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LES PAYSAGISTES DE COURSON L O U I S -M A R T I N BERTHAULT ( 1771-1823) Décorateur et célèbre paysagiste du début du XIXème siècle. A travaillé notamment pour Napoléon et sa famille (Malmaison, Compiègne, Saint Leu). D E N Y S (1811-1890) ET EUG` E N E (1822-1907) BU ̈ HLER D’origine suisse, ces deux fre `res figurent parmi les principaux protagonistes des jardins irréguliers à l’époque de Napoléon III (Parc de la Tête d’or à Lyon, parc du Thabor à Rennes).

ARBRES REMARQUABLES CÈDRE

BLEU PLEUREUR

(Cedrus atlantica glauca pendula) P O I N T 8

CÈDRE

BLEU

ESSONNE - ÎLE-DE-FRANCE

• Doc Guide du Parc Retenu:Mise en page 1

MANIFESTATIONS LES JOURNÉES DES PLANTES DE COURSON Tous les troisièmes week-ends de mai et d’octobre, COURSON devient le JARDIN des jardins, le rendez-vous incontournable des professionnels de l’horticulture et du jardin à la rencontre des milliers d’amateurs. 250 exposants sélectionnés, venus de toute l’Europe, proposent le meilleur de leur production.

PARKINGS et RESTAURANTS sur place. RENSEIGNEMENTS : 33(0)1 64 58 90 12

www.domaine-de-courson.fr

RENDEZ-VOUS AUX JARDINS

1er week-end de juin. JOURNÉES DU PATRIMOINE

3ème week-end de septembre.

Un parc d’Exception

E R N E S T D E CARAMAN (1875-1958) Grand amateur, influencé par les recherches de Gertrud Jekyll et de William Robinson vers le jardin naturel, il compose de subtiles harmonies de senteurs et de couleurs.

Patrimoine vivant au rythme des SAISONS, COURSON est une invitation au rêve, à la découverte, aux PLAISIRS partagés...

(Cedrus atlantica glauca) P O I N T 9

CHÊNES

ROUVRES CENTENAIRES

D E P U I S 1980, C O U R S O N

BENEFICIE

(Quercus petraea) P O I N T S 6, 10, 12, 13, 20

D E S TA L E N T S D E N O M B R E U X

CHÊNE

J A R D I N I E R S - PAY S A G I S T E S

SESSILE PYRAMIDAL

GUIDE DU PARC

:

(Quercus robur) en forme de candélabre P O I N T 10

CYPRÈS

CHAUVE DE

LOUISIANE

(Taxodium distichum) P O I N T 6 au bord de l’étang

FA U X

CYPRÈS DE

L AW S O N

(Chamaecyparis lawsoniana) P O I N T 1 planté en 1880

HÊTRE

POURPRE

T I M O T H Y VAUGHAN Botaniste, jardinier et historien des jardins, diplomé de Wisley et de Kew, il habite en Bretagne et dessine de nombreux jardins privés.

(Fagus sylvatica ‘Atropurpurea’ et F. sylvatica ‘Riversii’) P O I N T S 1 et 16

IF (Taxus baccata) P O I N T 2 contre la chapelle

PIN

DE

CORSE

L O U I S BENECH Après avoir participé à la restauration du jardin des Tuileries, il a été maître d’œuvre de grands projets publics et privés.

(Pinus nigra subsp laricio) P O I N T 17

SÉQUOIA

GÉANT

(Sequoiadendron giganteum) P O I N T 1 label ‘arbre remarquable’

TILLEUL

ARGENTÉ

(Tilia tomentosa) entre P O I N T 5 et P O I N T 8

TULIPIER POINT

DE

8 et 6

A L A I N -F R ́E D ́E R I C BISSON L’un des précurseurs de l’utilisation des bambous et des plantes aquatiques et le fondateur de la première librairie horticole, rue Dauphine à Paris.

V I R G I N I E (Liriodendron tulipifera) L Y N D S AY MIKANOWSKI Jardinière anglaise, férue de culture biologique et amoureuse du jardin «naturel» ; elle se spécialise dans les petits jardins.

