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L’AGE D’OR

L E G U I D E D ’ I N F O R M AT I O N D E S S E N I O R S

LES HAUTS-DE-SEINE 92 VIVRE CHEZ SOI OU EN MAISON DE RETRAITE ?

Nos conseils pour bien choisir PATRIMOINE ET FISCALITE :

Faites valoir vos droits SANTE BIEN ETRE :

Les solutions pour garder la forme


EDITO Cher(s) lecteur(s), avec l’âge d’or, notre but a été de proposer à chacun d’entre vous un guide à la fois simple, pratique et divertissant. Volontairement généraliste car les séniors n’ont pas tous les mêmes besoins, vous découvrirez au fil de ces pages qui sont désormais les votres, les meilleurs moyens de faciliter votre quotidien. Dans un département ou les retraités tiennent une place de premier ordre, les thèmes ne manquent pas : aides sociales, maintien de vie à domicile, maisons de retraite, fiscalité, santé, sorties et loisirs... A l’heure de la retraite, vos questions et vos préocupations sont nombreuses, tous comme les choix de vie qui s’offrent à vous ! Bonne lecture !

SOMMAIRE Maintien de vie à domicile 

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Bien vivre chez soi  Aménager son intérieur  L’avis de L’UNA  Subventions,associations,aides sociales  Paroles d’élu : Rencontre avec Daniel Courtes 

Les maisons de retraite 

5 12 18 22 24

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Un lieu de vie à part entière  Les types d’hébergements  La restauration en EHPAD  Les aides sociales 

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Santé - Forme - Bien être 

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Gare aux chutes  Troubles de l’audition  Réveillez vos neurones  LECMA à vos côtés  Rhumatismes... Le mal du siècle  Le désir n’a pas d’âge  Faites-vous plaisir... Cuisinez 

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L’âge d’or 2012

Patrimoine et fiscalité 

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Est une publication des éditions EDIMAR 66, rue Rennequin - 75017 paris Sarl au capital de 7500 euros RCS Paris 534682018

Succession  Dons, donations et legs  Assurance vie  Viager 

70 73 80 84

Sorties et loisirs 

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D.Lahiany Directeur de la Publication

TEL : 01 40 54 74 66 FAX : 01 47 64 36 12 Courriel : Contact@edimar.fr Directeur de la publication : David Lahiany Redaction : Grégory Gauthier Conception graphique : DG studio Chargée de clientèle : Pascale Neveu Collaborateurs : Emeline Tournon, Elodie Tostou. Crédit Photo : Edimar Service publicité : 01 47 64 36 13 Imprimé en EU par : Imprimerie Bietlot SA. 185 rue du Rond Point - B-6060 Gilly - Belgique N° ISNN en cours d’attribution Toute reproduction de textes, illustrations et photographies provenant de ce magazine est interdite sans l’autorisation explicite de l’éditeur.

Enfin la retraite  Se divertir chez soi  Voyagez malin  Devenez bénévoles  Les clubs de séniors  Nos idées sorties  Rencontres séniors 

88 89 90 92 96 98 99

Renseignements utiles 

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Liste des Mairies, CCAS et CLIC 1


INTRODUCTION

11 millions de plus de 75 ans en 2050

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n 2000‚ les plus de 60 ans constituaient le cinquième de la population. En 2035‚ ils représenteront un tiers de la population‚ (21 millions) et en 2050‚ 22‚5 millions‚ c’est à dire 35%. En 2050‚ les 75 ans et plus seront 11  millions‚ les plus de 85 ans‚ 4‚8  millions. Si les courbes tendancielles se prolongent‚ les plus de 64 ans seront devenus plus nombreux que les moins de 20 ans à partir de 2025 (22‚9% contre 21‚9%). Les prévisionnistes relèvent aussi que jusqu’en 2035‚ le solde des naissances permet à la population d’augmenter et de culminer à 64‚7 millions. A partir de 2040, seul le recours à l’immigration permettra le maintien de l’effectif global‚ qui‚ cependant‚ vieillit en raison d’un moindre renouvellement des générations. Bref‚ tableau après tableau‚ année après année et région par région l’INSEE donne une évolution de la population qui peut permettre aux gouvernants‚ comme aux milieux économiques‚ d’ajuster leurs plans-santé et leurs politiques. On sait dès à présent que la pression immobilière enregistrée risque de se maintenir plusieurs années dans les régions où la population va continuer d’augmenter. C’est le cas en Ile-de-France‚ dans le LanguedocRoussillon‚ en région PACA‚ en Rhône-Alpes et à un moindre degré sur la façade atlantique. En revanche‚ les régions de l’Est‚ l’Alsace exceptée‚ la Bourgogne et le Massif central vont perdre une part de leur population. Les instituts de statistiques et de prévisions offrent donc un ensemble de renseignements à partir desquels les décideurs peuvent déjà supputer la demande d’équipements‚ notamment les besoins sanitaires‚ qui se manifesteront dans les trente prochaines années. En 2025‚ les premiers baby boomers atteindront leurs 2

80 ans‚ en 2030‚ ils auront 85 ans. Leur maintien à domicile nécessitera à la fois l’aménagement de leur logement et la densification des services d’aide à la personne. Reste que démographes et médecins s’accordent pour comparer les personnes très âgées à des coupes de champagne : « Elles sont très fragiles mais lorsqu’on s’en occupe bien‚ elles cassent peu ». Autrement dit‚ elles sont sensibles au froid‚ à la chaleur et à la constance de l’attention qui les entoure... 

Le saviez vous ? Selon l’enquête du ministère de la Culture, les séniors sont les champions de l’abonnement aux journaux, revues et magazines avec une moyenne de 38% et un pic de 44% chez les hommes de plus de 65 ans. 25% des femmes de plus de 65 ans écoutent la radio plus de 3 heures par jour, surtout le matin. Leurs stations préférées sont Radio Bleue, France Musique, Radio Classique, France Culture et France Inter. 42% des plus de 65 ans déclarent regarder la télévision plus de 4 heures par jour. Les émissions les plus regardées sont les jeux de connaissance, les journaux télévisés et la météo. Les chaînes préférées des séniors sont surtout France 2 et France 3. Source : Senior Book Marketing de la Secodip

Alors que le tiers de la population habite en appartement, un senior sur quatre seulement y réside. Trois sur quatre vivent donc en maison individuelle, même si, passé 65 ans, l’appartement connaît un regain de popularité. La France compte 26 régimes de retraite, 2 régimes de base complétés par des régimes complémentaires, pour les salariés du privé  ; 5 pour les non-salariés  ; 19 pour le secteur public. Chacun a ses règles propres, fruits de l’histoire sociale.


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Maintien de vie à domicile Bien vivre chez soi Aménager son intérieur L’avis de L’UNA Subventions, associations aides sociales

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MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

Bien vivre chez soi intervient au domicile de la personne âgée si celle-ci ne dispose pas de moyens suffisants. Le financement de sa prestation est en partie assurée par l’aide sociale ou la caisse de retraite complémentaire. L’aide ménagère peut faire partie d’associations et services sociaux. L’auxiliaire de vie, elle, intervient à la demande sans tenir compte de considérations sociales, médicales ou financières. Elle est rétribuée directement par vous. Les associations proposant de tels services sont nombreuses. Pour savoir où les trouver et recevoir leurs coordonnées, adressez-vous au bureau CCAS de votre commune ou contactez votre mairie.

L

e maintien à domicile n’est possible que si l’environnement social, familial et l’état de santé de la personne le permettent. L’entourage tient un rôle prépondérant, cependant un large éventail de solutions pratiques, adaptées et personnalisées peut être proposé. Elles apportent confort à la personne âgée et soulagent son entourage. Mais avant tout, il faut savoir différencier les professionnels qui vous accompagnent.

L’aide ménagère et l’auxiliaire de vie Elles effectuent les tâches quotidiennes  : préparation des repas, approvisionnement et travaux d’entretien de l’intérieur de la maison. Elles peuvent accompagner les promenades, les visites chez le médecin et les démarches administratives. Cependant, elles n’ont pas le même statut. L’aide ménagère

La garde à domicile Elle veille au confort physique et moral de la personne, sa présence permet à la famille de s’absenter ou d’être déchargée de tâches matérielles. Son intervention est un service à la carte, disponible pour tout type de créneau horaire et peut s’étendre sur toute la durée souhaitée. Son emploi ne donne pas droit à des aides directes de la part des organismes sociaux, ni des collectivités locales sauf à quelques rares exceptions. Les sociétés qui ont obtenu l’agrément ou l’autorisation du Ministère du Travail et de la Santé offrent non seulement un gage de qualité mais également des avantages fiscaux. Dans la mesure du possible, adressez-vous à une structure qui possède cette garantie de sérieux sur l’aide apportée et simplifie le système de rémunération. Quand votre besoin est moindre et qu’il s’agit uniquement d’aide pour de menus travaux, vous pouvez contacter tous types de sociétés de services. 5


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

Bien vivre chez soi

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elon leur complexité et leur importance, les soins sont assurés soit par des infirmiers, soit par des aides soignantes qui interviennent à la suite de la prescription du médecin. La toilette, les soins quotidiens tels la gestion de la prise de médicaments, vaccins, ainsi que toutes autres formes de leurs interventions sont le pivot de l’aide médicale à domicile. Leurs compétences permettent aussi d’apprécier l’évolution des problèmes médicaux, de les signaler au médecin traitant dès la constatation d’une dégradation et de jouer un rôle efficace de prévention. Ces soins peuvent être complétés par l’intervention d’un kinésithérapeute ou d’un orthophoniste. Leurs prestations sont à la charge de la couverture maladie de la personne concernée. Pour tout renseignement, adressez-vous auprès de votre médecin traitant ou encore de votre caisse de sécurité sociale, un service spécialisé et adapté y est disponible. 6

Les autres services De nombreuses communes proposent le portage de repas à domicile et d’autres types de services. Renseignez-vous, car cette prestation vous permet de ne pas avoir à préparer les repas ou encore de faire les courses. Vous pouvez vous adresser à l’assistante sociale de la mairie de votre domicile. La télésurveillance est aussi une aide précieuse. Une télé-alarme permet de signaler à une centrale d’écoute une défaillance, une angoisse, un accident ou toute autre demande d’aide d’urgence. D’autres systèmes encore plus adaptés, basés sur des capteurs de mouvements dernier cri, mieux conçus et donc plus efficaces sont disponibles sur ce marché en plein essor. Renseignez-vous auprès d’un professionnel car les nouvelles technologies de certains dispositifs de téléassistance transforment votre domicile en véritable ange gardien  ! Sources: Dr Emannuelle billon/Doctissimo


Assistance à domicile : comment faire le bon choix ? Près de 14 000 personnes prises en charge chaque jour, 4000 intervenants sur le terrain, 160 implantations sur toute la France… Adhap Services livre son expérience et fait le point sur les critères importants quant au choix d’une structure.

La qualité relationnelle des intervenants Pour Adhap Services, la qualité humaine est un des tout premiers critères à considérer. Chaque détail compte : un sourire, une écoute attentive, un geste apaisant. Formés à la psychologie de la personne fragilisée, les intervenants Adhap Services savent créer un climat de confiance, même et surtout, dans les cas difficiles (maladie d’Alzheimer, de Parkinson, sclérose en plaques…).

Des prestations sur mesure Chaque situation demande une attention particulière. Une visite d’évaluation permet de mieux comprendre le rythme de vie de la personne, ses contraintes, ses centres d’intérêts, ses habitudes et ainsi de personnaliser les prestations apportées.

Des interventions aux heures choisies La souplesse dans les horaires permet à la personne fragilisée de se sentir respectée dans son rythme de

vie. C’est pour cela qu’Adhap Services programme avec le bénéficiaire les horaires et la fréquence des interventions, tenant compte de ses souhaits et de ceux de son entourage.

La formation et le professionnalisme des intervenants Il faut connaître les gestes et les attitudes à adopter pour préserver la sécurité, le confort et la dignité des personnes fragilisées. Formés par l’Institut Adhap (en plus de leur formation initiale), les intervenants Adhap Services sont reconnus pour leur savoir-faire technique et « humain ».

La disponibilité du personnel Les équipes d’Adhap Services interviennent 365 jours/365, week-ends, jours fériés et périodes de vacances compris. Dans chaque centre, un responsable reste joignable par les bénéficiaires 24 h/24, 7 j/7.

La réactivité des équipes Les demandes sont souvent urgentes. Les prises en charge doivent se faire rapidement, avec beaucoup de souplesse : aucune liste d’attente, pas de temps minimum d’intervention afin de s’adapter aux rythmes de vie des personnes.

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MAINTIEN DE VIE A DOMICILE Communiqué

Bien vieillir à domicile, c’est possible mais ça se prépare !

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ans notre société du jeunisme, vieillir n’est pas un art, c’est une crainte. Alors, mieux vaut ne pas en parler  ; on verra bien….Et c’est ainsi qu’un jour on découvre son parent assis à coté de son lit et qui avoue en être tombé et n’avoir pas réussi à se recoucher. - « Mais tu avais ton bip ! » - «  oui mais je me suis dit que les pompiers n’avaient pas la clé, qu’ils défonceraient la porte…  » Et vous voilà, soudain, qui prenez conscience qu’il vaudrait mieux une douche à l’italienne que cette baignoire qu’il faut enjamber sans glisser, que les placards de cuisine sont trop hauts, le four trop bas  ;… que cette idée d’avoir deux étages complique la vie etc. sans compter ce téléphone portable qu’on lui a donné pour qu’elle reste connectée mais les touches sont si petites ! Et cette télécommande de la télévision est si complexe ! Pourtant, elle faisait tout, toute seule ; elle n’est pas dépendante quand même ! Un peu seule évidemment…. Peu à peu vous irez vous renseigner sur internet ; vous taperez « seniors », « aide à domicile  » ou «  dépendance  » etc. et vous naviguerez d’un site qui propose aux fringants septuagénaires de partir en croisière à un autre sur les maisons de 8

retraites plus ou moins médicalisées et les établissements de jour pour Alzheimer. Sur le site Cnikel.com nous parlons de l’aide à domicile en général. Il n’y a pas une rubrique pour les jeunes et une pour les vieux ! Il y a des témoignages de toutes sortes, des conseils, des vidéos. L’internaute qui prend le temps de se promener dans ce site pourra se construire une culture de l’aide à domicile  : anticiper la solitude avec une « dame » de compagnie quelques heures pas semaine, anticiper la lassitude des papiers qu’il faut remplir avec une « aide administrative » une fois par mois ; adapter son logement très tôt, poser des questions et demander conseil, trouver l’auxiliaire de vie quand le quotidien l’exige. Cnikel est un site de la vie de tous les jours ; un site en or pour tous les âges et même…l’âge d’or.


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Les Menus Services : Enfin des repas de qualité, équilibrés et livrés à domicile !

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’ équipe des Menus Services répond

aux attentes des habitants des Hauts de Seine Nord et du Val d’Oise. L’enseigne mise sur la fraîcheur, l’équilibre alimentaire et l’écoute des besoins ! Un des points forts : la livraison des repas à la carte et sans engagement de durée.

Un service personnalisé Les Menus Services vous livrent des menus comportant plus de 40 préparations au choix par jour afin d’établir des repas adaptés à vos goûts. Il s’agit d’une cuisine traditionnelle à base de produits frais. Un exemple : Salade niçoise ou taboulé, sauté de dinde ou cabillaud sauce dieppoise accompagné de pommes de terres sautées ou d’une purée de légumes et une tarte aux Reines-Claudes en dessert. Vous pouvez être livré chaque jour ou à votre convenance, tous les 2  jours de la formule déjeuner ou déjeuner et dîner choisie. C’est un service à la carte. Vous n’avez aucun engagement pour faire face à une éventuelle hospitalisation ou une visite de vos proches. Il suffit de prévenir 48 heures avant la livraison.

Des menus équilibrés Les menus, réalisés par la diététicienne, tiennent compte de vos goûts afin de répondre à l’équilibre alimentaire. Il est effectivement important de consommer 10

suffisamment de protéines, pour faire face à la fonte musculaire et de laitages pour profiter d’un bon apport en calcium. Pour une meilleure hydratation, des soupes différentes figurent au menu chaque jour. Les Menus Services prennent également en compte les régimes spécifiques : diabétique, sans sel, hypocalorique… Afin de suivre votre régime selon votre prescription, une diététicienne vient à votre domicile et assure le suivi.

Une fraîcheur appréciable Les repas sont réalisés essentiellement avec des aliments frais qui grâce à un pelliculage particulier garde le goût du « plat maison  ». Les carottes sont croquantes, le poulet moelleux à souhait et la pomme au four fondante. Dégustez et appréciez !

Tarif : A partir de 12,54€ Contact agence Gennevilliers : 01 47 99 45 21


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MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

Aménager son intérieur

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ester chez soi à tout prix est le choix de la majorité des séniors. Sur 8  500  000 retraités, moins de 3  % vivent en maison de retraite ou dans un établissement spécialisé. Décider de ne pas quitter son domicile, son quartier et ses amis, est un choix légitime. Notre logement est un lieu chargé d’histoire, un lieu rassurant. Pour pouvoir y rester dans les meilleures conditions, des décisions s’imposent. Les gérontologues sont formels : un logement correctement conçu constitue un formidable élément de prévention de la perte d’autonomie. En effet, avec le temps, notre champ d’action va se réduire. Il est donc utile d’anticiper cet état de fait. Il existe aujourd’hui quantité d’astuces pour faciliter son quotidien et améliorer son intérieur.

Prévoir un réaménagement A entamer cette démarche, on est toujours bénéficiaire  ! En effet, le logement va gagner en confort et ses occupants en qualité de vie. Qui plus est, ils auront la possibilité d’y rester plus longtemps. Enfin, plus les aménagements du logement sont anticipés, plus les occupants seront sereins. Attendre trop longtemps comporte un risque. Avec l’âge on n’a plus le courage de se lancer dans de grands travaux. C’est donc entre 60 et 70 ans que tout se joue. C’est à ce moment qu’il faut penser à adapter sa maison ou envisager de déménager vers un lieu plus adapté. Par où prendre le problème ? Il est déjà bon de changer ce 12

qui est vétuste. Il faut donc commencer par faire le tour de son logement en repensant ses installations. Pourquoi ne pas supprimer ou déplacer une cloison pour gagner de l’espace et de la lumière par exemple ? Transformer une chambre en bureau ou en bibliothèque ? Quand on vit toute la journée dans un même lieu, il faut s’y sentir bien et ne pas hésiter à le modifier à loisir. Les fenêtres doivent faire l’objet d’un soin particulier. Si elles gonflent en hiver et si leur ouverture est difficile, il vous sera quasi impossible de les ouvrir en été ! Optez pour un double vitrage isolant, au niveau thermique et phonique, l’investissement réalisé sera très vite amorti en économies d’énergie et le confort procuré changera votre quotidien. Les volets ont aussi leur importance. Ils doivent être faciles à actionner. La mise en place de volets à commande électrique peut alors être astucieuse. Les pompes à chaleur double emploi, air chaud (chauffage) et air froid (climatisation) sont aussi le gage d’un confort garanti.


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

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es volets doivent protéger du froid, de la chaleur et des cambrioleurs. Dans une maison individuelle il ne faut pas hésiter à installer, à certains endroits, une cellule photoélectrique commandant l’éclairage extérieur. Très pratique pour savoir où l’on met les pieds le soir et contrôler qui entre dans l’allée de votre jardin. Les habitations isolées ont de plus grands risques d’être cambriolées, vous pouvez installer un système de vidéosurveillance. Contactez un professionnel de la sécurité (demandez lui toujours un devis et n’hésitez pas à comparer les offres !) demandez lui si son matériel est agréé par les assurances (label Apsad). Installer une rampe d’accès en bois, en alu, en cordage, est une solution simple pour anticiper le souci que représente l’escalier. De plus, il sont maintenant très esthétiques. Les parquets, vitrifiés ou cirés, sont très glissants. Alors, gare aux chutes ! Il existe des carrelages antidérapants pour les espaces humides et la pose d’ une moquette rase dans les autres pièces, notamment les chambres, présente l’avantage d’amortir les chocs. Concernant les marches et dénivelés, il est important qu’ils soient signalés par un revêtement spécial ou une couleur différente.

Mieux se chauffer est crucial. C’est peut-être le moment d’opter pour un matériel aux normes et qui consomme moins d’énergie. Une pièce à la tempé-

rature idéalement répartie constitue un confort très appréciable, surtout lorsqu’on a des activités statiques : la lecture, les maquettes, la peinture, les mots croisés, etc. De nouveaux matériaux ont fait leur apparition, plus efficaces, plus sains pour la santé, plus faciles à poser et surtout moins chers ! Faites aussi vérifier votre installation par un spécialiste. Il suffit d’appeler EDF. S’il vous faut changer les interrupteurs, optez pour ceux qui ont une touche large, souple pour faciliter le geste. Pour la baignoire, préférez les moins profondes et celles qui possèdent des barres d’appui et des poignées pour se relever. Il en existe de plain pied avec porte. Conçues au départ pour ceux qui ont une mobilité réduite, elles peuvent être également source de plaisir et de bien-être avec un système de balnéothérapie. Bien sûr, ces travaux ne se feront pas en un jour mais les budgétiser sur une longue période vous permettra d’en venir à bout ! Sources : Dossierfamilial.com

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Age d’or Services

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rofitez de votre jardin toute l’année et laissez son entretien à Age d’or services  ! Notre jardinier expérimenté, équipé du matériel nécessaire assurera l’ensemble des prestations dont vous avez besoin  : l’entretien des massifs, la plantation de fleurs, la taille de haies ou de rosiers, la tonte de pelouse, l’engazonnement, le traitement des arbustes et des plantes… Des petits soucis d’entretien, d’amélioration ou de remise en état vous compliquent la vie  ? Monter un meuble en kit, purger les radiateurs, fixer un cadre, des rideaux à dépendre, nettoyer une véranda, installer un lustre ou une tringle à rideaux… La prestation de « petit bricolage  » Age d’or services est pratique et vous offre un service sur mesure. Un intervenant de qualité assurera un travail rapide et soigné, muni de son propre matériel. Avant la première intervention, une évaluation de vos besoins est effectuée lors d’une visite à domicile, sans engagement ni frais. Réactualisée au minimum une fois par an, elle permet de proposer des prestations conformes à vos attentes et de répondre à l’évolution de vos besoins. Nous vous proposons une gamme de prestations complète  : aide ménagère, accompagnement au bras ou véhiculé, petit jardinage, petit bricolage, livraison 14

de courses, assistance administrative, ou enfin un service de téléassistance (en partenariat avec un téléassisteur)… Les prestations peuvent être ponctuelles ou récurrentes, en fonction de vos besoins. Nous intervenons sur les communes de Châtillon, Bagneux, Montrouge, ChâtenayMalabry, Sceaux, Fontenay-aux-Roses et Bourg-la-Reine. Toutes prestations ouvrent droit à une réduction ou à un crédit d’impôt égal à 50% des sommes dépensées (selon l’article 199 sexdecies du code général des impôts). Agence de SCEAUX-BAGNEUX 70 avenue Henri Ravera 92220 BAGNEUX 01 49 12 42 70 bagneux@agedorservices.com


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La téléassistance fiabilité absolue ?

