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ITINERAIRE INTERNATIONAL Itinéraire International est une association qui vise à démocratiser l’accès à la mobilité internationale des jeunes de 18 à 30 ans, de tout niveau de qualification ou de langue. Elle cherche également à promouvoir auprès des professionnels et des pouvoirs publics la mobilité internationale en tant qu'outil d'insertion sociale et professionnelle.

Itinéraires de jeunes Itinéraires de jeunes partis à l’international partis avec notre avec notre association Association

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« Ce séjour a été une expérience incroyable. Je suis très heureuse d'avoir eu la chance de vivre dans un pays étranger et de découvrir une autre culture. » Camille, partie 3 mois en Stage Leonardo au Pays de Galles

Suite à l’obtention de mon BTS tourisme, j’ai voulu partir à l’étranger pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture et pratiquer une autre langue. Je travaillais au sein d'un organisme qui regroupait plusieurs associations en lien avec l'environnement. Je m'occupais principalement du coin café et boutique de l'organisme ainsi que de la mise en place des salles de réunion. Je m'occupais également du site Internet de l'association.

Qu’est-ce que le stage Leonardo ? Ce programme a été créé par l’Union européenne afin de permettre aux jeunes d’effectuer un stage professionnel dans une entreprise européenne d’une durée moyenne de 2 mois. L’objectif principal de ce programme est d’acquérir ou perfectionner des compétences professionnelles et personnelles, d’échanger et de découvrir des nouvelles méthodes de travail et ce, afin de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes au retour.

Des anecdotes particulières ? Les Gallois ont un accent assez prononcé et des expressions bien à eux ! Mais ils sont très accueillants et amicaux donc il est facile de se faire des contacts. L'école est également un bon moyen de se faire des connaissances. Parfois, le fait de parler français entre nous attisait la curiosité et permettait d'engager la conversation avec les autres.

Ce que j’ai le plus apprécié ? Plage de Rhossili

J'ai beaucoup aimé la vie au quotidien car l’on remarque les différences et ressemblances dans la culture des pays. A mon arrivée dans le pays, il m'a fallu un temps d'adaptation notamment pour les horaires

Les Gallois boivent beaucoup ! Les pubs sont pleins dès 17h en semaine. Il est très rare de trouver des personnes sobres le week-end et en soirée. Ce qui m'a surprise aussi, ce sont les horaires: l'école se termine très tôt (vers 15h) et la plupart des gens terminent le travail assez tôt. Les gens dînent tôt, rentrent de soirées tôt, les boutiques et restaurants ferment tôt, c’est assez bizarre comme mode de vie ! Mais on s’y habitue.

J'appréciais passer du temps avec mes amis puis avec ma famille d'accueil. J'ai aimé la communication avec les autres. Dans mon stage, j’appréciais beaucoup l’ambiance, et le fait qu'il n'y avait aucune rivalité. Mes collègues n'hésitaient pas à me demander si j’avais besoin d'aide et inversement.

Marina de Swansea

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Pour qui ? Selon les conditions d'Itinéraire International, ce stage s’adresse à des jeunes demandeurs d’emploi, âgés de 18 à 30 ans, et dont le niveau de qualification est inférieur ou égal à Bac +2.

Les conditions pratiques ? Les billets aller et retour, les transports locaux sur place, l’hébergement, la nourriture, l’assurance, les cours de langue et le placement sont pris en charge !


Ce que je conseillerais aux autres ?

Voyager, pour vous, c’est :

De préparer son projet à l'avance : mettre de l'argent de côté et prévoir ses dépenses, réfléchir au contenu de sa valise, ne prendre que l'essentiel car il y a beaucoup de tentations pour le shopping. N'hésitez pas à poser des questions et surtout n'ayez pas peur d'essayer de nouvelles choses !

Se découvrir, apprendre, faire des expériences, faire des rencontres, mûrir, devenir plus autonome.

Si votre expérience était :

Ce séjour m'a permis d'avoir plus confiance en moi, d’être plus autonome et d’aller vers les autres.

Une couleur Vert comme les paysages.

Quelques personnes de l’école (City School of Languages)

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Quel a été l’accompagnement d’Itinéraire International ?

Et maintenant ? Maintenant que je suis rentrée, je ressens une certaine nostalgie. J'aimerais beaucoup retourner au Pays de Galles pour les vacances et tenter l'expérience dans un autre pays.

Itinéraire International est l'organisme avec qui nous avons préparé notre séjour grâce à des cours de langues, différents ateliers, des entretiens téléphoniques, etc.

Un son /un bruit / une musique La musique que l'on entendait pendant que l'on dansait la salsa. Un paysage La plage de Rhossili. Un goût / une odeur/ un ingrédient / un plat Les "Baked potatoes" au Stilton que l'on mangeait au restaurant The Georges. Un mot / une expression "Easy peasy lemon squeezy" !

