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VOLUME.18.NUMÉRO.3.Octobre.09

L’influence du Québec

Numéro de la convention Poste-publications 41127559

sur le prix des grains

La lutte contre le PCV-2 est-elle terminée?

L’or bleu... de bonne qualité en bonne quantité

Des énergies alternatives pour alimenter nos vaches www.agri-marche.com


des résultats épatants

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Ingelvac MycoFLEX®

Immunité précoce et soutenue

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Ingelvac CircoFLEX® est le premier vaccin à dose unique pour le Syndrome de Dépérissement Post-Sevrage (SDPS) qui peut être donné en présence d’immunité maternelle aussi tôt qu’à 3 semaines d’âge et qui procure une immunité soutenue.

Moins de stress pour les porcs

Ingelvac CircoFLEX® s’est avéré sécuritaire et doux pour le porc, basé sur l’administration de plus de 10,000,000 de doses aux porcs canadiens. La durée de l’immunité est d’au moins 4 mois.

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Ingelvac MycoFLEX® protège les porcs contre la pneumonie enzootique causée par Mycoplasma hyopneumoniae. Ce vaccin à dose unique de 1mL est non visqueux. Il procure aux porcs un haut niveau d’efficacité. Il peut être utilisé à 3 semaines d’âge ou plus. La durée de l’immunité est d’au moins 26 semaines avec une période de retrait de 21 jours.

Si simple

Un des principaux avantages d’Ingelvac MycoFLEX® est qu’il peut être utilisé en même temps qu’Ingelvac CircoFLEX®. Dans une récente étude clinique, Ingelvac MycoFLEX® s’est avéré sécuritaire et efficace lorsqu’il est utilisé simultanément avec Ingelvac Ingelvac CircoFLEX®.

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Le Choix du Producteur du World Pork Expo Le vaccin contre le mycoplasme Ingelvac MycoFLEX de Boehringer Ingelheim Vetmedica, Inc. a reçu le plus de votes pour obtenir l'honneur "Choix du Producteur". Il s’agissait d'un nouvel événement tenu au World Pork Expo de cette année. Le Local de Révision du Nouveau Produit du National Hog Farmer a exposé 19 produits qui ont été en nomination pour la Tournée du Nouveau Produit du World Pork Expo 2008. Les participants au World Pork Expo ont pu apprendre davantage sur des idées nouvelles et à la fine

pointe de la technonologie, tout en ayant l'opportunité de placer leur propre vote pour leur nouveau produit ou service favori. Le vote du Choix du Producteur s'est déroulé durant les trois jours du World Pork Expo.

©2008 Boehringer Ingelheim Vetmedica, Inc. Ingelvac CircoFLEX et Ingelvac MycoFLEX sont des marques de commerce enregistrées de Boehringer Ingelheim Vetmedica, GmbH, Ingelheim, Allemagne. Toujours lire, comprendre et suivre les directives de l’étiquette. BI S130911-AG-1 9/06

abcd


AGRI-NOUVELLES COORDONNÉES AGRI-MARCHÉ : 236, Sainte-Geneviève, Saint-Isidore (Québec) G0S 2S0 418 882-5656 • 1 800 463-3410 870, Alfred-Viau, Saint-Jérôme (Québec) J7Y 4N8 • 1 800 465-1214

COORDONNÉES LACTECH : 114, boul. Léon-Vachon, Saint-Lambert (Québec) G0S 2W0 • 418 889-8160 1900, 2e Rue, Saint-Romuald (Québec) G6W 5M6 • 418 839-9442

SUGGESTIONS D’ARTICLES : Mathieu Bilodeau Coordonnateur communications et marketing mbilodeau@agri-marche.com 1 866 247-4627, poste 238

RESPONSABLE DE LA PUBLICITÉ : Ginette Vachon Adjointe ventes et marketing gvachon@agri-marche.com 1 866 247-4627, poste 222

PROCHAINE PARUTION : Janvier 2010

RÉSERVATION D’ESPACE PUBLICITAIRE : 6 novembre 2009

RÉCEPTION DU MATÉRIEL PUBLICITAIRE : 20 novembre 2009

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Bande dessinée Éditorial Tournoi de golf Chronique des grains L’influence du Québec sur le prix des grains Une goutte d’eau dans l’océan! Chronique des grains Agri-Marché et le blé de consommation humaine La page des jeux Le campagnol, vous connaissez?

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PORC

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Restons alertes! La lutte pour le contrôle du PCV-2 n’est peut-être pas complètement terminée Fabrication à la ferme Des acides aminés, une solution simple à considérer! En surplus de phosphore? La technologie à la rescousse! L’insémination transcervicale : le pour et le contre 21 Un Hot Rod de livraison Martin Boutin et Mélanie Chaîné, finalistes au gala des jeunes agriculteurs d’élite du Québec Rendez-vous porcin de l’AQINAC. SOYEZ DU DÉBAT!

VOLAILLE

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De bonne qualité, en bonne quantité... Du nouveau dans le dindon Le secteur avicole d’Agri-Marché prend des plumes

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SECTION LACTECH

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Des énergies alternatives pour alimenter nos vaches La famille Déry fait les choses en grand pour le Pique-nique Holstein REPORTAGE DE FERME

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Ferme Nelson Rochon et Fils inc. ÇA BOUGE CHEZ LES CLIENTS LACTECH !

SUR LA PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : Clément, Amélia et Joseph Blais Ferme Rosaire Blais et Fils

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Ferme Albert Paquin et Fils Le Courrier à Ti-Mé ÇA BOUGE CHEZ LES CLIENTS LACTECH !

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Ferme Bacon et Fils Journée Sécurijour à la Ferme Rémavie Classification des vaches très bonnes et mieux chez nos clients Solutions des jeux


Partout où l’agriculture est active,vous trouverez FAC Appelez-nous au 1 800 387-3232 ou au 1 888 332-3301 (heures d’ouverture prolongées) www.fac.ca.

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L’ÉDITORIAL PAR PATRICE BROCHU

Pour une

VISION à long terme L’agriculture, au niveau mondial, vit-elle la pire crise de son histoire? Même les plus expérimentés parleront probablement de cycles composés de hauts et de bas, mais la situation actuelle est certes des plus préoccupantes pour les producteurs. Y a-t-il péril en la demeure? Aux premières personnes concernées d’en juger, soit les producteurs eux-mêmes, mais il est clair que les prochaines décisions de l’État et la hauteur de son soutien seront déterminantes pour l’avenir de certains secteurs de l’agriculture québécoise.

Il en est dans le meilleur intérêt de tous, incluant les gouvernements, tant fédéral que provincial, parce que se priver, ne serait-ce que d’une toute petite partie de la force agricole que le Québec s’est donnée au cours des années, sera synonyme d’un repli sur soi-même alors que nous vivons dans un monde en pleine expansion. Les opportunités seront bien présentes, elles ont seulement pris une petite pause non méritée, et le Québec compte bien être prêt à répondre à la demande le moment venu.

Le statu quo serait bien réconfortant et, pourtant, les différents intervenants, peu importe leurs intérêts personnels ou ceux des organisations qu’ils représentent, s’entendent sur un point bien précis : le soutien à l’agriculture doit faire l’objet de réajustements. Cette volonté commune devrait, nous le souhaitons, mener à des décisions concertées dans le meilleur intérêt des parties impliquées.

Des ajustements mis en place de façon harmonieuse, à long terme compte tenu du contexte mondial actuel, acceptés tant par les citoyens, les producteurs eux-mêmes et les décideurs publics seront les gages d’un succès. C’est pourquoi la concertation véritable est souhaitée pour accoucher d’un programme de soutien à l’agriculture tourné vers l’avenir et respectueux de la réalité quotidienne des producteurs agricoles.

COUPER À TOUT PRIX? La recherche aveugle de l’équilibre budgétaire qui s’est faite dans d’autres domaines par le passé, pensons notamment aux primes à la retraite dans le secteur de la santé, a mené à la fragilisation du système. Nul besoin de rappeler que toute la société fait encore aujourd’hui les frais d’une sérieuse pénurie de ressources qui risque de durer bien des années. Appliquer le même raisonnement au monde agricole ne peut que se traduire par son affaissement et ferait que le Québec passerait totalement à côté du bateau lorsque la reprise économique sera au rendez-vous.

UNE RECHERCHE DE SOLUTIONS EN ÉQUIPE

Tel que je l’écrivais dans mon éditorial précédent, toute coupure en agriculture risque de fragiliser le système et les producteurs, actuellement aux prises avec un repli de la demande, méritent assurément un appui de taille de la part de leurs élus. Les gouvernements ont donc aujourd’hui une décision de taille à prendre : affaiblir l’agriculture alors qu’elle aurait bien besoin d’aide ou lui permettre de passer à travers la crise pour qu’elle soit prête pour l’avenir. Sur ce, je vous souhaite un bel automne et compte bien avoir le privilège de vous rencontrer au cours de nos prochaines activités. Octobre.09

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175 participants, une température à faire rêver, des performances du tonnerre! La tradition a été respectée une fois de plus cette année : le tournoi de golf d’Agri-Marché fut à nouveau un succès de participation et la température idéale a permis à tous les joueurs de se détendre dans une atmosphère propice aux exploits... À ce sujet, nous voulons souligner la performance du quatuor formé de messieurs Guy Ferland, Léandre Morin, Yves Côté et Maxime Parent qui ont mis la main cette année sur le prestigieux trophée des gagnants avec une carte de -8. Dans le cas de M. Morin, il inscrivait pour une cinquième fois son nom sur le trophée, améliorant ainsi son propre record de victoires! Merci à tous de votre présence. Pouvoir vous côtoyer en dehors du travail est toujours un réel plaisir et c’est avec la promesse de vous surprendre pour l’édition 2010 qu’on se donne déjà rendezvous l’an prochain! Le quatuor gagnant : (de gauche à droite) Guy Ferland, Léandre Morin, Yves Côté et Maxime Parent.

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Historique des gagnants du Tournoi de golf Agri-Marché Au fil des ans, de nombreux clients, partenaires et membres du personnel d’Agri-Marché ont immortalisé leur nom sur le trophée des vainqueurs. Voici la liste des gagnants depuis les débuts du tournoi : 1993 M. Rodolphe Cloutier M. Denis Nadeau M. Éloi Vachon M. Raymond Vachon

2002 Mme Christine Langlais M. Gaétan Routhier M. Olivier Tremblay M. Pierre Huppé

1994 M. et Mme Denis Berthiaume M. et Mme Guy Fecteau

2003 M. Léandre Morin M. Paul Rémillard M. André Plante M. Roger Picard

1995 M. Michel Breton M. Pierre Genest M. Léandre Morin M. Paul Rémillard 1996 M. Gaston Carpentier M. Guy Ferland M. Pierre Genest M. Léandre Morin 1997 M. Guy Babineau M. Donald Brochu M. Denis Labrecque M. Marcel Nadeau 1998 M. Jean-Pierre Blais M. Michel Breton M. Pierre Garant M. Ghislain Simard 1999 M. Pierre Garant M. Cécilien Berthiaume M. Michel Breton M. Ghislain Simard 2000 M. Éric Boutin M. Jean-Pierre Boutin M. Jacques Gendron M. Simon Breton 2001 M. Éric Boutin M. Jean-Pierre Boutin M. Jacques Gendron M. Jimmy Boivin

2004 M. Léandre Morin M. Paul Rémillard M. Marquis Nadeau M. André Plante 2005 M. Normand Piché M. Paul Ferland M. Dany Langlois M. Richard Ferland 2006 M. Normand Piché M. Paul Ferland M. Dany Langlois M. Richard Ferland 2007 M. Normand Piché M. Paul Ferland M. Dany Langlois M. Richard Ferland 2008 M. Daniel Paradis M. Nicolas Simoneau M. Mathieu Fournier M. Maxim Martineau 2009 M. Guy Ferland M. Léandre Morin M. Yves Côté M. Maxime Parent

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ADISSEO ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA ALPHARMA BANQUE LAURENTIENNE BANQUE LAURENTIENNE CFE CHAUDIÈRE-NORD CFE CHAUDIÈRE-NORD CFE CHAUDIÈRE-NORD CFE LÉVIS-LOTBINIÈRE CFE LÉVIS-LOTBINIÈRE COUVOIR BOIRE COUVOIR BOIRE COUVOIR BOIRE COUVOIR BOIRE COUVOIR SCOTT COUVOIR SCOTT COUVOIR SCOTT COUVOIR SCOTT DIAMOND V DIAMOND V DIAMOND V DSM NUTRITION HYPOR INTERVET SCHERING PLOUGH INTERVET SCHERING PLOUGH JEFO NUTRITION JEFO NUTRITION JEFO NUTRITION PFIZER PFIZER PROPANE G.R.G. AGRI-MARCHÉ AGRI-MARCHÉ AGRI-MARCHÉ AGRI-MARCHÉ AGRI-MARCHÉ

Alexandre Laporte Gilles Théberge André Gilbert Jacques Chabot Luc Loranger Bertrand Lemay Yves Côté Marcel Bergeron Nicole Cyr Vital Grimard Steve Charest Yannick Giguère Benoit Couture Steeven Boissonneault Mario Beaudry Jean Dumas France Marcoux Christine Langlais Patrick Rousseau Guy Jacques Jean-Paul Lizotte Bruno Simard Karina Betty Dereck Boissonneault Denis Vachon Guylaine Paris Martin Odesse Carol Veillette Sylvain Bilodeau Nicolas Simoneau Rodrigue Beaudoin Jimmy Auger Karine Savard Francine Goulet Jean-François D’Anjou Sylvain Vachon Laurent Moreau Rémi Pouliot Mathieu Claessens André Plante Martin Lehouillier Lucie Francoeur Guy Lemay

Merci aux commanditaires de l’événement!

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CHRONIQUE DES GRAINS

L’influence du Québec sur le prix des grains Une

goutte d’eau dans l’océan!! Dernièrement, plusieurs producteurs se sont inquiétés du prix des grains à la récolte. Force est d’admettre que plusieurs champs de la province laissent à désirer et que, dans ces circonstances, il est tout à fait normal et logique de conclure à une hausse des prix à la récolte. Il y a bien sûr quelques champs qui font exception et certaines régions qui, à première vue, semblent moins touchées. Une chose est sûre, au moment d’écrire ces lignes, la qualité et les rendements sont grandement hypothéqués.

Evens Gosselin NÉGOCIANT EN GRAINS AGRI-MARCHÉ INC.

Cette situation est malheureusement très localisée dans l’est de l’Ontario et particulièrement au Québec. La situation est totalement différente de l’autre côté de la frontière où la saison s’annonce exceptionnelle. En effet, les dernières évaluations du United States Department of Agriculture (USDA) parlent d’un rendement de 159,5 boisseaux à l’acre, ce qui pourrait faire un inventaire de récolte de 324 millions de tonnes. Selon les données de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ), la province produit environ 3,2 millions de tonnes, ce qui la place à environ 1 % de la production des États-Unis. Voici un tableau intéressant :

Comme vous le constatez, le Québec ne pèse pas lourd dans la balance avec 0,41 % de la production mondiale de maïs. C’est pour cette raison, en théorie, que le prix aux champs sera basé sur les valeurs de remplacement du maïs américain. Cela demeure théorique, car il faut toujours garder en tête la qualité. Comme le dit l’expression : « Il faut comparer des pommes avec des pommes ». POURQUOI SE RÉFÉRER AU MAÏS AMÉRICAIN? Les États-Unis sont le plus gros producteur avec près de 40 % de la production et 60 % du commerce mondial. C’est pour cette raison que la majorité des options de maïs transigées à la bourse

Volumes produits en 2008 (en millions de tonnes) Maïs Mondial Québec Canada États-Unis Brésil et Argentine Union européenne

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Source : Agriculture Canada, USDA et FPCCQ.

