Page 1

le RDV Stand Up Paddle

Massilia sup race

2-3 juin

Numéro 2 - mai 2012

le Mag IntervieWs Gaetan Sene & Lulu Langlois ZOOM SOLIDARITéS INTERNATIONAL Bic Sport

www.massiliasuprace.com


Suivez-nous sur

SOMMAIRE

www.massiliasuprace.com


SOMMAIRE

Massilia Sup Race 2012 2-3 juin

Numéro 2 - mai 2012

agrément FFS

zoom Stand up for safe water

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Tous debout pour l’eau potable avec SOLIDARITES INTERNATIONAL

Bic Sport

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Interview de Patrice Remoiville, chef de produit SUP

IntervieWs Gaetan Sene

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Passionné de SUP et citoyen du monde…

Lulu Langlois

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La glisse dans la peau

4 8

6

10


Parce que la moitié de la planète n’a pas accès à l’eau potable, ramons ensemble pour la bonne cause avec l’ONG SOLIDARITÉS INTERNATIONAL.

Stand up for safe water

Tous debout pour l’eau potable ! Depuis plus de 30 ans, l’association d’aide humanitaire d’urgence SOLIDARITÉS INTERNATIONAL porte secours aux victimes de conflits et de catastrophes naturelles. Notre mission, répondre à leurs besoins vitaux : manger, s’abriter, et surtout, boire.

lutter contre les effets de la sécheresse. Humanitaires, nous devons nous adapter, nous dépasser et savoir faire face à de nombreux défis pour secourir des populations en danger et pour leur apporter les moyens de subvenir à leurs besoins de façon durable, dans le respect de leur dignité et de leur

Fortes de notre expérience des crises humanitaires les plus sévères, de l’Afghanistan à Haïti, en passant par les Balkans, le Rwanda, l’Indonésie et le Darfour, nos équipes humanitaires Solidarités International sont particulièrement engagées dans le combat contre identité. Autant de valeurs qui les maladies liées à l’eau non po- nous rapprochent de toutes celles table et à un environnement in- et de tous ceux, amateurs ou salubre, première cause de mor- professionnels, qui pratiquent le paddle. Un sport qui exige abnétalité au monde. gation, don de soi et générosité. Aujourd’hui, l’urgence nous ap- Une expérience qui appelle aussi pelle au Sahel, où nos équipes au respect de l’environnement et interviennent au Tchad, en Mau- au partage d’une ressource naturitanie et au Kenya-Somalie pour relle fondamentale, l’eau.

Nicolas Seurot, notre ambassadeur du paddle. Le 25 septembre 2011, ce surfeur girondin a organisé la première traversée en paddle du bassin d’Arcachon pour collecter des fonds pour nos programmes d’urgence en Somalie. Bilan : 80 participants, plus de 6 500 € collectés et une belle expérience qui marque le début d’une longue série d’événements paddle à venir pour SOLIDARITÉS INTERNATIONAL.

<< Un évènement qui s’ inscrit dans les valeurs et l’ histoire de >>

4

« L’idée m’est venue un matin d’août, après un énième reportage télé sur des enfants affamés en Somalie. J’avais déjà pensé à relier le Cap Ferret à Arcachon en “stand up paddle’’, c’est à dire en pagayant, debout sur une longue planche de surf. Je me suis dit que pour la bonne cause, c’était le moment d’organiser cette traversée et de transformer ce qui


De gauche à droite / de bas en haut : - Le groupe de pagayeurs solidaires - Christophe Dugarry le champion du monde de foot - Nicolas Seurot, surfeur engagé, a organisé cette traversée à la rame pour collecter des fonds pour les programmes d’urgence en Somalie de SOLIDARITES INTERNATIONAL. « Même si nos moyens restent modestes et nos actions superficielles, nos efforts ne sont pas superflus. » - Assis ou debout, tout le monde se lève pour la Somalie

V  idéo [http://vimeo.com/29631922] Stand up for Somalia by Nicolas Seurot www.standupforsomalia.fr

