.17 Il lui dit : C’est ~ ! Tu es un bon esclave Rm 2.10 honneur et paix pour quiconque œuvre au ~ 3.8 Faisons le mal, pour qu’il en re´sulte du ~ ? 3.12 il n’y en a pas un qui fasse le ~ 7.18 vouloir, mais non pas de produire le ~. 7.19 Je ne fais pas le ~ que je veux, mais 8.28 tout coope`re pour le ~ de ceux qui aiment D. 9.11 ils n’avaient encore fait ni ~ ni mal, et pourtant 12.9 Ayez le mal en horreur ; attachez-vous au ~. 12.17 Efforcez-vous de faire ce qui est ~ 12.21 mais sois vainqueur du mal par le ~. 13.3 Les chefs... pas a` craindre qd on fait le ~, mais 13.3 Fais le ~, et tu auras son approbation 16.19 soyez sages en ce qui concerne le ~ 2Co 13.7 ne fassiez rien de mal... vous fassiez le ~ Ga 6.10 œuvrons pour le ~ de tous, en particulier pour 1Th 5.15 le mal pour le mal ; mais poursuivez tjrs le ~ 5.21 examinez tout, retenez ce qui est ~ 2Th 3.13 fre`res, ne vous lassez pas de faire le ~. Jc 4.17 sait faire le ~ et ne le fait pas, c’est un pe´che´ 1P 2.15 qu’en faisant le ~ vous re´duisiez au silence 3.11 qu’il s’e´loigne du mal et fasse le ~ 3.17 Mieux vaut en effet souffrir en faisant le ~ 11 Bien-aime´, n’imite pas le mal, mais le ~. 3Jn 11 Celui qui fait le ~ est de D. voir aussi bon bien (richesse) Ps 16.2 tu es mon ~, il n’y a rien au-dessus de toi ! Ec 5.10 Qd les ~ se multiplient, ceux qui les mangent Mc 10.22 tout triste ; car il avait beaucoup de ~. Ac 2.45 Ils vendaient leurs ~... et ils en partageaient Rm 15.27 si les non-Juifs ont eu part a` leurs ~ spirituels 1Co 9.11 seme´ pour vous les ~ spirituels... ~ mate´riels ? bien-aime´ Dt 33.12 Sur Benjamin, il dit : C’est le ~ du S. Ps 127.2 il en donne autant a` son ~ pendant qu’il dort. Ct 1.13 Mon ~ est pour moi un bouquet de myrrhe Mt 12.18 j’ai choisi, mon ~, celui en qui j’ai pris plaisir. Mc 1.11 Tu es mon F. ~ ; c’est en toi que j’ai pris plaisir. 9.7 Celui-ci est mon F. ~. Ecoutez-le ! Lc 20.13 Que vais-je faire ? Je vais envoyer mon fils ~ Rm 1.7 a` tous ceux qui, a` Rome, sont ~ de D. 9.25 celle qui n’e´tait pas la ~, je l’appellerai ~ 2P 1.17 voix... Mon F. ~, c’est lui... j’ai pris plaisir. bien-eˆtre Dt 23.7 Tu ne chercheras jamais leur paix ni leur ~ bienfaisance He´ 13.16 Cependant, n’oubliez pas la ~ et la solidarite´ bienfait Ps 103.2 que je n’oublie aucun de ses ~ ! Pr 3.27 Ne refuse pas un ~ a` ceux qui y ont droit 2Co 9.9 Il a re´pandu ses ~, il a donne´ aux pauvres Phm 14 q ton ~ n’ait pas l’air force´, mais... volontaire bientoˆt Rm 16.20 Le D. de la paix e´crasera ~ le Satan Ap 22.7 Je viens ~. Heureux celui qui garde 22.20 Oui, je viens ~. Amen ! Viens, S. J. !

bienveillance Ga 5.22 Quant au fruit de l’E., c’est : amour... ~, foi Ep 4.32 Soyez bons... pleins d’une tendre ~ voir aussi bonte´, constance, fide´lite´, probite´ Bildad Jb 2.11 3 amis de Job... ~ le Shouhite et Tsophar 18.1 ~ le Shouhite re´pondit 25.1 ~ le Shouhite re´pondit Bilha Gn 30.3 (Rachel) dit : Voici ma servante ~ ; va vers elle bitume Gn 11.3 et le ~ leur servit de mortier. 14.10 La valle´e de Siddim e´tait couverte de puits de ~ Ex 2.3 caisse de papyrus, qu’elle enduisit de ~ blaˆme 2Co 2.6 ~ qui lui a e´te´ inflige´ par le plus grand nombre blanc Gn 30.37 en mettant a` nu le ~ des branches. Ex 4.6 de le`pre, elle e´tait ~ comme de la neige. Lv 19.32 Tu te le`veras devant les cheveux ~ 1S 12.2 je (Samuel) suis vieux, j’ai les cheveux ~. Jb 15.10 Il y a parmi nous des cheveux ~, des vieillards Ps 51.9 lave-moi, et je serai plus ~ que la neige. Pr 16.31 cheveux ~ sont une couronne de splendeur 20.29 les cheveux ~ sont l’ornement des vieillards. Ec 9.8 Qu’en tout temps tes veˆtements soient ~ Es 1.18 vos pe´che´s... deviendraient ~ comme la neige Dn 7.9 Son veˆtement e´tait ~ comme la neige Mt 5.36 tu ne peux en rendre un seul cheveu ~ ou noir 28.3 son veˆtement ~ comme la neige. Mc 16.5 un jeune homme... veˆtu d’une robe ~ Jn 4.35 regardez les champs : ils sont ~ pour la moisson Ap 1.14 Sa teˆte et ses cheveux e´taient ~... comme neige 2.17 Au vainqueur, je donnerai... un caillou ~ 3.4 ils marcheront avec moi en veˆtements ~ 4.4 24 anciens assis, habille´s de veˆtements ~ 6.2 Alors je vis un cheval ~. Celui qui le montait 6.11 Une robe ~ fut donne´e a` chacun d’eux 7.13 Ceux qui sont veˆtus de robes ~, qui sont-ils ? 19.11 je vis le ciel ouvert, et un cheval ~ apparut. 20.11 je vis un grand troˆne ~ et celui qui y e´tait assis. blancheur Lc 9.29 ses veˆtements devinrent d’une ~ e´clatante. blanchir Jb 14.17 et tu ~irais ma faute. Mt 23.27 Vous ressemblez a` des se´pulcres ~is Ac 23.3 C’est D. qui va te frapper, muraille ~ie ! Ap 7.14 leurs robes, il les ont ~ies ds le sang de l’agneau blasphe´mateur 1Tm 1.13 moi qui e´tais auparavant un ~, un perse´cuteur 2Tm 3.2 Car les gens seront e´goı¨stes... orgueilleux, ~ blasphe´matoire Ac 6.11 des paroles ~ contre Moı¨se et contre D. Ap 13.1 une beˆte... sur ses teˆtes des noms ~. 17.3 une beˆte e´carlate, pleine de noms ~ blasphe`me Mt 12.31 tout pe´che´, tout ~ sera pardonne´ 12.31 mais le ~ contre l’E. ne sera pas pardonne´. Mc 14.64 Vous avez entendu le ~. Qu’en pensez-vous ? Jn 10.33 pour ~... toi qui es un homme, tu te fais D. ! Ac 19.37 ni sacrile`ge ni ~ envers notre de´esse. Ap 13.5 qui profe´rait des paroles arrogantes et des ~ blasphe´mer Lv 24.16 Celui qui ~e le nom du S. sera mis a` mort Mt 9.3 Quelques scribes se dirent alors : Il ~e. 26.65 de´chira ses veˆtements en disant : Il a ~e´. Mc 2.7 Il ~e. Qui peut pardonner les pe´che´s, sinon 3.29 qcq ~e contre l’E. saint... jamais de pardon Jn 10.36 Tu ~es ! parce que j’ai dit : Je suis F. de D. ! 1Tm 1.20 livre´s au Satan afin q’ils apprennent a` ne pas ~er voir aussi calomnier, me´dire ble´ Gn 27.28 Que D. te donne... abondance de ~ et de vin ! 41.49 Joseph amassa du ~ comme le sable 42.25 Joseph ordonna qu’on remplisse de ~ Dt 23.26 tu ne passeras pas la faucille dans les ~ de Jr 23.28 Qu’est-ce que la paille a a` faire avec le ~ ? Mt 3.12 il recueillera son ~ dans la grange, mais Mc 2.23 il traversait des champs de ~ un... sabbat Lc 12.18 j’y recueillerai tout mon ~ et mes biens Jn 12.24 si le grain de ~ ne tombe en terre et ne meurt blesser 2R 1.2 Or Achazia tomba... a` Samarie, et il se ~a. Jb 5.18 Car c’est lui qui ~e et qui panse Ps 109.22 et mon cœur est ~e´ au dedans de moi. Pr 12.18 qui bavarde a` la le´ge`re, ~e comme une e´pe´e 15.1 une parole ~ante excite la cole`re. 26.10 Un archer qui ~e tout... homme stupide Ec 10.9 Celui qui remue des pierres se ~e Ez 34.16 je panserai celle qui est ~e´e blessure Pr 20.30 Les plaies d’une ~ sont un reme`de pour le mal 23.29 Pour qui les ~ inutiles ? 27.6 Les ~ d’un ami sont dignes de confiance Jr 6.14 Ils soignent a` la le´ge`re la ~ de mon peuple


CONCORDANCE Boanerge`s Mc 3.17 le nom de ~, qui signifie F. du tonnerre Boes Mt 1.5 ~, avec Ruth, engendra Yobed voir aussi Booz bœuf Ex 21.28 Lorsqu’un ~ donne un coup de corne mortel Dt 14.4 vous pourrez manger : le ~, le mouton 22.4 Si tu vois l’aˆne de ton fre`re ou son ~ tomber 25.4 Tu ne muselleras pas le ~ quand il foule 1S 11.7 Il prit une paire de ~ et les coupa en morceaux Jb 6.5 Le ~ mugit-il aupre`s de son fourrage ? Pr 14.4 c’est a` la force du ~ qu’on doit l’abondance 15.17 qu’un ~ engraisse´ la` ou` l’on se de´teste. Es 1.3 Le ~ connaıˆt son proprie´taire 11.7 le lion, comme le ~, mangera de la paille. Dn 4.30 il se mit a` manger de l’herbe comme les ~ Lc 13.15 pendant le sabbat, ne de´tache-t-il pas son ~ 14.5 son ~ tombe dans un puits... jour du sabbat 14.19 J’ai achete´ cinq paires de ~, et je vais 1Co 9.9 D. a-t-il souci des ~ ? 1Tm 5.18 Tu ne muselleras pas le ~ qui foule le grain boire Ex 7.21 les Egyptiens... plus boire l’eau du Nil. 32.20 Il prit le taurillon... le fit boire aux Israe´lites. 34.28 Moı¨se... ne mangea rien, il ne but rien Pr 5.15 Bois l’eau de ta propre citerne Ec 2.24 de manger, de boire et de voir le bonheur 3.13 manger, boire... est un don de D. 5.17 beau pour l’homme de manger, de boire 8.15 sinon de manger, de boire et de se re´jouir Es 22.13 Mangeons et buvons, car demain ns mourrons Mt 10.42 donnera a` boire... a` l’un de ces petits 20.22 Pouvez-vous boire la coupe q... je vais boire ? 26.27 Il prit ensuite une coupe... Buvez-en tous Mc 14.25 je ne boirai plus du produit de la vigne Lc 7.33 Jean le Baptiseur... ne buvait pas de vin 22.30 afin que vous mangiez et buviez a` ma table Jn 4.7 J. lui dit : Donne-moi a` boire. 6.53 et si vous ne buvez pas son sang 6.54 et qui boit mon sang a la vie e´ternelle 7.37 Si qqn a soif, qu’il vienne a` moi et qu’il boive Rm 14.17 le re`gne de D... pas le manger et le boire, mais 14.21 Il est beau... de ne pas boire de vin 1Co 10.21 pas boire a` la coupe du S. et... des de´mons 10.31 soit que vous mangiez, soit que vous buviez 11.25 en me´moire... les fois que vous en boirez. 15.32 mangeons et buvons, car demain ns mourrons Col 2.16 ne vs juge... ce q vs mangez ou buvez Ap 14.10 il boira, lui aussi, du vin de la fureur de D. bois Pr 26.20 faute de ~, le feu s’e´teint... la dispute se calme Jr 2.27 disent a` un morceau de ~ : Tu es mon pe`re ! 5.14 et ce peuple sera le ~ que ce feu de´vorera. 10.3 on coupe du ~ dans la foreˆt... l’artisan Ez 15.6 comme ce ~ que je livre au feu... je livrerai Lc 23.31 on fait cela au ~ vert, qu’arrivera-t-il au ~ sec ? 1P 2.24 il a lui-meˆme porte´ nos pe´che´s... sur le ~ boisseau Mc 4.21 Met-on la lampe sous le ~, ou sous le lit ? boisson Jn 6.55 et mon sang est vraie ~. boiter Gn 32.32 Jacob ~ait a` cause de sa cuisse. boiteux Jb 29.15 yeux pour l’aveugle et des jambes pour le ~. Pr 26.7 Les jambes du ~ sont faibles Es 35.6 alors le ~ sautera comme un cerf He´ 12.13 afin que ce qui est ~ ne se torde pas voir aussi infirme bon Gn 2.9 l’arbre de la connaissance de ce qui est ~ ou 3.6 La femme vit que l’arbre e´tait ~ Dt 1.39 ne connaissent pas ce qui est ~ ou mauvais Ps 106.1 Ce´le´brez le S., car il est ~ 107.1 Ce´le´brez le S., car il est ~ 118.1 Ce´le´brez le S., car il est ~ 136.1 Ce´le´brez le S., car il est ~ Ec 9.2 meˆme sort... et pour le me´chant, pour le ~ 9.2 il en est du ~ comme du pe´cheur Es 5.20 malheur pour ceux qui disent le mauvais ~ 7.15 rejeter ce qui est mauvais... choisir ce qui est ~ Jr 4.22 mais ils ne savent rien faire de ~. Mi 3.2 Vous de´testez ce qui est ~ et vous aimez 6.8 Il t’a fait connaıˆtre, oˆ humain, ce qui est ~ Mt 5.45 fait lever son soleil sur les mauvais et sur les ~ 7.11 P... de ~ choses a` ceux qui le lui demandent 19.17 Pourquoi m’interroges-tu... ? Un seul est ~. Lc 6.45 du ~ tre´sor de son cœur, fait sortir du ~ 11.13 vous savez donner de ~ choses a` vos enfants Jn 10.14 C’est moi qui suis le ~ berger. Ac 11.24 c’e´tait un homme ~, plein d’E. saint et de foi. Rm 5.7 le courage de mourir pour un homme ~. 7.12 le commandement est saint, juste et ~. 1Co 13.4 L’amour est patient, l’amour est ~

1Co 15.33 mauvaises compagnies... les ~ mœurs. Ep 4.32 Soyez ~ les uns envers les autres Ph 4.8 ce qui est moralement ~ et digne de louange voir aussi bien bonheur Gn 30.13 Le´a dit : Quel ~ pour moi !... du nom d’Aser. Dt 30.15 Regarde, j’ai place´... devant toi la vie et le ~ 2Ch 6.41 que tes fide`les se re´jouissent dans leur ~ ! Jb 2.10 Nous recevrions de D. le ~... aussi le malheur ! 7.7 Mes yeux ne reverront pas le ~. 9.25 Mes jours... fuient sans avoir vu le ~ 21.13 Leurs jours s’ache`vent dans le ~ 21.25 l’autre meurt, amer, sans avoir gouˆte´ au ~. 30.26 J’espe´rais le ~, et c’est le malheur qui est venu 36.11 ils ache`vent leurs jours dans le ~ Ps 23.6 Oui, le ~ et la fide´lite´ m’accompagneront Pr 2.9 Alors tu comprendras... toutes les routes du ~. 11.23 Le de´sir des justes, c’est le ~ 13.21 le ~ re´compense les justes. 16.20 Celui qui a le sens des choses trouve le ~ 17.20 Un cœur tortueux ne trouve pas le ~ 18.22 Celui qui a trouve´ une femme a trouve´ le ~ 19.8 celui qui garde l’intelligence trouve le ~. 28.10 hommes inte`gres ont le ~ comme patrimoine. Ec 2.1 l’e´preuve par la joie, tu verras ce qu’est le ~. 2.24 de boire et de voir le ~ dans son travail 3.12 sinon de se re´jouir et de faire son ~ 5.17 de boire et de voir le ~ dans tout le travail 6.6 il vivrait deux fois mille ans, sans voir le ~ 7.14 Au jour du ~, sois heureux 8.12 il y aura du ~ pour ceux qui craignent D. Jr 32.39 pour leur ~ et celui de leurs fils apre`s eux. Lm 3.38 du Tre`s-Haut... les malheurs comme le ~ ? Ac 14.17 en vous comblant de nourriture et de ~. 20.35 Il y a plus de ~ a` donner qu’a` recevoir. Rm 4.6 David dit le ~ de l’eˆtre humain a` qui D. compte Ga 4.15 Ou` donc est votre ~ ? bonjour 2Jn 10 et ne lui dites meˆme pas ~. bonne nouvelle 1Ch 16.23 Annoncez jour apre`s jour la ~ de son salut ! Pr 15.30 une ~ fortifie tout le corps. 25.25 telle est une ~ venant d’un pays lointain. Es 52.7 beaux... les pas de celui qui porte la ~ 60.6 annonceront, comme une ~ les louanges du S. 61.1 Il m’a envoye´ porter une ~ aux pauvres Mt 4.23 proclamant la ~ du Re`gne 24.14 ~ du Re`gne sera proclame´e par toute la terre Mc 1.1 Commencement de la ~ de J.-C., F. de D. 1.14 J. vint en Galile´e ; il proclamait la ~ de D. 8.35 perdra sa vie a` cause de moi et de la ~ la sauvera 10.29 personne qui ait quitte´, a` cause... de la ~ 13.10 d’abord q la ~ soit proclame´e a` ttes les nations 14.9 partout ou` la ~ sera proclame´e... on racontera 16.15 Allez... et proclamez la ~ a` toute la cre´ation. Lc 2.10 je vous annonce la ~ d’une grande joie 3.18 Jean annonc¸ait la ~ au peuple 4.18 pour annoncer la ~ aux pauvres 4.43 j’annonce aux autres villes la ~ du re`gne de D. 7.22 a` Jean... la ~ est annonce´e aux pauvres. 8.1 il proclamait et annonc¸ait la ~ du re`gne de D. 16.16 le royaume de D. est annonce´ comme une ~ Ac 5.42 ils ne cessaient... et d’annoncer la ~ du C., J. 8.4 annonc¸aient la Parole, comme une ~. 8.12 Philippe, qui leur annonc¸ait la ~ du re`gne de D. 8.25 retourne`rent a` Je´rusalem, en annonc¸ant la ~ 8.35 Alors Philippe... lui annonc¸a la ~ de J. 10.36 en leur annonc¸ant la ~ de la paix par J.-C. 13.32 cette ~ : la promesse faite a` nos pe`res 14.15 si nous vous annonc¸ons la ~, c’est pour que 14.21 Apre`s avoir annonce´ la ~ dans cette ville 15.7 les non-Juifs entendent la parole de la ~ 15.35 a` Antioche, enseignant et annonc¸ant la ~ 16.10 Mace´doine... D. ns appelait a` y annoncer la ~. 17.18 il annonc¸ait la ~ de J. et de la re´surrection. 20.24 rendre te´moignage a` la ~ de la graˆce de D. Rm 1.1 Paul... mis a` part pour la ~ de D. 1.15 de´sir de vous annoncer la ~... a` Rome 1.16 Car je n’ai pas honte de la ~ 10.16 Mais tous n’ont pas obe´i a` la ~. 11.28 Du point de vue de la ~... ils sont ennemis 15.16 je m’acquitte du service sacre´ de la ~ de D. 15.19 j’ai annonce´ partout la ~ du C. 16.25 celui qui a le pouvoir de vs affermir selon ma ~ 1Co 1.17 pour annoncer la ~ ; non pas dans la sagesse 4.15 moi qui vous ai engendre´s en J.-C. par la ~. 9.12 pour ne pas cre´er d’obstacle a` la ~ du C. 9.14 que ceux qui annoncent la ~ vivent de la ~. 9.16 annoncer la ~... la ne´cessite´ m’en est impose´e 9.16 quel malheur... si je n’annonc¸ais pas la ~ ! 15.1 Je vous confirme, mes fre`res, la ~ 2Co 2.12 Lorsque je suis arrive´ a` Troas pour la ~ du C. 10.16 en annonc¸ant la ~ dans les re´gions situe´es 11.4 une autre ~ que celle que vous avez accueillie 11.7 je vous ai annonce´ gratuitement la ~ de D. ?

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vous de´tourniez... pour passer a` une autre ~ et qui veulent pervertir la ~ du C. annonce maintenant comme une ~ la foi afin que la ve´rite´ de la ~ demeure pour vous. ils ne marchaient pas droit... la ve´rite´ de la ~ a` cause d’une maladie q je vs ai annonce´ la ~ parole de la ve´rite´, la ~ de votre salut comme une ~, la paix a` vous qui e´tiez loin non-Juifs... meˆme promesse, en J.-C., par la ~ d’autres comme annonciateurs de la ~ bonnes dispositions que donne la ~ de la paix que je fasse connaıˆtre... le myste`re de la ~ a` cause de la part que vous prenez a` la ~ par la parole de la ve´rite´, la ~. laisser emporter loin de l’espe´rance de la ~ ~ ne vous est pas arrive´e en parole seulement l’assurance ne´cessaire pour vous dire la ~ ceux qui n’obe´issent pas a` la ~ de notre S. J. annonce la ~, assure pleinement ton ministe`re tant que je suis en prison pour la ~. Car la ~ nous a e´te´ annonce´e tout aussi bien ceux qui vous ont communique´ la ~, avec l’E. la parole... demeure pour toujours... c’est la ~ meˆme aux morts la ~ a e´te´ annonce´e la fin de ceux qui refusent d’obe´ir a` la ~ de D. ? selon la ~ qu’il a annonce´e a` ses esclaves il avait une ~ e´ternelle a` annoncer bon sens 1S 25.3 Abigaı¨l ; c’e´tait une femme de ~ et fort belle Pr 3.4 graˆce et ~ aux yeux de D. et des humains. 2Th 2.2 ne vs laissez pas trop vite e´branler ds votre ~ bonte´ Ex 33.19 Je ferai passer devant toi toute ma ~ Ps 25.7 souviens-toi... a` cause de ta propre ~, S. ! 68.11 dans ta ~, tu e´tablis le pauvre, oˆ D. 145.7 On proclamera le souvenir de ton immense ~ Rm 2.4 Ou bien me´prises-tu la richesse de sa ~ 2.4 la ~ de D. doit te conduire a` un changement 11.22 Conside`re donc la ~ et la se´ve´rite´ de D. 11.22 ~ de D. envers toi, si tu demeures dans cette ~ Ga 5.22 Quant au fruit de l’E., c’est : amour, joie... ~ Ep 2.7 richesse surabondante de sa graˆce par sa ~ 5.9 fruit de la lumie`re... toute sorte de ~, de justice Col 3.12 reveˆtez-vous... de ~, d’humilite´, de douceur voir aussi bienveillance, constance, fide´lite´, probite´ Booz Rt 2.19 Celui chez qui j’ai travaille´... porte le nom de ~. 4.13 ~ prit Ruth et elle devint sa femme voir aussi Boes borgne Mt 18.9 mieux vaut pour toi entrer ~ dans la vie que borne Dt 19.14 Tu ne de´placeras pas les ~ de ton prochain Jb 24.2 On de´place les ~, on s’empare d’un troupeau Pr 23.10 Ne de´place pas la ~ ancienne bouc Lv 9.3 Prenez un ~ en sacrifice pour le pe´che´ 10.16 Moı¨se chercha le ~ du sacrifice pour le pe´che´ 16.8 les deux ~ : un sort pour le S. et... pour Azazel. Dn 8.5 un ~ arriva de l’ouest, parcourant toute la terre He´ 10.4 impossible que du sang... de ~ oˆte les pe´che´s bouche Ex 4.12 Maintenant, va ; je serai moi-meˆme avec ta ~ 4.16 il sera ta ~, et tu seras son dieu. Nb 22.28 le S. ouvrit la ~ de l’aˆnesse ; elle dit a` Balaam Dt 8.3 l’homme vit de tout ce qui sort de la ~ du S. 30.14 Cette parole... dans ta ~ et dans ton cœur Jos 1.8 Ce livre de la loi ne s’e´loignera pas de ta ~ Jb 9.20 Si j’e´tais juste, ma propre ~ me condamnerait 40.4 te re´pliquerais-je ? Je mets la main sur ma ~. Ps 39.2 je garderai un frein a` ma ~ 51.17 S., ouvre mes le`vres, et ma ~ dira ta louange. 62.5 de leur ~, ils be´nissent... ils maudissent. 81.11 ouvre grand ta ~, et je la remplirai. 109.2 contre moi une ~ me´chante, une ~ trompeuse 119.43 N’arrache pas de ma ~ la parole de ve´rite´ 141.3 S., veille sur ma ~ Pr 10.11 La ~ du juste est une source de vie 10.11 la ~ des me´chants couvre la violence. 10.31 La ~ du juste produit la sagesse 13.3 Celui qui surveille sa ~ se garde lui-meˆme Ec 5.1 Ne te presse pas d’ouvrir la ~ 5.5 Ne permets pas a` ta ~ de te rendre... pe´cheur Es 6.7 Il toucha ma ~ et dit :... ton pe´che´ est expie´. 53.7 Maltraite´, afflige´, il n’a pas ouvert la ~ 1.9 le S. me dit : J’ai mis mes paroles dans ta ~. Jr Lm 3.38 de la ~ du Tre`s-Haut... les malheurs... bonheur Mt 15.11 Ce n’est pas ce qui entre dans la ~ qui souille 15.11 c’est ce qui sort de la ~ qui souille 15.17 tout ce qui entre dans la ~ va dans le ventre Lc 6.45 de l’abondance de son cœur que sa ~ parle. Ac 23.2 Ananias donna... l’ordre de le frapper sur la ~. Rm 3.14 leur ~ est pleine de male´diction et d’amertume. 10.8 La Parole est pre`s de toi, dans ta ~ 10.9 En effet, si, avec ta ~, tu reconnais en J. le S. 1.6 1.7 1.23 2.5 2.14 4.13 Ep 1.13 2.17 3.6 4.11 6.15 6.19 Ph 1.5 Col 1.5 1.23 1Th 1.5 2.2 2Th 1.8 2Tm 4.5 Phm 13 He´ 4.2 1P 1.12 1.25 4.6 4.17 Ap 10.7 14.6


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Rm 10.10 avec la ~... reconnaissance qui me`ne au salut. Ep 4.29 ne sorte de votre ~ aucune parole malsaine 2Th 2.8 le S. J. de´truira par le souffle de sa ~ Jc 3.10 De la meˆme ~ sortent la be´ne´diction et 1P 2.22 et on n’a pas trouve´ de ruse dans sa ~ bouclier Gn 15.1 pas peur, Abram ! Je suis moi-meˆme ton ~ Dt 33.29 le S., le ~ de ton secours 2S 22.36 Tu me donnes le ~ de ton salut Ps 5.13 comme un grand ~ tu l’entoures de faveur. 18.36 Tu me donnes le ~ de ton salut 28.7 Le S. es ma force et mon ~ 89.19 Car notre ~ appartient au S. 115.10 dans le S. ! – Il est leur secours et leur ~. 119.114 Tu es ma cachette et mon ~ Pr 30.5 Il est un ~ pour ceux qui trouvent en lui un abri. Ep 6.16 ~ de la foi, avec lequel vous pourrez e´teindre boue Jb 30.19 Il m’a jete´ dans la ~ Ps 40.3 Il m’a fait remonter du gouffre... de la ~ Jn 9.6 il cracha par terre et fit de la ~ avec sa salive. 9.6 il appliqua cette ~ sur les yeux de l’aveugle bouillant Ap 3.15 je sais bien que tu n’es ni froid ni ~. bourgeonner Nb 17.20 L’homme que je choisirai, son baˆton ~era 17.23 le baˆton d’Aaron... avait ~e´ Lc 21.30 De`s qu’ils ~ent, vous savez... l’e´te´ est proche. bourrasque Mc 4.37 Survient une forte ~ : les vagues bourse Lc 10.4 Ne portez ni ~, ni sac, ni sandales 22.35 je vous ai envoye´s sans ~, ni sac, ni sandales Jn 12.6 tenant la ~, il (Judas) prenait ce qu’on y mettait bout Lc 16.24 Envoie Lazare tremper le ~ de son doigt ds l’eau Jn 13.1 J... les aima jusqu’au ~. braise Pr 6.28 Quelqu’un marchera-t-il sur des ~ 25.22 Car ce sont des ~ que tu amasses sur sa teˆte 26.21 Du charbon sur des ~... l’homme de disputes Es 6.6 vola vers moi, tenant a` la main une ~ Ez 10.2 remplis tes mains de ~... jette-les sur la ville ! Rm 12.20 ce sont des ~ que tu amasseras sur sa teˆte. branche Gn 30.37 Jacob prit des ~ vertes de peuplier... Rm 11.16 et si la racine est sainte, les ~ le sont aussi. bras Gn 27.22 la voix de Jacob, mais ce sont les ~ d’Esau¨. Ex 6.6 d’un ~ e´tendu... j’assurerai votre re´demption. Jb 31.22 que mon ~ se de´tache de mon e´paule Es 59.1 le ~ du S. n’est pas trop court pour sauver 59.16 Alors son ~ lui assure la victoire, sa justice Jn 12.38 Et a` qui le ~ du S. a-t-il e´te´ re´ve´le´ ? brebis Gn 21.28 Abraham plac¸a a` part sept ~ du troupeau Es 53.7 semblable... a` une ~ muette devant ceux qui voir aussi agneau, mouton bre`che Jg 21.15 le S. avait ouvert une ~ dans les tribus d’Israe¨l. Es 58.12 on t’appellera Celui qui re´pare les ~ Ez 22.30 qui se tienne sur la ~ devant moi pour le pays Am 9.11 la hutte chancelante de David, j’en re´parerai les ~ breuvage Mc 16.18 s’ils boivent un ~ mortel... aucun mal 1Co 10.4 et ils ont tous bu le meˆme ~ spirituel bride Jc 1.26 alors qu’il ne tient pas sa langue en ~, mais 3.2 parfait, capable de tenir tout son corps en ~. briller Nb 6.25 Que le S. fasse ~er sa face sur toi et t’accorde 1S 14.29 mes yeux ~ent, parce que j’ai gouˆte´... ce miel ! Ps 19.9 le commandement du S... fait ~er les yeux. 67.2 qu’il fasse ~er sur nous sa face 80.4 Fais ~er ta face, que nous soyons sauve´s ! 119.135 Fais ~er ta face sur moi, ton serviteur Ec 8.1 La sagesse de l’homme fait ~er son visage Dn 12.3 Ceux qui auront eu du discernement ~eront Mt 5.16 Que votre lumie`re ~e ainsi devant les hommes Jn 5.35 Celui-la` e´tait la lampe qui bruˆle et qui ~e 2Co 4.6 Car le D... a ~e´ dans notre cœur 4.6 Du sein des te´ne`bres ~era la lumie`re Ph 2.15 vous ~ez comme les lumie`res du monde 2P 1.19 comme a` une lampe qui ~e ds un lieu obscur brin Ec 4.12 la corde a` trois ~ ne se rompt pas vite. brique Ex 5.7 de la paille au peuple pour faire des ~ Ez 4.1 prends une ~... tu y traceras une ville, Je´rusalem briser Ex 32.19 Moı¨se... il jeta les tablettes et les ~a Lv 26.19 Je ~erai l’orgueil de votre force Dt 7.5 vous ~erez leurs pierres leve´es, vous abattrez 1S 2.10 Ceux qui cherchent querelle au S. seront ~e´s 2Ch 14.2 il ~a les pierres leve´es et abattit

CONCORDANCE Jb 16.12 il m’a saisi par la nuque et m’a ~e´. 34.24 il ~e les puissants sans faire d’enqueˆte Ps 34.19 le S. est proche de ceux qui ont le cœur ~e´ 34.21 de ses os, aucun d’eux ne sera ~e´. 42.11 Alors que mes os se ~ent, mes adversaires 51.19 Les sacrifices de D., c’est un esprit ~e´ 51.19 un cœur ~e´, e´crase´... tu ne le me´prises pas. Pr 6.15 il est ~e´ tout d’un coup, et sans reme`de. 25.15 une langue douce ~e des os. Es 7.8 Ephraı¨m, ~e´, ne sera plus un peuple. 42.3 Il ne ~era pas le roseau qui ploie 61.1 panser ceux qui ont le cœur ~e´ Mt 12.20 Il ne ~era pas le roseau froisse´ Lc 20.18 Quiconque tombera sur cette pierre s’y ~era Jn 19.36 Aucun de ses os ne sera ~e´. bronze Gn 4.22 Toubal-Caı¨n, qui forgeait tous les outils de ~ Nb 21.9 Moı¨se fit un serpent de ~ Dn 10.6 ses bras et ses jambes comme l’e´clat du ~ poli brouille Pr 13.10 L’arrogance ne provoque que des ~ 17.19 Qui aime l’offense aime les ~ brouiller Gn 11.9 c’est la` que le S. ~a la langue de toute la terre bruˆler Gn 38.24 Juda dit : Faites-la sortir, et qu’elle soit ~e´e ! Nb 21.6 S. envoya contre le peuple des serpents ~ants 2R 23.15 (Josias) ~a le poteau cultuel (l’ashe´ra). Lc 3.17 il ~era la paille dans un feu qui ne s’e´teint pas. 24.32 Notre cœur ne ~ait-il pas en nous, lorsqu’il 1Co 7.9 car il vaut mieux se marier que de ~er. Ap 16.9 les humains furent ~e´s par une chaleur torride voir aussi consumer buisson Ex 3.2 Moı¨se vit que le ~ e´tait en feu Jg 9.15 Le ~ d’e´pines re´pondit aux arbres Lc 20.37 Moı¨se a signale´ a` propos du ~ but Pr 16.4 Le S. a tout fait pour un ~, meˆme le me´chant 19.2 a` se pre´cipiter on manque le ~. Ph 3.14 je cours vers le ~ pour obtenir le prix buveur Lc 7.34 Le F. de l’homme... C’est un glouton et un ~ byssos 1Ch 15.27 David e´tait reveˆtu d’un manteau de ~ cacher Gn 3.8 alle`rent se ~er... pour ne pas eˆtre vus par le S. D. 18.17 le S. avait dit : ~erai-je a` Abraham ce q je vais faire Ex 2.2 mit au monde un fils... elle le ~a pendant 3 mois. 2.12 il abattit l’Egyptien et le ~a dans le sable. Dt 29.28 Les choses ~e´es appartiennent au S., notre D. Jos 2.4 Mais la femme prit les deux hommes et les ~a 7.19 Josue´ dit a` Akaˆn :... ne me ~e rien ! 1S 3.17 Eli demanda :... Je t’en prie, ne me ~e rien. Jb 28.11 il ame`ne a` la lumie`re ce qui est ~e´. Ps 10.1 Pourquoi te ~es-tu dans les temps de de´tresse ? 69.6 et mes torts ne te sont pas ~e´s 139.15 Mon corps ne t’e´tait pas ~e´ lorsque j’ai e´te´ fait Pr 9.17 le pain ~e´ est agre´able ! 22.3 L’homme avise´ voit le malheur, et il se ~e 25.2 La gloire de D., c’est de ~er les choses 27.5 Mieux vaut... qu’un amour tenu ~e´. 27.12 L’homme avise´ voit le malheur, et il se ~e. 28.28 Quand les me´chants s’e´le`vent, chacun se ~e Ec 12.14 D. fera venir toute œuvre en jugement... est ~e´ Jr 13.4 l’Euphrate et, la`, ~e-la dans la fente d’un rocher. 23.24 Quelqu’un peut-il se ~er... sans que je le voie ? 42.4 Je prie le S... et je vs dirai, sans rien vs ~er Mt 5.14 ville situe´e sur une montagne ne peut eˆtre ~e´e 13.35 choses ~e´es depuis la fondation du monde. 25.18 un trou dans la terre et ~a l’argent de son maıˆtre. Mc 4.22 Car il n’est rien de ~e´ qui ne doive se manifester Lc 10.21 parce que tu as ~e´ ces choses aux sages 12.2 rien de ~e´ qui ne doive eˆtre connu. Jn 8.59 mais J. se ~a et sortit du temple. Ep 3.9 mettre en lumie`re... la re´alisation du myste`re ~e´ Col 3.3 et votre vie est ~e´e avec le C. en D. 1Tm 5.25 celles qui ne le sont pas ne peuvent rester ~e´es. Ap 6.15 alle`rent se ~er dans les cavernes et dans cachet Gn 41.42 la bague a` ~ et la mit au doigt de Joseph voir aussi sceau cachette Ps 119.114 Tu es ma ~ et mon bouclier Es 45.19 Ce n’est pas en ~ que j’ai parle´ Ac 26.26 ce n’est pas en ~ que tout cela s’est passe´ cachot Jr 37.16 C’est ainsi que Je´re´mie entra au ~ Ac 16.24 celui-ci les jeta (Paul et Silas) dans le ~ central cadavre Lv 5.2 touche... le ~ d’un animal impur 22.4 personne rendue impure par le contact d’un ~ Dt 14.8 et vous ne toucherez pas leurs ~. 21.3 la ville la plus proche du ~, les anciens 21.23 son ~ ne passera pas la nuit sur le bois

1S 17.46 je donnerai les ~ du camp des Philistins 31.10 ils cloue`rent son ~ (de Sau¨l) sur la muraille Es 5.25 les ~ sont comme des balayures dans les rues Mt 24.28 Ou` q soit le ~, la` se rassembleront les vautours Ap 11.8 Leurs ~ seront ds la grande rue de la grande ville cadeau Gn 30.20 Le´a dit : D. m’a fait un beau ~... Zabulon. 33.11 Accepte mon ~, je te prie... Esau¨ accepta. 2R 5.15 (Naaman dit) accepte, je te prie, un ~ de ma part. Pr 18.16 Les ~ ouvrent les portes... devant les grands. 19.6 chacun est l’ami de celui qui fait des ~. 21.14 Un ~ fait en secret apaise la cole`re Ec 7.7 les ~ font perdre la raison. cadet Gn 29.26 Il est inadmissible... de donner la ~ avant l’aıˆne´e 48.19 son fre`re ~ (Ephraı¨m) sera plus grand que lui Jos 6.26 Je´richo... installera les portes au prix de son ~. 1R 16.34 il en installa les portes au prix de Segoub, son ~ caille Ex 16.13 Le soir, des ~ monte`rent et couvrirent le camp Nb 11.31 amena des ~ de la mer et les rabattit sur le camp Ps 105.40 A leur demande, il fit venir des ~ caillou Ap 2.17 Au vainqueur, je donnerai... et un ~ blanc 2.17 sur ce ~ est e´crit un nom nouveau Caı¨n Gn 4.1 elle (Eve) fut enceinte et mit au monde ~. 4.15 si quelqu’un tue ~, on le vengera 7 fois... He´ 11.4 un sacrifice de plus grande valeur q celui de ~ 1Jn 3.12 ne faisons pas comme ~, qui e´tait du Mauvais 11 Malheureux sont-ils ! Car ils ont suivi la voie de ~ Jd caı¨nite Nb 24.21 Il vit les ~. Il prononc¸a son poe`me 1S 15.6 Les ~ s’e´carte`rent donc d’Amalec. Caı¨phe Mt 26.3 dans le palais du grand preˆtre appele´ ~ 26.57 arreˆte´ J. l’emmene`rent chez le grand preˆtre ~ Lc 3.2 et du temps des grands preˆtres Anne et ~... Jean Jn 11.49 Mais l’un d’eux, ~, qui e´tait grand preˆtre 18.14 ce ~... Il est pre´fe´rable qu’un seul homme meure 18.24 Alors Anne l’envoya, lie´, a` ~, le grand preˆtre. Ac 4.6 avec le grand preˆtre Anne, ~, Jean caisse Ex 2.3 une ~ de papyrus... y mit l’enfant et la de´posa calculer Lc 14.28 construire une tour... d’abord pour ~er la de´pense Ap 13.18 celui qui a de l’intelligence ~e le chiffre de la beˆte Caleb Nb 13.6 pour la tribu de Juda : ~, fils de Yephounne´ 13.30 ~ fit taire le peuple devant Moı¨se. Il dit : Montons 14.24 mon serviteur ~ a e´te´ anime´ d’un autre souffle 26.65 Il n’en restait aucun, excepte´ ~... et Josue´ 32.12 ~... rempli leurs obligations envers le S. Jos 14.6 ~... lui dit : Tu sais, toi, ce que le S. a dit a` Moı¨se 14.13 il donna He´bron pour patrimoine a` ~ Jg 1.15 Alors ~ lui donna les re´servoirs d’en haut 1.20 On donna He´bron a` ~, comme l’avait dit Moı¨se calme Ps 131.2 je me suis fait ~ et tranquille, comme un enfant Pr 14.30 Un cœur ~ est la vie du corps 17.27 l’esprit ~ est intelligent. Ec 10.4 car le ~ e´vite de grands pe´che´s. Mc 4.39 tais-toi ! Le vent tomba et un grand ~ se fit. calomniateur Rm 3.8 certains ~... Faisons le mal, pour qu’il en re´sulte voir aussi me´disant calomnie Pr 11.13 Celui qui re´pand la ~ de´voile les secrets 20.19 Celui qui re´pand la ~ re´ve`le les secrets Mt 15.19 c’est du cœur que viennent... ~ Ac 13.45 ils contredisaient Paul avec des ~ 18.6 les Juifs s’opposaient a` lui (Paul) avec des ~ Ep 4.31 Que toute... ~... soient enleve´es du milieu de vs Col 3.8 rejetez tout cela :... animosite´, malfaisance, ~ 1Tm 6.4 De la` naissent l’envie, les disputes, les ~ Ap 2.9 Je connais... les ~ de ceux qui se disent Juifs calomnier Lv 19.16 Tu n’iras pas ~er les tiens. Ps 101.5 qui ~e en secret... je le re´duirai au silence Pr 30.10 Ne ~e pas un serviteur aupre`s de son maıˆtre Rm 2.24 Car c’est a` cause de vous qu’on ~e le nom de D. 14.16 personne ne puisse ~er ce qui pour vous est bon. Tt 3.2 de ne ~er personne, d’eˆtre pacifiques, conciliants Jc 2.7 N’est-ce pas eux qui ~ent le beau nom 2P 2.2 on ~era la voie de la ve´rite´ voir aussi blasphe´mer, me´dire camp Lv 13.46 Etant impur... son lieu d’habitation sera hors du ~. Dt 23.15 ton D., marche au milieu de ton ~ pour te sauver 2R 19.35 abattit dans le ~ des Assyriens 185 000 hommes Ps 27.3 Si une troupe dressait son ~ contre moi 34.8 Le messager du S. dresse son ~ autour de ceux He´ 13.13 Sortons donc hors du ~ pour aller a` lui, en portant voir aussi troupe