SITUATION

VISITES

DOMAINE DE COURSON A 40 km au sud-ouest de Paris 91680 COURSON-MONTELOUP Tél. : 33(0)1 64 58 90 12 Fax : 33(0)1 64 58 97 00 Site Internet : www.domaine-de-courson.fr

• C H ÂT E A U

ACCÈS COMMENT VENIR DEPUIS PARIS • P O R T E D E S A I N T -C L O U D / P O N T D E S È V R E S

Prendre N118 vers Nantes Bordeaux Sortie n°14 (Les Ulis/Chartres par RN), puis N446 vers Marcoussis et D3 vers Dourdan, suivre le flèchage Château et Parc de Courson. • PORTE

du 15 mars au 15 novembre, dimanches et jours fériés de 14h à 18h sur rendez-vous pour les groupes. • P A R C dimanches et jours fériés toute l’année de 10h à 18h.

RECEPTIONS, GOUTERS, SÉMINAIRES DA NS LES ÉCURIES DU DUC DE PA DOUE

120 à 335 m2 (lunch, cocktail, déjeuner, goûter). De 80 à 280 personnes assises en 2 salles et jusqu’à 335 personnes debout.

D ’O R L É A N S

Prendre A6a ou A6b puis A10 (E05.E50) vers Nantes Bordeaux Sortie n°14 (Les Ulis / Chartres par RN) et D3 vers Dourdan, suivre le flèchage Château et Parc de Courson.

C ONCEPTION : V.I.T.R.I.O.L. P HOTOS : © J EAN -P IERRE D ELAGARDE C E DÉPLIANT A ÉTÉ RÉALISÉ GRÂCE À LA GÉNÉROSITÉ DE L’A SSOCIATION DES A MIS DE C OURSON .

HISTORIQUE DU PARC LE PARC DE COURSON inscrit son périmètre tricentenaire dans le riche paysage agricole du Hurepoix. Le domaine réserve la surprise de formes complémentaires et contrastées. Les talents conjugués des plus grands “ jardiniers ” franc ¸ais du XIXème ont subtilement dégagé de l’ordonnance des bosquets en quinconce et des salles de verdure, le parc paysager romantique. La grande percée axiale et quelques très vieux chênes témoignent du premier parc “ à la franc ¸aise ”, contemporain de la construction du château par Guillaume de Lamoignon, vers 1676. La mutation du parc date du duc de Padoue en 1820, qui confie alors les travaux à Berthault. Celui-ci trace un réseau d’allées courbes,

et plante de nombreux arbres aux essences variées, tandis que les plans successifs sont créés par des massifs de ́coratifs. C’est sur ce premier canevas qu’interviennent en 1860 les frères Bülher. L’étang est creusé et la palette végétale s’enrichit largement : tulipiers de Virginie, cyprès chauves, pins noirs d’Autriche et laricios de Corse. Entre 1920 et 1950, le comte Ernest de Caraman comple `te les plantations, dont le superbe massif de conifères et les chambres de rhododendrons et d’azalées qui bordent l’étang. Depuis 1980, d’importantes campagnes de restauration et de création ont été menées

à bien. L’introduction progressive de plusieurs centaines d’espèces botaniques, sans compter les variétés horticoles, perpétue l’esprit du lieu où convergent intérêt botanique et exigence esthétique. On peut aujourdhui contempler diverses collections de chênes, azalées, hydrangéas, rosiers, seringats, pivoines, grâce auxquelles la structure du parc a été retrouve ́e. Avec le concours de l’Agence des Espaces Verts d’Ile de France, des travaux importants de restauration ont été commencés en 1992. Il s’est agi dans une première étape de la réfection du plan d’eau ainsi que des principales allées de promenade, puis de la remise en état des serres et de l’étiquetage des plantations.

De cet intérêt pour le parc, partagé par un public de plus en plus large, sont nées les Journées des Plantes de Courson de Mai et d’Octobre, au cours desquelles de nombreux pépiniéristes choisis pour la qualités et l’originalité de leur production font partager au public leur passion et leur connaissance des végétaux, perpétuant ainsi la grande tradition botanique du XIXe`me siècle.

Membre de La Demeure Historique, des Vieilles Maisons Françaises, de l’Association des Parcs Botaniques de France, de Jardins et Châteaux autour de Paris, du C.P.J.F., le Domaine de COURSON s’est vu décerner en 2004, le label “Jardin remarquable”


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A KIOSQUE D’ENTRÉE B COUR D’HONNEUR

9

POINTS DE VUE

1 COUR

2

3

D’HONNEUR

Jeunes plantations de pins noirs d’Autriche et de peupliers.

