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N째 5 Juillet 2013

ORATORIO FIANARANTSOA:

20 ANS!


SOMMAIRE Le Père Claudio 3 Lumen Fidei 4 Le Pape aux séminaristes 7 Oratorio Don Bosco Fianarantsoa 8 Centre Notre Dame de Clairvaux 11 Nouvelles Tselatra 12 Rio 2013 13 Dans le Monde 15

Directeur Père Luca Collaborateurs Père Jannot Père Bruno Père Franck Père Jean Ch rys Diacre François

PAO Daddy


mots (en caractère italique) :

1) Fiombonana : la fiombonana (la communion) est le

Chers confrères, nous voici à nouveau à lire ces belles pages de MDGNews ! Belles pages parce qu’elles parlent de nous, elles parlent de ce que nous faisons, de ce que nous vivons, de nos enfants et de nos jeunes ! Ou bien, elles devraient en parler … Si je regarde les évènements que nous avons vécus dans ces six derniers mois, je crois que ce numéro de MDGNews aurait dû contenir une centaine de pages, pleines d’enthousiasme, des nouvelles et des réflexions de tout genre… mais, hélas, vous le voyez vous-mêmes ! Je constate, encore une fois, que la difficulté de partager les merveilles que le Seigneur accompli parmi nous est encore une « maladie » assez grave dans cette famille qui est la nôtre et qui est notre Vice-province. Ça dépend de quoi au juste ? Est-ce que nous ne sommes pas capables de voir les merveilles que le Seigneur accompli ? Ou bien pensons-nous que ces merveilles ne vaut pas la peine de les partager avec nos frères ? Ou bien sommes-nous trop occupés et distraits par tant de choses ? Comment puis-je ne pas ressentir la nécessité et l’importance de partager avec mes frères ce que je vis en communauté et avec les enfants et les jeunes ? Mes frères. Est-ce qu’ils sont vraiment mes frères ? Estce que je les considère comme tels ? Holàlà, Claudio ! Maintenant tu vas vraiment trop loin ! Tu commences à parler de la difficulté de faire décoller MDGNews et très vite tu arrives à dire que nous ne sommes pas famille, que nos frères salésiens nous ne les considérons pas nos frères à nous… Je vous demande pardon, mes frères, si dans cette occasion, comme dans beaucoup d’autres, j’ai blessé votre sensibilité. J’ai l’occasion unique pendant ces années de regarder d’un autre point de vue, je dirai unique, notre vie, notre travail, et, de façon particulière, je regarde nos relations entre nous, où, je crois, se joue la plus grande partie de notre témoignage de vie salésienne et chrétienne. Il y a des problèmes ici par là, pas trop grands à dire le vrai, mais ce qui me préoccupe le plus, souvent, est le manque d’intérêt et une certaine indifférence vis-à-vis de ce qui se passe dans la vie des confrères dans certaines communautés et la difficulté à communiquer entre confrères.Je me pose beaucoup de questions sur comment aider à grandirnotre fraternité et notre confiance réciproque et je vous avoue mes difficultés à trouver des solutions. Il y a presque deux ans (novembre 2011) j’ai présenté cet instrument, MDGNews, justement avec ce but que je vais vous proposer à nouveaux, permettez le moi, avec les mêmes

premier objectif. Il signifie qu’en partageant ce que je fais et que je vis et ce que ma communauté fait et vit, j’exprime par ça une chose très importante : tout travail salésien et toute expérience de vie salésienne n’est pas quelque chose de privé, quelque chose qui est à moi ou à ma seul communauté. Non, il s’agit au contraire de quelque chose qui est à nous tous. Ce que je suis et ce que je fais n’est rien d’autre qu’une des facettes qui composent le visage de Don Bosco à Madagascar et à Maurice. Quand je partage avec les autres confrères les joies, les problèmes, les défis que ma communauté vit dans son apostolat et dans sa vie fraternelle, je donne ma contribution à rendre plus visible et unitaire le visage de Don Bosco. Quand je lis avec intérêt et amour ce que mes confrères vivent dans leur communauté et dans leur apostolat, je participe en quelque sorte à leur vie et mon cœur aussi pulse avec le leur, à leur rythme. Je peux même me sentir plus soulagé et renforcé dans ma vie salésienne en sachant que mes fatigues et mes joies sont aussi les fatigues et les joies des autres. Tout ça, vous le comprenez bien a sa source et aussi ses répercussions sur la qualité de notre vie fraternelle.

2) Firahalahiana : un deuxième objectif est justement

grandir toujours dans la firahalahiana (la fraternité) qui ne doit pas être pour nous un concept abstrait, mais qui au contraire doit être vécue et bâtie chaque jour par des gestes et des choses très concrètes dans un effort personnel et communautaire pour grandir toujours dans une mentalité du « ça me concerne » quand il s’agit de la vie et du bien-être spirituel et physique de mes confrères, de chacun de mes confrères. Mon confrère : ça me concerne !!!