CONCORDANCE campagne Dt 23.10 Lorsque tu pars en ~ contre tes ennemis Ps 96.12 Que la ~ exulte, avec tout ce qui s’y trouve Ec 5.8 meˆme un roi est tributaire de la ~. voir aussi champ camper Ex 19.2 au de´sert du Sinaı¨ et ~e`rent dans le de´sert 19.2 Israe¨l ~a la`, en face de la montagne. Cana Jn 2.1 il y eut des noces a` ~ de Galile´e. 4.46 Il retourna donc a` ~ de Galile´e, ou` il avait change´ 21.2 Nathanae¨l, de ~ de Galile´e Canaan Gn 9.22 Cham, pe`re de ~, vit la nudite´ de son pe`re 10.15 ~ engendra Sidon 12.5 Abram prit Saraı¨... partirent pour ~ 13.12 Abram s’installa en ~ 17.8 Je te donnerai... – tout ~ – et je serai leur D. 42.7 D’ou` venez-vous... De ~, pour acheter des vivres. Ex 6.4 J’ai aussi e´tabli mon alliance... pour leur donner ~ 15.15 tous les habitants de ~ ont de´failli. 16.35 la manne jusqu’a` leur arrive´e a` la limite de ~. Nb 13.2 Envoie des hommes explorer ~, que je donne Ez 16.3 Par ton origine et ta naissance tu es de ~ So 2.5 ~, pays des Philistins, je te de´truirai Ac 7.11 une famine est survenue ds tte l’Egypte et en ~ canane´en Gn 28.1 Tu ne prendras pas pour femme une ~. Ex 34.11 Je chasserai devant toi les Amorites, les ~ Jg 1.29 Ephraı¨m ne de´posse´da pas les ~... a` Gue´zer 3.5 les Israe´lites habite`rent parmi les ~ Mt 15.22 Une ~... se mit a` crier : Aie compassion de moi, S. Candace Ac 8.27 un Ethiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de ~ cantique 1Co 14.26 chacun ayant un ~... que tout soit constructif. Ep 5.19 parlez-vous par des ~, des hymnes et des chants Col 3.16 et avertissez-vous en toute sagesse, par des ~ voir aussi chant Capharnau¨m Mt 4.13 Il quitta Nazareth et vint demeurer a` ~ Mc 9.33 Ils arrive`rent a` ~. Lorsqu’il fut a` la maison Lc 7.1 apre`s avoir acheve´ tous ces discours... il entra a` ~ 10.15 Et toi, ~... descendras jusqu’au se´jour des morts ! Jn 4.46 a` ~ un officier royal dont le fils e´tait malade. 6.17 Ils monte`rent dans un bateau pour se rendre a` ~ capitation Mt 17.25 Les rois de la terre, de qui perc¸oivent-ils... la ~ ? Mc 12.14 Est-il permis de payer la ~ a` Ce´sar ? Cappadoce Ac 2.9 habitants de Me´sopotamie, de Jude´e, de ~ 1P 1.1 ds la dispersion – ds le Pont, en Galatie, en ~ captif Nb 31.9 Les Israe´lites emmene`rent ~ les... Madianites Dt 21.11 si tu vois parmi les ~ une belle femme Jg 5.12 Emme`ne tes ~, fils d’Abinoam ! 2Ch 30.9 la compassion de ceux qui les ont emmene´s ~ Es 61.1 proclamer aux ~ leur libe´ration Lc 4.18 pour proclamer aux ~ la de´livrance 21.24 ils seront emmene´s ~ parmi ttes les nations Rm 1.18 des gens qui tiennent la ve´rite´ ~ dans l’injustice 7.23 ~ de la loi du pe´che´ qui est dans tout mon corps. 2Co 10.5 tte pense´e pour l’amener, ~, a` l’obe´issance du C. Ep 4.8 Il est monte´ dans la hauteur, il a emmene´ des ~ captivite´ 1R 8.46 les emme`neront en ~ dans un pays ennemi Esd 2.1 Voici ceux de la province qui monte`rent de ~ Jr 30.16 tous tes adversaires, tous, iront en ~ Rm 16.7 Saluez Andronicos et... mes compagnons de ~ Ap 13.10 Si quelqu’un doit aller en ~, il ira en ~ capturer Jg 8.12 Ge´de´on... ~a les deux rois de Madiaˆn 2P 2.12 des animaux... destine´s par nature a` eˆtre ~e´s caravane Gn 37.25 ils virent une ~ d’Ismae´lites qui venait de Galaad Jb 6.18 Les ~ de´vient de leur chemin caresse Ct 1.2 Oui, tes ~ sont meilleurs que le vin. carie Pr 12.4 celle qui fait honte est comme la ~ dans ses os. 14.30 la passion jalouse est la ~ des os. Carmel 1R 18.19 au mont ~, avec les 450 prophe`tes du Baal Am 1.2 et le sommet du ~ est desse´che´. Na 1.4 Bashaˆn et ~ de´pe´rissent caroube Lc 15.16 se rassasier des ~ que mangeaient les cochons carquois Ps 127.5 Heureux l’homme qui en a rempli son ~ ! 5.16 Son ~ est comme une tombe ouverte Jr Lm 3.13 ds les profondeurs de mon eˆtre les traits de son ~ carrefour Ez 21.26 Car le roi de Babylone s’est place´ au ~ Mt 22.9 Allez donc aux ~, et invitez aux noces

casque Ps 60.9 Ephraı¨m est mon ~ ; Juda, mon baˆton 108.9 Ephraı¨m est mon ~ ; Juda, mon baˆton Es 59.17 il met sur sa teˆte le ~ du salut Ep 6.17 prenez aussi le ~ du salut et l’e´pe´e de l’E. 1Th 5.8 et pour ~ l’espe´rance du salut. catastrophe Dt 32.35 Car le jour de la ~ est pre`s d’arriver sur eux Jb 18.12 la ~ est toute preˆte a` ses coˆte´s. 21.17 arrive-t-il souvent... qu’une ~ s’abatte sur eux 31.3 La ~ n’est-elle pas pour l’homme injuste 31.23 Car la ~ venant de D. e´tait une frayeur pour moi Pr 1.26 a` mon tour, je rirai, quand la ~ s’abattra sur vs 1.27 lorsque la ~ arrivera sur vs comme un ouragan cause Ps 74.22 Le`ve-toi, oˆ D., de´fends ta ~ ! 119.154 De´fends ma ~ et assure ma re´demption Pr 29.7 Le juste connaıˆt la ~ des pauvres Mt 18.7 malheur pour le monde ! Il y a tant de ~ de chute ! 18.7 ne´cessaire qu’il y ait des ~ de chute... malheur 24.10 Ce sera pour beaucoup une ~ de chute 26.31 Je serai pour vous tous, cette nuit, une ~ de chute caution Ac 17.9 relaˆche`rent Jason et... avoir obtenu d’eux une ~. cavalier Ex 15.1 il a jete´ dans la mer le cheval et son ~. 2S 10.18 David leur tua... quarante mille ~ caverne Jr 7.11 ~ de bandits, cette maison sur laquelle mon nom Mc 11.17 Mais vous en avez fait une ~ de bandits. He´ 11.38 errant ds les de´serts, les montagnes, les ~ Ap 6.15 Les rois... alle`rent se cacher dans les ~ voir aussi grotte ce´cite´ Gn 19.11 ils les frappe`rent de ~, depuis le plus petit 2R 6.18 Il les frappa de ~, selon la parole d’Elise´e. ce´der 1S 1.28 je le ~e (Samuel) a` la demande du S. Ga 2.5 a` ceux-la` nous n’avons pas ~e´ un seul instant ce`dre 1Ch 14.1 a` David, avec du bois de ~... baˆtir une maison. 2Ch 2.2 Salomon fit dire a` Houram... tu as envoye´ des ~ Ps 80.11 et sa ramure e´tait comme des ~ de D. Ez 17.3 Le grand aigle... Il enleva la cime du ~. 31.3 L’Assyrie e´tait un ~ au Liban Za 11.1 Liban... qu’un feu de´vore tes ~ ! Ce´dron 1R 2.37 tu mourras le jour ou`... pour passer l’oued ~ 15.13 Asa abattit son idole et la bruˆla ds l’oued ~ Jn 18.1 de l’autre coˆte´ de l’oued ~, ou` se trouvait un jardin ceindre Ps 18.33 C’est le D. qui me ceint de vaillance Ep 6.14 Oui, tenez bon : ceignez vos reins de ve´rite´ ceinture Ex 12.11 vous le mangerez : une ~ a` vos reins... la Paˆque Ne´ 4.12 les baˆtisseurs avaient chacun son e´pe´e a` la ~ Jr 13.4 Prends la ~... va vers l’Euphrate et, la`, cache-la Mt 3.4 Jean avait... et une ~ de cuir autour des reins. Lc 12.35 preˆts, la ~ aux reins et les lampes allume´es. Jn 21.18 quand tu seras vieux... un autre te passera ta ~ Ac 21.11 il a pris la ~ de Paul et s’est lie´ les pieds ce´le´brer Jg 11.40 les filles d’Israe¨l s’en vont ~er la fille de Jephte´ 1Ch 16.8 ~ez le S., invoquez son nom ! 16.34 ~ez le S., car il est bon 2Ch 6.24 s’ils reviennent et ~ent ton nom Ps 6.6 dans le se´jour des morts, qui te ~era ? 18.50 C’est pourquoi je te ~erai parmi les nations, S. 42.12 Je le ~erai encore : il est mon salut et mon D. 43.4 je te ~erai sur la lyre, oˆ D., mon D. ! 57.10 Je te ~erai parmi les peuples, S. 67.4 les peuples te ~ent, oˆ D., ts les peuples te ~ent 75.2 Nous te ~ons, oˆ D., nous te ~ons 92.2 Il est bon de ~er le S., de chanter pour ton nom 105.1 ~ez le S., invoquez son nom ! 106.1 ~ez le S., car il est bon... sa fide´lite´ est pour tjrs ! 107.1 ~ez le S., car il est bon... sa fide´lite´ est pour tjrs ! 136.1 ~ez le S., car il est bon... sa fide´lite´ est pour tjrs ! 139.14 Je te ~e, car j’ai e´te´ fait de fac¸on merveilleuse. 1Co 5.8 ~ons donc la feˆte, non pas avec du vieux levain Ep 5.19 chantez et ~ez le S. de tout votre cœur voir aussi louer ce´leste Mt 6.32 car votre P. ~ sait que vous en avez besoin. Jn 3.12 croirez-vous si je vous parle des choses ~ ? 1Co 15.40 Il y a aussi des corps ~ et des corps terrestres 15.48 tel est le ~, tels sont aussi les ~. Ep 1.3 be´ne´diction spirituelle dans les lieux ~, dans le C. 1.20 en le faisant asseoir a` sa droite dans les lieux ~ 2.6 fait asseoir ensemble dans les lieux ~, en J.-C. 3.10 des principats et des autorite´s dans les lieux ~ Ph 3.14 je cours... pour obtenir le prix de l’appel ~ 2Tm 4.18 Le S... me sauvera pour son royaume ~ He´ 3.1 fre`res saints qui avez part a` un appel ~ 9.23 que les copies des choses ~ soient purifie´es

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He´ 11.16 ils aspirent a` une patrie supe´rieure, c.-a`-d. ~. 12.22 vs vs eˆtes approche´s de... la Je´rusalem ~ Cenchre´es Ac 18.18 Paul... fait raser la teˆte a` ~, car il avait fait un vœu. Rm 16.1 Phœbe´... qui est ministre de l’Eglise de ~ cendre Gn 18.27 Abraham reprit : j’ose te parler... je ne suis que... ~ Jb 2.8 Job... s’assit au milieu des ~. 30.19 je ressemble a` la poussie`re et a` la ~. 42.6 je me repens sur la poussie`re et la ~. Jon 3.6 roi de Ninive... couvrit d’un sac et s’assit sur la ~. He´ 9.13 si... ou la ~ d’une ge´nisse... consacrent 2P 2.6 re´duit en ~ les villes de Sodome et Gomorrhe cent voir nombres centuple Gn 26.12 Isaac... re´colta au ~ cette anne´e-la` : le S. le be´nit. Mc 10.30 et qui ne rec¸oive au ~, dans le temps pre´sent Lc 8.8 quand elle poussa, elle produisit du fruit au ~. centurion Mt 8.5 dans Capharnau¨m, un ~ l’aborda Mc 15.39 le ~... dit : Cet homme e´tait vraiment F. de D. Lc 7.2 Un ~ avait un esclave malade... le point de mourir cep Gn 40.10 Ce ~ avait trois sarments... des raisins muˆrs. Ez 19.10 Ta me`re e´tait comme un ~... elle e´tait fe´conde voir aussi vigne ce´page Jr 2.21 Moi, je t’avais plante´e comme un ~ de choix Ce´phas Jn 1.42 tu seras appele´ ~ – ce qui se traduit : Pierre. 1Co 1.12 j’appartiens a` Paul !... Et moi, a` ~ ! – Et moi, au C. ! 9.5 e´pouse, comme... les fre`res du S. et ~ ? 15.5 Il est apparu a` ~, puis aux Douze. Ga 1.18 a` Je´rusalem pour faire la connaissance de ~ 2.9 ~ et Jean... nous ont donne´ la main droite cercueil Lc 7.14 Il s’approcha et toucha le ~... re´veille-toi ! certifier Jn 3.33 qui a rec¸u son te´moignage a ~e´ que D. est vrai 1Co 12.3 je vs ~e que personne, en parlant par l’E. Ga 1.11 Je vous le ~e, mes fre`res, la bonne nouvelle Ce´sar Mc 12.17 Rendez a` ~ ce qui est a` ~ et a` D. ce qui est a` D. Lc 2.1 un de´cret de ~ Auguste, en vue du recensement 23.2 l’accuser... il empeˆche de payer les impoˆts a` ~ Jn 19.12 Si tu le relaˆches, tu n’es pas ami de ~. 19.12 Quiconque se fait roi se de´clare contre ~. Ac 17.7 Ils agissent tous a` l’encontre des de´crets de ~ 25.8 Je n’ai pe´che´ en rien, ni contre..., ni contre ~ 25.11 (Paul dit :) J’en appelle a` ~ ! 26.32 relaˆcher cet homme, s’il n’en avait pas appele´ a` ~. 27.24 Paul ; il faut que tu comparaisses devant ~ Ph 4.22 les saints vous saluent... ceux de la maison de ~. Ce´sare´e Mc 8.27 vers les villages de ~ de Philippe... qui suis-je ? Ac 10.1 Il y avait a` ~ un nomme´ Corneille, centurion 18.22 vers ~, ou` il de´barqua 21.8 Partis le lendemain, nous sommes arrive´s a` ~ 23.23 qu’ils se tiennent preˆts a` partir pour ~ cesser 1S 12.23 Jamais je ne pe´cherais... en ~ant de prier pour vs ! Ps 46.10 Il fait ~er les guerres jusqu’aux extre´mite´s Es 1.13 ~ez d’apporter des offrandes inutiles 1Co 13.8 les langues ? elles ~eront Ep 1.16 je ne ~e de rendre graˆce pour vous chacal Jb 30.29 Je suis devenu le fre`re des ~ Ps 63.11 ils seront la proie des ~ 9.10 Je ferai de Je´rusalem... un repaire de ~ Jr Chadrak voir Shadrak chagrin Gn 42.38 c’est dans le ~ que... au se´jour des morts ! Jb 19.2 Jusqu’a` quand me causerez-vous du ~ Pr 10.1 un fils stupide, le ~ de sa me`re. 14.13 par la suite, la joie peut devenir ~. 17.21 Qui donne le jour a` un eˆtre stupide aura du ~ chaıˆne Es 58.6 de´tacher les ~ de la me´chancete´ Os 11.4 Je les ai tire´s avec... avec des ~ d’amour. Mc 5.3 personne ne pouvait plus le lier meˆme avec une ~ Ac 12.7 L’ange re´veilla Pierre... Les ~ tombe`rent 28.20 a` cause de l’espe´rance d’Israe¨l... je porte ces ~. Ep 6.20 je suis ambassadeur dans les ~ 2Tm 1.16 et il n’a pas eu honte de mes ~ Ap 20.1 un ange... et une grande ~ a` la main. chair$ Gn 2.23 Cette fois c’est l’os de mes os, la ~ de ma ~. 2.24 et ils deviendront une seule ~. 29.14 Laban lui dit : Tu es vraiment mes os et ma ~. Jb 2.5 touche a` ses os et a` sa ~... il te maudira en face ! 19.26 ma peau aura e´te´ de´truite ; de ma ~ je verrai D. 33.21 Sa ~ se consume et disparaıˆt au regard Ps 78.39 Il se souvenait qu’ils n’e´taient que ~, un souffle


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chair

Ez 11.19 j’oˆterai de leur ~ le cœur de pierre et je leur 11.19 cœur de pierre et je leur donnerai un cœur de ~ 36.26 et je vous donnerai un cœur de ~ Mt 16.17 ce ne sont pas la ~ et le sang qui t’ont re´ve´le´ cela Mc 10.8 et les deux seront une seule ~. 14.38 l’esprit est ardent, mais la ~ est faible. Jn 1.13 ne´s, non pas du sang, ni d’une volonte´ de ~ 1.14 La Parole est devenue ~ 3.6 Ce qui est ne´ de la ~ est ~, et ce qui est ne´ de l’E. 6.51 et le pain que, moi, je donnerai, c’est ma ~ 6.55 Car ma ~ est vraie nourriture, et mon sang est 6.63 C’est l’E. qui fait vivre. La ~ ne sert de rien. 8.15 vous jugez selon la ~ ; moi, je ne juge personne. Ac 2.26 ma ~ meˆme reposera dans l’espe´rance Rm 6.19 a` cause de la faiblesse de votre ~ 7.14 mais moi, je suis un eˆtre de ~, vendu au pe´che´. 7.25 par ma ~, je suis esclave de la loi du pe´che´. 8.4 qui marchons, non selon la ~, mais selon l’E. 8.5 l’emprise de la ~... tendances de la ~ 8.6 Or la ~ tend a` la mort ; l’E., lui, tend a` la vie 8.7 Car la ~ tend a` s’e´riger en ennemie de D. 9.8 pas les enfants de la ~ qui sont enfants de D. 13.14 ne vs pre´occupez pas de la ~ pour en satisfaire 1Co 6.16 En effet, il dit : Les deux seront une seule ~. 15.39 Toute ~ n’est pas la meˆme ~ 15.50 la ~ et le sang ne peuvent he´riter le royaume de D. 2Co 3.3 e´crite... sur des tablettes de ~, sur des cœurs. 10.3 ce n’est pas selon la ~ que nous combattons. 12.7 il m’a e´te´ donne´ une e´charde dans la ~ Ga 3.3 Apre`s avoir commence´ par l’E... achever par la ~ ? 4.23 Mais celui de la servante est ne´ selon la ~ 5.13 que cette liberte´... pas un pre´texte pour la ~ 5.16 Marchez par l’E... jamais ce que la ~ de´sire. 5.19 Or les œuvres de la ~ sont manifestes : inconduite 5.24 ceux qui appartiennent a` J.-C. ont crucifie´ la ~ Ep 2.3 autrefois... nous faisions les volonte´s de notre ~ 6.12 pas contre le sang et la ~ que nous luttons, mais Ph 1.24 il est plus ne´cessaire que je demeure dans la ~. He´ 2.14 ces enfants ont en commun le sang et la ~ 1P 2.11 abstenir des de´sirs de la ~ qui font la guerre 4.1 puisque le C. a souffert dans la ~, vous aussi 4.1 qui a souffert dans la ~ en a fini avec le pe´che´ 2P 2.10 courent apre`s la ~ et me´prisent la seigneurie 1Jn 2.16 le de´sir de la ~... tout cela n’est pas du P., mais Ap 19.18 afin de manger les ~ des rois, les ~ des chefs chaire Mt 23.2 les pharisiens se sont assis ds la ~ de Moı¨se. Chalde´en 2Ch 36.17 Alors il les fit attaquer par le roi des ~ Jb 1.17 Des ~... ont passe´ les serviteurs au fil de l’e´pe´e. Jr 37.9 pas d’illusion... Les ~ s’en iront loin de nous ! Dn 1.4 a` qui l’on apprendrait les lettres et la langue des ~ Ha 1.6 Je suscite les ~, ce peuple impitoyable Challoum voir Shalloum chaloupe Ac 27.30 faisaient descendre la ~ a` la mer chalumeau Gn 4.21 Youbal... le pe`re de tous ceux qui jouent... du ~. Jb 30.31 mon ~... que le chant des pleureuses. Ps 150.4 Louez-le avec les instruments a` cordes et le ~ ! Cham Gn 5.32 Noe´... engendra Sem, ~ et Japhet 9.22 ~, pe`re de Canaan, vit la nudite´ de son pe`re Ps 105.23 et Jacob se´journa en immigre´ au pays de ~. chambre Pr 24.4 par la connaissance que les ~ se remplissent Mc 14.15 une grande ~ a` l’e´tage, ame´nage´e et toute preˆte Ac 1.13 ils monte`rent dans la ~ a` l’e´tage chameau Gn 24.19 Je (Re´becca) puiserai aussi pour tes ~ 31.34 Rachel... les avait mis sous le baˆt du ~ Lv 11.4 voici ceux que vous ne mangerez pas : le ~ Mt 23.24 retenez au filtre le moucheron et qui avalez le ~ ! Mc 1.6 Jean e´tait veˆtu de poil de ~, avec une ceinture 10.25 plus facile a` un ~ de passer... le trou d’une aiguille Chamgar voir Shamgar champ Ex 22.4 s’il envoie ses beˆtes paıˆtre dans le ~ d’un autre Es 55.12 et tous les arbres des ~ battront des mains. Mt 13.38 le ~, c’est le monde 13.44 le re`gne des cieux... : un tre´sor cache´ dans un ~ 24.40 qui seront aux ~, l’un sera pris et l’autre laisse´ 27.8 ce ~ a e´te´ appele´ ~ du sang, jusqu’a` ce jour. Mc 13.16 que celui qui sera aux ~ ne retourne pas Lc 14.18 J’ai achete´ un ~... tiens-moi pour excuse´. Jn 4.35 regardez les ~ : ils sont blancs pour la moisson. Ac 1.18 un ~ avec le salaire de l’injustice, il est tombe´ 1.19 dans leur langue Hakeldamah, c.-a`-d. ~ du sang. 4.34 ts ceux qui posse´daient des ~... les vendaient 1Co 3.9 Vous eˆtes le ~ de D., la construction de D. voir aussi campagne chance Gn 30.11 Le´a dit : Quelle ~ ! Et elle l’appela du nom de Gad.

CONCORDANCE changement$ Mt 3.8 Produisez donc un fruit digne du ~ radical 3.11 Moi, je vous baptise dans l’eau, pour un ~ radical Mc 1.4 Jean... proclamait un bapteˆme de ~ radical Lc 3.8 Produisez donc des fruits dignes du ~ radical 5.32 pe´cheurs, que je suis venu appeler a` un ~ rad. 15.7 q pour 99 justes qui n’ont pas besoin d’un ~ rad. 24.47 et que le ~ radical... serait proclame´ en son nom Ac 5.31 a` Israe¨l un ~ radical et le pardon des pe´che´s. 11.18 donne´ aussi aux non-Juifs le ~ radical 26.20 vers D., avec des œuvres dignes de ce ~ radical Rm 2.4 la bonte´ de D. doit te conduire a` un ~ radical ? 2Co 7.9 re´jouis... votre tristesse vous a porte´s a` un ~ rad. 7.10 En effet, la tristesse selon D. produit un ~ radical He´ 6.1 vers l’accomplissement... ~ radical et abandon 6.6 impossible de les amener a` un nouveau ~ radical Jc 1.17 chez qui il n’y a ni ~ ni e´clipse. 2P 3.9 mais que tous acce`dent a` un ~ radical voir aussi conversion changer Ex 7.20 et toute l’eau du Nil fut ~e´e en sang. 1S 10.9 pour quitter Samuel, D. ~ea son cœur Jr 13.23 Un Koushite peut-il ~er sa peau, un le´opard Ml 3.6 Car moi, le S., je n’ai pas ~e´ Mt 3.2 ~ez rad., car le re`gne des cieux s’est approche´ ! 4.17 De`s lors J. commenc¸a a` proclamer : ~ez rad. 11.20 parce qu’elles n’avaient pas voulu ~er rad. Mc 1.15 le re`gne de D. s’est approche´. ~ez rad. et croyez 6.12 Ils partirent et proclame`rent qu’il fallait ~er rad. Lc 10.13 a` Tyr et a` Sidon... leurs habitants auraient ~e´ rad. 11.32 ils ont ~e´ rad. a` la proclamation de Jonas 13.3 Mais si vous ne ~ez pas rad., vous disparaıˆtrez 15.10 il y a de la joie... pour un seul pe´cheur qui ~e rad. 16.30 si qqn... morts va vers eux, ils ~eront rad. 17.3 reprends-le ; s’il ~e radicalement, pardonne-lui. Jn 2.9 gouˆte´ l’eau ~e´e en vin Ac 2.38 Pierre leur dit : ~ez radicalement 3.19 ~ez donc rad... que vos pe´che´s soient efface´s 17.30 D. enjoint maintenant a` tous... de ~er rad. 20.21 adjurant Juifs et Grecs de ~er rad., en se tournant 26.20 aux non-Juifs j’ai annonce´ qu’ils doivent ~er rad. Rm 2.5 parce que ton cœur se refuse a` ~er rad. 1Co 15.51 mais tous, nous serons ~e´s 2Tm 2.25 contradicteurs... D. leur donnerait de ~er rad. He´ 1.12 et ils seront ~e´s comme un veˆtement Ap 2.5 ~e rad. et reviens a` tes œuvres premie`res ; sinon 2.16 ~e donc rad. ; sinon je viendrai a` toi bientoˆt 2.21 Je lui ai donne´ du temps pour qu’elle ~e rad. 3.3 ce que tu as rec¸u et entendu, garde-le et ~e rad. 3.19 et je les corrige. Passionne-toi donc, ~e rad. ! 11.6 ils ont le pouvoir de ~er les eaux en sang changeur Mc 11.15 (J.) renversa les tables des ~ et les sie`ges chanson Ps 69.13 et les buveurs d’alcool me mettent en ~ Pr 25.20 que de chanter des ~ a` un cœur triste. Ec 7.5 qu’eˆtre homme a` e´couter la ~ des gens stupides. chant Dt 31.19 e´crivez ce ~... ce ~ sera pour moi un te´moin Jg 5.12 e´veille-toi, De´bora !... entonne un ~ ! 2S 22.1 ce ~, le jour ou` le S. l’eut de´livre´... de Sau¨l. 1R 5.12 et ses ~ (de Salomon) sont au nombre de 1005. 1Ch 6.16 pour diriger le ~ ds la maison du S. Ps 33.3 Chantez pour lui un ~ nouveau ! 40.4 Il a mis dans ma bouche un ~ nouveau 69.31 Je louerai le nom de D. par le ~ 96.1 Chantez pour le S. un ~ nouveau ! 121.1 ~ pour les monte´es. Ct 1.1 Le plus beau des ~ – de Salomon. Es 5.1 le ~ de mon bien-aime´ pour sa vigne Jr 7.34 Je ferai taire... les ~ de joie, les ~ du marie´ Mc 13.35 ne savez pas qd viendra le maıˆtre... au ~ du coq Ep 5.19 parlez-vs par... des hymnes et des ~ spirituels Ap 5.9 Ils chantent un ~ nouveau, en disant 14.3 Personne... apprendre ce ~, sinon les 144 000 voir aussi cantique chanter Ex 15.1 Alors Moı¨se et les Israe´lites ~e`rent pour le S. Jg 5.1 En ce jour-la`, De´bora ~a avec Baraq, 1Ch 16.9 ~ez pour lui, jouez des psaumes pour lui ! Ps 7.18 je ~erai le nom du S., le Tre`s-Haut. 9.3 je ~erai ton nom, oˆ Tre`s-Haut ! 13.6 Je ~erai pour le S., car il m’a fait du bien. 18.50 S., je ~erai pour ton nom. 57.10 S., je te ~erai parmi les nations. 75.10 je le dirai toujours ; je ~erai pour le D. de Jacob. 92.2 Il est bon... de ~er pour ton nom, oˆ Tre`s-Haut ! 96.1 ~ez pour le S. un cantique nouveau ! 149.1 ~ez pour le S. un cantique nouveau ! Mc 14.30 avant qu’un coq ait ~e´ 2 fois... renie´ par 3 fois. 14.68 alors un coq ~a. Ac 16.25 Paul et Silas priaient et ~aient les louanges de D. 1Co 14.15 je ~erai par l’E. mais je ~erai... de fac¸on intelligible Ep 5.19 ~ez et ce´le´brez le S. de tt votre cœur

chantre 1Ch 15.19 Les ~... Asaph et Etaˆn avaient des cymbales chaos Gn 1.2 La terre e´tait un ~, elle e´tait vide Dt 32.10 Il l’a trouve´... dans un ~ hurlant et aride Jb 26.7 Il de´ploie le Nord sur le ~... la terre sur le ne´ant. Ps 107.40 il les fait errer dans un ~ sans chemin Es 45.18 le D. qui fac¸onne la terre... qui ne l’a pas cre´e´e ~ 4.23 Je regarde la terre : c’est un ~, elle est vide Jr char Gn 41.43 Il le fit monter (Joseph) sur le second de ses ~ Ex 14.25 Il enleva les roues de leurs ~ :... Les Egyptiens Jos 11.9 Josue´... mit le feu a` leurs ~. 2R 2.11 un ~ de feu... Alors Elie monta au ciel Za 6.1 4 ~ qui sortaient d’entre les deux montagnes Ac 8.28 assis sur son ~, en lisant... le Prophe`te Esaı¨e. Ap 9.9 le bruit de leurs ailes e´tait comme le bruit de ~ chardon Gn 3.18 Elle fera pousser pour toi des e´pines et des ~ Mt 7.16 Cueille-t-on... des figues sur des ~ ? He´ 6.8 si elle produit des e´pines et des ~... sans valeur charge Ex 18.22 Alle`ge ta ~, et qu’ils la portent avec toi. Nb 11.11 Pourquoi... mis sur moi la ~ de tout ce peuple ? 11.17 pour qu’ils portent avec toi la ~ du peuple Dt 1.12 porter seul la ~ et le fardeau de vos litiges ? Ps 109.8 qu’un autre prenne sa ~ ! Mt 11.30 Car mon joug est bon, et ma ~ le´ge`re. Lc 11.46 Vous chargez les gens de ~ difficiles a` porter Ac 1.20 Or il est e´crit... Qu’un autre prenne sa ~ ! 2Co 12.13 moi (Paul), je ne vous ai pas e´te´ a` ~ Ga 6.5 car chacun portera sa propre ~. 1Th 2.9 en œuvrant nuit et jour, pour n’eˆtre a` ~ a` aucun 2Th 3.8 œuvre´ nuit et jour pour n’eˆtre a` ~ a` aucun de vs. 1Tm 5.16 des veuves... que l’Eglise n’en ait pas la ~ charger Lv 5.17 il se met en tort et sera ~e´ de sa faute. 10.17 que vous vous ~iez de la faute de la communaute´ Nb 18.1 vs serez ~e´s des fautes... envers le sanctuaire Ez 18.20 Un fils ne sera pas ~e´ de la faute de son pe`re Ac 7.60 S., ne les ~e pas de ce pe´che´ !... dans la mort 2Tm 3.6 a` leurs filets des e´cervele´es ~e´es de pe´che´s chariot Gn 45.27 (Jacob) vit les ~ que Joseph avait envoye´s charme Ec 10.11 Si le serpent mord quand le ~ n’ope`re pas charnel 1Co 3.1 j’ai pu vous parler... comme a` des eˆtres ~, comme 3.3 il y a parmi vs... des disputes, n’eˆtes-vs pas ~ ? charpente Ec 10.18 les mains sont paresseuses, la ~ s’affaisse charpentier 2S 5.11 Hiram, roi de Tyr, envoya... des ~ Mc 6.3 N’est-ce pas le ~, le fils de Marie charrue Mi 4.3 De leurs e´pe´es ils forgeront des socs de ~ Lc 9.62 met la main a` la ~ et regarde en arrie`re n’est pas chasser Gn 3.24 Apre`s avoir ~e´ l’homme, il posta, a` l’est du jardin 21.10 (Sara) dit a` Abraham : ~e cette servante et son fils 27.5 Esau¨ s’en alla dans la campagne pour ~er Ex 34.11 Je ~erai devant toi les Amorites, les Canane´ens 1R 2.27 Ainsi Salomon ~a Abiathar du sacerdoce du S. Ps 31.23 Je suis ~e´ loin de tes yeux ! Pr 22.10 ~e l’insolent, et la dispute prendra fin Dn 4.22 On te ~era d’entre les humains Mt 10.1 leur donna l’autorite´ pour ~er les esprits impurs 10.8 Gue´rissez... purifiez les le´preux, ~ez les de´mons. 12.28 si c’est par l’E. de D. que, moi, je ~e les de´mons 17.19 Pourquoi n’avons-nous pas pu le ~er ns-meˆmes ? Mc 1.39 la Galile´e, proclamant... et ~ant les de´mons. 3.15 avec l’autorite´ pour ~er les de´mons. 3.23 Comment Satan peut-il ~er Satan ? 6.13 Ils (les disciples) ~aient beaucoup de de´mons 7.26 Elle lui demandait de ~er le de´mon de sa fille. 9.18 J’ai prie´ tes disciples de ~er cet esprit 9.38 un homme qui ~e les de´mons par ton nom 11.15 il se mit a` ~er ceux qui vendaient... ds le temple Jn 2.15 et les ~a tous hors du temple, avec les moutons 6.37 qui vient a` moi, je ne le ~erai jamais dehors 12.31 maintenant que le prince de ce monde sera ~e´ Ga 4.30 ~e la servante et son fils, car 3Jn 10 il les en empeˆche et il les ~e de l’Eglise. chasseur Gn 10.9 l’on dit : Comme Nemrod, vaillant ~ devant le S. 25.27 Esau¨ devint un habile ~ Jr 16.16 j’enverrai une multitude de ~, et ils les chasseront chaˆtier Jg 8.7 Ge´de´on dit :... je vous ~ierai avec des e´pines Ps 6.2 S., ne me ~ie pas dans ta cole`re 38.2 S., ne me ~ie pas dans ta cole`re chaˆtiment Jb 21.19 pour les fils du me´chant que D. re´serve son ~ ? Mt 25.46 Et ceux-ci iront au ~ e´ternel, mais les justes Rm 11.9 David dit : que leur table soit pour eux... un juste ~