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« Cette expérience m’a permis de relativiser les choses et m’a donné envie de travailler avec les enfants. Aujourd’hui, je prépare un CAP Petite enfance » Siradou, partie 1 mois en SVE (court terme) en Turquie Alors que je travaillais à l’aéroport de Roissy en tant qu’agent de nettoyage d’aéronef depuis presque 2 ans, j’ai voulu changer d’horizon, améliorer mon anglais et changer de secteur ! Une expérience à l’étranger représente pour moi un énorme bonus sur mon CV et peut m’ouvrir des portes ! En Turquie, je travaillais avec des enfants orphelins dans des villages. Certains d’entre eux étaient atteints de cancer. Je m’occupais de l’animation, je préparais des ateliers de jeux, de mosaïque, d’éveil, de découpage, etc. Les enfants parlaient en turc et les autres animateurs étaient là pour les aider. J’avais un peu de mal à me faire comprendre, surtout au début, mais avec le langage des mains nous avons réussi à trouver un terrain d’entente !

Ce que j’ai préféré ? La découverte du village, le contact avec les enfants. J’ai partagé cette expérience avec 18 autres volontaires de toutes nationalités, une grande richesse ! Je ne parle pas très bien anglais, heureusement qu’une volontaire française m’a aidée, sinon je me débrouillais pour me faire comprendre avec le langage des signes même avec les animateurs ! Mon niveau s’est quand même un peu amélioré, mais c’est vrai qu’1 mois c’est un peu court !

Je vivais en colocation avec 4 autres volontaires et cela s’est très bien passé. Deux cuisinières venaient tous les matins. Le vendredi, chaque volontaire devait faire une spécialité de son pays.

Des anecdotes particulières ? Je n’oublierai jamais mon dernier jour. Au moment de dire au revoir aux enfants, une sœur et son petit frère ont commencé à pleurer et tous les autres enfants du village se sont mis à pleurer aussi. Je n’ai pas pu retenir mes larmes, c’était très émouvant. Les différences culinaires m’ont aussi marquée, notamment les couleurs de leurs épices que je trouve magnifique. Et par exemple, ils disent bon appétit (hafiyet olsun) au début et à la fin du repas ! 3

Qu’est-ce que le SVE ? Le Service volontaire européen a pour objectif de favoriser la participation des jeunes à diverses formes d'activités de volontariat, tant au sein qu'à l'extérieur de l'Union européenne, dans les domaines suivants : l'art et la culture, le social, l'environnement et protection du patrimoine, les médias et l'information des jeunes contre les exclusions, le racisme et la xénophobie, la santé, l'économie solidaire, le sport, la diversité culturelle, l'avenir de l'Europe. Le volontaire européen participe, individuellement ou collectivement, à une activité d'intérêt général, non rémunérée. Ce programme fait partie du programme "Jeunesse en action" élaboré par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres de l'Union européenne. D’une durée maximale de 12 mois, le SVE ne requiert aucune participation financière du volontaire : les billets aller et retour, les transports locaux sur place, l’assurance, l’hébergement, la nourriture, les cours de langue et l’argent de poche sont pris en charge !


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Ce que je retiendrai de mon séjour ?

Voyager, pour vous, c’est :

Ce projet de SVE m’a permis de relativiser sur la maladie et de faire face à la pauvreté.

Découvrir d’autres cultures, s’ouvrir à autre chose, découvrir un autre univers, partir loin, profiter.

Je me rappelle d’un soir où j’ai diné chez une dame qui travaille à l’association avec sa mère et ses 2 sœurs.

Ce que je conseillerais aux autres ?

Si votre expérience était :

Je leur conseillerais d’être ouvert d’esprit, très sociable et de ne pas avoir peur de dire ce qu’ils pensent ou ce qu’ils veulent. Et pour combattre sa peur de l’inconnu, il faut se renseigner le plus possible et contacter des gens qui sont déjà allés dans le pays. Il faut aussi avoir le goût de l’aventure. On revient vraiment avec la tête sur les épaules et plus mature. Je le suis devenue grâce à ma rencontre avec les enfants.

Une couleur Un arc en ciel (sentiments des enfants, projets…) Quel a été l’accompagnement d’Itinéraire International ?

Et maintenant ? Depuis que je suis rentrée, je suis toujours nostalgique des enfants, on s’y attache très vite, ils me manquent. En ce moment, je cherche du travail dans le secteur des enfants, de la formation ou du travail. En plus de m’avoir aidée à définir un projet professionnel, cette expérience m’a donné le goût de l’international. J’aimerais vraiment repartir mais pas tout de suite, j’ai d’abord envie de trouver une stabilité. 4

J’ai tout d’abord participé à une réunion d’information sur le SVE dans les locaux de l’association. Cette forme de volontariat m’a tout de suite intéressée, j’ai donc pris rendez-vous avec une conseillère en mobilité internationale qui m’a parlé de ce projet en Turquie opéré par Itinéraire International. J’ai foncé, et je ne le regrette pas ! J’ai bénéficié d’un accompagnement tout au long de la préparation de mon départ, on m’a bien expliqué comment tout allait se passer et, même sur place, je gardais toujours le contact avec la conseillère qui me suivait.

