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Jade Borghino, Julie Pirovani, Aristote Truffaut, Laura Lemarié, Thomas Symonds

REVUE DE PRESSE – SALON DU CHOCOLAT 2011

Le nouvel observateur, 20/10/2011.

5 bonnes raisons d'aller au Salon du Chocolat 2011 LE PLUS. Le Salon du Chocolat 2011 ouvre ses portes aujourd'hui à Paris, et vous enchantera les yeux et le palais pendant quatre jours. Des créations originales, une bonne dose de second degré, et une atmosphère très conviviale : Hela Khamarou a testé en avant-première et nous donne d'excellentes raisons de céder à la gourmandise. Aujourd’hui s'ouvre à la Porte de Versailles le Salon du Chocolat. Pendant cinq jours, du 20 au 24 octobre, les exposants du monde entier vont vous présenter leurs produits. Du chocolat pur aux mélanges les plus fous, tout y est permis. Je me suis fait violence, j'ai pris sur moi (oh que ce fut dur) et j’ai testé pour vous le salon en avant-première presse. Donc, si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, voilà 5 bonnes raisons pour y aller :

Crédit Salon du Chocolat 1. S’en mettre plein la panse : soyons clairs, si on vient ici, on ressort en ayant pris 3 kilos minimum. Mais on s’en fout. Il faut savoir s’accorder ces plaisirs de temps en temps. Et puis c’est l’automne. Il commence à faire froid, et c’est un super moyen pour emmagasiner les graisses pour l’hiver. En gros, c’est une question

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de survie. Une fois à l’intérieur, il ne vous reste plus qu’à choisir : chocolat noir, au lait, ganache, fourrés à la praline, au café, au spéculoos, au beurre salé, au citron vert, au gingembre, au pain d’épices... Je m’arrête là car la liste est trop longue. Vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts ! Mention spéciale pour les coffrets-messages en chocolat. Ainsi, si vous vous demandiez comment larguer ce mec qui vous colle aux basques depuis des mois, incapable de prendre une décision sans qu'on lui force la main (voire qu'on lui mette un coup de pied au cul), offrez-lui le coffret "Je te quitte" : il aura ainsi le chocolat à portée de main pour noyer son chargin. J'adore !

Crédit : Hela Khamarou 2. Le plaisir des yeux : non je ne parle pas du chocolat qui s’expose dans toutes ses couleurs et sous toutes ses formes. Je parle des mecs. C’est dingue, c’est mieux qu’un défilé de mode. A croire que tous les beaux gosses de Paname se sont donnés rendez-vous ici. On se rince l’œil et on en redemande. On tchatche ici et là, on fait une blague ou deux, on laisse son numéro. Joindre l’utile à l’agréable, c’est ma devise. 3. On a pas vu ses copines depuis un bail : le Salon du Chocolat, c’est l’endroit idéal pour donner rendezvous à ses copines. On fait d’une pierre deux coups, on se retrouve pour papoter et se raconter les derniers ragots tout en descendant une coupe de champagne, puis deux, puis trois. Ça tombe bien, j’avais deux invitations et je n’avais pas vu Ophélie depuis des lustres. En trois heures, on rattrape le temps perdu, on se fait le débrief de cet été et on a même le temps de se raconter nos histoires de cœur de la rentrée tout en zyeutant les mecs qui passent. Ah, ce que ça fait du bien de se la jouer en mode nénettes de temps en temps.

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4. On fait du networking : faut pas oublier qu’on est là pour bosser. Mon autre pote au chômdu en profite pour discuter avec une nana du marketing à propos de sa boîte. Ma pote est ingénieur agro, donc c’est l’endroit idéal pour choper des cartes de visite, sait-on jamais ! Y a pas d’heure pour le networking ! 5. Le stand "Sans Sucres" : pour celles et ceux qui ont peur de prendre du poids, voici une petite révolution. Non, il ne s’agit pas d’aspartame, mais d’un produit chimique intitulé "Sweet Pearl" qui procure la même qualité gustative que le sucre, sauf que c’est sans sucre ! On dit oui ! On adhère ! Et franchement, on a goûté et on ne voit pas la différence. Vous n'avez plus aucune raison pour ne pas faire un tour au Salon ! Je pourrais continuer ainsi pendant des heures : la liste est longue car le Salon du Chocolat c’est aussi des défilés de mode présentant des créations surprenantes de robes tout en chocolat, c’est rester des heures au stand de la "librairie gourmand"e pour faire le plein de cadeaux pour Noël (oui, je m’y prends tôt, ça vous pose un problème ?), c’est choper de super recettes de grands chefs pâtissiers tels que Pierre Marcolini ou Christophe Michalak (qui eux aussi utilisent "Sweet Pearl" !), mais c'est surtout, tout simplement, se faire plaisir. Et rien que pour ça, on aurait tort de s’en priver.