CONCORDANCE 2Th 1.9 pour juste ~ une destruction e´ternelle, loin du S. chaud Ec 4.11 si deux se couchent ensemble, ils ont ~ Jc 2.16 Allez en paix, tenez-vous au ~ et mangez chaussure Ep 6.15 mettez pour ~ a` vos pieds les bonnes dispositions chauve Lv 13.40 un homme perd ses cheveux, c’est un ~ : il est pur 2R 2.23 moquer de lui (Elise´e)... : Monte, ~ ! Monte, ~ ! chef Ex 2.14 Qui t’a fait ~ et juge sur nous ?... Moı¨se eut peur 18.21 discerne... nomme-les ~ de mille, ~ de cent Jos 5.14 Il re´pondit : Je suis le ~ de l’arme´e du S. Jg 8.3 C’est a` vous que D. a livre´ les ~ de Madiaˆn 11.9 Jephte´ re´pondit... c’est moi qui serai votre ~. 1S 10.1 le S. t’a confe´re´ l’onction pour que tu (Sau¨l) sois ~ 2S 5.2 le S. t’a dit... c’est toi (David) qui seras ~ sur Israe¨l Jb 29.10 les ~ se taisaient, et leur langue s’attachait Pr 8.16 c’est par moi (la sagesse) que gouvernent les ~ 28.2 Qd un pays est en re´volte, ses ~ sont nombreux 28.16 ~ de´pourvu d’intelligence multiplie... d’oppression Es 3.4 Je leur donnerai des jeunes gens pour ~ 3.6 Tu as un manteau, sois notre ~ ! Mt 20.25 (J. dit) vous savez que les ~ des nations dominent Mc 5.22 Un des ~ de la synagogue, nomme´ Jaı¨ros, arrive Lc 18.18 Un ~ lui demanda : Bon maıˆtre, que dois-je faire Jn 3.1 un ~ des Juifs du nom de Nicode`me 7.26 les ~ auraient vraiment compris qu’il est le C. ? 12.42 meˆme parmi les ~, bcp mirent leur foi en lui Ac 18.8 Crispos, le ~ de la synagogue, crut le S. 18.17 tous prirent Sosthe`ne, le ~ de la synagogue 23.5 Tu ne diras pas de mal d’un ~ de ton peuple. Rm 13.3 Les ~... pas a` craindre quand on fait le bien, mais voir aussi teˆte chemin Gn 3.24 les keroubim... pour garder le ~ de l’arbre de la vie Ex 23.20 un messager devant toi, pour te garder sur le ~ Ps 1.1 qui ne s’arreˆte pas sur le ~ des pe´cheurs 25.4 S., fais-moi connaıˆtre tes ~ 25.8 c’est pourquoi il montre aux pe´cheurs le ~ Pr 6.23 les avertissements de l’instruction, le ~ de la vie 7.27 Sa maison, c’est le ~ du se´jour des morts 10.17 qui garde l’instruction prend le ~ de la vie Es 30.21 Voici le ~, suivez-le, quand vous irez a` droite 35.8 Il y aura la` un ~ fraye´, une voie... Voie sacre´e. 40.3 Dans le de´sert, frayez le ~ du S. ! Aplanissez 43.19 Je mettrai un ~ dans le de´sert Jr 21.8 Je mets devant vs le ~ de la vie et le ~ de la mort Na 1.3 Le S. fait son ~ dans l’ouragan, dans la tempeˆte Ml 3.1 J’envoie mon messager : il fraiera un ~ devant moi Mt 3.3 celui qui crie dans le de´sert : Pre´parez le ~ du S. 7.13 et spacieux le ~ qui me`nent a` la perdition Mc 1.3 celui qui crie dans le de´sert : Pre´parez le ~ du S. 4.4 la semence tomba le long du ~ : les oiseaux Lc 1.76 car tu iras devant le S. pour pre´parer ses ~ 1.79 et pour diriger nos pas vers le ~ de la paix. 7.27 mon messager, pour frayer ton ~ devant toi. 14.23 Le maıˆtre dit... Va par les ~ et le long des haies Jn 1.23 qui crie dans le de´sert : Rendez droit le ~ du S. 14.6 J. lui dit : C’est moi qui suis le ~, la ve´rite´ et la vie. Rm 3.17 ils n’ont jamais connu le ~ de la paix 1Th 3.11 Que notre D... aplanissent notre ~ jusqu’a` vs ! He´ 10.20 comme un ~ nouveau et vivant au travers du voile cheˆne voir te´re´binthe chercher Dt 4.29 tu le trouveras, si tu le ~es de tout ton cœur 1Ch 16.11 ~ez le S. et sa force, recherchez-le constamment ! 28.9 Si tu le ~es, il se laissera trouver par toi 2Ch 15.2 si vous le ~ez, il se laissera trouver par vous Esd 8.22 la main de notre D. est... sur tous ceux qui le ~ent Jb 5.8 Quant a` moi, je ~erais D... j’exposerais ma cause Ps 9.11 car tu n’abandonnes pas ceux qui te ~ent, S. ! 34.5 J’ai ~e´ le S., et il m’a re´pondu 69.33 vous qui ~ez D., que votre cœur vive ! 105.3 Que se re´jouisse le cœur de ceux qui ~ent le S. ! 119.10 Je te ~e de tout mon cœur Pr 1.28 ils me ~eront et ne me trouveront pas. 8.17 et ceux qui me ~ent me trouvent. Ec 3.6 un temps pour ~er et un temps pour perdre 7.28 je ~e encore, et je n’ai pas trouve´... une femme 8.17 l’eˆtre humain ~e avec peine, il ne le trouvera pas Ct 3.1 j’ai ~e´ celui que mon cœur aime... pas trouve´ Es 55.6 ~ez le S. pendant qu’il se laisse trouver Jr 29.13 trouverez, car vous me ~erez de tout votre cœur. Lm 3.25 Le S. est bon... pour celui qui le ~e. Dn 12.4 temps de la fin. Une multitude alors ~era So 2.3 ~ez le S., vous tous, gens humbles du pays 2.3 ~ez la justice, ~ez l’humilite´ ! Mt 6.33 ~ez d’abord le re`gne de D. et sa justice 28.5 l’ange... je sais que vous ~ez J., le crucifie´. Lc 2.44 le ~e`rent (J.) parmi les gens de leur parente´ 2.49 Pourquoi me ~iez-vous ?... j’ai a` faire chez mon P. 11.10 Car quiconque demande rec¸oit, qui ~e trouve 12.31 ~ez plutoˆt son re`gne, et cela vous sera donne´

Lc 19.10 le F... est venu ~er et sauver ce qui e´tait perdu. Jn 4.23 car tels sont les adorateurs que le P. ~e. 6.26 vs me ~ez, parce que vs avez mange´ des pains 7.34 Vous me ~erez, mais vous ne me trouverez pas 8.21 Moi, je m’en vais ; vous me ~erez 18.4 J... s’avanc¸a et leur dit : Qui ~ez-vous ? Ac 17.27 afin qu’ils ~ent D... le trouver en taˆtonnant. Rm 10.20 J’ai e´te´ trouve´ par ceux qui ne me ~aient pas Col 3.1 ~ez les choses d’en haut, ou` le C. est assis He´ 13.14 mais nous ~ons celle (la cite´) qui est a` venir. voir aussi rechercher che´rubin voir keroub che´tif Gn 30.42 de sorte que les ~ e´taient pour Laban cheval Ex 15.1 il a jete´ dans la mer le ~ et son cavalier. Jos 11.9 Josue´... coupa les jarrets de leurs ~ et mit le feu Jb 39.19 Est-ce toi qui donnes la puissance au ~ Ps 33.17 Que le ~ assure le salut, c’est un mensonge Pr 21.31 Le ~ est e´quipe´ pour le jour de la bataille 26.3 Il y a un fouet pour le ~, un mors pour l’aˆne Za 1.8 Un homme monte´ sur un ~ roux, se tenait parmi Jc 3.3 Si nous mettons le mors dans la bouche des ~ Ap 6.2 Alors je vis un ~ blanc. 19.11 Alors je vis le ciel ouvert, et un ~ blanc apparut. chevelure Jg 5.2 Quand on de´fait sa ~ en Israe¨l 2S 14.26 (Absalom)... sa ~ lui pesait... 200 sicles Ct 4.1 Ta ~ est comme un troupeau de che`vres 1Co 11.15 Car de´ja` sa ~ l’habille (la femme) cheveu Nb 6.3 nazire´at... il laissera pousser ses ~ librement Lv 13.40 un homme perd ses ~, c’est un chauve : il est pur. 19.32 Tu te le`veras devant les ~ blancs, tu honoreras Pr 16.31 Les ~ blancs sont une couronne de splendeur 20.29 les ~ blancs sont l’ornement des vieillards. Mt 5.36 car tu ne peux en rendre un seul ~ blanc ou noir. Lc 7.38 elle les essuyait avec ses ~, les embrassait 12.7 Meˆme les ~ de votre teˆte sont tous compte´s 21.18 Mais pas un seul ~ de votre teˆte ne sera perdu Jn 12.3 les pieds de J. et lui essuya les pieds avec ses ~ Ac 27.34 aucun d’entre vous ne perdra un seul ~ 1Co 11.6 choquant qu’une femme ait les ~ coupe´s ou rase´s 11.14 de´shonorant pour l’homme de porter des ~ longs 1P 3.3 pas ce qui est exte´rieur – ~ tresse´s che`vre Dt 14.4 beˆtes que vous pourrez manger : le bœuf... la ~ Ct 4.1 Ta chevelure est comme un troupeau de ~ He´ 11.37 veˆtus de peaux de moutons et de peaux de ~ chevreau Gn 27.9 Va me chercher deux bons ~ du troupeau Ex 12.5 sans de´faut, un maˆle d’un an... agneau ou un ~. 23.19 Tu ne feras pas cuire un ~ dans le lait de sa me`re Jg 6.19 Ge´de´on alla pre´parer un ~ Lc 15.29 tu ne m’as donne´ un ~ pour que je fasse la feˆte chien Dt 23.19 pas dans la maison du S... le salaire d’un ~ 1S 17.43 Le Philistin dit a` David : Suis-je un ~ 24.15 Qui poursuis-tu ? Un ~ mort, une simple puce ? 1R 21.19 les ~ ont le´che´ le sang de Naboth, les ~ le´cheront Ps 22.17 Car des ~ m’entourent, une troupe mauvaise Pr 26.11 Comme un ~ qui retourne a` ce qu’il a vomi 26.17 Comme celui qui saisit un ~ par les oreilles Ec 9.4 un ~ vivant vaut mieux qu’un lion mort. Mc 7.27 prendre le pain des enfants pour le jeter aux ~. Lc 16.21 au lieu de cela, les ~ venaient le´cher ses ulce`res Ph 3.2 Prenez garde aux ~, prenez garde aux mauvais 2P 2.22 Le ~ est retourne´ a` son vomissement, et la truie Ap 22.15 Dehors les ~, les sorciers, les prostitue´s chiffre Ap 13.18 celui qui a de l’intelligence calcule le ~ de la beˆte. 13.18 Car c’est un ~ humain : son ~ est 666. Chime´i voir Shime´i chime`re Pr 12.11 celui qui poursuit des ~ est de´pourvu de raison. 28.19 celui qui poursuit des ~ est rassasie´ de pauvrete´. Chloe´ 1Co 1.11 les gens de ~ m’ont appris qu’il y a des disputes choisir Gn 13.11 Loth ~it donc pour lui tout le district du Jourdain Nb 16.7 l’homme que le S. ~ira, c’est lui qui est saint ! Dt 4.37 il a aime´ tes pe`res et qu’il a ~i leur descendance 7.6 le S., ton D., t’a ~i pour q tu sois son bien propre 10.15 c’est vous qu’il a ~is d’entre tous les peuples 14.2 c’est toi que le S., ton D., a ~i pour que tu sois 17.15 un roi a` ta teˆte, celui que le S., ton D., ~ira 30.19 ~is la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance Jos 24.15 ~issez aujourd’hui qui vous voulez servir 24.22 c’est vous qui avez ~i le S. pour le servir. Jg 10.14 Allez ! Criez vers les dieux que vous avez ~is ! 1S 2.28 ~ie parmi toutes les tribus... pour mon sacerdoce Ne´ 9.7 C’est toi, S. D., qui as ~i Abram Ps 25.12 Il (le S.) lui enseigne la voie a` ~ir

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Ps 33.12 le peuple qu’il s’est ~i pour patrimoine ! 65.5 Heureux celui q tu ~is et q tu fais approcher 78.70 Il ~it David, son serviteur 132.13 Car le S. a ~i Sion... en faire son habitation 135.4 Car le S. (Yah) s’est ~i Jacob Pr 1.29 ils n’ont pas ~i la crainte du S. Es 7.15 rejeter ce qui est mauvais et ~ir ce qui est bon. 42.1 Voici mon serviteur... celui q j’ai ~i et q j’agre´e 43.10 mon serviteur, celui que j’ai ~i 43.20 pour faire boire mon peuple, celui que j’ai ~i. 44.2 N’aie pas peur, Jacob... je t’ai ~. Ag 2.23 te placerai comme un sceau, car c’est toi q j’ai ~i Mt 12.18 Voici mon serviteur, celui que j’ai ~i 22.14 Car beaucoup sont appele´s, mais peu sont ~is. Mc 13.20 il a abre´ge´ ces jours a` cause de ceux qu’il a ~is. 13.27 et rassemblera... ceux qu’il a ~is. Lc 6.13 il appela ses disciples et en ~it 12... apoˆtres 9.35 Celui-ci est mon F., celui qui a e´te´ ~i. Ecoutez-le ! 10.42 Marie a ~i la bonne part 14.7 ceux-ci ~issaient les premie`res places 23.35 qu’il se sauve lui-meˆme, s’il est... celui qui a e´te´ ~i ! Jn 6.70 N’est-ce pas moi qui vs ai ~is, vs, les Douze ? 13.18 moi, je connais ceux que j’ai ~is. Mais il faut 15.16 pas vs qui m’avez ~i, c’est moi qui vs ai ~is 15.19 moi, je vous ai ~is du milieu du monde. Ac 9.15 cet homme est l’instrument que j’ai ~i pour 13.17 le D. d’Israe¨l, a ~i nos pe`res Rm 8.33 Qui accusera ceux que D. a ~is ? 11.7 ce sont ceux qui ont e´te´ ~is qui l’ont obtenu. 1Co 1.27 D. a ~i ce qui est fou dans le monde Ep 1.4 En lui, il ns a ~is avant la fondation du monde Col 3.12 Ainsi donc, vous qui eˆtes ~is par D., saints 1Th 1.4 Nous savons... que vous avez e´te´ ~is 2Th 2.13 D. vs a ~is comme pre´mices pour le salut 2Tm 2.10 j’endure tout a` cause de ceux qui ont e´te´ ~is Tt 1.1 ont e´te´ ~is par D. et selon la connaissance Jc 2.5 D. n’a-t-il pas ~i ceux qui sont pauvres 1P 1.1 Pierre... a` ceux qui ont e´te´ ~is... ds la dispersion 2.6 en Sion une pierre angulaire, ~ie, pre´cieuse Ap 17.14 Vaincront e´galement ceux qui... ~is et fide`les. Chorazin Lc 10.13 Quel malheur pour toi, ~... Bethsaı¨da ! Chour voir Shour chre´tien Ac 11.26 a` Antioche... les disciples furent appele´s ~. 26.28 Agrippa dit a` Paul :... tu auras fait de moi un ~ ! 1P 4.16 mais si c’est comme ~, qu’il n’en ait pas honte Christ Mt 1.16 est ne´ J, celui qu’on appelle le ~ 16.16 Pierre re´pondit : Toi, tu es le ~, le F. du D. vivant. 22.42 Que pensez-vous du ~ ? De qui est-il le fils ? 24.5 Bcp... en disant : C’est moi qui suis le ~ ! 26.63 nous dire si c’est toi qui es le ~, le F. de D. Mc 8.29 qui suis-je ? Pierre lui dit : Toi, tu es le ~ 13.21 Le ~ est ici !, il est la`-bas !, ne le croyez pas. 13.22 Car des ~ de mensonge... se le`veront 14.61 Est-ce toi qui es le ~, le F. du Be´ni ? 15.32 Que le ~... descende maintenant de la croix Lc 2.11 il vous est ne´ un sauveur, qui est le ~, le S. 2.26 il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le ~ du S. 3.15 tous se demandaient si Jean n’e´tait pas le ~ 4.41 parce qu’ils (les de´mons) savaient qu’il e´tait le ~ 20.41 Comment peut-on dire que le ~ est le fils de David 22.67 Ils dirent : Si c’est toi qui es le ~, dis-le-nous. 23.2 et il se dit lui-meˆme ~, roi. 23.35 qu’il se sauve lui-meˆme, s’il est le ~ de D. Jn 1.20 il reconnut : Moi, je ne suis pas le ~ 1.41 Nous avons trouve´ le Messie... le ~ 3.28 j’ai dit : Moi, je ne suis pas le ~, mais 4.25 le Messie vient – celui qu’on appelle ~ 7.27 le ~, quand il vient, personne ne sait d’ou` il est ! 7.42 le ~ vient de la descendance de David 9.22 si qqn reconnaissait en lui le ~, il serait exclu 10.24 Si c’est toi qui es le ~, dis-le-nous ouvertement. 11.27 Elle lui dit : Oui, S... c’est toi qui es le ~, le F. de D. 20.31 e´crits pour que vous croyiez que J. est le ~ Ac 2.36 D. l’a fait S. et ~, ce J. que vous avez crucifie´ ! 3.18 il avait annonce´ d’avance... que son ~ souffrirait. 4.27 contre ton saint serviteur J., que tu as fait ~ 9.22 Saul... en de´montrant que J. est le ~ 17.3 le ~ devait souffrir et se relever d’entre les morts. 18.5 Paul... attestait aux Juifs que J. est le ~ Rm 5.6 le ~, en son temps, est mort pour des impies. 10.4 car le ~ est la fin de la loi 1Co 1.13 Le ~ est-il divise´ ? Est-ce Paul qui a e´te´ crucifie´ 5.7 car le ~, notre Paˆque, a e´te´ sacrifie´. 9.21 je suis lie´ par la loi du ~ 10.4 ils buvaient en effet a` un rocher spirituel... le ~ 11.3 la teˆte de tout homme, c’est le ~ 15.22 tous seront rendus vivants dans le ~ Ga 2.19 Je suis crucifie´ avec le ~ 2.20 ce n’est plus moi qui vis, c’est le ~ qui vit en moi 3.27 vous avez reveˆtu le ~. Ep 1.10 re´capituler tout dans le ~


1792 Ph Col He´ 1Jn

Christ

pour moi, la vie, c’est le ~, et la mort est un gain. le ~ en vous, l’espe´rance de la gloire Mais le ~ l’est comme F., sur sa maison. Qcq croit que J. est le ~ est ne´ de D. voir aussi Messie, onction chrysolithe Ez 1.16 ces roues, leur structure, avait l’e´clat de la ~ Dn 10.6 Son corps e´tait comme de ~ Ap 21.20 la septie`me (fondation) de ~ chuchoter Ps 41.8 ceux qui me de´testent ~ent entre eux contre moi Mt 10.27 ce qui vous est ~e´ a` l’oreille, proclamez-le Lc 12.3 ce que vous aurez ~e´ a` l’oreille... sera proclame´ chute Pr 16.18 l’esprit hautain pre´ce`de la ~. Es 8.14 une pierre de malheur, un rocher qui cause la ~ Mt 15.12 une cause de ~ pour les pharisiens ? 16.23 dit a` Pierre... Tu es pour moi une cause de ~, car 17.27 pour que nous ne causions pas leur ~, va... Mc 4.17 la perse´cution... c’est pour eux une cause de ~. 6.3 Il e´tait pour eux une cause de ~. 9.42 si qqn devait causer la ~ de l’un de ces petits 9.47 Et si ton œil doit causer ta ~, arrache-le 14.27 une cause de ~... Je frapperai le berger 14.29 Quand cela serait pour tous une cause de ~ Lc 2.34 Celui-ci est la` pour la ~ et le rele`vement de bcp 7.23 Heureux celui pour qui je... pas une cause de ~ ! 17.1 Il est impossible qu’il n’y ait pas de causes de ~ Jn 6.61 Est-ce la` pour vous une cause de ~ ? 16.1 afin qu’il n’y ait pour vous aucune cause de ~. Rm 9.33 Je mets en Sion... un rocher qui cause la ~ 11.9 Que leur table soit pour eux... une cause de ~ 14.13 ne pas mettre devant votre fre`re... une cause de ~ 16.17 prendre garde a` ceux qui causent... des ~ 1Co 1.23 C. crucifie´, cause de ~ pour les Juifs et folie 8.13 si un aliment doit causer la ~ de mon fre`re 1P 2.8 un rocher qui cause la ~. Ils s’y achoppent 1Jn 2.10 qui aime son fre`re... il n’y a pas de cause de ~. 24 A celui qui peut vous garder de toute ~ Jd Chypre Gn 10.4 Les fils de Gre`ce : Elisha et Tarsis, ~ et Rhodes. Es 23.1 C’est depuis ~ que cela leur fut re´ve´le´. 2.10 Passez donc vers les ıˆles de ~ et regardez ! Jr Ac 4.36 Joseph... un le´vite originaire de ~ 13.4 a` Se´leucie, et de la` ils embarque`rent pour ~. 15.39 Barnabe´ prit Marc avec lui et embarqua pour ~. ciel Gn 1.8 D. appela la vouˆte ~. 28.12 un reˆve : un escalier... son sommet touchait au ~ Dt 10.14 C’est au S... qu’appartiennent le ~ et le ~ du ~ 30.12 Il n’est pas dans le ~, pour que tu dises 2R 2.11 Alors Elie monta au ~ dans une tempeˆte. 17.16 ils s’e´taient prosterne´s devant toute l’arme´e du ~ 1Ch 29.11 tout ce qui est au ~ et sur la terre t’appartient 2Ch 2.5 baˆtir une maison... le ~ du ~ ne peut le contenir ? 33.3 il se prosterna devant toute l’arme´e du ~ Ne´ 9.6 C’est toi, S., toi seul, qui as fait le ~, le ~ du ~ 9.6 et l’arme´e du ~ se prosterne devant toi. Jb 9.8 Seul, il de´ploie le ~ Ps 8.4 Quand je regarde ton ~, œuvre de tes doigts 11.4 le S. a son troˆne dans le ~ 19.2 Le ~ raconte la gloire de D. 33.6 C’est par la parole du S. que le ~ a e´te´ fait 89.12 A toi appartient le ~, a` toi aussi appartient la terre 102.26 et le ~ est l’œuvre de tes mains. 103.11 Autant le ~ est e´leve´ au-dessus de la terre, autant 139.8 Si je monte au ~, tu y es ; si je me couche Pr 30.4 Qui est monte´ au ~ ? Qui en est descendu ? Ec 5.1 car D. est au ~, et toi sur la terre Es 14.12 Comment ! Tu es tombe´ du ~, astre brillant 40.22 il de´ploie le ~ comme une e´toffe le´ge`re 42.5 celui qui cre´e le ~ et qui le de´ploie 55.9 Autant le ~ est e´leve´ au-dessus de la terre, autant 65.17 Car je cre´e un ~ nouveau et une terre nouvelle Ml 3.10 j’ouvrirai sans faute pour vous les feneˆtres du ~ Mt 3.16 J. remonta de l’eau. Alors les ~ s’ouvrirent pour lui 5.18 le ~ et la terre passent, pas un seul iota 16.2 Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ~ est rouge. 23.22 et celui qui jure par le ~ jure par le troˆne de D. 28.18 Tte autorite´ m’a e´te´ donne´e ds le ~ et sur la terre Mc 13.31 Le ~ et la terre passeront, mais mes paroles 16.19 le S. J... fut enleve´ au ~... il s’assit a` la droite de D. Lc 3.22 survint une voix du ~ : Tu es mon F. bien-aime´ 12.33 un tre´sor ine´puisable dans les ~ 15.7 plus de joie dans le ~ pour un seul pe´cheur 15.18 P., j’ai pe´che´ contre le ~ et envers toi 16.17 plus facile pour le ~ et la terre de passer que pour 18.22 aux pauvres, et tu auras un tre´sor dans les ~. 24.51 il se se´para d’eux et fut enleve´ au ~. Jn 3.13 Personne n’est monte´ au ~, sinon celui qui 3.27 ne peut recevoir que ce qui lui a e´te´ donne´ du ~. 3.31 Celui qui vient du ~ est au-dessus de tous 6.32 c’est mon P. qui vous donne le vrai pain du ~ 6.41 C’est moi qui suis le pain descendu du ~. Ac 7.42 Alors D... les a livre´s au culte de l’arme´e du ~ 1.21 1.27 3.6 5.1

CONCORDANCE Ac

7.49 7.56 10.16 Rm 10.6 1Co 15.47 2Co 12.2 Ep 1.10 Ph 2.10 He´ 1.10 Ap 11.6 21.1 21.1

Le ~ est mon troˆne, et la terre mon marchepied. Il dit : Je vois les ~ ouverts et le F. de l’homme 3 fois et aussitoˆt apre`s l’objet fut enleve´ au ~. Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ~ ? Le deuxie`me homme vient du ~. un tel homme fut enleve´ jusqu’au troisie`me ~. re´capituler tout dans le C., ce qui est dans les ~ tout genou fle´chisse dans les ~, sur la terre et les ~ sont l’ouvrage de tes mains fermer le ~ pour qu’il ne tombe pas de pluie Alors je vis un ~ nouveau et une terre nouvelle le premier ~ et la premie`re terre avaient disparu

cigogne Ps 104.17 la ~ a sa demeure dans les cypre`s 8.7 Meˆme la ~ dans le ciel connaıˆt sa saison Jr Cilicie Ac 6.9 et des gens de ~... engage`rent un de´bat 15.23 aux fre`res non juifs qui sont... en Syrie et en ~ 23.34 Apprenant qu’il e´tait de ~ circoncire$ Gn 17.10 tout maˆle parmi vous sera ~s. 21.4 Abraham ~t son fils Isaac a` l’aˆge de huit jours 34.15 comme nous, si tout maˆle parmi vous se fait ~re. Ex 12.48 ce´le´brer la Paˆque... tt maˆle chez lui devra eˆtre ~s Dt 10.16 Vous ~rez donc votre cœur Jos 5.2 le S. dit a` Josue´... ~s de nouveau les Israe´lites 9.24 je ferai rendre des comptes a` tous les ~s Jr Lc 2.21 il fut ~s et on lui donna le nom de J. Jn 7.22 et vous ~sez un homme pendant le sabbat Ac 11.2 Lorsque Pierre fut monte´ a` Je´rusalem, les ~s 15.1 Si vous ne vous faites pas ~re... pas eˆtre sauve´s. 15.5 dire qu’il fallait ~re les non-Juifs et leur enjoindre 16.3 Paul... le prit donc (Timothe´e) et le ~t 21.21 en leur disant de ne plus ~re les enfants Rm 3.30 justifiera les ~s en vertu de la foi, et les incirconcis Ga 2.3 Tite... n’a meˆme pas e´te´ contraint de se faire ~re. 2.7 pour les incirconcis, comme a` Pierre pour les ~s 2.12 (Pierre) s’est tenu a` l’e´cart, par crainte des ~s. 5.2 si vs vs faites ~re, le C. ne vs servira de rien. Ph 3.3 les vrais ~s, nous qui ce´le´brons le culte par l’E. Col 2.11 vous avez aussi e´te´ ~s... par la circoncision du C. 3.11 Il n’y a la` ni Grec ni Juif, ni ~s ni incirconcis circoncision Jn 7.22 Moı¨se vous a donne´ la ~... pendant le sabbat. Ac 7.8 Puis D. lui a donne´ l’alliance de la ~ Rm 2.25 Certes, la ~ est utile, si tu mets la loi en pratique 2.25 transgresseur de la loi, ta ~ devient incirconcision. 2.29 sa ~, c’est celle du cœur, qui rele`ve... de l’E. 4.11 Il rec¸ut le signe de la ~ comme sceau de la justice 1Co 7.19 La ~ n’est rien, l’incirconcision n’est rien Ga 5.6 ce n’est ni la ~ ni l’incirconcision, mais la foi 5.11 si je proclamais encore la ~, pourquoi Col 2.11 vous avez aussi e´te´ circoncis... par la ~ du C. citadelle Ne´ 1.1 j’e´tais a` Suse la ~ Ps 18.3 Le S. est mon roc... la corne qui me sauve, ma ~ ! 46.8 le D. de Jacob est pour nous une ~. 59.10 je me garde en allant vers toi, car D. est ma ~. cite´ Ep 2.12 sans C., prive´s du droit de ~ en Israe¨l He´ 11.10 Car il attendait la ~ qui a de solides fondations 13.14 Car nous n’avons pas ici de ~ qui demeure voir aussi ville citerne Gn 37.24 Ils le prirent (Joseph) et le jete`rent dans la ~. 2S 23.15 David... Qui me fera boire de l’eau de la ~ Pr 5.15 Bois l’eau de ta propre ~ 2.13 ils m’ont abandonne´... pour se creuser des ~ Jr 2.13 des ~ crevasse´es, qui ne retiennent pas l’eau. 38.6 Je´re´mie et le jete`rent dans la ~ de Malkiya citoyen Ac 16.37 nous qui sommes ~ romains... jete´s en prison 22.25 Vous est-il permis de fouetter un ~ romain 22.28 c’est avec bcp d’argent q j’ai acquis ce droit de ~ citoyennete´ Ph 3.20 Quant a` nous, notre ~ est dans les cieux clan Gn 12.3 Tous les ~ de la terre se be´niront par toi. 28.14 Tous les ~ de la terre se be´niront par toi 1S 9.21 le plus petit de tous les ~ des tribus de Benjamin ? Claude Ac 11.28 une grande famine... Elle eut lieu, en effet, sous ~ 18.2 ~ avait ordonne´ a` ts les Juifs de quitter Rome clef Es 22.22 sur son e´paule la ~ de la maison de David Mt 16.19 Je te donnerai les ~ du royaume des cieux Lc 11.52 Vous avez enleve´ la ~ de la connaissance Ap 3.7 le Saint, le Vrai, celui qui a la ~ de David 9.1 La ~ du puits de l’abıˆme lui fut donne´e. 20.1 la ~ de l’abıˆme et une grande chaıˆne a` la main. cle´ment Ex 22.26 S’il crie vers moi, je l’entendrai, car je suis ~. 34.6 Le S., le S., D. compatissant et ~, patient et grand 2Ch 30.9 car le S., votre D., est ~ et compatissant Ne´ 9.17 Mais toi, tu es un D. de pardon, ~ et compatissant

Ne´ 9.31 car tu es un D. ~ et compatissant. Ps 103.8 Le S. est compatissant et ~, patient et grand 111.4 le S. est ~ et compatissant. 145.8 Le S. est ~ et compatissant, patient et grand 2.13 car il est ~ et compatissant, patient et grand Jl Jon 4.2 je savais que tu es un D. ~ et compatissant Cle´ment Ph 4.3 avec ~ et mes autres collaborateurs Cle´opas Lc 24.18 ~, lui re´pondit : Es-tu le seul qui... ne sache pas clin 1Co 15.52 en un ~ d’œil... les morts se re´veilleront Clopas Jn 19.25 Aupre`s de la croix de J... Marie, femme de ~ clou Ec 12.11 les auteurs de recueils sont comme des ~ plante´s Jn 20.25 (Thomas) dit : Si je ne vois pas... la marque des ~ clouer 1Ch 10.10 et ils ~e`rent son craˆne dans la maison de Dagoˆn. Col 2.14 l’acte... il l’a enleve´ en le ~ant a` la croix cochon Pr 11.22 Un anneau d’or au groin d’un ~, telle est Mt 7.6 ne jetez pas vos perles devant les ~ Mc 5.12 Les esprits impurs... Envoie-nous dans ces ~ Lc 8.33 Les de´mons... entre`rent dans les ~ 15.15 dans ses champs pour y faire paıˆtre les ~ voir aussi porc cœur$ Gn 6.6 regretta d’avoir fait les humains... son ~ fut afflige´. 8.21 le ~ des humains est dispose´ au mal... jeunesse 50.21 (Joseph) les consola et parla a` leur ~. Lv 26.41 Alors leur ~ incirconcis s’humiliera Dt 4.29 si tu le cherches de tout ton ~ et de toute ton aˆme. 5.29 s’ils avaient toujours ce meˆme ~ pour me craindre 6.5 Tu aimeras le S., ton D., de tout ton ~, de toute 10.12 en aimant et en servant le S., ton D., de tt ton ~ 10.16 Vous circoncirez donc votre ~ 11.13 en le servant de tout votre ~ et de toute votre aˆme 11.18 mettrez sur votre ~ et sur votre aˆme ces paroles 29.3 le S. ne vous a pas donne´ un ~ pour connaıˆtre 29.18 quand meˆme je suivrais l’obstination de mon ~ 30.2 si tu l’e´coutes de tout ton ~ et de toute ton aˆme 30.14 tout pre`s de toi, dans ta bouche et dans ton ~ Jos 22.5 et servez-le de tout votre ~ et de toute votre aˆme. 1S 2.35 un preˆtre suˆr ; il agira selon mon ~ et selon 10.9 De`s que Sau¨l... D. changea son ~ 12.20 e´cartez pas du S., servez le S. de tout votre ~. 13.14 Le S. s’est cherche´ un homme selon son ~ 16.7 ce qui frappe les yeux, mais le S. voit au ~. 1R 11.4 son ~ ne fut pas tout entier avec le S. (YHWH) 11.4 ses femmes incline`rent son ~ vers d’autres dieux 2R 23.3 s’engageant a` suivre le S... de tout son ~ 1Ch 28.9 Salomon... sers-le d’un ~ entier, que ton aˆme Jb 23.16 D. a rendu mon ~ faible Ps 7.10 toi qui sondes les ~ et les reins, D. juste ! 20.5 Qu’il te donne ce que ton ~ de´sire 24.4 Celui qui a les mains innocentes et le ~ pur 26.2 fais passer au creuset mes reins et mon ~ 28.7 en lui mon ~ se confie... mon ~ exulte 34.19 le S. est proche de ceux qui ont le ~ brise´ 44.22 de´couvert, lui qui connaıˆt les secrets du ~ ? 51.12 Cre´e en moi un ~ pur, oˆ D. 51.19 Les sacrifices de D... un ~ brise´, e´crase´ 86.11 Unifie mon ~ pour que je craigne ton nom. 108.2 Mon ~ est ferme, oˆ D. ! 109.22 et mon ~ est blesse´ au dedans de moi. 131.1 mon ~ n’est pas hardi, mes yeux ne s’e´le`vent pas Pr 3.3 e´cris-les sur la tablette de ton ~. 4.23 Garde ton ~ plus que toute autre chose 6.14 la perversite´ est dans son ~ 6.21 Attache-les constamment sur ton ~, noue-les 7.3 e´cris-les sur la tablette de ton ~. 11.20 Les ~ tortueux sont une abomination pour le S. 12.8 le ~ pervers est un objet de me´pris. 15.13 Un ~ joyeux rend le visage aimable 15.13 quand le ~ est dans la peine, l’esprit est abattu. 17.3 celui qui sonde les ~, c’est le S. 17.22 Un ~ joyeux est un bon reme`de 21.2 celui qui pe`se les ~, c’est le S. 22.11 Celui qui aime la purete´ du ~, la graˆce est 23.26 Mon fils, donne-moi ton ~ 25.3 et le ~ des rois, on ne peut les scruter. 27.19 ainsi le ~ de l’homme correspond a` l’homme. Ec 3.11 il a mis la dure´e dans leur ~ 7.3 avec un visage triste le ~ devient meilleur Es 1.5 Toute la teˆte est malade, tout le ~ est souffrant. 6.10 Engourdis le ~ de ce peuple, rends-le dur d’oreille 29.13 glorifie... des le`vres, mais son ~ est loin de moi 57.15 et de ranimer le ~ e´crase´. 61.1 Il m’a envoye´... panser ceux qui ont le ~ brise´ Jr 17.1 il est grave´ sur la tablette de leur ~ 17.9 Le ~ est tortueux par-dessus tout 24.7 donnerai un ~ pour qu’ils sachent que je suis le S. 24.7 je serai leur D., s’ils reviennent a` moi de tt leur ~. 31.33 ma loi au dedans d’eux, je l’e´crirai sur leur ~


CONCORDANCE Ez 11.19 Je leur donnerai un meˆme ~ 11.19 le ~ de pierre et je leur donnerai un ~ de chair 18.31 faites-vous un ~ nouveau et un souffle nouveau. 36.26 Je vous donnerai un ~ nouveau et je mettrai 36.26 le ~ de pierre et je vous donnerai un ~ de chair. Jl 2.13 Ne de´chirez pas vos veˆtements, mais votre ~ Mt 5.8 Heureux ceux qui ont le ~ pur, car ils verront D. ! 5.28 a de´ja` commis l’adulte`re avec elle dans son ~. 6.21 Car la` ou` est ton tre´sor, la` aussi sera ton ~. 11.29 je suis doux et humble de ~... le repos. 13.15 car le ~ de ce peuple s’est engourdi 13.15 de comprendre avec leur ~ et de faire demi-tour 22.37 Tu aimeras le S., ton D., de tout ton ~, de toute Mc 7.6 des le`vres, mais son ~ est tre`s e´loigne´ de moi 7.21 Car c’est du dedans, du ~ des gens, que sortent 12.30 tu aimeras le S., ton D., de tout ton ~, de toute... Lc 1.17 afin de ramener le ~ des pe`res vers les enfants 6.45 du bon tre´sor de son ~, fait sortir du bon 6.45 c’est de l’abondance de son ~ q sa bouche parle 24.32 Notre ~ ne bruˆlait-il pas en ns, lorsqu’il ns parlait Jn 12.40 Il a rendu leurs yeux aveugles et leur ~ obtus 14.1 Que votre ~ ne se trouble pas. 14.27 Que votre ~ ne se trouble pas et ne ce`de pas 16.6 je vous ai parle´ ainsi, la tristesse a rempli votre ~. Ac 1.24 S., toi qui connais le ~ de tous, de´signe lequel 2.37 ils eurent le ~ transperce´, et ils dirent a` Pierre 4.32 La multitude... e´tait un seul ~ et une seule aˆme. 7.51 Hommes re´tifs, incirconcis de ~ et d’oreilles 11.23 a` rester attache´s au S. d’un ~ re´solu. 13.22 David, fils de Jesse´, homme selon mon ~ 28.27 car le ~ de ce peuple s’est engourdi Rm 2.29 sa circoncision, c’est celle du ~, qui rele`ve... de l’E 5.5 l’amour de D. a e´te´ re´pandu dans notre ~ par l’E. 10.8 La Parole est pre`s... dans ta bouche et dans ton ~ 10.9 et si, avec ton ~, tu crois que D... tu seras sauve´. 10.10 Car c’est avec le ~ qu’on a la foi 2Co 3.2 vous qui eˆtes notre lettre, e´crite dans notre ~ 3.3 mais sur des tablettes de chair, sur des ~. 3.15 quand on lit Moı¨se, il y a un voile sur leur ~ 6.11 Corinthiens, notre ~ s’est largement ouvert. Ep 1.18 qu’il illumine les yeux de votre ~, pour que vous 4.18 ils sont e´trangers a` la vie de D... leur ~ est obtus. Ph 4.7 Et la paix de D... gardera votre ~... en J.-C. 1Th 2.4 mais pour plaire a` D. qui e´prouve les ~. 2.17 loin des yeux mais non pas du ~ 1Tm 1.5 amour q vient d’un ~ pur, d’une bonne conscience 2Tm 2.22 avec ceux qui invoquent le S. d’un ~ pur. Phm 7 par toi... le ~ des saints a e´te´ tranquillise´. He´ 3.10 Leur ~ s’e´gare toujours, et ils ne connaissent pas 8.10 je mettrai mes lois... je les inscrirai dans leur ~ 10.16 je mettrai mes lois dans leur ~ 10.22 Approchons-nous donc d’un ~ since`re 10.22 le ~ purifie´ d’une mauvaise conscience et le corps 13.9 Il est bien... que le ~ soit affermi par la graˆce 1P 1.22 aimez-vous les uns les autres... d’un ~ pur. 3.4 mais plutoˆt celle du ~, l’eˆtre secret, la parure 3.15 dans votre ~, consacrez le C. comme S. 1Jn 3.17 qu’il lui ferme son ~, comment l’amour de D. 3.20 car si notre ~ nous condamne, D. est plus grand Ap 2.23 c’est moi qui sonde les reins et les ~ coffre Ex 25.10 Ils feront un ~ en bois d’acacia 26.33 c’est la`... que tu feras entrer le ~ du Te´moignage 30.26 tu confe´reras l’onction... et au ~ du Te´moignage 37.1 Betsale´el fit le ~ en bois d’acacia 40.3 tu couvriras le ~ avec le voile. Nb 10.35 Quand le ~ partait, Moı¨se disait : Le`ve-toi, S. ! Dt 10.2 ces tablettes... et tu les mettras dans le ~. Jos 3.3 Lorsque vous verrez le ~ de l’alliance du S. Jg 20.27 c’e´tait la` que se trouvait le ~ de l’alliance de D. 1S 3.3 Samuel e´tait couche´... ou` e´tait le ~ de D. 4.3 Allons prendre a` Silo le ~ de l’alliance du S. 5.2 Les Philistins prirent le ~ de D... a` coˆte´ de Dagoˆn. 6.19 S. frappa... parce qu’ils avaient regarde´ le ~ du S. 14.18 Sau¨l dit a` Ahiya : Fais approcher le ~ de D. 2S 6.2 David... pour en faire monter le ~ de D. 7.2 alors q le ~ de D. habite ds une toile de tente 1R 8.1 Salomon... Sion, le ~ de l’alliance du S. 1Ch 13.7 Ils charge`rent le ~ de D... Ouzza et Ahyo 15.2 Le ~ de D. ne doit eˆtre porte´ que par les le´vites 3.16 on ne parlera plus du ~ de l’alliance du S. Jr He´ 9.4 (le Tre`s-Saint) contenait... et le ~ de l’alliance Ap 11.19 le ~ de son alliance apparut dans son sanctuaire. cohe´ritier Rm 8.17 he´ritiers de D., et ~ du C. cole`re Gn 27.45 Quand la ~ de ton fre`re se sera de´tourne´e de toi 30.2 Jacob se mit en ~ contre Rachel 49.7 Maudite soit leur ~, car elle est violente Ex 11.8 Il sortit de chez le pharaon dans une ~ ardente. 15.7 tu de´chaıˆnes l’ardeur de ta ~ Nb 1.53 afin que la ~ ne s’abatte pas sur la communaute´ 11.1 Lorsque le S. l’entendit, il se mit en ~ ; un feu du S. 12.9 Le S. se mit en ~ contre eux ; il s’en alla. 16.22 Un seul homme... tu serais en ~ contre toute