Un son /un bruit / une musique La musique turque Un paysage Un village Un goût / une odeur/ un ingrédient / un plat Le Yaourt un mot / une expression Mheraba (bienvenue)


« Il est toujours bénéfique de découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles cultures, tout d’abord pour voir qu’il existe d’autres manières de vivre et penser. Aussi, pour mieux prendre conscience de sa propre situation. » Ouafia et Stéphane, partis 1 an en PVT en Australie Après avoir fini nos études, nous voulions nous enrichir d’une expérience à l’étranger dans un pays anglophone. L’Angleterre étant trop près, les USA étant trop compliqués au niveau des visas et le Canada étant trop froid, nous avons donc décidé d’aller en Australie !

Qu’est-ce que le PVT ? Le Permis Vacances Travail (ou Working Holiday Visa), s’inscrit dans le cadre d’accords bilatéraux de mobilité des jeunes, signés entre la France et les 6 pays suivants : l’Argentine, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, le Japon, la NouvelleZélande et Singapour. Ce programme s’adressant à des jeunes Français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada) permet de découvrir une nouvelle culture, "booster" ses compétences ou tout simplement voyager en ayant la possibilité de travailler pour subvenir à ses besoins.

Le but de notre projet est une immersion totale dans un pays anglophone. Le défi est de réussir à apprivoiser l’Australie qui est un pays différent de la France, notamment au niveau de la langue et de la culture, et de pouvoir y vivre comme n’importe quel citoyen australien. Le défi est donc de trouver où se loger puis un travail et mener une vie sociale, aller à la rencontre des Australiens.

Ce que nous avons préféré ? Ce qui nous a le plus plu c’est particulièrement l’ambiance de Melbourne qui est une ville très jeune, très étudiante. C’est une ville chaleureuse où l’on ne s’ennuie jamais. Il y a à la fois beaucoup d’ambiance avec ses nombreux cafés, restaurants, bars, boutiques, cinémas… mais également le calme avec ses nombreux jardins, ses barbecues publics… Puisqu’on a trouvé un appartement près du centre, on a beaucoup apprécié au quotidien la proximité du centre, de pouvoir tout faire à pied, c’était très agréable.

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Ce que nous avons le moins aimé ? Ce qui nous a le moins plu c’est le fait de n’avoir à ce jour pas pu décrocher un job dans nos domaines respectifs. Car notre visa limite nos expériences professionnelles à 6 mois, il est donc difficile de trouver des entreprises recherchant ce genre de contrat.

Des anecdotes particulières ? Pint on punt est l’auberge de jeunesse où nous avons vécu pendant une semaine à notre arrivée. Nous avons choisi cette auberge car elle était très bon marché mais on a très vite compris pourquoi ; c’était très sale et austère. Le point positif est que nous ne nous sommes jamais autant "activés" pour trouver un autre endroit pour vivre.

Le visa délivré est valable un an et à entrées multiples.

Les conditions pratiques ? Dans le cadre du dispositif Mobil’ Access, Itinéraire international peut allouer aux jeunes "PVTistes" une bourse du Conseil Régional d’Île-de-France, d’un montant de 500€ par personne.


Le début n’a pas été facile car les Australiens parlent très vite et avec un très fort accent, du coup le moindre mot peut se révéler totalement incompréhensible. Mais on s’est très vite intégré. Les premières rencontres se sont faites au travail.

Si votre expérience était : Une couleur On ne peut pas se décider, car au niveau vestimentaire les Australiens sont un festival de couleurs.

Le nombre d’Asiatiques : l’Australie possède une immigration asiatique impressionnante. Melbourne en particulier est une ville très multiculturelle, en effet tout le monde possède un accent ici.

Un son /un bruit / une musique Le bruit de la pluie, car contrairement à ce que l’on peut penser, à Melbourne, il pleut beaucoup.

Ce que nous retiendrons de notre séjour ? A l’heure où nous vous parlons, nous n’avons effectué que 6 mois d’aventures et, étant de nature plutôt optimiste, nous avons tendance à penser que les 6 meilleurs mois restent encore à venir. Cependant, nous avons pu voir à quel point l’Australie se porte bien économiquement parlant. Nous n’avons pas des situations professionnelles importantes mais pourtant nous avons l’impression de mieux vivre qu’en France, de pouvoir se permettre plus de choses.

Il est toujours bénéfique de découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles cultures tout d’abord pour voir qu’il existe d’autres manières de vivre et penser. Aussi, pour mieux prendre conscience de sa propre situation. Nous voulons dire par là que souvent nous nous imaginons des tas de choses lorsqu’on ne connait pas. Par exemple, avant d’aller en Australie, nous idéalisions beaucoup ce pays en pensant que la vie serait plus simple. Mais à vrai dire, nous nous sommes très vite rendu compte que comme ailleurs, il faut se battre pour se faire une place. Ici, nous avons ressenti que les valeurs telles que le respect mutuel et le respect vis-à-vis des lois semblent bien établies. Cela est très agréable pour la vie en communauté.

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Ce que nous conseillerions aux autres ? De partir avec pas mal d’argent de côté car la vie est très chère.