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% 153,958 0,282 0,18 % 11,78 7,65 % 5,214 3,39 % 1,835 1,19 % 65,607 42,61 %


CHRONIQUE DES GRAINS le sont à partir de la Bourse de Chicago. La bourse n’est pas seulement un point de référence pour tous, mais elle est aussi un outil très intéressant pour acheter ou vendre dans un futur plus ou moins rapproché. C’est grâce à elle qu’il est possible d’acheter des récoltes avant même qu’elles ne soient semées ou de vendre du tourteau de soya plusieurs mois à l’avance. Elle permet aussi de se garantir un prix ainsi qu’un volume sans avoir à prendre possession et à supporter un gros volume de grains à la récolte.

demeure votre crayon. L’équipe de négociants en grains d’Agri-Marché est toujours là pour répondre à vos questions et c’est un immense plaisir de travailler en équipe avec vous afin de trouver des solutions adéquates à vos besoins.

Cet automne, les résultats de la récolte locale combinés à des marchés extérieurs favorables pourraient créer des opportunités très intéressantes. Comme producteur, peut-être aurez-vous l’occasion de vendre une partie de votre récolte si sa qualité s’avère inférieure à vos attentes pour la remplacer par des intrants plus appropriés à vos besoins. Aujourd’hui, avec le contexte agricole que nous connaissons et la multitude de possibilités qui sont offertes, le meilleur outil que vous possédez

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CHRONIQUE DES GRAINS

Agri-Marché et

le blé

de consommation humaine Comme plusieurs d’entre vous le savez déjà, à la suite d’une demande des producteurs de grandes cultures des régions de Québec et de la Beauce, Agri-Marché œuvre en tant que centre de service accrédité pour la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) en ce qui a trait au blé de consommation humaine. Les volets prix et mise en marché demeurent du ressort de la FPCCQ alors qu’Agri-Marché, l’un des six centres accrédités au Québec recevant des lots, s’implique au plan des analyses, du conditionnement, de l’entreposage et de la logistique. Sébastien Lavoie, agr. NÉGOCIANT EN GRAINS AGRI-MARCHÉ INC.

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Depuis l’accréditation en 2007, tous les lots dirigés à nos installations sont soumis à la même série de tests et sujets aux mêmes critères d’évaluation de la qualité panifiable du grain en question. De son côté, l’agence de vente agit comme un canal unique de distribution vers les minoteries, ce qui ne permet plus aux négociants en céréales d’avoir directement accès à ce marché. Auparavant, Agri-Marché pouvait acheter des producteurs les lots pour consommation animale non inscrits à l’agence ou encore, via l’intermédiaire de la FPCCQ, les lots de blé humain déclassés. En effet, la réglementation, depuis sa mise en vigueur, laissait la liberté au producteur de choisir le marché où il souhaitait diriger son grain. Cependant, en rendant publique sa décision en juillet dernier, la Régie a donné son aval à une demande

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de la FPCCQ pour modifier la définition du produit visé par le règlement. MODIFICATION DU RÈGLEMENT À la suite d’une longue démarche de la FPCCQ auprès de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, cette dernière a imposé une nouvelle définition qui est entrée en vigueur pour la récolte 2009 et qui se résume ainsi : Le blé destiné à la consommation humaine est mis en marché sous la direction et la surveillance de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec. On entend par « blé destiné à la consommation humaine », les variétés de blé panifiable listées au tableau de la page suivante.


CHRONIQUE DES GRAINS

Variétés de blé panifiable à déclaration obligatoire AC Barrie

Norwell

Winfield HRS

Arion

AC Brio

SS Blomidon

Zorro

Drummond

AC Voyageur

Torka

Wonder FT

Wildcat

McKenzie

AC Napier

Emmit

Kane

Orléans

Kaffé

Hélios

AC Walton

Aquino

Ruby

Warthog

Mégantic

Harvard

Snowbird

Source : RMAAQ, entrée en vigueur à la date de sa publication dans la Gazette officielle du Québec.

Les producteurs qui souhaitent semer l’une ou l’autre des variétés figurant au tableau précédent doivent dorénavant déclarer obligatoirement leur production aux gens de la FPCCQ. Pour les autres variétés (le peu qui reste), la manière de procéder demeure inchangée. LOTS DÉCLASSÉS La saison 2008-2009 fut pauvre en qualité dans la majorité des régions de la province : vomitoxines élevées, indices de chute faibles et rendements décevants. Près de 45 % des lots n’ont pu réussir le test d’entrée, comparativement à 8-10 % lors d’une saison « normale »1. De nombreux grains avaient entamé leur processus de germination à cause des conditions humides et des récoltes tardives de l’an dernier. Lorsque le grain de blé avance en âge, il commence à convertir ses réserves d’amidon et se prépare à germer. Ce processus

diminue la propriété du grain à gélatiniser (à faire des bulles dans le pain). Le test d’indice de chute mesure cette capacité de gélatinisation. C’est pourquoi il est plus important d’obtenir les niveaux minimaux d’indice de chute exigés que de battre un grain 1 ou 2 % plus sec; l’humidité peut se travailler, mais le niveau de gélatinisation ne se récupérera malheureusement pas. La FPCCQ va tout de même mettre en marché ces lots déclassés qui seront regroupés ensemble, mais les niveaux de prix seront évidemment moindres puisque les principaux marchés seront l’exportation et les parcs à bœufs. Les meuniers utiliseront difficilement les blés ayant des niveaux de vomitoxines élevés ou des indices de chute trop faibles. En espérant que cette nouvelle approche permettra de mieux cibler les besoins des acheteurs de blé de consommation humaine, et éventuellement de mieux rémunérer le producteur qui aura inclus le blé dans ses rotations de cultures. 1

Source : Agri-Marché, récolte 2008.

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Voir les réponses des jeux à la page 50

Énigme

A 12 lettres abondance acquis actifs actions activité actualité âge annonces avantage avenir aventure avis B base bilan boom bureau

Il suffit d’un oui ou d’un non pour qu’elles se séparent. Question : Qui sommes-nous?

Sudoku RÈGLES DU JEU : Vous devez remplir toutes les cases vides en plaçant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne, une seule fois par colonne et une seule fois par boîte de 9 cases. Chaque boîte de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par boîte pour vous aider. Ne pas oublier : vous ne devez jamais répéter plus d’une fois les chiffres 1 à 9 dans la même ligne, la même colonne et la même boîte de 9 cases.

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Trouvez les 7 erreurs !

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campagnol ? z e s s i a n n o c vous

Plus communément appelé mulot, le campagnol est un petit rongeur présent presque partout au Canada. L’appellation « mulot » est souvent utilisée pour définir des petits mammifères campagnards ayant plus ou moins l’allure d’une souris. Le campagnol se distingue facilement de la souris par sa queue courte et son corps trapu. De plus, ses oreilles se camouflent dans son pelage contrairement à la souris.

Il existe plusieurs espèces de campagnols. Celle qu’on rencontre le plus souvent est le campagnol des champs. Ce petit rongeur n’a pas l’habitude de s’infiltrer et de s’installer dans les habitations. Il préfère plutôt les champs, les prés, les clairières, les broussailles et les marécages dans lesquels il aménage des réseaux complexes de terriers et de sentiers. Ce petit ravageur des cultures se nourrit de la tige des feuilles, de fruits, de graines, de bulbes et de la plupart des plantes qui poussent dans son habitat. Actif tout l’hiver, le campagnol circule sous la neige et s’attaque à l’écorce des arbres, aux tiges et aussi aux ramilles des petits arbres. Afin de ne pas attirer et favoriser l’installation des campagnols près de nos habitations, on suggère l’utilisation de bonnes pratiques de gestion de nos espaces. Par exemple, on doit éliminer les sources de nourriture facilement accessibles telles que les légumes ou fruits laissés dans le jardin en fin de saison. Pour la même raison, les semences, les aliments pour oiseaux ainsi que les bacs à compost devraient être inaccessibles aux rongeurs. Le fauchage des herbes hautes, pratique fortement recommandée, permet aux prédateurs du campagnol de mieux le repérer. Dans les zones où la population de campagnols est élevée, il est recommandé d’installer un grillage à mailles fines autour de la motte lors de la plantation des jeunes arbres. La base du tronc d’arbre doit aussi être

recouverte d’une protection afin que ces petits rongeurs n’aient pas accès à l’écorce tendre dont ils raffolent. Ces dispositifs aideront à la survie des jeunes arbres. On recommande aussi de compacter la neige à la base des troncs des jeunes arbres en début de saison hivernale afin de bloquer l’accès aux campagnols lorsqu’ils circulent sous la neige. Sachant donc que les campagnols préfèrent les champs, les « petites bêtes sur quatre pattes » qui s’infiltrent parfois à l’automne et qui font sursauter bien des gens sont, dans la majorité des cas, des souris et non des mulots! Les souris ont la capacité de s’installer dans les greniers et les vides de structure.

François Casault RESPONSABLE TECHNIQUE MAHEU & MAHEU 418 623-8000 • 1 800 463-2186

Pour vous débarrasser des petits rongeurs qui se sont infiltrés chez vous, privilégiez l’utilisation des trappes mécaniques (la trappe à souris conventionnelle) appâtées avec du beurre d’arachides. N’utilisez pas de rodenticides à l’intérieur, car vous pourriez avoir un problème d’odeur nauséabonde. En effet, aucun rodenticide n’a la propriété de faire sécher sans odeurs un animal mort. Bien sûr, il faut identifier et boucher les ouvertures qui ont permis à ces petites bêtes d’entrer dans votre établissement. N’oubliez pas, toutes les ouvertures d’une grosseur supérieure à un dix cents doivent être colmatées!

Octobre.09

AGRI-NOUVELLES 13


PORC

Restons alertes La lutte pour le contrôle du PCV-2 n’est peut-être pas complètement terminée

Dr Jacques Miclette MÉDECIN VÉTÉRINAIRE AGRI-MARCHÉ INC.

La vaccination PCV-2 des porcelets a été la cure « miraculeuse » des dernières années. La confiance qui s’est bâtie en fonction des résultats de vaccination est devenue très grande, peut-être même trop. Beaucoup de rumeurs et de questionnements planent dans les conversations à l’effet que c’est moins facile aujourd’hui dans certaines fermes ou certains systèmes. Est-ce que quelque chose a changé? Certains médecins vétérinaires mentionnent que la présentation clinique de la maladie, qu’on voyait à partir du milieu d’engraissement, avant la vaccination, se manifeste maintenant sous une forme atténuée en pouponnière et en début d’engraissement, et ce, dans des troupeaux déjà vaccinés. Comme toute maladie, son visage peut changer en fonction de certaines situations malgré un programme de vaccination en place. Mais, avant tout, il faut se prouver à l’intérieur de notre ferme si l’on obtient le meilleur de notre programme de contrôle. Un échec de vaccination se traduit par la présence de cas confirmés de MACVP (maladies associées au circovirus porcin) par le laboratoire. Doit-on proposer un seuil avant de déclencher un changement dans nos interventions? Certains croient que toute augmentation de 1 % de mortalité et euthanasie dans le troupeau pour dépérissement pourrait répondre à cette question. Entre le contrôle parfait du PCV-2 et le cas de troupeau, on peut retrouver des performances suboptimales et des cas individuels de dépérissement.

14 AGRI-NOUVELLES

Octobre.09

L’investigation des cas suspects permettra de discriminer ou d’incriminer les MACVP. Quoi faire s’il s’agit de cas confirmés?


PORC

Que faire si vous avez des cas confirmés? 1. Probablement revoir les recommandations de départ

•Moment de la vaccination •Vaccination pleine dose ou utilisation fractionnée •Mélanges non homologués de vaccin PCV-2 et mycoplasme •S’assurer que les recommandations du médecin vétérinaire ont été bien comprises

2. Revoir le processus de vaccination

•Utilisation du bon produit •Conservation des produits •Quantité utilisée vs utilisation théorique •Respect du moment de la vaccination •Valider que les « mélanges » sont bien compris et bien faits 3. Revoir la technique d’injection

•Est-ce que les porcelets possiblement oubliés, ou mal vaccinés, ont été revaccinés?

•Par exemple, si 10 % des porcs ne sont pas vaccinés, ou l’ont

mal été, et que la mortalité sur ces porcs à risque est évaluée à 10 %, la mortalité totale du troupeau augmente de 1 %.

4. Que se passe-t-il dans la façon dont circule le PCV-2 dans l’élevage (épidémiologie)?

•Y a-t-il changement du moment de la virémie? •Est-ce que la proportion de porcelets virémiques augmente au sevrage?

•Certains facteurs de régie ont-ils changé? •Y a-t-il instabilité du troupeau face à d’autres infections?

L’hiver dernier, certains systèmes ont été plus affectés par le SRRP, ce qui a pu exacerber les MACVP en pouponnière.

•Depuis les trois dernières années, des cochettes de remplacement vaccinées en pouponnière peuplent les maternités, ce qui n’était pas le cas auparavant alors que les cochettes avaient développé une immunité naturelle (les survivantes) à la maladie.

Suite >>

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AGRI-NOUVELLES 15


PORC >> La lutte pour le contrôle du PCV-2 n’est peut-être pas complètement terminée (suite)

Enfin, des cas ont été rapportés où des employés prétendaient avoir vacciné les porcelets et ne l’avaient pas fait, ou encore avaient vacciné les porcelets avec un vaccin très dilué. Peu importe la réponse, il faudrait investiguer adéquatement en soumettant des échantillons au laboratoire pour toute situation suspecte afin de déterminer si le PCV-2 cause effectivement des problèmes au niveau des porcelets ou des truies. Il est difficile de faire des recommandations générales. Si tout va bien, il faut garder le statu quo et rester vigilants. Certains systèmes ont démarré une vaccination de rappel des cochettes de remplacement en sélection ou à l’entrée dans l’élevage de truies pour uniformiser leur statut. D’autres ont initié des vaccinations de masse en maternité ou avant la mise bas avec ou sans déplacement de cédule ou dosage de vaccination chez le porcelet. Je vous encourage à bien valider votre situation d’élevage en regard du PCV-2 avec la collaboration de votre médecin vétérinaire.

A6=6JHH:9J8DçI9:H6A>B:CIH:M><:JC: B:>AA:JG:8DCK:GH>DC6A>B:CI6>G: Les verrats PIC produisent les meilleures conversions alimentaires en industrie aujourd’hui. Les essais commerciaux nous démontrent qu’en moyenne vous pouvez économiser plus de 22 kg d’aliments sur la production d’un porc d’abattage 100% PIC.

16 AGRI-NOUVELLES

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PORC

FABRICATION À LA FERME

Des acides aminés, une solution simple à considérer! Le prix des acides aminés a beaucoup évolué au cours des dernières années. Ceux-ci font aujourd’hui partie de la majorité des formulations et permettent de réduire considérablement l’utilisation du soya. La flexibilité des recettes est probablement la clé pour saisir les opportunités et réaliser des économies facilement.

Pour les gens qui fabriquent à la ferme : • l’utilisation des acides aminés est aussi importante et variera en fonction du prix du soya utilisé à la ferme (« booking » ou prix du jour); • en utilisant plus d’acides aminés, le coût du supplément ou de l’Agri-Mix augmente, mais celui de la tonne de moulée complète diminue et c’est ce dernier qui est le plus important; • le changement vers des Agri-Mix ou Agri-Suppléments enrichis en acides aminés nécessite une modification de formule; il suffit de synchroniser l’entrée des produits à la ferme avec les nouvelles formules et la nouvelle calibration; Votre conseiller Agri-Marché peut vous épauler dans ces démarches.