était un simple défi personnel en événement solidaire. C’est une amie donatrice pour SOLIDARITÉS INTERNATIONAL qui m’a parlé de cette ONG. Elle m’a convaincu. » Conseillé par notre service communication, Nicolas ouvre sa page sur jecollectepoursolidarites.org. Le talent de ce réalisateur vidéo dans le civil fera le reste. Il crée un site www.standupforsomalia.fr, envoie un dossier de presse aux médias et attire de nombreux partenaires. Un mois plus tard, plus de 80 personnes, surfeurs confirmés, sportifs du dimanche, familles et enfants, se rendent au Cap Ferret pour participer à l’aventure et associer eux-aussi défi sportif et geste solidaire, dans un cadre magnifique. Parmi eux, le champion du monde de football Christophe Dugarry. Le journal Sud-Ouest, l’édition régionale de France 3, RTL2, ainsi que de nombreux sites web relaient l’initiative. Pour SOLIDARITÉS INTERNATIONAL, cette journée est un déclic, ce sport une superbe découverte. Dépassement de soi, partage et respect de l’environnement sont autant de valeurs dans lesquelles se retrouvent nos équipes humanitaires. Résultat, l’ONG décide de renouveler l’expérience pour aller à la rencontre du grand public et sensibiliser le plus grand nombre sur son action dans le monde et sur l’urgence de l’accès à l’eau potable pour tous. Rendez-vous à Marseille les 2 et 3 juin et à Arcachon le 23 septembre prochain. ■ S’informer : http://solidarites.org/default.shtml Nous soutenir : https:// dons.solidarites.org/b/mon-don

Les équipes de SOLIDARITÉS INTERNATIONAL sont présentes dans 15 pays, notamment en Somalie, au Tchad, en Haïti, en Afghanistan et au Bengladesh. Constituées de 2 000 expatriés et employés locaux, elles mènent une centaines de programmes humanitaires, de l’urgence au développement en contexte humanitaire. 91,6 % de notre budget (44 millions d’euros) sont affectés à nos missions sur le terrain en faveur des populations en danger.

Solidarités international en quelques dates & chiffres…

• 1980 – 2012 : Plus de 30 ans d’action humanitaire

C’est en 1980 qu’Alain Boinet engage sa première mission humanitaire en Afghanistan et fonde SOLIDARITÉS INTERNATIONAL dont il est aujourd’hui directeur général. Depuis, nous sommes intervenus dans plus de 30 pays, répondant aux besoins urgents de centaines de milliers de familles, et les aidant à retrouver leur autonomie.

• 3,7 millions de personnes secourues dans le respect de leur dignité, sur la seule base des besoins vitaux.

• 16 missions dans 15 pays Nous menons plus d’une centaine de programmes humanitaires, de l’urgence à la reconstruction.

• 1990 employés nationaux et expatriés

Nos équipes humanitaires sont formées d’experts dans le domaine de l’accès à l’eau et à l’assainissement, de la sécurité alimentaire et de la reconstruction.

• 91.6% de nos ressources sont affectées à nos missions humanitaires en faveur des populations démunies

•7  personnes meurent chaque minute à cause de l’eau insalubre 50% de la population n’a pas accès à une eau potable et 2,6 milliards de personnes ne disposent pas de latrines hygiéniques.

• Eau, Hygiène et Assainissement

Traitement et distribution d’eau en urgence, réhabilitation et construction de puits, de latrines, et de réseaux d’eau… Notre action vise à améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, à promouvoir les bonnes pratiques d’hygiène et à accompagner les communautés dans la prise en charge des infrastructures. Rampe de distribution d’eau potable. Port-au-Prince, camps de déplacés, Haïti.

• « Seule, la technique n’est rien »

L’efficacité et la pérennité d’une réalisation sont le fruit d’une démarche sociale globale. La technique ne représente que la partie visible de l’iceberg. Elle seule ne suffit pas. Le procédé choisi n’est que la traduction de besoins spécifiques d’une population qui doit être en mesure de s’approprier l’infrastructure, de la gérer et de l’entretenir. J.M. Leblanc, référent eau, hygiène et assainissement.