Le Monde, 14/10/2011.

Alors que le 17e Salon du chocolat va célébrer le talent des pâtissiers et leurs capacités à développer les arômes soutenus par les notes à la fois amères et délicatement sucrées qui enchantent tous les amateurs de Theobroma cacao, le chocolat est menacé. En 2003, la puissante industrie chocolatière avait obtenu qu'une directive européenne autorise l'ajout de matières grasses végétales (dont l'huile de palme) au beurre de cacao dans la production du chocolat alimentaire. Aujourd'hui, l'affaire est autrement plus sérieuse. Explication... Plante d'ombre à feuilles persistantes, le cacaoyer aime les sols profonds, riches en humus, que lui offre la forêt tropicale. C'est un arbre de 4 m à 5 m de hauteur de la famille des stéruliacées qui produit des baies ovoïdes, les cabosses, dont les graines violacées fournissent le cacao.

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Aujourd'hui, 95 % de la culture des cacaoyers est assurée par une agriculture familiale paysanne vivant sur des plantations de un à trois hectares, rarement plus, en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Il existe trois variétés de cacaoyers : le criollo qui produit un cacao fin et délicat ; le forastero - c'est le gros de la troupe (90 % de la production mondiale) et le plus rustique - ; ainsi qu'un hybride des deux précédents, le trinitario dont les fèves, les plus aromatiques, sont très prisées.

Le forastero nacional, produit en Equateur, est un des plus recherchés. Au cours du XXe siècle, la production de cacao, soumise à une demande croissante, a été multipliée par 25. Or, le succès du chocolat, paradoxalement, pourrait aussi bienconduire à sa perte.

En Equateur où les grandes plantations de cacaoyers datent souvent de l'après-guerre, les arbres sont vieillissants et leur production en déclin. Les arracher, comme les vieux cépages dans un vignoble, c'est accepter d'attendre sept ou huit ans que la nouvelle plantation soit en état de produire les cabosses et leurs précieuses pépites.

Dans les années 1970, un chercheur en arboriculture avait obtenu un hybride de cacaoyer particulièrement précoce, résistant et productif, baptisé CCN 51 ou Don Homero, du nom de son inventeur, Homère U. Castro.

Après le bouleversement climatique d'El Nino en 1995-1996, qui a détruit une grande partie des cacaoyers du Pérou et de l'Equateur, cet hybride a été planté, dès 1997, et a donné des résultats spectaculaires. Non seulement il est productif après deux années seulement, mais la quantité de cabosses est environ quatre fois supérieure à celles produites par l'ancienne variété.

Déjà 35 % des anciennes plantations ont été remplacées en Equateur, selon André Deberdt, spécialiste en agriculture biologique, créateur de la marque Kaoka. L'Indonésie aussi s'emploie activement à utiliser cet hybride miracle. "Le problème,dit Pierre Marcolini, chocolatier à Bruxelles, est que cette nouvelle race aux cabosses séduisantes ne possède aucun des arômes qui font un grand cru de chocolat." Le risque développé dans un dossier de YAM-Le magazine des chefs(nº 5-octobre 2011) est de voir les industriels privilégier la quantité de cacao à la qualité des fèves, et s'accentuer le clivage entre une production de masse médiocre et une production de niche de qualité déjà constaté après la directive de 2003.

Là n'est pas la seule conséquence de la prolifération du CCN 51. Ce nouveau cacaoyer est très résistant, il n'a cure de la pénombre procurée par les arbres centenaires de la forêt tropicale. Il pousse en plein soleil. On procède donc pour lereplanter à une déforestation massive. Et déjà,

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de nouvelles maladies apparaissent qui appellent des traitements chimiques que les cacaoyers ignoraient jusque-là.