2 CHAPELLE ET ECURIES D U D U C D E PA D O U E

Après le Cryptomeria japonica ‘Elegans ‘ au bord de l’étang, quitter l’allée vers la gauche pour rejoindre la grande plate-bande de rhododendrons ponctuée et entourée d’arbres, arbustes et vivaces aux floraisons successives.

If tricentenaire adossé à la chapelle du XVIème dédiée à la Vierge et à St Claude. Rehaussée fin XVIIème, elle est dotée en 1820 d’un petit porche néo-classique. Cour « à l’italienne » redessinée par Alain-Frédéric Bisson (1990). Ecuries rénovées par Damesme (1820) Rare château d’eau XVIIème.

3 PERRON

5

Depuis le perron, vue sur l’étang projeté par Berthault en 1828 et réalisé par les frères Bühler en 1860. Grande perspective héritée de l’ancien parc à la française du XVIIème.

4 VA S E M É D I C I S ET ROSIERS ANCIENS

6

Autour d’une vasque du XIX ème, savonniers (Koelreuteria paniculata) à la floraison jaune, tilleuls (Tilia mongolica et Tilia neglecta), marronniers et grands arbustes : rosiers, seringats, lilas. Aperçu sur le jardin privé réalisé par Louis Benech en 2000.

5 LE

JARDIN DE CONIFÈRES

Planté en 1920 par Ernest de Caraman, un mélange de genévriers et de faux cyprès. A leur pied, rosiers anciens et pivoines arbustives. 8

6 AU

8

B O R D D E L’ É TA N G

Groupe de cyprès chauves de Louisiane (Taxodium distichum): les plus âgés ont été plantés par les Bühler vers 1860. Pivoines arbustives. Rare pin de semis (Picea likiangensis subsp. balfouriana) rapporté par Roy Lancaster de Chine en 1992. A gauche de l’allée, groupe de chênes (Berthault 1820) et tilleul argenté (Tilia tomentosa ). Puis massif de Corylopsis, Exochorda racemosa et Rhododendron angustinii ‘St Breward‘ de couleur bleue.

11 L E

9

: magnolias ( x loebneri ‘Leonard Messel’ et kobus ), pieris, camélias, azalées. EN ÉTÉ : cornouillers (Cornus controversa et C. controversa variegata, C. kousa et C. kousa var. chinensis, C. nuttallii), hydrangéas, astilbes. EN AUTOMNE : érables aux feuillages flamboyants. EN HIVER : floraison jaune des mahonias, baies rouges des houx et écorces remarquables d’un érable d’Asie (Acer griseum) et de l’érable de Henry. AU PRINTEMPS

En revenant vers l’allée, au bord de l’eau, cèdre pleureur de l’Atlas (Cedrus atlantica glauca pendula), tulipier de Virginie (Liriodendron tulipifera). Sur la droite du chemin, cerisier du Tibet à l’écorce cuivrée (Prunus serrula tibetica). Au-delà zone dévastée par la tempête de 1999 en cours de replantation.

9 JEU

DE MIROIR

La vue sur l’étang et le château. Le château se reflète dans l’étang. Conçu par Berthault en 1820 et réalisé par les Bühler en 1860, l’étang s’inscrit dans la perspective du jardin à la française du XVIIème siècle.

10 L A

13

12

14

12 L E

PETIT BOIS DE MAGNOLIAS

Plein de charme au printemps, il associe magnolias de Soulange, cerisiers du Japon (Prunus Taihaku) pommiers d’ornement (Malus hupehensis), érables (Acer japonicum ‘Garnett’ et A.palmatum heptalobum ‘Osakasuki‘), bulbes et fleurs sauvages. A droite de l’allée, cépée de tilleuls centenaires.

8 17

13 L E P AV I L L O N

7

5

JARDIN DES ÉCORCES

Choisis par Timothy Vaughan pour la couleur et le graphisme de leurs écorces qui se détachent sur le fond sombre des faux cyprès de Leyland, des bouleaux, érables (Acer capillipes, A. cappadocicum, etc..) frênes, (Fraxinus jaspidea) et cerisiers (Prunus maackii).

FIL DES SAISONS PA R M I L E S R H O D O D E N D R O N S

10

12 POINTS DE VUE

8 AU

6

14 A L L É E

21

15

3 4

E

D

F

C B

2 22

15

16 L E

1 18

A

LES SERRES DE

D ELARUE (1860)

Grande serre froide semi-circulaire et serre de multiplication, restaurées en 1995 avec l’aide de l’Agence des Espaces Verts d’Ile de France.