Et maintenant ? Nous ne sommes pas encore rentrés et nous ne sommes pas pressés !

Un paysage Harbour Bay, c’est la baie à Sydney avec, de part et d’autre, l’ « Opera House » et le « Harbour Bridge ». Un goût / une odeur/ un Le « healthy burger » de Grill’d (chaîne de restaurants australienne). Un mot / une expression (en français ou dans la langue du pays) How is it going mate?


« Je ne pourrais jamais assez décrire l’expérience extraordinaire qu’a été ce mois de solidarité internationale, les différents moments vécus aves les jeunes et les plus vieux et ce sentiment si plaisant de se sentir perdue, d’avoir tout à apprendre et à découvrir » Alexandra, partie 1 mois en volontariat en Bolivie J’ai toujours voulu partir à l’étranger, sans raison précise. C’est sans doute, ma curiosité qui m’a poussé à partir. Je suis partie avec un groupe d’ami en collaboration étroite avec l’association COLA, située à Paris. Notre mission était double : rénover un internat, celui de Palomar, avec l’aide des habitants du village et d’une communauté religieuse active dans la région de Potosi et de proposer diverses animations et jeux aux enfants de l’école. A cette occasion nous avons mené des activités photo, marionnettes et sur le thème des droits des enfants et des adolescents. Nous avons été hébergés durant notre mission dans l’internat avec les étudiants les plus âgés et les week-ends à Azangaro, par les sœurs. Nous avons, de plus, visités les villes de Sucre, Santa-Cruz et d’autres villages.

Ce que j’ai préféré ? La gente ! Les gens m’ont énormément plu, leur contact est très chaleureux. Bien qu’étant le 2ième pays le plus pauvre d’Amérique latine, les boliviens donnent tout ce qu’ils ont. Ils ont de plus de très beaux ancrages culturels et nous n’avons pas cessé d’apprendre et de partager tout au long de notre séjour. Vivre traditionnellement m’a énormément plu, sans avoir d’exemples concrets en tête. Nos cultures sont tellement différentes qu’on découvrait un autre quotidien, une autre manière de cuisiner, de manger, de vivre et c’est plutôt sympa.

Qu’est-ce que ce projet ? C’est un projet de solidarité qui consiste à partir pendant un mois, à 4000 mètres d’altitude, dans l’altiplano bolivien, à la rencontre des habitants de quelques villages quechuas pour y vivre un temps d’amitié, de découverte, d’échange. C’est aussi l’occasion d’y faire des activités avec les enfants, et de donner un coup de main aux écoles des petits villages qui accueillent les bénévoles.

Qui participe ? 7 ou 8 jeunes adultes de 20 à 30 ans

Ce que j’ai le moins aimé ? Ce qui m’a le moins plu a été le retour ! Ce voyage a été extraordinaire et c’est avec beaucoup d’émotion de tristesse que nous sommes repartis. Ce qui a été difficile également c’est le manque d’accès à l’eau chaude ! Il fait très sec à plus de 4 000 mètres d’altitude, alors une douche tous les 3 ou 4 jours, ce n’est pas bien grave mais, quand il y a de l’eau chaude, on ne a du mal à réguler son intensité, elle est ou froide, ou bouillante !

Des anecdotes ? Le premier jour d’investissement à Palomar, les jeunes étaient en vacances, les internes étaient dans leurs villages respectifs mais quelques enfants viennent à notre rencontre, nous jouons et à la fin de la matinée, tous nous disent qu’il y a un mariage et qu’il faut qu’on y aille. A ce moment nous hésitons car on ne se pointe pas comme ça à un mariage, en tout cas pas en Occident ! Les enfants nous prennent par la main et nous y amènent malgré tout. Lorsqu’on arrive, tout le monde nous regarde, on est alors très gênés et finalement, tout le monde vient vers nous, nous invite à manger, à boire, à danser et finalement, nous avons passé une des meilleures 7 journées de notre séjour, malgré nos appréhensions certaines !

Où ? En Bolivie, région de Potosi Quand ? Juillet 2012 Avec qui ? L’association COLA (Coopération –Ouverture – Lien – Avenir) est partenaire et support légal du projet , elle a plusieurs années d’expérience en Amérique Latine et en Afrique.


Tout comme pour la vie quotidienne, je ne saurais vous dire ce qu’il m’a le plus marqué, tout est différent ! Tout ! Les paysages, les vêtements, la nourriture, la langue, les transports en commun, le climat, le rythme de vie, les marchés etc. La différence culturelle qui m’a le plus surpris et qui m’a surtout le plus touché est l’ensemble de cultes voués à la Pachamama, la terre-mère. Tous les boliviens remercient, à travers des fêtes mais aussi au quotidien, la terre-mère car c’est elle qui nous donne et nous nous devons de lui donner en retour. C’est pourquoi, en août, il y a une grande fête au pied du Cerro-Rico, en son honneur. A chaque fois que l’on boit ou que l’on mange, on se doit de partager avec la Pachamama, en versant un peu de boisson ou de nourriture sur la terre. A ce moment, on dit « A la Pachamama ! »

Cette

expérience

m’a

permis

d’apprendre sur moi comme aucune autre. Je pense désormais être plus forte pour affronter mes projets avenirs. Je suis absolument satisfaite de cette expérience, et, effectivement, je recommande à toutes personnes dont un projet de voyage, de solidarité internationale trotte en tête de se renseigner, d’oser passer le cap et de partir. Pour ça, Itinéraire International est très bonne pour aiguiller les premiers projets solidaires et l’association COLA est très pertinente dans ses conseils de par son expérience en Bolivie, au Sénégal et au Cameroun.

