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Allemagne-en-Provence, Brunet, Corbières, Entrevennes, Esparron-de-Verdon, Gréoux-les-Bains, La Brillanne, Le Castellet, Manosque, Montagnac-Montpezat, Montfuron, Oraison, Pierrevert, Puimichel, Puimoisson, Quinson, Riez, Roumoules, Saint-Laurent-du-Verdon, Saint-Martin-de-Brômes, Sainte-Tulle, Valensole, Villeneuve, Vinon-sur-Verdon, Volx.

Oct Nov Déc 2017

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L’économie dans l’ Agglo Edito La DLVA assume la compétence « Économie » sur son territoire et à ce titre elle s’engage dans les actions en faveur de l’emploi, de la création d’entreprises en zones d’activités et aux côtés de certaines filières de l’enseignement supérieur. Ce dernier domaine affecte concrètement notre vie quotidienne comme c’est le cas de l’Eco-Campus qui vient de naître et qui assumera un volet formation sous l’égide de la Chambre de Commerce et d’Industrie 04. Outre le centre de formation opérationnel depuis septembre, l’Eco-Campus va accueillir des entreprises innovantes dans les domaines de l’énergie et de l’environnement ainsi qu’une zone d’activités. Ainsi nous préparons aujourd’hui notre territoire aux mutations de demain. L’Agglomération travaille en lien étroit avec les platesformes pour l’emploi, les acteurs économiques et les partenaires institutionnels pour le développement et le bien-être de l’ensemble de nos 25 communes. Le soleil, le vent et l’eau sont des éléments naturels abondants qui font de notre territoire une Terre d’Énergies que nous devons à la fois préserver et développer au profit de grandes entreprises locales et de nos populations. Bonne lecture à toutes et à tous. Michel VITTENET Vice-Président de la DLVA

délégué à la communication et au marketing territorial

Bernard JEANMET-PÉRALTA Président de la DLVA


DLVA : des défis et des hommes DLVA regroupe 25 communes, sur un territoire de 846 km2 où vivent 62 000 habitants, soit près de 40 % de la population des Alpes de Haute-Provence. Ses atouts économiques, historiquement liés au secteur de l’énergie, s’appuient également sur le dynamisme de la filière « senteurs et saveurs ». Depuis la fin des années cinquante et l’installation du CEA Cadarache, le territoire a connu de nombreuses mutations du tissu local, et de sa population. La construction de l’A51 n’a fait qu’amplifier un phénomène qui, aujourd’hui, est à nouveau d’actualité avec la proximité du projet ITER, et la saturation (démographique et économique) de la Métropole Aix-Marseille. On estime que, dans les 20 prochaines années, le territoire de DLVA accueillera 15 000 habitants supplémentaires. Cette poussée démographique s’accompagnera d’un développement économique et technologique de grande envergure. Et cette forte pression foncière mettra en concurrence l’habitat, l’agriculture et le foncier économique.

Carte de l’ Agglomération Les Bouillouettes

206

Les Iscles

165

Les Plaines du Logisson et La Tranche

1 119

5 876 296

4 174

La Carretière

271 753

Technoparc des Grandes Terres ; Saint-Joseph et Saint-Maurice

3 213 3 264 1 851

Le Colostres L’Argentière

22 666 212 3 819

Les Grands Jardins et Les Bastides Blanches

428

2 690 3 533

554

589

1 119 430

Le Moulin 4 313

• Zone d’activités • Nombre d’habitants par communes

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747

La Condamine

95 453


Des atouts

Des entreprises

Près de la moitié de la richesse du département des Alpes-de-Haute-Provence est produite sur le territoire de DLVA. Cela représente un chiffre d’affaire de 2,74 milliards d’euros, dont 50 millions d’euros pour le secteur agricole.

On compte 6 000 établissements sur le territoire de DLVA, avec une forte représentation des services marchands.