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uel type de sécurité pour les personnes âgées vivant seules à domicile ?  C’est la question que se posent aussi bien les familles que les professionnels. Apparue pour la 1ère fois aux Etats-Unis en 1949. Il a fallu 20 ans pour que ce service traverse l’Atlantique et apparaisse en France à la fin des années 70. C’est un moyen simple à la disposition des personnes âgées ou vulnérables vivant seules de leur permettre par simple pression sur un bouton de faire savoir quand elles sont en difficulté et ont besoin d’assistance immédiate.

Solution efficace de sécurité ? Elle a été considérée comme fiable pendant des années. Aujourd’hui de plus en plus de professionnels de santé reconnaissent que ce type d’assistance, bien que très utile dans certains cas, ne soit pas une réponse 100% suffisante aux problèmes de sécurité des personnes âgées. Pourquoi ? Parce que ce service ne fonctionne qu’avec la participation permanente de l’usager or c’est loin d’être le cas  : 1- Le bouton d’appel d’urgence doit être porté jour et nuit par l’utilisateur. Statistiquement 50% des usagers reconnaissent qu’ils ne le portent pas souvent ou jamais, ce qui ramène l’efficacité du système à une fois sur deux. 2 - Pour ceux qui le portent en permanence, il a été constaté statistiquement là aussi, que dans plus de la moitié des accidents, l’usager n’appuiera pas sur le bouton d’appel, 16

parce qu’il a perdu connaissance, il n’y est pas arrivé, il n’y a pas pensé. Est-ce avec ce système que l’on va donner un sentiment de protection aux personnes âgées et la tranquillité d’esprit à leur famille ? Dans la pratique peut-être mais dans la réalité, peutêtre moins. Même s’il faut quand même reconnaître que techniquement ce service est irréprochable si toutes les conditions favorables sont réunies, malheureusement c’est rare. Quand on appuie sur le bouton, une alarme est bien envoyée. Si il n’a pas pu être utilisé, la raison en incombe non pas au prestataire qui a pourtant fait ses recommandations mais à l’usager qui ne les a pas respectées, ou à la malchance. Les opérateurs insistent sur le fait que sans la participation active de la personne, il est très difficile de lui venir en aide.


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

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MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

L’avis de L’UNA

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omment évoquer l’ensemble des métiers de l’aide à domicile sans parler de l’Union Nationale de l’Aide, des soins et des services au domicile ? Spécialiste incontournable en la matière depuis près de 50 ans, l’UNA, c’est avant tout le 1er réseau de l’aide, des soins et des services aux domiciles. Réelle charte morale, elle est garante d’un vrai service public, dont l’éthique du soin et l’engagement social sont les pilliers. Forte d’un réseau de 40  structures sanitaires et médico-sociales, elle est composée d’associations, de CCAS et de SSIAD qui représentent 1700 professionnels auprès de 20 000 personnes aidées. L’UNAHauts de Seine joue à plein son rôle de plate-forme représentative auprès des autorités de tutelle et financeurs sur le département, de mutualisation, d’orientation et d’accompagnement. Elle possède un organisme de formation continue qui professionnalise et valorise les métiers en accueillant environ 1200 stagiaires par an. Cet organisme peut agir sur l’ensemble du territoire national mais aussi en OutreMer. Particulièrement bien structurée, elle a mis en place différents outils de gestion

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à la disposition de ses adhérents. Par le biais de pôles de formation, de communication mais aussi techniques ou encore comptables, l’UNA92 encadre et structure ce milieu associatif lui offrant ainsi les moyens d’agir efficacement. La considération des personnes et le respect du lien social font partie intégrantes des convictions de chacun des membres de l’UNA92. Nous avons rencontré leur président en la personne de Monsieur Bertrand Roux De Luze pour qu’il nous parle de ce métier et de ses valeurs. Homme engagé et militant, il s’engage pour que la mission d’intérêt public soit au service de l’Humain.


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE L’âge d’or : Quel est le rôle de l’UNA92 ? M. Roux De Luze : Nous fédérons des associations d’aide et de maintien à domicile, des Centres Communaux d’Action Sociale, des Services de Soins Infirmiers à Domicile, dont le but est de permettre aux personnes de continuer à vivre chez elles le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions en préservant leur autonomie. Qui peut contacter l’UNA ? M. Roux De Luze : Toute personne qui a besoin d’aide à la vie quotidienne à domicile, quel que soit son âge mais également toute association à but non lucratif qui désire adhérer à notre réseau. Comment évaluez-vous le degré de besoin de ces personnes ? M. Roux De Luze : Nous dressons une évaluation globale de leurs besoins, les informons, les orientons et leur proposons l’accès à un plan d’aide personnalisé assuré par l’ensemble de nos services sur le territoire. Où êtes-vous implantés ? M. Roux De Luze : Sur le département, quel que soit le lieu où vous vous trouvez, nous nous y trouvons ! Nos bureaux se trouvent proches de chez vous, nos professionnels aussi. La proximité est un gage de qualité. Quelles aides pouvez-vous apporter aux particuliers ? M. Roux De Luze : Dans le champ médico-social et sanitaire, nous informons et orientons les particuliers. Nous participons, avec les autorités de tutelle, au fonctionnement et à la surveillance de dispositifs permettant aux personnes fragilisées de bénéficier d’une aide dans les actes essentiels de la vie quotidienne. Nous apportons des réponses à leurs questions et des solutions à leurs problèmes. En chiffres, cela nous donne 1,3 millions d’heures effectuées en 2011 auprès de 20 000 personnes environ.

Pouvez-vous nous parler du collectif RESO 92 ? M. Roux De Luze : Ce collectif d’une quinzaine de structures adhérentes ou partenaires a été créé en 2010. Il permet de mutualiser les moyens financiers pour gérer un outil de communication, de pouvoir communiquer vers le grand public pour être reconnu dans un paysage concurrentiel des services à la personne, mettant en avant le coeur du métier du maintien à domicile existant depuis 50 ans. La ligne unique permet d’accueillir tous les publics, quelles que soient leurs demandes et de les orienter au mieux afin de leur apporter une réponse qualitative. Comme l’UNA, RESO92 véhicule des valeurs fortes, quelles sont-elles  ? M. Roux De Luze : Le souhait d’un service public bénéficiant de participations financières adéquates, d’une société citoyenne et solidaire prônant une part irréductible de “non marchand” car les personnes aidées ne sont pas des clients mais des humains avant tout. Quels sont les services et garanties de qualité offerts par RESO 92  ? M. Roux De Luze : Une politique de recrutement exigeante pour des métiers sans cesse en évolution, des professionnels expérimentés et formés aux besoins spécifiques des personnes. Une offre de services diversifiés, une implantation locale pour de vrais services de proximité. L’expérience de 50 ans d’action au service de nos concitoyens qui nous vaut aujourd’hui encore la reconnaissance des instances publiques.

01 47 90 92 92 19


SOLRES 92 Un dispositif départemental novateur qui soutient les personnes âgées ou handicapées victimes de maltraitance et aide les professionnels médico-sociaux à gérer des situations complexes. SOLRES 92 est l’association qui gère le dispositif départemental de lutte et de prévention contre la maltraitance des personnes âgées ou handicapées. Le Conseil Général des Hauts-de-Seine qui prend part de manière importante à son financement est à l’origine de la création de ce dispositif novateur, assez unique en France. Ainsi, depuis 2003, SOLRES 92 est l’opérateur du Conseil Général des Hauts-de-Seine pour mener une politique active d’accompagnement à la bientraitance. L’association est également un acteur reconnu des services de l’Etat (Agence Régionale de Santé, Direction de la Cohésion Sociale), du Parquet du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, de la Maison Départementale des Personnes Handicapées. Elle est un partenaire privilégié pour de très nombreux professionnels du secteur médico-social et sanitaire. SOLRES 92 est le référent départemental pour les Hauts-de-Seine de la plateforme nationale d’écoute maltraitance «  3977  ». Les médiatrices proposent aux familles mais aussi aux professionnels une écoute approfondie et une analyse de la situation. Elles recherchent des informations complémentaires pour objectiver la situation en apportant des compléments d’information dans les domaines juridiques et sociaux. Elles facilitent la communication au sein de la famille ou entre la famille et des professionnels. Avec les acteurs locaux, elles évaluent la gravité du cas et concourent à l’amélioration de la situation. L’association propose des sensibilisations à la bientraitance et des modules d’approfondissement aux services de soins ou d’aide à 20

domicile, aux structures accueillant des personnes âgées ou handicapées. Il s’agit de permettre aux professionnels d’acquérir des connaissances complémentaires et de favoriser l’ajustement de leurs pratiques professionnelles pour la réalisation d’un travail adapté aux besoins et à la dignité de la personne aidée. Des psychosociologues interviennent également pour du conseil auprès des Directeurs de structures et pour l’accompagnement d’équipes en difficultés. En 2011, SOLRES 92 est intervenu auprès de 2661 professionnels dont 2030 qui ont suivi un module de sensibilisation à la bientraitance ou d’approfondissement. Ce soutien leur a permis de faire évoluer leurs pratiques professionnelles auprès de plus de 5000 personnes âgées ou handicapées dépendantes dont ils s’occupent au quotidien. Concernant les seules situations de maltraitance, en 2011, SOLRES 92 a recueilli 257 situations qui concernaient 200 personnes âgées et 57 personnes handicapées. Ces cas de maltraitance avérée sont en fait souvent des révélateurs de problèmes plus larges qui permettent de mettre en place des plans d’actions correctives. Grâce au soutien apporté aux familles mais aussi au partenariat développé avec les professionnels locaux, SOLRES 92 contribue à l’amélioration progressive de l’accompagnement des personnes âgées ou handicapées du département des Hauts-de-Seine. Pour plus d’informations : Site internet : http://solres92.free.fr Pour contacter SOLRES 92 : Tél : 01 41 39 06 20 solres92@wanadoo.fr Horaires d’ouverture : Du lundi au vendredi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

Réduction d’impôts : qui est concerné ?

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ertaines dépenses liées à l’aide à domicile peuvent donner droit à un crédit ou une réduction d’impôt sur le revenu. Elles concernent : le maintien à domicile pour personnes âgées et/ou handicapées, ainsi que les personnes bénéficiant d’une hospitalisation à domicile. Les sommes relatives aux dépenses du maintien à domicile sont déduites de l’impôt après calcul de ce dernier selon le barème progressif et réduites d’un certain pourcentage des dépenses réalisées selon une certaine limite.

Les conditions d’obtention de la réduction d’impôt : Employer un salarié à domicile ( résidence principale ou secondaire située en France). Ces services d’employés de maison déclarés bénéficient d’une réduction d’impôts égale à 50% des dépenses supportées, prise dans une limite fixée à 12.000 euros majorés de 1.500 euros par enfant à charge et par membre du

foyer fiscal âgé de plus de 65 ans (plafonnée à 15.000 euros par an) ou de 20.000 euros pour les contribuables invalides ou ayant à leur charge une personne invalide et qui sont dans l’obligation de recourir à l’aide d’une tierce personne. Pour ouvrir des droits à la réduction d’impôts, les sommes doivent être versées soit à une entreprise de services aux personnes agréée par l’Etat en application de l’article 129-1 du Code du Travail, soit à un salarié dont le contribuable est l’employeur direct. La réduction d’impôts est applicable quel que soit le montant du revenu imposable du contribuable et l’importance de l’aide à domicile (c’est à dire même si les personnes concernées ne recourent aux services d’un employé de maison que quelques heures par semaine ou par mois) Attention : Vous n’avez pas droit à cette réduction d’impôts si vous passez par une société de nettoyage (par exemple), une association non agréée ou un artisan.

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MAINTIEN DE VIE A DOMICILE

Subventions, associations, aides sociales

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e nombreuses solutions de maintien de vie à domicile existent. Le tout est de bien choisir ce dont vous avez besoin. Comme nous l’avons évoqué précédemment, les prestations sont nombreuses, tout comme leurs coûts. Vous pourrez néanmoins bénéficier d’aides sociales selon votre situation. La première démarche à réaliser en la matière sera de se rapprocher de la commune. Chaque ville du département à une politique spécifique dans ce domaine. Bien entendu, toutes les municipalités disposent d’un bureau d’aide sociale ou centre communal d’action sociale (CCAS) qui pourra vous informer sur vos droits. Inscrivez-vous pour qu’un agent de service se rende à votre domicile afin d’évaluer vos besoins. Le dossier administratif est essentiellement constitué lors de cette visite. Suivant la caisse de retraite, les séniors peuvent obtenir une prise en charge des heures de maintien à domicile par leur caisse. Vous trouverez dans nos pages l’ensemble des coordonnées des CCAS par ville, à la rubrique : adresses utiles. La seconde démarche concerne les soins médicaux à domicile qui dépendent cette fois de votre couverture maladie. Votre médecin traitant peut à son tour vous renseigner sur les démarches à accomplir. Vous pouvez également joindre votre centre de sécurité sociale. Sachez que bon nombre d’organismes gestionnaires de services d’aide à domi22

cile existent sur l’ensemble du département. Ces structures privées, associatives et partenaires de l’état par convention (autorisation ou agrément) peuvent proposer des services dit «  à la carte  », regroupant un très large panel d’options (gardes de jour ou de nuit, ménage, assistance à l’hygiène, assistance administrative etc...) Dans tous les cas et quels que soient vos besoins, n’hésitez pas à demander un devis à l’un de leurs conseillers ou si vous avez une connection internet, consultez la liste complète des offres de services proposés.

Le saviez vous ? Dans la plupart des municipalités qui proposent le portage de repas à domicile (généralement servis du lundi au vendredi) l’inscription à ce service devra être généralement accompagnée d’un certificat médical. Dans le cadre de l’installation d’un service tel que la télé alarme (pose d’un appareil relié au centre 15) un système d’assistance permet de façon simple, d’être en contact 24/24 avec un central téléphonique, qui gère le motif de votre appel (intérvention de médecin, de pompiers ou encore d’un tiers compétent) la participation financière est en fonction de vos revenus déclarés. Généralement, un avis d’imposition, la dernière quittance de loyer et certains justificatifs de ressources vous seront demandés. Pour en bénéficier vous pourrez retirer un dossier au CCAS (secteur retraités).


MAINTIEN DE VIE A DOMICILE Communiqué

Paroles d’expert : Une nouvelle technologie pour la téléassistance

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éveloppé et mis sur le marché il y a cinq ans par Senioralerte sous le nom de Téléassistance Active (marque déposée), un nouveau concept a été conçu en partant du constat que tout système qui demande la participation du bénéficiaire n’est pas adapté. Le service exclusif Senioralerte fait appel aux technologies les plus récentes et permet d’identifier les situations qui pourraient nécessiter une assistance immédiate. Une levée de doute est alors effectuée et les dispositions appropriées sont immédiatement mises en œuvre. Elles vont de l’intervention simple, 24/24 - 7/7 d’un de nos agents locaux, à l’intervention en urgence des pompiers ou du SAMU. S’agissant d’un système intelligent il a besoin d’informations basées sur le profil d’activité du bénéficiaire, déterminées automatiquement après quelques jours de service et l’activité ou l’absence d’activité réelle dans le logement. Ces informations lui sont fournies par la présence de quelques petits détecteurs de mouvements sans fil qui transmettent sans interruption. Ces informations sont analysées sans délai par un ordinateur qui identifiera d’éventuelles anomalies de situation qui correspondent à un danger immédiat. C’est donc un système capable de s’adapter à toutes les personnes vivant seules. En outre un bouton d’appel volontaire d’urgence est mis à la disposition du bé-

néficiaire. Le système n’utilise ni caméra ni micro et n’est donc pas intrusif. L’intimité et l’intégrité du bénéficiaire sont garanties. La CNIL a par ailleurs donné un avis favorable à ce procédé. Sans travaux, la mise en place de petits détecteurs de mouvements sans fil, s’effectue en 30mn par un technicien qui n’utilise aucun outil. Il n’y a rien à percer ni a fixer dans les murs. Le système est testé et mise en service par le technicien, sous contrôle du support technique Senioralerte et il ne nécessite aucune maintenance. Délivré entre 4 et 8 jours ouvrables la société Sénior alerte propose une découverte à partir de 24,90 €/mois. Il faut noter également que Senioralerte étant agréé, une réduction d’impôt de 50% est accordée par l’Etat. pour souscrire à ce service, il vous suffit d’appeler Senioralerte au 04 37 64 64 94 ou de prendre contact avec nos services sur

www.Senioralerte.com 23


Interview

Adjoint au Maire de Courbevoie et, depuis mars 2011, Conseiller Général délégué aux personnes âgées, à la dépendance et aux personnes handicapées, Monsieur Daniel Courtès a eu l’amabilité de nous accorder un entretien, et de se prêter au jeu de nos questions concernant la politique menée par le Conseil Général auprès des séniors du Département. L’âge d’or : Monsieur Courtès, à l’occasion de votre prise de fonction, quelles ont été vos premières préocupations et décisions ? Daniel Courtès : Je me suis très vite aperçu de l’ampleur de la délégation qui m’était confiée  : ce secteur est fondamental, dans l’action du Département ; d’ailleurs, le budget qui lui est alloué pour l’année 2012, soit 316,5 M€ en témoigne. Ma première préoccupation a été de me familiariser avec ces domaines d’activités et d’envisager l’aspect de coordination de la politique départementale, très prégnant : ainsi, différents professionnels, communes, organismes de l’Etat, partenaires institutionnels, établissements et services sociaux et médicosociaux, et associations travaillent aux côtés des services du Département et de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH), afin de faciliter la mise en œuvre des actions en faveur des personnes âgées et handicapées. Les actions sont nombreuses  : Allocation Personnalisée d’Autonomie, Aide Sociale à l’Hébergement, Prestation de compensation 24

du Handicap, sans compter les dispositifs extra-légaux ou spécifiques tels que le Plan Alzheimer, le Service PAM 92 (programme pour aider à la mobilité), la Carte Améthyste, le diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer… Aujourd’hui, mon objectif est simple, et il se décline autour de deux priorités : laisser à la personne âgée le libre choix de son mode de vie, même quand la grande dépendance s’installe ; et œuvrer afin que le Département poursuive la politique volontariste qu’il mène en faveur des personnes handicapées. 60% du budget du Conseil Général est dédié à la politique sociale, quelle est la part de ces crédits allouée aux personnes âgées ? Daniel Courtès : Pour l’année 2011, dans les 60 % de crédits que vous venez d’évoquer, près de 20% sont consacrés aux personnes âgées, soit une enveloppe de 161.3 M€. La MDPH des Hauts de Seine est l’une des plus performantes de France, avec notamment des délais plus courts qu’ailleurs. A


INTERVIEW

quoi attribuez-vous ces résultats et que comptez-vous faire pour vous maintenir parmi les “bons élèves” dans ce domaine ? Daniel Courtès  : Inaugurée en janvier 2006, la MDPH de Nanterre vise à garantir aux personnes handicapées le libre choix de leur mode de vie. En 2010, le personnel de la MDPH a reçu 17 727 personnes handicapées ou leurs familles et traité 75 966 appels téléphoniques. Elle a pris 61 150 décisions concernant des adultes handicapés, et 17  630 concernant des enfants. Avec la mise en œuvre d’un outil de «  Gestion Relation Citoyen  » (GRC), elle s’est engagée dans un processus de modernisation de ses relations avec les personnes permettant une plus grande lisibilité et une disponibilité d’accueil. Aujourd’hui, un seul dossier s’est substitué à une pile de démarches et un logiciel a permis de gagner du temps sur le traitement des dossiers. L’utilisation de cet outil conjugué à une organisation efficace et cohérente ainsi qu’à la construction de procédures ont permis de réduire les délais de traitement. Mais la MDPH peut aller encore plus loin en effectuant un travail plus approfondi d’information des usagers, afin de réduire le nombre de dossiers non «  éligibles aux aides proposées  ». De même, des formations et informations auprès des partenaires permettraient d’insuffler une culture commune permettant aux professionnels de terrain de mieux renseigner les usagers. Pouvez-vous nous parler du plan gérontologique départemental créé en 2005 ? Daniel Courtès  : La hausse du nombre de personnes âgées (notre Département compte près de 273  000 personnes de

plus 60 ans, en 2015, elles seront près de 305  000), ses conséquences en terme de santé publique et l’évolution des relations familiales et sociales doivent être anticipées par les décideurs publics. La loi donne au Département des responsabilités majeures vis-à-vis des personnes âgées  : en effet, le Conseil Général, chef de file de l’action gérontologique depuis la loi du 13 août 2004, organise l’aide et la prise en charge des personnes âgées. C’est dans ce cadre que, par délibération du 13 mai 2005, l’Assemblée Départementale a approuvé le plan gérontologique des Hauts-de-Seine 2005-2010. Son élaboration, menée conjointement avec les services de l’Etat, a reposé sur une démarche partenariale forte et a nécessité l’engagement de tous les acteurs. Ce plan détermine la politique en faveur de nos aînés pour les cinq années à venir. Il est bâti autour de deux axes qui sont la planification de l’offre et l’amélioration de la prise en charge. Ces axes, eux-mêmes, sont déclinés autour de cinq orientations, retenues pour améliorer la prise en charge des personnes âgées : 1 - donner à la personne âgée le choix de son mode de vie. 2 - améliorer la qualité de vie des personnes âgées. 3 - optimiser la coordination des acteurs. 4 - professionnaliser la prise en charge tant en établissement qu’à domicile. 5 - faciliter la mise à disposition, la circulation et le partage d’informations. Le souhait des personnes âgées est de demeurer à domicile : ainsi, au 31 décembre 2011, 8 440 personnes âgées dépendantes ont bénéficié de l’APA à domicile. 25