Ce que je conseillerai aux autres ? Bien se renseigner et s’écouter. D’une part, bien se renseigner car il me semble important de savoir où l’on part, au niveau culturel, politique, traditionnel, religieux etc. De plus, c’est un bon moyen d’être serein avant son départ. D’autre part, s’écouter dans ses envies et ses besoins car, si on ne le fait pas, on se retrouvera dans des situations inconfortables voire pas supportables. Par exemple, il ne me semble pas conseillé de voyager seule si on se sent mal lorsque l’on se retrouve isolé. Bien que ça paraisse logique, il me semble important de ne pas oublier ses volontés tout au long de la préparation du projet, du stage.

Le sentiment d’avoir tout à comprendre va me manquer. ressenti devant ces montages de mètres d’altitude, la puissance sauvage.

apprendre, à Le bien-être plus de 4 000 de la nature

une couleur…

le bleu. Pour les tissus, le ciel dégagé, les nuits noires étoilées.

un son /un bruit / une musique …

le silence. Pour ces moments où l’on s’est retrouvé seuls face aux éléments naturels.

un paysage…

L’altiplano Cette chaine montagneuse de plus de 4 000 mètres d’altitude qui traverse la Bolivie et d’autres pays d’Amérique latine.

Ce que je retiendrai de mon séjour ? J’ai appris que la Bolivie abrite un peuple riche et fort de sa culture, de son histoire politique. C’est un pays très touchant et les rencontres faites sur place sont toutes plus authentiques les unes que les autres. J’ai vu aussi les inconvénients culturels à la mondialisation et compris l’importance de s’éloigner des grandes villes pour mieux apprendre d’un pays et de ce qu’il a offrir.

Si votre expérience était…

un goût / une odeur/ un ingrédient / un plat … Propos tirées du rapport d’Alexandra Aime

Quel a été l’accompagnement d’Itinéraire International ? Itinéraire International nous a aidés financièrement, à travers la bourse Mobil Access. Ils ont été très accessibles, par téléphone, mail ou sur RDV pour m’aider à rendre ce projet viable. C’est le premier organisme que j’ai rencontré et mon interlocutrice m’a aidée à visualiser l’organisation du projet sur le long terme et a, par la suite, été plus que disponible. 8

Et maintenant? J’ai tout d’abord été nostalgique des moments vécus en Bolivie, du pays. J’ai trouvé la France fade, sans couleurs et sans gout. Je crois que c’est normal ! A la suite de quoi, j’ai décidé de renouveler cette expérience ! C’est pourquoi, je suis en train de monter mon association, nommée Par Leurs Yeux, qui a pour objet de comprendre le monde, la cohabitation de si nombreuses cultures, aux échelles nationales et internationales. Nous travaillerons notamment avec les enfants en mettant en avant la photographie du point de vue du jeune. Nous tavaillons d’ors et déjà sur un projet similaire à celui monté en Bolivie mais en Inde cet été. Parallèlement, je travaille sur une exposition photo nommée Nada Seguro, Todo Posible, dans laquelle je raconterai l’expérience extraordinaire qu’a été ce voyage en Bolivie.

le chirimoya un fruit d’Amérique Latine, doux et parfait au petit déjeuner !

un mot / une expression La vida no es difícil. La vida es dura.

Voyager pour vous c’est: Une des plus belles sensations qu’il m’ait été donné de vivre.


« C'était une année merveilleuse, pleine de tout, pas idéale, pas parfaite, (la perfection ne peut durer 10 mois !), et pas forcément facile, mais tellement riche. Riche de ces nouvelles relations, nouvelles rencontres, de ces gens que j'ai commencé à voir autrement, de cette vision de la vie, de cette ouverture au monde ... De tout » Marie, partie 10 mois en SVE (long terme) en Angleterre Après avoir terminé ma classe préparatoire, j’ai eu envie de découvrir autre chose, et de me rendre compte qu’il n’y avait pas que les études dans la vie. Et comme je souhaite à l’avenir travailler à l’international, effectuer ce SVE était pour moi une excellente opportunité. Je n’avais jamais travaillé avec des handicapés, je n’avais eu que des expériences avec des enfants, mais j’avais envie de m’investir dans ce domaine !

