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MASS CRITICAL


CRITICAL MASS Le terme Critical Mass (en français Masse Critique) fait référence au concept en physique, utilisé pour définir certains seuils à partir desquels des phénomènes physiques peuvent avoir lieu. Le mouvement social démarré à San Francisco, et défenseur de la circulation douce en ville s'y inspire également. Il semblerait que le terme « masse critique » vienne d'une observation du trafic routier en Chine, où sans feux de signalisation aux croisements, les cyclistes attendent d'être assez nombreux, de faire masse pour s'engager et traverser ensemble.


L'exploration des limites d'une situation donnée caractérise notre approche. Nous sommes intéressés par le développement et la recherche de méthodes et de processus de conception plutôt que par la production d'objets finis. Ce positionnement nous éloigne d'un style, pour nous rapprocher d'un travail de recherche et d'échantillonage d'options sans jugements à-priori. «Critical Mass» se réfère également a une activité intellectuelle, créative et critique qui concilie la théorie avec le caractère matériel de l'architecture. Le ré-outillage de l'architecture à travers de nouvelles méthodologies de travail, issus du monde scientifique, nous intéresse. La dynamique du projet passe par la structuration d'une attitude confrontée à un contexte, par le développement d'une réflexion à même de hiérarchiser les problématiques induites par un programme et un site. Schématiser, décomposer, démonter pour ensuite reconstruire, sont des actions permettant une compréhension et une préhension de notre monde. Notre démarche s'inscrit dans une stratégie interdisciplinaire qui permet de croiser les lieux, personnes, données et de conceptualiser les milieux et les lieux. Dans une époque saturée d'information et de flux, ce processus apparaît comme une manière de rendre les vecteurs du projet accessibles et intelligibles. Nous sommes convaincus du rôle sociétal de l'architecte et de l'architecture, de son apport à notre société, à son développement technique et culturel et ceci par delà l'acte de construire. A la charnière des programmes entre les commanditaires et les utilisateurs, l'architecte doit accompagner les changements de paradigme de notre société. Loin de toute nostalgie ou formalisme, il convient de s'interroger sur les genres et modes de vie actuels et de rendre possible la coexistence de sociabilités et de cultures variées et évolutives. Les projets qui sont présentés dans ce portfolio sont un condensé des projets que nous avons eu l’occasion de réaliser ensemble depuis que nous nous connaissons. Nous avons choisi de présenter notre travail structuré autour d’un système d’échelles. De la très grande échelle à la micro-échelle, en passant pas l’échelle urbaine et l’échelle domestique. Loin de tout nostalgie ou formalisme, notre travail requestionne la production architecturale en gardant l’utilisateur au centre de nos préoccupations, à travers une écriture simple et concise.

MASS CRITICAL


01

LILLE XL L I L L E M É TA P O L E / 2 0 0 7

P R O JE T: T YP E: EQ U IP E :

Pô l e mu l ti mo s a l e a u to u r d ’ u n e n o u ve l l e g a re TG V Trava i l d e re c h e rc h e s u r l e ph é n o mè n e d e M é tro po l i sati on Th è s e d e d i pl ô me D PLG D i pl ô me ave c M e nti o n Trè s B i e n e t l e s fé l i c i tati o n s d u Jur y D i a n a Al va re z e t R o n a n Le H ya r i c

METROPOLISATION La métropolisation est le processus d'urbanisation, qui vise à renforcer les hiérarchies urbaines. Les villes métropolitaines et les zones urbaines sont devenus les principales sources de prospérité, autour desquelles est organisé le système économique global. La recherche d'un meilleur niveau de vie et la mobilité croissante ont pris part à la fragmentation du territoire et à l'étalement urbain.

1. Compréhension d'un phénomène Global: histoire, évolution, système. Critères d'évaluation : Démographie, Rayonnement économique et culturel, Accessibilité et Cadre de vie.

2. De quelle manière notre contexte Local se retrouve-t-il dans ce phénomène Global (Glocal)?

CONDITION URBAINE EUROPEENNE

5. Quelle est notre place au sein de l'Europe urbaine? De quelle manière cette situation se reflète-elle sur le mode d'urbanisation propre au nord de la France?

METAPOLE

8. Le croisement de critères connectivité (pôle multimodaux potentiels) et de flux démographique (couloirs de navetteurs principalement) nous permettent de faire un 'echantillonage' des lieux stratégiques pour le futur développement de la Métapole. Le potentiel de ces lieux est à même de renforcer la connectivité, le cadre de vie et l'attractivité de Métapole Lilloise.

6. L'Euro-région est zone atteignable depuis Lille Métapole en moins de 3h30 par TGV. Ce schéma place la Métapole Lilloise au centre de l'ensemble des villes europèennes majeures, De quelle manière exploiter ce potentiel d'attractivité et connectivité?


R AP P OR T EUR S: C L I E NT: S URFACE:

G e ra rd Engra n d et Jea n Ph ilip p e Leb ecq Eco le N atio n a le S u p ér ieu re d ’Arc h itec t u re e t d e Pays a g e d e L i l l e Cha mbre d e Co m m erce et d e l ’I n d u st r ie d u G ra n d L i l l e 200 H a

3. Comment se manifestent-ils ces processus dans d'autres cultures urbaines avec des conditions démographiques similaires? Quelles sont les leçons à en tirer?

MASS CRITICAL

4. Redéfinition de la ville, elle n'est plus forme mais performance!

7. Et si on regardait un peu autour de nous? Des villes réseau voisines, partageant une histoire et typologie proches, ont déjà développé des politiques urbaines depuis des décennies.

Aujourd'hui, urbanisation et mobilité interagissent inextricablement l'une sur l'autre, c'est pourquoi la ville doit se penser autrement et réorienter sa politique d'aménagement vers une mise en cohérence des bassins de vie, de travail et d'habitat. Les modes de plus en plus complexes et hétérogènes dessinent la nouvelle performance des villes. Les métapolitain hypermoderne jongle entre activités et temporalités, pouvant être matérialisés sous forme de multiples pôles de densité hautement inter-connectés, en tant que base pour la constitution d'un véritable réseau urbain. Le développement des périphéries et leurs organisations, est l'un des enjeux majeurs de notre époque aux prises avec la question de la mobilité. Les acteurs de la ville doivent se saisir de ces enjeux pour proposer les nouveaux quartiers de demain.