Pierre Marcolini estime être à l'abri du prévisible abaissement de la qualité des fèves, car il est avec Pralus, Bonnat, Valrhona en France, l'un des rares àsélectionner les fèves sur place, mais la production de masse risque fort d'en faireles frais.

Le Figaro, 19/10/2011.

Salon du Chocolat : les 5 stands à ne pas manquer Du 20 au 24 octobre, le chocolat reprend ses droits à la Porte de Versailles avec la 17ème édition du célèbre Salon du Chocolat.

Comme chaque année, les gourmands en tous genres vont se donner rendez-vous à la Porte de Versailles pour découvrir les dernières tendances chocolatées et déguster les pépites de la centaine de grands chocolatiers français et internationaux présents sur le Salon. Pour sa 17ème édition, le Salon du Chocolat, qui attend plus de 140 000 visiteurs, met la pâtisserie à l'honneur, avec 200 chefs internationaux qui viendront présenter leur pâtisseries chocolatées. Au programme également : le traditionnel défilé de robes en chocolat (à noter Clara Morgane en Pralus !) ainsi que la finale des «World Chocolate Masters», qui récompensera un jeune chocolatier parmi 19 concurrents internationaux. Et, comme toujours, animations, démonstrations, rencontres et dégustations diverses !

Les 5 stands à ne pas manquer Pour vous guider parmi le dédale d'exposants plus gourmands les uns que les autres, la rédaction du Figaroscope a choisi ses cinq chocolatiers préférés sur le Salon. Rendez-vous au Parc des Expositions ! 1 - Jean-Paul Hévin (stand D21) : pour ses palets, ses pralinés, ses éclairs et ses créations qui manient humour et exigence. jphevin.com 2- François Pralus (stand D9) : pour ses fèves grands crus et ses pyramides colorées craquantes. pralus.com 3 - Jean-Charles Rochoux (stand D12) : pour ses sujets en chocolat et ses tablettes garnies de fruits de saison ultrafrais. jcrochoux.fr 4 - Chapon (stand D45) : pour son choix de 5 mousses en chocolat à emporter, ses packagings rétro et ses tablettes Pur Origine. chocolat-chapon.com 5 -Pierre Marcolini (stand 28) : pour ses irrésistibles truffes, ses tablettes grands crus et ses pralinés à tartiner. marcolini.be

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Salon du Chocolat Parc de Expositions de la Porte de Versailles, Paris XVe. Du jeudi 20 au lundi 24 octobre 2011, de 10h à 19h. Tarifs : 12,50€ ; enfants 3 à 12 ans : 6€ ; gratuit pour les moins de 3 ans.

Libération, 31/10/2011.