Nb 17.11 la ~ est sortie de devant le S. : le fle´au 24.10 Balaq se mit en ~ contre Balaam Dt 1.34 Le S. vous a entendus. Dans sa ~, il a jure´ 32.22 Car le feu de ma ~ s’est allume´ Jos 9.20 laisserons vivre pour ne pas attirer sur nous la ~ 23.16 le S. se mettra en ~ contre vs, et vs disparaıˆtrez Jg 8.3 Lorsqu’il eut ainsi parle´, leur ~ contre lui s’apaisa. 14.19 En ~, il (Samson) remonta chez son pe`re. 1S 17.28 Eliab... se mit en ~ contre David. 2S 24.1 en ~ contre Israe¨l... Va, de´nombre Israe¨l et Juda ! 2Ch 24.18 La ~ s’abattit sur Juda et Je´rusalem Jb 4.9 ils sont extermine´s par le vent de sa ~. 15.13 C’est contre D. que tu tournes ta ~ 18.4 Toi qui te de´chires dans ta ~ 19.11 Il s’est mis en ~ contre moi 32.2 Alors Elihou... Il se mit en ~ contre Job 42.7 le S... Je suis en ~ contre toi et tes deux amis Ps 6.2 S., ne me chaˆtie pas dans ta ~ 30.6 sa ~ dure un instant, mais sa faveur toute la vie 95.11 j’ai jure´ dans ma ~... n’entreront dans mon repos Pr 11.4 La fortune ne sert a` rien au jour de la ~ 11.23 l’espoir des me´chants, c’est la ~. 15.1 une parole blessante excite la ~. 21.14 Un cadeau fait en secret apaise la ~ 27.4 La fureur est cruelle, la ~ impe´tueuse 30.33 et la pression de la ~ produit la querelle. Es 13.9 le jour du S. arrive... jour de fureur et de ~ ardente Jr 10.24 Corrige-moi, S... Non pas dans ta ~ So 1.15 Ce jour est un jour de ~ Mt 5.22 Quiconque se met en ~ contre son fre`re Lc 15.28 Mais il se mit en ~... Son pe`re sortit le supplier. Jn 3.36 qui refuse d’obe´ir... la ~ de D. demeure sur lui Rm 1.18 La ~ de D., en effet, se re´ve`le depuis le ciel 2.5 tu t’amasses un tre´sor de ~ pour le jour de la ~ 2.8 ~ et fureur a` ceux qui... sont re´fractaires a` la ve´rite´ 3.5 D. est-il injuste quand il donne cours a` la ~ ? 4.15 En effet, la loi produit la ~ 5.9 serons-nous donc sauve´s de la ~ 9.22 Et si D... des objets de ~ forme´s pour la perdition Ep 2.3 et nous e´tions par nature voue´s a` la ~ 4.26 Si vous vous mettez en ~, ne pe´chez pas 4.31 animosite´, ~... soient enleve´es du milieu de vous 5.6 la ~ de D. vient sur les rebelles. Col 3.6 la ~ de D. vient sur les rebelles. 3.8 rejetez tout cela : ~, animosite´, malfaisance 1Th 1.10 J., qui nous de´livre de la ~ a` venir. 2.16 Mais la ~ a fini par les atteindre. 5.9 Car D. ne nous a pas destine´s a` la ~, mais 1Tm 2.8 que les hommes prient... sans ~ ni discussions. Jc 1.19 prompt a` e´couter, lent a` parler, lent a` la ~ 1.20 la ~ de l’homme n’accomplit pas la justice de D. Ap 6.16 qui est assis sur le troˆne et de la ~ de l’agneau 11.18 Les nations se sont mises en ~ 19.15 la cuve du vin de la ~ ardente de D. cole´reux Pr 29.22 Un homme ~ provoque les disputes 1.7 l’e´piscope... qu’il ne soit ni arrogant, ni ~ Tt collaborateur Rm 16.3 Saluez Prisca et Aquilas, mes ~ en J.-C. 1Co 3.9 Car nous sommes des ~ de D. 2Co 1.24 nous sommes plutoˆt des ~ pour votre joie 6.1 Puisque ns sommes ses ~, ns vs encourageons 8.23 Tite, il est mon compagnon et mon ~ Ph 2.25 Epaphrodite, mon fre`re, mon ~ 4.3 mes autres ~, dont les noms sont ds le livre de vie Phm 1 a` Phile´mon, notre ~ bien-aime´ 24 Marc, Aristarque, De´mas et Luc, mes ~ 8 ns devons accueillir... pour eˆtre des ~ de la ve´rite´ 3Jn collecte Rm 15.26 Car la Mace´doine et l’Achaı¨e... une ~ de solidarite´ 1Co 16.1 Pour ce qui concerne la ~ en faveur des saints 2Co 8.10 avez e´te´ les premiers... a` faire cette ~ 8.20 cette abondante ~ confie´e a` notre ministe`re collecteur des taxes Mt 5.46 Les ~ eux-meˆmes n’en font-ils pas autant ? 21.31 les ~ et... vous devancent dans le royaume de D. Mc 2.16 Pourquoi mange-t-il avec les ~ et les pe´cheurs ? Lc 3.12 Des ~ aussi vinrent pour recevoir le bapteˆme 5.27 il sortit et aperc¸ut un ~, nomme´ Le´vi 7. 34C’est un glouton et un buveur, un ami des ~ 18.13 le ~... disait :... prends en pitie´ le pe´cheur q je suis ! colline Pr 8.25 avant les ~ j’ai e´te´ mise au monde Es 54.10 quand les ~ vacilleraient, ma fide´lite´ envers toi 55.12 les montagnes et les ~ e´clateront en cris de joie Lc 3.5 toute montagne et toute ~ seront abaisse´es 23.30 dire... aux ~ : Recouvrez-nous ! collyre Ap 3.18 un ~ pour t’en oindre les yeux, afin que tu voies. colombe Gn 8.8 Il laˆcha la ~ pour voir si les eaux avaient baisse´ Lv 1.14 holocauste d’oiseaux, il pre´sentera... ou des ~. 5.7 re´paration pour son pe´che´, 2 tourterelles ou 2 ~ Ps 55.7 Ah ! si j’avais des ailes comme la ~ ! Ct 4.1 Tes yeux sont des ~ derrie`re ton voile.

commandement

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Mt 10.16 avise´s comme les serpents et purs comme les ~. Mc 1.10 l’E. descendre vers lui comme une ~. Lc 2.24 pour offrir en sacrifice... ou deux jeunes ~ Jn 1.32 J’ai vu l’E. descendre du ciel comme une ~ colonne Ex 13.21 et la nuit dans une ~ de feu pour les e´clairer 13.21 Le S. marchait... le jour dans une ~ de nue´e Jg 16.26 Samson dit... Fais-moi toucher les ~ Ne´ 9.12 le jour par une ~ de nue´e 9.12 et la nuit par une ~ de feu Ps 75.4 La terre... c’est moi qui affermis ses ~. Pr 9.1 La Sagesse a baˆti sa maison, elle a taille´ ses 7 ~. 1.18 Moi, aujourd’hui, j’ai fait de toi... une ~ de fer Jr Ga 2.9 et Jean, qui e´taient conside´re´s comme des ~ 1Tm 3.15 l’Eglise du D. vivant, la ~ et l’appui de la ve´rite´. Ap 3.12 Le vainqueur, j’en ferai une ~ dans le sanctuaire coloquintes 1R 6.18 des sculptures de ~ et de fleurs e´panouies 2R 4.39 et il y ramassa des ~ sauvages Colosses Col 1.2 aux fre`res qui, a` ~, sont saints combat Gn 30.8 Rachel dit : J’ai livre´ un ~ surhumain... Nephtali. Nb 32.20 si vous prenez les armes devant le S. pour le ~ Dt 20.3 pour le ~. Que votre cœur ne mollisse pas 1S 17.47 le ~ appartient au S., et c’est lui qui vous a livre´s Ec 9.18 Mieux vaut la sagesse que des armes de ~ Ph 1.30 ce meˆme ~ que vous avez vu chez moi Col 2.1 quel grand ~ je (Paul) soutiens pour vous 1Th 2.2 dire la b. n. de D. au milieu de bien des ~ 1Tm 1.18 Timothe´e... tu me`nes le beau ~ 6.12 Me`ne le beau ~ de la foi, saisis la vie e´ternelle 2Tm 4.7 J’ai mene´ le beau ~, j’ai acheve´ la course He´ 10.32 vs avez soutenu un grand et douloureux ~ 12.4 re´siste´ jusqu’au sang ds votre ~ contre le pe´che´ combattant Nb 31.27 Partage les prises de guerre entre les ~ 2Tm 2.4 Aucun ~, dans une arme´e, ne s’embarrasse combattre Ex 14.14 Le S. ~tra pour vous, et vs, vs garderez le silence. Dt 1.30 Le S... ~tra lui-meˆme pour vous 20.4 Car le S., votre D., marche avec vous, afin de ~tre Jos 10.14 car le S. ~tait pour Israe¨l. 23.10 car c’est le S., votre D., qui ~tait pour vous Ne´ 4.8 ~tez pour vos fre`res, vos fils et vos filles 4.14 notre D. ~tra pour nous. Ps 35.1 S... ~s ceux qui me ~tent ! Rm 15.30 a` ~tre avec moi en adressant a` D. des prie`res 1Co 9.7 Qui ~ jamais dans une arme´e a` ses propres frais ? 15.32 j’ai ~tu contre les beˆtes a` Ephe`se 2Co 10.3 ce n’est pas selon la chair que nous ~tons. Ph 1.27 ~tant d’une meˆme aˆme pour la foi de la b. n. 4.3 elles qui ont ~tu coˆte a` coˆte avec moi pour la b. n. Col 1.29 en ~tant par son action... a` l’œuvre en moi 3 vous encourager a` ~tre pour la foi Jd commandant Jg 5.9 Mon cœur va aux ~ d’Israe¨l Ac 4.1 le ~ du temple et les sadduce´ens survinrent commandement Ex 15.26 si tu preˆtes l’oreille a` ses ~... le S., qui te gue´ris. 16.28 Jusqu’a` quand refuserez-vous d’observer mes ~ 20.6 avec fide´lite´... envers ceux qui... observent mes ~. 24.12 je te donnerai des tablettes de pierre, la loi et le ~ Lv 26.3 si vous observez mes ~ et si vous les mettez Dt 4.40 tu observeras ses prescriptions et ses ~ 5.10 avec fide´lite´... envers ceux qui... observent mes ~. 6.17 Vous observerez les ~ du S., votre D. 6.25 justice que de veiller a` mettre en pratique tt ce ~ 7.9 fide´lite´... envers ceux qui... observent ses ~. 8.6 Tu observeras les ~ du S., ton D., en suivant 10.13 en observant les ~ du S. et ses prescriptions 11.1 tu garderas toujours... ses re`gles et ses ~. 11.22 si vs observez tout ce ~ que j’institue pour vs 15.5 mettre en pratique tout ce ~ que j’institue pour toi 27.10 tu mettras en pratique ses ~ et ses prescriptions 30.10 en observant ses ~ et ses prescriptions e´crits 30.11 Car ce ~... n’est pas au-dessus de tes forces 30.16 de suivre ses voies et d’observer ses ~ Jos 22.5 veillez bien a` mettre en pratique le ~ et la loi 22.5 observez ses ~, attachez-vous a` lui et servez-le 1R 3.14 en observant mes prescriptions et mes ~ Jb 23.12 Je n’ai pas alte´re´ les ~ de ses le`vres Ps 19.9 le ~ du S. est limpide, il fait briller les yeux. 78.7 ils garderont ses ~ 112.1 Heureux... qui trouve un grand plaisir dans ses ~ ! 119.10 ne me laisse pas m’e´garer loin de tes ~ ! 119.66 car j’ai mis ma foi dans tes ~. 119.143 tes ~ font mes de´lices. Ec 12.13 Crains D. et observe ses ~. C’est la` tout l’humain. Mt 19.17 Si tu veux entrer dans la vie, observe les ~ 22.36 Maıˆtre, quel est le grand ~ de la loi ? Mc 7.8 Vous abandonnez le ~ de D. 10.19 Tu connais les ~ : Ne commets pas de meurtre 12.28 Quel est le premier de tous les ~ ? Jn 12.50 Et je sais que son ~ est vie e´ternelle.


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commandement

Jn 13.34 Je vous donne un ~ nouveau 14.15 Si vous m’aimez, vous garderez mes ~. 14.21 Celui qui m’aime, c’est celui qui a mes ~ et qui 15.10 Si vous gardez mes ~... dans mon amour 15.10 comme moi j’ai garde´ les ~ de mon P. Rm 7.10 Ainsi, le ~ qui me`ne a` la vie... mener a` la mort. 7.11 le pe´che´... m’a trompe´ par le ~ et... m’a tue´ 7.13 par le ~, le pe´che´ apparaisse ds tte sa puissance 13.9 En effet, les ~ : Tu ne commettras pas d’adulte`re 1Co 7.19 ce qui importe, c’est d’observer les ~ de D. Ep 6.2 c’est le premier ~ accompagne´ d’une promesse 1Tm 6.14 de garder le ~ sans tache, sans reproche Tt 1.14 au lieu de s’attacher a` des fables juives et a` des ~ 2P 3.2 pour que vs vs souveniez... du ~ de vos apoˆtres 1Jn 2.3 nous le connaissons : si nous gardons ses ~. 2.7 ce n’est pas un ~ nouveau... mais un ~ ancien 3.22 ns le recevons de lui, parce que ns gardons ses ~ 5.2 qd ns aimons D. et que ns agissons selon ses ~. 5.3 Car l’amour de D., c’est que nous gardions ses ~. 5.3 Et ses ~ ne sont pas un fardeau 5 ce que je t’e´cris n’est pas un ~ nouveau, mais 2Jn 6 Et l’amour consiste a` vivre selon ses ~. Ap 14.12 perse´ve´rance des saints, qui gardent les ~ de D. commander Mc 1.27 Il ~e meˆme aux esprits impurs, et ils lui obe´issent ! Jn 14.31 que j’aime le P. et que je fais ce que le P. m’a ~e´. 15.14 vs eˆtes mes amis si vs faites ce que, moi, je vs ~e 15.17 Ce que je vous ~e, c’est que vous vous aimiez commencement Gn 1.1 Au ~ D. cre´a le ciel et la terre. Dt 11.12 a constamment les yeux, du ~ a` la fin de l’anne´e. Jb 8.7 ton ~ semblera peu de chose, ta fin sera 42.12 Le S. be´nit la fin de Job plus que son ~. Ps 111.10 Le ~ de la sagesse, c’est la crainte du S. Pr 1.7 La crainte du S. est le ~ de la connaissance 4.7 ~ de la sagesse : acquiers la sagesse 8.22 Le S. m’a produite comme le ~ de sa voie Ec 7.8 Mieux vaut la fin d’une chose que son ~ Es 41.26 Qui l’a annonce´ de`s le ~, pour que ns le sachions Mt 24.8 ne sera que le ~ des douleurs de l’accouchement. Mc 13.19 de´tresse... pas eu de semblable depuis le ~ Jn 1.1 Au ~ e´tait la Parole... la Parole e´tait D. 8.44 le diable... e´tait homicide de`s le ~ Col 1.18 Il est le ~, le premier-ne´ d’entre les morts He´ 1.10 C’est toi, S., qui as fonde´ la terre au ~ 3.14 attache´s, jusqu’a` la fin, a` la re´alite´ du ~ 7.3 il n’a ni ~ de jours, ni fin de vie 1Jn 1.1 Ce qui e´tait de`s le ~, ce que nous avons entendu 2.24 ce que vous avez entendu de`s le ~. Ap 3.14 le ~ meˆme de la cre´ation de D. 21.6 C’est moi qui suis l’alpha et l’ome´ga, le ~ et la fin. 22.13 le premier et le dernier, le ~ et la fin, c’est moi. commencer Gn 4.26 C’est alors que l’on ~a a` invoquer le nom du S. Ga 3.3 Apre`s avoir ~e´ par l’E... achever par la chair ? Ph 1.6 celui qui a ~e´ en vous une œuvre bonne 1P 4.17 le jugement ~e par la maison de D. commerce Ez 27.12 Tarsis faisait du ~ avec toi Jn 2.16 faire de la maison de mon P. une maison de ~ ! 2Co 2.17 tant d’autres qui font de la parole de D. leur petit ~ commun Ac 1.14 Tous, d’un ~ accord, e´taient assidus a` la prie`re 2.44 Tous les croyants... et avaient tout en ~. 2.46 ils e´taient assidus au temple, d’un ~ accord 4.24 tous, d’un ~ accord, e´leve`rent la voix vers D. 4.32 tout e´tait ~ entre eux. 5.12 Ils se tenaient tous, d’un ~ accord 8.6 un ~ accord, s’attachaient a` ce que disait Philippe 12.20 et les Sidoniens... d’un ~ accord, vinrent le trouver 18.12 les Juifs se dresse`rent d’un ~ accord contre Paul 1Co 12.7 la manifestation de l’E. est donne´e pour l’utilite´ ~ 3 vous e´crire au sujet de notre salut ~ Jd communaute´ Lv 4.13 Si c’est toute la ~ d’Israe¨l qui a fait une erreur Nb 16.22 Un seul homme aurait pe´che´... contre toute la ~ ? 35.25 La ~ le fera retourner dans la ville de refuge Ps 1.5 ni les pe´cheurs dans la ~ des justes Ac 2.47 la S. ajoutait chaque jour a` la ~ ceux qu’il sauvait communication He´ 2.4 D. appuyant leur te´moignage par... et des ~ d’E. communion Ac 2.42 Ils e´taient assidus... a` la ~ fraternelle, au partage 1Co 1.9 vous avez e´te´ appele´s a` la ~ de son Fils, J.-C. 10.16 La coupe... n’est-ce pas une ~ au sang du C. ? 10.16 Le pain... n’est-ce pas une ~ au corps du C. ? 10.20 pas que vous soyez en ~ avec les de´mons. 2Co 13.13 l’amour de D. et la ~ de l’E. saint soient avec vous Ga 2.9 la main droite, a` Barnabe´ et a` moi, en signe de ~ Ph 2.1 s’il y a quelque ~ de l’E., s’il y a quelque tendresse 3.10 le connaıˆtre, lui... et la ~ de ses souffrances 1Jn 1.3 Or notre ~ est avec le P. et avec son Fils, J.-C. 1.7 nous sommes en ~ les uns avec les autres communion (sacrifice de) voir sacrifice de paix

CONCORDANCE compagnie 1Co 15.33 les mauvaises ~ pourrissent les bonnes mœurs. compagnon Ac 19.29 les Mace´doniens Gaı¨os et... ~ de voyage de Paul. Rm 16.7 Andronicos et Junias... mes ~ de captivite´ 2Co 8.19 (Tite) a e´te´ de´signe´... pour eˆtre notre ~ de voyage Ph 2.25 Epaphrodite, mon fre`re... et mon ~ d’armes Col 1.7 Epaphras, notre ~ d’esclavage bien-aime´ Ap 19.10 Je ne suis que ton ~ d’esclavage comparaıˆtre Mc 13.9 vs ~ez devant des gouverneurs... a` cause de moi Rm 14.10 Tous, en effet, ns ~ons devant le tribunal de D. 2Co 5.10 ts ~re en pleine lumie`re devant le tribunal du C. compassion Gn 43.14 Que le D... vous accorde la ~ de cet homme Ex 33.19 et j’aurai ~ de qui j’aurai ~. Dt 30.3 il aura ~ de toi, il te rassemblera encore 2Ch 30.9 obtiendront la ~ de ceux qui les ont emmene´s Ps 51.3 selon ta grande ~, efface mes transgressions ! 103.4 qui te couronne de fide´lite´ et de ~ 103.13 Comme un pe`re a ~ de ses fils 103.13 le S. a ~ de ceux qui le craignent. 119.77 Que ta ~ vienne sur moi, pour que je vive Pr 28.13 reconnaıˆt (ses offenses ) et les de´laisse obtient ~ Es 30.18 c’est pourquoi il s’e´le`vera pour avoir ~ de vous. 49.13 le S. console son peuple, il a ~ de ses pauvres. 54.7 mais avec une grande ~ je te recueillerai 55.7 qu’il revienne au S., qui aura ~ de lui 60.10 si... je t’ai frappe´e, dans ma faveur j’ai ~ de toi. Jr 31.20 – Ephraı¨m... Oui, j’ai ~ de lui 33.26 Je re´tablirai leur situation, car j’ai ~ d’eux. Lm 3.22 et que sa ~ n’est pas a` son terme Os 1.6 je ne continuerai plus a` avoir ~... d’Israe¨l 2.21 Je te fiancerai a` moi... par la fide´lite´ et la ~. Ha 3.2 Mais, dans ta cole`re, souviens-toi de ta ~ ! Mt 9.13 Je veux la ~ et non le sacrifice 9.27 2 aveugles... criant : Aie ~ de nous, F. de David ! 12.7 Je veux la ~ et non le sacrifice, vous n’auriez pas 15.22 Une Canane´enne... crier : Aie ~ de moi, S., F. de 17.15 S., aie ~ de mon fils, qui est lunatique et souffre 20.30 2 aveugles... crie`rent : Aie ~ de nous, S., F. de 23.23 vous laissez de coˆte´... la justice, la ~ et la foi Mc 5.19 raconte-leur... comment il a eu ~ de toi. 10.47 et se mit a` crier : F. de David, J., aie ~ de moi ! Lc 1.50 et sa ~ s’e´tend de ge´ne´ration en ge´ne´ration 1.54 Israe¨l, son serviteur, et il s’est souvenu de sa ~ 1.72 C’est ainsi qu’il montre sa ~ envers nos pe`res 10.37 (le prochain) qui a montre´ de la ~ envers lui. 11.41 Donnez... par des actes de ~ 12.33 vos biens et donnez-les par des actes de ~. 16.24 Il s’e´cria : Abraham, mon pe`re, aie ~ de moi ! Ac 3.2 infirme de naissance... demander un acte de ~ 9.36 Dorcas... bcp d’œuvres bonnes et d’actes de ~. 10.2 (Corneille) faisait beaucoup d’actes de ~ Rm 1.31 sans loyaute´, insensibles, sans ~. 9.15 Car il dit a` Moı¨se : J’aurai ~ de qui j’aurai ~ 9.18 il a ~ de qui il veut, et il fait s’obstiner qui il veut. 9.23 des objets de ~ qu’il avait d’avance pre´pare´s 11.32 D. a enferme´ ts les humains... pour avoir ~ de ts. 12.8 celui qui exerce la ~, avec joie. 2Co 4.1 nous avons ce ministe`re, selon la ~ Ep 2.4 D. est riche de ~ et, a` cause du grand amour Ph 2.27 tout pre`s de la mort ; mais D. a eu ~ de lui 1Tm 1.2 a` Timothe´e... graˆce, ~ et paix de la part de D. 1.13 un perse´cuteur... J’ai cependant e´te´ traite´ avec ~ 2Tm 1.2 a` Timothe´e... graˆce, ~ et paix de la part de D. 1.16 Que le S. accorde sa ~ a` la maison d’One´siphore 3.5 mais en vertu de sa propre ~ – il nous a sauve´s Tt He´ 4.16 Approchons-nous... pour obtenir ~ Jc 2.13 jugement est sans ~ pour qui ne montre pas de ~. 2.13 La ~ triomphe du jugement. 1P 2.10 vous avez maintenant obtenu ~. 22 Ayez ~ de ceux qui he´sitent Jd voir aussi pitie´ compatissant Ex 34.6 D. ~ et cle´ment, patient et grand par la fide´lite´ Dt 4.31 le S., ton D., est un D. ~ ; il ne t’abandonnera pas 2Ch 30.9 votre D., est cle´ment et ~ ; il ne se de´tournera pas Ne´ 9.17 tu es un D. de pardon, cle´ment et ~, patient 9.31 pas abandonne´s, car tu es un D. cle´ment et ~. Ps 103.8 Le S. est ~ et cle´ment, patient et grand 111.4 le S. est cle´ment et ~. 145.8 Le S. est cle´ment et ~, patient et grand 2.13 revenez au S., votre D. ; car il est cle´ment et ~ Jl Jon 4.2 Tarsis. Car je savais que tu es un D. cle´ment et ~ Mt 5.7 Heureux ceux qui sont ~... compassion He´ 2.17 afin d’eˆtre un grand preˆtre ~ et digne de confiance compensation Ex 22.3 mouton ou che`vre, il donnera une ~ au double. 22.6 le voleur donnera une ~ au double Lv 5.16 le pe´che´... du sanctuaire... cette ~ au preˆtre. complainte 2S 1.17 David entonna cette ~ sur Sau¨l et sur son fils Ez 19.14 C’est la` une ~ ; elle a servi de ~. Ha 3.1 Prie`re d’Habacuc... sur le mode des ~.

Lc 7.32 nous avons chante´ des ~, et vs n’avez pas pleure´. complet Jn 15.11 que ma joie soit en vous et que votre joie soit ~. 16.24 et vous recevrez, pour que votre joie soit ~. 17.13 pour qu’ils aient en eux ma joie, ~. complice Pr 29.24 qui se fait le ~ d’un voleur se de´teste lui-meˆme Es 1.23 Tes chefs sont rebelles et ~ des voleurs 1Tm 5.22 ne te rends pas ~ des pe´che´s d’autrui complot Ac 9.24 et Saul eut connaissance de leur ~. 23.30 Avise´ d’un ~ contre cet homme, je te l’ai envoye´ comploter Gn 37.18 ils ~e`rent de le (Joseph) faire mourir. Ps 59.4 des hommes puissants ~ent contre moi comportement Tt 2.3 Que les femmes aˆge´es, de meˆme, aient un ~ qui comporter (se) Ep 4.1 a` vous ~er d’une manie`re digne de l’appel 4.17 ne devez plus vs ~er comme les gens des nations 5.15 la fac¸on dont vs vs ~ez... mais comme des sages. Col 1.10 que vs vs ~iez d’une manie`re digne du S. 4.5 ~ez-vous avec sagesse envers ceux du dehors. 1Th 2.12 adjure´s de vous ~er d’une manie`re digne de D. 4.12 afin que vous vous ~iez convenablement voir aussi marcher comprendre (se) Jb 9.11 il disparaıˆt, et je ne le ~ends pas. 36.26 D. est grand, mais nous ne le ~enons pas 37.14 Arreˆte-toi pour ~endre les actes e´tonnants de D. ! 42.3 Ainsi j’ai parle´, sans ~endre Pr 14.8 La sagesse... c’est de ~endre sa voie 28.5 ceux qui cherchent le S. ~ennent tout Es 6.9 Ecoutez toujours, mais vous ne ~endrez rien ! Mt 13.14 Vous aurez beau entendre, vs ne ~endrez jamais. Mc 4.12 tout en entendant bien, ils ne ~ennent rien Lc 8.10 et qu’en entendant ils ne ~ennent rien. 24.45 ... ouvrit l’intelligence pour ~endre les Ecritures Jn 12.16 Ses disciples ne ~irent pas cela tout d’abord 12.40 qu’ils ne ~ennent pas avec leur cœur Ac 8.30 le Prophe`te Esaı¨e. Il lui dit : ~ends-tu ce que tu lis ? 28.26 Vous aurez beau entendre, vs ne ~endrez jamais Rm 15.21 qui n’en avaient pas entendu parler ~endront. Ep 3.18 eˆtre capables de ~endre... quelle est la largeur 5.17 mais ~enez quelle est la volonte´ du S. He´ 5.11 vous eˆtes devenus lents a` ~endre 2P 3.16 il s’y trouve des passages difficiles a` ~endre compte Ex 20.5 fais rendre des ~ aux fils pour la faute des pe`res Es 13.11 Je ferai rendre des ~ au monde pour le mal Jr 21.14 Je vous ferai rendre des ~ selon... agissements Dn 5.26 D. a fait le ~ de ton re`gne et il y a mis fin. Mt 12.36 les humains rendront ~ de ttes les paroles inutiles Rm 14.12 chacun de ns rendra ~ a` D. pour lui-meˆme Phm 18 S’il t’a fait du tort... mets-le sur mon ~ He´ 4.13 celui a` qui nous devons rendre ~ compter Gn 15.6 Il mit sa foi dans le S. ; il le lui ~a comme justice. Nb 1.2 le de´nombrement... en ~ant teˆte par teˆte les noms 23.10 Qui peut ~er la poussie`re de Jacob 1Ch 21.2 David dit a` Joab... Allez, ~ez Israe¨l Ps 90.12 Enseigne-nous a` bien ~er nos jours 130.6 Je ~e sur le S. plus que les gardes Dn 5.26 Mene´ (~e´) : D. a fait le compte Mt 10.30 meˆme les cheveux de votre teˆte sont tous ~e´s. Lc 22.37 Il a meˆme e´te´ ~e´ avec les sans-loi. Rm 4.3 Abraham crut D., et cela lui fut ~e´ comme justice. Ga 3.6 Abraham crut D., et cela lui fut ~e´ comme justice. Ap 7.9 une grande foule, que personne ne pouvait ~er concevoir Jb 15.35 ~evoir l’oppression, c’est mettre au monde le mal Ps 51.7 ne´ dans la faute, ma me`re m’a ~u dans le pe´che´. Ct 8.5 la` ou` t’a ~u celle qui t’a mis au monde. Jc 1.15 le de´sir, lorsqu’il a ~u, met au monde le pe´che´ conciliant Ph 4.5 Que votre attitude ~ soit connue de tous. 1Tm 3.3 mais ~, pacifique, de´sinte´resse´ Tt 3.2 de ne calomnier personne, d’eˆtre pacifiques, ~ Jc 3.17 La sagesse d’en haut, elle, est... pacifique, ~ concitoyen Ep 2.19 vs eˆtes ~ des saints, membres de la maison de D. He´ 8.11 Personne n’instruira plus jamais son ~ conclure Ex 23.32 Tu ne ~ras pas d’alliance pour eux 34.27 c’est d’apre`s elles que je ~s une alliance avec toi Dt 5.2 notre D., a ~ avec nous une alliance a` l’Horeb. Jg 2.2 vous ne ~rez pas d’alliance pour les habitants concubine Jg 19.29 saisit sa ~ et la de´coupa... en 12 morceaux 2S 16.22 Absalom alla avec les ~ de son pe`re 1R 11.3 (Salomon eut)... 300 ~ condamnation Jn 18.38 Moi (Pilate), je ne trouve aucun motif de ~ en lui. Rm 5.18 par une seule faute la ~ s’e´tend a` tous 8.1 aucune ~ pour ceux qui sont en J.-C.


CONCORDANCE condamner Nb 35.30 Un seul te´moin ne suffira pas pour faire ~er Jb 9.20 Si j’e´tais juste, ma propre bouche me ~erait 10.2 Je dis a` D. : Ne me ~e pas ! 15.6 pas moi, c’est ta propre bouche qui te ~e. 32.3 ils ne trouvaient rien a` re´pondre et qu’ils ~aient D. 40.8 Me ~eras-tu pour te justifier ? Ps 107.17 par leurs fautes, s’e´taient ~e´s a` l’affliction. Pr 17.15 celui qui ~e le juste... abomination pour le S. 17.26 Il n’est pas bon de ~er un juste Mt 12.37 c’est par tes paroles que tu seras ~e´. Mc 10.33 Ils le ~eront a` mort, le livreront aux non-Juifs 14.64 Tous le ~e`rent, le de´clarant passible de mort. 16.16 mais celui qui ne croira pas sera ~e´. Lc 6.37 ne ~ez pas, et vous ne serez jamais ~e´s Jn 8.10 ou` sont-ils passe´s ? Personne ne t’a donc ~e´e ? Rm 2.1 tu te ~es toi-meˆme, puisque, toi qui juges 8.3 D... a ~e´ le pe´che´ dans la chair 8.34 Qui ~era ? C’est J.-C. qui est mort ! Bien plus 1Co 11.32 afin que nous ne soyons pas ~e´s avec le monde Tt 3.11 est de´voye´ et qu’il pe`che : il se ~e lui-meˆme. 1Jn 3.20 car si notre cœur nous ~e, D. est plus grand condition Lc 11.26 la ~ dernie`re de cet homme-la` est pire 1Co 7.17 que chacun vive selon la ~ que le S. lui a donne´e conducteur voir dirigeant conduire Ex 23.20 pour te garder... et te ~re au lieu que j’ai pre´pare´. 2Ch 1.10 sagesse... afin que je sache ~re ce peuple ! Ps 5.9 S., ~s-moi dans ta justice 23.3 il me ~t sur les sentiers de la justice 27.11 S... ~s-moi dans le sentier de la droiture 61.3 ~s-moi sur le rocher qui est trop e´leve´ pour moi ! 67.5 tu ~s les nations sur la terre. 119.35 ~s-moi dans le sentier de tes commandements ! 139.24 ~s-moi sur la voie de toujours ! Es 11.6 et un petit garc¸on les ~ra. 48.17 je te ~s dans la voie ou` tu marches. 58.11 Le S. te ~ra constamment Jn 16.13 l’E. de la ve´rite´, il vs ~ra dans toute la ve´rite´ Rm 8.14 qui sont ~ts par l’E. de D. sont fils de D. Ph 1.27 ~sez-vous d’une manie`re digne de la b. n. du C. 1Tm 3.15 comment il faut se ~re dans la maison de D. Ap 7.17 et les ~ra aux sources des eaux de la vie conduite Jc 3.13 Que celui-la` montre ses œuvres par sa belle ~ 1P 1.15 devenez saints dans toute votre ~ 2.12 Ayez une belle ~ parmi les gens des nations 3.16 ceux qui injurient votre bonne ~ dans le C. confesser Lv 5.5 qui se met en tort... ~era en quoi il a pe´che´ 26.40 ils ~eront leur faute et la faute de leurs pe`res Nb 5.7 il ~era le pe´che´ qu’il a commis et restituera Ne´ 1.6 en ~ant les pe´che´s des Israe´lites 9.3 ils ~e`rent leurs pe´che´s et se prosterne`rent voir aussi reconnaıˆtre (publiquement) confiance Jb 15.15 Si D. n’a pas ~ en ses saints Ps 9.11 Qu’ils mettent leur ~ en toi, ceux qui connaissent 25.2 D., j’ai mis ma ~ en toi : que je n’aie pas honte ! 31.7 moi, j’ai mis ma ~ dans le S. 32.10 celui qui met sa ~ dans le S., sa fide´lite´ l’entoure. 33.21 car nous avons mis notre ~ en son nom sacre´. 37.3 Mets ta ~ dans le S. et agis bien 37.5 mets ta ~ en lui : c’est lui qui agira. 40.5 Heureux l’homme qui fait du S. sa ~ 62.9 Mets en lui ta ~ en tout temps, peuple ! 84.13 heureux l’homme qui met sa ~ en toi ! 115.9 Israe¨l, mets ta ~ dans le S. ! 118.8 que de mettre sa ~ dans les humains 125.1 Ceux qui mettent leur ~ dans le S. Pr 3.5 De tout ton cœur, mets ta ~ dans le S. 11.28 Celui qui met sa ~ dans ses richesses tombe 14.26 Dans la crainte du S. il y a une forte ~ 16.20 celui qui met sa ~ dans le S., heureux est-il ! 25.19 telle est la ~ en un traıˆtre au jour de la de´tresse. 27.6 Les blessures d’un ami sont dignes de ~ 28.25 qui met sa ~ dans le S. est dans l’abondance 28.26 qui met sa ~ en son propre jugement est stupide 29.25 celui qui met sa ~ dans le S. est hors d’atteinte. 31.11 Le cœur de son mari a ~ en elle Es 30.15 dans la tranquillite´ et la ~ que serait votre force. Jr 17.5 Maudit soit... qui met sa ~ dans un eˆtre humain Mt 25.21 C’est bien ! Tu es un bon esclave, digne de ~ ! 25.21 Tu as e´te´ digne de ~ pour une petite affaire Lc 16.10 petite affaire est aussi digne de ~ ds une grande 19.17 tu as e´te´ digne de ~ dans une petite affaire 1Co 4.2 d’un intendant, c’est qu’il soit digne de ~. 2Co 1.9 que ns ne mettions pas notre ~ en ns-meˆmes Ep 3.12 pour nous approcher de D. avec ~ 1Tm 3.11 Que les femmes... dignes de ~ en tout. Tt 2.10 se montrent toujours entie`rement dignes de ~ He´ 2.13 Moi, je mettrai ma ~ en lui. 2.17 un grand preˆtre compatissant et digne de ~

1Jn 2.16 ~ pre´somptueuse en ses ressources... pas du P. confier Ps 28.7 en lui (le S.) mon cœur se ~e, et je suis secouru Lc 12.48 de celui a` qui on a beaucoup ~e´, on exigera 1Tm 1.11 bonne nouvelle qui m’a e´te´ ~e´e configurer Rm 8.29 destine´s d’avance a` eˆtre ~e´s a` l’image de son F. Ph 3.10 en e´tant ~e´s a` lui dans la mort 3.21 corps humilie´, en le ~ant a` son corps glorieux confirmer Rm 3.31 Jamais de la vie ! Au contraire, nous ~ons la loi. 15.8 en ~ant les promesses faites aux pe`res He´ 2.3 qui nous a e´te´ ~e´ par ceux qui l’ont entendu conflit Ac 12.20 Il e´tait en ~ avec les Tyriens et les Sidoniens. 15.39 Le ~ devint tel qu’ils finirent par se se´parer. Jc 4.1 D’ou` viennent les ~, d’ou` viennent les querelles 4.2 vous multipliez les querelles et les ~ voir aussi lutte confondre Jb 32.13 c’est D. qui le ~ra, et non pas un homme ! Jn 16.8 il ~ra le monde en matie`re de pe´che´, de justice conformer Rm 12.2 Ne vous ~ez pas a` ce monde-ci, mais soyez 1P 1.14 ne vous ~ez pas aux de´sirs que vous aviez confus Ez 16.54 que tu sois ~ de tout ce que tu as fait 2.8 une parole saine... pour que l’adversaire soit ~ Tt confusion Ps 69.8 c’est pour toi... que la ~ me couvre le visage 69.20 Toi, tu connais mon de´shonneur, ma honte, ma ~ Ac 19.29 La ~ gagna toute la ville. connaissance Gn 2.9 l’arbre de la ~ de ce qui est bon ou mauvais. 2Ch 1.10 sagesse et ~, afin q je sache conduire ce peuple ! Jb 36.3 Je tirerai ma ~ de loin et je rendrai justice 38.2 qui obscurcit mes projets par des propos sans ~ ? Pr 1.4 au jeune homme de la ~ et de la re´flexion. 1.7 La crainte du S. est le commencement de la ~ 1.22 et les gens stupides de´testeront-ils la ~ ? 2.5 et tu trouveras la ~ de D. 2.10 lorsque la ~ fera les de´lices de ton aˆme 3.20 c’est par sa ~ que les abıˆmes se sont ouverts 5.2 et que tes le`vres pre´servent la ~. 9.10 la ~ des saints, c’est l’intelligence. 12.1 Celui qui aime l’instruction aime la ~ 12.23 L’homme avise´ couvre la ~ 15.7 Les le`vres des sages disse´minent la ~ 18.15 Un cœur intelligent acquiert la ~ 18.15 l’oreille des sages recherche la ~. 30.3 pas appris la sagesse, je n’ai pas la ~ des saints. Ec 1.18 plus on a de ~, plus on a de tourment. Es 5.13 mon peuple est exile´, parce qu’il n’a pas de ~ 11.9 car la ~ du S. remplira la terre Dn 1.4 des garc¸ons... doue´s de toute sagesse, de ~ 12.4 une multitude alors cherchera, et la ~ augmentera Os 4.6 Mon peuple pe´rit parce qu’il n’a pas la ~. 4.6 tu as rejete´ la ~, je te rejetterai de mon sacerdoce 6.6 je pre´fe`re aux holocaustes la ~ de D. Ml 2.7 Car les le`vres du preˆtre gardent la ~ Lc 11.52 spe´cialistes de la loi ! Vous... enleve´ la clef de la ~ Rm 2.20 tu as dans la loi l’essence meˆme de la ~ 3.20 advient au moyen de la loi, c’est la ~ du pe´che´. 10.2 passion jalouse pour D., mais non pas selon la ~. 11.33 O profondeur... de la sagesse et de la ~ de D. ! 1Co 8.1 La ~ gonfle d’orgueil, mais l’amour construit. 8.11 Ainsi le faible se perd a` cause de ta ~ 12.8 a` un autre, une parole de ~, selon le meˆme E. 13.2 Quand j’aurais... toute la ~... si je n’ai pas l’amour Ep 3.19 l’amour du C. qui surpasse la ~ Ph 1.9 que votre amour abonde de plus en plus en ~ Col 1.9 que vous soyez remplis de la ~ de sa volonte´ 3.10 le nouveau, qui se renouvelle en vue de la ~ 2P 1.5 vos efforts pour joindre... a` la force morale la ~ connaıˆtre Gn 3.5 des dieux qui ~aissent ce qui est bon ou mauvais. Ex 33.13 fais-moi ~aıˆtre tes voies ; alors je te ~aıˆtrai Dt 29.3 le S. ne vous a pas donne´ un cœur pour ~aıˆtre Ps 139.1 S., tu m’as examine´ a` fond, tu me ~ais Es 1.3 Le bœuf ~aıˆt son proprie´taire 1.3 l’aˆne ~aıˆt la mangeoire... Israe¨l, lui, ne ~aıˆt rien 9.23 fier d’avoir du bon sens et de me ~aıˆtre Jr Mi 6.8 Il t’a fait ~aıˆtre, oˆ humain, ce qui est bon Mt 7.23 Je ne vous ai jamais ~us ; e´loignez-vous de moi 25.12 Amen, je vous le dis, je ne vous ~ais pas. Lc 12.2 rien de cache´ qui ne doive eˆtre ~u. Jn 1.10 mais le monde ne l’a jamais ~ue (la lumie`re). 4.10 Si tu ~aissais le don de D. 8.32 vs ~aıˆtrez la ve´rite´, et la ve´rite´ vs rendra libres 8.55 vous ne le ~aissez pas ; moi, je le ~ais (le Pe`re) 10.4 moutons le suivent, parce qu’ils ~aissent sa voix. 10.14 je ~ais mes moutons... mes moutons me ~aissent 14.7 Si vous me ~aissez, vous ~aıˆtrez aussi mon P. 14.17 vous le ~aissez (l’E.), parce qu’il... sera en vous. 15.15 amis, parce que je vous ai fait ~aıˆtre tout