INTERVIEW

Le Département a mis en place quatre équipes médico-sociales qui apportent soutien et conseils aux séniors et à leurs familles, avec un seul objectif, les aider à bien vivre chez elles malgré leur dépendance. La mise en œuvre du maintien à domicile nécessite la mobilisation de nombreux acteurs. Le Département a fait de la coordination des acteurs de terrain une de ses priorités par le soutien actif aux 12 Centres Locaux d’Information et de Coordination (CLIC) et aux 10 coordinations gérontologiques. 135 services d’aide à la personne interviennent sur le Département. Mais certaines personnes âgées préfèrent ou doivent, compte-tenu de leur état de santé, vivre en établissement. Pour cela le Département leur garantit des places dans des structures adaptées à leur dépendance. Pour des besoins estimés dans le plan gérontologique à 11 104 places, 12 830 places sont autorisées à ce jour. Par ailleurs, le Département a souhaité dès 2005 apporter une aide particulière aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Cet engagement s’est traduit en 2010, par la mise en place du premier plan départemental Alzheimer d’Ile-de-France. Ce plan regroupe des actions engagées dès 2006 qui sont renforcées et des actions à venir. L’originalité est de proposer à tout demandeur de l’APA un diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer. Enfin, la qualité de vie de nos aînés à domicile, c’est aussi celle de leurs aidants naturels. Il faut soutenir les familles, leur apporter un soutien psychologique et des solutions de répit en développant des accueils de jour (184  places dans 22 unités d’accueil de jour) et des hébergements 26

temporaires (151  places dans 46  établissements) accueillant des personnes âgées dépendantes. Vous êtes en contact avec bons nombre d’acteurs associatifs tels l’UNA92, comment votre équipe travaille-t-elle au quotidien avec ces structures ? Daniel Courtès  : Le Conseil Général a mis en place 4 équipes médico-sociales réparties sur le Département, qui évaluent la perte d’autonomie des personnes âgées dépendantes et, après acceptation des plans d’aide par ces bénéficiaires, les aident à mettre en place l’intervention des différents services. Ainsi, les personnels évaluateurs, les médecins et cadres des équipes médico-sociales sont en lien permanent avec l’ensemble des acteurs associatifs pour mettre en relation les services avec les personnes et permettre l’organisation de leur prise en charge. C’est un travail quotidien qui passe par des échanges téléphoniques, des visites à domicile conjointes, des rencontres de professionnels (réunions de synthèse autour d’une situation, réunions de coordination au sein des comités locaux d’information et de coordination ou des coordinations gérontologiques), ainsi que par des entrevues entre les acteurs associatifs et la Direction des Personnes Agées - Personnes Handicapées - Santé du Département. Le Conseil Général a mis en place une carte de transport appelée «  Carte Améthyste  », comment fonctionne-telle et qui peut en bénéficier ? Daniel Courtès : La carte Améthyste est une carte conférant la gratuité des trans-


INTERVIEW

ports sur l’ensemble du réseau RATP et SNCF, sur Paris et banlieue parisienne. Elle est valable 12 mois à compter du mois d’émission. Le demandeur doit avoir sa résidence principale dans les Hauts-deSeine depuis au moins six moins à la date du dépôt de la demande au CCAS. La Carte Améthyste est attribuée, sur paiement d’une participation et sous conditions de ressources pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ou de 60 ans et plus en retraite anticipée pour inaptitude au travail ; elle est allouée également, sans paiement de participation ni conditions de ressources aux mères médaillées de la famille française âgées de plus de 60 ans, aux anciens déportés ou internés de la guerre 1939-1945 , aux combattants de 65 ans, aux veuves de guerre, veuves d’ancienscombattant, de déportés, d’internés, ou de réfractaires au Service du Travail Obligatoire (STO), âgées de 65 ans et plus. Ne pensez-vous pas que la dépendance des personnes âgées devrait faire l’objet d’une réforme européenne ? Daniel Courtès  : Les systèmes existant dans les pays membres de l’Union Européenne sont très divers. Ainsi, l’Allemagne et l’Espagne ont mis en place des dispositifs spécifiques et globaux de prise en charge de la dépendance, à la différence du Danemark, où les prestations des services sociaux locaux ont progressivement évolué pour tenir compte des besoins de la population vieillissante. L’Angleterre, l’Italie et les Pays-Bas établissent une distinction entre les soins et les autres prestations dont les personnes en perte d’autonomie ont besoin, les premiers rele-

vant du système de santé et les secondes étant fournies par les collectivités locales. Une réforme européenne serait intéressante, si elle intègre les aspects positifs de chacun des systèmes, sachant que l’exemple français a été salué par l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), en 2011  : l’OCDE a ainsi considéré que notre modèle combine un système «  d’universalisme ciblé  » et une assurance privée volontaire, puisque le montant versé dépend à la fois du degré de dépendance et du niveau des revenus, et que le système de contrôle de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) mis en place pour vérifier l’utilisation effective de l’aide . Beaucoup de séniors sont bénévoles, comment le Conseil Général accompagne-t-il les porteurs de projets dans la réalisation d’actions de solidarité  ? Daniel Courtès : Les porteurs de projets sont reçus, s’ils le souhaitent, par la Direction des Personnes Agées - Personnes Handicapées - Santé du Département. Toutefois, il n’existe pas d’accompagnement spécifique du Conseil Général en la matière. Par contre, nous pouvons orienter ces personnes vers des structures locales pour qu’elles puissent rencontrer d’autres bénévoles et mutualiser leurs idées. Entretien réalisé le 15 Mars 2012. Daniel COURTÈS Conseil Général 2/16 bd Soufflot 92000 NANTERRE E-mail : aemeriau@cg92.fr E-mail : dcourtes@gmail.com 27


Maison de retraite Un lieu de vie à part entière Les types d’hébergements Rencontre avec le gérontologue Philippe Charru La restauration en EHPAD

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MAISON DE RETRAITE

Maisons de retraite : Un lieu de vie à part entière !

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n univers peu connu du public, idées reçues tenaces et stéréotypes en tout genre, la vie en maison de retraite est pourtant bien loin des clichés établis. Organisée en réelle communauté humaine, une vie sociale s’y développe au gré des personnes qui la composent. Venus de cultures et d’horizons différents, le personnel encadrant, les pensionnaires et leurs familles participent à l’organisation d’un mode de vie très structuré. Nous vous conseillons de visiter plusieurs établissements avant de faire votre choix. Certains désirent rester dans leur département mais d’autres souhaitent se rapprocher géographiquement de leur famille, ce qui facilitera les visites. Un dossier d’inscription doit être rempli. L’établissement que vous aurez choisi vous réclamera certaines pièces justificatives (carte d’identité, carte vitale, justificatif de domicile etc...). Votre médecin traitant pourra l’accompagner d’un dossier médical de pré-admission avec éventuellement une grille de dépendance. L’entrée en maison de retraite est certes une étape qui peut s’avérer difficile et une période d’adaptation est indispensable. Nouveau lieu de vie, nouveau rythme, la vie en collectivité demande certains efforts... Mais assez rapidement, avec l’aide de l’équipe encadrante et parfois aussi la famille, le résident trouve peu à peu ses repères et s’adapte à ce nouvel emploi du temps. La majeure partie des établissements dispose d’une équipe d’animation qui, en fonction 30

de la pathologie et de l’autonomie de la personne, propose de mutliples activités, en intérieur ou bien même en exterieur.

Le contrat de séjour Très important, il comprend tous les détails de votre séjour (durée, tarifs, services etc...) Il doit être validé et signé par l’établissement d’un côté et par le résident (le cas échéant son représentant légal) de l’autre. Ce document garanti vos droits et fixe contractuellement les obligations de chacun. Un exemplaire devra impérativement vous être remis dans le mois qui suit votre arrivée et vous le conserverez sans limite de durée.


MAISON DE RETRAITE

Les Villas d’Epidaure sont deux établissements spécifiquement créés par des médecins psychiatres pour prendre en charge les personnes âgées touchées par la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés. Etablies en 1990 à Garches et en 1997 à La Celle Saint-Cloud, les Villas d’Epidaure sont conçues sur les principes suivants : Un environnement spécialisé pour l’accueil de résidents désorientés • Un projet de vie adapté et évolutif (soins, activités thérapeutiques, animations) • Un personnel formé à la prise en charge de ce type de pathologies Type d’établissement : • Maison de retraite privée • EHPAD • Nombre de lits : 85 • Unité spécifique Alzheimer Type d’hébergement : • Permanent • Temporaire • Accueil de jour

Adresse : 17 rue Croissants – 92380 GARCHES Tél : 01 47 01 30 60 - Fax : 01 47 01 30 50 31


MAISON DE RETRAITE

Maisons de retraite : Les types d’hebergements

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e terme de maison de retraite englobe un large ensemble de structures qui peuvent dépendre du secteur public ou privé : Pour le secteur privé, elles ont le statut d’une société commerciale ou d’une association. Dans le secteur public, elles relèvent généralement du secteur sanitaire (hospitalier) ou de la commune. Leurs fonctions dépendent des besoins du résident. En effet, certaines structures bénéficient d’équipements adaptés et ont vocation à intégrer des personnes en perte d’autonomie ou dépendantes. Les séjours n’étant pas tous de longue durée, bon nombre de maisons de retraite offrent la possibilité d’un accueil de jour.

les différents types d’établissements :

EHPA : Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées. EHPAD: Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes. MAPA : Maisons d’Accueil pour Personnes Âgées. MARPA  : Maisons d’Accueil Rural pour Personnes Âgées. MAPAD  : Maisons d’Accueil pour Personnes Âgées Dépendantes. USLD : Unités de Soins de Longue Durée. Structure médicalisée comprenant une équipe de soignants 24/24 et 7/7. 32

Foyers logement  : Hébergement collectif accueillant des personnes âgées valides pouvant vivre de façon indépendante.

Les Résidences avec Services Ce type d’hébergement collectif est conçu pour servir d’intermédiaire entre le logement personnel et la maison de retraite traditionnelle. Elles sont destinées à accueillir des personnes âgées valides, autonomes, seules ou en couple, ne désirant ou ne pouvant plus vivre isolées. Tout en conservant une certaine indépendance au sein des appartements, les résidents bénéficient d’équipements ou de services collectifs dont l’usage est facultatif et payant: restaurant, services ménagers, services paramédicaux, animations et activités diverses. A savoir, contrairement aux foyers logement, ces résidences sont des structures privées.

Pour en savoir plus, vous trouverez de nombreuses informations sur le site : www.lesmaisonsderetraite.fr


MAISON DE RETRAITE

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Interview

Au coeur des unités de soins de longue durée

Entretien avec le Docteur Philippe Charru Chef du service gérontologie à l’USLD de l’hôpital Louis Mourier de Colombes, Le dr Philippe Charru et son équipe oeuvrent au quotidien pour proposer un projet de vie adapté aux résidents de cet établissement de soins. Qu’elle est la différence entre une USLD et un EHPAD ? Dr Charru  : Leurs statuts sont différent. L’USLD est une structure médicalisée relevant du secteur hospitalier. Elle est réservée aux personnes âgées nécessitant une surveillance médicale permanente et ce, de jour comme de nuit. L’EHPAD ne peut garantir cette surveillance 24/24. Qu’elle est la capacité d’accueil au sein de l’hôpital Louis Mourier ? Dr Charru : Nous disposons de 80 lits, plus 16 lits en service de gératrie aïgue. Nous proposont également un accueil de jour. Vos projets de soins s’accompagnent de projets de vie, comment s’organisent-ils  ? Dr Charru : Ces projets sont indispensables, les résidents ne sont pas là pour attendre la fin de vie. Leurs pathologies sont diverses, nous devons donc nous adapter à leurs besoins spécifique et souvent proposer des projets individuels. Nos animations et équipements par exemple tiennent compte du handicap de la personne. Nous veillons également à ce que les familles participent activement à certaines animations Ces animations font elles partie intégrante des soins palliatifs ? Dr Charru : Au dela des soins, La notion de bien être est très importante dans notre service. Tout ce qui peut apporter une amé34

lioration de la vie quotidienne contribue à un accompagnement efficace pour le résident. Nous n’imposons pas les animations, c’est le choix de la personne d’y participer ou non. Une nouvelle fois, les résidents ont des profils et des besoins différents, nous nous efforçons juste de répondre à leurs désirs pour faciliter leur séjour. Vous encouragez les relations intergénérationnelles par le biais du “jardin des âges”, qu’apportent ces rencontres entre séniors et écoliers ? Dr Charru : Depuis 6 ans, nous accueillons, une fois par semaine, une grande section de maternelle. De mars à juin, ils échangent avec nos résidents des moments de partages autours d’ateliers de jardinage animés par Anne Ribes. Nous développons aussi des activités autour d’une chorale, d’un atelier théatre et d’une kermesse avec les élèves d’une école primaire. Il est important que nos résidents participent à la vie d’un quartier dont il font partie intégrante. Vous appartenez au comité technique pluridisciplinaire de la Solres 92, quel y est votre rôle. Dr Charru : J’interviens en ma qualité de gériatre (au niveau éthique et pratique). Avec un panel d’experts,nous analysons une fois par mois certains cas complexe de maltraitance aux personnes âgées. Nous voulons maintenir un lien de qualité entre les aidants (bien souvent les familles) avec la personne âgée. Nous proposons des pistes d’amélioration des rapports et selon les problèmes, nous définissons des démarches, recours et moyens d’intervention. Dans de nombreux cas, nous combattons la maltraitance en organisant la bientraitance.


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MAISON DE RETRAITE

Restauration en EHPAD

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l faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.” cette célèbre maxime de Molière vaut certes pour Arpagon mais n’a en aucun cas sa place pour les pensionnaires d’EHPAD ou de leurs familles. Sans être le critère unique dans le choix d’un établissement, il faut néanmoins reconnaître que la restauration a une importance indéniable. Dans un pays où la gastronomie fait partie intégrante de la culture même de la population, il est évident que les attentes des résidents soient grandes, tout comme la préoccupation des administrateurs de ces lieux. Règles élémentaires d’hygiène, traçabilité, choix des fournisseurs, recommandations nutritionnelles, formation du personnel... Autant d’exigences cruciales que les responsables d’un EHPAD doivent savoir gérer au quotidien afin de garantir la bonne marche de leur structure d’accueil. Certaines prônent l’auto-gestion tandis que 36

d’autres préfèrent la sous traitance. Il faut savoir que les dépenses alimentaires sont très souvent l’un des tout premiers postes d’achats des établissements. La gestion interne des repas n’est pas une mince affaire mais, bien organisée, elle peut s’avérer un atout majeur dans les services proposés et surtout un gage de qualité pour


MAISON DE RETRAITE les résidents. L’auto-gestion, c’est tout d’abord une équipe au sein même de l’établissement. Elle produit sur place et son personnel assure le service des repas. Le choix des fournisseurs et des denrées est également assuré en interne. L’avantage de ce système est d’avoir un réel impact sur la qualité de la prestation. De plus, il permet d’adapter un menu du jour conçu pour tous aux éxigences et aux goûts de chacun. Point fort de ce type de prestation, le pouvoir de proposer un service quasi personnalisé. Cinq facteurs sont particulièrement décisifs pour obtenir un résultat optimum : La formation, la restauration est un métier qui nécessite un personnel-professionnel. L’implication, chaque membre de l’équipe de restauration, du chef de cuisine au plongeur, doit s’investir pleinement dans le projet de l’établissement. La coordination, tous les intervenants communiquent sur l’organisation de la restauration: validation des menus, respect des régimes, organisation d’animations ou de repas à thème. La maîtrise des coûts, sans doute le critère le plus délicat à réaliser, car il s’inscrit dans une gestion constante entre la qualité de service et le prix final pour le résident. La réglementation H.A.C.C.P qui, sans être une norme, est un système qui identifie, évalue et maîtrise les dangers significatifs au regard de la sécurité des aliments. Pour les structures qui n’ont pas les moyens techniques de mettre en place

l’auto-gestion, le recours à des prestataires qui produisent « hors site » est aussi une alternative de bon rapport qualité-prix. Les repas sont alors fabriqués dans une cuisine centrale et livrés à l’établissement sous forme de multiportions ou portions individuelles. Chaudes ou froides. Beaucoup de structures utilisent ce système (écoles, hôpitaux, entreprises etc…). Moins chères, et surtout, ne nécessitant que peu de personnel, elles permettent par conséquent de réduire les coûts tout en respectant une hygiène irréprochable et une bonne qualité de produits. Quelque soit le choix de l’établissement, la comparaison des prix devra toujours s’accompagner d’exigences qualitatives et d’une réelle éthique du service car n’oublions pas qu’au bout de ce processus, le résident ne doit pas être le grand perdant de ce combat des chefs ! 37


CASTEL REGINA

Située au cœur de Bourg la Reine, dans un quartier privilégié à proximité du Parc de Sceaux, la résidence CASTEL REGINA vous accueille dans un esprit chaleureux et convivial. Inauguré en octobre 2003, l’établissement possède une capacité d’accueil de 80 résidents âgés de plus de 60 ans, qu’ils soient encore autonomes, semi-dépendants ou dépendants. C’est le premier établissement indépendant des Hauts de Seine à avoir obtenu en octobre 2010 la certification NF SERVICES EHPA, gage de qualité auprès des résidents, de leurs familles, des pouvoirs publics et des professionnels de santé. La résidence CASTELREGINA dispose d’un secteur protégé, réservé aux personnes désorientées (maladie d’Alzheimer et troubles apparentés), unité de vie spécifique permettant une prise en charge adaptée et sécurisée. L’accompagnement personnalisé que nous vous proposons vous aidera à réaliser le meilleur choix d’accueil pour vous-même ou vos proches. Toujours dans le respect de la personne, nous serons ses plus fidèles partenaires pour la construction de son projet de vie.

castel.regina@castel-regina.fr

Adresse : 10-16, Bd du Maréchal Joffre - 92340 Bourg La Reine Tél : 01 45 36 88 00 - Fax : 01 45 36 88 88 38


Les aides sociales Allocation Personnalisée D’Autonomie (APA) L’aide Sociale à L’Hébergement (ASH) Allocation Personnalisée au Logement (APL)

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APA

Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA)

C

ette allocation, versée par le Conseil Général, est attribuée aux personnes âgées ayant des difficultés pour réaliser les gestes de la vie quotidienne (se lever, se déplacer, s’habiller, faire sa toilette, prendre ses repas, etc...). Elle a pour but de financer en partie ou totalement, les aides nécessaires liées à cette perte d’autonomie.

Qui peux en bénéficier ? Il peut vous suffit d’avoir 60 ans ou plus, d’habiter en France dans une résidence stable régulière et si votre degré de perte d’autonomie correspond aux GIR 1,2,3 ou 4.

Qu’est-ce qu’un GIR ? Grâce à un Groupe Iso Ressources et à l’aide de la grille nationale d’évaluation de la dépendance qui comporte 6 GIR, vous pouvez connaître votre degré de perte d’autonomie. Par exemple, le GIR 1 comprend toutes les personnes ayant très peu d’autonomie physique et psychique, soit un fort dégré de perte d’autonomie, alors que les GIR 5 et 6 correspondent aux personnes valides ou peu dépendantes.

Où en faire la demande ? Pour l’APA à domicile, vous pouvez faire votre demande au CCAS, cet établissement transmettra votre dossier au Conseil Général. Si vous êtes dans un établissement d’accueil qui a opté pour le versement de L’APA, vous pouvez retirer votre dossier au40

près de celui-ci, puis une fois completè, vous devrez l’adresser au Conseil Général le plus proche du lieu ou vous résidiez avant votre entrée dans l’établissement. Si vous habitiez dans les Hauts de Seine avant votre entrée dans un établissement (du même département) qui a opté pour le versement de l’APA sous forme de dotation globale, alors vous n’aurez pas de dossier à constituer. Cependant, renseignez-vous auprès du directeur de l’établissement pour savoir s’il applique ce mécanisme.

Comment se voir attribuer l’APA ? Accordée par le Président de Conseil Général, elle comporte l’évaluation de votre degré d’autonomie, que vous soyez à domicile ou en établissement. Pour votre demande d’APA à domicile, les droits sont ouverts à partir de la date de la notification de la décision. Un membre de l’équipe médico-sociale départementale (travailleur social ou médecin) se rendra chez vous pour évaluer votre degré de perte d’autonomie, puis élaborer avec vous un plan d’aide. Vous devrez ensuite déclarer au département les aides mises en place conformément au plan d’aide qu’il a approuvé. Pour votre demande en établissement, les droits à l’APA sont ouverts à compter de la date d’accusé de réception de votre dossier administratif complet par le département ,qui a deux mois pour notifier la décision. Le degré d’autonomie est évalué dans votre établissement d’accueil dans les 6 semaines qui suivent votre admission.