5


Gaetan Sene

passionné de SUP et citoyen du monde...

« Mon essence, la passion pour le sport qui m’anime depuis mon enfance. Toujours à la recherche de sensations, de performances, de surpassement, de découvertes, d’émerveillement et d’émotions, je réalise qu’après plus de vingt ans à parcourir les océans et rivières aux quatre coins de la planète, cette passion reste intacte… » La compétition, son moteur pour surpasser ses limites, les eaux tumultueuses des rivières ont été son premier défi qui l’amènera en équipe de France de descente de rivière. Il a aussi côtoyé la haute rivière, l’extrême, lors d’un Festival « Eaux vives » hors norme en Asie du Sud. Puis, il a parcouru de nombreux pays à la recherche de nouvelles rivières et paysages

6

marins somptueux. Son dernier voyage à Tahiti en 2008, fut l’expérience qui lui a permis de renouer avec la compétition en Surf ski. Aux côtés des meilleurs athlètes Polynésiens, il a appris à Surfer cette houle du large. ■

http://breizhoceanpaddler.blogspot.com

© ISA/Tweddle/supjournal.com Ci-dessus : Lors du récent ISA World Stand Up Paddle and Paddleboard Championship à Miraflores au Pérou


[http://www.youtube.com/watch?v=MCJN_TxPH6U]

Down wind Sup rade de Brest (Lundi 9 avril 2012)

« Un deuxième down wind dans la rade de Brest en compagnie de la fine équipe. Des conditions un peu difficile, vent ¾ arrière, une bonne expérience pour continuer à approfondir la technique spécifique du down wind et exploiter au mieux les petits trains de houles. Résultat, un jolie petit rush qui illustre bien les phases de glisses et de rames sur cette descente de 13 km en 1 H 10. Avec la Starboard bop 12’6 x26.5 & Select race médium. »

Vidéo 2 [http://www.youtube.com/watch?v=BVa3zIp4HhU]

Bzh & Maui sup surfing 2011

Interview

Vidéo 1

Pourquoi s’ ê tre tourné vers le SUP ? En 2009, avec un nouveau titre de champion France d’Ocean racing en poche, je ne cesse de garder ma motivation. Alors que le surf ski me procurait déjà d’extraordinaires sensations de plaisir, j’ai voulu diversifier mon entraînement, avec une discipline qui émergeait. En 2010, le Stand up paddle a été pour moi une révélation, j’ai définitivement adopté cette nouvelle pratique complémentaire de ma première passion.

Que pensez-vous de son éclosion aux USA ?

L’engouement est énorme là bas , j’ai pu le constater lors de la Battle of paddle en Californie. Je n’avais jamais vu autant d’athlètes pro/amateurs, spectateurs et exposants sur un événement nautique. C’est une pratique sportive accessible à un très large public et facile à mettre en place. A mi-chemin entre le canoë et le surf, on le pratique comme on veut, en balade ou en surf, sur des plans d’eau variés. Tous les ingrédients sont réunis pour son éclosion également en France surtout dans le Sud !

Que pensez-vous du lancement de la Massilia SUP Race ?

Je suis ravi qu’il y ait un nouvel événement à Marseille, je garde un très bon souvenir de l’étape du Naish tour en 2010. Le vieux port, la plage, les calanques, des paysages et une eau magnifiques. Nul doute que ce sera une belle fête du Stand up paddle au vu de la communication et de l’organisation.

Que faîtes-vous dans la vie ? Professionnel ?

« Défis des Goémoniers, Lilia Finistère. Une belle course avec un départ sur la plage du Hoalen Store, au pied du phare de l’île vierge. Puis une remontée de l’Aber Warc’h avec un vent et courant portant pour une arrivée au château de Kerouartz. De la glisse, tactique entre les rochers et les courants un résultat prometteur pour la saison qui démarre 1er en 12’6, 2nd au scratch. – avec Select Paddles, Starboard Sup France et Bilbao Thomas. »

Célibataire, un cœur à prendre !! Je passe trop de temps à faire du sport et à voyager. Côté professionnel, j’étais infirmier aux urgences/samu, un métier passionnant mais incompatible avec le sport de haut niveau. Aujourd’hui je consacre un tiers de mon temps à la compétition en Sup, je travaille comme infirmier en intérim et je vais créer mon école de Sup cet été. Nous avons aussi des paysages magnifiques, le Golf du Morbihan et ses nombreuses îles, la côte sauvage, des plages à surf.

