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De l’ordre Royal à l’ordre seigneurial XIè –XIIIè siècle INTRODUCTION : Comment les Capétiens vont réinstituer le Roi en ses droits et comment on va avoir une unité territoriale : Le Royaume de France. L’ ordre seigneuriale est une évolution historiographique qui correspond à l’extrême fnin des Carolingiens . XI – XI è : 970  1050/1070. Sont des siècle considérés comme longtemps en désordres, avec une violence généralisée : un regard noir : longtemps appelé les Ages Noirs. Depuis une vingtaine d’année : revenu sur une vision noire des choses, homme qui détenait un pouvoir s’en servent pour faire maintenir un ordre.  répartition de l’autorité différente, qui ne satisfait pas le pouvoir royal mais qui l’aide en partie. - princes territoriaux, comtes ou seigneurs ont un pouvoir, le roi va essayer de récupérer ses pouvoirs. - Réflexion sur la notion de puissance publique. A partir de la fin du Xè siècle, aire nouvelle en occident, mécanisme globaux à l’Europe, mais il n’y a que la Francie occidentale qui va devenir le royaume de France. Croissance présente à l’époque carolingienne : vitalité culturelle et spirituelle, dans le domaine économique.  pleine ampleur avec le contexte de paix retrouvée Europe : longue période de migration s’arrête vers l’an 1000, même s’il y a toujours des pillards musulmans et Scandinaves de temps à autres. Eveil : les hommes sont plus nombreux et mieux armés pour conquérir la nature et vont se montrer désireux d’aller au devant du monde. 1) Apparition ou affirmation de nouvelles relations politiques et sociales - établissement de la féodalité ( terme moderne) qui va définir de nouvelles relations avec le corps social. 2 ) Vie religieuse intense avec point de départ : le monastère continuateur de la Renaissance Carolingienne. Elaboration de : ~ traités moraux ~ épopées historiques Des monastères va partir la volonté de rénover et purifier ainsi que de revigorer le Christ, et la volonté d’intervention sur la société des hommes . Elan spirituel indissociable de l’élan culturel.  Le Temps des Cathédrales Vitalité, essort, expansion aboutissant au XIIIè siècle, regarder comme le siècle et âge d’or du Moyen- âge.


Le second millénaire commença un dimanche : signe pour les hommes de l’époque, mais pour beaucoup passe inaperçu, peur de l’an 1000 n’a pas existé, sauf pour les hommes d’Eglise qui attendaient l’Apocalypse. Pestes, maladies diverses, invasions avaient amenées un climat de peur plus important. Le climat de paix retrouvé permet aux hommes de se consacrer à autre chose. Mais début du Xè siècle c’est un monde hostile, de forêt, lieu de l’inconnu et de l’irrationnel avec le monde des fées et de lutins, le refuge des bannis et des marginaux. Les routes entretenues depuis les Carolingiens, sont de mon en moins entretenues et réduites à l ‘état de pistes. Et les routes sont peu sûr dû au manque d’autorité royale : nul n’est à l’abris de la violence, chevalier, paysans peuvent être victimes de brigandages ou de troupes de guerriers qui possèdes leur territoire. Violence qui émane aussi des château qui n’est plus seulement un lieu de refuge mais parfois base d’attaques d’où sortent des guerriers qui vont aller réclamer des impôts ou des quittances aux paysans. 