APA

Que finance l’APA ? L’APA aide à financer, tout ou partie de vos dépenses prévues tels : telles les interventions d’un service d’aide à domicile ou d’un salarié (à l’exclusion du conjoint ou du concubin), l’accueil de jour ou l’hébergement temporaire en établissement, le transport, le portage de repas, les petites adaptations au logement et une partie du tarif journalier afférent à la dépendance en établissement.

Allocation compensatrice et APA Seules les personnes ayant obtenu l’allocation compensatrice pour tierce personne avant l’âge de 60 ans peuvent choisir le maintien de cette allocation ou l’APA. L’APA n’est pas cumulable avec l’aide ménagère prise en charge par l’aide sociale départementale ou les caisses de retraite, l’allocation compensatrice pour tierce personne et la majoration pour aide constante d’une tierce personne versée par la sécurité sociale.

Comment se calcule l’APA pour vous ? L’APA se calculera sur plusieurs ressources  : - Votre revenu perçu déclaré ou celui de votre conjoint/concubin. - Votre revenu soumis au prélèvement libératoire (article 125A du code général des impôts) - Vos revenus du capital mobilier ou immobilier. - Une partie de la valeur locative du patrimoine immobilier non exploité, à l’exception de la résidence principale lorsqu’elle est occupée par vous, votre conjoint, enfant ou petit- enfant. Si vous vivez en couple au même domicile, vos ressources sont alors divisées par 1,7. Si vous

vivez dans un établissement spécialisé, vos ressources sont divisées par 2. Pour éviter les erreurs de calcul, il vous est conseillé de remplir votre dossier en prenant votre temps, en donnant des informations précises et claires, en particulier dans la rubrique concernant vos biens immobiliers, cela vous fera gagner beaucoup de temps.

L’APA est-elle récupérable ? L’attribution de l’APA n’a pas d’incidence sur la transmission du patrimoine. Aucun recours n’est exercé sur la succession du bénéficiaire 41


APA de l’APA. En l’absence d’aide effective ou sans justificatif de dépenses, ou si les dépenses ne correspondent pas à la nature des aides figurant sur le plan d’aide, le département peut suspendre le versement de l’APA et récupérer les sommes versées.

Autonomie gérontologique groupe iso-ressources (AGGIR)

activités, il fait seul, totalement, habituellement et correctement ; ou bien, il fait partiellement, ou non habituellement, ou non correctement ; ou bien encore, il ne fait pas. La combinaison de ces critères aboutit à la constitution de 6 groupes isoressources (GIR) comme indiqué dans le tableau suivant :

Lorsque nous avons abordé L’allocation Personnalisée d’Autonomie, nous vous avons parlé des GIR. Afin que vous puissiez comprendre leurs différentes implications sur votre demande d’aide, nous avons pensé qu’une explication plus détaillée vous permettrait de mieux situer leur fonctionnement. La grille AGGIR permet de mesurer l’autonomie dans ses différentes dimensions : cohérence, orientation, toilette, habillage, alimentation, hygiène de l’élimination, transferts, déplacements à l’intérieur du logement ou de l’institution, déplacements à l’extérieur, communication à distance. L’individu est classé selon que pour chacune de ces GRILLE D’ÉVALUATION DU NIVEAU DE DÉPENDANCE NIVEAU GIR 1

Personnes confinées au lit ou au fauteuil avec des fonctions intellectuelles gravement altérées

NIVEAU GIR 2

Personnes dont les fonctions intellectuelles ne sont pas totalement altérées, personnes dont les fonctions mentales sont altérées

NIVEAU GIR 3

Personnes ayant conservé leurs fonctions intellectuelles mais sans autonomie corporelle

NIVEAU GIR 4

Personnes avec autonomie faiblissante et besoins soutenus d’aides

NIVEAU GIR 5

Personnes avec grande autonomie et aide ponctuelle

NIVEAU GIR 6

Personnes autonomes

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ASH

L’Aide Sociale à l’Hébergement (ASH)

A

près constitution d’un dossier d’aide auprès du CCAS dont vous dépendez, le département peut, après acceptation, prendre en charge une partie de vos frais d’hébergement en établissement. Si vos revenus, cumulés à l’aide financière de vos enfants (dans le cadre de l’obligation alimentaire) ne vous permettent pas de couvrir intégralement vos frais, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide sociale aux personnes âgées qui prendra alors en charge la somme restant due.

même si il est situé dans un autre département, à la seule condition que ce dernier soit habilité par le Conseil Général du département où il est implanté, à recevoir l’aide sociale. Si vous avez un doute à ce sujet, renseignez-vous auprès du bureau d’aide sociale dont vous dépendez. (Mairie de votre domicile, service d’aide sociale)

Les ressources prises en compte

L’aide sociale est subsidiaire et est considérée comme une avance de la collectivité. Si elle vous est accordée, vous devrez verser 90% de vos ressources au département, au titre de la participation aux frais de séjour. Une somme minimale sera laissée mensuellement à votre disposition, elle ne devra pas être inférieure à 1% du montant annuel de minimum vieillesse soit 85€ par mois au 1er avril 2011. Au moment de l’héritage, le département récupérera tout ou partie des sommes avancées sur la succession du bénéficiaire, dans la limitte de l’actif net successoral. Si vous êtes propriétaire, le département prendra une hypothèque sur votre bien (ou sur la part du bien dont vous êtes propriétaire). Votre conjoint et vous-même conservez la libre disposition du bien. La récupération peut également être différée tant que votre conjoint habite dans le bien. Si vous avez fait une donation ou un leg dans les 10 ans précédant la demande d’aide sociale, ou après cette demande, le département peut se retourner contre le donataire ou contre son légataire. Pour tout renseignement complémentaire, adressez- vous au CCAS de votre commune ou encore le CLIC.

L’ensemble de vos ressources personnelles est pris en compte y compris les revenus du capital. Seules sont exclues la retraite du combattant et les pensions attachées aux distinctions honorifiques.

L’obligation alimentaire Pour commencer à constituer votre dossier, vos proches, tenus à l’obligation alimentaire, devront fournir les pièces justificatives relatives à leurs ressources ainsi qu’à leur situation familiale (enfants à charge, mariés, célibataires...) Ne sont concernés par cette obligation dans le cadre de l’ASH que vos enfants, gendres et belles-filles non divorcés. Pour les Hauts de Seine la participation aux petits-enfants n’est pas demandée. Bien entendu, les conjoints sont tenus au devoir de secours et d’assistance mutuelle et ce, quel que soit le régime matrimonial.

Choix de l’établissement

Vous êtes totalement libre de choisir l’établissement dans lequel vous voulez vivre, et ce,

Conséquences de l’admission à l’ASH

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APL

Allocation personnalisée au logement (APL)

I

l est important de savoir que les personnes âgées peuvent bénéficier elles aussi de ce type d’aide si elles résident dans un foyer ou logement conventionné. L’aide personnalisée au logement est versée : Au propriétaire, à l’organisme gestionnaire de l’etablissement d’accueil ou à l’organisme de crédit. Elle sera déduite des charges de loyer ou d’emprunt demandés par cet organisme. Le montant de l’aide au logement est calculée en fonction  : De la zone géographique où est situé le logement, de la dépense de logement, du niveau des ressources, du nombre de personnes à charge. Afin d’évaluer l’aide à laquelle vous avez droit, vous pouvez vous rendre sur le site internet de la CAF ou par téléphone au : 08 10 25 92 10 N’oubliez pas qu’il y a 8 agences de la CAF dans les Hauts de Seine, pensez à vous renseigner sur celle dont vous dépendez.

L’aide sociale au personnes âgées Si vous et votre famille ne pouvez subvenir à vos frais d’hébergement en établissement ou en accueil familial, il vous est possible de faire appel à l’aide sociale auprès des services du Conseil Général.

Qui peut en bénéficier ? Les personnes qui remplissent les conditions suivantes: Avoir 65 ans (ou 60 ans en cas d’inaptitude au travail), être dépourvues de ressources suffisantes pour assurer 44

le coût d’un hébergement en maison de retraite ou ne dépassant pas un certain plafond (voir le Conseil Général pour obtenir les barêmes), être français ou résider en france depuis 15 ans au moins avant l’âge de 70 ans.

Quels sont les avantages ? L’allocation simple versée à ceux qui ne perçoivent aucune pension vieillesse, l’aide ménagère à domicile, la participation aux frais de repas dans les foyers restaurants, l’allocation représentative de services ménagers, la prestation spécifique dépendance, l’hébergement en collectivité.

Montant maximum de l’allocation Il est aujourd’hui de 742,27€ par mois pour une personne seule ou lorsqu’un seul membre du couple en bénéficie, et de 1.181,77€ par mois si les 2 personnes du couple en bénéficient. Le montant total des sommes versées sont récupérées sur la succession du bénéficiaire si le montant de celle-ci (actif net successoral) est supérieur à 39.000. Avant de demander cette aide, vous devez être sûrs que vous ne bénéficiez pas déjà de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Adressez votre demande auprès de votre CCAS, mairie, ou encore de votre caisse de retraite. Références : Code de l’action sociale et des familles : Articles L113-1, L231-1, R231-1 et R231-2


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L’AIDE PERSONALIEE D’AUTONOMIE

Santé, forme bien-être

Gare aux chutes… Troubles de l’audition Réveillez vos neurones LECMA à vos côtés Rhumatismes… le mal du siècle ? Le désir n’a pas d’âge Faites-vous plaisir… cuisinez !

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SANTE, FORME, BIEN-ETRE INFO ALZHEIMER HAUTS-DE-SEINE Le 4 avril dernier, le Conseil Général, avec le soutien de la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), a mis en place un numéro d’appel unique destiné aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer résidant dans le département. Cette plate-forme a pour but d’orienter les malades, leur famille ou encore les professionnels qui les accompagnent, vers les ressources, services et prestations les plus adaptées à leurs demandes.

Patrick Devedjian lors de l’inauguration à l’espace Solidarités Seniors de Neuilly. Etaient également présents Daniel Courtès, conseiller général délégué aux personnes âgées et Jean Sarkozy, vice-président du Conseil général.

Pour répondre à leurs questions, une dizaine de télé-conseillers a été formée. L’expérimentation durera jusqu’en septembre 2012. L’évaluation du dispositif se fera au fur et à mesure et donnera lieu à un bilan. S’il est positif, la plate-forme pourrait être nationalisée. Les Hauts de Seine étant à l’heure actuelle, le seul département à proposer ce service. Ce numéro est accessible 7/7 et 24/24 au prix d’un appel local. En complément, le Conseil Général propose de retrouver sur son site Internet, un numéro de “Questions de famille” spécial Maladie d’Alzheimer. www.hauts-de-seine.net Les internautes peuvent y poser leurs questions auxquelles répondront des professionnels du Conseil Général

VOUS CHERCHEZ DE L’AIDE ? 01 41 20 29 29 47


SANTE, FORME, BIEN-ETRE Communiqué

Bien choisir votre mutuelle après 50 ans

À

partir de 50 ans, les petites ou grandes douleurs se multiplient. Dès lors, avoir une bonne mutuelle facilite la vie. Comment la choisir ? Voici quelques pistes.

Définissez vos besoins Une bonne mutuelle couvre exactement les soins dont on a besoin. Ni plus, ni moins. Alors commencez par l’essentiel : De quoi avez-vous vraiment besoin ? Par exemple, vous savez que vous allez devoir changer de lunettes ? Vous avez parfois mal au dos  ? Si votre prise en charge actuelle est faible chez l’opticien, le rhumatologue ou l’ostéopathe, déjà non remboursé par la Sécurité sociale, votre contrat ne vous convient plus ! Prenez une feuille et classez vos besoins en 3 colonnes  : les remboursements indispensables (radios, analyses, soins dentaires, optiques), les prestations spécifiques à mon âge (cardiologue, rhumatologue, hospitalisation) et les soins de bien être (thalasso, balnéothérapie, acupuncture, homéopathie).

Comment choisir ? Une fois défini ce qu’il vous faut, comme tout bon consommateur, faites faire des devis. Par Internet, en quelques clics, vous serez vite renseigné. Un truc  ? Pour comparer les remboursements, décodez les sigles. «  TM  » veut dire Ticket Modérateur, «  TC  » Tarif Conventionnel (défini 48

Exemple  : Vous achetez des lunettes, 500€. L’Assurance maladie fixe la base de remboursement à 8,90€ et la mutuelle à «  500% du BR  », c’est-à-dire 500% de 8,90€, soit… 44,50€ ! Dans ce cas, mieux vaut «  100% du TM », c’est-à-dire 100% de vos frais.

conjointement entre la Sécurité sociale et les médecins), « BR » Base de Remboursement. Vérifiez aussi les services qui font la différence : pas de questionnaire médical, carte de Tiers Payant, rapidité des remboursements…

Un dernier truc Pour gagner du temps, utilisez les sites des courtiers (par exemple, www.cplussur.com). Ils opèrent un premier tri parmi les offres des compagnies d’assurance et mutuelles. Compte tenu des données que vous leur aurez fournies, ils vous proposeront la bonne offre.  Laurence de Percin


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SANTE, FORME, BIEN-ETRE

Gare aux chutes !

P

remière cause d’accidents de la vie courante, les chutes sont d’autant plus fréquentes et préjudiciables que l’âge augmente. Chaque année en France, 450 000 personnes âgées sont concernées. En 2008, les chutes ont causé près de 9  500 décès, dont 90 % chez les plus de 65 ans. De nombreux facteurs contribuent à augmenter le risque et la gravité des chutes. Toutefois, les personnes âgées sont particulièrement fragilisées par une diminution de leurs capacités physiques. Maintenir une activité physique régulière permet de réduire considérablement les risques. Mais comment faire en pratique  ? Parmi les facteurs augmentant le risque de chutes, certains sont liés à l’environnement  : sol glissant, lumière insuffisante, activité à risque... et d’autres dépendent de l’individu : baisse d’acuité visuelle, affaiblissement musculaire, problèmes d’équilibre, mauvaise coordination, maladies ou médicaments responsables de vertiges ou de malaises... Une étude récente a établi qu’un tiers des plus de 65 ans chute au moins une fois par an. De plus, suite à une chute, la victime appréhende de reprendre la marche et risque finalement de rechuter. Entretenir sa forme 50

et ses capacités physiques permet de diminuer le risque car les muscles amortissent mieux les chocs, les os risquent moins la fracture, la personne est plus autonome donc plus confiante. En bref, pas de fatalité, de la volonté. Une alimentation équilibrée, quelques exercices physiques, des consultations médicales régulières et un environnement sécurisé permettent d’éliminer un grand nombre de facteurs de risque. Cela vaut pour les séniors de tous âges et pas seulement pour les plus vieux. Les retraités ne sont fort heureusement pas tous grabataires, loin de là ! L’activité physique ne sert pas seulement à bien se conserver mais aussi à rencontrer, se détendre ou se défouler. Les clubs de sports l’ont bien compris et vous proposent des activités par tranches d’âges. Les 60/65 ans ne pratiquent pas les mêmes sports que les 75/80 ans. Il y a ensuite des questions de niveaux, ceux qui ont pratiqué des sports toute leur vie ont en général gardé une très bonne condition physique, sachez que dans certaines épreuves des jeux olympiques, les séniors gagnent encore des médailles ! Garder un esprit de compétition est un gage de jeunesse finalement !


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Quelques conseils

L

a première clé, pour limiter la chute et ses conséquences, est de rester actif. Aller chercher son pain ou son journal à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, entretenir son jardin et son intérieur... Ou pratiquer certaines activités telles que la gymnastique, le vélo, la natation ou encore, la danse au milieu de son salon, dans chaque ville de votre département, des clubs séniors proposent un large éventail de choix. Ces activités permettent de faire travailler les muscles mais aussi l’équilibre ou encore la coordination. Chacun doit trouver son rythme, encourage Magali David, psychomotricienne au sein de la maison de retraite médicalisée Korian Monceau (Ehpad). Il ne s’agit pas de se blesser  ! L’entourage de la personne âgée peut l’aider en proposant des sorties et des activités qui la motiveront. «  N’oubliez jamais que bouger doit rester un plaisir ! ». Conserver une activité physique suffisante aide aussi à diminuer le risque d’ostéoporose et de maladies chroniques, favorisant les chutes et blessures. Magali David propose quelques exercices, à effectuer de préférence pieds nus, en prenant appui sur un meuble ou le dossier d’une chaise  : «  Pour travailler la force musculaire, montez sur les pointes de pied en levant les talons, puis sur les talons en levant les pointes; pour les exercices développant un équilibre statique, conservez

les pieds à plat et le buste droit et passez le poids du corps vers l’avant puis l’arrière, vers la droite, puis vers la gauche  ; pour améliorer la perception du sol au niveau de la voûte plantaire, faites rouler une balle de tennis sous le pied droit, puis le gauche. Cet exercice particulièrement agréable peut aussi se faire assis les yeux fermés. Assis, on peut aussi s’entraîner à faire rouler une balle d’un pied vers l’autre en utilisant tour à tour talon, pointe ou voûte plantaire, ou bien ramener vers soi une serviette posée au sol avec le seul mouvement des orteils. » Pour les plus actifs, les clubs organisent aussi des compétitions dans plusieurs domaines : marathon, courses cyclistes, tournois de tennis, de football etc... Nous avons également observé que certains séniors profitaient de leur retraite pour découvrir des sports qu’ils n’avaient pu jusque là pratiquer. On compte de plus en plus d’entre eux, membres de clubs parachutistes par exemple, et les stages de planche à voile, rafting, parapente ou de plongée sous-marine font le plein de séniors avides de sensations fortes ! Les mentalités changent alors changez avec elles, les villes des Hauts de Seine sont réputées pour leur diversité sportive et leurs structures. Vous n’avez donc pas d’excuse ! 51


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Troubles de l’audition Quelles solutions ?

V

éritable mal des temps modernes, les troubles de l’audition concernent un nombre croissant de personnes tous âges confondus. Leurs causes sont multiples tout comme les degrés d’handicap qu’elles génèrent. Ces troubles perturbent le quotidien de plusieurs millions de personnes en France. De la surdité dite grave (généralement de naissance) à la surdité légère (pricipalement due au vieillissement) on estime qu’un tiers des plus de 75 ans en sont affectés. Avec l’âge, notre système auditif s’use, cette déficience auditive naturelle se nomme presbyacousie. Elle peut se compenser au moyen d’aides auditives même si l’adaptation à leur port est plus longue et un peu moins facile que pour des lunettes.

Premiers signes de baisse d’audition Très insidieuse, la presbyacousie se manifeste par étapes. Un des premiers signes est souvent la sensation d’entendre des sons qui nous paraissent assourdis, principalement lors de discussions de groupe ou encore dans un environement bruyant tel un restaurant. Une autre indication de cette altération est le besoin de faire répéter plusieurs fois son interlocuteur ou encore de monter 52

le volume de son téléviseur de manière anormalement élevée. Des examens peuvent vous permettre de connaître votre niveau d’audition mais aussi de localiser l’origine du problème. L’audiogramme «  tonal  » utilise différentes fréquences de sons purs, diffusés dans un casque de façon aléatoire. Il est aussi possible d’envoyer directement les sons à proximité du nerf auditif, afin de savoir où se situe le problème. Le patient doit indiquer au praticien s’il entend les sons émis. On compare ensuite ses résultats au seuil normal pour les mêmes fréquences, de façon à déterminer le déficit auditif. Il révelera par exemple la perte des sons aigus ou graves pour diriger la personne vers un matériel de correction auditive adapté. L’audiogramme “vocal” utilise des listes de mots prédéfinis. Le patient doit les répéter avec le moins d’erreurs possibles. Plus le nombre d’erreurs est élevé, moins la compréhension est bonne. En clair, il sert à vérifier comment l’oreille entend les sons et par conséquent de comprendre leur signification. Pour être efficace, il est souvent judicieux de réaliser ce test en deux étapes. Dans un premier temps, les per-


SANTE, FORME, BIEN-ETRE formances de l’oreille sont testées dans les meilleures conditions, c’est-à-dire dans un milieu calme. Cependant, des personnes se plaignent de moins bien comprendre les discussions dans un environnement bruyant. C’est la raison pour laquelle un nouvel examen est parfois nécessaire dans un milieu ambiant. Il est à noter que l’audiogramme peut se modifier dans le temps, une surveillance régulière est donc nécessaire. Autre test permettant d’identifier les troubles de l’audition : le tympanomètre. Dans cette exploration de l’oreille moyenne, le sujet reste passif. Un son est envoyé dans son conduit auditif externe ; différentes pressions sonores sont testées et l’appareillage mesure la mobilité de la membrane tympanique pour déterminer l’origine du trouble auditif. Il s’effectue après une otoscopie (examen de l’oreille avec un otoscope) afin de s’assurer que le chemin vers le tympan est clair et qu’il n’y a pas de perforation.