J’ai travaillé au sein d’une association religieuse du nom de « Time for God », je logeais au sein d’une maison de soins pour adultes en situation de handicap. Avec 2 autres SVE (allemande et hongroise), nous devions nous occuper d’eux, ce qui impliquait les repas, l’assistance dans les tâches quotidiennes, les activités comme par exemple les sorties, les week-ends). Au début c’était assez difficile, je manquais de pratique mais nous étions encadrées et formées par le staff de l’association et petit à petit j’ai gagné en confiance. 9

Ce que j’ai le plus apprécié ? Le sentiment d’apporter quelque chose, de me sentir utile et de les voir progresser. Et puis j’aime beaucoup cuisiner donc j’ai passé pas mal de temps à leur faire des cours de cuisine, ils ont apprécié ! Nous faisions aussi pas mal de randonnées, nous jouions au bowling, allions au cinéma, réalisions des travaux manuels. Bref, pas le temps de s’ennuyer !

Qu’est-ce que le SVE ? Le Service volontaire européen a pour objectif de favoriser la participation des jeunes à diverses formes d'activités de volontariat, tant au sein qu'à l'extérieur de l'Union européenne, dans les domaines suivants : l'art et la culture, le social, l'environnement et protection du patrimoine, les médias et l'information des jeunes contre les exclusions, le racisme et la xénophobie, la santé, l'économie solidaire, le sport, la diversité culturelle, l'avenir de l'Europe. Le volontaire européen participe, individuellement ou collectivement, à une activité d'intérêt général, non rémunérée. Ce programme fait partie du programme "Jeunesse en action" élaboré par la Commission européenne, le Parlement européen et les Etats membres de l'Union européenne. D’une durée maximale de 12 mois, le SVE ne requiert aucune participation financière du volontaire : les billets aller et retour, les transports locaux sur place, l’assurance, l’hébergement, la nourriture, les cours de langue et l’argent de poche sont pris en charge !


Voyager pour vous, c’est :

Des anecdotes particulières ?

S’ouvrir à de nouvelles personnes, expériences et sensations.

Au mois de novembre dernier, j’ai pris une semaine de vacances et à mon retour j’ai été très surprise de voir qu’un des malades m’a demandé pourquoi j’étais partie. Il s’est souvenu de moi, de mon prénom alors qu’en théorie, ils ont peu de mémoire, ça m’a vraiment touché. Le départ a été assez difficile car après 10 mois de SVE, je me suis vraiment attachée à eux, tout comme aux autres volontaires. D’ailleurs je retourne les voir bientôt et je garde toujours contact avec mes 2 autres collègues.

Si votre expérience était : Une couleur Bleue ( il faisait nuit à 15h30 en hiver) il faisait donc froid et nuit dès l’après-midi, un peu déstabilisant quand même !

Ce que je retiendrai de mon séjour ? Je retiendrai l’apprentissage de la vie en communauté et d’un métier, certes difficile mais tellement beau. En étant complétement immergée dans un environnement anglophone, j’ai aussi nettement amélioré ma maitrise de l’anglais. J’ai pris aussi du recul sur beaucoup de choses, j’ai appris à être plus patiente.

Un son /un bruit / une musique La voix d’une des résidentes qui était tellement bavarde qu’elle parlait 24h sur 24 !

Ce que je conseillerai aux autres ? Je leur conseillerai de foncer ! Je trouve que le SVE n’est pas assez répandu et connu, il faudrait davantage le valoriser et faire des campagnes d’information. Faire ce genre de mobilité, c‘est très enrichissant à beaucoup de niveau. En 1 an, on grandit comme certaines personnes ont grandi en 10 ans, on a pas mal de responsabilités !

Et maintenant ? Ces 10 mois m'ont permis aujourd'hui d'intégrer la formation que je voulais, de réaliser d'autres rêves, et sans doute également des milliards de choses que je ne réalise pas encore aujourd'hui mais qui me seront bénéfiques tout au long de ma vie. 10

Quel a été l’accompagnement d’Itinéraire International ? J’ai été suivie par des conseillères en mobilité pour définir mon projet, elles m’ont aussi aidé à rédiger mon CV et ma lettre de motivation en anglais.

Un paysage Celui du Yorkshire. Un goût / une odeur/ un Le fish n chips tous les vendredis ! Un mot / une expression (en français ou dans la langue du pays) Tous les habitants s’appellent entre eux “Love”.


« J’ai appris à être ouvert d’esprit et à aller vers les autres, sans vouloir les juger ni les changer. Au niveau professionnel, j’ai pu observer différentes façons de faire, cela me sera très utile lors de mes futures expériences.» David, parti 7 mois en PVT au Canada Ce que j’ai le plus apprécié ? J’ai déjà étudié et effectué des stages à l’étranger qui m’ont apporté énormément tant au niveau personnel que professionnel. J’ai voulu revivre une expérience enrichissante.

Les échanges avec les anglophones et avec mes colocataires est ce qui me plaisait le plus. J’ai effectué ce voyage avec ma copine. Cela était très intéressant de voir comment l’on a fait pour s’intégrer à deux dans un environnement inconnu. C’est une expérience que je recommande fortement.