01 U

EUROPE

114

N E

M É G A L O P O L E

S A N S

U

M É G A L O P O L E S

Poids

Poids

N E

M É G A L O P O L E

S A N S

EUROPE

M É G A L O P O L E S

115

120

EUROPE

P

A R A L L É L I S M E

4 villes, 1 culture urbaine

P

4 villes, 1 culture urbaine

A R A L L É L I S M E

EUROPE

121

*SOURCE : Xavier DE GEYTER - AFTERSPRAWL

Hab. km²

RHINE-RUHR (DE)

10.069.000 9.339

Hab/km² 1.078

Hab. km²

PARIS (FR)

9.928.000 2.575

Hab/km² 3.856

LONDON (UK)

9.332.000 1.580

Hab. km²

Hab/km² 5.906

Hab. km²

RANDSTAD (NL)

8.500.000 8.900

Hab/km² 955

Hab. 4.858 km² 7.995

MADRID (ES) Hab/km² 608

Hab. km²

VLAAMSE RUIT (BE)

4.477.000 4.000

Hab/km² 1.119

Hab. km²

BARCELONA (ES)

4.062.000 780

Hab/km² 5.208

MANCHESTER (UK)

3.851.000 1.750

Hab. km²

Hab/km² 2.200

3.798.000 1.500

Hab. km²

MILANO (IT) Hab/km² 2.532

Hab. km²

3.761.000 1.065

Les zones urbaines se caractérisent par une cohésion et une imbrication spatiales, culturelles et socio-économiques intenses entre les différentes activités humaines (habitat, service, emploi…) et par la prédominance d’un bâti dense. Cependant une condition urbaine commune, peut se dégager du contexte européen, notamment celui de l’hollocore©. C’est celle de la ville en réseau. La dispersion des fonctions (habitat, emploi, distribution…) entraîne l’étalement et la fragmentation de l’espace. L’espace est utilisé comme un réseau de fonctions isolées et dissociées les unes des autres. A partir de l’endroit où il vit, l’homme peut utiliser les différents éléments de la ville éclatée, mais sa liberté et son intégration deviennent directement dépendants de sa mobilité. Les déplacements de ses habitants deviennent également des éléments constitutifs de la ville en réseau.

BERLIN (DE) Hab/km² 2.532

Sur l’étude comparative des métropoles du monde, les mégalopoles actuelles ou encore, celles à venir, sont totalement absentes du territoire européen. L’Europe, est le seul des continents (sauf l’Océanie) où les villes de plus de 20 millions d’habitants n’existent pas. La condition urbaine européenne est hautement urbanisée, mais diffuse et étalée sur le territoire.

Manchester

London

Des nouveaux territoires urbains, sont en train de se définir dans le monde en développement, en état de croissance hyper accélérée. A la différence de l’Europe ces pays dits « du monde émergeant» comportent des agglomérations titanesques.

Hamburg

Randstad LILLE

Rhin-Ruhr

Vlaamse Ruit

Berlin

Katowice

*RUHRGEBIET

Paris

Population hab.

VILLES

9 332

9 928

- Zones métropolitaines d’intérêt, d’ampleur et de rayonnement international. - Un secteur commercial et tertiaire performants. - Des universités. - Des portes d’accès de niveau international (port maritimes, aéroports, gare TGV). - Un réseau équipé et complet d’infrastructures linéaires de niveau international.

Madrid

8 500

Barcelona

*VLAAMSE RUIT

Roma

8 0 00

N apoli

2 347

2 290

Les larges mouvements de la société urbaine anticipent ceux de la ville matérielle.

2 231

2 248

2 949

2 867

2 398

2 371

3 368

3 761

LILLE METAPOLE

Athens

3 068

4 477

4 062

3 851

4 0 00

3 798

4 858

6 0 00

2 000

Stéfano Boeri dans USE

population ville centre population agglo

Etalement ou l’avenir de la Ville Nous exposerons ci-contre les cas de quatre villes en réseau ou métapoles : Le Diamant Flamand, la Randstad, la Ruhrgebiet et Lille Métapole. Malgré le fait que les premières présentent des échelles supérieures à celle de Lille Métapole, les structures de fonctionnement restent identiques. Toutes ces villes sont des métapoles à titre propre. Bien qu’étalées et fragmentées, ces villes sont riches de leur hybridité et présentent une forte densité. Ces formes « urbaines » sont marquées par différentes densités (pôles) tout au long de grands vides et par la proximité entre des éléments indépendants. Chaque morceau a sa propre logique. Sa position relative dans un réseau et sa combinaison avec un ensemble crée une perception de contraste et d’hétérogénéité.

Hab. km²

3.368.000 427

ATHENS (GR) Hab/km² 7.888

3.068.000 4.579

Hab/km² 670

Hab. km²

2.949.000 1.966

Hab/km² 1.500

Hab. km²

Katowice

Hamburg

2.867.000 5.353

Budapest

Copenhague- Malmö

Roma

Napoli

Lisboa

NAPOLI (IT)

Birmingham

Athens

Berlin

LILLE METAPOLE (FR/BE)

Hab. km²

LILLE METAPOLE

Milano

Barcelona

Manchester

Vlaamse Ruit (Diamant Flamand)

Madrid

London

Randstad

Paris

Rhine - Ruhr

0

PRINCIPALES AIRES URBAINES EUROPEENNES SUPÉRIEURES

ROMA (IT)