Tout Paris et la chocolaterie Cacao. Défilé de robes en chocolat, tour Eiffel, fontaines et confitures, le 14e Salon du chocolat à été inauguré, mardi, par Bertrand Delanoë, sous le haut patronage de plusieurs ministères. Le chocolat n’est qu’un plaisir. N’empêche. Le 14e Salon du chocolat installé porte de Versailles, à Paris, jusqu’à dimanche, est sous le haut patronage d’une bonne partie des grands ministères du gouvernement. Y compris celui de l’Education nationale, bien que la portée pédagogique du produit ne soit pas évidente à première vue. Le tout a été inauguré mardi soir par le mairede Paris en personne. Il est 19 h 05. BertrandDelanoë débute une tournée des stands. Il est accompagné de Sylvie Douce, la créatrice de l’événement, et suivi de près par une horde de journalistes. «C’est une de mes manifestations préférées à Paris», assure-t-il. Il s’extasiedevant les mendiants avant d’en avaler un. Les exposants y vont chacun de leur petit cadeau, que le maire, raisonnable, refile au fur et à mesure à son garde du corps. A l’impossible nul n’est tenu. Vingt-cinq minutes plus tard, l’officiel repart en croisant Laurent Boyer, celui de la télé, qui vient d’arriver. Boyer est chargé d’animer le traditionnel défilé de robes en chocolat :«Mes copines sont toutes excitées de porter une robe qui ne servira qu’une fois.» Sur ses propres goûts gastronomiques, il est lucide : «Je suis un peu nunuche en matière de chocolat.» Comme les enfants, il l’aime au lait et blanc. Miss France. Dans le hall 5 du Parc des expositions, les stands vont du grand chic à l’étalage bonne franquette. Certains produits sont disposés en vitrine comme des bijoux. D’autres étalés comme l’ordinaire des œufs à Pâques. Jean-Paul Hévin est du genre des premiers. Le maître n’est pas présent, mais Florent Jabot, dans l’entreprise depuis quatre ans, est là pour renseigner le curieux. Ici, on propose des ganaches amères. Une de leurs spécialités. Mais ce sont leurs célèbres chocolats au fromage qui attisent la curiosité. A l’époisse, au roquefort ou au chèvre. On les sert, dit-il, «à l’apéritif, accompagnés d’un vin blanc très liquoreux». Ceux qui ont la chance de les déguster en viennent systématiquement à «une analyse sensorielle», assure solennellement le chocolatier. Dans la vitrine, des Ray-Ban en chocolat attirent l’œil. «Pour surfer sur la tendance bling-bling du moment», plaisante le spécialiste. Un rocher au lait plus tard, c’est l’heure du discours officiel. Sauf que personne ne sait s’il va avoir lieu. Les nombreuses hôtesses du salon sont incapables de dire où se trouve Xavier Darcos, ministre de l’Education, invité à l’inauguration. Les vigiles non plus. 20 heures. Le défilé va commencer. L’espace, aménagé au centre du hall, est bondé. Au micro, Laurent Boyer fait ce qu’il peut pour dynamiser le public. «On retire les moufles, on fait du bruit !» Il annonce la vingtaine de personnalités, ou supposées telles, qui vont parader habillées par«les plus grands chocolatiers du monde», dont d’anciennes miss France. Un défilé «à croquer». Finaud. Les stands sont momentanément déserts. Sur celui de Léonidas brille une tour Eiffel en chocolat ornée de plus de 7 000 cristaux Swarovski. Coût de l’opération : 7 000 euros. Mais «ça rappelle le scintillement de la vraie», s’extasie Jean-Christophe Danchaud, chargé de la communication. Un peu plus loin, les fontaines Baron Cocoa dégoulinent sans fin de chocolat fondu. Prisée pour les mariages et les anniversaires (250 euros la soirée), la machine, remplie de 5 kilos de matière, peut nourrir jusqu’à 50 personnes. Sur les parois du stand, une photo de Jean Sarkozy devant l’un de ces engins lors de la garden-party de l’Elysée. Pépites. Plus loin, une curiosité : un stand de confitures. La tenancière, Ezilda Depardieu-Laplasse, s’explique : «Je suis là car je fais une confiture au chocolat.» Les échantillons se dégustent sur des bouts de crêpes. Quelques allées plus loin, Robert Kestener veille sur les «cannelés de Sarreguemines» de son fils, meilleur ouvrier de France 2003. Remplis de guimauve au chocolat avec un cœur aux noisettes, aux framboises ou même aux cèpes, ils s’écrivent «avec deux N» pour ne pas les confondre avec ceux de Bordeaux. Sous la coquille chocolatée, la guimauve est ferme. Comment ? Secret de fabrication. Place aux pains d’épices et aux pépites de chocolat de Nadia et Serge Bompard, apiculteurs en Drôme provençale. Les deux font aussi une pâte à tartiner, à ne pas confondre avec le Nutella. Le couple n’utilise que des «produits nobles» : noisettes, cacao et miel, ce dernier faisant office de conservateur. Quelques pas plus loin, le «fondant baulois»s’expose. Une spécialité chocolatée à la réalisation difficile car «à une

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minute près, il est raté. Il demande une vigilance aiguë. On répond au téléphone, on rate une fournée !», explique l’artisan. Dernière étape : le stand Real chocolat, spécialisé dans «la vente à la casse». Les épaisses tablettes, 50 centimètres sur 60 centimètres, s’entassent sur l’étal. A l’occasion du salon, Gérard, d’Agen, aide son fils, le fabricant, sans oublier de faire goûter sa tablette préférée, la noire à l’orange. Au passage, il raconte sa défaite aux dernières municipales, avec force accent du Sud-Ouest. 22 h 30. On a mangé plein de chocolat. On n’a pas dîné. Il est temps de rentrer.

