Dans ce village baigné dans l’odeur de sang émanant de l’abattoir, lorsque les habitants, et plus particulièrement les femmes, prennent le train, c’est en pleine face, et sans retour. Mais quand Mathilde franchit le parapet, la rumeur enfle : l’a-t’elle fait volontairement? Est-ce aux abords des voies ferrées ou dans l'intimité des intérieurs que se réveille la jalousie qui teinte peu à peu en rouge ce roman noir?