Hab/km² 536

Hab. 2.398.000 km² 2760

LISBOA (PO) Hab/km² 869

Hab. km²

2.371.000 628

BIRMINGHAM KOBENHAVEN-MALMÖ (DK/SW) Hab/km² 3.775

Hab. km²

2.347.000 1.440

Hab/km² 1.630

Hab. km²

À

2 MILLIONS D’HABITANTS

2.290.000 755

HAMBURG (DE) Hab/km² 3.033

Hab. km²

2.248.000 5.885

KATOWICE (PL) Hab/km² 382

Hab. km²

Le Diamant Flamand, la Randstad, la Ruhrgebiet sont pionnières dans la planification urbaine des réseaux: des systèmes de transport en commun hautement développés, mise en place de pôles de densité, politiques de préservation du vide et mise en valeur du paysage de l’entre-deux... De quelle manière ces modèles de villes métapolitaines pourraient-ils servir comme référence à la construction de la Métapole Lilloise? Europe L’étalement est en train de remplir graduellement les espaces ouverts entre toutes ces villes placées à des courts intervalles (environ 50km). Il apparaît d’abord là où les hautes densités ont émergé depuis le moyen âge, à cause de l’importante activité économique et avec l’essor de la période industrielle. Aujourd’hui, cette « région urbaine », continue à avoir la plus haute densité en termes de population, bâti et infrastructure au niveau mondial.

BUDAPEST (HU)

2.231.000 525

Hab/km² 4.250

Analyse comparative des densité partiales et totales d'autres métapoles européennes.

Étude des villes en réseau 'soeurs' par leur histoire, proximité géographique et typologie.

(ET INVERSEMENT!!!)

DU GLOBAL...

AU LOCAL

A travers ce travail de recherche nous avons étudié les phénomènes de métropolisation d'une manière holistique, d'abord par des allers-retours continuels entre le global et le local, à la pair avec des analyses de différentes cultures urbaines. Les parallèles inter-culturelles nous offrent une vue d'ensemble sur ces phénomènes et leurs influences sur la construction et la transformation des métropoles. Notre étude a pour but de proposer une pièce urbaine spécifique à la métapole Lilloise qui lui donne les moyens de devenir une grande métropole européenne, en l'articulant avec son territoire. Qu'elle est sa place dans le contexte européen ? « LILLE XL » se structure autour de pôles de densité à l'interface des flux. Cette acupuncture urbaine, créée autour des sites stratégiques, des potentiels urbains générateurs d'hyperactivité. Parmi ces sites, L'échangeur de Seclin est celui qui présente le plus de potentiel en constituant la seule opportunité d'accroche face à l'arrivée du TGV Nord-Européen. A la rencontre des échanges métapolitain et Européen, il offre le plus grand potentiel de multimodalité et d'articulation des territoires. L'imbrication des différentes formes de mobilité (TGV, aéroport, Autoroute et Tram-train) est une opportunité pour développer un nouveau morceau de ville. Le site, offre également un potentiel paysager à travers la rencontre entre une énorme plaine agricole « vide », caractéristique du paysage flamand, en contraste avec la proximité des tissus urbains denses. Lille XL se structure autour du nouveau ring et de la troisième gare TGV de la métapole. Il est un point de concentration et d'articulation des flux métapolitains et internationaux et est conçu comme une vitrine internationale, identifiable à l'échelle européenne.

VILLES

10 069

Budapest

Milano

Lisboa

VILLES

VILLES

12 000

10 000

Les villes en réseau possèdent des caractéristiques communes, notamment liés à l’accessibilité, la mobilité et le rayonnement. Celles-ci correspondent aux principaux critères de métropolisation :

*RANDSTAD

KØbenhaven

Birmingham

SOCIÉTÉ

SOCIÉTÉ

Le système urbain européen pourrait s’apparenter à un réseau de villes qui tissent le territoire, au lieu de le ponctuer. L’Europe pourrait être conceptualisée en tant qu’une seule ville, composée par toutes les particularités des villes de son réseau. Elles sont assez proches, pour générer une continuité urbaine, mais assez « éloignées » pour garder leurs particularités.


MASS CRITICAL

20% LOGEMENTS 41% BUREAU 54 ha ESPACE VERT / (3324 LOGEMENTS _ 8310 HABITANTS) = 65m²/ hab D’ESPACE VERT --- AMSTERDAM 50m²/hab< __< COLOGNE 70m²/hab ---

642 816 m² 13% COMMERCES ET ACTIVITES

20% EQUIPEMENTS IN

LA GOUTTE

030

TA L

DENSIFIER Pôle de Densité : maitrîse de l’extension urbaine

RAYONNER Symbole/pôle urbain fort identifiable à l’échelle européenne

92 562 m²

208 594 m²

Ring métapolitain (2015)

FENETRE SUR LE MELANTOIS

GARE EGV

COUDRE Réparation des coupures engendrées par les infrastructures CONNECTER Sélon la hiérarchie des pôles

E

DEVILL V EN

GA

UD

S PARI

AR CS RE DU SU D

VILLES

M

MOBILITÉ

MOBILITÉ

CL I N

D PE

EU PA RO R SU I S D

UD US

SE

ENVIRONNEMENT

327 496 m² ARC

208 594 m²

N LI

92 562 m²

1

0

4

3

2

5 Km

ENVIRONNEMENT

Définition des intention et échelles d'intervention pour nouveaux pôles de CONNECTER CADRAGE densité entre Euralille et l'échangeur de Seclin.

20% EQUIPEMENTS

Lille Europe HÔTEL 327 496 m²

208 594 m²

COMMERCE

POROSITE FENETRE SUR LE MELANTOIS GARE

Lille Flandres

RI NG M AP ET OL IN

ITA

S

NE

Ring TGV TER

PARKING Lille Flandres

Train Tram

Fret TGV & CRT Aéroport Lesquin

Ring

Ronchin Aérolille CAPTER - DIFFUSER Parc des expos

TGV TER Train Tram

Boulevard Intraurbain Boulevard Intraurbain Navette des gares Navette des gares Connéxion Fret Connéxion Fret

Métro Tramways Tram Train TER

Grammaire urbaine en accord avec la diversité des potentiels CAPTER - DIFFUSER du site, allant de la rencontre entre agriculture et ville, PARKING STORY PARKING par STORYdes axes de transparence, pôles de hyperen passant EGV Station densification, jusqu'au recyclage d'un existant avec des EGV Station qualités au premier abord 'occultes'.