3) Fiaraha-mizotraamin’nyfiainanasalezianina:

il sera aussi un instrument pour marcher ensemble, pour être au pas de ce que la Congrégation vit et nous indique, pour notre formation permanente. A chacun de nous et à chaque communauté de l’exploiter aussi dans ce sens et d’y apporter toute contribution utile.

Chers frères, j’espère vivement que rappeler le but de MDGNews nous aidera à prendre plus sérieusement l’engagement à le rendre vivant par nos contributions communautaires et personnelles. Nous avons parmi les objectifs de 2011, celui de lancer le Bulletin Salésien, mais comment arriver à partager notre vie et notre charisme avec l’ensemble de la Famille Salésienne et les amis du monde salésien si nous n’arriverons même pas à partager ça entre nous ? Courage donc, un petit effort, nous y arriverons avec la bonne volonté de chacun ! Claudio


Lumen Fidei, première encyclique de François pour que la foi illumine nos vies

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umen Fidei, première encyclique de

François pour que la foi illumine nos vies

2013-07-05 Radio Vatican

"Lumen Fidei"- Lumière de la foi - la première Encyclique du Pape François a été publiée vendredi 5 juillet. Le document a été présenté en salle de presse du Saint-Siège. Parmi les intervenants : le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, monseigneur Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi et monseigneur Rino Fisichella, président du Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Evangélisation. Une encyclique fruit du travail de deux papes Le texte prévu pour une publication en l’Année de la foi complètera la trilogie des encycliques sur la charité et sur l’espérance ( "Deus Caritas Est" et "Spe Salvi" ), les trois vertus théologales en étant le fil directeur. Lorsque le pape Benoît XVI a renoncé à sa charge, la possibilité que le texte soit publié sous une forme privée avait été évoquée. Le pape François a donc décidé d’assumer le texte, de le faire sien, de le compléter, soulignant ainsi la continuité des deux pontificats. On se souvient que le pape Benoît XVI avait pour sa part assumé un projet de Jean-Paul II sur la charité en publiant sa première encyclique "Deus Caritas est". Le Pape François aurait un projet entièrement personnel sur la pauvreté,

indiquait en outre le site du diocèse italien de Molfetta fin mai. La nouvelle aurait été confiée aux évêques italiens lors de la visite ad limina (13-16 mai), selon Monseigneur Luigi Martella, évêque de Molfetta, dans les Pouilles, dans le Sud de l’Italie. "Heureux les pauvres!" serait son titre, non pas au sens idéologique ou politique mais au sens évangélique. En voici la synthèse : Lumen Fidei - La lumière de la foi: c’est le titre de la première encyclique du pape François, publié aujourd’hui. Destinée aux évêques, prêtres, diacres, religieux et religieuses et à tous les fidèles laïcs, elle est divisée en quatre chapitres. L’encyclique – a expliqué le pape François – avait déjà été «presque achevée» par Benoît XVI. L’actuel souverain Pontife actuel a ajouté quelques «contributions supplémentaires à la «première ébauche». L’objectif du document est de retrouver le caractère lumineux propre à la