Les Echos, 10/10/2011. Cacao Show Cette année, le Salon du chocolat se met aux fourneaux. Du 20 au 24 octobre, il célébrera la pâtisserie à la Porte de Versailles à Paris. 200 chefs et spécialistes des douceurs se succéderont sur scène pour faire des démonstrations de recettes. Placé lui aussi sous cette thématique, le traditionnel défilé de robes en chocolat a des chances de faire date. L'occasion de vérifier comment peut se traduire avec des vrais ingrédients l'expression « robe meringue » ! Le rendez-vous annuel des amateurs de cacao sous toutes ses formes sera aussi l'occasion de rendre hommage à Robert Linxe, fondateur de la Maison du Chocolat, et de célébrer les 250 ans de la maison A la Mère de Famille.

La Provence, 11 octobre 2011.

Karine Ferri à croquer ! Avis aux gourmands ! Le salon du chocolat 2011 ouvre ses portes dans deux semaines. Et histoire de nous mettre l'eau à la bouche, la magnifiqueKarine Ferri nous offre quelques clichés des essayages de sa robe... en chocolat ! Le salon rendra cette année hommage àMarlène Dietrich. Et pour ça, l'animatrice star de Direct 8 nous fait profiter de son goût pour la gourmandise. Comme chaque année sur le salon, a lieu un défilé de peoples vêtus de chocolat. Et Karine risque de rendre accro au cacao les plus allergiques à la friandise ! En effet, la belle portera une robe signée par le styliste Christian Courcelles et, petite touche originale, le chocolatier Vincent Guerlais y apposera sa patte. Espérons seulement que la robe sera bien conservée d'ici là et le podium bien climatisé sinon, outre le public, c'est aussi la robe qui risque de fondre !

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Newsroom.salonduchocolat, 28/10/2011.

Double succès pour le Salon du Chocolat de Paris 2011

Double succès pour le Salon du Chocolat de Paris 2011 qui s’était dédoublé pour offrir aux chocophiles une édition professionnelle simultanée avec l’édition grand public. Du 19 au 21 pour le salon professionnel et du 20 au 24 octobre pour le salon grand public, ces 6 jours ont vu défiler plus de 112 000 visiteurs sur les 20 000 m2 d’exposition, 400 participants, dont plus de 200 chefs et chefs pâtissiers internationaux et 160 exposants chocolatiers. Un événement de poids, puisqu’au total environ 85 tonnes de chocolat ont été distribuées et vendues par les exposants ! Côté animations : • En ChocoSphère 40 conférences se sont succédées sans interruption, animées par plus de 45 intervenants français et internationaux, et ont permis de rassembler un public de près de 2.000 personnes autour des grands sujets chocolat. • 25 spectacles de danses et de musiques traditionnelles ont été présentés chaque jour sur l’Espace “Cacao Show“ par les pays producteurs de cacao venus avec leur bonne humeur communicative. • En ChocoDémo plus de 40 démonstrations et dégustations de recettes ont été exécutées en direct par des grands chefs, des pâtissiers, des cuisiniers et des chocolatiers et auront attiré plus de 10.000 spectateurs. • Sans oublier les tout-petits sur l’atelier Chocoland, avec Hélianthème Chocolatier Traiteur et PCB, qui ont proposé durant les 5 jours du Salon des animations ludiques réalisées autour du chocolat. Plus de 1000 enfants de 4 à 10 ans ont goûté ainsi à l’association saveurs – jeux – création.

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• Et bien sûr chaque jours à 17h, l’incontournable défilé du Salon du Chocolat faisait rimer chocolat & pâtisserie avec des créations follement burlesques et gourmandes ! • 20 modèles d’exception créés en partenariat avec les talentueux chocolatiers du salon et les stylistes du Festival International des Jeunes Créateurs de Mode de Dinard. Le Salon du Chocolat de Paris vous donne rendez-vous en 2012 du 31 octobre au 4 novembre !

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Rendu2 L1  

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