Causes et types de pertes auditives La surdité peut avoir plusieurs origines et il n’est pas toujours possible d’en déterminer avec précision la nature exacte. En général, on essaie d’identifier l’endroit ou les endroits de la chaîne auditive présentant une faiblesse. On évoque alors une perte auditive de perception, de transmission ou mixte. Dans le cas de perte auditive de perception, le problème se présente au niveau du limaçon (perte auditive cochléaire) ou bien dans le système nerveux auditif. Elles sont irréversibles et la seule solution restante est la pose d’un appareil auditif réglé par un audioprothésiste qui agit sur prescription médicale. Différents types d’ appareils sont disponibles sur le marché

et un professionnel pourra vous conseiller. N’hésitez pas à demander un devis avant tout achat d’appareil ! Dans le cas de pertes auditives de transmission, le problème se situe au niveau de la transmission mécanique du son qui entre dans l’oreille, le son ne pouvant pas atteindre le limaçon ou alors seulement en partie. Ces pertes auditives sont en grande majorité résolues parfaitement par les spécialistes ORL par des interventions chirurgicales ou un traitement médicamenteux. Les appareils auditifs donnent également d’excellents résultats, sauf contre-indication. Pour les pertes auditives mixtes, les problèmes se présentent dans le limaçon mais aussi pendant la transmission des sons. Elles peuvent se présenter tant pour une oreille (monaurale) que pour les deux (bilatérale). Dans bien des cas, le problème est lié aux deux oreilles, c’est la raison pour laquelle les corrections auditives doivent très souvent se faire avec deux appareils auditifs. Cette perte bilatérale peut être égale ou différente pour chaque oreille. Si la perte est identique, on parle d’une perte symétrique. Si la perte est différente, on parle de perte asymétrique. Les appareils auditifs se sont améliorés au cours des années. Performants et discrets, ils nécessitent une réelle motivation du patient car ils s’accompagnent d’une d’adaptation plus ou moins facile. 53


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Audika des professionnels à votre écoute

Y-a-t-il des signes avant-coureurs d’une surdité ? La perte graduelle de l’ouïe passe souvent inaperçue car elle est très progressive. Pourtant, certains signes sont révélateurs de ce problème. Il y a bien sûr le symptôme le plus évident : la difficulté à mener une conversation. Mais il devient également plus difficile de bien comprendre les discussions, lors des réunions ou au restaurant quand il y a du bruit. D’autres signes doivent alerter : on a tendance à augmenter le son de la télévision, on fait souvent répéter ses interlocuteurs… Vous proposez un bilan auditif gratuit, en quoi consiste-t-il ? Nous proposons effectivement un bilan auditif gratuit (Non médical). Il suffit de téléphoner au centre le plus proche (liste sur www.audika.com ou au 0810 272 272) pour prendre rendez-vous. En se rendant sur notre site internet et en remplissant notre formulaire, on peut également recevoir gratuitement et sans engagement le guide gratuit « Entendre Mieux ». Avec plus de 440 centres en France, Audika s’engage à permettre de retrouver le plaisir d’entendre mieux en toute tranquillité. Dans un secteur en perpétuelle évolution, comment sont formées les équipes d’Audika ? Nous avons toujours été à l’affut de techniques, de nouveautés. Nos équipes de professionnels hautement qualifiés et entièrement à l’écoute des malentendants sont en permanence formées aux nouvelles technologies de la correction auditive. Le groupe Audika a développé un programme 54

scientifique interne, des outils de réglages spécifiques, un service de formation qui dispense plus de 15 000 heures de cours par an… Nous avons tous déjà vu des appareils auditifs, y-a-t-il différents modèles ? Parce qu’il n’existe pas deux gênes auditives identiques, Audika apporte une réponse personnalisée à chacun. Pour cela, nous disposons de toute une gamme d’aides auditives (Audipuce, Audimini) sélectionnées parmi près de 5 millions de références chez les plus grands fabricants mondiaux   : de l’aide auditive très discrète et confortable à l’aide 100% invisible. Il existe aussi l’Audicom, une aide auditive « connectée » qui permet de relier toutes les sources de communication (que l’on parle au téléphone ou que l’on regarde la télévision, le son arrive directement dans la prothèse). Comment se fait le choix d’un appareil ? Le faite-vous avec le patient ? Pour acquérir un appareillage auditif, il faut obligatoirement consulter un médecin ORL qui fera passer tous les examens qu’il jugera utiles et délivrera une prescription médicale. L’audioprothésiste d’Audika aide ensuite à trouver la solution auditive adaptée aux besoins du malentendant et à son budget. Il en assure également le suivi pendant tout la durée de vie de l’appareil. De plus, l’audioprothésiste tiendra informé régulièrement le médecin ORL, en lui adressant des compte-rendus faisant état de l’avancement de la rééducation auditive. Dominique BAUDOUIN TONNARD Directrice de la Communication


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SANTE, FORME, BIEN-ETRE

Réveillez vos neurones !

T

rous de mémoire, baisse des performances intellectuelles, oublis fréquents... Plus on avance en âge, plus ces étourderies inquiètent. Pourtant, le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. Il est vrai que, depuis la naissance, nous perdons des neurones qui disparaissent sans être remplacés, contrairement aux autres cellules. Mais pas de panique  ! Le cerveau compte au début de la vie des dizaines de milliards de neurones. Même en perdant chaque jour 100 000 cellules nerveuses, il en reste assez pour vivre autonome cérébralement jusqu’à 120  ans. De plus, notre cerveau se modifie en permanence. Quand des réseaux tombent en panne ou meurent, d’autres se reconstituent.

Les facteurs de l’oubli Néanmoins, devant des troubles de la mémoire sérieux, un examen médical effectué par un gérontologue ou un neurologue spécialisé est toujours nécessaire. La consultation préventive est nécessaire car certains facteurs peuvent aggraver les oublis ou les trous de mémoire. Ainsi le surmenage, l’anxiété, la déprime, les médicaments (certains somnifères, tranquillisants, antidépresseurs, les bêta-bloquants...), les variations hormonales, les déficits en vitamines, 56

l’hypertension artérielle sont nuisibles à la mémoire. La lutte contre sa dégradation avec l’âge passe aussi par la lutte contre la dégradation de l’irrigation du cerveau. Celle-ci est essentiellement liée à l’artériosclérose. Un isolement profond, comme on peut le rencontrer dans le cadre d’une surdité importante, risque aussi de hâter un déficit cérébral. En fait, dans la plupart des cas, une baisse des performances intellectuelles révèle simplement que le cerveau n’est pas assez sollicité  ! Le cerveau s’entretient. Des activités monotones, des occupations routinières mobilisent toujours les mêmes régions cérébrales, résultat : toutes les autres sont inactives et finissent par s’endormir. Attention à la période charnière de la vie qu’est la retraite. Les troubles de la mémoire y sont plus fréquents à cause du simple arrêt de la stimulation des fonctions cérébrales par le travail. En effet, la stimulation intellectuelle contribue à préserver les capacités de réflexion et la mémoire. A vous de faire travailler vos neurones. Jouez au scrabble, à la belote, aux dames, aux échecs, au bridge ou à tout autre jeux de logique ou de stratégie. Enfin, n’oubliez pas, plus le cerveau travaille, mieux il travaille. La gymnastique des neurones est aussi profitable que celle du corps. Sources : Dr Emmanuelle Billon (Doctissimo)


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Maladie d’Alzheimer Lecma à vos côtés

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vec près de 900  000 malades en France, et 225  000 nouveaux cas recensés chaque année, la maladie d’Alzheimer est une cause prioritaire de santé publique. Toujours fatale, la maladie d’Alzheimer est la forme la plus commune de la démence irréversible.

Un fléau tant pour les malades que pour leurs proches La maladie d’Alzheimer est un désordre progressif et irréversible du cerveau qui n’a aucune cause ni traitement connu. Il attaque et vole lentement l’esprit de ses victimes. Les symptômes de la maladie sont la perte de mémoire, un esprit confus, une difficulté de jugement, des changements de personnalité, une désorientation et une perte des capacités de langage. Les études menées au début du siècle dernier par le docteur Aloïs Alzheimer ont mises en évidence deux types de lésions cérébrales provoquant cette dégénérescence : les plaques séniles et les dégénérescences neurofibrillaires. La composition moléculaire de ces lésions est bien connue, mais les mécanismes qui aboutissent à leur formation restent mal compris. D’ailleurs, Il n’existe pas « encore » de test unique pour poser un diagnostic fiable et rapide de la maladie. Seule une batterie d’examens de tests cliniques (IRM, ponction lombaire, prise de sang, tests neuropsychologiques, etc.) sont à même de fournir un résultat fiable. Le premier mot qui vient à l’esprit quand on parle de la maladie d’Alzheimer c’est avant tout la perte de mé58

moire. Cependant, la maladie d’Alzheimer ne se résume pas seulement à ce problème. Les troubles peuvent être variables  : désorientation spatiale ou temporelle troubles du comportement, changements de personnalité : agressivité, désinhibition, troubles du langage : élocution, emploi et compréhension des mots, difficultés et perte d’autonomie progressive à effectuer les activités de la vie quotidienne. Mais il ne faut jamais oublier que derrière les pathologies, il y a un malade et tout un entourage qui souffre également de voir un conjoint, un parent, un ami changer, perdre progressivement ses facultés ainsi que le contact avec la réalité. Quatre médicaments sont actuellement disponibles sur le marché. Ils sont destinés à ralentir l’évolution des troubles comportementaux et cognitifs qui sont liés à la maladie. Malheureusement il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement capable de prévenir,


SANTE, FORME, BIEN-ETRE guérir ou stopper la maladie. Les pistes explorées par les scientifiques sont nombreuses : elles concernent la détermination des facteurs à l’origine de la maladie en vue de prévention, de vaccins et de médicaments. Mais pour faire progresser la recherche, les scientifiques ont besoin de fonds. LECMA (Ligue Européenne Contre la Maladie d’Alzheimer) par exemple, ne bénéficie d’aucune subvention de l’Etat, c’est grâce à la générosité de nos donateurs, que nous avons déjà pu financer 25 programmes depuis notre création en 2005, soit plus d’1,5  million d’euros consacrés à faire progresser la recherche.

Notre espoir : la recherche scientifique

dmùL’association LECMA (Ligue Européenne Contre la Maladie d’Alzheimer) place tous ses espoirs dans la recherche scientifique afin d’accéder au plus vite aux découvertes majeures qui permettront enfin d’éradiquer cette terrible maladie. Nous nous sommes donnés comme missions, le financement de programmes de recherche et l’information du public sur la maladie d’Alzheimer. Notre but est de contribuer activement au financement de la recherche d’excellence, y compris celle de jeunes chercheurs, au sein d’institutions publiques françaises. Nous encourageons également la coopération scientifique européenne afin d’optimiser les avancées de la recherche sur ce fléau mondial qu’est la maladie d’Alzheimer. Notre comité scientifique, composé de spécialistes de renom, opère chaque année une sélection en plusieurs étapes, pour ne retenir que les projets de recherche les plus prometteurs. Ensuite, l’octroi des financements aux chercheurs est validé en fonction des fonds récoltés auprès du public. Un exemple concret de financement accordé par LECMA  : le

Dr. Jean-Charles Lambert, Directeur de recherche à l’Inserm (Lille), a été financé à deux reprises par LECMA de 2006 à 2008, puis de 2009 à 2011 sur la recherche des déterminants génétiques de la maladie d’Alzheimer. En 2008, son équipe s’est lancée dans la comparaison de tous les gènes de plus de 2 000 malades souffrant de la maladie d’Alzheimer à ceux de 5 000 personnes saines du même âge, afin d’identifier d’éventuelles différences. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue Nature Genetics en 2009 et ont fait état de la découverte de deux nouveaux facteurs de susceptibilité génétique. La mise en évidence de ces nouveaux facteurs ouvre la voie à de nouveaux champs de recherche et à de nouvelles pistes thérapeutiques. Il est à noter que depuis 2010, plusieurs publications scientifiques françaises sur la maladie d’Alzheimer, dont celle du Dr. Jean-Charles Lambert, figurent parmi les premières places mondiales.

Aux côtés des chercheurs votre soutien est notre espoir Organisme d’intérêt général, LECMA est habilitée à recevoir des dons, legs, donations et assurances-vie. Notre objectif est de financer chaque année toujours plus de programmes de recherche et c’est grâce à vous, à votre générosité que nous y arriverons ! Merci de nous rejoindre dans notre combat. Ensemble, nous vaincrons la maladie d’Alzheimer ! LECMA 94 rue La Fayette 75010 PARIS Tel : ligne donateurs : 01 42 46 50 86 info@maladiealzheimer.fr www.maladiealzheimer.fr

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Rhumatismes... le mal du siècle ?

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es rhumatismes seraient-ils le mal du siècle  ?… Trentenaire ou retraité, bon nombre sont ceux qui déclarent avoir des mal de dos chroniques. Il n’est pas toujours facile de vivre au quotidien avec un de ce fléau qui nous empoisonne l’existence. Outre les traitements médicamenteux ou chirurgicaux, quelques petits conseils d’hygiène de vie peuvent contribuer à prévenir et à mieux vivre avec des rhumatismes. La raideur matinale est un signe typique des rhumatismes articulaires : au réveil, commencez par faire quelques petits étirements avant de mettre un pied hors du lit. Ensuite, asseyez-vous tranquillement au bord de votre lit, respirez profondément avant de vous lever doucement. Toujours à propos du lit, sachez qu’une literie de mauvaise qualité ou simplement mal adaptée est l’assurance de voir vos douleurs empirer. Dans la journée, sachez vous ménager et équilibrer vos menus. Le Dr Max Tétau préconise une alimentation végétalienne, délaissez un peu la viande pour le poisson, les fruits et légumes. Quatre d’entre eux sont particulièrement recommandés: Tomates, chou, céleri et ail (de préférence crus, en salade ou cuits à la vapeur). Des séances de kinésithérapie et d’ergothérapie peuvent aussi vous aider à mieux vivre vos rhumatismes, en vous apprenant les bons mouvements et les bons gestes de la vie quotidienne.

Thalasso ou Thermalisme ? La cure thermale: Jambes lourdes, Mal de dos, fatigue, stress... Les cures thermales associent des thérapies et des techniques douces et naturelles à base d’eau de source, d’eau douce ou de mer, Le principe d’une cure est de suivre 60

un traitement à base d’eau thermale, dont les propriétés sont spécifiques à chaque pathologie. La cure thermale relève d’un acte médical et n’est en aucun cas une destination de loisir. L’ensemble des techniques et savoirs mis en œuvre lors d’une cure thermale s’appelle la crénothérapie qui est reconnue comme soin médical. La thalasso : Comme son nom l’indique, elle est uniquement pratiquée en bord de mer. Cette cure contribue à reminéraliser l’organisme et éliminer les tensions musculaires. Elle combine des soins d’hydrothérapie, d’algothérapie, des massages et un suivi diététique pour prendre en charge le curiste et répondre aux besoins spécifiques de son corps. Contrairement à l’univers thermal, l’univers de la thalassothérapie est pour l’essentiel réduit à l’établissement d’autant plus que dans la majorité des cas il possède sa propre structure d’hébergement. Attention : Ne faut pas confondre cure thermale et séjour en thalassothérapie : Seules les cures thermales sont prises en charge par la Sécurité Sociale. Le principe de la thalasso est axé sur la détente, la cure thermale relève d’un acte médical : Elle est faite pour soigner un mal ou une pathologie.


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Confort et relaxation : Les bienfaits des fauteuils massant

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a massothérapie serait un bon moyen pour les séniors de prévenir le stress, l’anxiété et la dépréssion. C’est du moins la conclusion d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Caroline du Sud aux Etats Unis. Sa popularité est d’ailleurs grandissante au sein de certaines entreprises qui souhaitent apporter une relaxation rapide (et sur place) à leurs salariés. Porter, lever, pousser, tirer à longueur de journée… Autant de mouvements qui vous fatigue et surchargent votre colonne vertébralejour après jour. Ils engendrent des tensions musculaires, des durcissements et des troubles circulatoires qui génèrent à leur tour de nombreux points de douleur. 89% de ces maux sont la conséquence de sollicitations mécaniques répétées. Les séances chez le kiné ou encore l’osthéopate s’avèrent alors nécessaire. Néanmoins, de nouvelles technologies font leur apparition et apportent un bon complément aux soins classiques. Le concept du fauteuil massant est l’une d’entre elles. Mais attention, pas n’importe quel fauteuil !

Faites le bon choix De nombreux fauteuils soi-disant «  relaxant » sont en vente sur le marché mais rares sont ceux qui atteignent vraiment les performances escomptées. Aujourd’hui, en France, la société Idé @ Zen distribue des fauteuils japonais dernière génération. Equipés de capteurs ultra sensibles, ils reproduisent le massage manuel. Leurs multiples fonctions agissent sur des points

d’acuponcture bien connus des thérapeutes. Le ministère de la santé Nippon en a d’ailleurs reconnu l’utilité pour un usage privé et les maisons de retraite commencent à s’intéresser à ce genre d’outil pour contribuer au bien être de leurs résidents.

Comment ça marche ? Utilisant des techniques nouvelles, les fauteuils Idé @ Zen proposent des programmes en fonction de vos besoins. Des «  sensors  » optiques intégrés rendent possible la détection de points de pression majeurs sur le corps et reproduisent les sensations d’un massage shiatsu ( l’étirement, le tapotement et le pétrissage). Ces programmes automatiques ont été conçus pour localiser ces points avec une précision exceptionnelle. Autre méthode, le massage par compression. Le fauteuil est équipé d’un compresseur d’air et permet de faire fonctionner une multitude d’airbags afin de masser les fessiers, les hanches, les jambes et les pieds. Enfin, la technique des vibrations stimulantes, complète l’action des rouleaux et des airbags à l’aide de vibreurs incorporés dans l’appareil, procurant une action relaxante et bienfaisante. Grâce à une utilisation de 15 à 20 minutes par jour, ces massages stimulent et apaisent le corps et permettent de lutter efficacement contre le stress. Conseil : L’effet du fauteuil massant est plus efficace après un bain ou une douche puisque la circulation sanguine est augmentée et les muscles plus détendus. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site www.ideazen.fr ou contactez Michèle SENECHAL au 06 60 85 37 31 Partenaire officiel du Salon des Seniors et Hopital Expo

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CURES THERMALES... Bien plus qu’une simple détente

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e par excellence, le thermalisme utilise des eaux de source minérales à des fins thérapeutiques, de bien-être ou de remise en forme. Ces eaux ont une minéralisation parfaitement stable validée par décret, sur avis de l’Académie Nationale de Médecine. Le thermalisme s’inscrit pleinement dans la recherche actuelle d’une vie et d’un environnement plus naturels, vous permettant de mieux préserver votre capital santé. Suivant la composition des eaux, les traitements sont applicables à différentes affections ou pathologies. Parmi elles, la rhumatologie et les séquelles des traumatismes ostéo-articulaires sont les plus répandues.

L’avis des milieux médicaux : Leur efficacité a été démontrée par différentes études scientifiques. Dans le cadre de la rhumatologie par exemple, la Haute Autorité de Santé (HAS) confirme que les cures thermales apportent un bénéfice antalgique et fonctionnel aux patients atteints de rhumatismes, arthrose, tendinites, polyarthrite rhumatoïde, algodystrophie. Les recommandations de la Société Française de Rhumatologie concernant le traitement du mal de dos sont explicites : « le fait de pouvoir bénéficier pendant 3 semaines d’une équipe pluridisciplinaire (médecin, kinésithérapeute, diététicien…) est tout à fait appréciable dans les douleurs lombaires. » L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’OARSI (Osteoarthritis Research Society International) et l’EULAR (European League Against Rheumatism) recom62

mandent également les cures thermales dans le traitement des pathologies articulaires.

L’efficacité de la cure thermale prouvée : L’arthrose est la cause la plus fréquente de douleur articulaire et de handicap . L’étude Thermarthrose réalisée en France et publiée le 3 septembre 2009 dans Annals of the Rheumatic Diseases démontre l’efficacité des cures thermales dans le traitement de l’arthrose du genou. Elle montre que la cure thermale agit à 3 niveaux : - elle soulage les douleurs ce qui permet de réduire sensiblement la consommation médicamenteuse. - elle améliore la qualité de vie car elle renforce la capacité à faire les gestes les plus courants de la vie quotidienne : se lever, s’habiller, marcher etc... - elle agit durablement.

Le déroulement d’une cure de 3 semaines : L’accès aux cures conventionnées fait suite à une prescription médicale permettant une prise en charge globale ou partielle par la Sécurité Sociale. Généralement cette prise en charge de 65% du prix de la cure peut être complétée par votre mutuelle. La cure thermale, parlez-en à votre médecin !


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Le désir n’a pas d’âge !

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ujourd’hui, avec l’allongement de la durée de vie, nous avons plus de temps pour les loisirs, pour s’adonner à ses passions, voyager, se faire des amis, et aussi... Pour faire des rencontres amoureuses ! Alors pas question de vous laisser dépérir ! Au contraire, profitez de votre expérience et de votre liberté pour vous épanouir affectivement. Selon une étude américaine menée sur un échantillon de plus de 3000 hommes et femmes de 57 à 85 ans, les séniors continuent à avoir une activité sexuelle régulière, même si, forme physique oblige, les rapports sont moins fréquents que dans leur jeunesse. Un tabou est enfin levé, les séniors aiment séduire, plaire et faire l’amour ! L’avènement d’une petite pilule 64

bleue et d’aides aux lubrifications vaginales donnent évidemment un sérieux coup de pouce. Niveau chiffres, 74% des 5764 ans 53% des 65-74 ans et plus de 25% des 75-85 ans ont eu au moins un rapport l’année précédant l’étude. En dehors de cette étude, il s’avère que la sexualité des seniors, si elle est moins fréquente, a une qualité bien supérieure. Détachés des problèmes des plus jeunes (stress, enfants à la maison etc...), ils prennent le temps nécessaire, amenant plus facilement les femmes au désir. De plus, s’il s’agit de couples de longue date, ils retrouvent souvent un regain d’énergie sexuelle au moment de la retraite et se connaissant parfaitement, la qualité des rapports en est forcément augmentée. Il n’est plus non plus question de complexes, si dans leurs jeunes années, le désir les conduisait à l’amour, la maturité venue, c’est l’amour qui guidera leur désir. Enfin, l’imagination permet aux séniors de s’épanouir pleinement dans la réalisation de leurs fantasmes, car le retour du désir est souvent conditionné à une sexualité assumée. La confiance entre deux êtres se révèle alors un atout pour une bonne relation amoureuse. N’oubliez pas que hommes ou femmes, nous avons tous des envies, il suffit juste de les exprimer et de les susciter à l’autre. La sexualité est le contraire de l’égoisme, c’est un partage, le renforcement de la complicité. Denise Badeau, Professeur de Sexologie à l’Université du Québec, répond à cette question cruciale: «  Jusqu’à quel âge peut-on faire l’amour ?... «  Jusqu’à ce que les yeux se ferment pour toujours »


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Le bien-être, une affaire de literie ! tion porte, bien sûr, sur son couchage : dortil sur un matelas, latex, ressorts, en mousse de polyuréthane ? S’agit-il d’une literie fixe ou relaxante ? Puis, je lui demande s’il a mal au dos ? S’il dort seul ou en couple ? S’il regarde la télé au lit etc. ». En fonction des réponses, il oriente son client vers la literie adaptée et l’incite à l’essayer.

