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Dur d’Oreilles AG 24 septembre 2013

Les Nouveaux : Eugénie est plasticienne. Elle a un projet sur plusieurs mois : construire une pièce de 25m² pour y inscrire son univers. Elle attend que l’espace mutualisé pour la construction soit libéré pour pouvoir y réaliser ce projet. Marie Kia est trapéziste. Elle va faire régulièrement des résidences avec Xano et Maïlis pour travailler l’alliance cirque et numérique. L’AG s’est prononcée pour l’hébergement, ce week-end, de graffeurs venus participer à une battle de graffs à Ramonville, dans le cadre de l’électroalternativ. Ils dormirons dans les caravanes et le bus sur le parking et c’est Julie qui les accueille. L’exposition d’Alexandra Guillot : Alexandra vient de Nice. Elle nous a proposé une expo intitulée Midnight Tales, sur les fantômes. C’est un peu décalé. Il y en a qui aiment, d’autres moins... Dommage que les permanences d’exposition se soient organisées en AG, après le vernissage... ça n’a pas aidé la communication, ni la fréquentation. Mais on progresse tout de même, petit à petit, dans la mise en place des expositions.

Bilan du20 septembre :

du Répertoire de la Cie Soupirs HachéEs Une belle soirée, bien portée par la Cie. Un certain décalage entre les pièces de théâtre et le groupe de Cumbia, mais ça posait une ambiance festive. Financièrement, une bonne opération : 710€ de bénéfice, donc 355€ chacun. Côté ratios : 2,01 à la buvette (c’est normal) et 2,81€ par personne à la participation libre et nécessaire.


Le bilan de la Collégiale 2012-2013 : (résumé)

On se souvient des conditions déplorables dans lesquelles la collégiale a été élue en septembre/octobre 2012 : tricheries, contestations, bulletins tendancieux... et finalement invalidation. Les quatre collégiens, mal élus, ont alors travaillé à la rédaction d’un code électoral pour mettre à plat les règles de cette élection et nous avons reprocédé au vote un mois plus tard pour réélire ces quatre personnes sans contestation possible. Les trois principaux points noirs de la collégiale lors de son élection en 2012 étaient : - Un déficit colossal à la buvette, dû essentiellement aux adhérents qui se permettaient de boire gratuitement, ce qui nous a valu un signalement du Commissaire aux Comptes auprès du Procureur de la République. Signalement qui fait que désormais le collectif risque d’être particulièrement contrôlé (URSSAF, sanitaire, sécurité...). - Une privatisation de certains espaces. Les bilans d’ateliers ne sont plus suivi, ni même obligatoires. Les ateliers sont renouvelés de fait et sans condition. Résultat : des adhérents se permettent d’installer des potes dans leurs ateliers et au sein du collectif sans qu’ils aient fait de demandes d’ateliers ou de résidence, des espaces mutualisés qui servent de stockage, ou qui sont fermés à clé pour l’usage de quelques uns... - Et à l’arrivée : un déni du projet de la part de certains : Mix’Art Myrys devrait tout à ses adhérents, mais les adhérents ne doivent rien au collectif pour la mise à disposition d’espaces, de moyens, de rencontres avec le public... Les collégiens ont donc commencé par relancer les bilans d’ateliers. Ils ont refait le point sur les espaces occupés ou non, servant de stockage, et ont rencontré un grand nombre d’adhérent pour leur dire sereinement ce qui allait bien et ce qui n’allait pas. Peut-être trop sereinement, car huit mois plus tard, peu de choses avaient bougé et le discours permissif qui nie les valeurs du projet continue d’être bien en place et pourrait revenir en force si nous ne nous réveillons pas. La collégiale et l’équipe salariée a donc décidé au mois d’aout d’écrire très solennellement et très officiellement à neuf des personnes qui respectaient le moins les engagements sur lesquels ils s’étaient vu attribuer un atelier. Cela a provoqué un petit traumatisme qui a fait réagir le collectif vis à vis de ses valeurs. Espérons qu’elles soient revenue au coeur