foi, capables d’éclairer l’ensemble de l’existence humaine. Celui qui croit, voit. Celui qui croit n’est jamais seul, car la foi est un bien de tous, un bien commun qui permet de distinguer le bien du mal, pour construire notre société en donnant de l’espoir. C’est le cœur de Lumen fidei: celle d’une foi qui ne sépare pas l’homme de la réalité, mais l’aide à comprendre sa signification profonde. A une époque comme celle contemporaine, écrit le Pape, dans laquelle la croyance s’oppose à la recherche et où la foi est considérée comme une illusion, un saut dans le vide qui empêche la liberté de l’homme, il est important de faire confiance et de se confier, humblement et avec courage, à l’amour miséricordieux de Dieu, qui corrige les distorsions de notre histoire Jésus est le témoin fiable de la foi, par le- rappelle le souverain pontife, elle reste juste une belle fable, surtout aujourd’hui où nous vivons une crise de la vérité en raison d’ une culture qui croit seulement à la technologie ou aux vérités de l’individu, à son profit et non à celui du bien commun. Le grand oubli du monde contemporain, souligne le Pape, est le refus de la grande vérité, est d’oublier la question de Dieu, parce qu’il craint le fanatisme et préfère le relativisme. Au contraire, la foi n’est pas intransigeante, le croyant n’est pas arrogant parce que la vérité qui vient de l’amour de Dieu ne peut être imposée par la force et n’ écrase pas l’individu. C’est pour cela que le dialogue entre foi et raison est possible: d’abord, parce que la foi éveille l’esprit critique et élargit les horizons de la raison, d’autre part, parce que Dieu est lumière, et peut être trouvé par des non-croyants qui le cherchent avec un quel Dieu intervient vraiment dans l’histoire. cœur sincère. Qui se met en chemin pour faire le Celui qui croit en Jésus ne le regarde pas seubien, souligne le pape, s’approche déjà de Dieu. lement, mais regarde avec son point de vue. Un autre point essentiel de Lumen fidei est Et comme dans la vie quotidienne nous fail’évangélisation: qui s’est ouvert à l’amour de sons confiance à l’architecte, au pharmacien, Dieu, dit le Pape, ne peut pas garder ce don à l’avocat, qui connaissent les choses mieux pour lui-même. Comme une flamme s’allume à que nous, pour la foi nous faisons confiance à une autre, la lumière de Jésus brille sur les viJésus, un expert dans les choses de Dieu, celui sages des chrétiens et se transmet de généraqui nous explique Dieu. La foi n’est pas un fait tion en génération, à travers les témoins de la privé, souligne le pape, parce qu’elle se confesse foi. Le lien entre la foi et la mémoire est donc à l’intérieur de l’Eglise, comme la communion fort, parce que l’amour de Dieu unit tous les concrète des croyants. Et de cette manière, temps et nous rend contemporains de Jésus. l’existence croyante devient existence ecclésiale. Ainsi, le pape démontre le lien étroit qui Il y a cependant, un moyen spécial par lequel existe entre la foi, la vérité et l’amour, qui sont la foi peut être transmise: ce sont les sacrements. confiés à Dieu. La foi sans la vérité ne sauve pas, Avant tout le Baptême, qui nous rappelle que la


foi doit être reçue dans la communion ecclésiale, la vie» et dans ce cadre, les JMJ permettent aux parce que personne ne se baptise seul, et met jeunes de montrer la joie de la foi et l’engageen évidence la synergie entre l’Eglise et la famille ment de la vivre de manière solide et généreuse. dans la transmission de la foi. Ensuite, l’Eucha- La foi éclaire aussi la nature, nous aide à la resristie, nourriture précieuse de la foi qui nous pecter, à « trouver des modèles de développeapprend à voir la profondeur de la réalité. Et ment qui ne se basent pas uniquement sur l’utiencore, la confession de foi du Credo et la prière lité ou le profit, mais qui considèrent la création du Notre Père. Enfin, les Dix Commandements, comme un don». Elle nous apprend à identifier qui ne sont pas un ensemble de préceptes néga- les formes justes de gouvernement, où l’autotifs, mais des indications concrètes pour entrer rité vient de Dieu et se met au service du bien en dialogue avec Dieu. La foi est une, rappelle commun ; elle nous offre la possibilité du pardon le pape, et l’unité de la foi est l’unité de l’Eglise. qui permet de surmonter les conflits. « Quand la Dans son dernier chapitre, Lumen fidei explique foi est perdue, le risque est grand que les fondele lien entre la croyance et la construction du bien ments de la vie disparaissent», rappelle le pape. commun : la foi, qui nait de l’amour de Dieu, ren- Pour cela, nous ne devons pas avoir honte de force les liens entre les hommes et se met au ser- confesser publiquement notre foi en Dieu, dans vice de la justice, du droit, de la paix. Elle ne nous la mesure où la foi éclaire toute la vie sociale. éloigne pas du monde, écrit le pape, au contraire Même la souffrance et la mort, en étant confiées : si nous l’enlevons de nos villes, nous perdons à Dieu, revêtent un sens particulier. A l’Homme toute confiance entre nous et nous restons en- qui souffre, le Seigneur ne propose pas un raisemble uniquement par peur ou par intérêt. Les sonnement qui explique tout mais offre sa prélieux illuminés par la foi sont nombreux en re- sence qui l’accompagne. En ce sens, la foi est liée vanche : la famille fondée sur le mariage, compris à l’espoir. Et ici, le pape lance un appel: "Ne nous comme une union stable entre un homme et une laissons pas voler l’espoir, ne permettons pas femme, et le monde des jeunes qui désirent «une qu’il disparaisse dans des solutions et des propogrande vie» et à qui «la rencontre avec le Christ sitions immédiates qui entravent notre chemin. » donne une espérance ferme qui ne déçoit pas. » L’encyclique s’achève donc par une prière à Ma« La foi n’est pas un refuge pour les personnes rie, une « icône parfaite» de la foi, pour qu’elle sans courage, dit le pape, mais l’expansion de nous apprenne à regarder avec les yeux de Jésus.