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outes les recherches le prouvent  : le bien-être est directement lié au sommeil. LE SAVIEZ-VOUS ? Nous passons 1/3 de notre vie à dormir. Beaucoup associent la qualité de leur nuit à celle du « soutien », souvent synonyme de dureté du matelas. Or, cette dureté est loin d’être une garantie du bien dormir. Elle s’avère même un handicap en fonction de la morphologie, (rapport entre le poids et la taille), du dormeur. D’où l’importance d’avoir recours à un véritable professionnel pour un achat pleinement satisfaisant.

Du Conseil sur mesure … sans mesure Depuis sa création, La Compagnie du Lit place le conseil au cœur de sa démarche. Grâce à ses équipes spécialement formées, elle est capable de définir une offre de literie absolument personnalisée. « Lorsqu’un client entre  » explique Michel S, vendeur La Compagnie du Lit : « ma première ques-

Et les plus grandes marques à votre service. Epeda, Bultex, Merinos, Treca, Dunlopillo, Simmons, Sealy, Lattoflex, Tempur (*) : les plus grandes marques de literie lui font confiance : ce n’est pas un hasard. La Compagnie du Lit a le culte du service dans tous ses aspects. A partir de ses entrepôts, elle assure la livraison et l’installation du modèle neuf en un temps record par ses propres livreurs/installateurs. Pour l’enlèvement de l’ancien matelas, elle garantit le recyclage. (**) Avec La Compagnie du Lit un service 100% satisfaisant préserve naturellement l’environnement. Partout en France, un lit, le votre, vous attend à La Compagnie du Lit…venez le découvrir  ! (*) Les magasins La Compagnie du Lit disposent de la space-cabine Tempur : pour un voyage multi-sensoriel dans la troisième dimension du sommeil. (**) Sur Paris et région parisienne uniquement.

Retrouvez tous les magasins du spécialiste sur le site internet : www.lacompagniedulit.com 65


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estons au Canada pour retrouver les résultats d’une étude menée sur 1510  séniors. Les plus de 50  ans se disent plus aventureux et moins inhibés qu’auparavant. Ils disent retrouver la spontanéité et l’intimité du début de leur relation (pour ceux qui sont encore avec le même partenaire mais aussi dans le second souffle d’une nouvelle relation). 27% affirment carrément que leur vie sexuelle s’est clairement épanouie depuis leur arrivée parmi les quinquagénaires ! Enfin, les personnes âgées de plus de 65 ans obtiennent une moyenne de 119  points sur l’échelle de Spanier qui mesure la satisfaction d’un couple, alors que la moyenne nationale, canadienne toujours, n’est que de 114. En fin de compte les séniors cachent bien leur jeu !

Le saviez vous ? • Le sexe libère des endorphines, qui soulagent les douleurs et font baisser l’anxiété . • Il renforce à la fois le système immunitaire et solidifie les os . • A raison de trois fois par semaine, l’activité sexuelle ralentirait le vieillissement et aurait un effet direct sur les rides. • Plus on fait l’amour, plus on est capable de le faire et donc de prolonger d’autant sa vie sexuelle. Mais attention, toute médaille a son revers. Les bienfaits de la sexualité pour le 3e voire le 4e âge ne sont possibles que pour des personnes en bonne santé physique et morale, c’est-à-dire ne souffrant pas d’obésité extrème, de grande faiblesse, ou encore de dépression. Mais tout cela ne tient qu’à vous, et il est possible de changer la donne. Alors, l’amour est-il possible à tout âge  ? Bien sûr que oui ! Le sentiment amoureux est tout à fait dissociable de l’acte sexuel et même si pour diverses raisons une sexualité “active” n’est pas toujours possible, il n’y a pas d’âge pour s’aimer, se cajoler, se caresser comme des jeunes amants. Sources: come4news

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Faites vous plaisir… …cuisinez !

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’est une nouvelle vie qui commence. La retraite venue, seul ou en couple couple, il est enfin temps de ne penser qu’à vous. Malheureusement, des maladies ou troubles de l’âge peuvent apparaitre. Comment les prévenir ? Découvrez nos astuces pour garder l’esprit vif et vous conservez un coeur de 20 ans. Que vous soyez «pantouflard» ou « aventurier », vous trouverez dans nos pages toutes les informations nécessaires à une retraite dorée. Entretenir votre corps grâce à une activité physique et une alimentation adaptées est primordial. Une bonne alimentation, au-delà du bien-être qu’elle procure, a un rôle de prévention sur les pathologies liées à l’âge quel qu’il soit. En effet, pas besoin d’avoir 80  ans pour commencer à s’en inquiéter. Notre méthode de consommation et les excès de plusieurs dizaines d’années finissent par se payer un jour. C’est souvent quand arrive la retraite que l’on s’en rend compte. Les nutritionnistes vous diront cependant qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et un changement d’habitude peut enrayer le processus. Tout d’abord, profitez du temps que la retraite vous apporte pour cuisiner. Retrouvez les joies d’une ballade odorante à travers les étals de votre marché. Les fruits et légumes n’y sont pas plus chers qu’au supermarché et en plus, vous pourrez bénéficier des conseils avisés des commerçants. Contrairement à une opinion courante, on ne doit pas manger moins en vieillissant. On peut aussi manger de tout, seul la quantité de certains aliments est à surveiller. Soyez

moderés et vous n’aurez rien à vous refuser. Enfin, retrouvez le plaisir de faire la cuisine, seul ou à deux, il n’y a pas d’âge pour tester de nouveaux plats, de faire des experiences culinaires et c’est surtout un moment de complicité sans pareille à partager. Les médecins recommandent de boire entre 6 à 8 verres de liquide par jour. Les modifications du goût, le salé devenant insipide par exemple sont aussi des facteurs fréquents, elles entraînent une attirance pour le sucré. Evitez les plats préparés, ceux que vous aviez l’habitude de passer au four à micro ondes et de manger en 5 minutes. Pour ceux qui ne savent ou ne veulent pas cuisiner, renseignez-vous au moins sur ce que contiennent vos plats surgelés, les marques sont tenues d’indiquer la teneur de leurs produits. Enfin, équilibrez vos repas, accompagnez vos viandes et poissons de légumes riches en fibres. N’oubliez pas que manger n’est pas juste une nécessité mais surtout un plaisir ! 67


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Cholestérol : Attention aux idées reçues

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ous avez trop de cholestérol. Et vous devez faire attention à votre assiette et votre hygiène de vie. En modifiant son alimentation, on peut faire baisser jusqu’à un tiers son taux de cholestérol… à condition de faire les bons choix, et de ne pas croire tout ce qu’on raconte ! Voici quelques exemples... Ne pas manger d’oeufs : Faux : Le cholestérol des oeufs joue peu sur le cholestérol sanguin. Votre médecin vous dira que rien ne vous empêche de consommer 4 oeufs par semaine. Consommez 5 fruits et légumes par jour : Vrai : Tous les fruits et légumes, par leur richesse en fibres et en antioxydants contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires. Ne pas manger de fromage : Faux : C’est une question de quantité ! Il faut savoir se limiter à 40 g par jour pour un homme et 30 g par jour pour une femme. Et n’oublions pas que le fromage est essentiel dans une alimentation équilibrée par sa richesse en calcium. De plus, il existe dans le rayon fromages de nouveaux produits dont la composition contribue à limiter l’excès de cholestérol sanguin dans le cadre d’un régime adapté. Les protéines de soja font baisser le cholestérol : Vrai : La consommation régulière de 25 à 30 g par jour de protéines de soja est associée à une baisse de 10 à 15 % le taux de LDL cholestérol. Supprimer toutes les matières grasses : Faux : Consommez des corps gras animaux (beurre, crème …) avec modération en préférant les versions allégées. Favorisez les huiles végétales pour bénéficier de leurs acides gras insaturés. Utilisez un peu d’huile d’olive (riche en acide oléique) pour la cuisson. Seuls les aliments anti-cholestérol peuvent faire baisser mon taux : Faux : Pour être utiles, ces aliments doivent être consommés dans le cadre d’un régime alimentaire de type «méditerranéen» qui fait la part belle aux céréales complètes, aux fruits et légumes verts, et aux poissons et à la volaille. Il n’y a donc pas de produits miracles, seulement des bons compléments alimentaires.

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Transmission de patrimoine et fiscalité Succession : une solution simple Don, donations et legs Assurance vie L’or un placement d’avenir Viager

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PATRIMOINE ET FISCALITE

Succession une solution simple : le démembrement de propriété

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n anticipant la transmission de son patrimoine immobilier, on évite bien des soucis à ceux qu’on aime et on diminue considérablement les droits qui pèsent sur les successions. Préparer de son vivant cette transmission est la plus sage des décisions pour éviter de faire peser sur ses héritiers de lourds « droits de succession ».

au-delà de 91 ans. Au décès du ou des usufruitiers, les héritiers récupèrent la pleine propriété du bien en ayant peu ou pas de droits à payer.

Devenez usufruitier Outre les donations et de l’assurance vie traitées dans ce guide (p…et p…), un dispositif peut considérablement réduire le montant de l’impôt dû à l’Administration Fiscale, voir l’éxonérer en totalité : le démembrement de propriété. Il consiste, pour les propriétaires immobiliers, à céder la nue-propriété de leur bien à à leurs héritiers tout en conservant l’usufruit, c’est-àdire le droit d’y vivre ou de le louer, jusqu’à leur dernier jour.

Des droits réduits Avantage de l’opération : les abattements liés aux donations sont applicables sur la valeur de la seule nue-propriété (159 325 euros par parent et par enfant tous les 10 ans). Cette dernière est calculée en fonction de l’âge du ou des donateurs au jour de la donation. Ainsi, si le donateur a entre 51 et 60 ans, la valeur de la nue-propriété représentera 50% de la valeur du bien. Ce taux passe à 60% entre 61 et 70 ans, 70% entre 71 et 80 ans, 80% entre 81 et 90 ans et 90% 70

Contrats obsèques : partez l’esprit tranquille! Pour être sûr que vos dernières volontés seront bien exaucées et éviter à vos proches d’avoir à régler vos funérailles, pensez à souscrire une « assurance obsèques ». Deux types de contrats existent. Ceux dits « en prestation  » permettent au souscripteur de régler le coût de ses funérailles et de ses prestations. Ceux dits «  en capital  » permettent le versement d’une somme d’argent au(x) bénéficiaire(s). Libre à eux de la consacrer, ou non au financement des obsèques. Dans le second cas, attention à doter le contrat de fonds suffisants. En effet, le magazine « Que Choisir » a estimé à 3 100 euros le montant moyen des frais d’obsèques alors que certains contrats ne prévoient que le versement d’un capital de 1 000 euros !


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PATRIMOINE ET FISCALITE

Dons, donations et legs transmettez en douceur

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a loi de finances 2012 n’a pas épargné le régime des donations. Mais certaines niches permettent de réduire le montant des impôts du à l’Administration Fiscale.

Les dons manuels Les dons manuels permettent de transmettre de multiples biens : des valeurs mobilières (porte-feuille d’actions ou d’obligations par exemple) en passant par des sommes d’argent ou des objets (voiture, bijoux, tableaux…). Ils permettent de bénéficier, tous les dix ans, d’abattements conséquents selon le lien de parenté entre le donateur et le donataire : 159.325€ par enfant, soit (318.650€ par couple pour chaque enfant), 80.724€ entre époux, 31.865€ par petit-enfant, 5.310€ sur la part des arrière-petits-enfants. Le don doit être déclaré au centre des impôts par le biais du formulaire n° 2735 dans le mois suivant.

Les dons familiaux de sommes d’argent Si vous avez moins de 80 ans, vous pouvez donner à chacun de vos enfants, petits enfants et arrières petits-enfants ou, à défaut, à vos neveux ou nièces, 31 865€ sans avoir à payer d’impôt. Cette donation est renouvelable tous les dix ans. Vous devez également la déclarer à votre Centre des Impôts dans le délai d’un mois suivant la date du don. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Trésorerie.

Les dons, donations ou legs à une association ou fondation Vous pouvez transmettre de votre vivant tout ou partie de vos biens (mobiliers ou immobiliers) sans pour autant léser les droits et intérêts de vos héritiers : • Les donations réalisées au profit d’associations ou de fondations reconnues d’utilité publique ou assimilées, sont exonérées en totalité de droits de mutation. En matière d’impôt sur le revenu, les personnes assujeties bénéficient d’une réduction égale à 66% du montant des dons dans la limite de 20% du revenu net imposable ! • Les legs (qui doivent faire l’objet d’un testament), sont exonérés en totalité des droits de succession. N’hésitez pas à vous procurer gratuitement le Guide des dons, legs et donations; disponible chez les notaires. www.dons-legs.com ou par courrier  : France Edition Multimedia - BP419 - 66334 Cabestany Cedex.

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© France édition


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PATRIMOINE ET FISCALITE Communiqué

De l’intérêt de léguer…

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agda Rychlik est responsable du service «  legs et donations   » au sein de l’Appel Unifié Juif de France (AUJF), l’organe de collecte central de la communauté juive de France. Elle explique quel est l’intérêt du testateur qui décide de faire un legs à l’AUJF. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste votre travail, très particulier ? Magda Rychlik : L’objectif de l’AUJF est de financer, des programmes sociaux et éducatifs en France et en Israël. Notre partie « legs et donations » est, en général, affectée à un domaine précisé par le donateur, dans son testament. Mon rôle consiste à aider les donateurs, dans toutes les démarches administratives, mais surtout dans le choix de la destination de ces fonds. Qui sont vos « testateurs » ? Nos «  testateurs  », n’ont pas d’héritiers directs ou pas du tout d’héritiers. Ils sont « demandeurs » de notre présence et affection. La relation de confiance qui s’installe entre nos aînés et nous est très forte. Nous nous occupons d’eux, non seulement tout au long de leur vie, mais aussi au-delà. Si le donateur n’a pas de famille, nous organisons les obsèques, les prières, etc. Pouvez-vous nous rappeler quels sont les droits de succession ? L’Appel unifié juif de France bénéficie à travers son partenaire le FSJU, du statut d’association reconnue d’utilité publique. À ce titre il est totalement exonéré des droits de succession. Par contre, si la personne souhaite léguer son bien à une personne privée,

un cousin, un neveu, ou un beau-frère le taux d’imposition est de 60  %. La question est relativement simple lorsqu’un legs concerne l’ar« Monsieur Leitner, entouré de l’équipe gent liquide. de l’AUJF, à l’occasion de ses 99 ans. » Mais quand il s’agit d’un bien immobilier, le cousin ou le neveu sera peut être obligé de contracter un emprunt pour financer les droits de succession... Quelle est donc la solution ? Léguer son bien immobilier à l’AUJF, avec une obligation d’effectuer un legs particulier pour l’héritier désigné dans le testament. Il bénéficiera exactement de la même somme, sans aucune démarche supplémentaire de sa part. Ainsi, sur un bien immobilier de 500 000 euros, l’AUJF prendra en charge les droits de succession, sur la base de 200 000 euros (la somme réelle du legs au particulier). Les droits de succession s’élèvent ainsi à 120 000 euros, pris en charge par l’AUJF. Il restera donc 280 000 euros à l’AUJF pour financer les programmes choisis par le testateur, après déduction du legs et des frais de succession. En donnant à l’AUJF, le testateur pourra à la fois léguer à la personne de son choix et faire une bonne action, tout en se simplifiant la vie… Pour plus d’informations : Magda Rychlik - 01 42 17 11 46 77


FONDATION POUR LA RECHERCHE MEDICALE

« Pour que la recherche bénéficie à tous » Fondée en 1947, par d’éminents professeurs dont Jean Bernard et Jean Hamburger, la La Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) est unique en France. Elle concourt au développement d’une recherche médicale de pointe au service de la santé de tous. Elle est parrainée par Thierry Lhermitte depuis 2004. Fondation privée, reconnue d’utilité publique depuis 1965, elle mène un combat contre toutes les pathologies : maladie d’Alzheimer, cancers, infarctus, leucémie, diabète, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, maladies du vieillissement, maladies infectieuses, maladies orphelines... Elle exerce sa mission grâce au soutien régulier de plus de 400 000 donateurs. Les recherches soutenues - chaque année, en moyenne, plus de 750 chercheurs et équipes de recherche - sont sélectionnées par son Conseil scientifique composé de 32 chercheurs de haut niveau, représentant toutes les disciplines médicales et scientifiques. Ses critères de sélection se fondent sur l’excellence des projets, les espoirs de progrès médical dont ils sont porteurs et sur la qualité scientifique des chercheurs impliqués.

La Fondation pour la Recherche Médicale obéit à des procédures et des contrôles qui garantissent la qualité de sa gestion et permettent aux donateurs d’être parfaitement informés de l’utilisation de leurs dons : le contrôle d’un commissaire aux comptes, la traçabilité de l’orientation des dons, l’envoi des comptes à l’ensemble des donateurs, la mise à disposition de son rapport d’activité annuel sur son site Internet www.frm.org et le contrôle permanent du Comité de la Charte.

FONDATION POUR LA RECHERCHE MEDICALE 54, rue de Varenne – 75007 Paris – www.frm.org – 01 44 39 75 75 78


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PATRIMOINE ET FISCALITE

Assurance vie le placement gagnant !

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1% des détenteurs d’un contrat d’assurance vie citent la retraite comme leur premier motif d’épargne selon le Cercle des épargnants. Idéale pour se constituer un complément de retraite sous forme de revenus ou de rente viagère, l’assurance vie permet aussi de transmettre une partie de son patrimoine. Placement préféré des Français, l’assurance vie est un produit hybride qui associe placement et garanties. Selon les objectifs de son souscripteur, elle

Quel contrat choisir ? Unités de compte, fonds en euros… le vocabulaire lié à l’assurance vie peut effrayer les épargnants non familiarisés avec les produits financiers. Pourtant, rien n’est plus simple que de déterminer la formule adaptée à ses besoins. Les épargnants prudents choisiront les contrats « en euros » au rendement est garanti. Ceux plus à l’aise avec la bourse s’orienteront vers les unités de compte pour prendre part à la gestion de leur placement tout en étant conscients qu’ils sont exposés aux aléas des marchés. Autre solution : les contrats multisports qui mélangent fonds en euros et actions, avec une répartition basée sur plusieurs profils : prudent, dynamique, équilibré… Le choix d’un contrat se fait également en fonction de l’horizon de placement (8, 10, 15 ans…) ou de son objectif (achat immobilier, transmission, rente…). Dans tous les cas, il ne faut pas hésiter à faire jouer la concurrence entre plusieurs banques afin de déterminer celle dont les garanties et les frais sont les plus favorables.

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permet de se constituer un complément de retraite versé sous la forme d’une rente viagère ou d’un capital, ou de transmettre les fonds qui y sont placés à un ou des bénéficiaires désignés après son décès, à défaut à ses héritiers. Assureurs et banques proposent aussi des contrats mixtes : « Vous percevez le capital ou la rente viagère si vous êtes en vie à la date prévue au contrat, sinon c’est le bénéficiaire que vous aurez désigné en cas de décès qui le touchera », précise la Fédération Bancaire Française.

Une fiscalité incitative Principal avantage des contrats d’assurance vie : à partir de la huitième année de détention, on peut effectuer un rachat partiel (un retrait) ou total de son contrat en étant exonéré d’impôt sur les plus-values dégagées. Le dispositif a toute-fois des limites : les plus-values sont exonérées dans la limite de 4 600 euros par an pour un célibataire, veuf(ve) ou divorcé(e) et 9 200 euros par an pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà, elles sont soumises au barème progressif de l’impôt sur le revenu (plus les prélèvements sociaux) ou au prélèvement forfaitaire libératoire (préférable si la tranche marginale d’imposition est supérieure à 14%) de 37,5%, prélèvements sociaux inclus.


PATRIMOINE ET FISCALITE

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ILINVEST, un réseau national Fort de l’expérience des années 1979-1981 durant lesquelles l’or avait atteint les plus hauts niveaux (+ de 100 000 frs/kg), ILINVEST compte tenu de la crise, recentre son coeur de métier en 2008, sur l’achat ainsi que la transformation des métaux précieux, et met en place un ensemble de services autour de l’investissement. C’est, à ce jour, la seule société en France à pouvoir proposer autant de services.

Visionnaire avant l’heure, Ilinvest est l’une des premières sociétés à vous avoir proposé de vous acheter vos métaux précieux afin d’en organiser le recyclage et ainsi contribuer au respect de l’environnement. Un vrai réseau d’agences, plus de 1500 points de rencontres par an, des employés formés dans nos centres, ainsi que l’ensemble des services liés à tous les types de transactions ou transformations des métaux précieux, font d’ILINVEST la référence en terme de crédibilité sur le plan national . Chaque client a l’avantage de bénéficier en toute confidentialité d’une étude personnalisée. Bijoux usés, cassés, désuets… Or dentaire… Pièces… Déchets d’or industriel… Avec la société ILINVEST, solidement installé au centre de votre département, rien ne se perd et tout se transforme ! Vous offrant par là-même, l’opportunité de gagner quelques liquidités… parfois étonnantes. Alors n’hésitez pas à leur confier votre or ou vos métaux précieux usagés. Ici, sérieux et professionnalisme sont de rigueur, après avoir effectué en toute transparence, les différents contrôles de vos bijoux (vérification des poinçons à la loupe) et l’avoir pesé sur une balance homologuée, la société ILINVEST vous proposera de les racheter au cours du jour, en paiement immédiat, sur simple présentation de votre carte d’identité (transaction interdite aux mineurs). Une façon bien facile d’arrondir ses fins de mois, non ? A votre tour donc de devenir client d’ILINVEST qui, succès oblige, ne cesse d’ouvrir de nouvelles agences. Liste de nos agences et points de rencontre au 01-40-13-09-09

Retrouvez-nous sur notre site : www.ilinvest-sevres.fr 82


PATRIMOINE ET FISCALITE Communiqué

L’or, un placement d’avenir

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’ or a depuis quelques années atteint

des sommets. La raison : les investisseurs, prudents en cette période de crise, préfèrent privilégier les placements les plus sûrs. Le cours du métal jaune n’a cessé de grimper depuis ces dernières années car comme le Franc Suisse, il est considéré comme un bon bouclier contre les fluctuations financières des marchés. Philippe Herlin, Chercheur en Finance et chargé de cours au Conservatoire National des Arts et Métiers, vient de publier chez Eyrolles « L’or un placement d’avenir ». ILINVEST accompagne cet économiste reconnu, dans la diffusion de l’information contenue dans son ouvrage. Ce guide pratique fait le point sur l’or comme produit d’épargne : il explique pourquoi il a servi de monnaie depuis les premières civilisations, quels sont les ressorts économiques de son cours, et revient aussi sur la période récente et trace les perspectives. Dans ce contexte, l’or revient sur le devant de la scène comme le moyen de protéger son capital à travers les turbulences de l’économie.