I

PRESQU’ÎLE

Groupe de marronniers rampants (Aesculus parviflora), rosiers anciens et azalées japonaises persistantes à l’ombre des chênes centenaires. Surplombant la cascade, fougères autour d’une rocaille conçue dans l’esprit du XIXème siècle. De l’autre côté de l’allée, grand chêne pyramidal à la silhouette spectaculaire.

D E S P L ATA N E S

Allée associant les formes fastigiées du séquoia, du libocèdre, des chênes et des pins sylvestres à l’ampleur des platanes, ginkgos, érables, cerisiers (Prunus avium ‘Flore Pleno’). En face du grand Sequoiadendron planté vers 1860 (arbre remarquable) jeune parrotie de Perse (Parrotia persica ) et hêtre à feuilles de fougères (Fagus sylvatica ‘Asplenifolia’).

H

G

20

D E S E N FA N T S

Kiosque construit vers 1860 sur les restes d’un pavillon du XVIIIème siècle. Groupe de viornes à la floraison hivernale ou printanière et parfumée. A droite du chemin, près du cerisier rose (Prunus x hillieri ‘Spire’), cercle de cerisiers blancs (Prunus serrulata longipes).

16

19 10

11

11

7 S U R L’ Î L E

Au delà des pavillons, en dirigeant le regard vers le château, à gauche groupe de hêtres pourpres et à droite faux cyprès de Lawson planté vers 1860.

CHAPELLE COUR DES ÉCURIES SALLE DE RÉCEPTION S A L L E D ’ AT T E N T E E T P O I N T D ’ E A U TOILETTES C H ÂT E A U D ’ E A U C O I N P I Q U E - N I Q U E E T J E U X D ’ E N FA N T S

©DIDIER MORLAY

VUES du PARC

(PERRON DROIT : POINT DE RENDEZ-VOUS POUR LA VISITE DU CHÂTEAU)

C D E F G H I

PETIT PONT

Massif de vivaces composé en 1998 par Lyndsay Mikanovski : mélange de vivaces (cœurs de Marie, agapanthes, alchemilles, anémones du Japon…), de pivoines et de rosiers ‘Domaine de Courson’. Surplombant ces massifs, association

d’un hêtre pourpre, d’un tulipier et d’une viorne. Choisis par Timothy Vaughan (1988), quelques sujets remarquables parmi lesquels un chêne (Quercus ellipsoidalis), un frêne (Fraxinus potamophila) et un platane (Platanus orientalis ‘Autumn Glory’).

17 L A

PROMENADE

13

CORSE

Elle tient son nom des pins laricios plantés par Berthault pour le duc de Padoue, cousin de Napoléon, en 1820 . Au bord de la prairie, collection d’érables (Acer lobelii, A. cissifolium et A. circinatum). 15

18 N O U V E A U

JA R D I N D E C O N I F È R E S

Imaginé par Timothy Vaughan et composé de différents hybrides de faux cyprès, d’ifs, de thuyas et de genévriers.

19 A

LA RENCONTRE DE

CÉRÈS

Après un tunnel d’ifs, statue de Cérès du XVIIIème siècle sur fond de chênes.

20 L E

ROND-POINT DES CAMÉLIAS

A l’ombre de chênes centenaires, adossée à une lisière de rhododendrons, une jeune collection de camélias offerte par Max Hill, Président pour la France de International Camellia Society, Kiichi Tanaka, paysagiste japonais et JeanYves Roué, pépiniériste. A noter un superbe chêne sessile (Quercus robur) du XVIIème siècle.

21 L E

16

17

BOSQUET DES QUATRE SAISONS

En bordure d’allée, un bosquet tout particulièrement attrayant à l’automne, créé par Timothy Vaughan en 1987 dans l‘esprit des massifs des Bühler. Ensemble de Cotinus, pommiers du Japon (Malus tschonoskii), sorbiers, érables, tulipiers, platanes, sur un fond sombre de libocèdres.

22 A N C I E N

18

P O TA G E R

Devant les anciens chenils en meulière, deux parterres champêtres de vivaces et graminées créés par Lyndsay Mikanovski (2000).

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22

Guide du Parc de Courson  
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