Lesquin

Noyaux Urbains mineurs Noyaux Urbains mineurs

DEMAIN

PARKING

BRUXELLES EUROPE DU NORD

EN

PARKING

Pôles Train-Tram Pôles Train-Tram

AXE LILLE - LENS

PARKING SPORT

TGV fret

Pôles Aéroport Pôles Aéroport

Métro Tramways TER GV TGV Lil-Roissy TGV Lil-Londres TGV Lil-Bruxelles TGV France

CI

LOGEMENTS

GV ET

SPORT

BUREAU

AX

EN

L VA

LOGEMENTS Lille Europe

CONNECTER

PARKING

TGV fret

E V E N N E M E N T S

Lille Flandres

TGV personnes TGV personnes

Métro Tramways TER TGV Lil-Paris

SALLE DES CONGRES

CADRAGE PARKING CRECHE PARKING

LITTORAL

D E S

CRECHE PARKING STORY COMMERCE

SPORT LE TRIANGLE DES GARES SALLE DES AUJOURD'HUI Lille Europe Lille Flandres CONGRES PARKING BUREAU PARKING HÔTEL

Parc des Civilisations

CONNECTER

B O U L E V A R D

SPORT

CAMOUFLAGE LOGEMENTS CADRAGE GARE HÔTEL EGV

GREFFE

E-

PARKING LOGEMENTS GARE COMMERCE

BUREAU

TOURNAI BRUXELLES EUROPE DU NORD

Gare Lille Flandres

ILL

BUREAU

Gare TGV Lille Europe

EL

DEMAIN

LONDON UK

AX

CRECHE

NORD DE LA METAPOLE

Navette : Service de transport qui assure régulièrement la correspondance entre deux lignes ou la liaison entre deux points plus ou moins rapprochés. Véhicule qui assure cette liaison.

Fretin ET GV

GARE 92 562 m²

13% COMMERCES ET ACTIVITES

AX

6% HÔTELS

SALLE DES CONGRES

MOUFLAGE KING

20% EQUIPEMENTS

FORTpour les différents LE FORUM de ce FENETRE SUR LE MELANTOIS GARE EGVintégration des nouveaux pôles multimodaux Intentions deLEprojet 'quartiers' Schéma de connections après nouveau CAMOUFLAGE morceau de ville, développées en accord avec leur et des modes de transport alternatifs. PROJET PROJET CONNECTER CADRAGE L A G O U Tspécifiques TE LA GOUTTE potentiels en relation site. F o n avec c t i o n le nGREFFE em e n t d e s t r o i s g a r e s CAMOUFLAGE Fonctionnement multipolaire CONNECTER POROSITE CADRAGE

AUJOURD’HUI

EL

VILLES

642 816 m²

Échantillonage des lieux avec un potentiel paysager à l'échelle CAMOUFLAGE POROSITE et en même temps étant àGREFFE métapolitaine proximité des zones urbaines denses.

EFFE040

13% COMMERCES ET ACTIVITES

EUROPE D U NO RD BRU SSE TOU L RN A AV I E

332 398 m²

6% HÔTELS

T OR

20% LOGEMENTS 41% BUREAU 54 ha ESPACE VERT / (3324 LOGEMENTS _ 8310 HABITANTS) = 65m²/ hab D’ESPACE VERT --- AMSTERDAM 50m²/hab< __< COLOGNE 70m²/hab ---

GARE EGV

UK LOND ON GARE LILLE EU LILLE - AE RO ROL RO AE P

PE

LILLE XL

AMSTE RD LE A

GARE EGV FENETRE SUR LE MELANTOIS

IN

LE FORUM FENETRE SUR LE MELANTOIS LE FORT LE FORUM

QUIN LES

DEFINIR Conservation des espace “vides”

Parc Métapolitain en proximité de ville dense

N TIN E CO TA P O N ME LI

T

TA

OPE EUR LILL E IN NCH RO

LIMITER

R

ET IN FR T FR E

E

RECYCLER Réqualification des infrastructures

Vide à dominante agricole et loisirs

031

327 496 m²

LIER

QUALIFIER

LA GOUTTE 20% EQUIPEMENTS

A

LE FORUM

327 496 m²

SUPERPOSER Pôle Multimodal

INTENTIONS

E ENNES - VIL I 13% COMMERCES EZ ET ACTIVITES L

T

LE FORT

6% HÔTELS

POLARISER

92 562 m² 208 594 m² 642 816 m²

332 398 m²

ROPE EU E LIL POL LO

T E N T I O N S

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LILLE XL

327 496 m²

SE

20% LOGEMENTS 41% BUREAU 54 ha ESPACE VERT / (3324 LOGEMENTS _ 8310 HABITANTS) = 65m²/ hab D’ESPACE VERT --- AMSTERDAM 50m²/hab< __< COLOGNE 70m²/hab ---

20% EQUIPEMENTS

208 594 m²

M

6% HÔTELS

AMSTERDAM 50m²/hab< __< COLOGNE 70m²/hab ---

642 816 m²

92 562 m²

IN CH

332 398 m²

13% COMMERCES ET ACTIVITES

RO N

LILLE XL

6% HÔTELS

VALENCIENNES

Lille Europe

Métro Tramways TER GV TGV Lil-Paris TGV Lil-Aéroport CdG TGV Lil-Londres Navette des gares

parc

MOBILITÉ

KING

enveloppe poche enveloppe entre deux

absorption front absorption lisière

association

cadrage association

monolithe

périphérie mimétisme

poche

front

EXISTANT

PARIS

ENVELOPPER Parc

Les pôles de densité s’organisent dans un réseau urbain multipolaire hiérarchisé. Chaque pôle se définit suivant son aire d’influence et sa connectivité au territoire. Ils ont chacun leurs propres caractéENVELOPPER ABSORBER cadrage périphérieet une diversité ristiques programmatiques de mode de déplacement qui suscite de nouvelles dynamiques complémentaires.