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Jn 17.3 vie e´ternelle, c’est qu’ils te ~aissent... seul vrai D. 17.25 P. juste, le monde ne t’a jamais ~u Rm 8.29 ceux qu’il a ~us d’avance, il les a aussi destine´s 1Co 8.2 Si qqn pense ~aıˆtre qq chose, il ne ~aıˆt pas 8.3 Mais si quelqu’un aime D., celui-la` est ~u de lui. 2Co 5.21 qui n’a pas ~u le pe´che´, il l’a fait pour nous pe´che´ 2Tm 2.19 Le S. ~aıˆt ceux qui lui appartiennent He´ 8.11 ~ais le S. ! En effet, tous me ~aıˆtront 2P 2.21 mieux valu pour eux ne pas avoir ~u la voie 1Jn 2.4 Celui qui dit : Je le ~ais et... est un menteur 4.6 celui qui ~aıˆt D. nous e´coute 4.6 ~aissons l’E. de la ve´rite´ et l’esprit de l’e´garement. 4.8 Celui qui n’aime pas n’a jamais ~u D. voir aussi relation (avoir des relations avec) consacrer Ex 13.2 ~e-moi tout premier-ne´, tant des humains 28.36 tu y graveras, d’une gravure de sceau : ~e´ au S. 29.36 tu lui confe´reras l’onction pour le ~er. 29.44 je ~erai Aaron et ses fils... pour moi le sacerdoce. 29.44 Je ~erai la tente de la Rencontre et l’autel Lv 8.12 il lui confe´ra l’onction, pour le ~er. 27.14 Si quelqu’un ~e sa maison Nb 8.17 les premiers-ne´s en Egypte, je me les suis ~e´s. Dt 15.19 Tu ~eras au S., ton D., tout premier-ne´ maˆle 33.16 sur le craˆne de celui qui a e´te´ ~e´ parmi ses fre`res ! Jos 3.5 Josue´ dit au peuple : ~ez-vous, car demain le S. 6.19 et les objets de bronze et de fer sont ~e´s au S. 7.13 Le`ve-toi, ~e le peuple. Tu diras : ~ez-vous 1R 9.3 je ~e cette maison que tu as baˆtie 2Ch 29.34 car les le´vites... plus a` cœur de se ~er Esd 8.28 Puis je leur dis : Vous eˆtes ~e´s au S. 1.5 avant que tu ne sortes de son sein, je t’avais ~e´ Jr Lc 2.23 Tout maˆle ne´ le premier de sa me`re sera ~e´ au S. Jn 10.36 vous dites a` celui que le P. a ~e´ et envoye´ 17.17 ~e-les par la ve´rite´ : c’est ta parole qui est la ve´rite´. 17.19 Et moi, je me ~e moi-meˆme pour eux, 17.19 pour qu’eux aussi soient ~e´s par la ve´rite´. 1Co 1.2 a` Corinthe, a` ceux qui ont e´te´ ~e´s en J.-C. 6.11 vous avez e´te´ ~e´s, vous avez e´te´ justifie´s 7.5 afin de vous ~er a` la prie`re 7.14 Car le mari non croyant est ~e´ par la femme 7.14 et la femme non croyante est ~e´e par le fre`re 1Tm 4.5 car tout est ~e´ par la parole de D. et la prie`re. 2Tm 2.21 Si donc qqn se purifie... il sera... ~e´, utile He´ 2.11 qui ~e et ceux qui sont ~e´s sont ts issus d’un seul. 10.10 nous sommes ~e´s par l’offrande du corps de J. 1P 3.15 Mais, dans votre cœur, ~ez le C. comme S. Ap 22.11 que celui qui est saint soit encore ~e´ ! voir aussi sacre´, saint, saintete´ conscience Ac 24.16 avoir constamment une ~ irre´prochable devant D. Rm 2.15 leur ~ aussi en rend te´moignage 9.1 ma ~ m’en rend te´moignage par l’E. saint 13.5 ne´cessaire d’eˆtre soumis... par motif de ~. 1Co 4.4 je n’ai rien sur la ~, mais je n’en suis pas justifie´ 8.7 et leur ~, qui est faible, en est souille´e. 8.10 sa ~ ne va-t-elle pas l’amener, lui qui est faible 10.25 sans poser aucune question par motif de ~ 2Co 1.12 Car notre fierte´, c’est le te´moignage de notre ~ 5.11 j’espe`re eˆtre aussi en pleine lumie`re dans votre ~. 1Tm 1.5 l’amour qui vient d’un cœur pur, d’une bonne ~ 1.19 en gardant la foi et une bonne ~. 1.19 Cette ~, quelques-uns l’ont re´pudie´e et ont ainsi 3.9 conserver le myste`re de la foi dans une ~ pure. 4.2 marque´s au fer rouge dans leur propre ~. 2Tm 1.3 je rends un culte avec une ~ pure Tt 1.15 leur intelligence comme leur ~ sont souille´es. He´ 9.14 le sang du C... purifiera-t-il notre ~ des œuvres 10.22 Approchons... le cœur purifie´ d’une mauvaise ~ 1P 2.19 graˆce que de supporter des peines par ~ de D. 3.16 avec douceur et respect, en ayant une bonne ~ 3.21 bapteˆme... l’engagement envers D. d’une bonne ~ conse´cration Rm 6.19 corps... disposition de la justice... aboutir a` une ~. 6.22 vs avez pour fruit une ~ et pour fin la vie e´ternelle. 1Th 4.3 La volonte´ de D., c’est votre ~ 1Tm 2.15 devenant me`re, si elle demeure ds la foi... et la ~ He´ 12.14 la ~ sans laquelle personne ne verra le S. 1P 1.2 de´signe´s d’avance par D., le P., dans la ~ de l’E. conseil Ex 18.19 je vais te donner un ~, et que D. soit avec toi ! Jg 19.30 (le le´vite dit :) re´fle´chissez, tenez ~ et parlez. 2S 17.15 Ahitophel a donne´ tel et tel ~ a` Absalom Jb 29.21 on gardait le silence pour entendre mes ~. Pr 1.25 puisque vous avez rejete´ tous mes ~ 13.10 la sagesse est avec ceux qui e´coutent les ~. 19.20 Ecoute les ~, rec¸ois l’instruction 21.30 pas de ~ qui tienne devant le S. ! 27.9 douceur d’un ami vaut mieux q les ~ Ec 4.13 qu’un roi... stupide qui ne sait plus prendre ~ Jr 15.17 pas assis dans le ~ secret des rieurs conseiller 2S 17.15 Houshaı¨ dit... et moi, j’ai ~e´ telle et telle chose. Ps 16.7 Je be´nis le S. qui me ~e 32.8 je te ~erai, j’aurai le regard sur toi.


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conseiller

Ap 3.18 je te ~e de m’acheter de l’or purifie´ par le feu conseiller (subst.) 2S 15.12 Ahitophel, le Guilonite, ~ de David. Ps 119.24 Tes pre´ceptes font mes de´lices ; ce sont mes ~. Pr 11.14 le salut est dans le grand nombre des ~. 15.22 plans... se re´alisent quand les ~ sont nombreux. 24.6 le salut est dans le grand nombre des ~. Es 9.5 on l’appelle du nom de ~ merveilleux, D.-He´ros Rm 11.34 qui a connu la pense´e du S. ? Qui a e´te´ son ~ ? conserver Ep 4.3 en vous efforc¸ant de ~er l’unite´ de l’E. 1Tm 3.9 ils doivent ~er le myste`re de la foi He´ 3.6 si nous ~ons l’assurance et l’espe´rance conside´ration de personne voir partialite´ consolateur Jb 16.2 vous eˆtes tous de pe´nibles ~. voir aussi avocat, de´fenseur consolation Gn 37.35 mais il (Jacob) refusa toute ~. Jb 6.10 J’aurais encore une ~, et je sauterais de joie 15.11 Ne te suffisent-elles pas, les ~ de D. 21.2 Ecoutez... donnez-moi seulement cette ~. 21.34 Comment pouvez-vous m’offrir des ~ si futiles ! Ps 119.50 C’est ma ~ dans mon affliction Za 10.2 les reˆves disent l’illusion et leur ~ est futile. Lc 2.25 Syme´on... il attendait la ~ d’Israe¨l 6.24 malheur... vous, les riches ! Vous tenez votre ~ ! consoler Gn 5.29 du nom de Noe´... nous ~era de notre travail 50.21 Il (Joseph) les ~a et parla a` leur cœur. Jb 2.11 pour aller le plaindre (Job) et le ~er. 7.13 Mon lit me ~era, ma couche calmera ma plainte 42.11 Ils le plaignirent et le ~e`rent de tous les malheurs Ps 77.3 je cherche le S. la nuit... je refuse d’eˆtre ~e´. 86.17 Car c’est toi, S., qui me secours et qui me ~es. 119.52 me souviens de tes jugements... S., et je me ~e. Ec 4.1 les larmes des opprime´s... personne pour les ~er ! Es 49.13 Car le S. ~e son peuple, il a compassion 52.9 le S. ~e son peuple... re´demption de Je´rusalem. 61.2 ~er tous ceux qui sont dans le deuil 66.13 comme un homme que sa me`re ~e... je vs ~erai Jr 31.15 Rachel qui pleure... elle refuse de se laisser ~er Za 1.17 le S. ~era encore Sion Mt 5.4 Heureux ceux qui pleurent, car ils seront ~e´s ! Lc 16.25 Lazare... est ~e´, tandis que toi, tu souffres. voir aussi encourager, re´conforter conspiration 2S 15.12 La ~ devint puissante... avec Absalom. 2Ch 23.13 Athalie de´chira ses veˆtements et dit : ~ ! ~ ! constance Dt 32.4 c’est un D. de ~ : pas d’injustice en lui Ps 88.12 Dira-t-on... ta ~ dans le monde des disparus ? 96.13 il jugera les peuples par sa ~. 98.3 Il s’est souvenu... de sa ~ envers... Israe¨l 100.5 sa ~ (dure) de ge´ne´ration en ge´ne´ration. 119.75 c’est dans ta ~ que tu m’as afflige´. Lm 3.23 elle se renouvelle chaque matin. Grande est ta ~ ! voir aussi bienveillance, bonte´, fide´lite´, probite´ constellation Jb 38.32 Est-ce toi qui fais paraıˆtre en leur temps les ~ constructeur Lc 20.17 C’est la pierre que les ~ ont rejete´e Ac 4.11 la pierre que vous, les ~, vous avez me´prise´e He´ 11.10 la cite´... dont D. est l’architecte et le ~ constructif Rm 14.19 poursuivons... la paix et ce qui est ~ pour autrui. 1Co 10.23 tout est permis, mais tout n’est pas ~. 14.26 Lorsque vous vous re´unissez... que tout soit ~. Ep 4.29 bonne parole qui soit ~ et communique une graˆce construction Mc 13.1 Maıˆtre, regarde, quelles pierres, quelles ~ ! 1Co 3.9 Vous eˆtes le champ de D., la ~ de D. 1Th 5.11 encouragez-vous... et contribuez a` la ~ de l’autre construire Mc 14.58 ce sanctuaire... et en trois jours j’en ~rai un autre Lc 6.48 Il est semblable a` un homme qui ~t une maison. 14.28 s’il veut ~re une tour... calculer la de´pense Ac 9.31 L’Eglise... se ~sait, vivait dans la crainte du S. 20.32 D... qui a la puissance de ~re... un he´ritage 1Co 3.10 j’ai pose´ les fondations, et quelqu’un d’autre ~t 3.10 que chacun prenne garde a` la fac¸on dont il ~t. 14.3 Celui qui parle en prophe`te... il ~t, il encourage 2Co 13.10 l’autorite´... pour ~re et non pour de´molir. Ep 4.16 le corps... pour se ~re lui-meˆme dans l’amour. Col 2.7 enracinez-vous et ~sez-vous en lui, affermissez 20 ~sez-vous sur votre tre`s sainte foi, priez par l’E. Jd voir aussi baˆtir consulter Gn 25.22 Pourquoi cela m’arrive-t-il ? Elle alla ~er le S. Ex 18.15 le peuple vient a` moi (Moı¨se) pour ~er D. 33.7 voulait ~er le S... la tente de la Rencontre 1S 9.9 qui allait ~er D. disait : Allons chez le voyant 28.7 une femme qui e´voque les morts, et j’irai la ~er. Es 8.19 Si l’on vous dit : ~ez les spirites et les me´diums

CONCORDANCE Es 8.19 Un peuple ne ~e-t-il pas ses dieux ? Ga 1.16 aussitoˆt, sans ~er personne consumer (se) Ex 3.2 le buisson ne se ~ait pas. voir aussi bruˆler conte 1Tm 4.7 Mais repousse... les ~ de vieilles femmes. contempler Nb 12.8 et il (Moı¨se) ~e la forme meˆme du S. Ps 16.8 Je ~e le S. constamment devant moi 1Jn 1.1 ce que nous avons ~e´ et que nos mains ont palpe´ content Pr 15.15 le cœur ~ est un constant banquet. contenter (se) 1Tm 6.6 la pie´te´, si l’on se ~e de ce qu’on a. He´ 13.5 ~ez-vous de ce que vous avez contester Ec 6.10 l’humain : il ne peut ~er avec plus puissant que lui. Rm 10.21 un peuple qui refuse d’obe´ir et qui ~e. 1Co 11.16 si qqn se plaıˆt a` ~er... pas une telle habitude 9 lorsqu’il (l’archange Michel) ~ait avec le diable Jd voir aussi querelle (chercher) contradicteur 2Tm 2.25 qu’il corrige avec douceur les ~ 1.9 par l’enseignement sain et re´futer les ~. Tt contradiction Lc 2.34 en Israe¨l, et comme un signe qui provoquera la ~ contraindre 2Co 12.11 J’ai e´te´ de´raisonnable : vous m’y avez ~t. Ga 2.3 Tite... n’a meˆme pas e´te´ ~t de se faire circoncire. 2.14 comment peux-tu ~dre les non-Juifs a` adopter contrainte 2Co 9.7 Que chacun donne... sans tristesse ni ~ 1P 5.2 veillez sur lui (le troupeau de D.), non pas par ~ contrarier 1R 16.33 Achab fit plus encore pour ~er le S., le D. d’Israe¨l Ec 7.9 Ne te presse pas d’eˆtre ~e´ dans ton esprit contrarie´te´ Jb 5.2 Car la ~ tue l’imbe´cile 6.2 Oh ! s’il e´tait possible de peser ma ~ Pr 27.3 la ~ d’un imbe´cile pe`se plus que l’une et l’autre. Ec 1.18 avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de ~ 2.23 ses jours... que tourments, ses occupations ~ 5.16 beaucoup de ~, d’affliction et d’irritation. 7.3 Mieux vaut la ~ que le rire contre Mt 5.23 te souviennes que ton fre`re a quelque chose ~ toi Mc 9.40 En effet, celui qui n’est pas ~ nous est pour nous. Lc 11.23 Celui qui n’est pas avec moi est ~ moi Rm 8.31 Si D. est pour nous, qui sera ~ nous ? convenir Jg 17.6 pas de roi en Israe¨l : chacun faisait ce qui lui ~ait. 21.25 pas de roi en Israe¨l : chacun faisait ce qui lui ~ait. 1R 15.5 Car David avait fait ce qui ~ait au S. 15.11 Asa fit ce qui ~ait au S. 22.43 (Josaphat)... faisant ce qui ~ait au S. 2R 10.30 Le S. dit a` Je´hu :... en faisant ce qui me ~ait 12.3 Joas fit ce qui ~ait au S. durant tous ses jours 14.3 (Amatsia) fit ce qui ~ait au S. 15.3 (Azaria) fit ce qui ~ait au S. 15.34 (Jotam) fit ce qui ~ait au S. 18.3 (Eze´chias) fit ce qui ~ait au S. 22.2 (Josias) fit ce qui ~ait au S. et suivit en tout la voie conversion Ac 15.3 ils racontaient en de´tail la ~ des non-Juifs voir aussi changement (radical) converti 1Tm 3.6 Que ce ne soit pas un nouveau ~ convertir (se) voir demi-tour (faire), revenir conviction Rm 14.5 Que chacun... soit anime´ d’une pleine ~ ! 1Th 1.5 notre b. n... avec l’E. saint et avec une pleine ~. 2Tm 3.14 demeure... en ce dont tu as acquis la ~ convive Mt 22.10 et la salle des noces fut remplie de ~. convocation Ex 12.16 le septie`me jour, il y aura pour vous ~ sacre´e. convoiter Ex 20.17 Tu ne ~eras pas la maison de ton prochain Dt 5.21 Tu ne ~eras pas la femme de ton prochain 7.25 Tu ne ~eras ni l’argent, ni l’or qui sont sur elles Pr 6.25 Ne ~e pas sa beaute´ dans ton cœur voir aussi de´sirer convoitise voir de´sir coope´rer Rm 8.28 tout ~e pour le bien de ceux qui aiment D., coq Jb 38.36 qui a donne´ l’intelligence au ~ ? Pr 30.31 le ~ aux reins solides, ou le bouc Mc 14.30 avant qu’un ~ ait chante´... tu m’auras renie´ 14.68 je ne comprends pas... alors un ~ chanta. 14.72 un ~ chanta pour la seconde fois. Pierre Jn 13.38 un ~ n’aura pas chante´ que tu m’auras renie´

Jn 18.27 Pierre le nia encore. Et aussitoˆt un ~ chanta. corail Pr 8.11 car la sagesse vaut mieux que les ~ 31.10 femme de valeur... son prix de´passe... celui des ~ corbeau Gn 8.7 Il laˆcha le ~, qui sortit et revint a` plusieurs reprises Lv 11.15 le ~ selon toutes ses espe`ces 1R 17.6 Les ~ lui apportaient du pain et de la viande Jb 38.41 Qui pre´pare au ~ sa paˆture Pr 30.17 l’œil qui se moque d’un pe`re... les ~... le cre`veront Lc 12.24 Conside´rez les ~ : ils ne se`ment pas corbeille Gn 40.16 Le grand panetier... mon reˆve a` moi, il y avait 3 ~ Mc 8.8 Ils... furent rassasie´s... sept ~... restaient Ac 9.25 ses disciples... le descendirent (Saul) dans une ~ 2Co 11.33 on m’a descendu par une feneˆtre, dans une ~ corde Jos 2.15 (Rahab) les fit descendre avec une ~ Ps 129.4 Le S... a de´tache´ les ~ des me´chants. Ec 4.12 la ~ a` trois brins ne se rompt pas vite. cordeau Ez 40.3 dans la main un ~ de lin et une canne a` mesurer Za 2.5 un homme qui tenait a` la main un ~ a` mesurer. cordon Gn 38.18 Quel gage... Elle dit : Ton sceau, ton ~ et le baˆton 38.25 pour voir a` qui sont ce sceau, ces ~ et ce baˆton. Jos 2.18 attache ce ~ e´carlate a` la feneˆtre Core´ Nb 16.1 ~, fils de Yitsehar, fils de Qehath, fils de Le´vi Jd 11 c’est dans la re´volte de ~ qu’ils ont disparu ! coriandre Ex 16.31 manne... ressemblait a` de la graine de ~ Corinthe 2Co 1.1 Paul... a` l’Eglise de D. qui est a` ~ 1.23 pour vous me´nager que je ne suis plus venu a` ~ corinthien Ac 18.8 beaucoup de ~... devenaient croyants 2Co 6.11 ~, notre cœur s’est largement ouvert. corne Ex 21.28 Lorsqu’un bœuf donne un coup de ~ mortel 29.12 tu en mettras avec ton doigt sur les ~ de l’autel Ps 18.3 mon D... mon bouclier, la ~ qui me sauve 92.11 Tu e´le`ves ma ~ comme celle de l’aurochs Dn 7.7 je vis une quatrie`me beˆte... elle avait dix ~. 8.3 je vis un be´lier... Il avait deux ~ 8.3 ces ~ e´taient hautes, mais l’une e´tait plus haute Za 2.1 Je levai les yeux et je vis quatre ~. Lc 1.69 suscite´ une ~ de salut dans la maison de David Ap 9.13 une voix venant des quatre ~ de l’autel d’or 12.3 dragon rouge feu qui avait sept teˆtes et dix ~ 13.1 une beˆte qui avait dix ~ et sept teˆtes 13.1 sur ses ~, dix diade`mes, sur ses teˆtes des noms 13.11 une autre beˆte. Elle avait deux ~ semblables 17.3 une beˆte e´carlate... qui avait sept teˆtes et dix ~. Corneille Ac 10.1 Il y avait a` Ce´sare´e un nomme´ ~, centurion corps Mt 5.29 perdre seulement une partie de ton ~ 10.28 faire disparaıˆtre et l’aˆme et le ~ dans la ge´henne. 10.28 Ne craignez pas ceux qui tuent le ~ Mc 14.22 il prit du pain... Prenez ; c’est mon ~. 15.43 chez Pilate pour demander le ~ de J. Lc 11.34 Ton œil est la lampe du ~. 11.34 ton œil est bon, tout ton ~ aussi est illumine´ 17.37 Ou` sera le ~, la` se rassembleront les vautours. 24.3 mais elles ne trouve`rent pas le ~ du S. J. Jn 2.21 Mais le sanctuaire dont il parlait, lui, c’e´tait son ~. 19.31 pour que les ~... pas en croix pendant le sabbat 19.38 a` Pilate la permission d’enlever le ~ de J. Ac 19.12 sur les malades des linges... touche´ son ~ Rm 6.6 pour que le ~ du pe´che´ soit re´duit a` rien 6.12 le pe´che´ ne re`gne donc pas dans votre ~ mortel 6.13 aucune partie de votre ~ a` la disposition du pe´che´ 6.13 mettez votre ~ tout entier au service de D. 8.13 si par l’E. vous faites mourir les agissements du ~ 8.23 en attendant... la re´demption de notre ~. 12.1 offrir votre ~ comme un sacrifice vivant 12.4 multitude de parties dans notre ~, qui est un seul 1Co 6.13 Mais le ~ n’est pas pour l’inconduite sexuelle 6.13 il est pour le S., comme le S. pour le ~. 6.15 votre ~ fait partie du ~ du C. ? 6.15 des parties du ~ du C. pour... ~ de prostitue´e ? 6.18 l’inconduite sexuelle pe`che contre son propre ~ 6.19 Votre ~ est le sanctuaire de l’E. saint 7.4 pas la femme qui a autorite´ sur son propre ~ 9.27 je malme`ne mon ~, je le traite comme un esclave 10.16 Le pain... une communion au ~ du C. ? 10.17 nous, la multitude, nous sommes un seul ~ 11.24 C’est mon ~, qui est pour vous... 11.29 car celui qui mange et boit sans discerner le ~ 12.12 le ~ est un, tout en ayant une multitude de parties 12.12 ... toutes les parties du ~... ne sont qu’un seul ~ 12.17 Si tout le ~ e´tait œil, ou` serait l’ouı¨e ? 12.27 Vous eˆtes le ~ du C., vous en faites partie 15.40 Il y a aussi des ~ ce´lestes et des ~ terrestres


CONCORDANCE 2Co 4.10 avec nous, dans notre ~, la mort de J. Ep 1.23 qui est son ~, la ple´nitude de celui qui remplit tout 2.16 pour re´concilier avec D. les deux en un seul ~ 3.6 les non-Juifs... sont un meˆme ~ et participent 4.4 Il y a un seul ~ et un seul E. 4.12 former les saints... pour la construction du ~ du C. 4.16 le ~ tout entier, bien coordonne´ et uni 5.23 comme le C. est la teˆte de l’Eglise, qui est son ~ Ph 3.21 notre ~ humilie´, en le configurant a` son ~ glorieux Col 1.18 lui, il est la teˆte du ~ – qui est l’Eglise. 1.24 dans ma chair pour son ~, qui est l’Eglise. 2.17 mais la re´alite´, c’est le ~ du C. He´ 10.22 Approchons-nous... le ~ lave´ d’une eau pure. correction Pr 15.10 Une ~ se´ve`re attend celui qui abandonne 16.22 la ~ des imbe´ciles, c’est l’imbe´cillite´. 22.15 c’est le baˆton de la ~ qui l’e´loignera de lui. 23.13 N’e´pargne pas la ~ au jeune homme He´ 12.5 Mon fils, ne prends pas a` la le´ge`re la ~ du S. corriger Lv 26.18 je vous ~erai sept fois plus pour vos pe´che´s. 26.23 Si... vous ne vous laissez pas ~er par moi Dt 21.18 qui n’e´coute ni son pe`re, ni sa me`re, s’ils le ~ent Ps 6.2 ne me ~e pas dans ta fureur ! 38.2 ne me ~e pas dans ta fureur ! Pr 13.24 celui qui l’aime n’he´site pas a` le ~er. Jr 10.24 ~e-moi, S. ! mais avec e´quite´. Os 10.10 Je les ~erai selon mon de´sir 2Tm 2.25 qu’il ~e avec douceur les contradicteurs He´ 12.6 Car le S. ~e celui qu’il aime Ap 3.19 ceux que j’aime, moi, je les reprends et je les ~e. corrompre, corruption voir de´composition, pervertir, pourriture corve´e Ex 1.11 travaux force´s afin de l’affliger par des ~. 6.6 Je suis le S. je vous affranchirai des ~ de l’Egypte Pr 12.24 la main nonchalante est astreinte a` la ~. coˆte Gn 2.21 il prit une de ses ~ et referma la chair a` sa place. coˆte´ Jn 19.34 un des soldats lui transperc¸a le ~ avec une lance 20.20 il leur montra ses mains et son ~. Les disciples cou Gn 46.29 il (Joseph) se jeta a` son ~ et pleura longtemps Pr 3.3 la fide´lite´ et la loyaute´... attache-les a` ton ~ 3.22 (raison et re´flexion) seront... la graˆce de ton ~. 6.21 Attache-les... sur ton cœur, noue-les a` ton ~. Mc 9.42 qu’on lui attache autour du ~ une meule de moulin couchant Es 59.19 On craindra le nom du S. depuis le ~ Mt 24.27 l’e´clair qui jaillit au levant se voit jusqu’au ~ voir aussi occident, ouest coucher Gn 19.32 faisons boire du vin a` notre pe`re et ~ons avec lui 34.2 Sichem... ~a avec elle (Dina) ; il abusa d’elle. 39.7 leva les yeux vers Joseph, en disant : ~e avec moi Ex 22.15 une vierge qui n’est pas fiance´e et ~e avec elle 22.18 Quiconque ~e avec une beˆte sera mis a` mort. Lv 18.22 Tu ne ~eras pas avec un homme... abomination. Dt 24.15 le salaire de sa journe´e avant le ~er du soleil Rt 3.4 tu iras de´couvrir ses pieds et tu te ~eras. Ps 4.9 Aussitoˆt ~e´, je m’endors en paix 127.2 C’est inutilement... que vous vous ~ez tard Pr 3.24 Si tu te ~es, tu n’auras aucune frayeur 3.24 et quand tu seras ~e´, ton sommeil sera doux. 6.9 Paresseux, jusqu’a` quand resteras-tu ~e´ ? Ec 4.11 si deux se ~ent ensemble, ils ont chaud 1Co 6.9 les hommes qui ~ent avec des hommes Ep 4.26 que le soleil ne se ~e pas sur votre irritation coudre Ec 3.7 un temps pour de´chirer et un temps pour ~dre Mc 2.21 Personne ne ~d un morceau de drap neuf sur couler Mt 14.30 il commenc¸ait a` ~er, il s’e´cria : S., sauve-moi ! Jn 7.38 des fleuves d’eau vive ~eront de son sein. coupable Gn 43.9 je serai toujours ~ d’un pe´che´ envers toi. Ex 34.7 qui ne tient pas le ~ pour innocent Nb 14.18 mais il ne tient pas le ~ pour innocent 35.27 si le re´dempteur du sang tue... pas ~ de meurtre. Dt 25.1 on acquittera l’innocent et on condamnera le ~. Pr 21.8 La voie du ~ est tortueuse 28.21 pour un morceau de pain un homme se rend ~. Na 1.3 il ne tient jamais le ~ pour innocent. Lc 13.4 la tour de Siloam... plus ~ que tous les autres Rm 3.19 que le monde entier soit ~ devant D 1Co 11.27 le pain ou boit la coupe du S. indignement sera ~ Jc 2.10 tre´buche sur un seul point devient entie`rement ~. coupe Gn 40.11 La ~ du pharaon e´tait dans ma main. 44.12 et on trouva la ~ dans la besace de Benjamin. Ps 23.5 tu enduis ma teˆte d’huile, ma ~ de´borde. 116.13 Je le`verai la ~ du salut et j’invoquerai le nom du S. Es 51.17 toi qui as bu de la main du S. la ~ de sa fureur 51.17 qui as vide´ jusqu’au fond la ~ d’e´tourdissement !

Za 12.2 Je fais de Je´rusalem une ~ d’e´tourdissement Mt 26.42 s’il n’est pas possible que cette ~ s’e´loigne Mc 10.38 Pouvez-vous boire la ~ que, moi, je bois 14.23 Il prit ensuite une ~ ; apre`s avoir rendu graˆce 14.36 tout est possible pour toi ; e´loigne de moi cette ~. Lc 22.20 Cette ~ est l’alliance nouvelle en mon sang 1Co 10.16 La ~ de be´ne´diction... communion au sang du C. ? 11.25 Cette ~ est l’alliance nouvelle en mon sang Ap 5.8 tenant chacun une lyre et des ~ d’or 14.10 du vin de la fureur de D... dans la ~ de sa cole`re 15.7 un des 4 eˆtres vivants donna aux 7 anges 7 ~ d’or 16.2 Le premier partit et re´pandit sa ~ sur la terre. 18.6 Dans la ~ ou` elle a verse´, versez-lui au double. couper Jos 4.7 les eaux du Jourdain ont e´te´ ~e´es Jg 1.7 70 rois... les pouces des mains et des pieds ~e´s 1S 11.7 Il prit une paire de bœufs et les ~a en morceaux 17.46 je te (Goliath) frapperai et je te ~erai la teˆte 1R 3.25 Le roi dit : ~ez en deux l’enfant vivant Jb 14.2 Il a pousse´ comme une fleur et il est ~e´. Mc 9.43 Si ta main doit causer ta chute, ~e-la Lc 13.7 ~e-le... pourquoi occuperait-il la terre inutilement ? couple Gn 7.2 De toutes les beˆtes pures, prends sept ~ courage 1S 23.16 aupre`s de David... pour affermir en D. son ~. Jb 10.20 Qu’il se retire de moi, et que je reprenne un peu ~ Mt 9.22 la voyant, il dit : ~, ma fille ! Ta foi t’a sauve´e. Mc 6.50 il leur dit : ~ ! C’est moi, n’ayez pas peur ! Jn 16.33 la de´tresse, mais ~ ! Moi, j’ai vaincu le monde. Ac 23.11 le S. survint devant lui et dit : ~ !... a` Rome. 27.22 exhorte a` prendre ~ ; car aucun de vous ne pe´rira 28.15 Paul a rendu graˆce a` D. et il a pris ~. 2Co 4.1 nous avons ce ministe`re... nous ne perdons pas ~ 4.16 C’est pourquoi nous ne perdons pas ~. Ep 3.13 ne pas perdre ~ a` cause des de´tresses courageux Dt 3.28 Donne des ordres a` Josue´, rends-le fort et ~ 31.6 Soyez forts et ~ ! N’ayez pas peur Jos 1.6 Sois fort et ~, car c’est toi qui vas donner... le pays 1Ch 28.20 David dit a` Salomon, son fils : Sois fort et ~ Am 2.16 le plus ~ des guerriers s’enfuira nu courber Ps 145.14 Le S... redresse tous ceux qui sont ~e´s. Pr 14.19 Les mauvais se ~ent devant les bons Ec 1.15 Ce qui est ~e´ ne peut eˆtre redresse´ 7.13 qui pourra redresser ce qu’il a ~e´ ? Rm 11.10 Fais-leur toujours ~er le dos ! courir Es 40.31 ils ~ent et ne se fatiguent pas Lc 15.20 il ~ut se jeter a` son cou et l’embrassa. 24.12 Pierre cependant se leva et ~ut au tombeau. Jn 20.4 Mais l’autre disciple ~ut plus vite que Pierre Rm 9.16 cela ne de´pend ni... ni de celui qui ~t, mais de D. 1Co 9.24 ~ez de manie`re a` remporter (le prix). Ga 2.2 de peur de ~ir ou d’avoir ~u en vain. 5.7 Vous ~iez bien ! Qui vous a arreˆte´s Ph 2.16 ainsi je n’aurai pas ~u en vain 3.14 je ~s vers le but pour obtenir le prix He´ 12.1 et ~ons avec perse´ve´rance l’e´preuve... propose´e couronne Jb 19.9 il a retire´ la ~ de ma teˆte. Pr 12.4 Une femme de valeur est la ~ de son mari 14.18 les hommes avise´s ont la connaissance pour ~. 14.24 La ~ des sages, c’est leur richesse 16.31 Les cheveux blancs sont une ~ de splendeur 17.6 La ~ des vieillards, ce sont les petits-fils Mc 15.17 et posent sur sa teˆte une ~ d’e´pines tresse´es. Jn 19.2 Les soldats tresse`rent une ~ d’e´pines 1Co 9.25 une ~ pe´rissable ; nous, pour une ~ impe´rissable. Ph 4.1 vous qui eˆtes ma joie et ma ~, tenez ferme 1Th 2.19 Qui est... notre ~ de fierte´ ? N’est-ce pas vous 2Tm 4.8 De´sormais la ~ de justice m’est re´serve´e Jc 1.12 la ~ de la vie qu’il a promise a` ceux qui l’aiment. 1P 5.4 vous obtiendrez la ~ inalte´rable de la gloire. Ap 2.10 fide`le jusqu’a` la mort... te donnerai la ~ de la vie. 3.11 reste attache´... pour que personne ne prenne ta ~ 4.4 24 anciens assis... sur leurs teˆtes, des ~ d’or. 9.7 sur leurs teˆtes comme des ~ semblables a` de l’or 14.14 Il avait une ~ d’or sur la teˆte et une faucille ace´re´e couronner Ps 8.6 tu l’as ~e´ de gloire et de magnificence. 103.4 qui te ~e de fide´lite´ et de compassion 2Tm 2.5 L’athle`te n’est pas ~e´ s’il n’a pas combattu He´ 2.9 J., ~e´ de gloire et d’honneur, a` cause de la mort course Ec 9.11 la ~ n’appartient pas aux rapides Ac 20.24 pourvu que je me`ne a` bonne fin ma ~ 2Tm 4.7 j’ai acheve´ la ~, j’ai garde´ la foi. court Nb 11.23 a` Moı¨se : La main du S. serait-elle trop ~ ? Jb 14.1 Sa vie est ~, il est sature´ d’agitation. Es 59.1 Non, le bras du S. n’est pas trop ~ pour sauver courtisane voir femme (autre), prostitue´e

crainte

1797

coussin Mc 4.38 Lui dormait a` la poupe sur le ~. couteau Gn 22.10 Abraham... prit le ~ pour immoler son fils Jos 5.2 Fais-toi des ~ de pierre et circoncis de nouveau Pr 23.2 mets un ~ sous ta gorge, si tu as trop d’appe´tit. 30.14 une engeance... dont les maˆchoires sont des ~ coutume Ac 21.21 de´tourner de Moı¨se... de ne plus suivre les ~. Ga 2.14 contraindre les non-Juifs a` adopter les ~ juives ? couvrir Ps 32.1 Heureux celui... dont le pe´che´ est ~ert ! Pr 10.11 la bouche des me´chants ~e la violence. 10.12 l’amour ~e toutes les offenses. 10.18 Des le`vres menteuses ~ent la haine 11.13 la calomnie de´voile les secrets ; l’esprit suˆr les ~e. 12.16 celui qui ~e l’outrage est avise´. 12.23 L’homme avise´ ~e la connaissance 17.9 Celui qui ~e une offense recherche l’amour 28.13 Celui qui ~e ses offenses ne re´ussit pas 1Co 11.6 Si une femme ne se ~e pas d’un voile Jc 5.20 rame`ne un pe´cheur... ~ira... multitude de pe´che´s. 1P 4.8 car l’amour ~e une multitude de pe´che´s. cracher Jb 17.6 je suis devenu celui a` qui l’on ~e au visage. 30.10 ils ne se retiennent pas de me ~er au visage. Mt 26.67 ils lui ~e`rent au visage et lui donne`rent des coups 27.30 Et ils lui ~aient dessus... et le frappaient sur la teˆte Mc 8.23 puis il lui ~a sur les yeux et lui imposa les mains 10.34 se moqueront de lui, lui ~eront dessus 14.65 Quelques-uns se mirent a` lui ~er dessus Jn 9.6 (J.) ~a par terre et fit de la boue avec sa salive. craindre Gn 22.12 je sais maintenant q tu ~ns D... pas refuse´ ton fils Ex 1.17 Mais les sages-femmes ~gnirent D. 18.21 discerne... des hommes de valeur, ~gnant D. Lv 25.17 n’exploitera son compatriote : tu ~ndras ton D. Nb 12.8 n’avez-vous pas ~nt de parler contre Moı¨se Dt 5.29 ce meˆme cœur pour me ~ndre et pour observer 6.13 C’est le S., ton D., que tu ~ndras 10.12 tu ~gnes le S., ton D., en suivant toutes ses voies 13.5 Vous suivrez le S., votre D., et vous le ~ndrez 17.19 afin d’apprendre a` ~ndre le S., son D. 31.12 et qu’ils apprennent, pour qu’ils ~gnent le S. Jos 24.14 Maintenant, ~gnez le S. et servez-le avec inte´grite´ 1S 12.14 Si vous ~gnez le S., si vous le servez 18.29 Sau¨l ~gnit de plus en plus David Jb 1.1 Job... ~gnait D. et s’e´cartait du mal. 1.9 Est-ce pour rien que Job ~nt D. ? 37.24 C’est pourquoi les hommes doivent le ~ndre Ps 25.14 Les secrets du S. sont pour ceux qui le ~gnent 34.8 autour de ceux qui le ~gnent, et il les de´livre. 34.10 ~gnez le S., vous, ses saints ! 34.10 Car rien ne manque a` ceux qui le ~gnent. 85.10 Oui, son salut est proche pour ceux qui le ~gnent 86.11 Unifie mon cœur pour que je ~gne ton nom. 103.11 fide´lite´ est forte au-dessus de ceux qui le ~gnent 103.13 le S. a compassion de ceux qui le ~gnent. 112.1 Heureux l’homme qui ~nt le S. 119.38 Re´alise... en faveur de ceux qui te ~gnent ! 128.1 Heureux quiconque ~nt le S. et suit ses voies ! Pr 3.7 ~ns le S., e´carte-toi du mal 14.2 Celui qui suit la voie de la droiture ~nt le S. 14.16 Le sage ~nt et s’e´carte du mal 23.17 que sans cesse il (ton cœur) ~gne le S. 24.21 Mon fils, ~ns le S. et le roi 31.30 la femme qui ~nt le S., voila` celle qui sera loue´e. Ec 3.14 D. fait en sorte qu’on le ~gne. 5.6 aussi, ~ns D. 7.18 qui ~nt D. trouve une issue en toutes situations. 8.12 il y aura du bonheur pour ceux qui ~gnent D. 12.13 ~ns D. et observe ses commandements. 5.24 Ils ne se disent pas : ~gnons le S., notre D. Jr 32.39 un meˆme cœur... afin qu’ils me ~gnent toujours Jon 1.9 Je (Jonas) suis He´breu et je ~ns le S. Mt 10.26 Ne les ~gnez donc pas, car il n’y a rien de voile´ Lc 12.4 Ne ~gnez pas ceux qui tuent le corps 12.5 ~gnez celui qui... autorite´ pour jeter ds la ge´henne Ac 10.2 Avec toute sa maison, il e´tait pieux et ~gnait D. 10.35 qui le ~nt et pratique la justice est agre´e´ de lui. 1P 2.17 aimez vos fre`res, ~gnez D., honorez le roi. Ap 19.5 Louez notre D... vs qui le ~gnez crainte Gn 9.2 Vous inspirerez de la ~... a` tout animal 20.11 il n’y avait certainement aucune ~ de D. en ce lieu Ex 20.20 pour que vous ayez la ~ de lui... ne pe´chiez pas Dt 11.25 D., donnera... la frayeur, la ~ de vous 2S 23.3 celui qui gouverne avec la ~ de D. Ne´ 5.9 Ne devriez-vous pas vivre dans la ~ de notre D. Jb 6.14 quand meˆme il abandonnerait la ~ du Puissant 28.28 La ~ du S., voila` la sagesse ! Ps 5.8 dans la ~ qui t’est due, je me prosterne 111.10 Le commencement de la sagesse, c’est la ~ du S. Pr 1.7 ~ du S. est le commencement de la connaissance 1.29 et qu’ils n’ont pas choisi la ~ du S.