Le Pape aux séminaristes : « Soyez authentiques et cohérents ! »

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es six mille séminaristes et novices venus à Rome dans le cadre de l’année de la foi en pèlerinage, ne sont pas prêts d’oublier leur rencontre avec le pape François. Au cœur de leur séjour, ils ont pu entendre la parole forte et directe du Pape, qui, dans son style désormais bien connu, n’a pas hésité à lâcher son texte et à s’adresser à eux sans ménagement. Pendant près d’une heure, dans une salle Paul VI réchauffée par les témoignages et les chants qui ont précédé son intervention, François a parlé de la vocation, de la joie, de la cohérence entre leur engagement et leur vie, dénonçant sans ambages certains comportements de prêtres. Les jeunes participants ont réservé un accueil enthousiaste et chaleureux au Pape, accueilli dès son arrivée par des vivats et des chants. La complicité s’est établie d’emblée entre le Pape et l’assistance. Les boutades et la franchise désormais proverbiale du Pontife ont déclenché les rires et les applaudissements d’un auditoire conquis et attentif. François, dans une catéchèse en grande partie improvisée, a tenu à rappeler avec force la beauté de la consécration, comme don plénier et joyeux de sa personne au Christ et à l’Eglise. Trois mots-clés ont été le fil-conducteur de cette catéchèse très personnelle, vivante et imagée : joie, fécondité et authenticité. « Le choix définitif est difficile aujourd’hui », a d’abord reconnu le Pape, se référant tant au sacerdoce qu’au mariage ; la faute à une « culture du provisoire » dont nous sommes les victimes, à laquelle nous sommes soumis, et dont il faut se libérer, parce que « dangereuse ».

« Pas de sainteté dans la tristesse ! » François est ensuite revenu sur la principale caractéristique du consacré : la joie. Et d’exhorter les aspirants au sacerdoce et à la vie religieuse à être de vivants témoins de la joie du Christ. « Il n’y a pas de sainteté dans la tristesse » a martelé le Pape. Et de poursuivre, « la joie ne nait pas des choses que l’on possède. (…) Ca me fait mal quand je vois un prêtre ou une sœur avec une voiture ‘dernier cri’. Ce n’est pas possible ». « S’il vous plait ! Pas de prêtre ou de sœur avec des têtes de piment au vinaigre ! » a lancé le Pape devant une assistance hilare. Fécondité pastorale « Mais d’où vient ce manque de joie » que l’on peut voir chez certains consacrés ? interroge le Pape. D’un célibat mal vécu, stérile, source d’une véritable insatisfaction. « Le célibat est un chemin de maturation vers la paternité/maternité spirituelle », rappelle François. « Si un prêtre n’est pas père, si une sœur n’est pas mère, ils deviennent tristes », observe-t-il encore. Cette absence de paternité/maternité spirituelle engendre tristesse et stérilité, et « cela n’est pas catholique ! » conclut François. La joie du consacré découle ainsi de sa fécondité pastorale et la nourrit. Authenticité et cohérence doivent caractériser les consacrés Le Pape a enfin appelé séminaristes et novices à « l’authenticité ». Les jeunes ont une aspiration naturelle à la cohérence, note le Pape, et ils sont « dégoûtés quand ils voient des prêtres ou des religieuses qui ne sont pas authentiques », qui, comme les Pharisiens, que dénonce Jésus, se complaisent dans l’hypocrisie et la duplicité. Aux formateurs, aux religieuses et aux prêtres plus âgés de donner « un exemple cohérent ». « Il est nécessaire que nous, prêtres et sœurs, soyons cohérents avec notre pauvreté, insiste François. Quand on commence à considérer que l’argent constitue le principal intérêt d’une institution éducative, ou paroissiale, ça ne va pas. Ca ne va pas, a alors insisté le Pape, c’est une incohérence ». « Les autres doivent pouvoir lire l’Evangile dans nos vies », a ajouté François, malgré les « limites » et les « péchés » de chacun. Le pape François a enfin donné rendez-vous aux séminaristes et aux novices pour la messe de dimanche en la basilique Saint-Pierre. Une dernière fois, il les a encouragés à aller de l’avant « avec joie, avec cohérence, avec le courage de dire la vérité, de sortir de soi pour rencontrer Jésus dans la prière et de sortir de soi pour rencontrer les autres et leur donner l’Evangile. »