Industrie (26%)

Commerce (40%)

BTP (9%) Services publics (22%)

Services marchands

20%

Commerce

13%

Services publics

12%

BTP

Agriculture (2%)

Tourisme (3%)

Sources 2016

40%

8%

Industrie

7%

Agriculture

Des emplois 100 % 90

DLVA compte 21 700 emplois, principalement dans le secteur tertiaire (à hauteur de 70 %) ; viennent ensuite la construction (9 %) et l’industrie (9 %). Enfin, l’agriculture représente 4 % des emplois de DLVA. Le domaine privé est fortement représenté, avec deux-tiers des emplois du territoire. Il progresse de manière régulière grâce à la présence de locomotives économiques comme L’Occitane, Proman, La Chaîne thermale du Soleil, SodiAlpes (Leclerc), Auchan, Matériaux SIMC, DOUCET, PERLAMANDE…

Tableau de répartition des emplois

À noter que l’évolution récente du secteur privé, en termes de création d’emplois, place la Communauté d’Agglomération parmi les plus dynamiques au niveau national. Les plus gros employeurs du secteur public (qui totalise un quart des emplois) sont le Centre hospitalier Louis-Raffalli, la Ville de Manosque, DLVA, Pôle Emploi et EDF.

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16 zones d’activités pour plus de 5 500 emplois 5 500 emplois, c’est l’équivalent d’un quart des emplois de DLVA. C’est dire l’importance des 16 parcs d’activités de la Communauté d’Agglomération qui concentrent, à eux seuls, près de 500 établissements. Un contexte qui permet de comprendre pourquoi DLVA souhaite à la fois moderniser les zones existantes, souvent vieillissantes, et en créer de nouvelles.

Modernisation DLVA affiche clairement sa volonté de requalifier et moderniser les zones d’activités du territoire. Concrètement, il s’agit de remettre à niveau des infrastructures vieillissantes qui ne correspondent plus toujours à des secteurs en mutation. Les travaux ont débuté dès l’année dernière avec, notamment, des interventions sur la voirie, les réseaux et les aménagements paysagers de la zone artisanale des Bouillouettes, à Oraison. Des travaux similaires ont également débuté cette

année au niveau de la zone SaintJoseph, à Manosque : ils s’étaleront jusqu’en 2019. Toujours en 2017, la Carretière (Volx), les Iscles (La Brillanne) et la Condamine (Valensole) ont vu leur signalétique améliorée. D’ici 2020, DLVA investira entre 500 000 et 700 000 euros par an à l’ensemble des projets suivants : 2018 : travaux de requalification à la Carretière (Volx). 2019 : travaux de requalification à Saint-Joseph (Manosque).

Les Bo

Amélioration L’amélioration de la performance économique passe par différentes initiatives que DLVA souhaite insuffler sur son territoire : • La démarche « Performance Durable pour la création des Parcs d’Activités de Provence Alpes Côte-d’Azur » permet de développer des services aux entreprises et aux employés : crèches, lieux de restauration et de convivialité, services de nettoyage et de sécurité, conciergerie… Ce sont des réflexions en cours à Saint-Pierre (Sainte-Tulle). • Les terrains non construits sur les zones d’activités doivent être

identifiés, afin de mettre en place des procédures qui permettent de les remettre sur le marché. • Le déploiement de la fibre optique sur les parcs d’activités constitue un enjeu en termes d’attractivité et de performance.

Les Plaines du

• La constitution d’associations d’entrepreneurs permet de favoriser les échanges et de structurer l’offre de services. Aujourd’hui, on ne compte que 5 associations sur les 16 zones d’activités de DLVA.

Saint-M 4

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#7 En savoir plus : contact@dlva.fr


Extension DLVA souhaite privilégier l’extension des parcs d’activités existants à chaque fois que cela est possible. Ce sont environ 30 hectares qui seront mobilisés dans les 15 prochaines années. Les travaux seront menés de façon prioritaire sur les périmètres permettant des économies d’échelle. C’est notamment le cas des Grandes Terres (Manosque), des Bastides Blanches (Sainte-Tulle) et des Bouillouettes (Oraison).