300 $ Économie ou coût additionnel avec un Agri-Mix enrichi en acides aminés, $/tonne

+2$

Tourteau de soya 400 $ 500 $ 550 $ 0$

-2$

-5$

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PORC

En surplus de phosphore?

La technologie

à la rescousse! L’année 2010 approche à grands pas et, avec elle, l’obligation de respecter les normes du REA (Règlement sur les exploitations agricoles). Quelques producteurs en surplus de phosphore (principalement des producteurs porcins) sont donc à la recherche d’une solution. Souvent, ces producteurs sont situés dans des zones en surplus où la compétition pour l’achat des terres les a rendues inabordables. Une solution qui permettrait d’être conforme et de réduire les charges d’entreprise est l’implantation d’un bioréacteur (digesteur) anaérobie à la ferme. Christian Grenier FINISSANT EN AGROÉCONOMIE UNIVERSITÉ LAVAL

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Ce procédé permet une bonne gestion du lisier et une production de biogaz qui peuvent être transformés. L’option la plus intéressante est le moteur-générateur qui produit de l’électricité à partir des biogaz. Lors de cette transformation, la chaleur peut être récupérée pour alimenter les bâtiments. Avec le programme d’autoproduction d’Hydro-Québec, il est possible de produire de l’électricité pour sa propre consommation. Lorsque l’autoproducteur produit plus qu’il ne consomme, il peut mettre son surplus d’électricité sur le marché et recevoir des crédits d’électricité. De cette manière, lorsqu’il consomme plus qu’il

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ne produit, il peut utiliser ces crédits accumulés et avoir un bilan nul en fin d’année. Cela permettrait de réduire grandement et même complètement les dépenses en électricité. Un autre aspect intéressant avec ce procédé est qu’en récupérant la chaleur, les charges de propane ou de gaz naturel seront également abaissées. Advenant que cet aspect est plus important pour une entreprise, il est possible de brûler les biogaz à l’aide d’une torchère et ainsi combler les besoins en chauffage. Cependant, cela représente des pertes énergétiques en été. La combinaison des deux procédés semble être une bonne solution.


PORC Le digesteur fonctionne grâce à des bactéries anaérobiques (évoluant sans oxygène) qui produisent plus de biogaz que les bactéries aérobiques. La digestion par les bactéries permet de transformer les minéraux solubles en engrais minéral dans le produit sortant du digesteur. En fait, ce qui en sort a trois états. Évidemment, il y a le méthane, mais aussi une partie solide (située au fond du bioréacteur) et une autre partie qui est liquide (située au sommet du bioréacteur). Ces deux derniers sous-produits n’ont pas les mêmes charges fertilisantes, favorisant un meilleur contrôle de la fertilisation. Le solide est plus concentré en phosphore alors que le liquide est plus concentré en azote et en potassium. Avec une meilleure gestion de la fertilisation, l’achat d’engrais minéral (chimique) est réduit, ce qui permet encore de diminuer les charges de l’entreprise. Il est évident qu’un tel projet représente des coûts de construction importants. La firme Bio-Terre Systems Inc. affirme qu’il lui serait possible d’implanter un tel projet pour environ 500 000 $ dépendamment de la situation de la ferme. Cet investissement peut sembler élevé, mais en considérant l’achat d’une certaine superficie de terre à 5 000 $ l’hectare (parfois jusqu’à 10 000 $), le projet peut devenir pour certains moins dispendieux, surtout que les charges de l’entreprise seront réduites. De plus, le programme Prime-vert du MAPAQ accorde des subventions pour un tel projet. Selon le contexte de la ferme, les montants peuvent varier.

engrais naturel, particulièrement lorsque le coût des engrais monte. Il serait aussi possible, en respectant des principes de biosécurité stricts, de signer des ententes de transformation avec d’autres producteurs en surplus n’ayant pas investi dans un bioréacteur. Un montant par mètre cube de biomasse pourrait être exigé, ce qui pourrait donner des revenus additionnels à l’entreprise. Il est évident que ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent se permettre un tel projet. Cependant, une entreprise ayant une capacité de remboursement suffisante pourrait aller chercher de multiples bénéfices. Il y a la réduction de différentes charges et l’augmentation des revenus. En plus, ce projet permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui pourraient un jour être négociables sur le marché des crédits de carbone. Cela pourrait donner d’autres revenus pour la ferme. Un producteur qui ne désire pas réduire sa production en raison des contraintes environnementales pourrait trouver cette alternative très intéressante. Reste à voir qui voudra tenter le coup!

Un autre aspect qui entre en ligne de compte est que les sous-produits à fort potentiel fertilisant peuvent facilement être exportés hors de la ferme. Un autre avantage est que ce produit ne dégage pas d’odeur. Cela devient intéressant pour les producteurs de grandes cultures d’acheter cet

CircumventMC PCV... Protection éprouvée contre le circovirus

Protection. Performance. Productivité. © 2008 Intervet Canada Ltée Les marques MC et ® appartiennent à leurs détenteurs respectifs.

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« DRAXXIN est facile

– Y.B., Baie-du-Fèbvre, Québec

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Demandez à votre médecin vétérinaire comment Draxxin et les Soins ciblés pour les porcs pourraient simplifier vos opérations.

« Soins ciblés pour les porcs. C’est la bonne chose à faire. » MC

Entrevues réalisées de façon volontaire. Les producteurs n’ont pas été rémunérés pour leur témoignage. DraxxinMD est une marque déposée de Pfizer Products Inc., utilisée sous licence par Pfizer Canada Inc. MC est une marque de commerce de Pfizer Products Inc., utilisée sous licence par Pfizer Canada Inc.

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DRAXXIN

à utiliser... C’est un produit unique qui a l’avantage de limiter le stress de la manipulation lors du traitement »


PORC

LA CHRONIQUE DU SIAM

L’insémination transcervicale :

Le pour et le contre

Mathieu Couture, B.Sc.A. COORDONNATEUR R&D ET CONSEILLER EN INSÉMINATION ARTIFICIELLE AGRI-MARCHÉ INC.

La technique de l’insémination transcervicale existe depuis quelques années déjà, mais son utilisation est encore aujourd’hui marginale. Pourtant, à la base, le principe est excellent. On amène la semence plus loin dans le système reproducteur de la truie, ce qui augmente théoriquement la quantité de spermatozoïdes au site de fertilisation.

Un des objectifs communs des dernières nouveautés en production porcine est d’augmenter l’efficacité des manipulations quotidiennes dans le but d’utiliser à son plein potentiel le temps passé à la ferme. La main-d’œuvre qualifiée se faisant de plus en plus rare, il devient donc intéressant de se pencher sur ces alternatives. L’insémination transcervicale peut-elle répondre à cette préoccupation? Si oui, pourquoi alors ne pas aller de l’avant avec cet outil?

Sylven Blouin, agr. SUPERVISEUR EN CHEF AGRI-MARCHÉ INC.

B.A. Belstra, 2002.

Contrairement à l’insémination artificielle conventionnelle, la méthode transcervicale va au-delà du col à une quinzaine de centimètres à l’intérieur de l’utérus. La technique d’insertion de la sonde est différente de celle pratiquée avec une pipette standard. Il faut donc porter une attention particulière au tout début de son utilisation et être bien formé à cet outil pour ne pas affecter les rendements de productivité à la baisse.

L’intérieur de la sonde transcervicale est muni d’un cathéter ayant pour rôle de traverser le col de l’utérus lors de la saillie. Celui-ci est inséré par le producteur environ cinq minutes après l’entrée de la sonde pour laisser le temps à la truie de se décontracter. Pour cette raison, le verrat n’est pas placé devant les femelles lors des saillies car il amène de plus grandes contractions auprès du col des truies (ces stimulations rendent difficiles l’insertion du cathéter). Un délai d’une demi-heure est souhaitable entre la détection des chaleurs et le début des saillies. Il est de plus essentiel de bien nettoyer la vulve (comme avec chaque technique d’insémination) de l’animal pour ne pas entrer de résidus organiques à l’intérieur de l’utérus et ainsi augmenter les risques d’infections.

Suite >>

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PORC

LA CHRONIQUE DU SIAM >> L’insémination transcervicale : le pour et le contre (suite)

Diminution du nombre de cellules par dose

AVANTAGES Économie de temps 1. Il n’est pas nécessaire de réchauffer les doses avant la saillie et d’attendre que la truie prenne la semence par elle-même. Il est possible de réaliser une légère pression sur la dose lors de l’insémination. 2. Pour des producteurs familiarisés avec la technique, on parle de 25 à 30 truies à l’heure. 3. Très variable selon la dextérité de l’inséminateur. Diminution des reflux de semence 1. Elle est déposée plus loin à l’intérieur du système reproducteur de la truie. 2. Pour une insémination conventionnelle, 70 % du volume et 25 % des spermatozoïdes sont refoulés en-dedans de 2,5 heures suivant la saillie. Avec la transcervicale, on en remarque à peine.

1. Environ 10 % des spermatozoïdes meurent en passant au travers du col de l’utérus par manque d’énergie. Ceux-ci n’ont aucune chance de se rendre aux ovules. En déposant plus loin, on peut diminuer la concentration des doses. 2. Lorsque les techniques de congélation de semence et de sexage seront mieux développées, la réduction des concentrations à des niveaux aussi bas que 1 à 1,5 milliard par dose sera inévitable. 3. Les centres pourraient produire plus du double de doses des meilleurs verrats et ainsi améliorer le transfert génétique. Il s’agit ici d’un avantage non négligeable.

DES PREUVES SCIENTIFIQUES À L’APPUI Plusieurs études ont été réalisées concernant une diminution du nombre de spermatozoïdes par dose. Voici les résultats d’une d’entre elles : Effet de différents dosages d’insémination sur les performances des truies Concentration (milliards)

Vol. (ml)

Dose/ truie

Nbre truies

Taux conception

Taux mise bas

Nés totaux

Nés vivants

IC

3,0

80

2

540

91,3 %

91,1 %

12,5

10,9

ITC

3,0

80

2

540

91,8 %

90,5 %

12,3

11,0

IC

2,0

80

2

540

91,1 %

91,8 %

12,6

10,9

ITC

2,0

80

2

540

92,6 %

92,5 %

12,3

10,8

IC

1,0

80

2

540

66,2 %

65,8 %

10,3

19,0

ITC

1,0

80

2

540

88,7 %

86,9 %

12,1

10,9

IC : insémination conventionnelle • ITC : insémination transcervicale Watson et al., 2001.

Après observations des résultats, il est facile de constater que les deux techniques présentent des données semblables sauf pour l’insémination avec un milliard de spermatozoïdes où l’insémination transcervicale se démarque avantageusement.

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PORC

LA CHRONIQUE DU SIAM DÉSAVANTAGES 1. Augmentation des risques de blessures et d’infections au niveau du col et de l’utérus des truies. Effets possibles sur la longévité des truies selon certains experts, mais des études doivent le confirmer. 2. Cochettes et vieilles truies plus capricieuses vis-à-vis la sonde. Plusieurs n’inséminent carrément pas les cochettes avec la transcervicale. 3. Requiert une formation et de bonnes habiletés afin d’utiliser le produit. CE QU’EN PENSENT LES ADEPTES Quand on s’attarde un peu sur les témoignages de producteurs qui utilisent la technique et qui l’ont conservée, on remarque que ceux-ci ont amélioré leur taux de fertilité et l’homogénéité des portées. Certains affirment qu’ils utilisent moins de doses par service, ce qui diminue les coûts. Pour eux, quand le cathéter passe, la truie est en chaleur, sinon, rien ne sert de rajouter une autre dose. LES COÛTS… Une dose en transcervicale doit contenir le même volume de semence pour assurer un transport efficace de la semence. Par contre, on peut réduire

la concentration et ainsi économiser. Cependant, la sonde coûte beaucoup plus cher, on parle du double et du triple selon le modèle utilisé. Pour ce qui est des centres, comme on ne peut produire que des doses à concentration réduite (les cochettes devront être inséminées avec des doses conventionnelles), cette technique demande une logistique différente qui peut exiger des coûts supplémentaires. Si on décide en plus d’aller chercher les meilleurs verrats grâce à une plus grande production de doses, il y a un coût supplémentaire pour l’achat de ces messieurs. Pour l’instant, on ne peut établir un prix puisque les volumes ne justifient pas une production assez importante pour profiter d’économies d’échelle sur les achats de matériel (sondes). Par contre, en France, on parle d’une diminution d’environ 10 % sur le prix des doses. En terminant, si la technique vous intéresse, votre représentant Agri-Marché se fera un plaisir de planifier une formation avec un technicien bien formé en transcervicale. Si vous éprouvez actuellement des difficultés avec le taux de fertilité de votre troupeau, il peut s’agir d’une technologie intéressante à évaluer chez vous.

Sources : 1. W.L. Flowers, 2003, Future reproductive technologies applied results of transcervical insemination and other studies related to artificial insemination, FortySeventh Annual North Carolina Pork Conference, NC State Univeristy. 2. B.A. Belstra, 2002, Review: Intrauterine (transcervical) and fixed-time artificial insemination in swine. 3. Stuart Lumb, Deep AI technique. 4. Mélanie Fortier, 2009, Agri-Marché inc., formation insémination intra-utérine. 5. Bernard, 2003, Porc Québec. 6. Porc Magazine, juillet, août, septembre 2002. 7. Landatacobiporc.com

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PORC

LA CHRONIQUE DU SIAM

Un Hot Rod de livraison

Sylven Blouin, agr. SUPERVISEUR EN CHEF AGRI-MARCHÉ INC.

La livraison de semences au Québec s’est pratiquement toujours effectuée à l’aide de véhicules munis de glacières électriques modifiées de type Koolatron®. Ces appareils, bien que pratiques, résistent assez mal aux conditions routières et les livreurs doivent continuellement les vérifier durant le transport afin de s’assurer qu’ils fonctionnent correctement. Il s’agit d’instruments relativement dispendieux et, si on y dépose un peu trop de semences, la circulation d’air est compromise et affecte l’uniformité de la température des doses.

Afin de palier à ce problème, Agri-Marché a développé un nouveau caisson réfrigéré qui permet le maintien d’une température uniforme autour des sacs de semence pendant le transport. De plus, puisqu’il faut quelquefois partir assez tôt du centre pour la distribution, il faut continuer à refroidir la semence fraîche, ce qui est assez difficile avec les Koolatron®. Le nouveau système exclusif à Agri-Marché permet une grande amélioration à ce niveau, la circulation d’air plus efficace et une plus grande puissance du système s’avérant être les l clés du succès. Des D tests effectués lors des quelques jjournées chaudes de l’été nous ont démontré l’efficacité du système à d notre grande satisfaction. Lors du n renouvellement de la flotte, l’ensemre ble des véhicules sera équipé de ce nouveau système. nou Un gros merci à l’équipe qui a permis développement de cette technolole d gie : Claude Pouliot et Dominique Côté, ainsi que Mathieu Couture pour Côté essais. les ess

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PORC

Martin Boutin et Mélanie Chaîné

Finalistes au Gala des jeunes agriculteurs d’élite du Québec Le 2 septembre dernier, la Ferme Marnie, située à SaintCharles-de-Bellechasse, a fait partie des trois entreprises agricoles finalistes au Gala des jeunes agriculteurs d’élite du Canada – Section Québec, tenu à Saint-Hyacinthe. L’excellence du travail de ses propriétaires, Martin Boutin et Mélanie Chaîné, notamment au plan des progrès qu’ils ont réalisés, de l’utilisation maximale des pratiques de conservation des sols et de l’énergie ainsi que de leur bonne gestion d’entreprise a été reconnue par le comité de sélection. Toutes nos félicitations!