Oratorio Don Bosco Fianarantsoa

20 Taona nanabeazana “Nde isika hitory ny Vaovao Mahafaly amin’ny Tanora amin’ny alalan’ny Fanabeazana, araka ny fomban’i Don Bosco” Mankalaza ny faha-20 taona nahatongavany teto Fianarantsoa ny Fikambanan’ny Salésiens de Don Bosco (SDB) amin’izao taom-pikatrohana 2012-2013 izao. Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy izao fety izao tamin’ny Sabotsy 08 desambra sy ny Alahady 9 desambra 2012 lasa teo, andro nankalazana an’i Masina Maria Immaculée sady andro hahatsiarovana ny tsingerin-taona nanombohan’i Don Bosco ny asany. (08 desambra 1841). Feno 20 taona tokoa mantsy no nahatongavan’ireo Salezianina voalohany teto Fianarantsoa, ka nanombohany ny asa fanabeazana nataony teo anivon’ny ORATORIO (1992), rehefa avy nifampiresaka tamin’ny Evekan’i Fianarantsoa tamin’ny fotoanandrony ka nilazan’I Mgr Gilbert Ramanantoanina hoe: “Mba hasehoy anay hoe ‘zany “Oratorio” izany ho hitanay!”. Namaly ny antso àry ireo Salézianina ka nieritreritra ny hiorina teto Fianarantsoa efa hatrany amin’ny taona 1989, ka nanomboka nitady toerana hiorenana. Tamin’ny O8 desambra 1991 no vita sonia ny taratasy fifanarahana nividianana ny Orinasa Sifa teo aloha teto Ankofafa. Tsy ela fa fotaoana fohy taorian’io (volana Janvier 1992) dia nigadona teto an-toerana ny Mpamaky lay voalohany dia i Mompera Carmelo Zappalà, voatendry hanomana sy hikarakara ny trano. Ny volana Jolay tamin’io taona 1992 io no nisy ny fanandramana ny Oratorio voalohany nandritra ny Vakansy lehibe, nanaovana ny andrapiainana atao hoe “alavoly” na ny “Fy Don Bosco” ankehitriny. 20 taona nanabeazana: Maro ny soa azo ka maha te hidera an’Andriamanitra! Maro ireo ankizy sy tanora

nanovo fanabeazana teto, ary nanomana ny hoaviny iray manontolo teto amin’ity toerana ity. Araka ny resaka sy ny tatitra azo tamin’ny olona maro, ary iarahantsika mahita rahateo, dia nitondra fanantenana lehibe, teo amin’ny lafiny maro, ho an’ny mponin’ity faritra Ankofafa ity ny fisian’ny Salezianin’i Don Bosco niasa sy nanabe teto amin’ity toerana ity. Hoaiza marina tokoa moa ireto tanora maro be ireto raha toa ka tsy nisy izao zavatra hitantsika sy ianinatsika izao? Maro arak’izany ireo tanora nandray ny fanabeazana teto ka nahita ny hoaviny mamirapiratra tanatin’izay 20 tao lasa izany. Ao ireo mitana andraikitra maro eo anivon’ny fiarahamonina sy ny fitantanana ny raharaham-panjakana, ao ny mampianatra sy mikatroka eo amin’ny sehatry ny asa fanabeazana, miasa amin’ny orinasa sy ny sampandraharaha maro samy hafa, mamboly sy miompy, … Marihina fa hatramin’ny voalohany dia tsy niasa irery ireo mômpera sy frera teto amin’ity Oratorio ity fa niara-niasa hatrany tamin’ireo tanora Mpanabe izay nahafoy tena tokoa hanampy ireo tanora namany.


Maro amin’izy ireo no eto anivontsika amin’izao fankalazana izao, miaraka amin’ireo Mpanabe rehetra taty aorina, indrindra fa ireo Mpanabe amin’izao taom-pikatrohana 2012-2013 izao: Miantefa amin’izy ireo koa ny fisaorana mitafotafo noho ny fanomezantanana nataon’izy ireo, satria tokoa mantsy toy ny asa vadi-drano ny fanabeazana, tsy vita raha tsy hifanakonana! Père. Jannot

Sehatra maro no sahanin’ny Oratorio eto Fianarantsoa hatramin’izay ka mitohy hatramin’izao

• Fanomezana fialam-boly sy fanentanana ho an’ny tanora amin’ny fotoana tsy ianarana any antsekoly: week-end sy Vacances (Animation du temps libre) • Fanomezana Fahalalana Fototra ho an’ireo ankizy manana olana manokana ka tsy afaka nianatra ara-dalana (Formation aux Connaissances de Base - FCB). • Fampidirana indray an-tsekoly ireo ankizy tsy afaka nanohy fianarana (Réinsertion Scolaire) noho ny antony maro samy hafa! • Fiarovana ny Zon’ny ankizy sy ny tanora ka hanampiana azy ireo amin’ny fianarana, fahasalamana… (Projet T.A.I.Z.A.) • Fampiofanana arak’Asa ireo tanora zazalahy tsy afaka manohy fianarana amin’ny “Enseignement général” noho ny antony maro samy hafa (Centre de Formation au Travail (CFT). • Fandraisana an-tànana sy fanomezana fanabeazana ireo ankizy mirenireny an-dalam-be (Activités avec les Enfants de Rue : EDR) • Fanomezana Fanofanana ireo Mpanentana sy Mpanabe hanana traikefa eo amin’ny sehatry ny fanabeazana tanora (Centre de Formation pour Animateurs et Educateurs Spécialisés) • Asa miaraka amin’ny Ray aman-dRenin’ny ankizy (Activités avec et pour les Parents ).