Avant de rentrer dans le monde de travail, j’ai souhaité partir à l’étranger afin d’améliorer mon anglais mais surtout afin de découvrir des processus et des techniques d’éducation différentes de celles que j’ai pues observer en France. Ce séjour formateur a ainsi eu pour but de renforcer mes compétences dans le domaine de l’éducation, permettant ainsi par la suite une entrée plus facile dans le monde du travail.

L’inconnu. Le fait de ne pas savoir ce que l’on fera demain.

Des anecdotes particulières ? A mon arrivée ?

Je savais dès le départ que je ne pouvais partir que 7 mois car j’avais une offre d’emploi en septembre 2012. J’ai donc voulu découper les 7 mois en deux périodes de temps. La première à Vancouver (4 mois) travaillant premièrement en tant que serveur dans un café le temps de trouver un poste d’animateur dans un centre de jeunes (enfants de 10 à 14 ans). Durant ces mois passés au sein du centre de jeunes, j’ai pu découvrir des méthodes différentes de celles que j’avais étudiées en France. Cela a été très enrichissant et formateur. Durant la deuxième période (3 mois), j’ai voyagé dans différentes provinces de l’ouest canadien afin de rencontrer différentes cultures et modes de vie.

Je me suis bien intégré dès le départ quand je suis arrivé à Vancouver. Je suis habitué à rapidement prendre le rythme du pays dans lequel je me rends. J’ai rencontré beaucoup de personnes : - Au sein de ma colocation (colocataires et amis de colocataires) - Au sein du milieu professionnel dans lequel je travaillais - A travers la pratique d’activités sportives - A travers le site Couch Surfing qui permet de faciliter la rencontre entre les personnes. - A travers des rencontres avec des anglophones pour améliorer mon anglais (English partner) 11

Ne connaissant personne au départ, je passais mes premiers week-ends plus ou moins seuls. Après deux mois, ayant rencontré tellement de personnes (colocataires, amis, collègues, etc.), je passais tous mes week-ends accompagné de mes amis allant à la plage, la montagne, regardant des films ensemble, etc. Comme je l’ai dit, au départ je ne connaissais personne. Après quelques semaines j’ai rencontré beaucoup de personnes et un bon ami en particulier (Jonathan). A la fin de mes 4 mois à Vancouver, je suis parti faire une randonnée d’une semaine (7jours, 24h/24) avec mon ami Jonathan, inconnu quatre mois auparavant.

Qu’est-ce que le PVT ? Le Permis Vacances Travail (ou Working Holiday Visa), s’inscrit dans le cadre d’accords bilatéraux de mobilité des jeunes, signés entre la France et les 6 pays suivants : l’Argentine, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, le Japon, la NouvelleZélande et Singapour. Ce programme s’adressant à des jeunes Français âgés de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada) permet de découvrir une nouvelle culture, "booster" ses compétences ou tout simplement voyager en ayant la possibilité de travailler pour subvenir à ses besoins. Le visa délivré est valable un an et à entrées multiples.

Les conditions pratiques ? Dans le cadre du dispositif Mobil’ Access, Itinéraire international peut allouer aux jeunes "PVTistes" une bourse du Conseil Régional d’Île-de-France, d’un montant de 500€ par personne.


Ce que je retiendrai de mon séjour ?

Voyager pour vous c’est, Voyager c’est devenir un peu moins bête ! Voyager c’est s’ouvrir aux autres, apprendre, partager, s’améliorer Voyager c’est essentiel ! …et ça devrait être obligatoire !

J’ai appris à être ouvert d’esprit et à aller vers les autres, sans vouloir les juger ni les changer. Ce que je retiendrai : Prendre les gens comme ils sont et s’enrichir à travers les rencontres. Rester simple…

Si votre expérience était :

Au niveau professionnel, j’ai pu observer différentes façons de faire, cela me sera très utile lors de mes futures expériences. Séjour très bénéfique autant pour moi que pour mon couple. Cela m’a permis de renforcer mon anglais, de rencontrer beaucoup de personnes de cultures différentes et de m’ouvrir à d’autres façons de faire, façons de vivre, différentes méthodes d’éducation et d’animation. Au niveau de mon couple, cela a renforcé notre relation. Nous savons que nous pouvons surmonter les épreuves ensemble. Nous avons appris sur nous-même mais aussi sur la manière dont réagi l’autre. Très bénéfique!

Une couleur Couleur Arc en Ciel !

Ce que je conseillerais aux autres ? Je lui conseillerai de s’ouvrir le plus possible aux autres, de ne pas arriver avec des préjugés. Je lui conseillerai d’éviter les gens ayant la même nationalité que lui afin de pratiquer en permanence la langue du pays. Essayer de trouver une colocation style « L’auberge Espagnole » … Ça aide beaucoup pour démarrer l’aventure !

Quel a été l’accompagnement d’Itinéraire International ? J’ai été en contact plusieurs fois (5 ou 6) avec Itinéraire International tout au long de mon voyage. J’ai échangé des emails afin de détailler mes différentes situations et de donner des conseils aux personnes suivantes qui effectueraient un voyage similaire au mien. Itinéraire International a toujours été très réactif et je l’en remercie. Par ailleurs, grâce à l’organisation Itinéraire International, j’ai pu bénéficier de la bourse Mobil Access d’un montant de 500 Euros, ce qui m’a beaucoup aidé lors de mon séjour au Canada. Merci beaucoup!