Rendez-vous porcin de l’AQINAC

SOYEZ DU DÉBAT! La prochaine édition du Rendez-vous porcin de l’AQINAC, le 10 novembre prochain à l’Hôtel Best Western de Drummondville, sera le lieu d’un débat regroupant quatre acteurs majeurs de l’industrie dont M. Michel St-Pierre, ex-sous-ministre à l’agriculture et auteur du rapport portant son nom. Le débat animé par M. Lionel Levac, journaliste agricole bien connu, portera sur l’effet de l’abandon possible d’un soutien financier universel de la part du gouvernement, sur l’impact de la crise actuelle sur la relève, sur l’efficacité de la mise en marché des produits, etc. Une période de questions aura lieu à la fin et des questions-concours provenant de l’auditoire seront également posées par l’animateur.

Le but du débat est bien sûr de lancer des idées et de comprendre les positions contradictoires des intervenants de l’industrie pour dégager des pistes de solutions. LE RENDEZ-VOUS PORCIN, BIEN PLUS QU’UN ÉCHANGE D’IDÉES Bien que bonifié par le débat, une première sous une telle forme, le Rendez-vous porcin de l’AQINAC c’est également plus de 400 personnes impliquées en production porcine qui viendront entendre plusieurs experts les entretenir sur des sujets utiles à leur travail quotidien. Au programme notamment cette année : pourquoi est-il de plus en plus difficile de retrouver du porc québécois sur nos tablettes, comment comprendre et négocier un contrat d’assurance et tout sur la régie alimentaire en période de crise.

Sylven Blouin, agr. PRÉSIDENT DU 4E RENDEZ-VOUS PORCIN DE L’AQINAC

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VOLAILLE

De bonne qualité, en bonne quantité... L’eau, qui représente 80 % du volume sanguin, est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme en ce qui a trait au maintien de sa température interne, à la digestion ainsi qu’à l’élimination des déchets et l’absorption des nutriments1. Il est donc primordial que nos oiseaux puissent en boire une de bonne qualité, en bonne quantité. Mais par où commencer? Tout d’abord, voyons les besoins en eau de nos volailles et, ensuite, nous verrons comment utiliser cette variante afin d’en faire profiter notre élevage. Comme on le sait, tout bon calcul se termine par une augmentation des revenus! MIEUX V’EAU PRÉVENIR QUE GUÉRIR

Caroline Blain TECHNOLOGUE AGRI-MARCHÉ INC.

26 AGRI-NOUVELLES

Les besoins en eau des animaux d’élevage varient en fonction de plusieurs points. Tout d’abord, l’espèce y joue pour beaucoup. Ensuite, viennent le poids et le stade de croissance de l’animal. En effet, un dindon lourd consommera beaucoup plus d’eau en fin d’élevage qu’un jeune poussin de trois jours. L’environnement et la régie du troupeau auront aussi une grande incidence sur la quantité d’eau nécessaire à servir par sujet. En raison de toutes ces variables, l’utilisation d’une charte pour connaître les quantités d’eau utilisée par poulailler peut être utile, mais ne sera jamais exacte à votre réalité bien précise. Installer un compteur d’eau dans chaque bâtiment (ou encore mieux à chaque chambre d’élevage) peut alors être une alternative à évaluer. Cela dit, il ne faut pas oublier que cet appareil ne calcule pas que l’eau consommée mais bien toute celle qui entre dans la bâtisse, incluant l’évaporation et les dégâts d’eau. Lorsque l’on fait l’acquisition de compteurs d’eau, pour qu’ils soient efficaces, leurs données doivent être relevées chaque jour sans quoi ce ne Octobre.09

sera qu’une dépense inutile supplémentaire. Ce qui est important de constater avec le compteur d’eau, c’est l’augmentation graduelle et régulière du taux de consommation d’eau par le troupeau. On dit que pour chaque 0,45 kg de moulée consommée, un oiseau consommera 0,7 à 0,8 kg d’eau2. Donc, comme l’oiseau mange de plus en plus en cours d’élevage, il boira aussi de plus en plus. Il n’est jamais bon signe lorsque le compteur indique un changement trop brusque de consommation d’eau. Lorsqu’il indique une très rapide et très forte hausse de la consommation, il est peut-être temps de sortir les outils pour cause de fuite, ou cela peut nous indiquer que les oiseaux sont fiévreux et qu’ils couvent quelque chose. Si, au contraire, on note une chute drastique du taux de consommation d’eau, on peut alors aussi se questionner sur l’état de santé des sujets, leur niveau de stress, la capacité du puits à fournir l’eau, l’état des filtres, les tensions parasites ou même le niveau de pression d’eau inadéquat dans les canalisations. Bref, un simple compteur d’eau peut devenir un outil de prévention intéressant pour vos poulaillers.


VOLAILLE UNE BONNE PRESSION… ÇA PRESSE! En ce qui concerne la quantité d’eau consommée par les volailles, la pression dans les lignes y joue aussi un rôle. Tout d’abord, il est faux de croire qu’en suraugmentant la pression d’eau, les oiseaux boiront plus. Tout au contraire, si la pression est trop forte dans les premiers jours de l’élevage, les poussins n’apprendront pas à pousser la tige pour actionner l’arrivée d’eau. De plus, si en cours d’élevage le débit fourni est trop élevé pour la quantité d’eau que peut contenir le bec de l’oiseau, le surplus tombera au sol, ce qui augmentera le taux d’humidité de la litière, favorisera l’augmentation du niveau d’ammoniac, le risque de propagation de pathogènes ainsi que les problèmes de pattes tout en diminuant les performances possiblement atteignables du troupeau. Comme chaque équipement est différent, il est nécessaire de se référer aux normes du fabricant. Cependant, un coup d’œil aux litières sous les lignes d’eau offre un aperçu rapide sur l’efficacité de la pression. Si la litière sous les lignes est complètement sèche, il faut augmenter la pression de 5 cm (2 pouces) chaque jour jusqu’à ce qu’une humidité légère se développe. Alors, on arrête l’augmentation jusqu’à ce que la vérification des litières en permette une fois de plus l’ajustement. En contrepartie, si la litière est mouillée, il devient nécessaire d’abaisser la pression jusqu’à ce que l’on note une amélioration3. Cela dit, avant même de modifier la pression dans les lignes, une vérification de la hauteur de celles-ci en comparaison avec la litière (parfois inégale) et la grosseur des oiseaux est primordiale. Une litière très sèche peut simplement signifier que les lignes sont trop hautes et empêchent les oiseaux de boire alors qu’une litière détrempée peut être causée par des lignes trop basses où les volailles se heurtent. L’EAU, C’EST COMME LES SAUCISSES! Une ancienne pub télé disait : « Elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent, plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches. » Le cycle de l’eau dans le poulailler est le même. L’eau est plus fraîche parce que plus d’oiseaux en boivent en grande quantité et plus d’oiseaux en boivent en grande quantité lorsqu’elle est plus fraîche. Toutefois, pour s’assurer de bien débuter cette chaîne, il faut s’assurer que l’eau est effectivement fraîche et de bonne qualité dès son arrivée sur la ferme. D’une part, la qualité physicochimique de l’eau peut influencer la consommation de par sa saveur et son odeur1 plus ou moins appréciées des sujets d’élevage ou

son effet sur les équipements car, si elle est très trouble, elle peut boucher les filtres et tétines ainsi que briser les équipements. De plus, ses composantes chimiques (telles que le calcium, la dureté, le fer, le sodium et les nitrates)4 peuvent, dans certains cas, interagir avec l’alimentation des sujets, leur digestion, l’absorption des nutriments, des vitamines ou même des vaccins5. En effet, une eau dont les taux de sodium et/ou de potassium sont très élevés peut faire varier le rendement des rations préétablies. Il faut alors discuter avec votre représentant qui vous indiquera la solution parfaite à adopter. D’autre part, l’analyse microbiologique de l’eau du puits devrait être faite deux fois par an, surtout si le même puits alimente votre propre demeure. Lorsqu’un puits est contaminé, plusieurs options s’offrent à vous; il est alors nécessaire de s’informer convenablement auprès de gens qualifiés pour répondre à toutes vos questions. QUAND LA PORTE EST OUVERTE, LES INTRUS S’INSTALLENT En revanche, ce n’est pas parce que l’eau du puits est saine, pure et fraîche que le résultat est le même à travers tout le bâtiment. Bien que le circuit de l’eau nous semble être un circuit fermé, il ne l’est pas du tout. Un bon nombre de régulateurs de pression sont munis d’un tube fermé sur le dessus par une bille laissant pénétrer l’air et ses bactéries. Tout cela sans compter les nombreuses tétines où s’abreuvent les oiseaux, qui sont une autre excellente porte d’entrée. Il revient donc à l’éleveur de s’assurer que l’eau reste saine à travers les tubulures. Pour ce faire, lorsque les lignes d’eau sont neuves et/ou exemptes de toute accumulation, des vidanges (flush) des tubulures devraient avoir lieu régulièrement en cours d’élevage. Un flush d’une minute par 30 mètres (100 pieds) serait recommandé6. De plus, lorsque bien calibré, le traitement de l’eau d’abreuvement à l’acide et au chlore diminue grandement le développement de biofilm (limon) à l’intérieur des lignes ainsi que la multiplication des bactéries. Les bactéries protégées par un biofilm résistent à un flush régulier avec chlore

Tel qu’illustré ci-contre par la première des trois images tirées du World Poultry – Elsevier Volume 18, No 5, ’02, les bactéries présentes dans les lignes d’eau ont tendance à se protéger et à se multiplier à l’intérieur d’un bioBactéries Une ligne propre permet film que l’on ne peut pas dégager par parprotégées la formation de un biofilm bulles d’air un simple flush régulier. Lorsqu’une telle accumulation a eu lieu, il est grand temps d’en reprendre le contrôle. Pour ce faire, il faudra Suite >> Octobre.09

AGRI-NOUVELLES 27


VOLAILLE >> De bonne qualité, en bonne quantité... (suite) Effet du pH sur le chlore OCL*

HOCL**

Tableau 1 *OCL : Hypochlorite d’ammoniac **HOCL : Acide hypochlorique

Tableau 2

Références : 1. Les exigences en eau du bétail, Fiche technique, Ministère de l’agriculture, de l’alimentation et des affaires rurales de l’Ontario. 2. Five commun poultry watering myths, WORLD POULTRY - Vol. 22 No 12, 2006. 3. Litter reading reveals water consumed, WORLD POULTRY- Elsevier Volume 18 No 5, 2002. 4. Water quality is important but often overestimated, WORLD POULTRYElsevier Volume 18 No 5, 2002. 5. Treat drinking water for better results!, WORLD POULTRY- Elsevier Volume 18 No 5, 2002. 6. Good water quality is the basis for good bird performance, WORLD POULTRY- Vol 25 No 3, 2009 7. Make sure chlorination is effective, WORLD POULTRY- Elsevier Volume 18 No 5, 2002. 8. Tableaux 1 et 2. 9. Guide de consommation – Femelles Agri-Marché poulet régulier 03/2006. 10. Journées d’information avicole Agri-Marché, février 2008.

28 AGRI-NOUVELLES

attendre la fin de l’élevage en cours pour faire un traitement choc aux équipements. Votre représentant saura vous conseiller sur le choix des produits à utiliser en temps et lieu. Dépendamment du taux de souillure des lignes, il se peut que le traitement soit à répéter quelques fois avant l’entrée des prochains oiseaux. Donc, tel que mentionné préalablement, lorsque les équipements seront propres, il sera possible de maintenir le tout par un traitement de l’eau d’abreuvement à l’acide et au chlore. Les deux tableaux de gauche démontrent l’efficacité du chlore par rapport au pH de l’eau. Plus le pH est élevé, moins le chlore semble efficace. Effectivement, le chlore a la propriété de se fondre en deux catégories une fois mélangé à l’eau : tout d’abord, le HOCL, qui détruit plusieurs bactéries en moins de deux secondes, et ensuite l’OCL, qui, lui, prendra 30 minutes pour faire le même travail7. Plus le pH est élevé (alcalinité), plus le chlore deviendra OCL. Plus le pH est bas (acidité), plus le chlore maintiendra sa forme de HOCL et sera efficace8. Par ailleurs, de la même manière que le chlore (HOCL) détruit les bactéries présentes, l’acidité de l’eau en ralentit le développement. Il devient donc tout aussi important d’acidifier que de chlorer l’eau d’abreuvement. L’ARGENT QUI N’ENTRE PAS CAUSE SOUVENT PLUS DE TORT QUE CELUI QUI SORT! En nous référant à des données scientifiques présentées lors de la journée d’information avicole Agri-Marché en février 2008 par le docteur Daniel Venne, médecin vétérinaire, nous nous rappellerons du tableau du bas de la page. Bien que ces données datent d’il y a cinq ans, on peut constater une différence significative de 156 grammes de poids entre les oiseaux alimentés avec un faible débit d’eau et les oiseaux alimentés avec un débit de 75 ml/minute, ce qui peut nous laisser croire à une variation semblable en cas de refus volontaire de consommation. Selon la charte de croissance d’Agri-Marché, 156 grammes de

poids représentent 1,5 jour de gain pour les poulets à griller en fin d’élevage. Durant cette journée et demie supplémentaire, ces oiseaux consommeront près de 160 grammes de moulée chacun pour assurer leur besoin d’entretien. En considérant un troupeau de 20 000 têtes à 2,40 kilos à la sortie qui consommeraient 160 grammes de moulée en moins à 375 $ par tonne, on obtient un manque à gagner de 2,50 ¢/kg ou, si l’on veut, de près de 7 800 $ pour une année de production dans ce bâtiment seulement, et ce, sans compter les économies d’énergie ainsi que les frais fixes qui se rattachent au fonctionnement des poulaillers pour cette journée et demie. C’est à y penser! TOUT COMPTE FAIT… Il y aurait encore tant de choses à dire, à savoir et à apprendre sur la qualité et la quantité d’eau à offrir à nos bêtes à plumes qu’on pourrait en élaborer toute une thèse. Il aura été impossible de répondre à toutes ces questions ici mais sachant : 1. que l’on peut prévenir le développement bactérien, son absorption et donc les maladies dans le troupeau par l’utilisation d’équipements propres et d’eau adéquatement traitée; 2. que l’on peut prévoir la propagation des maladies, stress et autres problèmes de santé ou environnementaux en étudiant de près le comportement d’abreuvement des oiseaux à l’aide de compteurs d’eau; 3. que d’offrir une eau de qualité dans des équipements propres et en quantité suffisante « coûte » moins cher en dépenses et investissements que les pertes qui y sont rattachées lots après lots; … on constate que le calcul est avantageux! Pour plus d’information sur la qualité de l’eau dans votre élevage, n’hésitez surtout pas à consulter votre représentant Agri-Marché… après tout, la formule eau + moulée fait le poids!!!

Réponse des poulets à griller mâles au débit des tétines (poids en gramme)10 Débit d’eau (ml/minute) 25 50 75

1 144 143 143

2 390 405 401

Miles et al. 2004 J. App. Poult. Res. 13 : 258-262.