ABSORBER

des Expos « Aérolille ». Ce pôle reconnecte Ronchin et Vendeville à Lesquin et fonctionne en réseau avec les autres pôles d’exposition de la métapole via la connectivité qu’il entretient avec les trois gares : Lille Flandres, Lille Europe et EGV Station.

Cette connectivité entre les pôles est possible car ABSORBER nous avons prolongé la ligne de Tram-train de l’aéDansEXISTANT ce nouveau schéma l’aéroport de Lesquin prend roport vers la troisième gareABSORBER TGV, requalifié le ENVELOPPER une dimension centrale car il se connecte facilement tronçon de la A1 en boulevard et équipé celui-ci aux trois gares. En parallèle, il fonctionne avec le d’une navette des gares.

cadrage

périphérie

L E

L association

I N

absorption

E

périphérie

D

cadrage

ABSORBER

M A

enveloppe front

ENVELOPPER

O L E A P

EXISTANT

M E T

L I

métisme

Avelin

LENS ARC SUD

agriculture

Actuellement Lille Flandres, est comme son nom l’in- Demain, Lille Flandres conservera son rôle régional dique une gare à vocation régionale alors que Lille en accueillant le trafic du Tram-Train et du TER. Europe fonctionne avec London, Bruxelles et Paris. Lille Europe quant à elle, se restructurera autour de parc agriculture Ces deux gares se structurent en réseau et sont l’Eurorégion, en étant la tête du réseau des TGV en EXISTANT entre deux lisière monolithe mimétisme poche et des TER-GV. frontUne connectées par le métro et le CAPTER tramway.- DIFFUSER La gare Lille provenance de Paris, de London Flandres est la tête du réseau des transports en Ligne de tramway sera installée entre Lille Europe communparc intra-urbains. L’accroissement agriculture du trafic TGV, et EGV Station, pour faciliter leur fonctionnement entre TGV deux « EGV lisière monolithe mimétisme frontpermettra EXISTANT ENVELOPPER la nouvelle gare Station », le développeen réseau. poche Le Tram-train àcadrage EGV Stationpériphérie ment des différentes formes de mobilité ferroviaire de s’articuler avec Lille Flandres. EGV Station fonc(Tram-Train et TER-GV), vont réorganiser le rôle de tionnera avec les flux France-Europe du Nord et les chaque gare. connections aéroport-aéroport.

EGV Station

Pôles Métapolitains Pôles Métapolitains Noyaux urbains locaux à relier Noyaux urbains locaux à relier

Tram Train TER GV TGV Lil-Bruxelles TGV France Europe TGV Lil-Aéroport CdG Navette des gares

MENTS

Seclin CAPTER - DIFFUSER

Pôles intermodaux à Pôles intermodaux à rayonnement européen rayonnement européen Pôles intermodaux à Pôles intermodaux à rayonnement régional ou national rayonnement régional ou national

CAPTER - DIFFUSER

04


SB

W2

02

Mzk

Café

SA

P R O JE T: An a l ys e e t pro po s i ti o n d ’ u n s ys tè me d e rè g l e s e t pa ra mè tre s, g é n é rate u r d e mu l ti pl e s co n f i g u rati o ns. Etu d e pro gra mmati qu e e t co n ce ptu e l l e a ppl i qu é e s u r un 02_PRIVACY i mmeSPHERES u bl e d e l o g e me nts. T YP E: Trava i l ex pé r i me nta l e n co l l a bo rati o n ave c l a A A Lo nd res EQ U IP E : D i a n a Al va re z e t R o n a n Le H ya r i c

PACKING B E R L I N / A L L / S E P T. 2 0 1 0

01_SPATIAL CONFIGURATION Diagram by BAR Architects

T

G

ction along main circulation

W5B W5A

W4B W4A

W3B

«Essayons de penser l'« habiter » et le « bâtir ». Une telle pensée touchant le bâtir n'a pas la prétention de découvrir des idées de constructions, encore moins de prescrire des règles à la construction. Cet essai de pensée ne présente nullement le bâtir du point de vue de l'architecture et de la technique, mais il le poursuit pour le ramener au domaine auquel appartient tout ce qui est.» W3A

W2

W1B

W1A

«Nous demandons : 1° Qu'est-ce que l'habitation ? 2° Comment le bâtir fait-il partie de l'habitation ?» SB

SA

Martin Heidegger, Bâtir Habiter Penser. S3

Sushi bar

Shop

1

S1

Café

GARDEN

03_MODULARITY

S2

Mzk

04_SPATIAL CONNECTIONS

2

GU WO

RK

LIV

IN

GU

ES

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WO

RK

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G-

G

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3

UP

LE

G

G-

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4

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T imbrication around aLIVIcentral collective space NG LIV

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G-

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ET

LIV

IN

Le Berlin d'après la chute du mur, est devenu un acteur majeur dans la production culturelle contemporaine. En tant que laboratoire de styles de vie et des modes de production, il attire une communauté influente de personnes hautement créatives venues du monde entier. En conséquence, des nouvelles formes organisationnelles d'habitation, combinées avec des méthodes de mise en œuvre alternative, sont actuellement en train de remettre en question les rôles de l'architecte et des autorités locales dans le processus de production de logements en ville.