Il permet de parfaire ses connaissances et mieux apprécier l’investissement or. ILINVEST par son réseau national d’agences propose une gamme complète de pièces, lingotins et lingots or et argent physique ainsi qu’un ensemble de prestations. L’investissement or est encore à ce jour l’un des placements les moins fiscalisés et celui qui offre le plus grand nombre d’avantages. Au mois de mars 2012 ILINVEST vient de se voir intégrer dans le vivier des entreprises prometteuses françaises.

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PATRIMOINE ET FISCALITE

Avec le viager, votre patrimoine immobilier vous rapporte !

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n choisissant le viager, on peut profiter de son logement tout en percevant une rente mensuelle jusqu’à la fin de ses jours. Une solution qui peut s’avérer être un bon moyen pour maintenir ou augmenter son niveau de vie. Le principe du viager est vraiment très simple : vous cédez la propriété de votre logement en contrepartie d’une somme d’argent (le bouquet) et d’une rente mensuelle versée jusqu’à votre dernier jour. Leur montant est variable et dépend de la localisation et de la superficie du bien, du nombre d’occupants (personne seule ou couple) et de leur âge… mais attention, un vendeur âgé de moins de 70 ans aura généralement peu de chances de trouver rapidement un acheteur. À l’inverse, plus l’on avance en âge, plus les vendeurs seront prêts à bourse délier.

Rester ou partir ? La question mérite d’être posée car le principal avantage du dispositif, c’est le choix. Vous pouvez opter pour le « viager occupé » et rester dans votre logement tout en percevant votre rente. Ou bien décider de le quitter, c’est-à-dire de céder votre bien en « viager libre ». Dans ce dernier cas, puisque l’acheteur peut disposer du logement à son gré, les montants du bouquet et de la rente 84

augmentent ! Une solution intéressante si vous possédez une résidence secondaire où vous installer ou si vous devez aménager dans une maison de retraite.

Une bonne affaire fiscale Autre bonne surprise du viager, les rentes que vous percevez ne sont imposées qu’après un abattement qui dépend de l’âge auquel vous aurez perçu votre première échéance  : 30% pour les plus de 70 ans, 40% pour les 60 - 69 ans. Concernant la vente du logement en elle-même, la fiscalité commune s’applique  : éxonération d’impôt si le logement constitue votre résidence principale et régime des plus-values immobilières pour une résidence secondaire, locative ou un logement vacant.

Une vente sécurisée Le cédant (appelé le débirentier) n’a pas à se soucier de la solvabilité de son acheteur (le crédirentier). Car en cas de défaut de paiement, le premier peut faire annuler la vente et retrouver l’entière propriété de son bien sans verser d’indemnités. Pareil en cas de décès de l’acheteur ce sera à ses héritiers de poursuivre le paiement de la rente.


Profitez de l’expertise

de l’opérateur n°1 du viager en France ! LE PRINCIPE DU VIAGER ET DE LA VENTE A TERME Pour acheter un bien immobilier en évitant de faire appel à votre banquier pour un crédit, il existe deux solutions principales, la vente à terme et le viager. Mais quelle différence entre ces deux systèmes?

Les grandes lignes du viager Le viager est un contrat de vente aléatoire dans le sens où l’on ne connait pas sa date d’échéance, celle-ci coïncidant avec le décès du vendeur. Le vendeur fixe un bouquet, une somme d’argent initiale et le montant de la rente qui lui sera ensuite versée chaque mois. Le vendeur peut continuer à occuper les lieux, on parle de viager occupé, ou le libérer (viager libre).

Principe de la vente à terme Le mode de fonctionnement de la vente à terme est très similaire car l’acheteur verse de la même façon une certaine somme dont le montant aura été préalablement défini. La différence principale se situe dans le fait qu’il y a une date butoir qui clos la vente. Si le vendeur venait à disparaître avant sa conclusion, ce sont ses héritiers, sa femme, ses enfants qui toucheraient la rente due jusqu’au terme du contrat, ce qui n’est pas du tout le cas pour le viager.

Témoignage : « Grâce à la vente de mon 3 pièces en viager, une somme de 120 000 € m’a été octroyée! J’ai pu alors éponger mes dettes, placer de l’argent et en donner à mes héritiers. Je ne paie plus mes charges de copropriété et de plus, j’ai refait mon intérieur. Enfin, mes revenus supplémentaires agrémentent mon quotidien, surtout lorsqu’on se trouve loin de ses proches » 

Renée, 68 ans, retraitée, Paris 85


Sorties et loisirs Enfin la retraite Se divertir chez soi Voyagez malin Devenez bénévoles Clubs et associations Nos idées sorties Les rencontres séniors

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TOOTI Family est une tablette spécialement conçue pour les seniors qui n’ont pas fait le pas de l’informatique. Pas besoin d’installation compliquée, TOOTI Family est intuitive et adaptée à l’usage et aux besoins des seniors. Recevoir directement les photos du dernier-né, consulter le programme télé, envoyer des mails à ses amis, un ensemble de fonctions (messagerie, agenda, photos, jeux, navigation internet, …) se combine à une offre de services (assistance téléphonique, mise à jour, sécurisation et sauvegarde automatique,…) pour garantir un maximum de simplicité, de sécurité et de sérénité. La gestion à distance de la tablette (contacts, préférences, …) par un proche est aussi possible. Les prix : Tablette WIFI 299€, avec abonnement mensuel à 13,90€ ou 379€ avec option 3G avec abonnement mensuel à 29,90€. Plus d’informations : www.tootifamily.com ou N° vert : 0 805 696 023.

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SORTIES ET LOISIRS

Enfin la retraite... Profitez-en !

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ui a dit que toute vie sociale cessait automatiquement à la retraite ? Que les séniors se devaient de rester tranquillement chez eux à attendre que le temps passe ? La retraite n’est pas une fatalité et encore moins une quelconque obligation de ne rien faire. Ne plus travailler, ce n’est pas être inactif et nombre d’entre vous savent combien le quotidien d’un retraité peut être bien rempli  ! Que l’on consacre ce temps devenu libre à ses petitsenfants, sa maison, son jardin ou bien ses hobbies et l’on s’apperçoit très vite qu’après tout, les journées ne sont finalement pas assez longues  ! Un sénior se doit de rester actif. Non pas qu’il y soit forcé mais tout simplement parceque c’est le meilleur moyen de garder une bonne forme physique mais aussi une façon de ne pas s’isoler. Si on a coutume de dire, à juste titre, que la retraite est un repos bien mérité, on n’a pas besoin pour autant de se laisser aller. De nos jours, il existe des moyens de profiter pleinement de l’existence, d’échanger, de rencontrer, de découvrir et voyager. Aller vers l’autre, quelle qu’en soit la façon reste la plus belle aventure humaine. Pour réaliser ce guide, nous avons rencontré bien des personnes. Avant de les conseiller, nous voulions les écouter 88

pour comprendre leurs attentes, leurs problèmes, leurs besoins. Nous avons récolté bon nombre de témoignages et découvert que la solitude, la maladie, le sentiment d’abandon ou encore, celui de ne plus se sentir utile, étaient les plus grandes craintes des séniors. Aussi, nous nous sommes efforcés de concevoir ce guide de telle façon qu’il puisse leur apporter des idées, des réponses et devenir un tremplin vers une retraite épanouie. Au fil de notre dossier «  sorties et loisirs  », nous partagerons avec vous nos conseils ,astuces et bonnes adresses pour que vous puissiez égayer votre quotidien ou bien celui des autres. Sachez que vous avez autant à enseigner qu’à apprendre et qu’il n’y a pas d’âge pour découvrir les plaisirs les plus simples. Que vous soyez dans la force de l’âge ou à mobilité réduite, que votre budget soit conséquent ou modeste, nous allons vous montrer qu’il existe toujours une façon de se détendre et d’apprécier le monde qui nous entoure. L’âge ne doit pas être une barrière à vos envies et pour peu que l’on sache où s’adresser, la retraite peut devenir le meilleur moment de la vie !


SORTIES ET LOISIRS

Se divertir chez soi

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our certaines personnes dont la mobilité est réduite ou ayant des problèmes de santé, il n’est pas très facile de sortir de chez soi. Les séniors qui vivent seuls sont nombreux et quand les problèmes de santé s’en mêlent, le quotidien devient un combat contre l’ennui. Ne laissez pas la solitude gagner du terrain, il n’y a rien de pire que de s’isoler. Aussi, ce n’est pas parce que vous ne pouvez plus participer à des activités en extérieur que vous ne pouvez pas pour autant vous divertir. Quand on ne peut plus aller vers les autres, il faut les laisser venir à vous. N’hesitez pas à organiser vos propres activités. Il n’y a rien de tel que d’inviter ses voisins à prendre le thé par exemple, d’organiser des parties de cartes ou des ateliers cuisine suivis d’un petit repas entre amis. Même depuis chez soi, on peut participer à la vie de son quartier. Les nouvelles technologies peuvent également se révéler des aides précieuses pour qui s’y attarde un peu. Beaucoup pensent que l’informatique est trop compliquée, pourtant, certaines sociétés de services à la personne peuvent vous donner des cours à domicile. Internet est un bon moyen de se rapprocher des autres, de rencontrer, dialoguer et réduire le fossé des générations. Il existe une multitude de jeux vidéo adaptés aux séniors, leur utilisation est d’ailleurs de plus en plus fréquente dans les maisons de retraite. Faciles d’utilisation ces consoles à installer sur votre téléviseur vous permettent soit, de garder la forme, soit de stimuler votre mémoire,

vos performances cognitives. Grâce à leur manettes reproduisant le geste de façon simplifiée au lieu d’appuyer sur des boutons, on peut jouer au tennis, au bowling, au golf sans besoin d’adresse, de force ou de technique particulière. Les observateurs de l’INSERM ont mis en évidence le fait que les séniors qui pratiquent au moins deux fois par semaine une activité de loisir stimulante (mots croisés, jeux de cartes, jeux vidéo) sont deux fois moins susceptibles de développer une démence ou encore une maladie d’Alzheimer. A l’INSERM, on ajoute que ce type de loisirs pourrait constituer une intervention pertinente pour la santé publique. Bien sûr, le support informatique ne résout pas tout et n’est qu’une des options parmi tant d’autres. Lecture, musique, couture ou collection d’objets sont aussi de très bons moyens de se divertir en s’instruisant. Au cours de nos enquêtes, nous avons rencontré des séniors qui, refusant l’isolement et la fatalité, ont fait preuve de beaucoup d’idées tel les ateliers cinéma à domicile où les participants se regroupent chaque semaine pour regarder un film ensemble puis en discuter. Les ateliers pâtisserie où, autour de gateaux préparés par chacun, on peut s’échanger de nouvelles recettes. Les ateliers littérature ou l’on choisit un livre par mois etc... Vous l’aurez compris, il n’est nul besoin d’aller très loin pour rencontrer son prochain. Contactez les associations de votre ville, leurs renseignements vous apporterons une foule d’idées loisirs. 89


SORTIES ET LOISIRS

Voyagez malin

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ue vous grimpiez sur les pentes du Kilimandjaro, que vous visitiez les ravins du Grand Canyon ou plus simplement, que vous partiez pour un week-end en Normandie, l’essentiel c’est de changer d’air ! A la retraite, le temps n’a plus la même dimension et n’est surtout plus une contrainte. C’est l’heure de renouer avec le cousin de Bretagne (celui que l’on ne voyait qu’à Noël !) ou d’aller visiter votre soeur qui habite en Dordogne. Et oui, rien ne vaut l’échappée belle, le plaisir de briser la routine et de s’évader un peu. Mais avant de partir, il est nécessaire de bien préparer son périple. Pour ce faire, Internet est bien sûr un outil très utile mais le must reste encore le bon vieux guide de voyage ou l’accueillante hotesse d’une agence de tourisme. Si vous décidez de prendre la route, n’oubliez pas cet objet incontournable qu’est devenu le GPS. Les moins chers sont aussi les plus simples à utiliser et ils vous permettront de rallier votre destination sans peine et sans dispute dans la voiture ! Si par contre, votre choix se porte sur le train, n’hésitez pas à réserver votre billet longtemps à l’avance, les tarifs n’en sont que meilleurs. Renseignez-vous également au guichet de votre gare SNCF pour demander les réductions séniors. Dans le cas d’une croisière ou d’un trajet en avion, l’acteur privilegié sera l’agence de voyage. Véritables experts des séjours courts ou lointains, et quelle que 90

soit la formule choisie (Vol + hébergement ou vol simple) les voyagistes vous guideront selon vos besoins et votre budget, mais surtout, ils vous renseigneront sur les destinations adpatées. Les séniors ont parfois des besoins spécifiques, tant au niveau humain que structurel (hébergement équipé, portage des bagages, formation du personnel des établissement à leurs nécessités) il est donc important de souligner vos conditions au voyagiste pour qu’il puisse les aménager au mieux. Pour les pays rodés au tourisme dit de masse, vous trouverez facilement des hôtels adaptés. Par contre si vous partez dans certains pays en voie de développement, contactez le Consulat Français sur place ou le Ministère des Affaires Etrangères.

Le saviez-vous ? Selon un sondage réalisé en 2010, 74% des séniors partent en vacances au moins une fois par an. Seulement 23% des plus de 65 ans voyagent à l’étranger, bien que cette tendance évolue à la hausse, grâce en partie à l’essor des voyages organisés à bas prix. Enfin, par rapport à l’ensemble de la population, les séniors partent plus longtemps et dépensent plus que la moyenne nationale. Les retraités préfèrent voyager en France et leurs destinations privilégiées sont : Région PACA (27,3%) Rhône Alpes (23,1%) et Languedoc Roussillon (18%). Sources : INSEE.


L’âge d’or : Quelles sont les exigences des séniors en matière de tourisme ? Alexandre Israel : La clientèle sénior est particulièrement exigeante avec des besoins très variés, ce qui s’explique par une longue expérience personnelle des voyages. Concrètement, ils savent ce qu’ils veulent et surtout, ce qu’ils ne veulent pas. C’est à nous de réaliser leurs projets en y apportant un grand sens du détail. C’est pourquoi nous avons créé 2 marques et 2 sites pour seniors actifs : AuTempsdesLoisirs.fr pour des voyages, circuits, thalassothérapies & croisières, et SeniorPalace.fr pour les séjours haut-de-gamme.

vices, pour des voyages culturels, reposants, ou même sportifs en fonction des goûts. Chaque demande est gérée au cas par cas dans nos bureaux, afin d’offrir du vrai « sur-mesure  ».

L’âge d’or : Comment répondez-vous à ces attentes ? Alexandre Israel  : C’est un travail et une remise en question de chaque instant pour trouver des circuits adaptés, dans des cadres de qualité et pour un maximum de destinations. De plus, nous ne développons de partenariat qu’avec des prestataires reconnus et qui ont l’experience des spécificités de ce marché.

L’âge d’or : Votre groupe a créé «  loisirs d’âge  » pouvez vous nous parler de ce concept ? Alexandre Israel  : C’est un nouvel axe de loisirs pour les seniors dépendants. LOISIRS d’AGE propose des activités en extérieur aux résidents de maisons de retraite. Nous emmenons un groupes de participants au cinéma, au musée, au théâtre ou en balade, dans un cadre sécurisé, afin qu’ils puissent retrouver des sensations de liberté et de plaisir.

L’âge d’or  : Quelles sont les particularités de vos offres ? Alexandre Israel : Nos voyages sont entièrement modulables et inclus de nombreux ser-

L’âge d’or  : Vous proposez des voyages individuels, organisez vous également des voyages de groupes ? Alexandre Israel : Bien sur, nous proposons des circuits de groupe, notamment avec les associations seniors pour lesquelles nous sommes spécialistes, mais aussi pour des individuels que nous réunissons pour former un groupe de voyage. Ce concept se développe de plus en plus, pour des personnes ne sachant pas avec qui partir ou qui souhaitent tout simplement partager leurs expériences.

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SORTIES ET LOISIRS

Devenez bénévoles

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omme nous l’évoquions précédemment, certains séniors craignent de ne plus pouvoir se sentir utiles pendant leur retraite. Heureusement, le temps libre dont vous bénéficiez et l’expérience que vous avez accumulée peuvent vous permettre de continuer à agir au quotidien, alors, pourquoi ne pas vous essayer aux activités bénévoles ? La plupart du temps, le bénévolat ne nécéssite pas de compétences particulières, il suffit simplement de vous investir et d’être à l’écoute de votre prochain. La profonde volonté d’aider l’autre suffit à apporter certaines réponses concrètes. Les séniors ont un regard plein de sagesse et un grand savoir. Un domaine comme le soutien scolaire est particulièrement demandeur. Non seulement il permet de rapprocher les générations et surtout, de donner la possibilité à un jeune en échec de recevoir un autre style d’enseignement. Les classes surchargées n’offrent aux élèves qu’une écoute restreinte et rarement personnalisée. Des parents qui travaillent tard n’ont pas les moyens d’aider leurs enfants à faire leurs devoirs, de leur expliquer une leçon mal comprise. Dans ce cas précis, le bénévole encadre, explique, redonne de la confiance ou de l’intérêt à l’enfant. Souvent meilleur pédagogue, le sénior est doué d’une patience et d’une écoute qui peuvent se révéler indispensables pour retrouver l’envie d’apprendre. Autre domaine de bénévolat, le sport. Certaines villes, souvent par manque de budget, ne peuvent assurer toute la logistique pour certains types de sports. Un retraité passionné pourra apporter son savoir au niveau de l’encadrement et des tâches administratives d’un club. 92

De plus, la participation à cette animation sportive vous incitera à vous tenir en bonne forme physique. Vous pouvez également organiser divers ateliers, chez vous ou à domicile, pour partager votre savoir-faire. Bricolage, jardinage, tricot, couture, dessin, musique etc... Sont des activités où vous pourriez dispenser quelques cours et faire découvrir vos passions. Les associations et ONG sont nombreuses et sont elles aussi à la recherche de bénévoles. Le Secours Populaire ou Catholique, la Croix Rouge, les restos du coeur et bien d’autres ont besoin de volontaires pouvant consacrer leur temps libre. Contactez-les et ils vous diront comment vous pouvez les aider. Sachez que les mairies ont toutes un pôle associatif, vous pourrez, selon vos compétences aider à la vie de votre commune. Si vous n’avez pas Internet, vous trouverez les coordonnées d’associations dans les pages jaunes ou encore à la mairie de votre domicile. Pour plus d’informations vous pouvez également visiter les sites suivants : http://www.benevolat.fr/ http://www.agirabcd.org/ http://www.ecti.org/


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SORTIES ET LOISIRS Communiqué

Les retraités ne sont pas des nantis

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a France compte 15 millions de retraités qui sont loin des préoccupations de nos dirigeants comme on a pu le constater au cours des récentes campagnes électorales. Souvent isolés, ils ne peuvent se faire entendre, qu’il s’agisse de défendre leurs intérêts ou de promouvoir une réforme des retraites qui garantisse que leurs enfants auront, leur tour venu, la contrepartie du soutien qu’ils accordent aujourd’hui. Il faut donc organiser et rassembler cette population.

Retraités et futurs retraités : • Les menaces s’accumulent sur le maintien de votre pouvoir d’achat : désindexation des pensions, alourdissement de la CSG, suppression de l’abattement spécial de 10 % sur les revenus… • Votre complémentaire santé coûte de plus en plus cher et les déremboursements se multiplient. • L’amélioration promise de la situation des personnes âgées en perte d’autonomie a été renvoyée à des temps meilleurs. • Venez nous rejoindre pour promouvoir un nouveau régime de retraite, applicable à tous, reflétant les cotisations versées et assurant la solidarité avec les personnes victimes des accidents de la vie, chômage, maladie… Vous êtes prêts à participer aux efforts de la collectivité nationale rendus nécessaires par l’état des finances du pays, mais vous refusez d’être considérés comme des nantis et vous refusez les mesures dis94

criminatoires que certains veulent vous imposer qui feraient de vous les seules victimes de la rigueur annoncée.

Ne restez pas sans réagir et rejoignez une association de retraités. La FNAR et l’UFR-rg, deux fédérations membres de la Confédération Française des Retraités qui rassemble déjà 1,5 million de retraités sont prêtes à vous accueillir si vous êtes une association ou une amicale. Si vous êtes isolé, rejoignez l’association Seniors France qui est membre de ces fédérations Sylvain DENIS Président de la FNAR Christian BOURREAU Président de l’UFR-rg Pour nous joindre, une seule adresse, FNAR, UFR-rg, Seniors France, 83-87 avenue d’Italie 75013 Paris


ABONNEZ-VOUS AU

Courrier des retraités

OUI, je m’abonne au courrier des retraités 4 numéros par an abonnement individuel : 10 € 4 numéros par an abonnement associations : 5 € Règlement par chèque bancaire ou postal au trésorier de l’UFR-rg 83/87 Avenue d’Italie - 75013 Paris - Tél: 01.43.42.09.27 Nom : ............................................................................................... Prénom : ............................................................................................ Adresse : ........................................................................................... Ville : ....................................................... Code postal Le courrier des retraités est une revue trimestrielle de grande diffu-

sion spécialisé dans la défense des retraites. Elle s’adresse à tous les retraités et pré-retraités.

