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Président du MJLF Marc Konczaty m.konczaty@mjlf.org

Présidente du CC-MJLF Danielle Cohen d.cohen@mjlf.org

Rabbins Delphine Horvilleur d.horvilleur@mjlf.org Yann Boissière y.boissiere@mjlf.org

Secrétaire général

QUI SOMMESNOUS ?

Julietta Bankhalter j.bankhalter@mjlf.org

MJLF Ouest Beaugrenelle 11, rue Gaston-de-Caillavet – 75015 Paris Tél. : 01 44 37 48 48 – Fax : 09 71 70 18 48 Courriel : secretariat@mjlf.org

MJLF Est Surmelin 24, rue du Surmelin – 75020 Paris Adresse postale : 52, rue du Capitaine-Marchal 75020 Paris Tél. : 01 40 30 18 60 Courriel : surmelin@mjlf.org

Talmud-Tora Est : École Ganénou 11, rue du Sergent-Bauchat – 75012 Paris

Programme culturel 5774 2013/2014


NOS ACTIONS, NOS CONVICTIONS Maison communautaire de Beaugrenelle

NOS PUBLICATIONS Site Internet : www.mjlf.org Tenou’a / Atelier de pensée juive 35 €/an Revue trimestrielle de créativité juive Siddour Taher Libénou 30 € Livre de prières pour tous les moments de la vie (offices de shabbath et de semaine, culte familial…) Siddour Taher Libénou 60 € Livre de prières (édition de luxe) Le Sens de la prière 10 € Traductions et explications des principales prières du Siddour Mahzor Anénou 40 € Recueil de prières et de méditations pour les fêtes de Rosh-Hashana et Kippour

© Oren Giorno

Houpa de mariage à Beaugrenelle

Mahzor Anénou 80 € (édition de luxe) Anthologie du judaïsme libéral 25 € Pierre Haïat / rabbin Daniel Farhi (avec la participation de Martine Bresson-Rosenmann) 70 textes fondamentaux En tenue d’Ève : féminin, pudeur et judaïsme 17 € Rabbin Delphine Horvilleur Une plongée au cœur des grandes religions monothéistes pour découvrir un autre visage de la femme, de la pudeur et de la religion. Séfer HaShoah / Le Livre de la Shoah 20 € Pierre Haïat Le rituel de commémoration lu au MJLF lors de Yom HaShoah CD Séfer HaShoah Chants et prières contenus dans le Séfer HaShoah 15 € Séfer HaShoah (livre + CD) 30 € Liturgie du shabbath, double CD 20 € Airs traditionnels et compositions plus récentes jouées dans nos synagogues aux offices du vendredi soir et du samedi matin. Avec la participation des rabbins Delphine Horvilleur, Stephen Berkowitz et Célia Surget, et de Ève Klein et Yacov Weil.

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LE COMITÉ HESSED « Nos maîtres ont enseigné que les gemilout hassadim (les actes de bonté et de solidarité) sont supérieurs à la tsédaka (charité, justice) sur trois points : la tsédaka s’exerce seulement avec de l’argent, les gemilout hassadim se pratiquent soit avec de l’argent soit en personne ; la tsédaka ne se pratique qu’envers les pauvres, les gemilout hassadim envers les pauvres et les riches ; la tsédaka qu’envers les vivants, les gemilout hassadim envers les vivants et les morts » (Talmud, traité Soucca 49b). Le Comité Hessed du MJLF a pour mission de mobiliser les membres du MJLF dans le domaine de l’entraide sociale, que ce soit au bénéfice du MJLF, de la communauté juive dans son ensemble, de la société française en général, d’Israël ou du tiers-monde. Bikkour holim : une équipe de bénévoles rend visite aux malades et aux personnes seules. Pour rejoindre l’équipe ou demander une visite, contactez le secrétariat : 01 44 37 48 48.

LA COMMISSION TSÉDAKA La Commission Tsédaka est animée par Claudine Dahan (claudine.dahan@gmail.com) et Francine Emschwiller (femschwiller@noos.fr). Toutes deux reçoivent sur rendez-vous les personnes en difficulté financière ou professionnelle, en rupture familiale ou sociale. Les rendez-vous se prennent par téléphone le mercredi après-midi et le vendredi au 01 40 30 18 60. La plupart des actions sont menées en coordination et avec l’assistance d’autres structures de la communauté juive, en particulier le réseau EZRA. Les élèves du Talmud-Tora sont associés aux actions chaque fois que c’est possible.