ES

G-

G-

IN

CH

G

ILD

RE

N

PA R

EN

TS

Cette expérience analyse le potentiel programmatique d'un système de logement alternatif, ou les habitants sont à la fois maître d'oeuvre et maître d'ouvrage. Ce système de logement coopératif, de plus en plus courant dans la capitale Allemande, offre un potentiel inusité générant des typologies uniques et


BAR ARCHITECTS

_FOUR ELEMENTS

MASS CRITICAL

_STRUCTURES VERTICAL

CONCENTRIC

CLUSTERS T Shop

G

PROGRAMME

W1A

W1B

W4B CIRCULATION W3A W4A

Sushi bar

PRIVATE SPHERE

HIEARARCHIES

S3

GARDEN

W5A S2

S1

W5B

CENTRALITIES

SB

W2

Mzk

Café

PHYSICAL CONNECTIONS

SA

01_SPATIAL CONFIGURATION Diagram by BAR Architects

02_PRIVACY SPHERES _TRANSFORMATION STRATEGY CLUSTERING SPACES T

G

W5B W5A

W4B

Une exploration plus approfondie est à développer, sur la nature de ces modules Schematic section along main circulation répétitifs, en termes d'efficacité des imbrications, flexibilité et espace interne des unités de d'habitat. W4A

W3B

W3A

+ EXTERIOR SPACES

W2

W1B W1A

SB

SA

HIEARARCHICAL DISPLACEMENTS S3

S2

S1

ENHANCED CIRCULATION

+ COLLECTIVE SPACES

Sushi bar

Shop

Café

GARDEN

03_MODULARITY

Mzk

04_SPATIAL CONNECTIONS

COLLECTIVE INTERACTION

Programmatic imbrication around a central collective space

littéralement faites «sur mesure» pour chacun des habitants de l'immeuble, et à même d'évoluer avec leur cycles de vie (mariage, enfants, divorce, sous-location, enfant adolescents, parents âgés, etc). Module et répétition apparaissent comme des éléments de liberté, avec un haut potentiel d'appropiation et personnalisation, les actions clés étant leur association et imbrication. Ce système modulaire permet également la mise en place d'accès sur plusieurs niveaux pour un même logement (possibilité de compartimentage) ainsi qu'un richesse spatiale atypique (jeux de hauteurs). Après un examen plus attentif et analytique du système, une diversité de schémas de circulation, imbrication, grille, potentiel de flexibilité, relations public / privé, a permis de révéler _TRANSFORMATION toute sa complexité. L'ensemble de schémas STRATEGY agissent comme un code génétique où se trouvent inscrites les différentes propriétés CLUSTERING SPACES de l'immeuble, des propriétés qui peuvent être modifiées, redéfinies ou renforcées. Par exemple, des nouvelles connexions, des espaces intermédiaires, des espaces extérieurs collectifs, etc; pourraient être introduits sur l'ensemble des diagrammes, en générant une version améliorée ou mise à jour de l'espace.

Schematic section along main circulation


02 Ces diagrammes sont par la suite traduits en tant que structures spatiales, où les nouvelles connexions se redéfinissent pas des structures de «packing» («emballage»). L'utilisation d'un script permet de manipuler, déformer et perturber la grille tout en gardant des relations équidistantes. La modification de la grille repositionne les

_PROCESS_CLUSTERING

PROCESS_CLUSTERING

GRID STRATEGIES

MAIN CIRCULATION SYSTEMS

DEFINITION OF A BASE 3D GRID

CONNECTIONS AND PROXIMITY

PHYSICAL CONNECTIONS

ODERBERGER STRASSE

+ EXTERIOR SPACES

+ COLLECTIVE SPACES


MASS CRITICAL

_PROCESS_PACKING PROCESS_PACKING

volumes et génère des nouvelles structures spatiales englobant les qualités souhaitées, tels que des connexions programmatiques multiples, circulation accrue et nouveaux des espaces extérieurs, tels que décrits par les schémas 2D. La circulation est défini comme un espace central combiné à des espaces collectifs, taillé à partir du système de «packing» et compris comme un vide interne.

DEFINE A SET OF RANDOM POINTS IN X,Y,Z (inside a range which defines a volume)

Find the closest connections

Link and replace the points Equidistant 3D grid

Regular orthogonal grid

Perturbation of the grid Equidistant 3D grid

RULE 1 coordinates in Z must be a multiple of 1.40 a = an integer number z = a*1.4 (inside a loop) Therefore points will be defined as (x,y,a*1.4) PURPOSE Multiplied vertical connections


03

GREFFE V E R S A I L L E S / F R /2 0 1 0

P R O JE T: W 1 0 - tra n s fo r mati o n e n l o g e me nts e t bu re a u x d e s arc hi ves d e l a B i bl i o th è qu e N ati o n a l e d e Fra n ce à Ve r s a i l l e s T YP E: Pro gra mme mi x te e n mi l i e u u r ba i n EQ U IP E : Fl o r i a n C h a ze a u, D i a n a Al va re z e t R o n a n Le H ya r i c S U R FAC E : 15.000 m ² P HA S E( S ) : Co n co u r s

La démarche de notre projet à pour but de redonner une cohérence à l'ensemble du site proposé, en mettant en valeur le bâtiment d'origine de l'architecte Michel Roux Spitz, construit en 1933. Nous avons extrait le vocabulaire architectural spécifique au lieu, pour ensuite le réutiliser et l'exalter, afin de guider nos interventions sur les deux autres bâtiments. Les éléments de vocabulaire utilisés sont définit par la toiture en sailli, les grand pignons aveugles, la trame structurelle, les pavés de verre et les grands vides interstitiels.

2010

1963

1933

B

A

CONNEXION ET PASSAGE

A

1968

C DUPLICATION

B Faille de Fer

ENTRE-DEUX

MIMETISME

ACCES

C

Faille de Verre

R+2

R+1

RDC

Allée Pierre de Coubertin


MASS CRITICAL

R+2

ACCES

R+1

RDC

Allée Pierre de Coubertin

A PAVÉ DE VERRE

B OUVERTURES

C PAVÉ DE FER

2010

1963

1933

B

A

CONNEXION ET PASSAGE

A

1968

C DUPLICATION

LE PROGRAMME

Faille de Fer

B C

Faille de Verre

LA LUMIÈRE ENTRE-DEUX

MIMETISME

logements traversants

ACCES

LA VENTILATION

R+2

R+1

RDC

Allée Pierre de Coubertin

ESPACE COLLECTIF

A PAVÉ DE VERRE

B OUVERTURES

serre climatique


W

03

Rue Monthauron

Rue Jouvencel

jardin

Allée Pierre de Coubertin

Sur le bâtiment d'origine (bat. A), la greffe se fait discrète. Notre intervention vise à le magnifier, en préservant ses façades classées et translucides, par une mise en retrait du volume des bureaux. Dans l'interstice créer par le décalage nous insérons une serre qui donne une qualité lumineuse et participe à la ventilation naturelle des bureaux. Pour le bâtiment B, nous opérons l'articulation avec le premier bâtiment, en travaillant l'épaisseur du vide, par un jeu de dilatation de l'espace orchestré grâce à des loggias équipées de claustras coulissantes. Pour le dernier bâtiment nous réinterprétons dans une écriture contemporaine l'ensemble des éléments du vocabulaire « in situ ». Les poteaux en béton deviennent des poteaux en acier, et les pavés de verre deviennent des métaphores sous forme de claustras de « pavés de fer ».