LE CENTRE NOTRE DAME DE CLAIRVAUX

... en Pologne! Le 22 Mars 2013, on a célébré la fête de Saint Joseph, protecteur des travailleurs dans l’atelier fer. C’était une messe présidée par le directeur (P. Bizimana Innocent) pour demander la grâce de Dieu, à l’intercession de St Joseph, pour le travail de nos garçons

moment où on a fait un grand nettoyage du centre, en faisant aussi du reboisement.

Le 22 Avril 2013 : Il y avait un vol chez nous : les voleurs sont entrés pendant la messe du dimanche et ils ont volé les trois ordinateurs du CFP qui contiennent tous les documents du centre, les appareils photos, et aussi la participation des jeunes dans le tiroir. Malheureusement ces choses perdues ne sont plus retrouvées. Le 15 Mai 2013 on a célébrer une journée pour la propreté de l’environnement à Clairvaux. C’est un

Le 24 mai 2013, fête de Marie Auxiliatrice : nous avons eu parmi nous le régional pour Afrique et Madagascar, le Père Guillermo Basanes ; nous avons eu aussi la présence du Vicaire général d’Antananarivo, le Père Ludovic Ravelonantoandro, parce qu’il y avait 65 de nos jeunes qui ont reçu le sacrement de la confirmation. On note qu’il y avait aussi 35 jeunes qui ont reçu les sacrements du baptême et de la première communion la semaine précédente. Le 29 Mai un groupe de nos jeunes est parti en Pologne pour des rencontres sportives et spirituelles mondiales pour les orphelins. Ils restent là pour trois semaines. Leurs compagnons étaient très ravis de les accompagner à l’aéroport. Père Jean Chrys


NOUVELLES TSELATRA NOUVELLES TSELATRA NOUVELLES TSELATRA T afaverina soa aman-tsara eto an-tanindrazana ireo tanora salezianina telo mirahalahy, dia i Frera isany Fançois, Martin ary Jerome izany, rehefa avy namita ny fiofanana amin’ny haha-Pretra azy ireo tany Massina. Marihina fa tamin’ny taona 2009 izy ireo no nandao an’i Madagasikara, niverina teto izy ireo nanao ny Voady farany, sady niala sasatra, tamin’ny 2011 (tamin’ny fotoana fialan-tsasatra) ; avy eo dia niverina tany indray nanao ny roa taona farany. Nohamasinina ho Diakra izy ireo tamin’ny 9 jiona 2012, ary rehefa nahavita ny taona faha-4 dia izao tafaverina eto izao indray handray ny asa amandraharaha nanirahana azy ireo ao amin’ny Fikambanana sy eo anivon’ny tanora.Efatra taona : fiofanana ara-teôlôjika Ny lafiny fianarana no tena nibahan-toerana nandritra izay efatra taona izay : ao ny fianarana sy ny fandalinana ny Baiboly izay mizara ho taranja maromaro arakaraka ny boky sy ny sokajiny avy  ; ao ny fandalinana ireo Sakramenta tsirairay avy  ; ao koa ny fiezahana hahalala ny tantaran’ny Fiangonana izay natao mba hahafahana mahafantatra sy mandray ireo lovam-pampianarana sy ny lovan-tsofina isankarazany  ; eo ihany koa ny fampianarana ara-môraly sy ny fampitana ny finoana amin’ny alalan’ny katesizy sy ny taranja maro izay natao mba hanabeazana sy hanampiana ny olona amin’ny lafiny ara-pinoana sy amin’ny lafim-piainana rehetra koa.

Vita ary ny fiofanana ka rehefa nandinika sy namakafaka izy ireo niaraka tamin’ny fanilovan’ny Fanahy Masina nampin’ireo mpanabe dia nanapa-kevitra ny roa tamin’izy ireo, dia ny Diakra François sy Martin izany, fa hiroso amin’ny Laharana maha-Pretra. Neken’ny Fikambanana ny fangatahan’izy ireo ka hohamasinina ho PRETRA izy ireo ny 04 Aogositra ho avy izao any BetafoAntsirabe. Hiara-hiombom-bavaka sy hiara-paly amin’izy ireo isika amin’izany fotoana izany ary dia efa mirary an’izy ireo koa hahavita be ao amin’ny sahan’ny Tompo.