Modification dans l’exercice de l’autorité publique : a) éparpillée : après 843, l’Empire se cinde en royaumes : fin IX è siècle : le phénomène d’émiettement continu avec les => principautés territoriales. =>Puis les comtés =>Puis les seigneuries L’une des grandes questions : quelle conscience des hommes d’obtenir des droits de nature publique ? Dislocation globale vu par J-F Le Marignier : Dislocation du Pagus Ce n’est pas un phénomène global. b) société noble qui dans la totalité de sa société va s’organisée avec des relation féodaux-vassaliques. Le monde noble va s’ouvrir à des populations nouvelles : chevaliers intégrés au monde noble ( riches paysans )  mariage avec fille de seigneur mais problème de hiérarchie entre la noblesse ancienne et nouvelle . Il va falloir intégrer les nouveaux nobles. On va donc voir apparaître d’éthique chevaleresque. c) violence latente en lien avec cette affaiblissement politique, trouble de paix civile, les pauperes n’ont plus personne pour les protéger. La paix civile et l’ordre du monde sont menacés : apparition de l’Eglise et des hommes d’Eglise pour pallier l’absence du Roi. L’œuvre Capétienne va vouloir réaffirmer la souveraineté royale. Le Roi de France va vouloir reconstituer un regnum. Aussi l’époque de renouvellement institutionnel profond. Les Capétiens admettent la féodalité mais XIIè- XIIIè siècle Le roi va vouloir avoir sous son pouvoir la féodalité. Au XIIIè siècle la souveraineté du Roi est reconnue jusqu’au Xvè siècle. J-F le Marignier donne 3 qualificatifs : croissante, forte, mais cependant tempérée. Institution royale : point autour duquel tout converge.


Volonté Capétienne de reconquérir le pouvoir royal : -reconstituer l’unité française contre la féodalité et les principautés territoriales. - autorité royale = organe de gouvernement centralisé et publique : justice avec un rôle majeure, instrument important de l’autorité du Roi , les finances. La puissance territoriale et les pouvoir féodaux ont des réalités anciennes voir ethniques : tenir compte de ces rivalités régionales. On reconnaît les coutumes de ces populations qui reconnaissent en contre partie le pouvoir du Roi. Cela amènera à la reconnaissance de l’unité de l’édifice politique dont le garant est le Roi. A la fin du Moyen-âge, les idéologies royales : le roi est celui autour de qui tous et tout doit graviter. Au XVIIè siècle : monarchie absolue cherchera a faire disparaître ses différences, gardiennes d’une certaine liberté. Sources : Histoire des mentalités : Jacques Le Goff Georges Duby Histoire économique : Développement des villes, commerce international Richesse économique va développer la richesse de l’Art.


I. LE MIRACLE CAPETIEN Introduction : Le 3 juillet 987, Hugues Capet est élu et sacré Roi des frances à Noyon ( Oise) , à cette date il est le plus grands personnage du Royaume, tête de la noblesse du Royaume, il appartient à la noblesse et à le titre. Il rompt alors l’hérédité Carolingienne ( puisqu’il n’appartient pas à ce lignage) Il est conscient de la fragilité de son pouvoir royal qui lui est dévolu. Il sacre Roi des francs son fils Robert le 25 décembre 987. La dynastie Capétienne est l’ascension d’une famille puissance au service des Carolingiens depuis le milieu du IX è siècle. Le gouvernement des 1er Capétien aura des répercutions profondes et novatrices qui vont façonner l’avenir politique et sociale.

A- L’ aube d’une dynastie 1 ) Hugues Capet ou l’Héritage robertien Charles le Chauve s’était vu attribué la Francie occidentale en 843. Il semble avoir voulu organisé son royaume à la manière de Charlemagne.  émergeance de regna secondaires : - La Neustrie ( chargé en 838 par ChleCh qui la donne à son fils) - La Francia ( Seine / Meuse ) - Aquitaine - Bourgogne - La Bretagne ( 851 : royaume ) Ces vastes ensembles donnent naissance aux régions de la France médiévale appelées parfois principautés . Pour exercer la puissance publique en son nom le Roi nomme un comte. Les marquis dirigent plusieurs cités et contrôles les armées. - il n’y a pas d’hérédité des honores - a coté : distinct de l’honor : le terme de beneficium. C’est l’octroie d’une terre ou de revenus de nature publique. A l’époque Carolingienne le roi use de la même institution pour attribuer un honneur ou un bénéfice, la vassalité jurée.  Le vassal prête serment de fidélité au Roi ( son seigneur )  Le vassal doit aide et conseil à son seigneur  Le seigneur doit aide et protection à son vassal Les vassaux du roi peuvent avoir des serments de leur propres vassaux et leur donner des bénéfices aussi précaires que les honors. a) Robert le Fort : Il avait choisit de revenir en Neustrie en abandonnant ses biens dans le territoire de Lothaire. Son surnom fortis : son courage tout autant que sa force. Son fils Eudes aurait pu porter un nom identique car pendant 11 mois il soutient le siège de Paris ( 885-886) contre les normands alors qu’il est comte de Paris. Cet exploit lui vaut de se voir confier la marche de Neustrie, donc il a une place particulière dans la noblesse du Royaume : fascination du à la vaillance d’Eudes, courage et puissance territoriale, qui surplombe alors le pouvoir royal.