Exemples d’actions d’entraide et de solidarité : Collecte de vêtements et de jouets pour la période de Hanouka/Noël : ils sont redistribués équitablement entre deux associations caritatives (une juive et une non-juive) ; collecte des produits hamets à redistribuer à l’occasion de Pessah ; collecte de livres pour enfants à destination du centre Kimou N’guessan Faustin de Côte d’Ivoire, en collaboration avec les Scouts de France et leur représentante, Martine Lévy…

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Une histoire

Une identité

Le Mouvement juif libéral de France est né le 2 juin 1977, à la suite du départ de quelques familles de l’Union libérale israélite de France de la rue Copernic (Paris 16e). Il s’est constitué autour d’une petite troupe, qui se rassemblait d’abord dans les appartements des fidèles, puis dans un temple prêté par une communauté protestante, avant de construire sa propre maison communautaire, dans le quartier de Beaugrenelle, dans l’ouest de Paris. Le MJLF a été fondé par le rabbin Daniel Farhi, Roger Benarrosh (président) et Colette Kessler, qui fut la première directrice de son Talmud-Tora. Il a choisi, d’emblée – son nom en porte le témoignage – de s’affirmer comme un mouvement, avec la dimension d’engagement, voire de militantisme que cela suppose. Au fil des années, le MJLF est devenu l’un des pivots du judaïsme libéral français. Il œuvre au rapprochement avec les autres communautés libérales et avec le judaïsme massorti (notamment à travers le groupe Kerem, qui rassemble les rabbins représentant ces mouvements).

Sous l’influence de ses fondateurs et de tous ceux qui l’ont conduit depuis sa naissance, le MJLF s’est distingué par quelques lignes de force qui lui sont particulières et par quelques combats qui, sans lui être propres, ont contribué à le caractériser. • La transmission : le MJLF a investi beaucoup de ses talents et de son énergie dans la qualité de son TalmudTora. La bar ou bath-mitsva y est un moment important, pour tous les enfants qui franchissent cette étape de leur existence. Il est demandé à chacun un effort réel, qui consiste non seulement à apprendre l’hébreu et à célébrer l’office du samedi matin, mais aussi à proposer une réflexion personnelle sur la parasha de la semaine. • L’égalité entre les femmes et les hommes : au MJLF, les femmes montent à la Torah, elles prient à côté des hommes. • Une conception ouverte du judaïsme, vu comme une identité spirituelle et non pas ethnique, ce qui explique une attitude très accueillante à l’égard des personnes qui manifestent la volonté de se convertir, à la mesure de l’exigence du parcours de conversion lui-même. La conversion se termine par un passage au bain rituel (le MJLF ayant la particularité de posséder son propre mikvé).

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Une communauté

• Le dialogue avec les autres religions monothéistes, qui fait régulièrement l’objet de rencontres, de conférences et de soirées de réflexion commune. • La mémoire de la Shoah : le MJLF a été notamment l’initiateur de la lecture publique des noms des déportés juifs de France, qui marque chaque année la célébration de Yom HaShoah.

Au-delà d’une synagogue, le MJLF est une communauté qui rassemble plus de 1 000 familles. La solidarité entre ses membres est une dimension de son action, notamment à travers la commission Tsédaka, qui vient en aide à ceux dont la situation est la plus précaire. Le MJLF est présent sur deux sites en région parisienne :

RABBIN YANN BOISSIÈRE

- le « MJLF Ouest », qui est en quelque sorte la « maison mère », à Beaugrenelle dans le 15e arrondissement de Paris ; - le « MJLF-Est », rue du Surmelin dans le 20e arrondissement. Le MJLF est animé par les rabbins Delphine Horvilleur et Yann Boissière. Ce modèle rabbinique pluriel est l’une de ses marques distinctives.

