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12 ateliers d’initiation du 30 juin au 11 juillet

En partenariat avec


◊ les ateliers ◊ → 30/06 ⇢ 4/07 L’école d’art d’Épinal vous ouvre grand ses portes pour des ateliers d’été. Ce site, qui accueille toute l’année des étudiants, a une couleur toute particulière. De la bâtisse du 19ème siècle au jardin, en passant par la bibliothèque et les différents ateliers, c’est un espace de recherche, d’exploration et de création qui ne manque ni de charme,

dessin

gravure

Guillaume Barborini L’atelier se propose de balayer tout au long de la semaine, avec ouverture et curiosité, les champs et les rapports aux choses que le dessin permet et met en jeu aujourd’hui. Le dessin comme moyen de figurer ou de générer un monde, comme moyen de représenter ou d’exprimer, de lire ou d’écrire. De l’empreinte d’une main sur les parois d’une grotte aux croquis qui remplissent le carnet d’un voyageur, du dessin d’imagination à celui fondé sur des protocoles, du dessin en tant qu’image au dessin en tant que geste. À travers des propositions variées, ludiques et/ou expérimentales, l’idée est de tenter, de mettre en pratique les possibilités qu’offre le dessin. L’atelier est finalement à envisager comme un laboratoire qui chercherait à dessiner un portrait du dessin, avec pour variables le support, le format, l’outil, le temps, le contexte, ... Le but étant que chaque participant puisse construire son propre rapport au dessin.

image narrative

linogravure

photographie

vidéo

Audrey Ohlmann

Matthias Malingrey

Matieu Z Mathieu Zanellato

Pauline Blanchard

Arthur Debert

L’atelier propose un lieu de réflexion et de production autour de la technique de la gravure à l’eau forte. La gravure : enlever de la matière pour construire une image avec pour objectif sa reproduction. Un projet individuel sera mené dans la recherche d’une mise en forme graphique, où prime la cohérence entre la technique et le visuel. Un temps d’une semaine sera destiné à une première approche et une expérimentation relevant de cette technique. En fin d’atelier une édition de dix exemplaires sera réalisée.

Cet atelier a pour but de sensibiliser les participants aux possibilités de narration dans l’illustration et la bande dessinée. Historique et exercices pratiques permettront de découvrir et de jouer avec les différentes façons de raconter une histoire en dessin. Les participants réaliseront et produiront plusieurs rendus finis d’exercices pratiques. Apporter : – Matériel de dessin personnel (crayons, stylos, feutres, cahier, feuilles…) – Dossier personnel, productions, travail de dessins…

Il s’agira pendant cette semaine de stage de se pencher sur une technique de gravure qui pousse le médium dans son extrême : la technique de linogravure « à la planche perdue ». La technique consiste à imprimer une image en plusieurs couleurs en re-gravant chaque nouvelle couche sur la précédente. À partir d’une seule même plaque, on peut donc imprimer un nombre presque illimité de couleurs, en contrepartie de perdre les couches précédentes. Les linogravures à la planche perdues sont donc impossibles à réimprimer et c’est ce qui fait le charme et le risque de cette technique. Pour le graveur, la planche perdue l’oblige à modifier sa façon de dessiner, de penser les images et leur composition.

Initiation à la photographie argentique. De la prise de vue au travail en laboratoire, découvrir par le biais de la photographie une nouvelle lecture de ce qui nous entoure. En travaillant en binôme, réussir à créer des liens entre des photographies. Parvenir à instaurer en elles une narration, concevoir une réponse formelle et sensible, dans le but de créer des diptyques.  Chaque participant réalisera une vingtaine de photographies et approchera tout le processus de la pratique photographique argentique (prise en main d’un reflex argentique, prise de vue, développement de pellicule noir et blanc, lecture d’une planche contact, choix des images, tirage).

L’atelier « vidéo » a pour objectif la création d’une production audio-visuelle et numérique. En s’inspirant d’exemples tirés de l’histoire du cinéma et de la vidéo d’art, chacun des participants sera amené à réfléchir à la conception d’une courte vidéo, puis à en appréhender toutes les étapes de fabrication. De la formulation d’une idée à la présentation de son travail, il prendra en main les différents outils de création numérique.

ni de magie : magie des histoires qui s’inventent, magie des rencontres, magie des écritures qui naissent et s’inscrivent sous diverses formes. Ces ateliers d’été, animés par d’anciens diplômés de l’école, gardent l’esprit du lieu, dans cette envie de transmettre le plaisir de construire et d’être ensemble.