solarium - piscine

cafétéria


DUPLICATION

B Faille de Fer

1963

1933

B

A

ACCES

ENTRE-DEUX

R+2

CONNEXION ET PASSAGE R+1

RDC

A

68

Allée Pierre de Coubertin

B Faille de Fer

Faille de Verre

C

Faille de Verre

MIMETISME

10

MASS CRITICAL

A

ESPACE COLLECTIF

C PAVÉ DE VERRE

ENTRE-DEUX

B OUVERTURES

R+2

R+1

RDC

Allée Pierre de Coubertin

C PAVÉ DE FER

ESPACE COLLECTIF

C

B

A

DE VERRE

LES FAILLES

LE PROGRAMME

Pavé de fer

les potagers

Pavé de verre la serre

RTURES

LA LUMIÈRE

LA VÉGÉTALISATION logements traversants

serre climatique

E FER

ents traversants

LA VENTILATION

C

LES FAILLES

Pavé de fer

les potagers

LA VÉGÉTALISATION serre climatique

B

A

Pavé de verre la serre

la mer de bambous

la mer de bambous


04

FIELDS

G E N E V E / C H /2010

P R O JE T: EQ U IP E: T YP E: C LIENT: S U R FAC E : P HA S E(S ) :

D e s i gn d ’ u n f a u x pl a fo n d é c l a i ré s u r 4 0 0 0 m ² D i a n a Al va re z e t gro u p8 Arc h i te c te s D e s i gn pa ra mé tr i qu e PA L E X P O Ce ntre I nte r n ati o n a l d e Co n grè s d e G e n è ve 4 0 0 0 m ² d e f a u x pl a fo n d D e l ’e s qu i s s e a u c h a nti e r

Peut-on résoudre un problème architectural d'un point de vue scientifique, par un réoutillage de l'architecture? Quelle pourrait être une définition alternative des questions fondamentales de la conception? Ce projet est essentiellement un exercice de structuration de la pensée projectuelle. Ici, les contraintes de projet et les circonstances existantes sont définies, classées et structurées de manière minutieuse, avec une rigueur presque scientifique. Leur interaction permet un grand nombre de réponses appropriées à la problématique posée. Le projet concerne l'extension et réaménagement du Centre international de congrès de Genève, Palexpo. Le but recherché est la définition d'une forte unité à l'intérieur d'espaces de grande échelle, où les expériences visuelles et spatiales sont exacerbées par la distances et les dimensions.Chacune des salles du centre de congrès doit être facilement identifiable, qualifiée avec un concept spatial spécifique, traduit par un matériau et une stratégie d'éclairage exclusifs.


MASS CRITICAL

ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER VERSION II / 100330 RECAPITULATION DES VARIANTES

ESQUISSE SCHEMAS DE PRINCIPE ESQUISSE SCHEMAS DE PRINCIPE

DÉVELOPPÉ DÉVELOPPÉ

RAILS

STRUCTURE

DÉVELOPPÉ

Réseaux de rails pour panneaux coulissants disposés d’un côté et d’autre Réseaux de rails pour panneaux de la structure porteuse. Les intersections coulissants disposés d’un côté et et celle-ci d’autre entre les éléments lumineux de la structure Lesdroite intersections sont à porteuse. éviter. L’aile est fixe. entre les éléments lumineux et celle-ci sont à éviter. L’aile droite est fixe.

Structure poteau-poutre avec une trame regulière de 960m d’entre-axe. Les Structureintersections poteau-poutre avec trame entre lesune éléments regulièreetde d’entre-axe. Les lumineux la 960m structure sont à éviter. intersections entre les éléments lumineux et la structure sont à éviter.

Développé de Tube Lumineux fixé à une longueur totale de 1982m pour une Développédensité de Tube Lumineux fixé 2. à égale à 0.5m/m une longueur totale de 1982m pour une densité égale à 0.5m/m2.

Périmètre de dimensions 65.68m par 66m avec une surface totale de Périmètre dimensionsentre 65.68m 2. Lesde intersections les 3855.68m par 66m avec une surface totale éléments lumineux et celui-ci sontde à les 3855.68m2. Les intersections entre éviter. éléments lumineux et celui-ci sont à éviter.

Réseaux de rails pour panneaux coulissants disposés d’un côté et d’autre de la structure porteuse. Les intersections entre les éléments lumineux et celle-ci sont à éviter. L’aile droite est fixe.

Structure poteau-poutre avec une trame regulière de 960m d’entre-axe. Les intersections entre les éléments lumineux et la structure sont à éviter.

Développé de Tube Lumineux fixé à une longueur totale de 1982m pour une densité égale à 0.5m/m2.

PÔLES PÔLES

Périmètre de dimensions 65.68m par 66m avec une surface totale de 3855.68m2. Les intersections entre les éléments lumineux et celui-ci sont à éviter.

BOUCLE BOUCLE

PARCOURS PARCOURS

ALL OVER

CENTRE

PÔLES

BOUCLE

PARCOURS

Définition d’un «pattern» généralisé, sans points de croissance ou Définition d’un «pattern» généralisé, décroissance. sans points de croissance ou décroissance.

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’un point. Mise en valeur d’un Définition «champ espaced’un central par unmagnétique» travail de la à partir d’un point. Mise en valeur d’un surface. espace central par un travail de la surface.