du projet et que la prochaine collégiale n’ait pas à subir de la même manière l’inversion des valeurs. Les références de pôles se sont remises en place sur la vidéo, le spectacle vivant, les plasticiens et la construction. Au niveau du relogement dans un lieu aux normes et adapté au projet, il a parfois fallu batailler face à certains qui croient encore que Mix’Art peut rester dans les locaux actuels, malgré tout le travail effectué depuis 2005, et les décisions prises en 2009, par le collectif et par les collectivités territoriales de reloger le projet aux Cartoucheries. Il a également fallut défendre au sein du collectif le fait que les 2 400m² de halle proposés par Toulouse Métropole n’était pas suffisants pour reloger l’ensemble du projet, et qu’il fallait exiger plus. Certains ont prétendu que c’était une folie et qu’il fallait se contenter de ce qu’on nous donnait, de peur de tout perdre. Heureusement ce manque d’ambitions n’a pas convaincu l’AG. Nous avons écrit ce courrier et nous avons obtenu 1 200m² de plus pour le projet. Un budget de 9 millions d’euros a également été voter pour la construction du lieu. C’est une grande victoire, unique en France. Un objectif de la collégiale qui n’a pas abouti a été de mettre à plat le fonctionnement de l’hébergement à Mix’Art Myrys. Actuellement, aucune règle ne permet de savoir comment on peut bénéficier d’un espace pour loger, et utiliser les différentes possibilités proposée par le lieu (cuisine, douche, machine à laver....) En gros, n’importe qui peut s’installer en disant que c’est Machin qui lui a donné l’autorisation et le collectif est sensé l’accepter sans broncher. A plusieurs reprises, il a été demandé aux résidents actuels de définir un fonctionnement. Rien n’est arrivé, donc la collégiale élargie a fait des propositions. Elles ont été rejetées par l’AG, avec à nouveau l’engagement que les résidents proposent autre chose. Toujours pas d’avancée depuis. Pour compléter ce bilan, vous trouverez en pièce jointe les textes de Raffaello, Florian et Aragon (proposé par Sylvain) Vous trouverez également le code électoral, pour bien vous imprégner des règles de vote.


Les candidats pour l’année 2013-2014 : Pierre-Guy Barèges : Il se présente au nom du Tetalab, mais le Tetalab n’étant pas au courant, il nous dira peut-être la semaine prochaine au nom de quoi il se présente. Pas au nom de son bilan de membre de la collégiale 2011-2012, puisqu’il lui avait été demandé de démissionner, suite à l’utilisation illégitime du chéquier et de la carte bleue du collectif, et à son discours extrêmement permissif qui avait encouragé largement le déficit de la buvette, l’inversion des valeurs du collectif et de mauvaises interprétations du projet Mix’Art. Mais il soutient qu’il veut faire avancer les choses. Vincent Dombret : Musicien, technicien son Il veut ressouder les troupes, être référent du pôle son et être mieux informé en faisant partie de la collégiale. Xano Martinez : Constructeur, technicien vidéo Il promet d’être constructif. Julie Chapelle : Costumière Elle considère que c’est le bon moment pour elle de faire partie de la collégiale. Elle n’aime pas les pertes de temps, donc si vous voulez continuer à passer des heures à parler de bière, ne votez pas pour elle. Jérôme Nicolle : membre de Tetalab et Tetaneutral Il veut apprendre à être au service du collectif. Pour 2014, si Cohen n’est pas réélu, il fait partie de ceux qui ont des solutions pour qu’on reste rue F. Lassalle. Son rapport à l’équipe salariée est tendu pour le moment, puisque ceux-ci pensent qu’il leur fait souvent perdre du temps en remettant toujours tout en question, avec des éléments de discours communs à ceux de Pierre-Guy, mais il espère que ça s’arrangera une fois qu’il sera élu. Pour ce qui est de l’artistique, il ne s’y connait pas beaucoup, mais il espère apprendre en faisant partie de la collégiale. D’ailleurs, il va souvent discuter dans l’atelier de Reno et NaDa pour voir leur travail et il réfléchit à des systèmes de suspension pour Aurore. Reste à savoir qui est Aurore... Aude ? Annlor ? Aurélie ?


Durdo 30 septembre