◊ les ateliers ◊ → 7/07 ⇢ 11/07 ◊

dessin

gravure

image narrative

photographie

sérigraphie

vidéo

Guillaume Barborini

Audrey Ohlmann

Matieu Z Mathieu Zanellato

Pauline Blanchard

Christin Georgel

Julien Daubigny

L’atelier se propose de balayer tout au long de la semaine, avec ouverture et curiosité, les champs et les rapports aux choses que le dessin permet et met en jeu aujourd’hui. Le dessin comme moyen de figurer ou de générer un monde, comme moyen de représenter ou d’exprimer, de lire ou d’écrire. De l’empreinte d’une main sur les parois d’une grotte aux croquis qui remplissent le carnet d’un voyageur, du dessin d’imagination à celui fondé sur des protocoles, du dessin en tant qu’image au dessin en tant que geste. À travers des propositions variées, ludiques et/ou expérimentales, l’idée est de tenter, de mettre en pratique les possibilités qu’offre le dessin. L’atelier est finalement à envisager comme un laboratoire qui chercherait à dessiner un portrait du dessin, avec pour variables le support, le format, l’outil, le temps, le contexte, ... Le but étant que chaque participant puisse construire son propre rapport au dessin.

L’atelier propose un lieu de réflexion et de production autour de la technique de la gravure à l’eau forte. La gravure : enlever de la matière pour construire une image avec pour objectif sa reproduction. Un projet individuel sera mené dans la recherche d’une mise en forme graphique, où prime la cohérence entre la technique et le visuel. Un temps d’une semaine sera destiné à une première approche et une expérimentation relevant de cette technique. En fin d’atelier une édition de dix exemplaires sera réalisée.

Les fantômes du Louvre On connaît tous la Joconde, le Cri de Munch ou le Radeau de la Méduse. Ces chefs-d’œuvre sont devenus des icônes tellement incontournables qu’on les connait plus par leurs produits dérivés (de la carte postale jusqu’aux tapis de souris) que sous leur véritable matérialité de peinture. Ces images issues de notre culture populaire sont pourtant immensément riches de symboles, de sens et constituent un point de départ à la création incroyablement dense. L’atelier Image Narrative se propose ici de partir d’une sélection de ces incontournables de l’histoire de l’Art comme support à une narration personnelle, comme les imagiers populaires d’Épinal qui reprenaient les tableaux de l’art savant et Marcel Duchamp qui travestissait la Joconde d’une moustache. En changeant la manière qu’on a de voir ces tableaux, ils créent une image forte, ancrée dans le passé et l’histoire de l’image mais s’en servent comme support de leur propre narration et c’est ce que nous essayerons de faire pendant cet atelier. Apporter : – Matériel de dessin personnel (crayons, stylos, feutres, cahier, feuilles…)

Initiation à la photographie argentique. De la prise de vue au travail en laboratoire, découvrir par le biais de la photographie une nouvelle lecture de ce qui nous entoure. En travaillant en binôme, réussir à créer des liens entre des photographies. Parvenir à instaurer en elles une narration, concevoir une réponse formelle et sensible, dans le but de créer des diptyques.  Chaque participant réalisera une vingtaine de photographies et approchera tout le processus de la pratique photographique argentique (prise en main d’un reflex argentique, prise de vue, développement de pellicule noir et blanc, lecture d’une planche contact, choix des images, tirage).

Comprendre la sérigraphie, partir de l’original vers le multiple. Initiation à la technique de la sérigraphie, du fonctionnement de l’atelier à l’impression d’une image. Appréhender les différentes étapes de production et intégrer le protocole nécessaire à un bon fonctionnement de la technique. Le workshop fonctionnera en binôme dans le but que chacun reparte avec un tirage de son original. De la création du dessin jusqu’à l’impression, tous les stagiaires pratiqueront la technique de A à Z

S’approprier les techniques audiovisuelles par le biais d’un processus de création : explorer des écritures singulières en introduisant les notions de point de vue et de subjectivité, exercer son regard, utiliser un matériel technique proche de notre quotidien, s’initier aux logiciels de montage et de compression, aborder la diffusion sur le web… Utiliser l’outil vidéo pour s’exprimer ! Posséder un disque dur externe (clé USB). Être à l’aise avec un ordinateur.

Tous ces stages sont accessibles de 17 ans à ...107ans.


L'ésal l'été 2014