© Erez Litchfeld

© Oren Giorno

Né à Lille en 1962, Yann Boissière a fait des études de civilisation anglo-américaine et de linguistique à l’université de Paris-III et de Dijon, puis une école de cinéma (réalisation) au Conservatoire du cinéma français à Paris. Tout d’abord assistant-réalisateur, puis scénariste pour la télévision et le cinéma, il a également travaillé en tant que créatif publicitaire en recherche de noms de marques et de nouveaux produits. Après avoir dirigé le Talmud-Tora du MJLF de 1999 à 2007, Yann Boissière a entrepris des études rabbiniques à l’Abraham Geiger Kolleg (Berlin), à l’université de ParisSorbonne, à la Conservative Yeshivah (Jérusalem), ainsi qu’à l’Institut Steinsaltz (Jérusalem). Il a été ordonné rabbin en novembre 2011 et a rejoint l’équipe du MJLF. Lauréat de concours littéraires de nouvelles dans les années 1980, il a également co-traduit deux ouvrages de Yeshayahou Leibowitz, publiés aux Éditions du Cerf : Corps et esprit, le problème psycho-physique (2010) et Les Fondements du judaïsme. Conversations sur les « Pirquey Avot » (« Maximes des pères ») et sur Maïmonide (2007). Au MJLF, il a activement contribué à instaurer le cours des Fondamentaux et a mis en place le Miniane du mardi, ainsi qu’un cycle de conférences sur le judaïsme libéral (visibles sur akadem. org). Il co-dirige la Commission Identité du MJLF pour laquelle il a rédigé la plaquette « 14 Questions sur nos offices ». Yann Boissière vit en couple et est père de 3 enfants. y.boissiere@mjlf.org

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L’ÉQUIPE RABBINIQUE RABBIN DELPHINE HORVILLEUR

© Bruno Levy

Née à Nancy en 1974, Delphine Horvilleur a étudié la médecine en Israël à l’Université hébraïque de Jérusalem, avant de travailler pendant plusieurs années comme journaliste à la rédaction de France 2, en Europe et au Proche-Orient. Elle s’est ensuite formée au séminaire rabbinique de l’Hebrew Union College à New York, où elle a été ordonnée rabbin en 2008, après avoir obtenu un double master d’éducation juive et de littérature hébraïque. Delphine Horvilleur a été élève-rabbin au MJLF, au Jewish Community Center et à la Central Synagogue de Manhattan. Elle a enseigné pendant plusieurs années la pensée juive et le midrash (littérature rabbinique) en France et aux États-Unis. Elle publie très régulièrement des articles et donne des conférences (certaines sont disponibles sur akadem.org, où l’on trouve également ses commentaires de parasha). Elle a notamment contribué aux ouvrages Kol Nidre – All these vows, Who by fire, who by water – Un’taneh tokef et May God remember, publiés aux États-Unis, ainsi qu’à Le Féminisme face aux dilemmes juifs contemporains, édité en France. Elle est l’auteur de En tenue d’Ève : féminin, pudeur et judaïsme (Grasset), un essai sur la place de la femme dans la tradition juive. Le rabbin Delphine Horvilleur anime le Café biblique, un cercle d’étude interactif des sources juives. Elle a développé au MJLF les shabbath Zimra, des offices musicaux au son de la clarinette, du violon et du piano, le premier vendredi de chaque mois. Elle a également mis en place les offices Alef, destinés aux jeunes enfants et à leur famille. Mariée et mère de trois enfants, Delphine Horvilleur est rabbin au MJLF depuis 2008. Elle est directrice de la rédaction du magazine Tenou’a – Atelier de pensée(s) juive(s) et, par décret présidentiel, siège depuis 2012 au Conseil National du Sida où elle représente les voix juives.

Une communauté religieuse Le MJLF a pour mission première d’offrir un lieu de prières et d’étude à des personnes qui souhaitent participer à des offices religieux, approfondir leur connaissance du judaïsme ou célébrer les étapes religieuses de leur vie personnelle. Il s’est construit autour de ce principe, avec quelques exigences : • L’enseignement : de nombreux cours sont dispensés au MJLF. Ils s’adressent à ceux qui ont tout à découvrir du judaïsme (avec des cours d’initiation portant sur les « fondamentaux ») comme à ceux qui veulent perfectionner leurs connaissances. Ils permettent d’apprendre l’hébreu (biblique et moderne) ou d’approfondir l’histoire du judaïsme libéral. Une initiation à la lecture de la Torah est également proposée.