Misy roa ireo frera coadjuteur-tsika mandrato fianarana any Afrika dia i Frera Rodolphe sy Frera Erick José. Ankoatra ny fiofanana izay ataon’izy ireo dia mandalina ny sampam-pianarana sahaza azy ireo koa izy ireo any, izany hoe ny “spécialisation”. Efa nahavita ny fianarany i Fr Erick José ary efa tafaverina eto Madagasikara ihany koa izy amin’izao fotoana izao. Hiroso amin’ny fanoloran-tena mandrakizay koa izy, fahasoavana lehibe izany ka dia entintsika am-bavaka izy mba haharitra amin’izany fanoloran-tenany izany ary ho tena apôstôly mahafatra-po tokoa eo anivon’ny tanora. Hivavaka ihany koa isika mba ho maro ireo tanora hanolon-tena ho an’Andriamanitra ho frera mandrakizay (frère Coadjuteur).

A

ny Lubumbashi kosa no mianatra sy miofana ireo tanora salezianina miofana ho pretra, misy dimy mirahalahy izy ireo no manao ny teôlôjia any: iray nahavita ny taona voalohany (Fr Jean Claude) ary ny efatra nahavita ny taona faharoa (Fr Jean Théo, Fr Tafita, Fr Olivier Haja ary Fr Fleurice). Toy ny toeram-piofanana ara-teôlôjika rehetra dia miompana amin’ny fianarana sy ny fandalinana ny Baiboly, ny Sakramenta, ny tantaran’ny Fiangonana ary ny lafiny pastôraly sy môraly sy ny maro hafa koa ny fandalinana. Tamin’ny 06 jolay 2013 lasa teo dia niroso tamin’ny Voady mandrakizay ry Frera isany Jean Théo, Tafita ary Olivier Haja. Isaorantsika Andriamanitra izay niantso azy ireo ho amin’ny lalam-piainana maharelijiozy ary entintsika am-bavaka ny fiainan’izy ireo sy ny ho aviny ary ny asa izay nanirahana azy ao amin’ny Fikambanan’ny Salezianin’I Don Bosco.


Les délégations de l’ MSJ vont à Rio C’est la première fois dans l’histoire qu’il y a eu des jeunes représentants de l’MSJ à Madagascar qui ont participé à la Journée Mondiale de la Jeunesse (JMJ) à Rio de Janeiro le 23-28 Juillet 2013. Les 3 jeunes qui sont participés à la JMJ à Rio sont des jeunes engagés dans le domaine de l’éducation des nos maisons. Ils sont accompagnés avec un salésien et une Filles de Marie Auxiliatrice qui sont responsables de la pastorale de jeunes dans les deux provinces ( SDB et FMA). Comme préparation spirituelle, on a fait des recollections en méditant le thème de la JMJ : «  Allez dans le monde entier… » et une réunion en réfléchissant le thème de la Forum de l’MSJ : « l’être missionnaire : la dimension de la spiritualité salésienne des jeunes ». On signale qu’ils ont porté au Forum de MSJ à Rio qui se déroulera le 24 Juillet avec le Recteur Majeur leur réflexion sur l’être missionnaire en tant que jeunes salésienne à Madagascar. Pour marqué la solidarité avec les représentants des diocèses qui vont à la JMJ à Rio, on a fait 3 jours

de recollection ensemble dans la maison Sainte Ignace Analamahitsy Antananarivo. A la fin de retraite, il y a eu une messe d’envoi présidée par l’Archevêque d’Antananarivo Mgr Odon Marie Arsène Razanakolona. L’archevêque a expliqué pendant l’homélie que « les jeunes qui vont à Rio sont des représentant des jeunes de Madagascar, ils sont missionnaires, ils portent dans leur cœur l’Eglise de Madagascar et ils sont témoins de ceux qui se passent à Madagascar. Les représentants des diocèses sont parties le 10 juillet soir parce qu’ils vont participer pour la semaine missionnaire mais les délégations d’MSJ, au contraire sont parties le 18 juillet soir. Avant de partir, c’est à dire le mardi 16 aout, on a organisé une prière dans la Chapelle don Bosco à Ivato. On a invité toute la famille salésienne surtout les animateurs de l’Oratorio à Ivato de prier ensemble avec les délégations de MSJ. La chapelle était pleine des jeunes. Le Père Claudio a profité cette occasion d’expliquer avant tout qu’est ce que c’est le MSJ :et il a répondu : c’est l’ensemble des tous les jeunes « salésienne » qui vivent la spiritualité salésienne et après il a parle le 4 caractéristiques des jeunes salésiens :