Quel est votre plat préféré ?

Les lasagnes, c’est le plat du sportif, mais j’adore surtout goûter de nouvelles saveurs lors de mes voyages exotiques.

Que faites-vous quand vous n’ êtes pas sur une planche ?

J’essaie de gérer cette vie très active et surtout passer un peu de temps avec ma famille, ma filleule. Je rénove aussi une maison avec mon père qui m’apprend à bricoler et je m’investis un peu dans une association qui vient en aide aux enfants malades ou handicapés.

Quel est votre plus grand rêve ?

C’est la question qui me demande le plus de réflexion ! J’ai beaucoup de rêve et je m’efforce de les réaliser. Mon plus grand rêve serait de continuer à vivre cette vie trépidante, partager entre le sport, les voyages, prendre soins des autres, le tout avec une personne qui partage les mêmes valeurs. © FD/www.getupsupmag.com

7


Leader mondial de la planche à voile pendant plus de 20 ans, BIC Sport s’est diversifié au cours des 20 dernières années dans les secteurs du surf, du kayak, du dériveur pour enfants et utilise aujourd’hui ce savoir faire unique pour lancer une large gamme de Stand Up Paddle.

bic spor

Pouvez-vous nous présenter la marque Bic Sport ? BIC Sport est aujourd’hui le spécialiste international des sports d’eau. Précurseur du surf et du SUP industriel et référence dans le monde très exigeant des surfeurs, BIC Sport est également un des leaders européens sur le marché du kayak sit-on-top avec des produits très novateurs qui ont obtenu plusieurs prix du design. Sur le terrain de la compétition, BIC Sport est à l’origine d’une nouvelle pratique sportive dans le Windsurf pour les jeunes avec la Techno 293 One Design qui connaît une croissance forte depuis plusieurs années. BIC Sport a créé la même dynamique dans le dériveur pour enfants où le très innovant O’pen BIC a relancé la pratique du dériveur chez les jeunes. Pour fabriquer ces produits, BIC Sport dispose d’un outil industriel unique au monde qui utilise trois technologies différentes : le thermoformage, le thermoformage sur noyau PE et l’extrusion soufflage. Située en France, à Vannes, cette unité de production permet de produire 65 000 produits qui sont exportés dans plus de 90 pays.

8

Avez-vous des secrets de fabrication des planches de SUP ? Qu’ est-ce que vos planches ont de plus que les autres ? Oui bien sûr. Les systèmes de production des BIC SUP sont uniques, donc confidentiels. Selon les matériaux par exemple, pour l’ACS ce sont des SUP, très robustes et très bon marché. Le Thermoformage (ACE TEC) nous permet de fabriquer des SUP, légers et très robustes.

de Patrice R chef de pr Qui est à l’ origine de la création de la marque BIC SUP ? BIC SPORT

Un événement de SUP à Marseille, ville cosmopolite, qu’ est-ce que cela vous inspire ? C’est surtout une très grande ville de bord de mer et qui comptera des milliers de SUPers très bientôt.

Qu’ attendez-vous de la Massilia SUP Race ?

C’est l’occasion de montrer notre savoir faire et notre gamme de SUP 2012, aux pratiquants, mais aussi et surtout l’occasion d’initier à la pratique, un large public.

Quels sont vos futurs projets ? C’est confidentiel. ■ http://fr.bicsup.com/


Massilia sup race le RDV Stand Up Paddle

Le site de la Massilia SUP Race est enfin en ligne : des photos, des actus, des infos sur l’événement, un livre d’or...

rt interview

Remoiville, roduit SUP

www.massiliasuprace.com Retrouvez sur le site, tous les exposants présents lors de la manifestation

Suivez-nous sur 9


Lulu langlois

la glisse dans la peau Pourquoi tu t’ es mis au SUP ?