Et maintenant ? Des attentes … Le prochain départ c’est pour quand ? Vivement l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Chili, l’Argentine.. Vivement qu’on reparte ensemble … 12

Un son /un bruit / une musique La musique que j’écoutais tout le temps avec ma copine quand nous nous sommes installés. Un paysage La nature pure du Yukon à l’état sauvage Les glaciers vus lors de la randonnée au Mont Robson, dans les montagnes rocheuses. Splendides ! Un goût / une odeur/ un Le goût des sushis dans les buffets illimités ! L’odeur de la mer de la côte ouest La sensation du vent et de l’air pur du grand nord Un mot / une expression (en français ou dans la langue du pays) Be Happy, don’t worry! Bumming around! Happiness


« J'ai eu la chance de rencontrer des personnes formidables avec qui j'ai lié de réelles amitiés et avec qui j'ai partagé de très bons moments.» Wassila, partie 3 semaines en Irlande dans le cadre d’un projet de mobilité coordonné par Itinéraire International

Qu’est-ce que ce projet ? Du 25 août au 15 septembre 2012, une quinzaine de jeunes est partie dans le cadre d'un projet collectif de découverte des métiers du tourisme à Bandon (Irlande).

David, parti PVT au Canada « Ce séjour m’a en permis de découvrir un pays magnifique de rencontrer des gens extraordinaires, de découvrir une autre culture et de voir comment les gens y vivent. Cela m’a permis aussi de perfectionner mon anglais et m’a donné le goût de voyager, de bouger et de découvrir plein d’autres pays. C’est vraiment une très bonne expérience, à refaire sans problème. Merci Itinéraire International ! »

Les objectifs d’apprentissage liés au processus de formation sont que les participants du projet développent :  l’anglais des affaires, l’interaction à l’oral, la correspondance à caractère commercial  des connaissances sur le secteur du tourisme au sens large (métiers, vocabulaire)

Tiffany

« Mon expérience en Irlande m’a permis d’améliorer mon anglais, de faire de belles rencontres et de découvrir un environnement ‘beautiful’. L’Irlande est un mélange de nature et de modernité, la population n’a rien à voir avec Paris. J’ai d’ailleurs pleuré à mon retour, je m’y étais très bien adaptée !! Merci Itinéraire ‘so much ’ » Mylène

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 le sentiment d’être un citoyen européen immergé dans un environnement mondial  des compétences sociales et transversales :cette première expérience dans un pays d'accueil en dehors d’un cadre touristique pourra aider les jeunes à mûrir leur "personnalité" en termes de confiance en soi, de relations avec les autres, de prise de responsabilité et d’initiative, de capital social et culturel.


Au programme ? Les participants ont suivi des ateliers en anglais chaque jour du lundi au vendredi (20 heures par semaine). Des ateliers de préparation aux procédures de recrutement (CV, lettre de motivation, entretien d’embauche) ont également été organisés. Enfin des visites d’entreprises ont eu lieu afin de permettre aux jeunes d’échanger directement avec des professionnels et d’écouter des témoignages sur différents métiers.

« J'ai découvert de merveilleux paysages, des endroits magnifiques. » Wassila

« Ce fut une expérience très riche pour moi, surtout pour la langue, la culture irlandaise que je ne connaissais vraiment pas et surtout parler avec des jeunes venant de toute l’Europe seulement en anglais! C'est une bonne initiative je trouve, de faire connaitre un secteur de métier en organisant un voyage à l'étranger. Cela permet de voir les choses différemment. » Maoudé

« Mon expérience de mobilité en Irlande a été très enrichissante. En effet j'ai eu la chance de rencontrer des personnes de différents pays (Allemagne, Italie, Espagne...) et donc d'échanger avec eux sur nos différentes expériences et projets professionnels. Cette expérience m'a également permis de perfectionner mon anglais, pas considérablement mais j'ai fait de réels progrès. Le fait d'être en immersion dans un pays étranger m'a forcée à aller vers les autres, à m'ouvrir à une autre culture et à une autre vision des choses. Pour finir j'ai découvert un pays magnifique avec une population très accueillante et sympathique. » Wassila

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Les participants ont été en majorité en famille d’accueil afin pour se familiariser de l’intérieur avec la culture irlandaise ce qui a permis une progression importante en anglais des participants au regard de la durée du séjour.


Merci a Camille, Siradou, Ouafia, Stephane, Alexandra, Marie, David, Wassila, Maoude, Mylene et Tiffany d’avoir partage avec nous leurs experiences, leurs photos et leurs aventures.

Livret conçu par Leïla Challakh et relu par Marine Pinel Itineraire International Decembre 2012 15

Livret témoignages 2012 IdF  

Ce livret reprend différents témoignages de jeunes ayant effectué une mobilité à l'international grâce à l'association. Stage Léonardo, SVE...

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