1798 Pr

2.5 8.13 9.10 10.27 14.26 14.27 15.16 15.33 16.6 19.23 22.4 Es 33.6 Dn 6.27 Lc 23.40 24.37 Jn 19.8 Ac 5.5 5.11 9.31 Rm 3.18 11.20 13.7 1Co 2.3 2Co 5.11 7.15 Ep 5.21 Ph 2.12 He´ 12.28 1P 1.17 1Jn 4.18 4.18

crainte alors tu comprendras la ~ du S. La ~ du S., c’est de´tester le mal Le de´but de la sagesse, c’est la ~ du S. La ~ du S. prolonge les jours Dans la ~ du S. il y a une forte confiance La ~ du S. est une source de vie Mieux vaut peu, avec la ~ du S. La ~ du S. instruit de la sagesse par la ~ du S. on s’e´carte du mal. La ~ du S. me`ne a` la vie La conse´quence... de la ~ du S., c’est la richesse la ~ du S., c’est la` son tre´sor. on ait de la ~ et du respect devant le D. de Daniel. N’as-tu donc aucune ~ de D., toi qui subis Saisis... de ~, ils pensaient voir un esprit. Qd Pilate entendit cette parole, sa ~ augmenta. Une grande ~ saisit tous ceux qui l’apprirent. Une grande ~ saisit toute l’Eglise L’Eglise... vivait dans la ~ du S. et se multipliait il n’y a pas de ~ de D. devant leurs yeux. N’en tire pas orgueil, aie plutoˆt de la ~ Rendez... la ~ a` qui vous devez la ~ j’e´tais chez vous dans un e´tat de faiblesse, de ~ Connaissant donc la ~ du S. car vous l’avez accueilli avec ~ et tremblement. Soumettez-vs les uns aux autres ds la ~ du C. en œuvre votre salut avec ~ et tremblement a` D. un culte... avec pie´te´ et avec ~ conduisez-vs avec ~ pdt le temps de votre exil Il n’y a pas de ~ dans l’amour mais l’amour accompli bannit la ~

craˆne Jg 9.53 lanc¸a sur la teˆte d’Abime´lek... et lui fracassa le ~. 1Ch 10.10 ils cloue`rent son ~ dans la maison de Dagoˆn. Jb 2.7 un ulce`re malin, depuis les pieds jusqu’au ~. Mc 15.22 J. au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit Lieu du ~. Lc 23.33 arrive´s au lieu appele´ le ~, ils le crucifie`rent la` Jn 19.17 le ~, ce qui se dit en he´breu Golgotha. crapule Jb 34.18 Dira-t-on a` un roi : ~ !, et a` des nobles : Me´chant ! cre´ancier Dt 15.2 tout ~ qui aura fait un preˆt... en fera remise Ps 109.11 Que le ~ jette le filet sur tout ce qui lui appartient Lc 7.41 Un ~ avait deux de´biteurs ; l’un devait 500 deniers cre´ateur Ec 12.1 Souviens-toi de ton ~ pendant... ta jeunesse Es 17.7 l’homme portera ses regards vers son ~ 43.15 Je suis le S., votre Saint, le ~ d’Israe¨l, votre roi. Rm 1.25 et qui ont adore´ la cre´ation... au lieu du ~ Ep 3.9 en Dieu, le ~ de tout 1P 4.19 ceux qui souffrent... s’en remettent au ~ cre´ation Mc 10.6 au commencement de la ~, D. les fit homme Rm 1.20 ce qui... est invisible... se voit fort bien depuis la ~ 1.25 qui ont adore´ la ~, en lui rendant un culte, au lieu 8.19 Car la ~ attend avec impatience la re´ve´lation 8.39 aucune autre ~... ne pourra ns se´parer de l’amour 2Co 5.17 Si quelqu’un est dans le C., c’est une ~ nouvelle. Ga 6.15 Car ce qui importe... c’est une ~ nouvelle. Col 1.15 l’image du D. invisible, le premier-ne´ de toute ~ 2P 3.4 comme depuis le commencement de la ~. Ap 3.14 l’amen... le commencement meˆme de la ~ de D. cre`che voir mangeoire cre´er Gn 1.1 Au commencement D. ~a le ciel et la terre. Dt 4.32 Informe-toi... depuis le jour ou` D. a ~e´ l’homme Ps 51.12 ~e en moi un cœur pur, oˆ D. Es 43.1 celui qui te ~e, oˆ Jacob, celui qui te fac¸onne Ml 2.10 N’est-ce pas un seul Dieu qui nous a ~e´s ? 1Co 11.9 pas l’homme qui a e´te´ ~e´ a` cause de la femme Ep 2.10 son ouvrage, nous avons e´te´ ~e´s en J.-C. Col 1.16 car c’est en lui que tout a e´te´ ~e´ 1.16 tout a e´te´ ~e´ par lui et pour lui 1Tm 4.4 Or tout ce que Dieu a ~e´ est bon Ap 4.11 car c’est toi qui as tout ~e´ 4.11 c’est par ta volonte´ que tt e´tait et que tt a e´te´ ~e´. Cre`te Ac 27.7 nous avons longe´ la ~, en doublant Salmone´. Tt 1.5 je t’ai laisse´ en ~... que tu nommes des anciens Cre´tois Tt 1.12 ~ toujours menteurs, me´chantes beˆtes, gloutons creuser Ec 10.8 Celui qui ~e une fosse y tombe Es 22.16 tu ~es ici un tombeau creuset Dt 4.20 vous a fait sortir de l’Egypte, ce ~ a` fondre le fer Ps 26.2 fais passer au ~ mes reins et mon cœur Pr 27.21 Il y a un ~ pour l’argent et un four pour l’or Jr 11.4 je les ai fait sortir de l’Egypte, du ~ a` fondre le fer Ez 22.22 Comme l’argent fond au milieu du ~, ainsi vs crever Dt 14.21 Vous ne mangerez aucune beˆte ~e´e Jg 16.21 Les Philistins le saisirent et lui ~e`rent les yeux 1S 11.2 je vous ~erai a` tous l’œil droit... de´shonneur

CONCORDANCE 2R Jr cri Ex Jb Ps

25.7 le roi de Babylone fit ~er les yeux de Se´de´cias 39.7 Puis il fit ~er les yeux de Se´de´cias

12.30 il y eut de grands ~ en Egypte 34.28 et il entend les ~ des pauvres. 22.2 Pourquoi n’entends-tu pas mes ~ ? 63.6 Des ~ de joie aux le`vres, ma bouche te louera 67.5 Les nations... poussent des ~ de joie 100.2 entrez en sa pre´sence avec des ~ de joie ! 119.169 Que mon ~ parvienne devant toi, S. ! Pr 21.13 Celui qui ferme son oreille aux ~ du pauvre Ec 9.17 valent mieux que les ~ de celui qui gouverne Mc 1.26 L’esprit impur sortit... en poussant un grand ~. 15.37 Mais J. laissa e´chapper un grand ~ et expira. Ac 8.7 esprits impurs sortaient... en poussant de gds ~ Ap 21.4 il n’y aura plus ni deuil, ni ~, ni douleur, car

crible Es 30.28 il passera les nations au ~ de la destruction Lc 22.31 Satan vous a re´clame´s pour vous passer au ~ crier Gn 4.10 Le sang de ton fre`re ~e de la terre jusqu’a` moi. Ex 2.23 les Israe´lites... ~aient encore dans leur esclavage. 14.10 Israe´lites eurent tre`s peur, et ils ~e`rent vers le S. Dt 26.7 Nous avons ~e´ vers le S., le D. de nos pe`res. Jg 3.9 Les Israe´lites ~e`rent vers le S... Otniel 6.6 affaibli par Madiaˆn... les Israe´lites ~e`rent vers le S 1S 7.8 Ne garde pas le silence ! ~e pour nous vers le S. Ps 4.2 Quand je ~e, re´ponds-moi, D. de ma justice ! 69.4 Je me fatigue a` force de ~er 84.3 mon cœur et ma chair ~ent vers le Dieu vivant. Pr 8.1 La sagesse ne ~e-t-elle pas ? 21.13 ~era lui-meˆme et n’aura pas de re´ponse. Es 58.1 ~e a` plein gosier, ne te retiens pas ! Lc 3.4 celui qui ~e dans le de´sert : pre´parez le chemin 18.7 justice a` ceux qu’il a choisis, alors qu’ils ~ent 19.40 si eux se taisent, ce sont les pierres qui ~eront ! 23.46 J. ~a : P., je remets mon esprit entre tes mains. Jn 1.23 Moi, je suis celui qui ~e dans le de´sert Rm 8.15 Esprit d’adoption filiale, par lequel ns ~ons : Abba ! Jc 5.4 Il ~e, le salaire dont vous avez frustre´ les ouvriers criquet Ex 10.4 demain je ferai venir des ~ sur ton territoire. Lv 11.22 vous pourrez manger... ~ et de sauterelles. Pr 30.27 les ~ n’ont pas de roi et ils sortent ts par divisions Mc 1.6 Il se nourrissait de ~ et de miel sauvage. Ap 9.3 De la fume´e, des ~ sortirent sur la terre Crispos Ac 18.8 Pourtant ~, le chef de la synagogue, crut le S. cristal Jb 28.18 et le ~ ne peuvent meˆme pas eˆtre e´voque´s Ap 4.6 comme une mer de verre, semblable a` du ~. critiquer Jb 6.26 Comptez-vous ~er des paroles 40.2 Celui qui ~e D. a-t-il une re´ponse a` tout cela ? croire Pr 14.15 Le naı¨f croit tout ce qu’on dit Mt 9.28 J. leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? 24.26 Il est dans le de´sert !... ne le croyez pas. Mc 1.15 Changez radicalement et croyez a` la b. n. 5.36 N’aie pas peur, crois seulement. 9.23 Si tu peux ! Tout est possible pour celui qui croit. 11.24 croyez que vs l’avez rec¸u et cela vs sera... Lc 8.50 crois seulement, et elle sera sauve´e. 24.25 votre cœur est lent a` croire... les prophe`tes ! Jn 1.7 te´moignage a` la lumie`re, afin que tous croient 1.50 je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois ? 2.22 ils crurent l’Ecriture et la parole que J. avait dite. 3.15 que quiconque croit ait en lui la vie e´ternelle. 4.48 Si... pas des signes... vs ne croirez donc jamais ! 5.24 et qui croit celui qui m’a envoye´ a la vie e´ternelle 5.38 puisque vous ne croyez pas celui qu’il a envoye´. 5.46 si vous croyiez Moı¨se, vous me croiriez aussi 6.47 je vous le dis, celui qui croit a la vie e´ternelle. 6.64 il en est parmi vous qqs-uns qui ne croient pas. 8.24 si vs ne croyez pas que, moi, je suis, vs mourrez 8.45 parce que je dis la ve´rite´, vs ne me croyez pas. 9.38 il dit : Je crois, S. Et il se prosterna devant lui. 10.38 qd... vs ne me croiriez pas croyez les œuvres 11.15 n’avoir pas e´te´ la` afin que vous croyiez. 14.29 lorsqu’elles arriveront, vous croyiez. 16.30 nous croyons que tu es sorti de D. 17.8 et ils ont cru que c’est toi qui m’as envoye´. 17.21 le monde croie que c’est toi qui m’as envoye´. 19.35 il dit vrai, pour que vous aussi vous croyiez. 20.8 arrive´ le premier au tombeau... il vit et il crut. 20.25 Si je ne vois pas... je ne le croirai jamais ! 20.29 Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! 20.31 e´crits pour que vous croyiez que J. est le C. Ac 5.14 De plus en plus de gens croyaient au S. 9.42 Joppe´, et beaucoup se mirent a` croire au S. 11.17 D. leur a fait le meˆme don qu’a` ns pour avoir cru 13.39 de tout cela, en lui, quiconque croit est justifie´. 15.11 par la graˆce du S. J. que ns croyons eˆtre sauve´s 16.31 Crois au S. J. et tu seras sauve´, toi et 16.34 et se re´jouit avec toute sa maison d’avoir cru D.

Ac 18.8 Crispos, le chef de la synagogue, crut le S. Rm 1.16 puissance de D. pour le salut de quiconque croit 3.22 justice de D... pour tous ceux qui croient. 4.3 Abraham crut D... lui fut compte´ comme justice. 4.11 Il est ainsi le pe`re de tous ceux qui croient 4.18 Espe´rant contre toute espe´rance, il a cru 9.33 et celui qui croit en lui ne sera pas pris de honte. 10.4 pour que la justice soit a` quiconque croit. 10.9 et si, avec ton cœur, tu crois... tu seras sauve´. 10.14 croiraient-ils... pas entendu proclamer ? 1Co 1.21 par la folie... plu a` D. de sauver ceux qui croient. 13.7 il (l’amour) pardonne tout, il croit tout 2Co 4.13 nous croyons, c’est pourquoi nous parlons Ga 3.6 Abraham crut D., et cela lui fut compte´... justice. 3.22 la promesse soit donne´e... a` ceux qui croient. 2Th 1.10 reconnu avec e´tonnement... ceux qui auront cru 2.12 soient juge´s tous ceux qui n’ont pas cru la ve´rite´ 1Tm 3.16 il a e´te´ cru dans le monde He´ 11.6 celui qui s’approche de Dieu doit croire Jc 2.19 tu crois q D. est un ?... de´mons le croient aussi 1P 2.6 qui croit en elle ne sera jamais pris de honte. 1Jn 3.23 Que nous croyions au nom de son F. J.-C. 4.16 l’amour que D. a pour ns, et ns l’avons cru 5.1 Quiconque croit que J. est le C. est ne´ de D. 5.5 est vainqueur... qui croit que J. est le F. de D. voir aussi croyant (devenir) croiser Pr 6.10 un peu ~er les bras en se couchant... Ec 4.5 L’homme stupide se ~e les bras et mange croıˆtre Mt 13.30 Laissez croıˆtre ensemble l’un et l’autre Jn 3.30 Il faut que lui croisse et que, moi, je diminue. 1Co 3.6 j’ai plante´... mais c’est D. qui faisait croıˆtre. 2Co 9.10 et fera croıˆtre le produit de votre justice. Ep 4.15 en disant la ve´rite´, dans l’amour, nous croıˆtrons Col 1.10 que vs croissiez ds la connaissance de Dieu 1P 2.2 afin que, par lui, vous croissiez pour le salut 2P 3.18 croissez... ds la graˆce et la connaissance de J. croix Mt 27.42 qu’il descende de la ~, et nous croirons en lui ! Mc 8.34 qu’il se charge de sa ~ et qu’il me suive. 15.21 Pour porter sa ~... Simon de Cyre`ne Lc 14.27 ne porte pas sa ~ pour venir a` ma suite ne peut 23.53 Il le descendit de la ~, l’enveloppa d’un drap Jn 19.17 Portant lui-meˆme la ~, il sortit vers... Golgotha. 1Co 1.17 afin que la ~ du C. ne soit pas vide´e de son sens. Ga 5.11 la cause de chute, la ~, serait donc re´duite a` rien ? 6.12 n’eˆtre pas perse´cute´s pour la ~ du C. Ep 2.16 et pour re´concilier avec D... par la ~ Ph 2.8 obe´issant jusqu’a` la mort, la mort sur la ~ 3.18 bcp qui se comportent en ennemis de la ~ du C. Col 1.20 en faisant la paix par lui, par le sang de sa ~. 2.14 efface´ l’acte re´dige´ contre ns... en le clouant a` la ~ He´ 12.2 Au lieu de la joie... il a endure´ la ~ croyant Mc 16.16 qui deviendra ~ et recevra le bapteˆme sera sauve´ Jn 4.53 Ton fils vit. Et il devint ~, lui et toute sa maison. Ac 8.13 Simon lui-meˆme devint ~ et rec¸ut le bapteˆme 11.21 un grand nombre de gens devinrent ~ 13.12 le proconsul vit ce qui e´tait arrive´, il devint ~ 13.48 qui e´taient destine´s a` la vie e´ternelle devinrent ~. 14.1 A Iconium... de Juifs et de Grecs devinrent ~. 15.7 par ma bouche, les non-Juifs... deviennent ~. 17.12 (a` Be´re´e) Beaucoup d’entre eux devinrent ~ 17.34 (a` Athe`nes) Qqes-uns ne´anmoins... devinrent ~ 18.8 bcp de Corinthiens qui e´coutaient devenaient ~ 18.27 en Achaı¨e... utile a` ceux qui e´taient devenus ~ 19.2 Avez-vs rec¸u l’E. saint quand vs eˆtes devenus ~ ? 19.18 (a` Ephe`se) bcp de ceux qui e´taient devenus ~ 1Co 14.22 les langues sont un signe... pour les non-~ 14.22 un signe, pas pour les non-~, mais pour les ~. 1Th 1.7 un mode`le pour tous les ~ en Mace´doine 1Tm 4.10 sauveur de ts les humains, et en particulier des ~. 6.2 Et que ceux qui ont des maıˆtres ~ voir aussi croire cruche Gn 24.16 (Re´becca) descendit a` la source, remplit sa ~ Jg 7.16 (Ge´de´on) leur remit a` tous des trompes et des ~ 1S 26.12 David prit donc la lance et la ~ d’eau Jr 19.1 Ainsi parle le S. : Va acheter une ~ chez un potier Mc 14.13 un homme portant une ~ d’eau crucifier Mt 20.19 et le ~ent et le troisie`me jour il se re´veillera. 26.2 F. de l’homme est sur le point d’eˆtre livre´... ~e´. 27.22 Tous re´pondirent : Qu’il soit ~e´ ! Mc 15.13 Ils se remirent a` crier : ~e-le ! Lc 23.33 ils le ~e`rent la`, ainsi que les deux malfaiteurs 24.7 Il faut... qu’il soit ~e´ et qu’il se rele`ve 24.20 nos chefs l’ont livre´... et l’ont ~e´. Jn 19.10 Pilate lui dit... j’ai le pouvoir de te ~er ? 19.15 A mort ! ~e-le ! Pilate leur dit : Vais-je ~er votre roi ? 19.18 C’est la` qu’ils le ~e`rent, et avec lui deux autres Ac 2.23 supprime´ en le faisant ~er par des sans-loi. 2.36 D. l’a fait S. et C., ce J. que vous avez ~e´ ! 4.10 c’est par le nom de J.-C... que vous avez ~e´


CONCORDANCE Rm 6.6 Nous savons qu’en nous l’homme ancien a e´te´ ~e´ 1Co 1.23 nous proclamons un C. ~e´, cause de chute 2.2 de ne rien savoir d’autre que J.-C. – J.-C. ~e´. 2Co 13.4 Car il a e´te´ ~e´ dans la faiblesse, mais il vit Ga 2.19 Je suis ~e´ avec le C. 5.24 ceux qui appartiennent a` J.-C. ont ~e´ la chair 6.14 notre S. J.-C., par qui le monde est ~e´ pour moi He´ 6.6 ils ~ent a` nouveau le F. de D. et le de´shonorent Ap 11.8 Leurs cadavres... la` meˆme ou` leur S. a e´te´ ~e´. cruel Pr 11.17 l’homme ~ attire le malheur sur sa propre chair. 1Tm 3.3 (ils seront) ~, ennemis du bien cueillir Lv 19.10 Tu ne ~eras pas non plus les grappes reste´es Mt 7.16 ~e-t-on des raisins sur des e´pines cuirasse Es 59.17 Il se reveˆt de la justice comme d’une ~ Ep 6.14 ceignez vos reins... et reveˆtez la ~ de la justice 1Th 5.8 soyons sobres : reveˆtons pour ~ la foi et l’amour Ap 9.9 Ils avaient des poitrails comme des ~ de fer cuire Ex 23.19 feras pas ~ un chevreau dans le lait de sa me`re. Lm 4.10 Ces femmes... ont fait ~ leurs enfants cuisse Gn 32.26 il le frappa... l’inte´rieur de la ~ de Jacob se de´mit Jr 31.19 de de´gouˆt je me frappe la ~ culpabilite´ (sacrifice de) voir sacrifice de re´paration culte$ Mt 4.10 c’est a` lui seul que tu rendras un ~. Mc 7.7 c’est en vain qu’ils me rendent un ~ Jn 16.2 quiconque vs tuera pensera offrir un ~ a` D. Ac 7.42 et les a livre´s au ~ de l’arme´e du ciel 13.2 Pdt qu’ils ce´le´braient le ~ du S. et jeuˆnaient 17.23 j’ai observe´ vos objets de ~... A un dieu inconnu 24.14 je rends un ~ au D. de mes pe`res Rm 1.9 D., a` qui je rends un ~ en mon esprit 12.1 a` offrir votre corps... sera pour vous le ~ Ph 3.3 vrais circoncis... qui ce´le´brons le ~ par l’E. de D. Col 2.18 et le ~ des anges au gre´ de leurs visions 2Tm 1.3 je rends un ~ avec une conscience pure He´ 8.5 ce´le`brent le ~ dans une copie et une ombre 9.14 pour que nous rendions un ~ au D. vivant ! 12.28 montrons notre gratitude en rendant a` D. un ~ Ap 7.15 ils lui rendent un ~, jour et nuit cultivateur Gn 4.2 Abel devint berger de petit be´tail et Caı¨n ~. 9.20 Noe´ devint ~ et il planta une vigne. Za 13.5 Je ne suis pas prophe`te, je suis ~ Jc 5.7 Le ~ attend le pre´cieux fruit de la terre cultiver Gn 2.15 dans le jardin d’Eden pour le ~er Pr 12.11 Celui qui ~e sa terre est rassasie´ de pain 28.19 Celui qui ~e sa terre est rassasie´ de pain cupidite´ voir avidite´ cymbale 1Ch 15.19 Les chantres... avaient des ~ de bronze Ps 150.5 Louez-le avec les ~ sonores ! 1Co 13.1 si je n’ai pas l’amour, je suis... une ~ qui retentit. cypre`s 2R 19.23 je coupe... les plus beaux de ses ~ Os 14.9 Je serai comme un ~ verdoyant Cyre`ne Lc 23.26 Simon, de ~... et ils le charge`rent de la croix Ac 11.20 parmi eux quelques hommes de Chypre et de ~ Cyrus 2Ch 36.22 le S. e´veilla l’esprit de ~, roi de Perse Esd 1.2 Ainsi parle ~, roi de Perse : Le S., le D. du ciel Es 44.28 Je dis de ~ : C’est mon berger ! Dn 1.21 l’existence de Daniel jusqu’a` la 1e anne´e du roi ~ Dagoˆn Jg 16.23 pour offrir un grand sacrifice a` ~, leur dieu 1S 5.2 le coffre de D... a` la maison de ~... a` coˆte´ de ~ 1Ch 10.10 ils cloue`rent son craˆne dans la maison de ~ Dalila Jg 16.4 il (Samson) aima une femme... Elle se nommait ~ daman Pr 30.26 les ~, peuple sans force... dans les rochers Damaris Ac 17.34 devinrent croyants ; parmi eux... ~ Damas Es 17.1 Sentence sur ~. ~ ne sera plus une ville Am 1.3 A cause de trois transgressions de ~ Ac 9.3 approchait de ~ quand, soudain, une lumie`re 9.27 a` ~ il s’e´tait exprime´ avec assurance au nom de J. 22.6 j’approchais de ~ quand... une grande lumie`re Ga 1.17 je suis parti pour l’Arabie, puis je suis retourne´ a` ~ Dame 1R 11.19 Tahpene`s, la grande ~ 1 L’ancien, a` la ~ choisie et a` ses enfants 2Jn Dan Gn 30.6 C’est pourquoi elle lui donna le nom de ~ 49.17 Que ~ soit un serpent sur le chemin Jg 18.2 Les fils de ~... arrive`rent... a` la maison de Miche´e

danger 2Co 11.26 expose´ aux ~ des fleuves, aux ~ des bandits Daniel Ez 14.14 Noe´ ~ et Job... sauveraient leur vie par leur justice Dn 1.8 ~ de´cida de ne pas se souiller avec les mets Mt 24.15 qui a e´te´ annonce´e par l’entremise du prophe`te ~ danse Ps 30.12 Tu as change´ mes lamentations en ~ 149.3 Qu’ils louent son nom avec des ~ Lc 15.25 le fils aıˆne´... entendit de la musique et des ~ danser 2S 6.14 David ~ait de toute sa force devant le S. Ec 3.4 un temps pour se lamenter et un temps pour ~er Lc 7.32 Ns vs avons joue´ de la fluˆte, et vs n’avez pas ~e´ Darius Esd 5.5 avant d’avoir envoye´ un rapport a` ~ 6.1 le roi ~... des recherches dans la bibliothe`que Dn 6.1 ~, le Me`de, rec¸ut la royaute´, a` l’aˆge de 62 ans David Rt 4.17 d’Obed. C’est le pe`re de Jesse´, pe`re de ~ 1S 16.13 le souffle du S. s’empara de ~ 16.22 Sau¨l fit dire a` Jesse´ : Je te prie de me laisser ~ 18.7 Sau¨l a abattu... et ~ ses dizaines de milliers ! 20.16 Jonathan conclut une alliance avec... ~ 26.12 ~ prit donc la lance et la cruche d’eau 2S 5.4 ~ avait 30 ans lorsqu’il devint roi ; il re´gna 40 ans 1Ch 11.5 ~ prit la forteresse de Sion, c.-a`-d. la Ville de ~ 2Ch 21.7 Mais le S. ne voulut pas de´truire la maison de ~ Es 9.6 accorder une paix sans fin au troˆne de ~ Mt 1.1 Ge´ne´alogie de J.-C., fils de ~, fils d’Abraham 9.27 2 aveugles... Aie compassion de nous, F. de ~ ! 12.23 N’est-ce pas la` le F. de ~ ? 15.22 Aie compassion de moi, S., F. de ~. Ma fille 20.30 2 aveugles... Aie compassion de nous, S., F. de ~ 21.9 Hosanna pour le F. de ~ ! Be´ni soit celui qui vient 21.15 des enfants qui criaient... Hosanna pour le F. de ~ 22.42 De qui est-il le fils ? Ils lui re´pondirent : De ~ Mc 2.25 ce que fit ~, lorsqu’il... eut faim 12.35 les scribes peuvent-ils dire que le C. est fils de ~ ? Lc 1.27 un homme du nom de Joseph, de la maison de ~ 1.32 et le S. D. lui donnera le troˆne de ~, son pe`re 1.69 suscite´ une corne de salut dans la maison de ~ 2.11 dans la ville de ~, il vous est ne´ un sauveur 18.38 Il s’e´cria : J., F. de ~, aie compassion de moi ! 20.41 Comment peut-on dire que le C. est le fils de ~ ? Jn 7.42 C. vient de la descendance de ~ et de Bethle´em Ac 2.25 Car ~ a dit de lui : Je voyais constamment le S. 7.45 Elle y est reste´e jusqu’aux jours de ~ 13.22 il leur a suscite´ pour roi ~... rendu ce te´moignage 13.22 ~, fils de Jesse´, homme selon mon cœur 15.16 et je rele`verai la tente de ~ qui e´tait tombe´e Rm 1.3 son F., issu de la descendance de ~ selon la chair 4.6 ~ dit le bonheur de... a` qui D. compte la justice Ap 3.7 le Saint, le Vrai, celui qui a la clef de ~ 5.5 le rejeton de ~, a e´te´ vainqueur 22.16 C’est moi qui suis le rejeton et la poste´rite´ de ~ de´bat Ac 15.7 Apre`s un vif ~, Pierre se leva et leur dit 23.29 accuse´... dans le cadre de ~ relatifs a` leur loi 1Tm 1.4 des ge´ne´alogies sans fin qui favorisent les ~ 6.4 il a la maladie des ~ et des querelles de mots 2Tm 2.23 Repousse les ~ extravagants et ineptes 3.9 Mais e´vite les ~ extravagants, les ge´ne´alogies Tt de´bauche Lc 15.13 il dilapida sa fortune en vivant dans la ~ 2Co 12.21 pas revenus de... inconduite sexuelle et autres ~ Ep 4.19 perdu tout sens moral, ils se sont livre´s a` la ~ 1.6 qui ne soient ni accuse´s de ~ ni insoumis Tt 1P 4.4 vers ce de´bordement de ~, et ils calomnient 2P 2.2 Beaucoup les suivront dans leurs ~ Jd 4 des impies qui changent en ~ la graˆce de notre D. de´bauche´ Pr 28.7 fre´quente les ~ met son pe`re dans la confusion de´biteur Lc 7.41 Un cre´ancier avait deux ~ ; l’un devait 500 deniers 16.5 Alors il fit appeler chacun des ~ de son maıˆtre Rm 1.14 Je suis ~ envers les Grecs comme envers De´bora Gn 35.8 ~, nourrice de Re´becca, mourut Jg 4.4 En ce temps-la`, ~... e´tait juge en Israe¨l 5.7 jusqu’a` ce que tu te le`ves, ~... comme une me`re de´border Ps 23.5 tu enduis ma teˆte d’huile, ma coupe ~e Za 1.17 Mes villes ~eront encore de biens 2Co 7.4 je ~e de joie au milieu de toute notre de´tresse. debout Ps 130.3 si tu prenais garde aux fautes... qui pourrait tenir ~ Ml 3.2 Quel est celui qui tiendra ~ quand il paraıˆtra ? Lc 18.11 Le pharisien, ~, priait ainsi en lui-meˆme 21.36 la force... de vous tenir ~ devant le F. de l’homme 1Co 10.12 celui qui pense eˆtre ~ prenne garde de tomber ! de´but Pr 9.10 Le ~ de la sagesse, c’est la crainte du S. de´capiter Mc 6.16 He´rode... disait : Ce Jean que, moi, j’ai fait ~er

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Mc 6.27 Le garde alla ~er Jean dans la prison Lc 9.9 He´rode disait : Jean, c’est moi qui l’ai fait ~er Ap 20.4 aˆmes... ~e´s... a` cause du te´moignage de Je´sus De´capole Mc 5.20 se mit a` proclamer dans la ~ tout ce que J. de´cent 1Co 12.23 parties les moins ~... avec le plus de de´cence 1Tm 2.9 que les femmes, veˆtues d’une manie`re ~ 3.2 que l’e´piscope soit... ponde´re´, ~, hospitalier de´charger Ex 23.5 se coucher sous sa charge... tu l’aideras a` le ~er Ps 55.23 ~e-toi de ton fardeau sur le S., et il pourvoira 1P 5.7 ~ez-vous sur lui de toutes vos inquie´tudes de´chet 1Co 4.13 nous sommes devenus les ~ du monde, le rebut de´chiqueter Gn 44.28 j’ai dit : A coup suˆr, il a e´te´ ~e´ ! et je ne l’ai pas revu Ex 22.30 Vous ne mangerez pas la viande... trouve´e ~e´e de´chirer 1S 15.28 S. ~e aujourd’hui la royaute´ d’Israe¨l pour te l’oˆter 1R 11.30 Ahiya prit le manteau... le ~a en 12 morceaux Jb 1.20 Job se leva, ~a son manteau et se rasa la teˆte 2.12 se mirent a` sangloter. Ils ~e`rent leurs manteaux Ec 3.7 un temps pour ~er et un temps pour coudre Es 63.19 Si seulement tu ~ais le ciel, si tu descendais 2.13 Ne ~ez pas vos veˆtements, mais votre cœur Jl Mc 15.38 Le voile du sanctuaire se ~a en deux Ac 14.14 Barnabe´ et Paul... ils ~e`rent leurs veˆtements de´choir Esd 2.62 Ils furent ~us du sacerdoce Ga 5.4 vous eˆtes ~us de la graˆce de´cider 1S 7.3 ~ez-vous pour le S. et servez-le, lui seul de´cision Jb 23.13 si lui prend une ~, qui pourra l’en faire revenir ? Pr 16.33 toutes ses ~ viennent du S. Lc 22.42 P., si telle est ta ~, e´loigne de moi cette coupe 2Co 1.17 Est-ce que je prends mes ~ selon la chair de´claration Gn 22.16 Je le jure par moi-meˆme, — ~ du S. 1.8 je suis avec toi pour te de´livrer — ~ du S. Jr Ez 13.7 Vous dites : « ~ du S. ! » Or je n’ai pas parle´. de´composition Ac 2.27 et tu ne laisseras pas ton Saint voir la ~ 13.35 Tu ne laisseras pas ton Saint voir la ~ de´couper Jg 19.29 saisit sa concubine et la ~a de´couragement He´ 12.3 pour que vous ne vous lassiez pas, par ~ de´courager Nb 32.7 Pourquoi voulez-vous ~er les Israe´lites de passer 1S 17.32 David dit a` Sau¨l : Que personne ne se ~e Col 3.21 n’exaspe´rez pas vos enfants, de peur... se ~ent He´ 12.5 Mon fils... ne te ~e pas lorsqu’il (le S.) te reprend de´couvrir Pr 25.2 la gloire des rois, c’est de ~ les choses de´cret Jb 23.14 Il accomplira donc le ~ qui me concerne Ps 2.7 Je vais proclamer le ~ du S... Tu es mon fils ! dedans Mc 7.21 c’est du ~, du cœur des gens, que sortent... 1Co 5.12 ceux du ~, n’est-ce pas vous qui en eˆtes juges ? de´dicace Nb 7.10 une offrande pour la ~ de l’autel 1R 8.63 et tous les Israe´lites firent la ~ de la maison du S. Ne´ 12.27 Lors de la ~ de la muraille de Je´rusalem 12.27 ce´le´brer la ~ dans la joie par des louanges... Jn 10.22 On ce´le´brait alors la ~ a` Je´rusalem. C’e´tait l’hiver de´dommager Ex 21.19 il le ~era de son interruption de travail de´esse Ac 19.27 estime pour le temple de la grande ~ Arte´mis de´faire (se) Jn 10.15 et je me ~s de ma vie pour mes moutons 13.37 Je (Pierre) suis preˆt a` me ~re de ma vie pour toi 15.13 plus grand amour que celui qui se ~t de sa vie Ep 4.22 il s’agit de vous ~re de l’homme ancien 1Jn 3.16 l’amour : c’est que lui s’est ~t de sa vie pour nous 3.16 Nous aussi, nous devons nous ~re de notre vie de´faut Ex 12.5 Ce sera une beˆte sans ~, un maˆle d’un an Lv 1.3 un holocauste... il pre´sentera un maˆle sans ~ 3.1 sacrifice de paix... un maˆle ou une femelle sans ~. 4.32 sacrifice pour le pe´che´... une femelle sans ~. Dt 15.21 S’il a un ~... tu ne le sacrifieras pas au S., ton D. Ep 1.4 pour que nous soyons saints et sans ~ devant lui. Col 1.22 vous faire paraıˆtre devant lui saints, sans ~ de´fendre Gn 3.11 Aurais-tu mange´ de l’arbre dont je t’avais ~u Jg 6.31 S’il (Baal) est dieu, qu’il se ~e lui-meˆme Jb 13.3 je veux ~re ma cause devant D. Pr 18.17 Le premier qui ~ sa cause paraıˆt juste 23.11 car leur re´dempteur... ~ra leur cause contre toi. Ac 4.17 ~ons-leur... de parler... en ce nom-la`. 25.16 et qu’il ait l’occasion de se ~re des charges


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de´fendre

Rm 2.15 leurs raisonnements... ou les ~ent tour a` tour de´fense Lc 21.14 vous n’avez pas a` pre´parer votre ~ Ac 22.1 e´coutez ce que j’ai... a` vous dire pour ma ~. 25.8 Paul disait pour sa ~ : Je n’ai pe´che´ en rien 26.1 Alors Paul e´tendit la main et pre´senta ainsi sa ~ 2Co 12.19 pre´senter notre ~ devant vous. C’est devant D. 2Tm 4.16 Lors de ma premie`re ~, personne ne m’a assiste´ 1P 3.15 soyez toujours preˆts a` pre´senter votre ~ devant de´fenseur Ps 68.6 Le pe`re des orphelins, le ~ des veuves, c’est D. Jn 14.16 je demanderai au P. de vous donner un autre ~ 14.26 c’est le ~, l’E. saint que le P. enverra en mon nom 15.26 Quand viendra le ~... l’E. de la ve´rite´ 16.7 si je ne m’en vais pas, le ~ ne viendra pas a` vous 1Jn 2.1 si qqn vient a` pe´cher, ns avons un ~... J.-C. voir aussi avocat, consolateur de´fier 1S 17.25 C’est pour ~ Israe¨l qu’il (Goliath) monte ! de´figurer Jb 14.20 tu le ~es, puis tu le renvoies. Es 52.14 tant son aspect, ~e´, n’e´tait plus celui d’un homme de´fricher Jr 4.3 a` Je´rusalem : ~ez-vous un champ nouveau de´gager Ex 13.13 si tu ne le ~es pas, tu lui briseras la nuque 13.13 Tu ~eras aussi tout premier-ne´... parmi tes fils 21.8 Si elle ne plaıˆt pas a` son maıˆtre... qu’elle soit ~e´e 21.30 au proprie´taire une indemnite´ pour qu’il se ~e 34.20 Tu ~eras l’aˆnon ne´ le premier de sa me`re Pr 6.3 ~e-toi... tu es tombe´ aux mains de ton prochain Rm 7.2 si son mari meurt, elle est ~e´e de la loi qui la liait de´ge´ne´rer Jr 2.21 te changer pour moi en boutures ~e´es de´gouˆt Nb 11.20 un mois entier, jusqu’a` ce... que vous l’ayez en ~ Jb 33.20 il prend en ~ le pain Ga 4.14 vous ne m’avez te´moigne´ ni me´pris ni ~ de´gouˆter Jb 10.1 Je suis ~e´ de ma vie ! degre´ 2R 20.11 le S... fit revenir l’ombre de dix ~ sur les ~ d’Achaz de´guiser Jos 9.4 ils partirent ~e´s, en prenant des sacs use´s 1R 14.2 Je´roboam dit a` sa femme : ~e-toi, je te prie Pr 26.24 Celui qui de´teste se ~e par ses le`vres dehors Dt 24.11 celui a` qui tu fais le preˆt t’apportera le gage ~ Mt 5.13 si le sel... fade... Il n’est plus bon qu’a` eˆtre jete´ ~ 8.12 les fils... seront chasse´s dans les te´ne`bres du ~ Lc 11.39 vous purifiez le ~ de la coupe... et a` l’inte´rieur... 11.40 celui qui a fait le ~ n’a-t-il pas fait aussi le dedans ? 14.35 si le sel devient fade... on le jette ~ 1Co 5.12 Est-ce a` moi, en effet, de juger ceux du ~? de´jeuner Lc 14.12 Lorsque tu donnes un ~... ne convie pas tes amis de´laisser Dt 31.6 (le S.) ne te ~era pas, il ne t’abandonnera pas. 32.15 Yeshouroun... a ~e´ le D. qui l’a fait Jos 1.5 je ne te ~erai pas, je ne t’abandonnerai pas Jg 6.13 le S. nous a ~e´s, il nous a livre´s a` Madiaˆn ! 1S 12.22 Le S. ne ~era pas son peuple 1Ch 28.20 il ne te ~era pas, il ne t’abandonnera pas Ps 94.14 Car le S. ne ~e pas son peuple Ac 6.2 Il ne convient pas que nous ~ions la parole de D. de´lice Jb 22.26 Alors tu feras du Puissant tes ~ Ps 119.24 Tes pre´ceptes font mes ~ 119.77 car ta loi fait mes ~ ! 119.92 Si ta loi n’avait fait mes ~ 119.143 tes commandements font mes ~ Pr 2.10 lorsque la connaissance fera les ~ de ton aˆme 8.31 et trouvant mes ~ parmi les humains 19.10 ne convient pas a` un... stupide de vivre dans les ~ Es 58.14 alors tu feras du S. tes ~ Ez 24.16 je te prends d’un seul coup les ~ de tes yeux de´lier Mt 16.19 ce que tu ~eras sur la terre sera ~e´ dans les cieux 18.18 ce que vs ~erez sur la terre sera ~e´ dans le ciel Jn 1.27 je ne suis pas digne de ~er la lanie`re 11.44 J. leur dit : ~ez-le, et laissez-le aller de´livrance Gn 45.7 vs permettre de rester en vie, par une grande ~ Ps 32.7 tu m’entoures de cris de ~ Lc 4.18 pour proclamer aux captifs la ~ de´livrer Gn 32.12 ~e-moi, je te prie, de la main de mon fre`re... Esau¨ ! Ex 3.8 descendu pour le ~er de la main des Egyptiens... 6.6 de l’Egypte, je vous ~erai de l’esclavage Nb 35.25 La communaute´ ~era donc le meurtrier Dt 25.19 t’accordera le repos en te ~ant de ts les ennemis Ps 18.20 il m’a ~e´, car il a pris plaisir en moi 34.5 de toutes mes frayeurs il m’a ~e´ 40.14 Veuille me ~er, S. ! S., viens vite a` mon secours ! 50.15 je te ~erai, et tu me glorifieras