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SORTIES ET LOISIRS

Les clubs de séniors

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haque ville du département des Hauts de Seine comporte des clubs ou des centres d’action sociale pour les séniors. S’y inscrire vous apportera de nombreux avantages (dîners, sorties, ateliers...) et surtout, la possibilité de pratiquer de multiples activités. Certains d’entre eux sont totalement gratuits, et les autres vous demanderont une participation mensuelle ou annuelle. Pour vous permettre de choisir parmi les prestations qui s’offent à vous, les principales sont recensées dans les catégories suivantes : Activités manuelles : - Atelier menuiserie, poterie, modelage, broderie, canevas, tricot, couture, création d’objets, de bijoux, jardinage etc... Activités artistiques : - Aquarelle, décoration, photographie, calligraphie, chant, chorale, dessin, gravure, mosaïque, origami, peinture etc... Activités physiques : - Expression corporelle, gymnastique, yoga, relaxation, danse, randonnée, aquagym, sports, etc... Activités multimédia : - Atelier d’initiation Internet, vidéo, stages d’informatique, jeux vidéos, etc... Activités culturelles : - Ateliers d’écriture, de lecture, littérature, cours de langues étrangères, poésie, théâtre, expositions, etc... Activités santé : - Ateliers mémoire, rencontres avec les professionnels de santé, nutrition, séjours en cure, cuisine diététique etc... Activités ludiques : - bridge, tarot, belote, échecs, karaoké, pétanque, ping-pong, billard, sport cérébral, etc... 96

Activités intergénérationnelles - Partager des loisirs communs entre différentes générations, échanges avec des écoles, des collèges, des centres de loisirs, etc... Animations : - En marge des activités précitées, les clubs de séniors mettent à votre disposition des espaces conviviaux, d’échanges et proposent l’organisation de sorties, séjours, visites, mais aussi de thé dansants, tournois sportifs, bénévolats. La programmation de spectacles fait partie intégrante de leurs prestations, et leurs tarifs sont en général très attractifs. Pour trouver une association ou un club sénior dans votre ville, vous pouvez visiter le portail du site Internet du Conseil Général des Hauts de Seine  : http://www.cg92.portailasso.com/ Ou vous adresser au bureau « vie associative  » de votre mairie. Des structures privées sont également spécialisées dans les activités séniors et sont facilement trouvables dans les pages jaunes.


SORTIES ET LOISIRS

ASSOCIATIONS ces bénévoles qui agissent au quotidien

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epuis 2003, les forums Giga Senior se déplacent dans les communes du département pour proposer aux plus de 60 ans un suivi médical de santé et de vie quotidienne. Partant du constat que cette tranche de la population ne bénéficie pas suffisamment de programmes de prévention, l’Institut des Hauts-de-Seine a souhaité combler ce manque. Un pôle de santé et de dépistage renforcé permet aux visiteurs de s’informer sur les thèmes qui les touchent particulièrement comme le diabète, la maladie d’Alzheimer ou encore la rhumatologie. Un espace consacré à la vie quotidienne permet d’aborder des sujets tels que l’occupation des loisirs, l’accompagnement de la vie quotidienne  : santé, habitat, vie juridique, image de soi… Enfin, les principales associations d’entraide et de vie quotidienne sont à la disposition du www.institut-hauts-de-seine.org

“Aider les aidants”, voila bien un concept novateur ! En effet, faute de logistique, de temps ou de moyens, bon nombre de bénévoles se retrouvent souvent dans l’impasse. La compagnie des aidants est un réseau social privé proposé par l’association Belle Planète. Parrainé par de nombreux acteurs reconnus du secteur des services à la personne, de la santé, et des collectivités locales. Cet espace solidaire d’entraide et d’échanges entre aidants leur permet d’initier des contact avec d’autres aidants pour partager leurs experiences, échanger du materiel ou encore des coups de mains. De plus, il permet de se regrouper, à la fois pour se sentir moins seul mais surtout pour affronter les problèmes plus efficacement. Demandez et remplissez dés aujourd’hui votre bulletin d’adhésion (2 euros) Renseignent : Madame Claudie Kulak au  : 06 07 42 24 20 kulak.claudie@gmail.com

L’AVEC (Association vie et culture) à pour but d’améliorer le quotidien et les conditions de séjours des résidents de l’USLD “les Renouillers” à Colombes. Créée en 1988, cette association propose des activités culturelles, de loisirs et d’animation par le biais de divers évènements organisés tout au long de l’année. L’AVEC recherche des bénévoles mais aussi des lots pour sa kermesse annuelle (1er mercredi de juin). Si vous souhaitez soutenir leurs actions et participer activement aux manifestations, n’hésitez pas à contactez Madame catherine Boucey.  Contact local : 06 83 25 17 06 - catherine.boucey@lmr.aphp.fr

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SORTIES ET LOISIRS

Nos idées sorties près de chez vous ! Le département des Hauts de Seine regorge de musées, parcs et jardins. Quelque soit l’endroit ou vous résidez, venez visiter et découvrir ces lieux de culture et de détente.

Musée RODIN Découvrez la villa des Brillants : c’est ici qu’habitat Rodin avec sa femme Rose Beuret. L’atelier ayant été reconstitué, de nombreuses ébauches en plâtre, notamment la porte de l’enfer et les bourgeois de Calais, vous permettront de mieux comprendre le travail et le génie de l’artiste. 19 av Auguste Rodin - Meudon Informations/réservation au 01.47.57.17.32

© Crédit Photo : Sandrine Armirail

Domaine de Sceaux Ancienne propriété de Colbert et l’un de plus beaux domaines classique d’Ile de France, vous découvrirez le pavillon de l’Aurore et sa supèrbe coupole décorée par Le Brun. Le chateau abritant de multiples collections (peintures, céramiques, mobilier), le parc, chef d’oeuvre d’André Le Nôtre, le grand canal et ses jets d’eau.

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Chateau de Sceaux Informations/réservation au 01.41.87.29.50

Musée Aquarium de la Seine

© Musée Rodin - Photo : Jean de Calan

Il présente une fresque vivante de toute la faune piscicole de la Seine. Il abrite un jardin aquatique, une nurserie avec ses multiples petits aquariums, le royaume des écrevisses suivi des tortues aquatiques. La visite se conclut par l’aquarama à 360° et ses 18 aquariums présentant les poissons et plantes de la Seine. Vous pourrez y voir l’impressionnante carpe noire de 37 kg pour un mètre ! (reccord du monde officiel). 22 allée Claude Monet - Levallois-Perret Informations/réservation au 01.47.57.17.32


SORTIES ET LOISIRS

Rencontres séniors

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ue vous soyez célibataire, divorcé(e) ou veuf(ve), sachez qu’il n’y a pas d’âge pour faire des rencontres. La solitude n’est pas une fatalité, le tout est d’être décidé et organisé. Aujourd’hui, les choses évoluent et les tabous tombent l’un après l’autre. Les mentalités ayant changé, beaucoup de séniors franchissent le pas et recherchent un partenaire complice pour partager, discuter et plus si affinités… Comme nous l’évoquions dans notre article sur la sexualité des séniors, on peut retrouver une relation amoureuse épanouie à tout âge. Les célibataires retraités pensent souvent à tord qu’ils sont seuls dans ce cas. Les sites de rencontres destinés aux 60 ans et plus, sur Internet ou dans les journaux, prouvent que la demande existe. Redémarrer une relation amoureuse après être resté seul pendant des années n’est certes pas une chose aisée. Tous les retraités ne sont pas logés à la même enseigne. Avec l’âge, certains ont des problèmes de santé, d’autres ont une mobilité réduite ou un budget limité. Malgré les obstacles, sachez qu’il y a des personnes qui recherchent la même chose que vous. Dans une enquête récente menée par le Figaro, il ressort que « le nombre de mariages en France a diminué de 10% entre

2005 et 2009 les unions des séniors de plus de 60 ans ont, elles, augmenté de 17 % dans le même temps.  » Dans ce même article, François de Singly, sociologue à l’université Paris-Descartes et spécialiste de la famille, confirme cette «  poussée significative  ». Même si l’entourage ne réagit pas toujours bien, d’autres sont au contraire soulagés de savoir leurs parents ou grand-parents accompagnés pour vieillir. Les occasions ne manquent pas pour rencontrer l’âme-soeur, les sites Internet, les clubs, associations etc... Bien des rencontres se font aussi par le biais de voyages organisés, ou d’agences matrimoniales. Organiser des ateliers à domicile comme des apéritifs dinatoires, des parties de cartes, ou des clubs de cinéphiles, c’est communiquer avec des personnes ayant les mêmes passions et donc, de se découvrir. Sachez que les rencontres peuvent se faire n’importe où. Alors, mettez votre timidité et vos craintes au vestiaire et décidez de croquer à nouveau la vie à pleines dents !

Vous qui avez envie d’être heureux, de profiter de la vie à deux, contactez Sophie Agence Unicis rencontres et loisirs 92 et Paris sud Ouest

01 57 19 05 21 99


Adresses et n째utiles

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LISTE DES MAIRIES

Antony (92160) Place de l’hôtel de ville Tél : 01 40 96 71 00

Courbevoie (92400) 2, place de l’hôtel de ville Tél : 01 43 34 70 00

Neuilly-sur-Seine (92200) 96, avenue Achille Peretti Tél : 01 40 88 88 88

Asnières (92600) 1, place de l’hôtel de ville Tél : 01 41 11 12 13

Fontenay-aux- roses (92260) 75, rue Boucicaut Tél : 01 41 13 20 00

Le Plessis Robinson (92350) 3, rue de la mairie Tél : 01 46 01 43 21

Bagneux (92220) 27, Avenue Louis Pasteur Tél : 01 42 31 60 00 Bois colombes (92270) 15, rue Charles Duflos) Tél : 01 41 19 83 00 Boulogne-Billancourt (92100) 26, avenue André Morizet Tél : 01 55 18 53 00 Bourg-la-Reine (92340) 6, boulevard Carnot Tél : 01 41 87 22 22 Châtenay-Malabry (92290) 26, rue du Docteur Le Savoureux Tél : 01 46 83 46 83

Garches (92380) 2,av.du Maréchal Leclerc Tél : 01 47 95 66 66 La Garenne-Colombes (92250) 68, bd de la république Tél : 01 42 42 69 08 Gennevilliers (92230) 177, avenue Gabriel Péri Tél : 01 40 85 66 66 Issy-les-Moulineaux (92130) 47, rue du Général Leclerc Tél : 01 41 23 80 00 Levallois-Perret (92300) Place de la République Tél : 01 49 68 30 00

Chatillon (92320) 1, Place de la Libération Tél : 01 42 31 81 81

Malakoff (92240) 1 place du 11 Novembre Tél : 01 47 46 75 00

Chaville (92370) 1456, av Roger Salengro Tél : 01 41 15 40 00

Marnes-la-Coquette (92430) 3, place de la Mairie Tél : 01 47 41 06 36

Clamart (92140) Place Maurice Gunsbourg Tél: 01 46 62 35 35

Meudon (92120) 6, avenue le Corbeiller Tél : 01 41 14 80 00

Clichy (92110) 80, boulevard Jean Jaurès Tél: 01 47 15 30 00

Montrouge (92120) 43, avenue de la République Tél : 01 46 12 76 76

Colombes (92700) Place de la république Tél : 01 47 60 80 00

Nanterre (92000) 88, rue du 8 Mai 1945 Tél : 01 47 29 50 50

Puteaux (92800) 131, rue de la république Tél : 01 46 92 92 92 Rueil-Malmaison (92500) 13, boulevard Foch Tél : 01 47 32 65 65 Saint-Cloud (92210) 13, place Charles de Gaulle Tél : 01 47 71 53 00 Sceaux (92330) 122, rue Houdan Tél : 01 41 13 33 00 Sèvres (92310) 54, Grande Rue Tél : 01 41 14 10 10 Suresnes (92150) 2, rue Carnot Tél : 01 41 18 19 20 Vanves (92170) 23, rue Marie Besseyre Tél : 01 41 33 92 00 Vaucresson (92420) 8, Grande Rue Tél : 01 47 95 25 12 Ville d’Avray (92410) 13, rue de Saint-Cloud Tél : 01 41 15 88 88 Villeneuve-la-Garenne (92390) 28, avenue de Verdun Tél : 01 40 85 57 00

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CENTRE COMMUNAL D’ACTION SOCIALE CCAS d’Antony - 92160 Place de l’Hôtel de Ville Tél. : 01 40 96 31-20

CCAS de Courbevoie - 92400 1,rue Albert Simon Tél. : 01 43 34 70 00

CCAS de Neuilly - 92200 96, place Achille Peretti Tél. : 01 40 88 89 41

CCAS d’Asnières - 92600 16, place de l’Hôtel de Ville Tél. : 01 41 11 12 27

CCAS de Fontenay-aux-Roses -92260 75, rue Boucicaut Tél. : 01 41 13 20 75

CCAS du Plessis-Robinson 92350 Hôtel de Ville 3, place de la Mairie Tél. : 01 46 01 43 11

CCAS de Bagneux- 92220 57, avenue H. Ravera Tél. : 01 42 31 60 12 CCAS de Bois-Colombes 92270 5/7, rue Félix Braquet Tél. : 01 41 19 83 00 CCAS de Boulogne-Billancourt -92100 Annexe de l’Hôtel de Ville 64, rue de la Saussière Tél. : 01 55 18 47 48 CCAS de Bourg-laReine 92340 6, bd Carnot Tél. : 01 41 87 22 26 CCAS de Chatenay-Malabry 92290 Hôtel de Ville 26, rue du Dr Le Savoureux Tél. : 01 46 83 46 83 CCAS de Châtillon -92320 40, bd Félix Faure - 3e étage Tél. : 01 58 07 15 40 CCAS de Chaville - 92370 22, rue Fontaine Henri IV Tél. : 01 41 15 96 29 CCAS de Clamart - 92140 55, avenue Jean Jaurès Tél. : 01 41 23 05 70 CCAS de Clichy - 92110 90 bis, rue Martre Tél. : 01 47 15 31 41 CCAS de Colombes - 92700 5, rue de la liberte Tél. : 01 47 60 43 90 102

CCAS de Garches - 92380 2, rue Claude Liard Tél. : 01 47 95 66 51 CCAS de La Garenne-Colombes - 92250 68, bd de la République Tél. : 01 42 42 69 08

CCAS de Puteaux - 92800 131, rue de la République Tél. : 01 46 92 93 10 CCAS de Rueil - 92500 16, avenue de la République Tél. : 01 47 32 67 67

CCAS de Gennevilliers - 92230 177, avenue Gabriel Péri Tél. : 01 40 85 62 46

CCAS de Saint-Cloud - 92210 13, place Charles de Gaulle Tél. : 01 47 71 53 55

CCAS d’Issy-les-Moulineaux - 92130 47, rue du Général Leclerc Tél. : 01 41 23 86 50

CCAS de Sceaux - 92331 122, rue Houdan Tél. : 01 41 13 33 00

CCAS de Levallois - 92300 Place de la République Tél. : 01 49 68 30 92 CCAS de Malakoff - 92240 Place du 11 Novembre Tél. : 01 47 46 75 00 CCAS de Marnes-la-Coquette - 92430 3, place de la Mairie Tél. : 01 47 41 06 36 CCAS de Meudon - 92190 6, avenue Le Corbeiller Tél. : 01 41 14 80 81 CCAS de Montrouge - 92120 2, avenue E. Boutroux Tél. : 01 46 12 74 10 CCAS de Nanterre - 92000 88, rue du 8 Mai 1945 Tél. : 01 47 29 53 63

CCAS de Sèvres - 92310 14 rue des caves du Roi Tél. : 01 41 14 11 37 CCAS de Suresnes - 92150 7/9 rue du Mont Valérien Tél. : 01 41 18 15 71 CCAS de Vanves - 92170 33, rue Antoine Fratacci Tél. : 01 41 33 92 00 CCAS de Vaucresson - 92420 8, Grande Rue Tél. : 01 47 95 53 21 CCAS de Ville d’Avray - 92410 9, rue de Versailles Tél. : 01 41 15 87 96 CCAS de Villeuve-la-Garenne - 92390 28, avenue de Verdun Tél. : 01 40 85 57 56


CENTRE LOCAL D’INFORMATION ET DE COORDINATION ET CENTRE DE COORDINATION GÉRONTOLOGIQUE Clic d’Antony (92160) 81 rue Prosper Legouté Tél : 01 40 96 31 20 Clic d’Asnières (92600) 16, place de l’Hôtel de Ville Tél : 01 41 11 17 70 Bagneux (92220) Clic sud de Seine 28, rue de la Redoute Immeuble Expansion 10000 (92260) Fontenay-aux-Roses Tél : 01 55 95 84 00 Bois-Colombes (92270) CLIC Archipel 71 Boulevard Saint-Denis 92400 Courbevoie Tél : 01 47 88 12 22 Clic de Boulogne-Billancourt (92100) 83-87, rue de Paris 92100 Boulogne-Billancourt Tél : 01 55 18 47 82 Bourg-la-Reine (92340) Coordination gérontologique Dans les locaux du CCAS 6, boulevard Carnot Tél : 01 41 87 23 77 Châtenay-Malabry (92260) Coordination gérontologique Espace Prévention Santé Square Henri Sellier Tél : 01 46 32 93 49 Châtillon (92320) Coordination gérontologique 13, rue Henri Gatinot Tél : 01 46 55 46 46

Chaville (92370) Centre Hospitalier des 4 villes 170 Grande Rue - 92310 Sèvres Tél : 01 41 14 50 96 Clamart (92140) Clic sud de Seine 28, rue de la Redoute Immeuble Expansion 10000 - 92260 Fontenay-auxRoses Tél : 01 55 95 84 00 contact@suddeseine.fr Clic de Clichy / St Ouen (92110) SIVU 90 bis, rue Martre 92110 Clichy Tél : 01 47 15 72 98 Clic de Colombes (92700) 36, rue du Maréchal Joffre Tél : 01 47 60 43 54 92700 Colombes Courbevoie (92400) CLIC Archipel 71 Boulevard Saint-Denis 92400 Courbevoie Tél : 01 47 88 12 22 Fontenay-aux-Roses (92260) Clic sud de Seine 28, rue de la Redoute - Immeuble Expansion 10000 (92260) Tél : 01 55 95 84 00 Garches (92380) CLIC Gerico 1 bis, rue Lelégard 92210 Saint-Cloud Tél : 01 47 71 34 42

Gennevilliers (92230) Coordination gérontologique 17,rue Victor Hugo Tél : 01 40 85 66 66 Issy-les-Moulineaux (92130) Réseau gérontologique l’Alliance 53, rue du Général Leclerc Tél : 01 41 23 86 30 ou 86 31 La Garenne-Colombes CLIC Archipel 71 Boulevard Saint-Denis 92400 Courbevoie Tél : 01 47 88 12 22 Le Plessis-Robinson (92350) Coordination gérontologique Hôtel de ville Tél : 01 46 01 43 21 Levallois-Perret (92300) CCAS, service 3e âge Hôtel de Ville Place de la République Tél : 01 49 68 30 92 Malakoff (92240) Clic sud de Seine 28, rue de la Redoute Immeuble Expansion 10000 92260 Fontenay-aux-Roses Tél : 01 55 95 84 00 Marnes-la-Coquette(92210) CLIC Gerico 1 bis, rue Lelégard 92210 Saint-Cloud Tél : 01 47 71 34 42

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CENTRE LOCAL D’INFORMATION ET DE COORDINATION ET CENTRE DE COORDINATION GÉRONTOLOGIQUE Meudon (92190) Coordination gérontologique CCAS Hôtel de Ville 6, avenue Le Corbeiller Tél : 01 41 14 82 53 Montrouge (92120) Comité des personnes âgées 5, rue Amaury Duval Tél : 01 46 12 74 26 ou 01 42 53 00 61 Clic de Nanterre (92000) 13, place du Docteur Pierre 92000 Nanterre Tél : 01 41 91 10 30 Clic de Neuilly-sur-Seine (92200) Espace Solidarité Séniors 96, avenue Achille Peretti Tél : 01 40 88 87 07 Puteaux (92800) Coordination gérontologique CCAS - Hôtel de ville 133 rue de la République Tél : 01 46 92 95 25

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Rueil-Malmaison (92500) Centre Robert Debré 10 ter rue d’Estienne d’Orves 92501 Rueil cedex Tél : 01 41 39 88 00 Saint-Cloud (92210) CLIC Gerico 1 bis, rue Lelégard 92210 Saint-Cloud Tél : 01 47 71 34 42 Sceaux (92330) Coordination gérontologique Hôtel de Ville, CCAS 122 rue Houdan Tél : 01 46 60 35 38 Sèvres (92310) Clic Entour’age Centre Hospitalier des 4 villes 170 Grande Rue 92310 Sèvres Tél : 01 41 14 50 96 Suresnes (92150) Coordination gérontologique 24, rue Albert Caron Tél : 01 41 38 32 75

Vanves (92170) Coordination gérontologique 42, rue Mary Besseyre Tél : 01 41 33 92 004 Vaucresson (92210) CLIC Gerico 1 bis, rue Lelégard 92210 Saint-Cloud Tél : 01 47 71 34 42 Ville d’Avray (92410) Centre Hospitalier des 4 villes 170 Grande Rue 92310 Sèvres Tél : 01 41 14 50 96 Villeneuve-la-Garenne (92390) Réseau gérontologique Ariane 28, avenue de Verdun / BP 30 Tél : 01 40 85 58 09



L'âge d'or