Octobre.09

Âge (semaines) 3 4 803 1 344 836 1 398 839 1 419

5 1 916 2 017 2 043

6 2 465 2 566 2 621


VOLAILLE

Du nouveau dans le

DINDON Karine Valiquette, M.Sc., agr. FORMULATION ET NUTRITION AVICOLE AGRI-MARCHÉ INC.

Afin d’améliorer les performances des dindons, Agri-Marché a développé, au cours de l’année 2008, de nouvelles moulées qui ont été évaluées dans ses élevages corporatifs. Aujourd’hui offertes à ses clients, ces moulées, dont les tests menés l’an dernier ont démontré une légère augmentation des poids d’abattage, une réduction des conversions alimentaires et une légère diminution du taux de confiscation, vous permettront de diminuer vos coûts d’alimentation et ainsi d’augmenter vos profits. Répondant à l’engagement d’Agri-Marché d’in- Puisque les dindons à griller proviennent d’une nover avec des solutions alimentaires qui permet- lignée différente et qu’ils sont abattus de 20 à 40 tront à l’ensemble des producteurs d’améliorer jours plus tôt que les dindons lourds, certaines leurs performances, les nouveaux programmes moulées de finition, autrement utilisées chez le alimentaires des dindons sont composés, avec des dindon lourd, ne sont pas utilisées pour les provariantes selon qu’ils soient destinés aux dindons grammes destinés à cette lignée. lourds ou aux dindons à griller, d’une combinaison de diverses moulées pré-début, début, crois- DÉMONSTRATION SUR LE PROFIT sance et finition. Comme pour tous les types de Afin de démontrer l’impact de ces nouvelles moumoulées pour volailles, les moulées de départ sont lées sur les bénéfices, voici une estimation des plus élevées en protéines et plus basses en énergie améliorations de performances ainsi que leur alors que les moulées de finition sont plus riches impact sur le profit. en énergie et moins riches en protéines. Suite >> Améliorations pour un troupeau de 5 000 dindons lourds de 14 kg

Âges (jours) – 1 jour consommation – 2,5 tonnes dépenses – 1 125 $

Conversion Alimentaire

% Confiscation

– 5 jours consommation – 2 tonnes dépenses – 900 $

– 0,2 % kg vendus + 140 kg revenus + 260 $

Profit supplémentaire = 2 285 $ *Tous les chiffres dans ce tableau sont théoriques. Octobre.09

AGRI-NOUVELLES 29


VOLAILLE >> Du nouveau dans le dindon (suite)

Comme le profit est le résultat des revenus moins les dépenses, une augmentation des revenus, mais surtout une réduction des dépenses entraîne un meilleur profit. JUSTIFIONS LE DÉVELOPPEMENT DES NOUVELLES MOULÉES

rapide et l’efficacité alimentaire a fait en sorte que les dindonneaux sont plus immatures et impuissants à l’éclosion et requièrent une alimentation parentale, ce qui n’est pas le cas pour les poulets ou les canards. C’est donc pour répondre adéquatement à cette évolution génétique que nous avons entrepris de développer des nouvelles moulées au cours de la dernière année. N’hésitez pas à communiquer avec un représentant d’Agri-Marché pour obtenir de plus amples renseignements sur ces nouveaux programmes alimentaires. Ils ont été éprouvés et représentent une innovation de choix pour vos élevages.

Les performances des dindons commerciaux se sont améliorées de façon linéaire chaque année jusqu’à présent. Cette tendance va vraisemblablement se poursuivre dans le futur, car l’industrie avicole adopte sans cesse des nouvelles technologies en génétique. Cette réalité a des conséquences sur la nutrition puisque, à chaque fois que les généticiens s’évertuent à améliorer les performances des dindons, les experts en nutrition animale Référence : doivent mettre les bouchées doubles pour combler Conférence de nutrition de l’Est du Canada. 13-14 mai 2009. Hôtel Palace Royal, Québec, Canada. Pages 1-240. les besoins nutritifs permettant d’optimiser l’expression du nouveau potentiel génétique 1966 2009 disponible. Selon le docteur Peter Ferket, 8,0 kg 19,0 kg de l’Université de la Caroline du Nord, 3,00 C.A. 2,55 C.A. l’optimisation du potentiel génétique des dindons s’articule autour de trois domaines, soit la nutrition de démarrage, la santé et le 18 semaines d’âge bien-être, et l’efficacité énergétique. Prenons par exemple l’alimentation de démarrage. Les dindons commerciaux sont beaucoup plus nidicoles que leurs ancêtres et leur alimentation de départ demande une plus grande attention. En effet, la sélection génétique des dindons pour la croissance

Dindons

Havenstein et al. (2007)

www.alltech.com 1-866-525-0779

30 AGRI-NOUVELLES

Octobre.09


VOLAILLE

Le secteur avicole d’Agri-Marché

prend des plumes Le secteur avicole d’Agri-Marché a récemment ajouté deux agronomes à ses rangs pour occuper les postes clés de superviseur des ventes et de coordonnatrice des fermes corporatives.

Fort d’une expérience de 15 ans de représentation en alimentation animale, principalement dans les secteurs avicole et porcin, M. Stéphane Grondines joue maintenant le rôle de superviseur des ventes pour l’équipe de conseillers et représentants du secteur avicole d’Agri-Marché. Son expérience en ventes, jumelée à une solide expertise en services-conseils à titre de consultant, lui permettra d’épauler efficacement l’équipe d’Agri-Marché pour offrir le service de qualité qui a toujours fait sa renommée. De son côté, Mme Mercedes Lafond, diplômée de l’Université Laval en 2005, prend le relais de M. Daniel Blais, parti réaliser son rêve d’être propriétaire de la ferme familiale après 20 ans de loyaux services pour Agri-Marché. Elle devient ainsi coordonnatrice des fermes corporatives et assurera la supervision des fermes avicoles propriétés d’Agri-Marché, que ce soit pour leur suivi économique ou pour les projets spéciaux qui comprennent les rénovations et les nouvelles constructions. Nous vous invitons donc à vous joindre à toute l’équipe d’Agri-Marché pour leur souhaiter le succès dans leurs nouvelles fonctions.

Octobre.09

AGRI-NOUVELLES 31


Section

Une société de Juillet.09

et

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SECTION SECTION LACTECH LACTECH

Des énergies alternatives

pour alimenter nos vaches Avec la popularité de l’éthanol, les prix des ingrédients communément utilisés en production laitière ont été bouleversés. Évidemment, on dirait qu’ils ne cessent de monter. Le maïs grain est un ingrédient utilisé dans la plupart des rations et, si son prix augmente, le coût des rations servies aux vaches augmente par le fait même. C’est aussi vrai pour les autres ingrédients qui entrent dans les rations. Que pouvons-nous faire pour réduire cet impact? AMIDON Les grains, comme le maïs, sont une excellente source d’amidon pour nos vaches modernes. Ils sont fermentés dans le rumen en acide propionique et ensuite convertis en glucose. Le glucose est ensuite utilisé par la vache pour produire du lait. L’amidon de l’orge, du blé ou de l’avoine peut remplacer l’amidon du maïs, mais ce changement doit se faire lentement pour permettre aux bactéries du rumen de s’ajuster à ce nouvel ingrédient. Si ce n’est pas fait, les vaches auront des problèmes de santé du rumen. L’amidon de ces grains se dégrade plus rapidement dans le rumen que l’amidon du maïs. D’autres sous-produits peuvent apporter de l’amidon pour remplacer le maïs. Cependant, ils devront être bien équilibrés dans la ration pour ne pas perdre de lait. SOUS-PRODUITS Les grains ne sont pas toujours la source d’amidon la moins dispendieuse. Certains producteurs Une société de

et

seront donc tentés d’inclure dans les rations des ingrédients plus fibreux. Ces ingrédients ont moins d’amidon à offrir, mais ils ont d’autres qualités. C’est pourquoi il est intéressant de s’informer de ces solutions de remplacement. On peut satisfaire les besoins d’énergie des vaches sans amidon, ce qui ouvre toutes sortes d’avenues pour réduire les coûts d’alimentation. Vous devriez vous y pencher.

Daniel Fournier, agr. DIRECTEUR SERVICES TECHNIQUES - POLYGASTRIQUES SHUR-GAIN EST

GRAS Les grandes productrices, particulièrement en début de lactation, sont généralement en balance énergétique négative. Cela veut dire que l’apport en énergie est insuffisant pour répondre aux besoins de la production laitière. La vache mobilisera donc ses réserves de graisses corporelles pour répondre à ses besoins en énergie. Le gras apporte 2,25 fois l’énergie d’un grain. Parce que le gras est si dense énergétiquement, son introduction dans une ration est une façon d’augmenter l’apport d’énergie à la vache à un coût raisonnable. C’est

Suite >> Octobre.09

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SECTION LACTECH >> Des énergies alternatives pour alimenter nos vaches (suite)

également une bonne façon de limiter les quantités en grain et de prévenir certains problèmes métaboliques associés aux quantités élevées de concentrés. Cependant, la mauvaise sorte ou la mauvaise quantité de gras peut causer des problèmes métaboliques. Types de gras Les gras sont composés d’un squelette de trois carbones, appelé glycérol, et d’un acide gras attaché à chacun de ces trois carbones. La longueur de ces acides gras varie de 16 à 22 carbones de long et peut être saturée ou insaturée. Les gras saturés sont généralement d’origine animale et solides à la température de la pièce. Les gras insaturés sont principalement d’origine végétale et liquides à la température de la pièce. Les microbes du rumen ne peuvent utiliser les acides gras en tant que source d’énergie. Les acides gras insaturés peuvent également réduire la fermentation et la digestion de la fibre. Le gras végétal supplémentaire peut être nocif dans certaines rations, particulièrement lorsque la ration contient déjà du gras végétal provenant d’ingrédients faibles en amidon. Les gras saturés ont peu d’effets négatifs sur la digestion de la fibre dans le rumen. Ils offrent le plus de potentiel pour apporter l’énergie nécessaire à la production de lait.

Les bactéries du rumen peuvent saturer les acides gras par un procédé appelé biohydrogénation. Durant ce processus, des intermédiaires sont formés et certains peuvent s’échapper du rumen. Ces acides gras spécifiques sont connus pour affecter négativement la production du gras du lait. Sources de gras Il existe trois types de gras sur le marché. Le gras végétal ou huile, le gras animal et le gras protégé. Le tableau ci-dessous résume la composition nutritive de ces différentes sources.

Composition nutritive de différentes sources de gras (base matière sèche) Fibre détergent acide

Fibre détergent neutre

Ca

P

EnL

%

%

%

Mcal/kg

Gras

Protéine brute

%

%

18,8

42,8

10

17,8

0,27

0,65

2,12

20

23

34

50,3

0,21

0,64

2,23

Tournesol

44,4

20

16,7

Canola

40,2

21,7

11,9

29,8

Drèche de distillerie

13

31

17

34

0,91

2,05

Gros gluten

3

25

12

37

1,1

1,92

Gras animal

99,5

Source

Fève soya Graine de coton

%

3,15 3

5,84

Gras protégés Energy Booster Megalac

100

2,7

83

2,96

Source : NRC, 1989; J.G.Linn Dairy Update, Issue 98.

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Une société de

et


SECTION LACTECH

Une ration bien équilibrée avec Newton permet d’apporter l’énergie à la vache tout en bénéficiant de tous les avantages économiques de l’ajout de gras. Avec un œil sur le niveau d’acides gras insaturés, la baisse du taux de gras du lait peut être prévenue. Les performances reproductrices peuvent être améliorées parce que la vache retournera en équilibre énergétique plus rapidement, ce qui peut influencer la grosseur des follicules, la fertilité de l’ovule et les niveaux sanguins de progestérone. Des taux de conception à la première saillie plus élevés et un intervalle de vêlage plus court sont rapportés avec l’ajout de gras. Un manque d’une mégacalorie d’énergie nette durant les 20 premiers jours de lactation augmente le temps à la première ovulation de 2,7 jours. Comment travailler avec ces gras Les meilleures productrices ont les plus grands besoins en énergie, ou gras supplémentaires, particulièrement durant les 120 premiers jours de lactation. • Augmenter l’ajout de gras à la ration de façon graduelle pendant une période de deux à trois semaines pour éviter des problèmes de palatabilité. • On peut servir jusqu’à 6 % de gras dans la ration. Surveiller le niveau d’acides gras insaturés pour prévenir une chute du test de gras. • Plus il y aura de fibre dans la ration, plus le travail sera facile avec l’ajout de gras. • Maximiser la consommation de matière sèche avec des fourrages de qualité, car les ajouts de gras pourraient réduire la digestibilité de la fibre.

Une société de

et

Une vache peut perdre plus de 120 kg de poids en début de lactation. Si elle maintient une forte production de lait, il devient presque impossible pour elle de reprendre cette perte de cote de chair avant sa prochaine lactation, ce qui nuira à sa future lactation et à sa reproduction. Le bilan énergétique peut être amélioré avec l’ajout de gras sans les risques associés aux niveaux d’amidon élevés et aux faibles quantités de fibre. Avec des prix d’ingrédients variables, il devient important pour le producteur de voir à différentes options d’alimentation. Newton peut travailler avec n’importe quelle combinaison d’ingrédients et peut même comparer les ingrédients et leurs prix entre eux. Il devient alors facile pour le producteur de décider quel ingrédient utiliser et dans quelles proportions pour obtenir toutes les économies potentielles. Newton est l’outil de choix pour aider les producteurs à prendre cette décision.

Sources : Feeding dairy cows when corn prices are high, Charles R. Staples, 2007. Supplemental fat for high producing dairy cows, Paul J. Kononoff, NebGuide, G1581. Strategies for feeding fat to dairy cattle, Michael F. Hutjens, Aug. 5, 1998. The benefits and limitations of fat in dairy rations, Thomas Jenkins. High priced corn and dairy cow rations, Alvaro Garcia, Extension Extra, Ex4035.

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SECTION LACTECH

La famille Déry fait les choses en grand pour le

Pique-nique Holstein Le 18 juillet dernier, la Ferme Déry & Fils, de Saint-Stanislas, a ouvert toutes grandes ses portes aux producteurs de la province pour la 64e édition du Pique-nique Holstein.

Benoît Liberge, T.P. CONSEILLER EN PRODUCTION LAITIÈRE LACTECH s.e.c.

C’est sous un ciel qui menaçait de recréer l’ambiance boueuse de Woodstock 69 que s’est ouverte la journée, mais c’était mal connaître les invités que de croire que la température incertaine allait les décourager. C’est ainsi que se sont déplacés en masse des producteurs des quatre coins du Québec et, en prime, que le ciel s’est finalement dégagé pour faire de cette journée un événement mémorable.

la ferme au cours de son existence et discuter avec ses propriétaires tout en profitant de la vue magnifique du site, occupé par la famille Déry de génération en génération depuis plus de 250 ans! Ayant pour thème « Traversez le pont des générations », la journée fut également le théâtre d’une superbe mise en scène au cours de laquelle toutes les générations de Déry, représentées pour l’occasion par des figurants costumés, ont pu participer aux célébrations. Une exposition toute en photos fut également le théâtre d’un hommage aux générations passées qui ont permis à la Ferme Déry & Fils de devenir ce qu’elle est aujourd’hui et de témoigner de toute l’importance qu’ont les proches et parents pour les membres de la famille.

L’étable, le refuge de plusieurs en matinée pour éviter les averses.