CONCORDANCE Ps 97.10 il les ~e de la main des me´chants 119.153 Regarde mon affliction et ~e-moi Pr 11.4 c’est la justice qui ~e de la mort 11.8 Le juste est ~e´ de la de´tresse Ec 9.15 un... pauvre et sage qui ~a la ville par sa sagesse Jr 1.19 car je suis avec toi... pour te ~er 15.20 car je suis avec toi pour te sauver et te ~er 21.12 ~ez de... l’oppresseur celui qu’on de´pouille So 1.18 Ni leur argent ni leur or ne pourront les ~er Mt 6.13 ~e-nous du Mauvais Lc 1.71 un salut qui nous ~e de nos ennemis... Ac 7.10 et il l’a ~e´ de toutes ses de´tresses Rm 7.24 Qui me ~era de ce corps de mort ? Ga 1.4 afin de nous ~er du pre´sent monde mauvais Col 1.13 Il nous a ~e´s de l’autorite´ des te´ne`bres... 1Th 1.10 attendre... son F... J., qui nous ~e de la cole`re... 2Th 3.2 que nous soyons ~e´s des gens me´chants 2Tm 4.18 S. me ~era de tte œuvre mauvaise et me sauvera 2P 2.9 le S. sait ~er de l’e´preuve les gens pieux Ap 1.5 celui... qui ns a ~e´s de nos pe´che´s par son sang de´luge Gn 6.17 Quant a` moi, je fais venir sur la terre le ~ 7.10 7 jours apre`s, les eaux du ~ e´taient sur la terre Mt 24.38 jours qui pre´ce´de`rent le ~ les gens mangeaient... Lc 17.27 le ~ vint et les fit tous disparaıˆtre demain Es 22.13 Mangeons et buvons, car ~ nous mourrons ! demande Jb 6.8 Ah ! si ma ~ e´tait exauce´e Ph 4.6 par la prie`re... faites connaıˆtre a` D. vos ~ demander 1S 1.17 que le D. d’Israe¨l te donne ce que tu lui as ~e´ ! 1.27 je priais, et le S. m’a donne´ ce que je lui ~ais 1R 3.5 D. lui dit : ~e ce que tu veux, je te le donnerai 3.11 puisque tu ~es pour toi de l’intelligence afin Esd 7.6 le roi lui accorda tout ce qu’il ~ait Ps 20.6 le S. accomplira tout ce que tu ~es 122.6 ~ez la paix de Je´rusalem ! Mt 5.42 Donne a` celui qui te ~e, et ne te de´tourne pas 6.8 votre P. sait... avant que vous le lui ~iez 21.22 ce que vous ~erez avec foi... vous le recevrez Mc 11.24 ce que vs ~ez en priant, croyez que vs l’avez rec¸u Lc 6.30 Donne a` quiconque te ~e, et ne re´clame pas 11.9 ~ez, et l’on vous donnera 11.13 combien plus... donnera-t-il l’E... a` ceux... lui ~ent ! 12.48 A quiconque il a e´te´ bcp donne´, il sera bcp ~e´ Jn 14.13 et tout ce que vous ~erez en mon nom, je le ferai 15.7 Si vous demeurez en moi... ~ez tt ce q vs voudrez 15.16 le P. vs donne... ce que vs lui ~erez en mon nom 16.24 vs n’avez rien ~e´ en mon nom. ~ez et vs recevrez 16.26 En ce jour-la`, vous ~erez en mon nom 17.9 pour eux que je ~e. Je ne ~e pas pour le monde Rm 8.26 ce qu’il convient de ~er dans nos prie`res. Mais l’E. Ep 3.20 faire infiniment au-dela` de tout ce que nous ~ons Jc 1.5 manque de sagesse, qu’il la ~e a` D. 4.3 vous ne recevez pas, parce que vous ~ez mal 1P 3.15 votre de´fense devant qcq vs ~e de rendre compte 1Jn 3.22 Quoi que nous ~ions, nous le recevons de lui 5.16 qu’il ~e, et il lui donnera la vie... Il y a 5.16 un pe´che´ qui me`ne a` la mort... pas pour... ~er de´marcation Ex 8.19 une ~ libe´ratrice entre mon peuple et ton peuple De´mas 2Tm 4.10 ~ m’a abandonne´, par amour pour le monde de´mence Ec 1.17 la sagesse et de connaıˆtre la ~ et la folie 2.2 Du rire j’ai dit : C’est de la ~ ! 9.3 rempli de mal... la ~ est ds leur cœur pdt leur vie 10.13 et la fin de son discours est une ~ funeste 2P 2.16 une beˆte de somme... arreˆta la ~ du prophe`te De´me´trios Ac 19.24 ~ fabriquait des sanctuaires d’Arte´mis en argent 12 Tous... rendent te´moignage a` ~ ; nous aussi 3Jn demeure Ex 25.9 Vs vs conformerez exactement au mode`le de la ~ 26.1 Tu feras la ~ de dix toiles de fin lin retors 40.2 Le premier jour du premier mois, tu monteras la ~ Nb 3.7 ils accompliront le service de la ~ 9.15 Le jour ou` la ~ fut monte´e, la nue´e couvrit la ~ Ps 84.2 Comme elles sont che´ries, tes ~, S. des Arme´es ! Mc 5.3 Il avait sa ~ dans les tombeaux... Lc 16.9 ils vous accueillent dans les ~ e´ternelles Jn 14.2 Il y a beaucoup de ~ dans la maison de mon P. 14.23 ns viendrons a` lui et... ferons notre ~ aupre`s de lui Ac 1.20 Que sa ~ devienne de´serte... 2Co 5.1 si notre ~ terrestre... est de´truite 5.1 nous avons dans les cieux... une ~ e´ternelle Ap 21.3 la ~ de D. est avec les humains !... sa ~ avec eux demeurer Lc 19.5 Zache´e... il faut que je ~e aujourd’hui chez toi Jn 1.33 Celui sur qui tu verras l’E. descendre et ~er, c’est 1.38 Rabbi – ce qui se traduit : Maıˆtre – ou` ~es-tu ? 8.31 Si vous ~ez dans ma parole... mes disciples 15.4 ~ez en moi, comme moi en vous 15.7 Si vs ~ez en moi et que mes paroles ~ent en vs

Jn 15.9 ~ez dans mon amour Ac 14.22 disciples et les encourageaient a` ~er dans la foi 1Co 3.14 Si l’œuvre... construite ~e, il recevra un salaire 7.20 Que chacun ~e dans la condition ou` il e´tait... 16.7 j’espe`re ~er quelque temps chez vous, si le S. Ph 1.24 il est plus ne´cessaire que je ~e dans la chair He´ 1.11 Ils disparaıˆtront, mais toi, tu ~es 1Jn 3.6 Quiconque ~e en lui ne pe`che pas 4.12 Si ns ns aimons les uns les autres, D. ~e en nous 4.16 celui qui ~e dans l’amour ~e en D., et D. ~e en lui demi-tour Es 30.15 C’est en faisant ~... que vous seriez sauve´s Mt 18.3 si vous ne faites pas ~... comme les enfants Jn 12.40 qu’ils ne fassent pas ~ : je les aurais gue´ris ! Ac 3.19 Changez donc radicalement, faites ~ 28.27 et de faire ~ ; je les aurais gue´ris ! de´molir Ex 34.13 vous ~irez leurs autels, vous briserez Jg 6.31 qu’il se de´fende lui-meˆme... son autel qu’on a ~i ! 8.9 Quand je reviendrai victorieux, je ~irai cette tour 2R 10.27 Ils ~irent la pierre leve´e du Baal 23.15 (Josias) ~it cet autel et le haut lieu ; il bruˆla Ec 3.3 un temps pour ~ir et un temps pour baˆtir Jr 1.10 autorite´ sur les nations... pour de´raciner, pour ~ir Rm 11.3 S., ils ont tue´ tes prophe`tes, ils ont ~i tes autels 2Co 10.4 le pouvoir, du fait de D., de ~ir des forteresses 10.4 Nous ~issons les raisonnements 13.10 le S. m’a donne´e pour construire et non pour ~ir de´mon$ Dt 32.17 ils sacrifient a` des ~, qui ne sont pas D. Mt 7.22 par ton nom que nous avons chasse´ des ~ 8.31 Les ~ suppliaient J... ds ce troupeau de cochons 9.33 Le ~ chasse´, le muet parla 12.27 Et si moi, je chasse les ~ par Be´elze´boul, vos fils 15.22 Ma fille est cruellement tourmente´e par un ~ 17.18 J. rabroua le ~, qui sortit du garc¸on Mc 1.34 il ne laissait pas les ~ parler... ils le connaissaient 3.15 avec l’autorite´ pour chasser les ~ 3.22 c’est par le prince des ~ qu’il chasse les ~ ! 6.13 Ils chassaient beaucoup de ~ 7.26 Elle lui demandait de chasser le ~ de sa fille 9.38 vu un homme qui chasse les ~ par ton nom 16.17 Par mon nom, ils chasseront les ~ Lc 4.33 un homme qui avait un esprit de ~ impur 7.33 Jean... ne buvait pas de vin, et vs dites : Il a un ~ ! 8.2 Marie... Madeleine, de qui e´taient sortis sept ~ 8.27 homme... qui avait des ~... dans les tombeaux 9.1 Il... leur donna puissance et autorite´ sur ts les ~ 9.42 Comme il approchait, le ~ le jeta a` terre 10.17 S., meˆme les ~ nous sont soumis par ton nom 11.14 Il chassait un ~ qui e´tait muet 11.15 par Be´elze´boul, le prince des ~, qu’il chasse les ~ ! 13.32 Je chasse des ~ et j’accomplis des gue´risons Jn 7.20 Tu as un ~ ! Qui cherche a` te tuer ? 8.48 toi, tu es un Samaritain, et que tu as un ~ ? 10.20 Il a un ~, il est fou ; pourquoi l’e´coutez-vous ? 10.21 Un ~ peut-il ouvrir les yeux des aveugles ? 1Co 10.20 ce qu’on sacrifie, on le sacrifie a` des ~ et non a` D. 10.20 pas que vous soyez en communion avec les ~ 1Tm 4.1 pour s’attacher... a` des enseignements de ~ Jc 2.19 tu crois que D. est un ?... les ~ le croient aussi Ap 9.20 ils ne cesse`rent pas de se prosterner devant les ~ 16.14 des esprits de ~ qui produisent des signes 18.2 Babylone... est devenue une habitation de ~ voir aussi Adversaire, diable, Satan de´moniaque Mt 4.24 ~, lunatiques, paralytiques – et il les gue´rit 8.16 Le soir venu, on lui amena beaucoup de ~ 8.28 pays des Gadare´niens, 2 ~, sortant des tombeaux 9.32 Comme ils s’en allaient, on lui amena un ~ muet 12.22 on lui amena un ~ aveugle et muet, et il le gue´rit Mc 1.32 on lui amenait tous les malades et les ~ 5.15 le ~ assis, veˆtu et avec toute sa raison... Le´gion Jc 3.15 Cette sagesse-la`... est terrestre, animale, ~ de´monstration 1Co 2.4 ma parole... e´tait une ~ d’Esprit, de puissance de´montrer Ac 18.28 et ~ait par les Ecritures que J. est le C. denier Mt 18.28 un de ses compagnons... lui devait cent ~ 20.2 Il... d’accord avec les ouvriers pour un ~ par jour Mc 12.15 Apportez-moi un ~, que je le voie 14.5 On aurait pu vendre ce parfum plus de 300 ~ Lc 7.41 deux de´biteurs ; l’un devait 500 ~ et l’autre 50 de´nombrement Ex 30.12 Lorsque tu feras le ~ des Israe´lites Nb 1.2 Faites le ~ de toute la communaute´ des Israe´lites de´nombrer 2S 24.1 Il incita David a` leur faire du tort, en disant : Va, ~e 1Ch 21.1 L’Adversaire... incita David a` ~er Israe¨l de´noncer Mt 1.19 Joseph... ne voulait pas la ~er publiquement de´nouement Ez 7.25 Le ~ arrive !


CONCORDANCE dent Ex 21.24 Lv 24.20 Dt 19.21 Pr 10.26

œil pour œil, ~ pour ~, main pour main fracture pour fracture, œil pour œil, ~ pour ~ œil pour œil, ~ pour ~, main pour main comme le vinaigre pour les ~... est le paresseux 25.19 Une ~ casse´e... est la confiance en un traıˆtre Jr 31.29 et ce sont les fils qui ont mal aux ~ Mt 5.38 il a e´te´ dit : œil pour œil, et ~ pour ~ de´nuement Ac 4.34 Parmi eux, en effet, personne n’e´tait dans le ~ Rm 8.35 Qui ns se´parera de l’amour du C.?... le ~, le pe´ril 1Co 4.11 nous sommes expose´s a` la faim, a` la soif, au ~ Denys Ac 17.34 et devinrent croyants ; parmi eux ~ l’Are´opagite de´part Lc 9.31 (Moı¨se et Elie) parlaient de son ~... a` Je´rusalem 2Tm 4.6 en libation, et le temps de mon ~ est arrive´. 2P 1.15 apre`s mon ~ vous puissiez... vs souvenir de tt de´passer Jb 42.3 j’ai parle´... de choses e´tonnantes qui me ~ent de´peindre Ga 3.1 sous vos yeux J.-C. a e´te´ ~t crucifie´ de´pendre Lc 12.15 la vie d’un homme ne ~d pas de ses biens Rm 9.16 cela ne ~d ni de celui qui veut... mais de D. 12.18 autant que cela ~de de vs, soyez en paix avec ts de´penser Lc 15.14 Lorsqu’il eut tout ~e´, une grande famine survint de´placer Jb 9.5 Il ~e les montagnes sans qu’elles le sachent 24.2 On ~e les bornes, on s’empare d’un troupeau Mt 17.20 vous direz a` cette montagne : ~e-toi d’ici a` la` de´plaire Jg 3.7 Les Israe´lites firent ce qui ~aisait au S. de´ployer Dt 32.11 pareil a` l’aigle... ~oie ses ailes, les prend Lc 1.51 Il a ~oye´ le pouvoir de son bras de´position Dt 19.15 ne sera e´tabli que sur la ~ de 2 ou 3 te´moins de´posse´der Nb 33.52 vous ~erez devant vous ts les habitants du pays Dt 7.17 Lorsque tu te diras... comment pourrai-je les ~er 9.5 ton D., les ~e devant toi... pour re´aliser le serment Jos 23.9 Le S. a ~e´ devant vous des nations grandes de´pouiller Ex 3.22 des objets d’or... et vous ~erez l’Egypte 12.36 Ainsi ils ~e`rent l’Egypte Pr 28.24 Celui qui ~e son pe`re et sa me`re... destructeur Jr 22.3 de´livrez de la main de l’oppresseur celui qu’on ~e Col 2.15 il a ~e´ les principats et les autorite´s 3.9 vous vous eˆtes ~e´s de l’homme ancien de´raciner Dt 29.27 Le S. les a ~e´s de leur terre avec cole`re 1R 14.15 il ~era Israe¨l de cette bonne terre qu’il a donne´e Jb 31.8 et que mes rejetons soient ~e´s ! 1.10 autorite´ sur les nations... pour ~er, pour de´molir Jr 45.4 Je rase ce que j’ai baˆti, je ~e ce que j’ai plante´ Mt 13.29 de peur qu’en... vs ne ~iez le ble´ en meˆme temps 15.13 plante... pas e´te´ plante´e par mon P... sera ~e´e Lc 17.6 Si... foi... vs diriez... ~e-toi et plante-toi ds la mer dernier Jb 19.25 mon re´dempteur est vivant, et qu’il se le`vera, le ~ Es 44.6 le S. des Arme´es : je suis le premier et le suis le ~ Mt 20.8 leur salaire, en allant des ~ aux premiers 20.16 les ~ seront premiers et les premiers ~ Mc 9.35 Si qqn veut eˆtre le premier, qu’il soit le ~ de tous 10.31 bcp de premiers seront ~, et les ~ seront premiers Lc 13.30 des ~ qui seront premiers et des premiers... 14.9 la honte d’aller t’installer a` la ~ place Jn 6.39 q je ne perde rien... mais que je le rele`ve au ~ jour 11.24 il se rele`vera a` la re´surrection, au ~ jour 12.48 c’est la parole que j’ai dite qui le jugera au ~ jour Ac 2.17 Dans les ~ jours, dit D., je re´pandrai de mon E. 2Tm 3.1 dans les ~ jours surgiront des temps difficiles He´ 1.2 (D.) ns a parle´, en ces jours q sont les ~, par un F. 1P 1.5 pour un salut preˆt a` eˆtre re´ve´le´ dans les ~ temps Ap 1.17 C’est moi qui suis le premier et le ~ 2.8 Voici ce que dit le premier et le ~ 22.13 L’alpha et l’ome´ga, le premier et le ~ de´rober Mt 27.64 afin que ses disciples ne viennent pas ~er le corps 28.13 Dites : Ses disciples sont venus de nuit le ~er derrie`re Gn 19.17 ne regarde pas ~ toi et ne t’arreˆte pas Mc 1.7 Il vient ~ moi, celui qui est plus puissant que moi Jn 1.15 Celui qui vient ~ moi est passe´ devant moi 1.27 qui vient ~ moi... je ne suis pas digne de de´lier de´sarroi Lc 21.23 Il y aura un grand ~ dans le pays, et de la cole`re... descendance Gn 3.15 l’hostilite´ entre toi et la femme, entre ta ~ et sa ~ 12.7 Je donnerai ce pays a` ta ~. Abram baˆtit la` 13.16 Je rendrai ta ~ aussi nombreuse que les grains 15.3 Abram dit : Tu ne m’as pas donne´ de ~ 15.18 alliance avec Abram... Je donne ce pays a` ta ~

Gn 16.10 Je multiplierai ta ~ ; on ne pourra pas la compter 17.7 toi et ta ~ apre`s toi, dans toutes ses ge´ne´rations 21.13 je ferai aussi de lui une nation, car il est ta ~ 22.17 je multiplierai ta ~ comme les e´toiles du ciel... 22.17 Ta ~ prendra possession des... de ses ennemis 26.4 Toutes les nations de la terre se be´niront par ta ~ 26.4 Je multiplierai ta ~ comme les e´toiles du ciel 28.14 les clans de la terre se be´niront par toi et par ta ~ 32.13 et je rendrai ta ~ comme le sable de la mer 38.9 Onaˆn savait que cette ~ ne lui appartiendrait pas 1S 20.42 Que le S. soit entre moi et toi, entre ma ~ et ta ~ 2S 7.12 je susciterai apre`s toi ta ~... j’affermirai son re`gne Jb 5.25 Tu sauras ta ~ nombreuse Jr 33.26 alors je pourrais rejeter la ~ de Jacob et de David Mt 22.25 il n’avait pas de ~, il laissa sa femme a` son fre`re Mc 12.19 son fre`re prendra la femme et suscitera une ~ Jn 8.33 Ns sommes la ~ d’Abraham... jamais... esclaves Ac 3.25 Ttes les familles de la terre seront be´nies en ta ~ 7.5 lui en donner la possession, ainsi qu’a` sa ~ 13.23 de sa ~ que D., selon sa promesse, a fait venir J. Rm 9.7 en Isaac que tu auras ce qui sera appele´ ta ~ Ga 3.16 mais il s’agit d’un seul : et a` ta ~, qui est le C. 3.29 si vs appartenez au C... vs eˆtes la ~ d’Abraham He´ 2.16 mais c’est a` la ~ d’Abraham qu’il vient en aide voir aussi semence descendant Ac 2.30 jure´... de faire asseoir un de ses ~ sur son troˆne descendre Gn 11.5 Le S. ~it pour voir la ville et la tour que baˆtissaient Ex 9.23 et tomber la greˆle, et du feu ~it sur la terre 19.20 Ainsi le S. ~it sur le mont Sinaı¨ 32.7 Le S. dit a` Moı¨se : Va, ~s ; car ton peuple... perverti Jb 7.9 qui ~ au se´jour des morts n’en remontera pas Ps 28.1 je serai semblable a` ceux qui ~ent dans le gouffre Pr 30.4 Qui est monte´ au ciel ? Qui en est ~u ? Mt 27.40 Si tu es F. de D., ~s de la croix ! 27.42 qu’il ~e de la croix, et nous croirons en lui ! Lc 23.53 Il le ~it de la croix, l’enveloppa d’un drap Jn 1.32 J’ai vu l’E. ~re du ciel comme une colombe 1.51 anges de D. monter et ~re sur le F. de l’homme 3.13 n’est monte´ au ciel, sinon celui qui est ~u du ciel 6.33 le pain de D... celui q ~ du ciel pour donner la vie 6.38 je suis ~u du ciel pour faire, non pas ma volonte´ 6.41 il avait dit : C’est moi qui suis le pain ~u du ciel Rm 10.7 Qui ~ra dans l’abıˆme ?... pour faire remonter le C. Ep 4.9 il est aussi ~u dans les re´gions infe´rieures 1Th 4.16 le S.... ~ra du ciel et ceux qui sont morts ds le C. de´sert Gn 16.7 trouva (Hagar) pre`s d’une source dans le ~ Ex 8.23 dans le ~ et nous offrirons des sacrifices au S. 13.18 D. fit prendre au peuple le chemin du ~ 14.12 mieux vaut... servir l’Egypte que de mourir au ~ 15.22 ils prirent la direction du ~ de Shour 16.3 pour faire mourir de faim... dans ce ~ ! 17.1 Israe´lites partit du ~ de Sıˆn pour ses e´tapes 19.1 les Israe´lites arrive`rent au ~ du Sinaı¨ 23.31 Je te donnerai le territoire qui va... du ~ au fleuve Lv 16.22 ainsi on enverra le bouc dans le ~ Nb 1.1 Dans le ~ du Sinaı¨... le S. dit a` Moı¨se 14.2 Si seulement nous e´tions morts dans ce ~ ! 14.33 vos fils seront bergers ds le ~ pendant 40 anne´es 26.65 Ils mourront dans le ~... excepte´ Caleb... et Josue´ Dt 1.31 au ~... ton D., t’a porte´ comme un homme porte 8.15 Il t’a fait marcher dans ce ~ grand et redoutable 29.4 Je vous ai conduits pendant 40 anne´es dans le ~ Ne´ 9.19 compassion, tu ne les as pas abandonne´s au ~ Ps 107.4 Ils erraient dans le ~, sur une terre aride 107.35 Il change le ~ en e´tang... en sources Pr 21.19 Mieux vaut habiter dans un pays ~ qu’avec... Es 35.1 Le ~ et le pays desse´che´ s’e´gayeront... 40.3 Quelqu’un crie : Dans le ~, frayez le chemin du S. ! 2.2 Je me souviens de... quand tu me suivais au ~ Jr Os 9.10 J’ai trouve´ Israe¨l comme des raisins dans le ~ Mt 4.1 J. fut emmene´ par l’E. au ~ 24.26 Si donc on vous dit : Il est dans le ~ !, n’y allez pas Mc 1.3 celui qui crie dans le ~ : Pre´parez le chemin du S. 1.4 Jean, celui qui baptisait dans le ~ et proclamait 1.12 Aussitoˆt l’E. le chasse au ~ Lc 1.80 Il demeurait dans les ~, jusqu’au jour ou` 4.1 J... revint du Jourdain et fut conduit par l’E. au ~ 5.16 Mais lui se retirait dans les ~ et priait 7.24 Qu’eˆtes-vous alle´s voir au ~ ? Un roseau agite´ Jn 1.23 Moi, je suis celui qui crie dans le ~ : Rendez droit 3.14 Et comme Moı¨se e´leva le serpent dans le ~ 6.31 Nos pe`res ont mange´ la manne dans le ~ He´ 3.8 lors de la re´volte, au jour de l’e´preuve dans le ~ Ap 12.6 Quant a` la femme, elle s’enfuit au ~ de´serter Es 33.8 Les routes restent ~es : plus de passants Mc 1.35 (J.) sortit pour aller ds un lieu ~ ou` il se mit a` prier 8.4 du pain pour les rassasier ici, dans un lieu ~ ? de´sespe´re´ Jb 5.11 et ce sont les ~ qui parviennent au salut 6.26 et lancer au vent les discours d’un ~ ?

destructeur

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de´shabiller Os 2.5 Sinon, je la ~erai entie`rement de´she´rite´ Ps 70.6 Moi, je suis pauvre et ~ : oˆ D., agis vite 82.3 rendez justice au pauvre et au ~ 109.22 Je suis pauvre et ~, et mon cœur est blesse´ 140.13 et qu’il de´fend le droit des ~ Pr 31.20 pour le pauvre, elle tend la main au ~ de´shonneur Gn 30.23 (Rachel) dit : D. a enleve´ mon ~ Ps 69.20 Toi, tu connais mon ~, ma honte, ma confusion Pr 6.33 que plaies et me´pris, et son ~ ne s’efface pas 18.3 avec l’ignominie vient le ~ de´shonorer Jn 8.49 mais j’honore mon P., et vous, vous me ~ez Rm 2.23 tu ~es D. par la transgression de la loi ! 1Co 4.10 vous eˆtes glorieux, mais nous, nous sommes ~e´s ! de´signer Jos 7.15 qui sera ~e´ pour l’anathe`me sera jete´ au feu 1P 1.20 Il a e´te´ ~e´ d’avance, avant la fondation du monde de´sinte´resse´ 1Tm 3.3 qu’il ne soit pas... mais conciliant, pacifique, ~ de´sir Gn 3.16 Ton ~ se portera vers ton mari 4.7 et son ~ se porte vers toi ; a` toi de le dominer ! Nb 11.4 fut rempli de ~... donnera de la viande a` manger ? 11.34 Qibroth-Taava... y ensevelit le peuple rempli de ~ Jb 17.11 mes projets sont ane´antis, les ~ de mon cœur... Pr 13.12 un ~ qui aboutit est un arbre de vie 13.19 Un ~ re´alise´ est doux 18.1 Celui qui se tient a` l’e´cart recherche son propre ~ 21.25 Les ~ du paresseux le font mourir Ec 6.7 et pourtant son ~ n’est pas comble´ 8.11 le cœur des humains... rempli du ~ de mal agir Ct 7.11 je suis a` mon bien-aime´... son ~ se porte vers moi Mc 4.19 et l’intrusion des autres ~ e´touffent la Parole Jn 8.44 le diable, et vous voulez faire les ~ de votre pe`re Rm 6.12 Que le pe´che´... n’obe´issez pas a` ses ~ 7.8 le pe´che´... a produit en moi... toutes sortes de ~ 13.14 pas de la chair pour en satisfaire les ~ Ga 5.17 Car la chair a des ~ contraires a` l’E. Ep 2.3 ns conduisions autrefois selon les ~ de notre chair 4.22 et qui pe´rit sous l’effet des ~ trompeurs Col 3.5 Faites donc mourir... les passions, les mauvais ~ 1Th 4.5 sans se livrer aux passions du ~, comme le font 1Tm 6.9 dans un pie`ge et dans beaucoup de ~ stupides 2Tm 2.22 Fuis les ~ de la jeunesse 3.6 de pe´che´s et agite´es par toutes sortes de ~ 4.3 mais au gre´ de leurs propres ~ Tt 2.12 renier l’impie´te´ et les ~ de ce monde Jc 1.14 chacun est mis a` l’e´preuve par son propre ~ 1P 1.14 ne vs conformez pas aux ~ q vs aviez auparavant 4.2 afin de vivre, non plus selon des ~ humains, mais 2P 1.4 vous e´chappiez a` la pourriture que le ~ entretient 2.18 ils se´duisent, par les ~ de de´bauche de la chair 1Jn 2.16 le ~ de la chair, le ~ des yeux et la confiance 18 des moqueurs qui iront au gre´ de leurs propres ~ Jd de´sirer Ps 20.5 Qu’il te donne ce que ton cœur ~e Pr 10.24 ce que ~ent les justes, il le donne Mt 5.28 femme de fac¸on a` la ~er a de´ja` commis l’adulte`re Lc 22.15 J’ai vivement ~e´ manger cette Paˆque avec vous Jc 4.5 Il ~e jusqu’a` l’envie l’E. qu’il a fait habiter en nous voir aussi convoiter de´sobe´ir Lc 15.29 jamais je n’ai ~i a` tes commandements de´sobe´issance Rm 5.19 par la ~ d’un seul... la multitude... pe´cheresse He´ 2.2 si... et toute ~ ont rec¸u une juste re´tribution de´sordre 1Co 14.33 car D. n’est pas un D. de ~, mais un D. de paix 2Co 12.20 Je crains qu’il n’y ait... de l’orgueil, des ~ desse´cher Es 40.8 l’herbe se ~e, la fleur se fane ; mais la parole 44.3 je verserai... des ruisseaux sur la terre ~e´e Ez 17.24 le S... qui ai ~e´ l’arbre vert et fait fleurir l’arbre sec 37.4 Ossements ~e´s, e´coutez la parole du S. ! Mt 21.19 plus jamais... a` l’instant meˆme le figuier se ~a Mc 11.20 les disciples virent le figuier ~e´ depuis les racines desservant 2R 23.5 Il supprima les ~ q les rois de Juda avaient e´tablis Os 10.5 et ses ~ trembleront pour elle So 1.4 je retrancherai... le nom des ~ – les preˆtres destiner Jr 15.2 Ou` irons-nous ?... Qui est ~e´ a` la mort, a` la mort ! Ac 13.48 ts ceux... ~e´s a` la vie e´ternelle devinrent croyants Rm 8.30 Et ceux qu’il a ~e´s d’avance, il les a aussi appele´s Ep 1.5 il nous a ~e´s d’avance, par J.-C., a` l’adoption 1Th 5.9 D. ne nous a pas ~e´s a` la cole`re, mais... salut destructeur Ex 12.13 pas sur vs de fle´au ~ quand je frapperai l’Egypte 12.23 il ne laissera pas le ~ et son fle´au entrer chez vs. 2S 24.16 le S... dit au messager ~... Cela suffit ! Arreˆte Na 2.1 Car le ~ ne passera plus au milieu de toi 1Co 10.10 Ne maugre´ez pas... le ~ les fit disparaıˆtre.


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destructeur

He´ 11.28 Paˆque... le ~ ne touche pas aux premiers-ne´s destruction Es 11.9 Il ne se fera aucun mal, il n’y aura aucune ~ Rm 3.16 la ~ et le malheur sont sur leur chemin 1Co 5.5 livrer un tel homme au Satan pour la ~ de la chair 2Th 1.9 pour juste chaˆtiment une ~ e´ternelle, loin du S. de´tacher Ps 116.16 Tu as ~e´ mes liens. Es 58.6 ~e les chaıˆnes de la me´chancete´ Lc 13.16 pas fallu la ~er de ce lien le jour du sabbat ? 19.33 ses maıˆtres leur dirent : Pourquoi ~ez-vous l’aˆnon de´tester Gn 26.27 Isaac leur dit : Pourquoi... alors que vous me ~ez 37.4 leur pe`re l’aimait plus... et ils se mirent a` le ~er Ex 18.21 des hommes loyaux qui ~ent le gain malhonneˆte Lv 19.17 Tu ne ~eras pas ton fre`re dans ton cœur Dt 7.10 il paie directement de retour ceux qui le ~ent Jg 11.7 Jephte´ re´pondit... N’est-ce pas vous qui me ~iez 2S 13.15 Amnon... la ~a plus encore qu’il ne l’avait aime´e 19.7 aimes ceux qui te ~ent et tu ~es ceux qui t’aiment Ps 11.5 Le S... ~e celui qui aime la violence 31.7 Je ~e ceux qui s’attachent a` des futilite´s illusoires 45.8 Tu aimes la justice et tu ~es la me´chancete´ 97.10 Vous qui aimez le S., ~ez le mal ! Pr 5.12 Comment donc ai-je pu ~er l’instruction ? 6.16 Il y a six choses que le S. ~e 8.13 La crainte du S., c’est ~er le mal 8.13 et la bouche perverse, je les ~e 9.8 N’avertis pas l’insolent, de peur qu’il ne te ~e 14.20 Le pauvre est ~e´ meˆme par ses proches 15.17 Mieux vaut... q’un bœuf engraisse´ la` ou` l’on se ~e 25.17 ne soit rassasie´ de toi et qu’il ne se mette a` te ~er 26.24 Celui qui ~e se de´guise par ses le`vres 29.24 qui se fait le complice d’un voleur se ~e lui-meˆme Ec 2.17 J’ai donc ~e´ la vie, car pour moi l’œuvre qui se fait 3.8 un temps pour aimer et un temps pour ~er Es 61.8 Car moi, le S., j’aime l’e´quite´, je ~e la spoliation Mi 3.2 Vous ~ez ce qui est bon et vous aimez Ml 1.3 (j’ai aime´ Jacob) et j’ai ~e´ Esau¨ Mt 5.43 Tu aimeras ton prochain et tu ~eras ton ennemi 10.22 Vous serez ~e´s de tous a` cause de mon nom Lc 6.22 Heureux eˆtes-vous lorsque les gens vous ~ent 6.27 faites du bien a` ceux qui vous ~ent 14.26 Si quelqu’un vient a` moi et ne ~e pas son pe`re 16.13 deux maıˆtres... ou bien il ~era l’un et aimera 21.17 Vous serez ~e´s de tous a` cause de mon nom Jn 3.20 Car quiconque pratique le mal ~e la lumie`re 7.7 Le monde ne peut pas vous ~er ; moi, il me ~e 12.25 Celui qui aime sa vie la perd, et celui qui ~e sa vie 15.18 Si le monde vs ~e, sachez qu’il m’a ~e´ avant vs 15.23 Celui qui me ~e ~e aussi mon P. 17.14 le monde les a ~e´s, parce qu’ils ne sont pas du Rm 7.15 mais ce que je fais, c’est ce que je ~e 9.13 ainsi qu’il est e´crit : J’ai aime´ Jacob et j’ai ~e´ Esau¨ He´ 1.9 Tu as aime´ la justice et tu as ~e´ le mal 1Jn 2.9 qui dit eˆtre dans la lumie`re, tout en ~ant son fre`re 3.13 Ne vs e´tonnez pas, fre`res, si le monde vs ~e 3.15 Quiconque ~e son fre`re est homicide 4.20 Si quelqu’un dit : J’aime D., et qu’il ~e son fre`re de´tourner (se) Nb 14.43 vs vs eˆtes ~e´s du S., le S. ne sera pas avec vous Dt 30.17 Mais si ton cœur se ~e, si tu n’e´coutes pas 1S 15.11 regrette d’avoir investi Sau¨l... car il s’est ~e´ de moi Ps 51.11 ~e-toi de mes pe´che´s, efface toutes mes fautes Es 64.6 Car tu t’es ~e´ de nous... a` cause de nos fautes Jr 17.5 Maudit soit l’homme... dont le cœur se ~e du S. ! Ez 39.29 je ne me ~erai plus d’eux... re´pandu mon souffle Ac 14.15 c’est pour que vous vous ~iez de ces futilite´s Tt 1.14 commandements d’humains q se ~ent de la ve´rite´ de´tresse Dt 4.30 Dans ta ~... tu reviendras au S., ton D. 31.17 de nombreux malheurs et des ~ l’atteindront Jg 10.14 vers les dieux... qu’ils vous sauvent... de votre ~ ! 2S 1.26 Jonathan, mon fre`re, je suis dans la ~ ! 22.7 Dans ma ~, j’invoque le S., j’invoque mon D. Jb 6.2 si l’on mettait toute ma ~ sur une balance 6.30 Mon palais ne sait-il pas discerner la ~ ? 7.11 je parlerai dans ma ~, je me plaindrai 15.24 La ~ et le de´sarroi le remplissent d’effroi 20.22 Au milieu de son abondance il sera dans la ~ 36.16 Il te retirera aussi de la ~... tu seras au large 36.19 secours suffiraient-ils pour ne pas eˆtre dans la ~ ? Ps 4.2 Dans la ~, tu me mets au large. Fais-moi graˆce 18.7 Dans ma ~, j’invoque le S., j’appelle mon D. 22.12 Ne t’e´loigne pas de moi quand la ~ est proche 31.8 joie... car tu vois mon affliction, tu connais mes ~ 32.7 pour moi une cachette, tu me pre´serves de la ~ 46.2 D. est pour ns... un secours bien pre´sent ds la ~ 50.15 Invoque-moi au jour de la ~ : je te de´livrerai 59.17 tu es pour moi... un refuge au jour de ma ~ 77.3 Au jour de ma ~, je cherche le S. 86.7 Au jour de ma ~, je t’invoque, car tu me re´ponds 119.143 La ~ et le de´sarroi m’ont saisi 138.7 Si je marche au sein de la ~, tu me fais vivre 142.3 ma requeˆte devant lui, j’expose devant lui ma ~