Le Moulin, Corbières

ouillouettes, Oraison

u Logisson, Villeneuve

Maurice, Manosque

Création Si DLVA souhaite créer de nouvelles zones d’activités, c’est afin d’anticiper la demande. Il s’agit donc d’être réactif pour répondre à des besoins estimés à une centaine d’hectares, identifiés à travers le SCOT. Si les secteurs situés à proximité des échangeurs autoroutiers sont privilégiés, DLVA veille à la mise en cohérence des politiques de déplacement, d’habitat et de développement économique afin de limiter les trajets domicile-travail. Plusieurs projets de création de parcs d’activités sont identifiés avec, pour les trois prochaines années, une priorité donnée aux zones d’Oraison, Manosque, Sainte-Tulle et Vinon-sur-Verdon. Font de Durance (Oraison) : une nouvelle tranche, d’une superficie de 4 à 5 hectares, verra le jour à partir

de 2019. La volonté est de permettre le développement de la filière agro-alimentaire. Les Grandes Terres (Manosque) : l’extension du Technoparc, sur de grandes parcelles, affiche une vocation clairement industrielle. Saint-Pierre (Sainte-Tulle) : l’objectif est de permettre le développement d’une zone en lien direct avec les thématiques développées par l’EcoCampus Provence (lire également en pages 6-7). Les Plaines (Vinon-sur-Verdon) : une zone de 7 à 8 hectares devrait voir le jour à l’horizon 2019. Sa vocation est d’accueillir des entreprises en lien avec la zone de Saint-Paul-lez-Durance.

Innovation DLVA veut créer deux pépinières d’entreprises : une généraliste, à Manosque, et une autre spécialisée « bâtiment durable » et « énergies nouvelles » à Saint-Pierre (Sainte-Tulle). DLVA veut créer deux pépinières d’entreprises : une généraliste, à Manosque, et une autre spécialisée « bâtiment durable » et « énergies nouvelles » à Saint-Pierre (Sainte-Tulle). La Communauté d’Agglomération souhaite également mettre en place un guichet unique dédié aux chefs d’entreprises ; cette « fabrique à entreprendre » permettra une coordination optimisée des actions menées par l’ensemble des partenaires, au service du chef d’entreprise. Enfin, DLVA a adopté en septembre dernier la mise en place d’un fonds d’intervention, axé principalement sur le financement de projets innovants. Il s’agira d’un prêt, sans intérêt, accordé à une entreprise du territoire qui sera géré par la plateforme Initiative Haute-Provence, pour le compte de DLVA. En savoir plus : contact@dlva.fr

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De l’Eco-Campus Provence à la Technopôle Depuis le lancement du projet de pôle de formation dédié aux énergies renouvelables et alternatives, l’appellation « Eco-Campus » désigne la totalité de la technopôle Éco-Campus Provence Saint-Pierre à Sainte-Tulle dont le bâtiment formation est la première brique et la plus emblématique. On y trouve bien sûr l’Eco-Campus Provence, centre de formation et d’apprentissage, et son campus. Mais le projet inclut également une pépinière d’entreprises (de 550 m2) et une zone d’activités (de 4 hectares) ; cette dernière sera développée en deux tranches, sur 2018 et 2019.

La formation L’ensemble des formations auront lieu dans un bâtiment de 4000 m2, spécialement construit par DLVA. Placées sous la responsabilité de la CCIT 04, ses formations seront centrées sur le développement durable, les énergies nouvelles et la performance énergétique des bâtiments. Un volet dédié à la construction, l’entretien et le démantèlement des centrales de production est également inclus. Un partenariat a été conclu avec le SICTIAM

(Syndicat Intercommunal des Collectivités Territoriales Informatisées Alpes Méditerranée) afin de mettre en place un parcours de formation sur la fibre optique. Enfin, l’Eco-Campus Provence accueille les formations historiques du CFA de la CCIT 04 (tourisme, banque, commerce, hôtellerie restauration, procédés de la chimie de l’eau et des papiers cartons). La carte de formation propose d’ores et déjà 15 cursus en alternance, allant du niveau 5 (CAP, BEP ou équivalent) au niveau 3 (BTS, DUT ou équivalent). Les niveaux 1 et 2 (égaux ou supérieurs à une Licence, un Master ou une école d’ingénieur) devraient prochainement compléter l’offre.