En 888, le trône est vaquant, le royaume devrait revenir à Charles le Simple mais celui ci est trop jeune ( 9 ans) et il n’est pas le Roi guerrier dont le royaume à besoin . En février 888, Eudes est sacré par une partie de la noblesse. Eudes parvient à maîtriser les nobles hostiles à cette accession au titre royal. Début 893, Charles le Simple approche de sa majorité, les adversaires d’Eudes font sacrer Charles le Simple ( légitime descendant de Charlemagne) Eudes cherche du soutient et pour obtient le soutiens de Guillaume d’Aquitaine et de Charles le Justicier de Bourgogne, il leur admet le titre de princeps et dont l’hérédité de cette charge. Deux grands regna échappent alors à l’autorité royale. b) Le pouvoir d’Hugue le Grand : Hugues est le petit fils de Robert et fils cadet de Eudes (= a vérifier ) Hugues le Grand est marquis de Neustrie et l’homme le plus puissant du Royaume. Il est le maître d’œuvre du retour de Louis IV d’outre mer en 936. Hugues se fait accorder par le Roi le titre de duc francorum, second homme le plus important après le Roi en son royaume. En 937, Louis IV va vouloir enlever à Hugues se titre de Duc Francorum mais Hugues parvient à faire enfermer en 945 Louis, pendant 9mois. Le Roi est libéré sous autorité d’Otton de Germanie ( son beau-frère ) et par son cousin le Roi d’Angleterre. Il se heurte à la résistance Aquitaine, dont il a essayé de s’emparer. Hugues le Grand meurt en 956, Lothaire tarde à investir Hugues Capet du titre de Duc Francorum en 960. Dans le même temps reste quasi indépendant aux vassaux de Neustrie, reste vassaux ; Duc de Blois et d’Anjou. Il reconnaît le droit héréditaire de leurs honores : Hugues Capet et les autres princes territoriaux et Duc, deviennent donc des princes indépendants : s’il y a hérédité, il n’y a plus besoin de donner des honores. Malgré tout le Duc continu tout de même à servir le Roi ? En 978 : le Roi et le Duc ( Hugues Capet ) lance un raid contre Aix la Chapelle où réside Otton II. Otton II réalise une contre-offensive soutenu par le frère cadet de Lotaire : Charles de Lorraine qui lance offensive contre la francie occidentale. Charles de Lorraines st un hériter Carolingien potentiel mais intervient avec Otton II : c’est donc un traître. Donc on se tourne vers une nouvelle dynastie quand il y aura besoin d’un nouveau Roi.  Le 25 Mai 987, le fils de Lotaire, Louis V meurt d’un accident de chasse alors que Lotaire est lui mort en 986. Une assemblée des grands réunie et assiste aux funérailles ( une assemblée était prévue au même moment au Louis V est décédé ) Hugues Capet en prend la présidence et décide de convoquer à SANLIS ( -- vérifier ) une assemblée plus large. La mort du Roi ne laisse que Charles de Lorraine en possible héritier du trône, hors celui ci est un traître depuis 978, il avait tenté de se faire couronné Roi, devenu le vassal de l’Empereur pour le Duché de Basse Lorraine ( pays bas, pays du Rhin et de l’escaut ) L’ archevêque de Reims Adalbéron va contribuer à écarter Charles de Lorraine. Pas seulement une réaction nationaliste mais Adalbéron appartient à une grande famille au service de l’Empereur avec de grands honores laïcs et ecclésiastiques. Son neveu Adalbéron de Laon a voulu l’ écarté car Charles de Lorraine pourrait entrer en concurrence à l’Empire et a l’Empereur et donc écarte le carolingien car il pourrait gêner l’ Empire.

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