Selon les estimations des organisateurs, environ 2 000 personnes sont passées sur les lieux au cours de la journée. Ils ont pu évidemment faire le tour des bâtiments, mieux connaître le troupeau composé à 55 % de vaches très bonnes ou excellentes, apprécier l’évolution spectaculaire qu’a connue 36

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Même les ancêtres étaient de la partie! Une société de

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SECTION LACTECH

LA FERME DÉRY ET FILS Le banquet-spectacle de fin de soirée sous la tente a finalement permis aux organisateurs de s’amuser, le stress des nombreuses activités à organiser et les aléas de la météo étant maintenant derrière eux. Chapeau, la mission est accomplie!

200 sujets dont 100 vaches Une production de 10 798 kg pour une MCR de 231-249-235 11 EX, 42 TB et 32 BP

Tous s’entendent pour dire que l’accueil et que l’organisation, bien appuyée par l’équipe de Holstein Québec, ont été impeccables. Lactech profite donc de l’occasion pour remercier toute la famille Déry de leur confiance à titre de fournisseur, mais également pour avoir fait vivre aux nombreuses personnes présentes toute la passion qui les anime.

DÉRY DAYTONA ASTRE EX 90 2E 5* Elle compte actuellement 66 descendants actifs dans le troupeau. Ses filles sont classées à 87 points en moyenne et 100 % BP 84 et mieux.

La famille… et la 9e génération. Une société de

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En 2008, elle fut élue Vache Coup de cœur du club Champlain-Laviolette.

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SECTION LACTECH

E G A T R O REP

N ET FILS INC. O H C O R N O S NEL CLIENT : FERME LDE de SAINT-UBA

ME DE FER

ochon R ld a yn a R t e Guy TROUPEA U DE LA FERME NELSON ROCHON E T FILS IN 58 VACHE C.

S, DONT 6 E X, 32 TB, 17 BP 10 750 KG LAIT 3,8 G . 3,16 P. M.C.R. 22 7-235-227

La 35-227. 2 7 2 2 e CONSEILLER MCR d s imporpour une cupe une place trè e sans EN PRODUCTION LAITIÈRE e oc on vis LACTECH s.e.c. génétiqu e. Ainsi, es g a v le é l’ s des vach tante dan orer la longévité un ’ailleurs, méli a D à . n e n s s io o t e s a c erm e Nel la confor de l’étable vous p e u q i L a f e r m ils est située s ain rieur ve sur et F il à l’inté comté on retrou en ’œ l’ le d e s Rochon t u p n e q u a y o d is c u , p us s balde es, G nt ualité de els ont été obten es. q la à Saint-U f. Les propriétair rs épouses opère lture. r ie c cu eu ptionn leu es anné d’appré de Portn chon, ainsi que ltats exce ts tout au long d acres en naires mettra u s 0 é les 1 r 3 s e e d C o R e. et tion ues famil men m c s e r a e lq is e h fe e o u c r r t a q la c ê v , Raynald s s à e 8 n é, Guy, res anné es dans le nt de bo me de 5 encèrent cette fer 86 qu’ils comm is 1976 que l’aîn géné- effectua u cours des derniè laissant leurs trac na TB87 19 pu es la ,a C’est en ise, mais c’est de ire à améliorer cier la De plus se sont démarqué on Marker Mado es dont epr ayls e fill s’affa appré aches de l’entr cas de G ant quatr le r upeau et lus tard, on peut nnées de de v t d o s r n t ’e e g C u n . d e troupeau é l’entreprise en s’occupe urd’hui, 30 ans p it de toutes ces a u rqu jo fr u , A . in lste qui a ma B. o tique H famille s t je u T es s taires et la sieurs ié r p o r 1 EX et 3 p qualité d e. tive les t à plu nc n qui mo ions. Participan bien son io s s persévéra a p e r it e tire ne aut GE s expos L’ÉLEVA dont U sans contredit le ès année, la ferm ée cette année E s e D h c N a v r IO u sé de 58 e à est ments année ap d’ailleurs disting flant la preLA PASS t compo moyenne se situ e s t n ra s e é ’e v n s é in e e e t e . Ell B86 in La u Hols T é sition . t je a u o C u r a e d p N lm p a e 3 le S u ing r à l’expo %d yn ET p 6 io w é P n Le tro ,1 ld B 3 ju o 7 à s G 1 t n e 3a lson TB, gras avec Gay dans la catégorie 6 EX, 32 e lait, à 3,8 % de e c d la g mière p 10 750 k euf. de Portn ACHES N DES V nsilage IO T A T N partie d’e n de e r u je a L’ALIME portio uée en m e bonne st constit e n n ’u d io t t a e plément t L’allimen nsilage de maïs u soya et un sup comd’e ,d s re de foin, e l’orge, du maïs s vaches selon le ntion e d D tte n. Une a es et foiin sec. mbler les besoins to w e N l co logicie fourrag viiennent lité des PAI et du a u u d q ermet s n la io à tée ce qui p ité r , o r mandat p u p jo a e t chaqu quant ère es particuli pas sont donnés e grande n u t n e m e r m plusieurs vaches qui conso s e d ir d’avo Patrice Fortier, agr.

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Octobre.09

Une société de

et


SECTION LACTECH

d’aliments. La et Fils et le relation entre la Ferm e Nelson R s produits Shur-Gain och années. La re monte à plu on qualité du se si rvice à la cli technique entèle et du eurs qu’offrent se le rvice sc pour eux tr ès importan onseillers de Lactec h est te. LES PROJE TS P o u r l’ a v e n ir , Ferme Nels p lu si e u rs p ro je ts p la on ne y a l’intégra Rochon et Fils. Tou n t su r la t d’abord, tion de la il relève qui très impliq est uée. Alexan dre, le fils d , disons-le, plus de tra e Raynald, vaille en pour le CIA r sur la ferme, est in séminateur Q et repré sente la relè au bureau v de l’UPA. Quant à Je e agricole le fils de G an-Sébastie uy, il étudie n, présenteme nomie et p nt en agroasse ses été s à l’entreprise la vise à augm ferme. Par ailleurs, enter ses ve maux repro ntes d’aniducteurs e t, aussi, co vente d’em mmencer la bryons.

Lactech est fière de sou ligner la persévérance et les succès ob tenus par la Ferme Nelso n Rochon et Fils inc. et lu souhaite un i franc succès dans le futur! Une société de

et

Octobre.09

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SECTION LACTECH

ÇA BOUGE CHEZ LES CLIENTS LACTECH !

De gauche à droite : Claude Audet, Diane Montambault et René Paquin.

FERME ALBERT PAQUIN ET FILS DESCHAMBAULT-GRONDINES La Ferme Albert Paquin et Fils est la propriété de René Paquin et Diane Montambault depuis 1988. À cette époque, la ferme comptait 15 vaches. Vingt ans plus tard, le troupeau a triplé et plusieurs kilos de quotas ont été achetés. Avec toute cette croissance, l’étable devenait désuète et les propriétaires devaient réagir. C’est pourquoi, il y a quelques années, ils entreprirent un projet de construction d’une étable neuve. Les objectifs étaient alors d’améliorer le confort des vaches et des travailleurs. Patrice Fortier, agr. CONSEILLER EN PRODUCTION LAITIÈRE LACTECH s.e.c.

C’est en 2006 qu’ils ont débuté les travaux en construisant par-dessus l’ancienne étable. Puis, en 2007, ils ont terminé la finition et l’isolation de l’étable neuve et l’ancienne étable a été démolie de l’intérieur. En 2008, une partie des stalles des vaches a été changée et le nouveau plancher a été coulé. Finalement, c’est ce printemps que l’étable a été complétée avec la finition du plancher et des stalles. Le nouveau bâtiment de 75 pieds par 55 permet de garder 49 vaches ainsi que les sujets de remplacement. La largeur des stalles varie de 4 pieds à 4 pieds et demi et la longueur est

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Octobre.09

de 73 pouces. Des tapis ont aussi été installés et la ligne à eau a été changée. Il était prévu que le projet s’étirerait sur plusieurs années, car ils ont fait la majorité des travaux eux-mêmes, aidés par leur employé Claude Audet. Ce dernier, qui s’est joint à l’entreprise en 2007, s’occupe du troupeau et des travaux aux champs. Félicitations à la Ferme Albert Paquin et Fils pour cette belle réalisation. L’équipe de Lactech vous souhaite du succès dans vos prochains projets!

Une société de

et


ÇA BOUGE CHEZ LES CLIENTS LACTECH !

En plus de se consacrer à son travail de producteur, René Paquin est aussi un citoyen engagé. Récemment, il a participé au Cyclo-défi contre le cancer afin d’amasser des fonds pour cette cause qui lui tient à cœur. Ainsi, les 11 et 12 juillet dernier, il a franchi en vélo les 288 km du parcours reliant Montréal à Québec. À lui seul, il a amassé plus de 3 000 $ pour la recherche et les soins pour les personnes atteintes de cancer. Lactech tient à souligner sa volonté et son implication et le félicite pour avoir relevé le défi avec brio!

LE COURRIER

SECTION LACTECH

à Ti-Mé Achalez-moi plus avec la Québec, température au oi et allez faites comme m où il chercher le soleil y en a !

Ti-Mé

voyer P.S. Faudrait en quelqu’un tirer mes vaches.

Une société de

et

Octobre.09

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SECTION LACTECH

ÇA BOUGE CHEZ LES CLIENTS LACTECH !

FERME BACON ET FILS SAINT-PROSPER-DE-CHAMPLAIN Avec l’intégration de Jean-François à la ferme en 1999, l’entreprise a dû agrandir avec l’achat d’une deuxième ferme à Saint-Prosper-de-Champlain. En 2006, un deuxième fils, Sébastien, se joint à l’équipe et ils font l’acquisition d’une troisième ferme dans laquelle ils pourront garder les taures et les génisses. D’un quota de 44,5 kg/jr en 1999, ils sont passés à 60,77 kg/jr en juillet dernier.

Benoît Liberge, T.P. CONSEILLER EN PRODUCTION LAITIÈRE LACTECH s.e.c.

Ils réorganisent l’étable déjà en place en récupérant le pipeline de la ferme de Batiscan et modifient les stalles avec une rallonge pouvant accueillir une soixantaine de vaches. François et ses fils ont l’intention de couper dans la production céréalière pour augmenter la quantité de fourrages nécessaire aux animaux. Également, la famille Bacon projette d’acheter un autre 10 kg/ jr de quota, car, après les six premiers mois de

l’année 2009, ils prévoient déjà une production de 68 600 litres de lait de plus que l’an dernier, ce qui représente une augmentation de 14,5 %. Depuis le tout premier projet d’achat d’une ferme en 1981 à Batiscan avec 170 arpents de terre, de 30 vaches et de 14,7 kg/jr de quota, François et Johane sont bien fiers de ce que leur ferme est devenue.

1999

2009

Production lait (hl)

3432,5

5424,2*

Quota détenu kg/jr

44,50

60,77

Projet kg/jr

10,00**

* Production estimée d’après les six premiers mois de 2009. ** Achat de quota en 2009.

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Octobre.09

Une société de

et


SECTION LACTECH

Journée Sécurijour à la Ferme Rémavie Le 22 mai 2009 se déroulait la journée Sécurijour à la Ferme Rémavie. Il s’agissait d’une journée de formation pour les jeunes de l’école Sainte-Luce dans le but de les sensibiliser aux dangers que présente un milieu agricole. Cette journée a été organisée avec la collaboration de l’UPA de l’Estrie, de l’UPA de Weedon, du MAPAQ, ainsi qu’avec Vital Grimard et Manon Roy de la Ferme Rémavie, à Sainte-Praxède. Il y a eu en tout 140 jeunes

qui ont participé à l’événement. Tout au long de la journée, différents ateliers étaient organisés pour leur démontrer les risques inhérents aux différents objets présents sur la ferme qui peuvent être dangereux si on ne s’en méfie pas. Par exemple : les machineries agricoles, le VTT, les animaux de la ferme, la tondeuse à gazon, etc. Les commentaires de la journée ont été positifs et les jeunes ont bien aimé entrer en contact avec les animaux.

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : BAS SAINT-LAURENT CACOUNA Ferme Figali inc.

HO

Ferme les Arpents Verts inc.

HO

Figali Manager Sahara TB Figali Titanic Annabel TB Figali Lomax Emily TB 1er veau Viat Goldwyn Angie TB 86 Viat Goldwyn Anjolina TB Viat Goldwyn Innee TB 1er veau Viat Luxembourg TB 1er veau

LEJEUNE HO

Lejeune Knight Colombie TB 1er veau

Ferme Persil inc.

HO

Ferme Val des Plourde inc.

HO

Persil Bricole Iron TB 87 Persil Perou Damion TB 86 1er veau Persil Silence Lou TB 86 1er veau Val des Plourde Darence TB Val des Plourde Lottisse TB Val des Plourde Rosatie TB Val des Plourde Sam Louba TB Val des Plourde Rinelle TB 1er veau VAL DES PLOURDE BRETTY EX 2E

Lejeune Holsteins

SAINT-ARSÈNE Ferme Denis St-Pierre enr. Ferme Dricar

HO HO

Markani Lee Lolita TB 1er veau Casteljoie Nitrate Sunkisk TB

HO

Hecber Canyon Sophie TB

SAINT-EPIPHANE Ferme Hec-Bert inc.

CLUB : BEAUCE AUDET Ferme Lison inc.

HO

Laurier & Thérèse Boucher

HO

RIVIÈRE-DU-LOUP

Une société de

et

Lison Miky Talent TB Lison Roxy Reggie TB 87 Lison Sirene Lyster TB 87 Lison Souna September TB 89 Lison Paula Lheros TB 87 1er veau Aurizon Loriane Fruror TB Aurizon Coquina Lomax TB 1er veau

BEAUCEVILLE Ferme Adrien Poulin & Fils inc.

HO

Du Rapide Goldwyn Marless TB Du Rapide Lheros Kelly TB 87 Du Rapide Miss Mortimer TB RIGAUD OUTSIDE JESSIKA EX 4E Octobre.09 Octobre.09

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SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : BEAUCE (SUITE)

SAINT-ELZÉAR (SUITE) B. Lehoux & Fils inc.

BEAUCEVILLE (SUITE) Ferme Mariluc (2008) inc.

HO

Mariluc Lheros Dora TB Mariluc September Larose TB Mariluc Talent Jonquille TB

Ferme Beletoile inc.

HO

Ferme H. Marcoux & Fils inc.

HO

Ferme Valérien Cyr & Fils inc. Jean-René L’Heureux

HO HO

Lait Porc M.C. inc.

HO

Valérien Gagné inc.

HO

COURCELLES Ferme Geryane enr. Ferme Goutel inc.

HO HO

Ferme Maryves inc. Ferme St-Pierre inc.

HO HO

Geryane Allyane Titanic TB Goutel Marigirl Spirte TB Goutel Veluse Goldwyn TB 87 Goutel Vimy Champion TB 86 Lesperron Mr Sam Magnifique TB 1er veau Maryves Alexandra Style TB 86 Courcel Morty Apex TB 86

LAC-DROLET Ferme Richard & Johanne Robert HO Laurent Grenier HO

Bertrich Lody Gibson TB Damythier Rosy Triumphant TB

LAMBTON Ferme Bolavie inc.