Le campus L’Eco-Campus Provence est composé d’un ensemble de bâtiments à énergie positive, d’une superficie totale de 2 900 m2, dont 18 salles de cours, sur un espace de 13 hectares. Une résidence de 30 à 40 logements va être construite (par H2P, pour le compte de DLVA) à proximité immédiate du centre de formation : le permis sera déposé d’ici la fin de cette année afin que les travaux puissent démarrer en 2018 : l’ouverture est prévue en début d’année 2019. Cette résidence viendra renforcer le concept de campus avec, notamment, plusieurs équipements sportifs. Un terrain de football en gazon synthétique va également voir le jour d’ici 2019. 500 apprenants en alternance pourront ainsi être formés et accueillis, dans d’excellentes conditions, à l’horizon 2020-2022. 6

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Éco-Campus Provence


Le bâtiment Première construction à obtenir le « label or, bâtiment durable méditerranéen », l’Eco-Campus Provence est constitué d’une ossature bois (murs extérieurs et intérieurs) avec toiture végétalisée. Les plafonds sont doublés par des isolants biosourcés (en chanvre et en lin), le chauffage est alimenté par une chaufferie bois à silo enterré, alimenté par des copeaux, avec un complément d’énergie provenant de panneaux photovoltaïques. La chaleur est ensuite diffusée selon les locaux par des panneaux rayonnants ou un plancher chauffant et, à de rares exceptions, par des radiateurs thermostatiques. L’éclairage extérieur est exclusivement constitué par des mâts d’éclairage alimentés en énergie solaire ; l’éclairage interne se déclenche par détection de présence, renforcé par des puits de lumière naturelle. La ventilation mécanique double flux, pour l’hiver, est arrêtée en été afin d’obtenir une ventilation naturelle, grâce à des ouvrants en périphérie des patios et des vantelles en façades. Enfin, des brises soleils automatisés viennent réduire l’ensoleillement des nombreux vitrages (voir photos ci-dessous).

Éco-Campus Provence

Les acteurs et partenaires • •

• • • • • •

DLVA (propriétaire du bâtiment), Conseil Régional PACA, Conseil départemental, Caisse des dépôts et consignations Chambre de Commerce et d’Industrie Territoriale des Alpes de Haute-Provence (locataire du bâtiment) : son CFA est l’organisateur des formations proposées Chambres départementale et régionale des métiers EDF CEA (Agence ITER France, Cité des énergie et INSTN) Pôle de compétitivité Capénergies UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie) UIC (Union des Industries Chimiques)

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AMU (Aix Marseille Université) IRFEDD (Institut Régional de Formation à l’Environnement et au Développement Durable) SICTIAM (Syndicat Intercommunal des Collectivités Territoriales Informatisées Alpes Méditerranée) CFA d’Istres Ecole centrale de Marseille ENSAM d’Aix-en-Provence (Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers Polytech) Lycée professionnel Martin-Bret et lycée des Iscles, à Manosque CNFPT EnvirobatBDM

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« Le développement de notre territoire se fait d’abord par la croissance locale » Armel Le Hen, Vice-président de DLVA en charge du développement économique dévoile les axes stratégiques de la communauté d’agglomération. L’objectif est de dépasser les paradoxes actuels afin d’assumer pleinement un rôle central à l’échelle régionale.