CONCORDANCE Pr 11.8 Le juste est de´livre´ de la ~ Jr 16.19 S., ma force... mon refuge au jour de la ~ ! Os 5.15 dans la ~, ils auront recours a` moi Jon 2.3 De ma ~, j’ai invoque´ le S., et il m’a re´pondu Na 1.7 Le S. est bon, il est une forteresse au jour de la ~ So 1.15 Ce jour est un jour de cole`re, un jour de ~ Mt 24.9 Alors on vous livrera a` la ~ et on vous tuera Mc 4.17 survient la ~ ou... pour eux une cause de chute 13.19 une ~ telle qu’il n’y en a pas eu de semblable Jn 16.33 Ds le monde, vs connaissez la ~, mais courage ! Ac 7.10 il l’a de´livre´ de toutes ses ~... dirigeant de l’Egypte 11.19 disperse´s a` cause de la ~... au sujet d’Etienne 14.22 par bcp de ~ pour entrer ds le royaume de D. 20.23 l’E. saint m’atteste... liens et des ~ m’y attendent Rm 2.9 ~ et angoisse pour tout homme qui produit le mal 5.3 sachant que la ~ produit l’endurance 8.35 Qui nous se´parera de l’amour du C. ? La ~ 12.12 Endurez dans la ~. Consacrez-vous... a` la prie`re 1Co 7.28 mais les gens marie´s connaıˆtront la ~ 2Co 1.4 lui qui nous encourage dans toutes nos ~, afin 2.4 C’est dans une grande ~, le cœur serre´ 4.17 un moment de ~... un poids e´ternel de gloire 6.4 ministres de D. : par bcp d’endurance dans les ~ 7.4 je de´borde de joie au milieu de toute notre ~ 8.13 vs exposer a` la ~... mais... une re`gle d’e´galite´ Ep 3.13 ne pas perdre courage a` cause des ~ 1Th 1.6 beaucoup de ~, avec la joie de l’E. saint 3.3 que personne ne soit e´branle´ ds les ~ pre´sentes 3.7 au milieu... de notre ~... de l’encouragement en vs 2Th 1.4 fiers de vous... dans les ~ que vous supportez 1.6 de rendre de la ~ a` ceux qui vous causent de la ~ 1Tm 5.10 pour eˆtre venue en aide a` ceux qui sont dans la ~ He´ 10.33 expose´s aux insultes et aux ~, tantoˆt Ap 7.14 Ce sont ceux qui viennent de la grande ~ de´truire Gn 19.25 Il ~isit ces villes (Sodome et Gomorrhe) Nb 33.52 et vous ~irez tous leurs hauts lieux Dt 4.31 le S... il ne t’abandonnera pas, il ne te ~ira pas 13.17 le feu a` la ville... tu les ~iras... pour le S., ton D. 2S 24.16 Je´rusalem pour la ~ire, le S. regretta ce malheur 2Ch 21.7 Mais le S. ne voulut pas ~ire la maison de David Ps 145.20 S. garde ts ceux qui l’aiment, il ~it ts les me´chants Pr 6.32 adulte`re... celui qui veut se ~ire qui agit de la sorte 14.11 La maison des me´chants sera ~ite 18.9 se relaˆche ds son travail est fre`re de celui qui ~it Ec 7.16 ne te montre pas trop sage : pourquoi te ~irais-tu ? Lm 4.6 le pe´che´ de Sodome, qui fut ~ite en un instant Jon 3.4 Encore quarante jours, et Ninive est ~ite ! Mc 14.58 Je ~irai ce sanctuaire fabrique´... et en 3 jours Lc 9.54 disions au feu de descendre du ciel pour les ~ire ? Jn 2.19 ~isez ce sanctuaire, et en 3 jours je le rele`verai 11.48 les Romains viendront ~ire... notre lieu... nation 1Co 3.17 Si quelqu’un ~it le sanctuaire de D., D. le ~ira Ga 2.18 Si je reconstruis ce que j’ai ~it... transgresseur 2Th 2.8 Alors se re´ve´lera le Sans-loi, que le S. J. ~ira 1Jn 3.8 le F. de D... pour ~ire les œuvres du diable dette Ha 2.6 et qui augmente le fardeau de ses ~ Mt 6.12 remets-nous nos ~, comme nous aussi 18.27 le maıˆtre de cet esclave... lui remit la ~ deuil Gn 37.35 C’est dans le ~ que je descendrai vers mon fils 50.10 Joseph fit pour son pe`re un ~ de sept jours Nb 14.39 Moı¨se dit... le peuple mena grand ~ 1S 15.35 Samuel menait ~ sur Sau¨l 2S 13.37 David portait tous les jours le ~ de son fils 14.2 (Joab)... lui dit : Mets-toi en ~, je te prie Ne´ 1.4 Pendant plusieurs jours, je pris le ~, je jeuˆnai Jb 14.22 c’est pour lui-meˆme qu’il est en ~ Ec 7.2 Mieux vaut... maison de ~ que... de banquet 7.4 Le cœur des sages est dans la maison de ~ Es 61.2 consoler tous ceux qui sont dans le ~ Mt 9.15 Les amis du marie´ peuvent-ils eˆtre en ~ tant... Lc 6.25 Vous serez dans le ~ et dans les larmes ! Jc 4.9 Reconnaissez votre mise`re, menez ~, pleurez ! 4.9 Que votre rire se change en ~ et votre joie... Ap 21.4 la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni ~, ni cri deux voir nombres, second devant Ex 20.3 Tu n’auras pas d’autres dieux ~ moi. Ps 37.7 Garde le silence ~ le S., et attends-le 143.2 car aucun vivant ne peut eˆtre juste ~ toi. Jn 1.15 Celui qui vient derrie`re moi est passe´ ~ moi... de´vastateur Dn 11.31 Des troupes... et e´tabliront l’horreur ~ Mc 13.14 Lorsque vous verrez l’abominable ~ installe´ la` de´vastation 1S 5.6 il sema la ~ parmi eux et les frappa de tumeurs Ps 46.9 les œuvres du S., la ~ qu’il a seme´e sur la terre ! Lc 21.20 Je´rusalem investie... sa ~ s’est approche´e de´vaster Jr 4.27 Car ainsi parle le S. : Tout le pays sera ~e´ Ez 6.6 villes... re´duites en ruines et vos hauts lieux ~e´s

devin Nb 22.7 pour le ~. Ils vinrent trouver Balaam Es 44.25 je fais perdre la teˆte aux ~... reculer les sages Jr 27.9 n’e´coutez pas vos prophe`tes, vos ~ de´voiler Jn 3.20 pas a` la lumie`re... que ses œuvres ne soient ~e´es 2Co 3.18 le visage ~e´, contemplons... la gloire du S. Ep 5.11 œuvres ste´riles des te´ne`bres, mais plutoˆt ~ez-les devoir Rm 13.8 Ne devez rien a` personne, si... de vous aimer... 1Jn 2.6 celui qui dit demeurer en lui doit marcher aussi... 4.11 si D. ns a tant aime´s, ns devons... ns aimer... devoir (subst.) Dt 25.5 il remplira envers elle son ~ de beau-fre`re de´vorer Lv 10.2 Alors un feu sortit de devant le S. et les ~a Dt 4.24 Car le S., ton D., est un feu ~ant Ps 69.10 la passion jalouse de ta maison me ~e Es 9.11 les Philistins... ~eront Israe¨l a` pleine bouche Jr 10.25 Car ils ~ent Jacob, ils le ~ent, ils l’exterminent 15.16 Tes paroles se trouvaient la` et je les ai ~e´es 30.16 C’est pourquoi tous ceux qui te ~ent seront ~e´s Lc 20.47 Ils ~ent les maisons des veuves... Jn 2.17 La passion jalouse de ta maison me ~era Ga 5.15 Mais si vous vous mordez, si vous vous ~ez He´ 10.27 jugement... l’ardeur du feu qui va ~er les rebelles 12.29 Car notre D. est aussi un feu ~ant Ap 12.4 la femme qui allait accoucher, pour ~er son enfant diable Mt 4.11 Alors le ~ le laissa, et des anges vinrent le servir 13.39 l’ennemi qui l’a seme´e, c’est le ~ 25.41 le feu e´ternel pre´pare´ pour le ~ et pour ses anges Lc 4.2 (J.) fut mis a` l’e´preuve par le ~ pendant 40 jours 8.12 puis le ~ vient enlever de leur cœur la Parole Jn 6.70 Pourtant l’un de vous est un ~ ! 8.44 Vous, vous eˆtes de votre pe`re, le ~ 13.2 alors que le ~ a de´ja` mis au cœur de Judas Ac 10.38 J... gue´rissait ts ceux qui e´taient opprime´s par le ~ 13.10 fils du ~, ennemi de toute justice Ep 4.27 ne laissez pas de place au ~ 6.11 armes de D... devant les manœuvres du ~ 1Tm 3.6 par l’orgueil et ne tombe dans le jugement du ~ 2Tm 2.26 de se de´gager des pie`ges du ~, qui les a pris He´ 2.14 qui de´tenait le pouvoir de la mort, c.-a`-d. le ~ Jc 4.7 opposez-vous au ~, et il vous fuira 1P 5.8 Votre adversaire, le ~, roˆde comme un lion 1Jn 3.8 Celui qui fait le pe´che´ est du ~, car le ~ pe`che 3.8 le F. de D... pour de´truire les œuvres du ~ 9 lorsqu’il contestait avec le ~... l’archange Michel Jd Ap 2.10 Le ~ va jeter quelques-uns d’entre vous en prison 12.9 celui qui est appele´ le ~ et le Satan 20.2 le serpent d’autrefois, qui est le ~ et le Satan voir aussi Adversaire, de´mon, Satan diacre voir ministre diade`me Ap 12.3 7 teˆtes et 10 cornes, et sur ses teˆtes 7 ~ 13.1 une beˆte qui avait... sur ses cornes, 10 ~ dicte´e Jr 45.1 a` Baruch... sous la ~ de Je´re´mie didrachme Mt 17.24 demander a` Pierre : Votre maıˆtre paie-t-il les ~ ? dieu Gn 3.5 vous serez comme des ~ qui connaissent 20.13 Lorsque les ~ m’ont fait errer loin de ma famille 31.30 pourquoi as-tu vole´ mes ~ ? 35.2 supprimez les ~ e´trangers qui sont... milieu de vs Ex 4.16 il sera ta bouche, et tu seras son ~ 7.1 Le S. dit a` Moı¨se... je te fais ~ pour le pharaon 20.3 Tu n’auras pas d’autres ~ devant moi 20.23 pas a` coˆte´ de moi des ~ d’argent ni des ~ d’or 22.19 sacrifices a` d’autres ~ qu’au S. seul... anathe`me 23.24 Tu ne te prosterneras pas devant leurs ~ 23.32 pas d’alliance pour eux ni pour leurs ~ 23.33 tu servirais leurs ~, et ce serait un pie`ge pour toi 32.1 Fais-nous des ~ qui marchent devant nous ! 34.14 Tu ne te prosterneras pas devant un autre ~ 34.15 se prostituant avec leurs ~... ils ne t’invitent Lv 19.4 vous ne vous ferez pas des ~ de me´tal fondu 26.1 Vous ne vous ferez pas de faux ~ Dt 4.28 des ~ qui sont l’œuvre de mains humaines 5.7 Tu n’auras pas d’autres ~ devant moi 7.16 tu ne serviras pas leurs ~, car ce serait un pie`ge 8.19 Si jamais tu oublies le S... si tu suis d’autres ~ 11.16 Gardez-vs de vs e´carter en servant d’autres ~ 12.30 Garde-toi de t’informer sur leurs ~ 13.7 Allons servir d’autres ~ ! 17.3 servir d’autres ~ et se prosterne devant eux 29.17 de´tourne... pour aller servir les ~ de ces nations 29.25 ils sont alle´s servir d’autres ~ et se prosterner 30.17 a` te prosterner devant d’autres ~ et a` les servir 31.20 puis il se tournera vers d’autres ~ et les servira 32.16 ils provoquent sa jalousie par des ~ e´trangers 32.37 Ou` sont leurs ~, le rocher qui leur servait d’abri Jos 23.16 si vous allez servir d’autres ~ et vous prosterner


CONCORDANCE Jos 24.2 Vos pe`res, Te´rah... servaient d’autres ~ 24.15 choisissez... qui vs voulez servir : ou les ~... Moi... Jg 2.3 et leurs ~ seront un pie`ge pour vous 2.12 ils... a` suivre d’autres ~, d’entre les ~ des peuples 6.10 Vous ne craindrez pas les ~ des Amorites 6.31 S’il est ~, qu’il se de´fende lui-meˆme 10.13 vs m’avez abandonne´ et vs avez servi d’autres ~ 10.16 Ils supprime`rent de leur sein les ~ e´trangers Rt 1.16 Ruth dit... sera mon peuple, et ton ~ sera mon ~ 1S 7.3 supprimez... les ~ e´trangers et les Astarte´s 8.8 ils m’ont abandonne´ pour servir d’autres ~ 1R 8.23 il n’y a pas de ~ semblable a` toi, ni dans le ciel 11.4 Salomon, ses femmes... vers d’autres ~ Ps 82.6 Vous eˆtes des ~... des fils du Tre`s-Haut 96.5 tous les ~ des peuples sont des faux ~, mais... Es 19.1 Les faux ~ de l’Egypte fre´missent devant lui 7.9 suivre d’autres ~ que vous ne connaissez pas Jr 10.11 Les ~ qui n’ont pas fait le ciel et la terre 11.13 Car tu as autant de ~ que de villes, Juda ! Ez 28.2 Je suis D., je suis assis parmi les ~ Dn 3.18 sache... oˆ roi, que nous ne servirons pas tes ~ So 2.11 il ane´antira tous les ~ de la terre Jn 10.34 Moi, j’ai dit : Vous eˆtes des ~ ! Ac 12.22 pas la voix d’un eˆtre humain, mais celle d’un ~ ! 14.11 Les ~ se sont rendus semblables a` des humains 17.23 A un ~ inconnu. Ce que vous ve´ne´rez sans 28.6 et se sont mis a` dire que c’e´tait un ~ 1Co 8.5 Car s’il est vrai qu’il y a ce qu’on appelle des ~ Ph 3.19 leur fin, c’est la perdition ; leur ~, c’est leur ventre 2Th 2.4 l’adversaire... au-dessus de tt ce qu’on appelle ~ Dieu Gn 17.1 le S. apparut a` Abraham... je suis le ~-Puissant Dt 6.4 Ecoute, Israe¨l ! Le S., notre ~, le S. est un Ps 115.3 Notre ~ est au ciel, il fait tout ce qu’il veut Es 44.6 en dehors de moi il n’y a pas de ~ Os 11.9 car je ne suis pas un homme, mais ~ Mt 22.21 Rendez donc a` Ce´sar... et a` ~ ce qui est a` ~ Mc 12.26 moi, le ~ d’Abraham, le ~ d’Isaac et le ~ de Jacob ! Jn 1.1 la Parole e´tait aupre`s de ~ ; la Parole e´tait ~ 10.33 parce que, toi qui es un homme, tu te fais ~ 20.28 Thomas lui re´pondit : Mon S., mon ~ ! Rm 8.31 Si ~ est pour nous, qui sera contre nous ? 1Co 15.28 pour que ~ soit tout en tous Ep 4.6 un seul ~ et Pe`re de ts, qui est au-dessus de ts 1Jn 5.19 Nous savons que nous sommes de ~ diffamer 1Co 4.13 ~e´s, nous encourageons diffe´remment Ex 11.7 vous sachiez que le S. traite ~ l’Egypte et Israe¨l 33.16 et que nous serons traite´s ~, moi et ton peuple difficile Ps 131.1 des questions trop grandes et trop ~ pour moi. Lc 18.24 ~ a` ceux qui ont des biens d’entrer ds le royaume difficilement 1P 4.18 Et si le juste n’est sauve´ que ~, que deviendra difficulte´ Ac 15.19 je suis d’avis de ne pas cre´er de ~ aux non-Juifs... digne Mt 3.8 Produisez donc un fruit ~ du changement radical 10.37 qui aime pe`re... plus que moi n’est pas ~ de moi Lc 7.7 je ne me suis pas juge´ ~ de venir en personne Ph 4.8 tout ce qui est ~... soit l’objet de vos pense´es 2Th 1.11 afin que notre D. vous juge ~ de son appel He´ 11.38 eux dont le monde n’e´tait pas ~ ! Ap 5.9 tu es ~ de recevoir le livre... d’en ouvrir les sceaux dignite´ Ex 28.2 Aaron... des veˆtements sacre´s... son rang et sa ~ digue Pr 17.14 Commencer une dispute, c’est rompre une ~ dilapider Lc 15.13 il ~a sa fortune en vivant dans la de´bauche 16.1 celui-ci fut accuse´ de ~er ses biens dıˆme Gn 14.20 Et Abram lui donna la ~ de tout 28.22 Sur tout ce que tu me donneras, je te paierai la ~ Lv 27.30 Toute ~ de la terre... appartient au S. Nb 18.21 Je donne... aux fils de Le´vi toute ~ en Israe¨l Dt 12.17 pas manger dans tes villes la ~ de ton ble´... 14.22 Tu prendras la ~ de tout ce que ta semence 26.12 l’anne´e de la ~, tu la donneras au le´vite 1S 8.15 Il prendra la ~ de vos semailles... Ne´ 10.39 les le´vites prendront la ~ de la ~... notre D. Ml 3.10 Apportez toute la ~... mettez-moi ainsi a` l’e´preuve Lc 11.42 pharisiens ! Vous payez la ~ de la menthe 18.12 je donne la ~ de tous mes revenus He´ 7.2 c’est a` lui qu’Abraham donna la ~ de tout diminuer Jn 3.30 Il faut que lui croisse et que, moi, je ~e Dina Gn 34.5 Jacob apprit qu’il avait souille´ ~, sa fille dıˆner Ap 3.20 j’entrerai chez lui, je ~erai avec lui et lui avec moi dıˆner (subst.) Lc 14.12 un ~, ne convie pas tes amis, ni tes fre`res 14.16 Un homme donna un gd ~ et invita bcp de gens

1Co 11.20 ce n’est pas pour prendre part au ~ du S. Diotre`phe 3Jn 9 mais ~, qui aime a` eˆtre le premier parmi eux dire Nb 23.26 Balaam re´pondit... Je ferai tout ce que le S. dira ! Mt 23.3 car ils disent et ne font pas Mc 13.11 ne vous inquie´tez... de ce que vs direz, mais... Lc 7.7 dis une parole, et que mon serviteur soit gue´ri ! 12.12 l’E. saint vous enseignera... ce qu’il faudra dire Jn 2.5 Sa me`re dit... Faites tout ce qu’il vous dira directive Ps 19.9 Les ~ du S. sont droites, elles re´jouissent le cœur 119.78 Moi, je me´dite tes ~ 119.141 Je suis che´tif et me´prise´ ; je n’oublie pas tes ~ dirigeant Mt 2.6 Et toi, Bethle´em... car de toi sortira un ~ Ac 15.22 Judas... et Silas, des ~ parmi les fre`res. 24.5 (Paul) est un ~ du parti des nazore´ens. diriger Ex 15.13 conduit ce peuple... par ta puissance tu le ~es 1Ch 6.16 pour ~er le chant ds la maison du S. Pr 1.5 et celui qui est intelligent acquerra l’art de ~er 11.14 Quand l’art de ~er fait de´faut, le peuple tombe 20.18 pour faire la guerre, mets en œuvre l’art de ~er 20.24 C’est le S. qui ~e les pas de l’homme 23.19 e´coute et deviens sage ; ~e ton cœur dans la voie 24.6 Car avec l’art de ~er tu pourras faire la guerre Jr 10.23 pas a` l’homme qui marche de ~er ses pas Lc 1.79 pour ~er nos pas vers le chemin de la paix 22.26 et celui qui ~e comme celui qui sert Rm 12.8 celui qui ~e, avec empressement 1Th 5.12 de la conside´ration pour... qui vs ~ent dans le S. 2Th 3.5 Que le S. ~e votre cœur vers l’amour de D. 1Tm 3.4 qu’il ~e bien sa propre maison... 5.17 Que les anciens qui ~ent bien... double honneur He´ 13.7 Souvenez-vous de ceux qui vous ~ent... imitez 13.17 Obe´issez a` ceux qui vs ~ent et soyez-leur soumis 13.24 Saluez tous ceux qui vous ~ent discernement Gn 3.6 (Eve) vit que l’arbre e´tait... de´sirable pour le ~ Ne´ 9.20 Par ton souffle bienfaisant tu leur as accorde´ du ~ Dn 1.17 D. donna a` ces quatre garc¸ons... du ~ 12.3 Ceux qui auront eu du ~ brilleront comme brille... Rm 14.22 qui ne se juge pas lui-meˆme en exerc¸ant son ~ ! 1Co 12.10 a` un autre, le ~ des esprits He´ 5.14 pour les adultes... exerce´ au ~ du bien et du mal discerner Ex 18.21 ~e parmi tout le peuple des hommes de valeur Dt 32.29 S’ils e´taient sages, ils ~eraient cela 1R 3.9 un cœur attentif... pour ~er le bon du mauvais ! 1Ch 28.9 car le S. sonde... et ~e toute forme de pense´e Jb 6.30 Mon palais ne sait-il pas ~er la de´tresse ? Ps 119.66 Apprends-moi a` bien ~er et a` connaıˆtre Mt 16.3 et vous ne pouvez pas ~er les signes des temps ! Rm 2.18 instruit par la loi, sais ~er ce qui est important 12.2 transfigure´s... pour ~er quelle est la volonte´ de D. 1Co 11.29 car celui qui mange et boit sans ~er le corps... Ep 5.10 Sachez ~er ce qui est agre´e´ du S. Ph 1.10 qu’ainsi vous sachiez ~er ce qui est important disciple Mt 10.24 Le ~ n’est pas au-dessus du maıˆtre, ni l’esclave 12.1 sabbat. Ses ~... se mirent a` arracher des e´pis 17.16 Je l’ai amene´ a` tes ~, et ils n’ont pas pu le gue´rir 26.56 Alors tous les ~ l’abandonne`rent et prirent la fuite 28.19 Allez, faites des gens de toutes les nations des ~ Mc 2.18 Pourquoi tes ~ a` toi ne jeuˆnent-ils pas, alors que... Lc 6.40 Le ~ n’est pas au-dessus du maıˆtre 14.26 ne de´teste pas son pe`re... ne peut eˆtre mon ~ 14.33 ne renonce pas a` ts ses biens ne peut eˆtre mon ~ Jn 4.2 ce n’e´tait pas J... qui baptisait, mais ses ~ 8.31 Si vs demeurez dans ma parole vs eˆtes... mes ~ 9.28 C’est toi qui es ~ de celui-la` ; ns... ~ de Moı¨se 13.35 Si vous avez de l’amour... vous eˆtes mes ~ 15.8 Mon P. est glorifie´... que vous soyez mes ~ discoureur 1Tm 4.2 par l’hypocrisie de ~ de mensonge Tt 1.10 Il y a en effet beaucoup d’insoumis, de ~ futiles... discours 1Co 2.4 ma proclamation n’avaient rien des ~ persuasifs Ep 5.6 Que personne ne vous trompe par des ~ vides Col 2.4 que personne ne vous abuse par de beaux ~ 1Tm 1.6 Quelques-uns... ont de´vie´ vers des ~ futiles 6.20 O Timothe´e, garde... en e´vitant les ~ vides 2Tm 2.16 Evite les ~ vides et profanateurs discrimination Rm 14.1 Accueillez celui qui est faible dans la foi, sans ~ Jc 2.4 ne faites-vous pas en vous-meˆmes une ~ discussion Ac 19.8 a` la synagogue... pendant trois mois il eut des ~ 24.25 comme il faisait porter la ~ sur la justice... 1Tm 2.8 e´levant des mains saintes, sans cole`re ni ~. discuter Mc 9.34 ils avaient ~e´ pour savoir qui e´tait le plus grand. Rm 9.20 Mais toi, humain, qui es-tu donc pour ~ avec D. ? Ph 2.14 Faites tout sans maugre´er ni ~

divination

1803

disparaıˆtre Ex 23.23 les Hivvites et les Je´busites, et je les ferai ~aıˆtre Nb 33.52 vous ferez ~aıˆtre toutes leurs images de me´tal Dt 32.26 je ferais ~aıˆtre leur souvenir d’entre les hommes Jos 23.16 vs ~aıˆtrez bien vite du bon pays qu’il vs a donne´ Jb 4.9 ils ~aissent par le souffle de D. 24.19 ainsi le se´jour des morts fait ~aıˆtre le pe´cheur Ps 73.27 Car ceux qui s’e´loignent de toi ~aissent Es 13.9 il en fera ~aıˆtre les pe´cheurs 1.10 autorite´ sur les nations... pour faire ~aıˆtre... Jr 10.11 Les dieux... ~aıˆtront de la terre Lc 19.47 notables du peuple cherchaient a` le faire ~aıˆtre Ac 5.38 S’il s’agit... ou d’une œuvre humaine, elle ~aıˆtra He´ 1.11 Ils ~aıˆtront, mais toi, tu demeures disparate 2Co 6.14 formez pas avec les non-croyants un attelage ~ disparu Jb 28.22 Le monde des ~ et la mort disent... entendu parler Ps 88.12 Dira-t-on... ta constance dans le monde des ~ ? disperser Gn 11.9 et c’est de la` que le S. les ~a sur toute la terre 49.7 Je les diviserai en Jacob, je les ~erai en Israe¨l Dt 30.3 il te rassemblera... ou` le S., ton D., t’aura ~e´ 2Ch 18.16 Miche´e re´pondit : J’ai vu tout Israe¨l ~e´ Es 11.12 et il recueillera les ~e´s de Juda Jr 23.2 Vous avez ~e´ mon troupeau, vous avez chasse´ Ez 34.5 Elles se sont ~e´es faute de berger Za 13.7 Frappe le berger, que les beˆtes se ~ent ! Mc 14.27 Je frapperai le berger, et les moutons seront ~e´s Lc 11.23 et celui qui ne rassemble pas avec moi ~e Jn 11.52 rassembler dans l’unite´ les enfants de D. ~e´s 16.32 L’heure vient... ou` vous serez ~e´s chacun Ac 8.1 Tous... se ~e`rent en Jude´e et en Samarie 8.4 ceux qui avaient e´te´ ~e´s annonc¸aient la Parole 11.19 Ceux qui avaient e´te´ ~e´s a` cause de la de´tresse dispersion Jc 1.1 Jacques... aux douze tribus dans la ~ 1P 1.1 Pierre... a` ceux... qui vivent en e´trangers ds la ~ disposer Gn 8.21 le cœur... est ~e´ au mal depuis leur jeunesse Ex 35.21 le cœur bien ~e´ et l’esprit ge´ne´reux Lc 22.29 c’est pourquoi je ~e du royaume en votre faveur disposition Rm 6.13 aucune partie de votre corps a` la ~ du pe´che´ 16.2 Mettez-vous a` sa ~ pour toute affaire Ep 6.15 bonnes ~ que donne la bonne nouvelle de la paix Ph 2.5 Ayez entre vous les ~ qui sont en J.-C. dispute Pr 15.18 Un homme furieux provoque les ~ 16.28 L’homme pervers suscite les ~ 17.14 Commencer une ~, c’est rompre une digue 22.10 Chasse l’insolent, et la ~ prendra fin 29.22 Un homme cole´reux provoque les ~ Jr 15.10 moi, un homme de querelle et de ~ pour tt le pays Mt 12.19 Il ne cherchera pas la ~, il ne criera pas Ac 15.2 Paul et Barnabe´ ayant eu avec eux une violente ~ 24.5 il provoque des ~ parmi tous les Juifs Rm 1.29 pleins d’envie, de meurtre, de ~, de ruses 1Co 3.3 parmi vous... des ~, n’eˆtes-vous pas charnels ? 2Co 12.20 Je crains qu’il n’y ait des ~, des passions jalouses 1Tm 6.4 De la` naissent l’envie, les ~, les calomnies Tt 3.9 Mais e´vite... les ~, les querelles relatives a` la loi disse´miner Lv 26.33 Je vous ~erai parmi les nations et je tirerai l’e´pe´e 1R 14.15 et il les ~era hors de Transeuphrate`ne Ps 44.12 tu nous ~es parmi les nations Pr 20.26 Un roi sage ~e les me´chants dissension 1Co 11.19 Il faut bien qu’il y ait aussi des ~ entre vous Tt 3.10 Celui qui cause des ~, e´loigne-le dissimulation Pr 26.26 Sa haine peut se couvrir de ~ dissoudre (se) 2P 3.11 Puisque tout cela est appele´ a` se ~... comment... distinction Rm 3.22 pour tous ceux qui croient. Car il n’y a pas de ~ 10.12 Il n’y a pas de ~, en effet, entre le Juif et le Grec distinguer Ps 144.3 qu’est-ce que l’eˆtre humain, pour que tu le ~es ? distribuer Lc 18.22 vends tout ce que tu as, ~e-le aux pauvres 1Co 13.3 Qd je ~erais ts mes biens... si je n’ai pas l’amour diversite´ 1Co 12.4 il y a ~ de dons de la graˆce, mais... le meˆme E. divertir (se) Ec 10.19 On fait des repas pour se ~, le vin rend la vie divin Ez 28.2 Pourtant tu n’es pas ~, mais humain Ph 2.6 lui qui e´tait vraiment ~, il ne s’est pas pre´valu 2P 1.3 Sa ~ puissance... tout ce qui contribue a` la vie... divination Gn 30.27 Laban lui dit... Je l’ai appris par ~ 44.15 Joseph leur dit... un homme comme moi... la ~ Lv 19.26 Vous ne pratiquerez pas la ~ Nb 23.23 Il n’y a pas de ~ en Jacob, ni de magie en Israe¨l


1804

divination

Dt 18.10 personne... qui pratique la ~ ou la sorcellerie 1S 15.23 Car la re´bellion vaut le pe´che´ de ~ Pr 16.10 Il y a de la ~ sur les le`vres du roi Jr 14.14 c’est par... de la ~... qu’ils font les prophe`tes Ez 21.26 le roi de Babylone... pour pratiquer la ~ Mi 3.11 ses prophe`tes pratiquent la ~ pour de l’argent Ac 16.16 ses ~, procurait un gain important a` ses maıˆtres divinement Mt 2.12 ~ avertis en reˆve... ne pas retourner chez He´rode Lc 2.26 Il avait e´te´ ~ averti, par l’E. saint Ac 10.22 Corneille... a e´te´ ~ averti par un saint ange divinite´ Ac 17.29 pas penser que la ~ soit semblable a` de l’or Rm 1.20 sa ~ se voit fort bien depuis la cre´ation du monde Col 2.9 en lui... habite... toute la ple´nitude de la ~ diviser Gn 49.7 Je les ~erai en Jacob, je les disperserai en Israe¨l Pr 16.28 le me´disant ~e les intimes Dn 5.28 Pere`s : Ton royaume sera ~e´ et donne´ aux Me`des Mc 3.24 Si un royaume est ~e´ contre lui-meˆme Lc 12.52 5 ds une maison seront ~e´s, 3 contre 2... Ac 14.4 la multitude se ~a : les uns e´taient avec les Juifs 23.7 Quand il (Paul) eut dit cela... la multitude se ~a division Mt 10.35 je suis venu mettre la ~ entre l’homme et son pe`re Lc 12.51 la paix... ? Non, je vous le dis, mais plutoˆt la ~ Jn 10.19 Il y eut... ~ parmi les Juifs a` cause de ces paroles Rm 16.17 prendre garde a` ceux qui causent des ~ 1Co 1.10 qu’il n’y ait pas de ~ parmi vous ; soyez bien unis 11.18 lorsque vs vs re´unissez... il y a parmi vs des ~ 12.25 pour qu’il n’y ait pas de ~ dans le corps, mais... He´ 4.12 Car la parole de D... pe´ne`tre jusqu’a` la ~ de l’aˆme 19 Les voila`, les fauteurs de ~, les eˆtres animaux Jd dix voir nombres docteur Mt 23.10 Ne vs faites pas appeler ~, car un seul est votre ~ voir aussi maıˆtre Doe¨g 1S 22.9 ~, l’Edomite... re´pondit : J’ai vu le fils de Jesse´ doigt Ex 8.15 C’est le ~ de D. ! Mais le pharaon s’enteˆta 31.18 les tablettes de pierre e´crites du ~ de D. Dt 9.10 les deux tablettes de pierre e´crites du ~ de D. Pr 6.13 parle avec le pied, fait des signes avec les ~ Dn 5.5 apparut une main... dont les ~ se mirent a` e´crire Lc 11.20 si c’est par le ~ de D. que... je chasse les de´mons 16.24 Envoie Lazare tremper le bout de son ~ ds l’eau Jn 8.6 J. se baissa et se mit a` e´crire avec le ~ sur la terre domestique Lc 16.13 Aucun ~ ne peut eˆtre esclave de deux maıˆtres 1P 2.18 ~, soyez, en toute crainte, soumis a` vos maıˆtres domination Jb 25.2 La ~ et la frayeur appartiennent a` D. Dn 7.14 Sa ~ durera toujours, elle ne passera pas dominer Gn 1.16 le grand luminaire pour ~er le jour et le petit... 1.26 les humains... pour qu’ils ~ent sur les poissons... 1.28 Soyez fe´conds... ~ez sur les poissons de la mer... 3.16 Ton de´sir se portera vers ton mari, et lui, il te ~era 4.7 et son de´sir se porte vers toi ; a` toi de le ~er ! 1Ch 29.12 la richesse et la gloire ; c’est toi qui ~es sur tout Ps 46.11 Je ~e sur les nations, je ~e sur la terre Pr 16.32 mieux vaut celui qui se ~e que celui qui... une ville Mi 5.1 de toi sortira pour moi celui qui ~era sur Israe¨l Mc 10.42 ceux qui... gouverner les nations ~ent sur elles... 1Tm 2.12 pas a` la femme d’enseigner, ni de ~er l’homme 1P 5.3 non pas en ~ant comme des seigneurs dompter Jc 3.8 mais la langue, aucun homme ne peut la ~ don Jb 36.18 et que la grandeur du ~ ne te fasse pas de´vier ! Pr 19.14 une femme qui a du bon sens est un ~ du S. Ec 3.13 voir le bonheur ds tout son travail est un ~ de D. 5.18 et de se re´jouir de son travail, c’est la` un ~ de D. Ez 46.17 un ~ pris sur son patrimoine, ce ~ lui appartiendra Jn 4.10 J. lui re´pondit : Si tu connaissais le ~ de D. Ac 2.38 et vous recevrez le ~ de l’E. saint Rm 1.11 vs communiquer qq ~ de la graˆce, qq ~ spirituel 5.15 il n’en est pas du ~ de la graˆce comme de la faute 6.23 le ~ de D., c’est la vie e´ternelle en J.-C., notre S. 11.29 les ~ de la graˆce et l’appel de D. sont irre´vocables 12.6 Mais nous avons des ~ diffe´rents de la graˆce 1Co 1.7 De`s lors, il ne vous manque aucun ~ de la graˆce 7.7 chacun tient de D. un ~ particulier de la graˆce 12.4 diversite´ de ~ de la graˆce, mais c’est le meˆme E. 12.31 Passionnez-vous pour les meilleurs ~ de la graˆce Ep 2.8 Cela ne vient pas de vous, c’est le ~ de D. 4.7 graˆce a e´te´ accorde´e selon la mesure du ~ du C. 1Tm 4.14 Ne ne´glige pas le ~ de la graˆce qui est en toi 2Tm 1.6 ranimer la flamme du ~ de la graˆce, du ~ de D. Jc 1.17 tt ~ excellent, tt pre´sent parfait, vient d’en haut 1P 4.10 au service des autres le ~ qu’il a rec¸u de la graˆce donner Gn 15.18 Je ~e ce pays a` ta descendance

CONCORDANCE Dt 15.10 ~e-lui, et que ton cœur ne soit pas mauvais 16.17 Chacun ~era ce qu’il pourra, selon la be´ne´diction 1.17 que le D. d’Israe¨l te ~e ce que tu lui as demande´ ! 1.27 je priais, et le S. m’a ~e´ ce que je lui demandais 1R 3.5 D. lui dit : Demande ce que tu veux, je te le ~erai 1Ch 29.14 et c’est de ta main que vient ce que nous te ~ons ! 2Ch 1.12 Je te ~erai, en outre, des richesses, des biens... Jb 1.21 Le S. a ~e´, le S. a oˆte´ ; que le nom du S. soit be´ni ! Pr 21.26 le juste ~e sans restriction 22.9 parce qu’il ~e de son pain au pauvre 23.26 Mon fils, ~e-moi ton cœur 28.27 Pour celui qui ~e au pauvre, pas de privation 30.15 La sangsue a deux filles : ~e ! ~e ! Ct 8.7 homme ~erait tous les biens... que le me´pris Mt 5.42 ~e a` celui qui te demande, et ne te de´tourne pas 13.12 on ~era a` celui qui a, et il sera dans l’abondance Mc 4.25 Car on ~era a` celui qui a ; mais a` celui qui n’a pas 10.21 va, vends tout ce que tu as, ~e-le aux pauvres Lc 6.30 ~e a` quiconque te demande, et ne re´clame pas 6.38 ~ez, et l’on vous ~era 11.9 Demandez, et l’on vous ~era ; cherchez 12.48 A quiconque il a e´te´ bcp ~e´, il sera bcp demande´ Jn 3.27 ne peut recevoir que ce qui lui a e´te´ ~e´ du ciel 4.7 vient puiser de l’eau. J. lui dit : ~e-moi a` boire 10.28 Et moi, je leur ~e la vie e´ternelle 12.5 ce parfum 300 deniers pour les ~er aux pauvres ? 14.27 Je vous laisse la paix, je vous ~e ma paix 14.27 paix. Moi, je ne vs ~e pas comme le monde ~e 15.16 afin que le P. vs ~e tout ce que vs lui demanderez 16.23 demanderez au P., il vous le ~era en mon nom 17.2 tu lui as ~e´ pouvoir sur tous, il ~e la vie e´ternelle 17.2 la vie e´ternelle a` tous ceux que tu lui as ~e´s Ac 3.6 ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le ~e 20.35 Il y a plus de bonheur a` ~er qu’a` recevoir Rm 8.32 comment ne nous ~era-t-il pas aussi tout avec lui 12.8 que celui qui ~e le fasse avec ge´ne´rosite´ 2Co 9.7 Que chacun ~e comme il l’a re´solu en son cœur... 9.7 D. aime celui qui ~e avec joie Ga 1.4 (J.-C.) qui s’est ~e´ lui-meˆme pour nos pe´che´s... Jc 1.5 sagesse, qu’il la demande a` D. qui ~e a` tous 1Jn 4.13 nous demeurons en lui... il nous a ~e´ de son E. Dorcas Ac 9.36 nomme´e Tabitha – ou, selon la traduction, ~ dormir Ps 127.2 il en donne autant a` son bien-aime´ pdt qu’il ~t Pr 4.16 ils ne ~miraient pas, s’ils n’avaient pas fait de mal 10.5 qui ~t pendant la moisson est un fils qui fait honte Ec 5.11 la satie´te´ du riche ne le laisse pas ~mir Mt 8.24 sur la mer une tempeˆte... Et lui, il ~mait 26.45 Vous ~mez encore... L’heure s’est approche´e Mc 4.27 qu’il ~me ou qu’il veille... la semence germe 4.38 Lui ~mait a` la poupe sur le coussin. Ils le re´veillent 5.39 L’enfant n’est pas morte : elle ~t 14.37 Simon, tu ~s ! Tu n’as pas e´te´ capable de veiller 1Th 5.6 ne ~mons pas comme les autres, mais veillons... dos Pr 10.13 baˆton pour le ~... celui qui est de´pourvu de raison double Dt 21.17 Il... donnera une ~ part de tout son avoir : ce fils... Jb 42.10 le S. lui accorda le ~ de tout ce qu’il avait eu Ga 2.13 Barnabe´... s’est laisse´ entraıˆner par leur ~ jeu douceur Pr 16.21 la ~ des le`vres augmente le savoir 16.24 ~ pour la gorge et reme`de pour les os 27.9 la ~ d’un ami vaut mieux que les conseils Es 5.20 malheur... qui font de l’amertume une ~ Za 11.7 2 baˆtons : j’appelai l’un ~, et j’appelai l’autre Union Mt 21.5 Ton roi vient... plein de ~, monte´ sur une aˆnesse 1Co 4.21 un baˆton, ou avec amour et dans un esprit de ~ ? Ga 5.23 ~, maıˆtrise de soi ; aucune loi n’est contre 6.1 aidez-le a` se re´tablir avec un esprit de ~ Ep 4.2 en toute humilite´ et ~, avec patience. Supportez Col 3.12 reveˆtez-vous... d’humilite´, de ~, de patience 1Tm 6.11 poursuis plutoˆt... l’amour, la perse´ve´rance, la ~ 2Tm 2.25 qu’il corrige avec ~ les contradicteurs 3.2 conciliants, et de faire toujours preuve de ~ Tt 1P 3.16 mais faites-le avec ~ et respect... bonne conduite douleur Ex 3.7 vu l’affliction de mon peuple... je connais ses ~ 15.14 ~ de l’accouchement... les habitants de la Philistie 1S 1.16 car c’est l’exce`s de ma ~ et de ma contrarie´te´ Jb 2.13 car ils voyaient que sa ~ e´tait tre`s grande 6.10 je sauterais de joie, malgre´ la ~ qui n’e´pargne rien 33.19 Par la ~ aussi l’homme rec¸oit un avertissement Ps 32.10 Il y a beaucoup de ~ pour le me´chant Es 53.3 homme de ~ et habitue´ a` la souffrance Jr 17.16 je n’ai pas de´sire´ ce jour de ~, tu le sais 45.3 Quel malheur... Le S. ajoute le tourment a` ma ~ Os 13.13 Les ~ de la femme qui accouche viendront Mc 13.8 sera le commencement des ~ de l’accouchement Rm 8.22 la cre´ation... souffre les ~ de l’accouchement. Ga 4.19 j’e´prouve de nouveau les ~ de l’accouchement Ap 21.4 et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni ~, car... doute Mt 28.17 se prosterne`rent, mais quelques-uns eurent des ~ 1S

Lc 24.38 Pourquoi des ~ vous viennent-ils ? douter Mt 14.31 Homme de peu de foi, pourquoi as-tu ~e´ ? doux Ex 15.25 un certain bois, qu’il jeta dans l’eau : l’eau devint ~ Jg 14.14 du fort est sorti le ~... expliquer l’e´nigme Ps 104.34 Que ma requeˆte lui soit ~ Pr 13.19 Un de´sir re´alise´ est ~ 15.1 Une re´ponse ~ de´tourne la fure