HO

Bolavie Cadix TB Bolavie Dudley TB Bolavie Inconnue TB 86

HO

Lasavane Marca Encounter TB 87 Lasavane Maritza Scoop TB

Lehoux Shottle Mandoline TB 86 Lehoux Final Cut Flavie TB 1er veau Lehoux Final Fantasy TB 86 1er veau LEHOUX AEROCERF FRANCINE EX 93 2E Beletoile Igniter Alldress TB Beletoile Rudolph Elisa TB Comestar Michelle Goldwyn TB Marcon Champion Labbatt Blue TB Marcon Dj Bluesun TB Marcon Goldwyn Tanysa TB 86 Marcon Samuelo Golysane TB 1er veau Wenallt Allen Varity TB 88 Georgique Roy Nova TB 87 Vachale Milkstar Mosus TB GEORGIQUE MASON FLORES EX 4E Editorial Dundee Lison TB Roquet Roxete Igniter TB 87 Little River Allen Anistacia TB 88 Little River Rye Angela TB 86 Parile Astre Clara TB Plaisir Armani Sega TB Plaisir Samurai Dinia TB Sartigan Goldwyn Luxel TB

SAINT-ELZÉAR/SAINT-SYLVESTRE

PIOPOLIS Jocelyn Grenier

B. Lehoux & Fils inc.

HO

Lylehaven-I-Goldwyn Patsy TB 1er veau

HO

Sartigan Allen Relike TB Sartigan Allen Resida TB 87 Sartigan Dundee Rufelle TB Sartigan Talent SWT Silene TB 87 Sartigan Garrison Riclair TB 1er veau SARTIGAN INQUIRER SWT SUPERLE EX SARTIGAN STORMATIC RIANTE EX 92 SARTIGAN GIBSON MADLY EX 2E SARTIGAN LEE SWEET STAR EX 2E SARTIGAN STORM DAKOTA EX 3E

HO JE

Chalin Suzette Inquirer TB Blackstone’s Polly TB GLENYLE JEFF DIXIE EX CESSNOK COUNCILLER JANE EX

SAINT-GEORGES SAINTS-ANGES

Martin & Renaud Boutin

Ferme Berjac enr. Ferme Jatal enr.

HO HO

Dubosquet Lheros Nadine TB Jatal Aeroline Aerobel TB Jatal Slingshot Regany TB 87

HO HO

Dubro Toulouse Mailing TB Rinath Cristal Concord TB

SAINTE-CÉCILE Ferme Dubro enr. Ferme Richard Fortier SENC

SAINT-CÔME-LINIÈRE Barbara Paquet & Sylvio Rodrigue HO

Ferme Transit 87 inc. Riloup Holstein inc.

HO HO

Genoise Meredith Allen TB 87 Roquet Elsa Lartist TB 87 Roquet Reinetta Integrity TB 88 Roquet Prodige Mandolin TB 1er veau ROQUET METRO STAR EX 91 ROQUET SAPINETTE LHEROS EX 3E ROQUET SASSY BOSS EX 93 2E SWISSKESS CHAMPION ERLA EX 2E Noelidase Stormatic Inovanie TB Riloup Canyon Talca TB Riloup Igniter Batik TB 86 Riloup September Jade TB Riloup Spirte Modji TB

44

Ferme Chalin ALS inc. Jacky Champagne

SAINT-JEAN-DE-LA-LANDE Bertrand Boutin & Fils inc.

HO

Bergitte Allen Spot TB 87 Bergitte Lightning Betise TB 86 Vieuxsaule Goldwyn Jordy TB 1er veau ASSOMPTION LHEROS CORONA EX 2E ASSOMPTION MASON JILL EX 4E

HO

Contour Freelance Rosie TB Finchside Bonanza Moe TB 88 CONTOUR WINDSOR MOZART EX 3E

SAINT-JOSEPH

SAINT-ELZÉAR B. Lehoux & Fils inc.

SAINT-HONORÉ

HO

Octobre.09

Lehoux Goldwyn Fanny TB 86 Lehoux Goldwyn Francheska TB 87

Ferme Jacques SENC

Une société de

et


SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : BEAUCE (SUITE) SAINT-JOSEPH (SUITE) Ferme JM Jacques inc. Ferme Patroy inc.

LAURIERVILLE Claude & Johanne Martel

HO

Ferme Roland Caron inc.

HO

HO

JMJacques FBI Lida TB 1er veau Patroy Gibson Fleurette TB Patroy Goldwyn Stelby TB 87 Patroy Kite Frip TB Patroy Talent Stacy TB 86 Patroy Goldwyn Gabou TB 87 1er veau Royala Stormatic Maggie TB

HO

Magico Jenus Dukie TB

SAINT-PIERRE-DE-BROUGHTON

HO HO

Ferme Royala inc.

CLUB : BOIS-FRANCS Holstel Darline Lheros TB Holstel Pousya Manager TB 86 Damythier Blitz Alicia TB

SAINT-FERDINAND Ferme Marnoit SENC

HO

Marnoit Petale Elway TB 87 Marnoit Golwding Marguerite TB 1er veau MARNOIT BRAISE JAMES EX 2E

SAINT-JULES Ferme Magico inc.

Ferme J.M. Roy & Fils inc.

HO

VIDIA TIRAN INQUIRER EX

HO

Remavie Alloy Katena TB

SAINT-LUDGER Ferme Decel inc.

HO

Decebe Spike Katty TB 87 Decebe Titanic Rosia TB 86

SAINTE-MARIE Ferme L. Bisson & Fils inc.

HO

Ferme Léonard Giguère Ferme Mariguy inc.

HO HO

Ferme Marijo inc.

HO

Ferme Val Chaudière inc. Les Fermes Turmel enr.

HO HO

Duboise Freelan Comida TB 86 Duboise Golgwy TB Manoirbinet Adalie Lee TB Trachy Allen Douna TB 1er veau Trachy FBI Divou TB 1er veau Trachy Tribute Audi TB 1er veau TRACHY GILBERT FAVEUR EX 3E Beaugilet Rudolph Lizon TB 86 Beaugilet Stormatic Gamine TB 87 Valchaudier Lafleur Jackman TB Beaucoise Gordon Isabelle TB Beaucoise Lorenzo Debra TB Beaucoise Marter Vichy TB Beaucoise September Nantes TB Beaucoise Titanic Jesse TB Louidgi Dundee Lorelli TB 87 Beaucoise Stormatic Erika TB 1er veau Beaucoise Tom Liby TB 86 1er veau BEAUCOISE NOBEL JUDITH EX

SAINT-PIERRE-DE-BROUGHTON Ferme Blais 2007 inc.

HO

Ferme Clagette inc.

HO

Ferme Ti-Dré inc.

HO

Blaidor Celica Manager TB Blaidor Fjord Morty TB Blaidor Neligane Captain TB 1er veau Clagette Courtney Rodesse TB 86 Clagette Lheros Ride TB 88 Tidre Allen Felixia TB 87 Tidre Export Bridget TB Tidre Lheros Lydia TB 87 Tidre Lyster Angela TB 88

SAINTE-PRAXÈDE Ferme Remavie SENC

CLUB : CENTRE-DU-QUÉBEC SAINTE-CÉCILE-DE-LEVRARD Ferme Doresimo inc.

HO

Ferme Lember (1998) inc.

HO

Dore Lheros Retard TB Dore Modest Ti Fond TB Dore Talent Wanty TB Blanchet Prunelle Astronomical TB Femar Lheros Pressy TB 86 Lember Roy Anouk TB 86

SAINTE-SOPHIE-DE-LEVRARD Ferme Jacmo inc.

HO

Jacmo Gibson Clemontine TB Jacmo Imme Layla TB Jacmo Mauffie Goldwyn TB 1er veau

CLUB : CHAMPLAIN-LAVIOLETTE SAINT-MAURICE Ferme Dunore inc. Ferme Lainson enr.

HO HO

Michel Harnois

HO

Dunore September Mado TB 86 Lainson Bisuni September TB 86 Lainson Morty Loft TB Lainson Zodiak Titanic TB Lainson Hybride Goldwyn TB 87 1er veau Harnois Alexia Link TB

CLUB : DORCHESTER FRAMPTON Ferme Alain Drouin inc.

HO

Frampton Richard Kioutip TB 87

HO

Super Goldwyn Kaleva TB

HO

Delepinette Damy Storm TB 88

SAINT-VICTOR Ferme M.M.S. Cloutier inc.

HO

Cloutinette Jaromir Suze TB 88 Cloutinette Ronald Doris TB 86

Ferme Roy & Provencal inc.

SCOTT-JONCTION

TRING-JONCTION Ferme Royaula enr.

Une société de

LAC-ETCHEMIN

HO

et

Royalwater Lyster Pop TB

Ferme Adélard Poulin & Fils inc.

Octobre.09

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SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : DORCHESTER (SUITE)

SAINTE-HÉNÉDINE (SUITE) Ferme Marican inc.

HO

Gagnonval inc.

HO

SCOTT-JONCTION (SUITE) Ferme Adélard Poulin & Fils inc.

Ferme Cléoli inc.

HO

Delepinette Glozy Goldwyn TB 86 Delepinette Rosa September TB 88 Delepinette Serina Allen TB 87 Delepinette Damia Roy TB 1er veau Delepinette Damyou Samuelo TB 87 1er veau Delepinette Reine Goldwyn TB 88 1er veau DELEPINETTE ICYE TITANIC EX 91 DELEPINETTE RIZA TALENT EX DELEPINETTE SONA RAMONE EX 3E RALINE GRETTA PROGRESS EX 4E Cleoli Dundee Ladie TB 87 Cleoli Goldwyn Coralle TB 87 Cleoli Blitz Lauralie TB 1er veau Cleoli Buckeye Juliany TB 1er veau CLEOLI BEATLES CIGOGNE EX 2E

SCOTT-JONCTION/SAINTE-HÉNÉDINE Ferme Adélard Poulin & Fils inc. et Ferme Bourgival

HO

BOURGIVAL CHAMPION SALLY EX 93

SAINT-ANSELME Léandre Marceau

HO

Marcoveer Income Willie TB 86

HO HO HO

Belaccueil Annamarie Modest TB 1er veau Bernais Morty Barbie TB 88 Labrec Chipper TB Labrec Russee TB 87 Labrec Talent Amethyste TB Labrec Tribute Marcy TB 87 Champagne 2924 TB Champagne Harry 2875 TB 86 Rosenhill Goldwyn Charline TB 87 Claustein Lucifer Jordan TB 88 Desnaps September Eliette TB 86 Drolie Wildman Lesly TB 1er veau Fluvial Goldwyn Lylyla TB 1er veau MONT-BLANC LEDUC LIBERTY EX SPRINGHOPE LEADER DORIS EX 91 Bri Liberace Stephanie TB Bri Mailing Maine TB Bri Tribute Cocotte TB 87

SAINT-ISIDORE Ferme Arolène inc.

HO

Ferme Arolène inc. et Ferme Luck Privé inc. Ferme Dalhousie Ferme Deblois & Fils inc. Ferme Gerca inc.

HO HO HO HO

Ferme Lagmel & Fils inc.

HO

Ferme L. Bouffard inc.

HO

Ferme Lignette inc.

HO

Ferme Luck Privé inc.

HO

Ferme Pelchat Holstein inc.

HO

Ferme Pieriane & Fils inc. Ferme Rosaire Blais & Fils inc.

HO HO

Ferme Serge Fortin inc. Jacques Roy

HO HO

SAINT-BERNARD Ferme Conrad Giroux inc. Ferme Jean-Noël Blais & Fils Ferme Marcel Labrecque inc.

Ferme P. & M. Champagne inc.

HO

Ferme Pier-Jules inc. Ferme St-Bernard inc.

HO HO

Ferme Trois Chemins inc.

HO

SAINTE-CLAIRE Ferme Duquelait inc.

HO

Ferme Guymont inc.

HO

Duquelait Derek Armandi TB Duquelait Goldwyn Kami TB Duquelait Manager Fanzel TB 86 Duquelait Talent Majou TB 87 Guymont Empire Tracy TB Guymont Kite Perly TB

SAINTE-HÉNÉDINE Ferme J.R. Beaudoin & Fils inc.

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HO

Octobre.09

Beauvert Titanic Danna TB 87 Beauvert Titanic Sonie TB

Marican Affinity Louisa TB 86 Marican Delmore Lucille TB 86 Marican Rage Darcy TB Marican Leclypse Davida TB 1er veau Marican Modest Cokine TB 86 1er veau Gagnonval Freelance Digane TB 86 Gagnonval Givenchy Dylane TB Gagnonval Goldwyn Douce TB 86

Cobequid Linjet Jazz TB 87 Monrilac Scotty Vendetta TB Arolene Chuck Jenny TB 86 1er veau SMILANE SPIRTE HOME RUN EX 91 VILLYVON INTEGRITY LOUISE EX HOLYWELL GIBSON RUTHIE EX 94 3E LIMBRA STORM SUSANNE EX 5E Dalhousie September Ige TB 86 Rayon d’Or Goldwyn Mistelle TB 1er veau Gerca Marion Mailing TB 86 Gerca Radye Ronald TB Lagmel Jambo Samy TB Lagmel Rhondy Josee TB Lagmel Ribeiro Home TB 86 Lagmel Samurai Titanic TB Lagmel Dolman Annie TB 1er veau Bouffard September Jade TB 86 Lebro Limerick Arc en Ciel TB 86 Bouffard Blackjack Lucina TB 1er veau Bernais Morty Barbie TB 88 Lignette Modest Maee TB Lignette September Josie TB 88 Lignette Drake Meggie TB 1er veau Prive Freelance Carmen TB PRIVE GIBSON VICK EX 94 2E PRIVE LEE OLIVE EX 3E PRIVE LEE ORALINE EX 2E Pelchat Allen Christelle TB Pelchat Titanic Nadine TB 87 Sovic Goldwyn Galapagos TB Rosblais Allen Chany TB 87 Rosblais Allen Corny TB Rosblais Talent Claudia TB Rosblais Talent Kalina TB 86 Rosblais Titanic Claudy TB 87 Rosblais Titanic Patricia TB 87 Rosblais Tribute Marie TB Rosblais Goldwyn Elena TB 1er veau Rosblais Milton Beauty TB 1er veau ASSOMPTION EMERSON JELLY EX Serfor Trail Blazer TB 86 Quecy Classic Doris TB 86 Quecy Redman Casa TB Quecy Redman Dina TB 86 Quecy September Diane TB Une société de

et


SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : DORCHESTER (SUITE)

L’ANGE-GARDIEN Ferme des Petits Prés enr.

HO

Ferme Jean Mathieu

HO

SAINT-ISIDORE (SUITE) Jacques Roy

QUECY THUNDER CARLOS EX 91 QUECY STORM DOLLY EX 3E

Petitspres Adelie Jolt TB 87 Petitspres Kristaline Canyon TB Amasa Tribute Joliane TB 86

PINTENDRE SAINT-ISIDORE/PINTENDRE/SAINTE-HÉNÉDINE Ferme Lignette inc., Jocelyn Roy et Ferme Bourgival

HO

Ferme Carlin inc.

HO

Cardou Allen Roxy TB Cardou Tribute Rossana TB

HO

Picatout Modest Aliba TB 86

IRLANDE R M SMOKEY EX 93 2E

SAINT-CAMILLE SAINTE-JUSTINE

Ferme Miblou inc.

Ferme G.M. Lebel inc.

HO

Lebel Modest Oralley 24 TB 87 Lebel Goldwyn Elissa 29 TB 1er veau

SAINT-ETIENNE-DE-LAUZON Ferme Gaétan Routhier

SAINTE-MARGUERITE Ferme Audesse inc.

HO

Ferme Bofran inc.

HO

Ferme Boisseaudor inc.

HO

Ferme Michel Trachy inc.