Comment se porte l’économie au sein de DLVA ? Notre communauté d’agglomération est confrontée à un paradoxe. Si l’on regarde le nombre d’emplois créés ces 15 dernières années, DLVA figure parmi les collectivités les plus dynamiques de France ! Pourtant, dans le même temps, le taux de chômage reste stable. À cela il faut rajouter une réelle faiblesse du territoire : l’évasion commerciale : le fait qu’une trop grande partie des achats des habitants de DLVA est effectuée en dehors de DLVA. Comment expliquer ces contradictions ? Notre territoire est aujourd’hui très attractif, avec une réelle qualité de vie, notamment au regard de la saturation de la métropole Aix-Marseille. Des familles viennent s’y installer. Mais il est difficile que les deux membres du couple obtiennent immédiatement un emploi sur place… On reste un territoire de petite taille sur lequel, aujourd’hui, l’offre d’emplois est également de petite taille. Quelles sont les pistes pour dépasser ces paradoxes ? Appuyons nous d’abord sur nos atouts intrinsèques, grâce à des entrepreneurs qui ont un lien historique très fort avec le territoire. La proximité des centres de décisions de ces entreprises et leur attachement au territoire constituent deux forces majeures avec à la clé des réseaux qui fonctionnent très bien é. Je souhaite aider ces réseaux à s’épanouir. Pour autant ces forces ne sont pas suffisantes… Oui, d’autant que ces atout qualitatifs s’accompagnent aussi d’un coût de la vie dans notre région plus élevé qu’à l’échelle nationale. Nous ne pouvons plus nous contenter de miser sur la qualité de vie et nous travaillons aussi sur l’amélioration de l’offre globale. Cela passe par une politique de logement dynamique et des services de qualité : un hôpital moderne, une école internationale, un cinéma de haut niveau, une offre culturelle et sportive qualitative sur le territoire, un réseau de transport public moderne et, enfin, la présence de grandes enseignes leaders. Ne risque-t-on pas d’atteindre les limites géographiques d’un territoire en retrait des axes majeurs ? Non, au contraire ! Nous sommes un territoire pivot. Notre situation géographique à l’échelle régionale nous place au carrefour de 4 grands espaces. L’espace alpin, autour de Gap ; l’espace provençal avec les deux pôles que sont Aix et Marseille ; l’espace azuréen avec Toulon et Nice ; et l’espace rhôdanien autour d’Avignon. Nous sommes au cœur de l’axe durancien. Nous sommes à la charnière d’ un axe Est - Ouest particulièrement touristique, une jambe dans chacun des deux Parcs naturels régionaux, Luberon

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et Verdon. DLVA a donc un positionnement stratégique majeur et est en mesure de jouer un rôle central. Comment assumer pleinement ce positionnement ? Restons modestes mais soyons ambitieux et déterminés. D’abord en ne subissant pas ! Nous n’avons pas vocation à devenir la zone « dortoir » d’Aix et Marseille. On sait en revanche que l’on va accueillir entre 13 000 et 15 000 habitants supplémentaires d’ici 20 ans. L’enjeu économique et industriel est donc de favoriser la création de 7 000 emplois. Nous avons des pôles d’excellence autour des filières de l’énergie, de l’agriculture et de l’agroalimentaire, du tourisme et du thermalisme et de la cosmétique. Appuyons-nous sur ces filères. Quel peut être le rôle de DLVA pour favoriser la création d’emplois ? Accueillir et favoriser l’épanouissement de nos entreprises c’est en premier lieu leur proposer des infrastructures et du foncier compétitif et adapté à leurs besoins, à proximité des axes de circulation. La création ou l’agrandissement de plusieurs parcs d’activités sont en cours sur Oraison, Manosque, Sainte-Tulle. Un programme ambitieux de modernisation de certaines zones est aussi programmé sur Volx, Manosque et Oraison. Le déploiement de la fibre optique dans nos parcs est une priorité. Je crois aussi beaucoup à la nécessité de renforcer l’offre locale de formation, notamment professionnelle. L’Éco-Campus Provence est emblématique de ce point de vue mais notre regard se porte déjà plus loin pour enrichir notre palette. La formation c’est aussi la jeunesse, c’est mettre de la vie dans nos cités. Nos partenariats avec les chambres consulaires : commerce, artisanat, agriculture, avec l’agence départementale de développement économique et demain je l’espère touristique devrait se concrétiser prochainement par la création d’une maison de l’entreprise. Partager une vision commune, tirer dans la même direction est le moteur de mon action. La mise en chantier d’une charte agricole et agroalimentaire définissant nos axes stratégiques à 20 ans va dans ce sens.

Durance Luberon Verdon Agglomération Mairie de Manosque - place de l’Hôtel de Ville - 04100 Manosque Horaires : de 8 h 30 à 18 heures Tel : 04 92 70 34 00 contact@dlva.fr - www.dlva.fr

aggloinfos, le magazine de votre territoire Directeur de publication : Bernard JEANMET-PÉRALTA Conception, coordination, rédaction et mise en page : service communication Photo : Laurent Gayte - Fotolia - Pixabay Impression : Imprimerie de Haute-Provence - 04700 La Brillanne Ce numéro a été imprimé à 36 000 exemplaires. Dépôt légal 4e trimestre 2017

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