Les caractéristiques sont les suivantes: Des jeunes qui vivent sa vie ordinaire comme un lieu de rencontre avec Dieu. Des jeunes qui sont toujours joyeux même dans les difficultés, ils développent une attitude positive d’espérance. Des jeunes qui ont de l’amitié et de la relation personnelle avec Jésus-Christ à travers la prière, l’Eucharistie et l’écoute de la Parole. Des jeunes qui aiment l’Eglise et qui participent à la vie de l’Eglise Des jeunes volontaires qui font le service apostolique dans leur propre milieu de vie A la fin le P. Claudio est adressé un message particulier aux délégations de l’MSJ qui vont a Rio en disant qu’il faut porter l’intention de prière de chaque jeunes qui ferons des choix particuliers dans leurs vie et en retournant de Rio, les délégations devraient partager leur expérience qu’ils ont vécu à Rio.

Et nous vous promettons de vous partager tout ceux nous sentirons et nous expérimenterons pendant les séjours à Rio …


Brésil - MGS en Amérique: nous écrivons notre histoire (ANS Niterói) – La première journée de travail du Mouvement salésien des jeunes Continental, a vu les jeunes participants projetés dans une série de réunions, dynamique de groupe, le partage, la prière et, avec pas moins valeur, des moments de fraternité et gaieté. A la base de l’engagement des jeunes réunis à Niterói conscience que ces jours sont en train d’écrire l’histoire du Mouvement salésien des jeunes en Amérique. Deux thèmes ont été développés hier, le 19 Juillet: la motivation derrière le Continental et la définition de ces croyances qui guideront le chemin des MGS américaines vers la conscience d’un mouvement chrétien et jeune.

Le point de départ était la reprise des progrès réalisés à ce jour: a brièvement présenté l’histoire que les MGS américaine a vécu jusqu’à la nomination de Niterói partir de l’expérience de Don Bosco, le passage à la naissance officielle de la MGS dans le monde, jusqu’aux stades qui a conduit à la Continental. La dernière étape, bien sûr, est que cela et que sur 300 jeunes connaissent ces jours-ci. La réunion de Niterói se terminera par la définition de message - un véritable «Je pense que les MGS américain» - qui aidera les jeunes individuels et différents niveaux de local, national / provincial d’avoir une identité claire et d’un parcours partagé. Pour ce faire, hier, les jeunes, dirigés par l’icône de l’ancre, ils ont commencé à montrer les premières étapes: divisé par groupes linguistiques ont élaboré une première édition de la croyance en indiquant quelques lignes directrices et les principes de base des points de non-retour .

Bicentenaire: l’affiche et le logo de la troisième année (ANS – Rome) – Cette année aussi, un peu plus d’un mois avant le 16 aout, le Dicastère pour la Communication sociale présente et rend disponible l’affiche pour la troisième

année de préparation au Bicentenaire de la naissance de Don Bosco. L’affiche, caractérisée par les couleurs bleu et bleu ciel, sera bientôt dans les maisons salésiennes avec ANSfoto du mois de juin. Après l’indication du Recteur Majeur sur le chemin de préparation au bicentenaire de 2015, le Dicastère pour la Communication sociale invita quelques salésiens et centres graphiques de la Congrégation à proposer des projets pour un logo capable de caractériser et accompagner le triennat thématique marqué par une nouvelle connaissance de l’histoire, de la pédagogie et, pour 2013-2014, de la spiritualité de Don Bosco. L’affiche pour 2013-2014, caractérisée par le bleu ciel et le bleu, est composée par: •

le visage de Don Bosco reproduit sur le calque exécuté par Gaetano Cellini le jour suivant sa mort pour créer le masque de cire qui aujourd’hui le représente sur l’urne, aussi bien celle conservée dans la basilique Marie-Auxiliatrice de Turin que celle en pèlerinage dans le monde;

le tableau des promenades d’automne peint par Mario Caffaro Rore (1920-2001), qui se trouve dans l’église inférieure de la basilique de Colle Don Bosco;

une photo de Salésiens et Filles de Marie Auxiliatrice au milieu des jeunes.

Les deux images rappellent – la première comme donnée historique et fondatrice du charisme salésien, la deuxième comme concrétisation dans le présent - que la spiritualité salésienne consiste, comme l’indique le Recteur Majeur dans la présentation du thème de l’Étrenne 2014, dans une charité éducative pastorale: “La ‘charité salésienne’ est charité pastorale parce qu’elle recherche le salut des âmes; et elle est charité éducative parce que l’éducation nous permet d’aider les jeunes à développer toutes leurs énergies à agir pour le bien; de cette façon, les jeunes peuvent grandir comme d’honnêtes citoyens, de bons chrétiens et de futurs habitants du ciel”.


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