HO

Audesse Motorola Lue TB Audesse Scotty Germane TB Bauvreuil Goldwyn Latina TB 86 Bofran Dundee Royale TB 87 Bofran Lucky Star Rally TB 1er veau Boisseaudor Goldwyn Geisha TB Boisseaudor Goldwyn Koiva TB 1er veau Sittelle More Peggy TB 1er veau SITELLE LEADER PARIE EX

HO

SAINTE-FAMILLE, ÎLE D’ORLÉANS Grégoire Prémont

HO

Dufleuve Orelie Morty TB DUFLEUVE ILMA IGNITER EX

Ferme Bujolait

HO

Ferme Cleanne inc.

HO

Ferme Fortina inc. Ferme Jacques Couture Ferme Lebro inc. Martine Maheu et Gilles Drouin

HO HO HO HO

Bujolait Allen Olive TB 87 Bujolait Morty Liliane TB 89 Bujolait Storm Jovite TB 87 Bujolait Mollyo Lizatte TB 1er veau BUJOLAIT ALLEN LAURA EX SOLMAN SUPERSIRE LANE EX 3E Cleanne Jasper Kapille TB 86 Cleanne Lheros Lanie TB 86 Cleanne Reggie Rachette TB Cleanne Stormatic Lassie TB Cleanne Garvey Blankalline TB 1er veau Fortina Slick Clematick TB Jacquard Encounter Rubi TB Lebro Givenchy Geniale TB 1er veau Henricois Goldwyn Molly TB Henricois Goldwyn Lilas TB 87 Henricois Jasper Simone TB 86 Henricois Terico Severina TB 87

SAINT-HENRI

SAINT-ODILON Ferme Carhol SENC

HO

Ferme Claude & Jacques Maheux HO

Ferme Franguimel inc.

HO

Ferme Jateau inc.

HO

Ferme Palie SENC

HO

Carhol Jordan Francel TB Carhol Sergent Elodie TB 1er veau Comestar Flore Goldwyn TB Diamond Hill Dina I TB 86 Jaclo Aaron Barbie TB 88 Jaclo Windows Barbie TB 87 Petitlac Laurianne Outside TB 88 Royalwater Lyster Jelly Bean TB 86 Franguimel Goldwyn Petyle TB Franguimel Modest Cyclone TB 87 Franguimel Modest Jukian TB Franguimel Modest Linetton TB 86 Jateau Laurainne TB Petitlac Kiwi Norman TB COMESTAR ABELLE LEE EX 2E Palie Lindio Camillia TB 86 Palie Spirte Nadya TB 87

CLUB : LÉVIS-BELLECHASSE ARMAGH Ferme de mon Rêve

HO

Demonreve Noviette TB DEMONREVE VIRMA EX 91 2E

HO

Chatel Hivernale Liberace TB

HO HO

Kemneur P Terrason Matane TB 87 Norlab Lyndel Belle TB Norlab Seigneur Etui TB

BOISCHATEL Ferme Chatel SENC

SAINT-JEAN, ÎLE D’ORLÉANS Ferme Belhorizon inc. Ferme Hibou enr. Ferme J.C. Pouliot SENC Jean Létourneau

HO HO HO HO

Belhorizon Lee Altesse TB Hibou Magical Fabienne TB Amico XP Pro Windows TB Beaucoise Modest Tyrol TB Manny Zellers Freelance TB Mitan Avalanche Morty TB Belhorizon Girouette Allen TB 1er veau

HO

Comestar Laurickate Modest TB 86 Laitxel Twister Ally TB

HO

Applecrest Terrason Patzy TB 88

SAINT-JOSEPH-DE-LÉVIS Ferme Laitxel inc.

BUCKLAND Ferme Kemneur Normand Corriveau

Une société de

et

Dusoleil Morty Angelina TB 87 Dusoleil Outside Jojo TB Dusoleil Salto Nala TB 86 Dusoleil Spirte Alaska TB

SAINT-LAMBERT Ferme Duhibou inc.

Octobre.09

47


SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : LÉVIS-BELLECHASSE (SUITE)

SAINT-FLAVIEN (SUITE) Ferme Pat-d’Ours inc.

Lystel Cameo Talent TB 87 Pat-d’Ours Full Lea TB 1er veau Pat-d’Ours Marion Lilas TB 1er veau FLUVIAL ALLEN LOLYNET EX 91 MACTALLA SWEET SUSIE EX 2E

SAINT-LAMBERT (SUITE) Ferme Duhibou inc.

Duhibou Blitz Menthe TB Duhibou Lheros Maudite TB 87 Lystel Loza Sam TB 86 Duhibou Samuelo Portefolio TB 86 1er veau APPLECREST SPIRIT VANNA EX 3E FARMAMARC LAURIER MARO EX 91 2E LEWISDALE OUTSIDE MENYA EX 3E

SAINTE-FRANÇOISE Mibois inc.

HO

Mibois Kareen Jasper TB 87 Mibois Valene Stormatic TB

HO

Brilea Freelance Felice TB 87 Parkhurst Champion Avory TB 87 Parkhurst Jolt Conny TB Parkhurst Roy Candle TB Parkhurst September Genny TB 87 Gen-I-Beq Bolton Balade TB 86 1er veau Parkhurst Goldwyn Kimy TB 1er veau

SAINT-PATRICE

SAINT-NICOLAS Gaétan Fréchette

HO

Ferme Parkhurst inc.

Gachette Jolio Income TB Gachette Lesmon Morty TB 87

SAINT-PIERRE, ÎLE D’ORLÉANS Ferme Troiscôtes SENC

HO

Roger Maranda

HO

Troiscotes Sega Kookette TB Troiscotes Koma TB 1er veau Roemax Allen Pommette TB 87

SAINT-PATRICE/SAINTE-CLAIRE

SAINT-TITE-DES-CAPS Ferme Fernand Boivin inc.

HO

Olivier Leclerc

Goeland First Gemmie TB Goeland Police Emerise TB 86 Goeland September Tobie T.B, 86

HO

Brilea Freelance Felice TB 87 Jo-Lee-I Duplex Moriana TB 86 1er veau

Ferme Joselito inc.

HO

Ferme Riter SENC

HO

Joselito Amo Berna TB Joselito Mailing Dody TB Joselito Modest Kelly TB 1er veau Riter Goldwyn Belle TB Riter Spirte Kyrie TB 87 Riter September Lumiere TB 1er veau

SAINT-SYLVESTRE

CLUB : LOTBINIÈRE FORTIERVILLE Dany-Pierre Rondeau Ferme Rondelaine inc.

HO HO

er

Riverbye Toystory Dixierose TB 86 1 veau Rondelaine Megapoly Shottle TB 1er veau RONDELAINE LEADER EMY EX 2E

FORTIERVILLE/SAINTE-THÈCLE Dany-Pierre Rondeau

er

HO

Eastside Gold Ottilie ET TB 86 1 veau

HO HO

Gaimo Rudolph Elaine TB 87 Roncel Albanie Titanic TB

HO

De la Route Maggie Winfield TB Deslacs Roy Jewel TB 87 Innerlink Jordan Dollie TB DE LA ROUTE EVELYN EX 4E

SAINT-SYLVESTRE/SAINT-ELZÉAR Ferme Riter SENC et B. Lehoux & Fils inc.

HO

RITER GOODLUCK STONE EX 92

SAINT-AGAPIT Ferme Gaimo enr. Roncel inc.

SAINTE-AGATHE Ferme de la Route inc.

CLUB : MONTMAGNY-L’ISLETKAMOURASKA KAMOURASKA Ferme Raydaka enr.

HO

Raydaka Tribute Lausa TB

HO

Bard Allen Joelle TB 88 Bard DJ Mera TB 87 Bard Sam Jenny TB 87 Bard Stormatic Salamande TB 88 Bard Zenith Stefie TB Lehoux Shottle Mimie TB 1er veau JANSS LARTIST RICH EX 3E

HO

Cendree Inquirer Venus TB Cendree Manager Sellear TB 86

LA POCATIÈRE Ferme Bard inc.

SAINT-EDOUARD Ferme Des Gagne

HO

Ferme Guimondale inc.

HO

Cotière Doly Nobel TB 86 FDG Manager Gigi TB 86 FDG Talent Pucelle TB FDG FOREMAN MONA EX 3E Guimondale Samuelo Flore TB 86 1er veau

HO HO

Farmamarc Milkstar Marty TB Assomption Morty Cora TB

L’ISLET

SAINT-FLAVIEN Ferme Hosteve SENC Ferme Pat-d’Ours inc.

48

Octobre.09

Ferme Gamache & Fils enr.

Une société de

et


Classification

SECTION LACTECH

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB :

MONTMAGNY-L’ISLETKAMOURASKA (SUITE)

CAP-SANTÉ (SUITE) Ferme Jacobs inc.

SAINTE-HÉLÈNE Ferme J.P. Laplante & Fils inc.

HO

Venne Capital Oxygene TB Venne Martello Picotine TB 87 Venne Potters Cocotte TB

Ty-D-Holsteins

HO

GRONDINES Ferme Oguilantin enr.

HO

Oguilantin Igniter Royale TB 87 Oguilantin Jasper Alba TB 1er veau

HO HO

Dony Sirene Jasper TB 87 Gerro Focus Bridget TB 87 Gerro Morty Lystar TB 88 Gerro September Bagou TB 86 Gerro Spirte Kraft TB 86 Gerro Stormatic Albrie TB 88 Gerro Stormatic Amandine TB 88 Gerro Modest Larissa TB 1er veau GERRO MORTY LEANE EX 91 GERRO IGNITER COLA EX 91 2E

HO

Elmoral Gordon Noemie TB Janss Adolph Rimme TB 87 Leonardie Rose Renet TB 86 Marny Chloe Talent TB 87 Marny Cocotte Reggie TB 86 Marny Liane Stormatic TB Nyolayne Outside Tabitha TB 88 Krul Goldwyn Promised TB 86 1er veau Marny Kat Goldwyn TB 1er veau Marny Loraine September TB 1er veau Oscroft Merchant Coco TB 1er veau

SAINT-JEAN-PORT-JOLI Ferme Marichon inc.

HO

Ferme Roneau inc.

HO

Lorka Galaxy Bella TB Marichon Roxwell Evy TB Marichon Stormatic Coulie TB 1er veau Roneau Rudolph Josie TB

SAINT-BASILE Ferme Dony (Donaldo Leclerc) Ferme Roger Bédard & Fils inc.

SAINTE-LOUISE Ferme Claude & Richard Pelletier enr. HO

Cloric Tribute Talie TB

SAINT-MARCEL Ferme Bon Plaisir

HO

Bonplaisir Jasper Bonsai TB

HO

Dulet Igniter Loco TB 86 Dulet Salto Tammy TB Dulet Talent Inverness TB 87 Lejeune Roy Delpy TB 88 Dulet Bolton Kirpa TB 1er veau Dulet Encounter Kim 1 TB 87 1er veau Dulet Stormatic Anna TB 1er veau DULET CHAMPION LOLA EX DULET LHEROS CARAMELLE EX DULET CHAMPION LOTTERY EX 2E DULET GOODLUCK CAPRICE EX 2E

SAINT-PASCAL Ferme Dulet inc.

SAINTE-CHRISTINE Ferme Marny enr.

CLUB : PORTNEUF SAINT-MARC-DES-CARRIÈRES

CAP-SANTÉ Ferme Jacobs inc.

Une société de

JACOBS CHAMPION BELLO EX JACOBS CHAMPION BIANCA EX 91 JACOBS INTEGRITY ARLETTA EX 4E JACOBS OUTSIDE LINSEY EX 92 3E Lindenright Goldwyn Adore TB 89

HO

et

Belan Gazelle Chance TB 86 Jacobs Dundee Iris TB Jacobs Himetro Lesly TB Jacobs Igniter Releve TB 88 Jacobs Lyster Delima TB Jacobs Primetime Tatou TB 87 Jacobs Talent Oasis TB 87 Robrook Dundee Constance TB 87 Royalwater Encounter Andrea TB 87 Jacobs Alex Devora TB 1er veau Jacobs Drake Bine TB 86 1er veau Jacobs Goldwyn Clover TB 1er veau Jacobs Goldwyn Emory TB 1er veau Jacobs Goldwyn Nitora TB 1er veau Jacobs Roy Ever TB 1er veau Lexis Dundee Nicky TB 1er veau

Ferme Géno inc.

HO

Geno Colton Creole TB Geno Reggie Annie TB 86 Geno Terrason Maria TB 86 Geno D J Latex TB 1er veau Geno Goldwyn Bora TB 1er veau Geno Samuelo Lada TB 1er veau GENO ALLEN BELLINE EX GENO LHEROS KATE EX 93 GENO LYSTER DUNE EX 91 GENO IMAGE CLEMENTINE EX 2E

HO

Drolie Astro Mao TB 88 Drolie Stormatic Fantastic TB 86 Drolie Stormatic Froxy TB 86 Drolie Titanic Finalist TB 86

SAINT-RAYMOND Ferme Drolet & Fils

Octobre.09

49


SECTION LACTECH

Classification

des vaches très bonnes et mieux chez nos clients (COMPILATION DES CLASSIFICATIONS POUR LA PÉRIODE DU 1ER MAI AU 31 JUILLET 2009)

CLUB : PORTNEUF (SUITE)

BAIE-SAINT-PAUL (SUITE) Ferme Dugouffre SENC

SAINT-RAYMOND (SUITE) Ferme Drolet & Fils

Drolie Titanic Kokala TB Drolie Goldwyn Fabee TB 1er veau Drolie Goldwyn Fatima TB 86 1er veau Drolie Goldwyn Fidelia TB 1er veau Drolie Stormatic Bethany TB 1er veau DROLIE LORENZO ROXALI EX 92 DROLIE PROGRESS EVENLY EX DROLIE STORMATIC SWEET EX DROLIE IGNITER ALLO EX 92 2E GAMBLES CAMDEN TRINA EX 2E

CLUB : SAGUENAY–LAC-SAINT-JEAN

Ferme Perou inc.

HO

Ferme Deliska enr.

HO

LES ÉBOULEMENTS Ferme Girard & Fils enr. Ferme Hulu enr.

BAIE-SAINT-PAUL Ferme Dugouffre SENC

HO

Dugouffre Titan Holly TB Extondale Outside Elsie TB Rueloit Leduc Laura TB Yerly Danie Crew TB 87 Latland Erma Goldwyn TB 1er veau Twin Maples September Taleah TB 86 1er veau Mederic Audrey Talent TB Mederic Julianne Frost TB Deliska Lamie James ET TB 87 Deliska Lenna September ET T. B. 87 Deliska Sacha Lucky Star TB 86 1er veau DELISKA KIMY LHEROS EX 91 DELISKA LORRY LHEROS EX 2E

HO HO

Dumarecage Ramone Ruby TB 87 Hulu Stefani Danazol TB

Bergeroy Finley Brillanne TB 88 Dugouffre Throne Melanie TB

SOLUTIONS DES JEUX SOLUTION DU MOT CACHÉ : CONSÉQUENCES SOLUTION DE L’ÉNIGME : Les lèvres.

RÉPONSES DU SUDOKU

3 1 8 7 5 2 9 4 6

50

5 6 9 4 8 3 2 7 1

4 2 7 6 9 1 3 5 8

7 3 6 2 4 5 1 8 9

2 9 1 8 7 6 5 3 4

8 4 5 3 1 9 6 2 7

9 5 4 1 2 7 8 6 3

6 7 2 9 3 8 4 1 5

Octobre.09

1 8 3 5 6 4 7 9 2

Une société de

et


Agri-Nouvelles Octobre 2009  

Revue trimestrielle d'Agri-Marché. Sujets : agriculture, production porcine, avicole, laitière et commerce des grains.

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