• La créativité : le MJLF, fidèle à luimême et respectueux des attentes de chacun, est prêt à inventer de nouvelles façons de prier. C’est le sens des shabbath Alef et Zimra : le premier initie les tout-petits à la liturgie et plus généralement à l’univers religieux ; il accompagne leur famille dans la transmission d’une éducation juive dès le plus jeune âge, bien avant l’entrée au Talmud-Tora ; le second permet d’accueillir le shabbath en musique. C’est aussi le sens d’un miniane qui se réunit le mardi, ou encore des offices participatifs qui permettent aux fidèles de s’impliquer encore davantage. • Une vie communautaire, avec la volonté de marquer chacune des étapes du calendrier liturgique par un événement allant au-delà du seul office religieux. Des dîners shabbatiques sont ainsi organisés régulièrement. Un séder se tient à l’occasion de Pessah et de Tou Bishvath. Shavouoth est le moment d’une nuit d’étude, de chants, de danses, permettant à la communauté de se retrouver autour de l’étude des textes, mais aussi d’un certain sens de la convivialité.

d.horvilleur@mjlf.org 8

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Une communauté culturelle Sur le socle religieux qui est son principe et sa raison d’être, le MJLF a vocation à développer les dimensions culturelles du judaïsme, notamment à travers : • Des événements réguliers, qui sont devenus des dates dans le calendrier culturel de la communauté juive parisienne : ainsi la Journée de la culture et du livre juifs rassemble chaque année, dans leur diversité, des auteurs de livres de pensée juive ou de romans ou de livres d’art ou de gastronomie juive, sans hiérarchie et sans exclusive. • Une revue, Tenou’a, à laquelle collaborent non seulement des autorités religieuses de tous les courants du judaïsme, mais aussi des intellectuels, des artistes, des philosophes… Chaque numéro de Tenou’a est consacré à un thème (l’art, la relation parents-enfants, l’animal, la table, etc.) et permet d’en explorer toutes les dimensions.

Un judaïsme d’ouverture

Notre Talmud-Tora

Le judaïsme libéral est souvent assimilé à la facilité, au laxisme, notamment en ce qui concerne les couples mixtes et leurs enfants. Pourtant, toutes les communautés juives sont aujourd’hui confrontées aux mêmes défis, et il est de notre devoir d’y répondre sérieusement et de façon responsable. Le judaïsme libéral est un judaïsme militant, engagé dans la vie de la cité et qui réfléchit aux questions de son temps, en fidélité à l’héritage de nos pères, à leur tradition et leur courage, pour que grandisse le peuple juif.

Le MJLF a toujours eu l’ambition de proposer un Talmud-Tora d’excellence, où les enfants apprennent tout en s’y sentant bien. Nous avons mis en place un programme conçu par des experts en éducation juive et en pédagogie. Notre équipe d’enseignants assure le suivi de ce programme et son adéquation avec chacun de ces enfants qui constituent la génération des juifs de demain.

Nos moyens de communication Nous savons faire ; nous apprenons désormais à faire savoir. Nous avons donc développé des outils de communication adaptés à tous les publics. Vous pouvez ainsi retrouver toute notre actualité sur différents supports : • Le Mois du MJLF est un journal de 8 ou 12 pages qui présente chaque mois en détail aux adhérents les activités à venir et les intervenants. On y trouve également le Carnet de la communauté, des comptes rendus d’activités passées et des photos, les lectures shabbatiques, etc. • MJLF-Hebdo rappelle dans un e-mail hebdomadaire les activités de la semaine à venir, les bar et bath-mitsva qui vont être célébrées, etc. • mjlf.org est désormais un site internet d’une grande richesse : on y trouve toute l’actualité du MJLF, l’agenda des activités, ainsi que des explications sur les fêtes juives, des articles de presse, des interviews et des allocutions de nos rabbins...

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Automne 2012

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travail

dans le judaïsme

éthique et dignité

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D’après W. Globtchwsky - Courtesy of Farkash Gallery, Old Jaffa - Tel Aviv

Le

• Enfin, ceux qui préfèrent les nouvelles technologies peuvent retrouver l’actualité de la communauté sur la page facebook du MJLF et participer aux discussions des différents groupes de parole actifs sur ce réseau social. 7

Qu'est-ce que le MJLF?  

Plaquette issue du programme culturel 2013, présentant l'action du MJLF et ses valeurs.

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