Interview

J’ai un copain de Bandol qui m’en parlait depuis quelques temps et aussi Nicho Lartizien qui avait des planches Gong ; ils me disaient que c’était complémentaire au surf et moins traumatisant au niveau du cou (surtout que j’ai été opéré d’une hernie discale cervicale). J’ai essayé et je n’ai plus lâché la pagaie.

Tu sens comment la Massilia SUP Race ?

Je crois que ça va être vraiment sympa, la rade de Marseille est magnifique. Et puis c’est Marseille, la Bonne Mère, les Marseillais, la Sardine, c’est toute une ambiance. On a fait l’an passé une étape du Naish Tour qui s’est bien passée et je crois que cette année ce sera encore mieux.

Ce n’ est pas un truc de mules ces courses de Race quand même ? On pourrait croire çà, mais on se tire des bonnes bourres, c’est comme se demander si le VTT

10

c’est comme du vélo sur route. On rigole bien aux passages de bouées, par moment c’est un peu rock’n roll mais ça fait partie de la course. Et puis il y a les longues distances en downwind, alors là il y a du sport. Il y a une course en Bretagne où il y a des SUP, des pirogues, des paddleboards et c’est génial de regrouper ces sports de rame, on a tous un dossard mais on glisse ensemble. C’est ça l’esprit du SUP aussi, glisser du mieux que tu peux.

Comment tu expliques le développement du Stand Up Les meilleurs moments de ta en France ? carrière ? La France a toujours été un pays de sports de glisse, le surf a mis un peu de temps à se développer, mais les nouveaux sports ont vite démarré, d’ailleurs le premier distributeur de windsurfers était à Marseille. Les français ont vite compris que c’est un sport facile, praticable à tout âge, sur tout type de plan d’eau et en plus c’est style et on peut le faire en famille.

En windsurf, les championnats de windsurfer en Sardaigne, au Mexique, aux Bahamas, à Marseille (en 78 au club de La Pelle) et ensuite la Panam à Hawaii, le sport n’avait aucun enjeu économique, il n’y avait que des amateurs au sens noble du terme. En SUP, la Presqu’Ile Paddle Race à Crozon, la traversée de Paris, l’Oléron Challenge.


En haut : Hawaii Haleiwa Ci-contre à gauche, de haut en bas : Championnats de France & Downwind Ci-contre à droite, de haut en bas : Jules mon fils et moi à Crozon

Avec Robert Territheau à Lyon

Quels sont tes projets ?

Pays pour voyager ?

En race, les courses de méditerranée, la course d’Oléron en juin, Crozon en octobre et pourquoi pas les downwinds au pays basque en juillet-aout.

J’aimerais bien retourner en Australie, c’est grand et nature ; je suis attiré par l’Inde aussi, il doit y avoir des spots et puis c’est mystique.

Pratiques-tu d’ a utres sports ?

Les spots ?

Je fais de la planche à voile quand j’ai le temps et qu’il y a mistral, un peu de snowboard.

Ceux où je n’irai jamais Jaws, Teahupoo, mais tous les autres il faut que j’aille, à Bali, au Maroc, en France … ■

Les études ? Une licence d’Administration Économique et Sociale.

lulu en quelques dates… • 1959 : N  aissances à Paris • 1973 : D  éménage dans le Var • 1974 : D  ébuts en planche à voile à Bendor • 1976 : C  hampionnats du monde windsurfer aux Bahamas, 11ème place, Robby est déjà 1er • 1978 : V  ice champion d’Europe windsurfer à Marseille • 1979 : C  hampion du monde windsurfer par équipes en Sardaigne • 1983 : P  anam Cup Hawaii • 1984 : D  istributeur et agent commercial (Rotho, Simmer, Billabong, Eastpak, Nike…) • 2010 : Débute le SUP

11


Le mag de la Massilia SUP Race (n°2 - Mai 2012)  

Le magazine de la Massilia SUP Race, manifestation sportive de stand up paddle à Marseille, les 2 et 3 juin prochains sur la plage du Petit...