Définition de multiples pôles attracteurs. Mise en valeur de points Définition de multiples pôles particuliers dans l’espace. attracteurs. Mise en valeur de points particuliers dans l’espace.

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’une boucle marquant une Définition d’un «champ magnétique» à centralité. Mise en valeur de l’espace partir marquant une par und’une tracéboucle linéaire. «Land Art», centralité. Mise en valeur de l’espace «Monument». par un tracé linéaire. «Land Art», «Monument».

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’un parcours prédominant dans DéfinitionMise d’unen «champ à l’espace. valeur magnétique» de l’entre-deux partir d’un parcours prédominant dans de la structure. l’espace. Mise en valeur de l’entre-deux de la structure.

SCHEMAS DE PRINCIPE

CRITÈRES FIXES CRITÈRES FIXES CRITÈRES FIXES

ALL OVER ALL OVER

RITÈRES DE DISTRIBUTION RITÈRES DE DISTRIBUTION

RITÈRES DE DISTRIBUTION

CRITÈRES DE FORME CRITÈRES DE FORME

VERSION II / 100330

STRUCTURE STRUCTURE ESQUISSE

RAILS RAILS

PATTERN PATTERN

CENTRE CENTRE

FIELD FIELD

2Km 2Km 2Km

PROGRESSION PROGRESSION

PÉRIMÈTRE

PÉRIMÈTRE ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES VERSION II / 100330 PÉRIMÈTRE

STRATES STRATES

GRILLE GRILLE

Définition d’un «pattern» généralisé, sans points de croissance ou décroissance.

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’un point. Mise en valeur d’un espace central par un travail de la surface.

Définition de multiples pôles attracteurs. Mise en valeur de points particuliers dans l’espace.

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’une boucle marquant une centralité. Mise en valeur de l’espace par un tracé linéaire. «Land Art», «Monument».

Définition d’un «champ magnétique» à partir d’un parcours prédominant dans l’espace. Mise en valeur de l’entre-deux de la structure.

PATTERN

FIELD

PROGRESSION

STRATES

GRILLE

Modules de TL linéaires de 60cm. Les modules sont positionnés de manière Modules de TL orthogonale parlinéaires rapport àdela60cm. trame.Les La modules sont positionnés repartition généralisée créede unmanière effet de

Modules de TL linéaires de 60cm. Le positionnement (rotation) des Modules linéaires de 60cm. Le modulesde estTL défini par rapport à des positionnement (rotation) des pôles attracteurs et de manière

Modules de TL linéaires de 60cm. Le positionnement (rotation) des modules Modules de manière TL linéaires de 60cm.par Le est défini, de progressive, positionnement (rotation) àdes rapport à leur proximité un modules élément

Modules de TL linéaires de 60cm. Les modules sont positionnés sélon des difModules de TL dede 60cm. Les férent sytème qui linéaires se suivent manière modules sont positionnés des difconsécutive, par rapport sélon à un élément

Modules de TL carrés avec des dimensions modulaires de 60cm de Modules de TL carrés avec des des côté. Dédensification aléatoire dimensions modulaires de éléments. 60cm de


04 ESQUISSE ALL OVER / PATTERN

RAILS

STRUCTURE

2Km

DÉVELOPPÉ

ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES VERSION II / 100330

PÉRIMÈTRE

ALL OVER

A L L O V E R + PAT T E R N Neon lenght : 2023m Density : 0,5/sqm 3373 Modules of 60 cm each

PATTERN

ESQUISSE CENTRE / PROGRESSION

ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES VERSION II / 100330

LONGEUR = 2023m DENSITÉ = 0.5m/m2 3373 MODULES DE 60cm A0712_ORG5 ETUDE FAUX-PLAFOND GENEVA-PALEXPO

RAILS

STRUCTURE

2Km

DÉVELOPPÉ

PÉRIMÈTRE

CENTRE

CENTRE + PROGRESSION Neon lenght : 2023m Density : 0,5/sqm 3387 Modules of 60 cm each

PROGRESSION

ESQUISSE CENTRE / STRATES

LONGEUR = 2032M DENSITÉ = 0.5m/m2 3387 MODULES DE 60cm

ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES VERSION II / 100330

A0712_ORG5 ETUDE FAUX-PLAFOND GENEVA-PALEXPO

RAILS

STRUCTURE

CENTRE

STRATES

2Km

DÉVELOPPÉ

PÉRIMÈTRE

C E N T R E + S T R AT E S Neon lenght : 2022m Density : 0,5/sqm 3371 Modules of 60 cm each ESQUISSE PÔLES / FIELD

LONGEUR = 2022m DENSITÉ = 0.5m/m2 3371 MODULES DE 60cm

RAILS

STRUCTURE

2Km

DÉVELOPPÉ

A0712_ORG5 ETUDE FAUX-PLAFOND GENEVA-PALEXPO

PÉRIMÈTRE

PÔLES

POLES + FIELD FIELD

LONGEUR = 1992m DENSITÉ = 0.5m/m2

Neon lenght : 1992m Density : 0,5/sqm 3321 Modules of 60 cm each

ETUDE FAUX PLAFOND GRASSHOPPER RECAPITULATION DES VARIANTES VERSION II / 100330


MASS CRITICAL

L'exercice s'applique à un espace d'exposition de 4000m ², avec un faux plafond à une hauteur relativement faible (3,5 m). Le minimalisme des l'intervention est en jeu: les plans horizontaux, sol et plafond, apparaissent comme les seules surfaces réellement qualifiant l'espace. Plusieurs contraintes viennent enrichir notre équation: une grille structurelle régulière de colonnes, un système de rails coulissants pour des panneaux mobiles, certains éléments de fermeture fixes pour des espaces techniques et une bordure périphérique. Une densité fixe de néons de 0.5m / m² était nécessaire pour remplir les exigences d'éclairage spécifiques. Le logiciel Grasshopper a servi comme outil pour la construction de l'algorithme. Nous avons articulé toutes les contraintes internes et externes dans un premier algorithme de base, qui donnerait comme résultat un ensemble de points dans l'espace, remplissant toutes les conditions requises. A partir de cette nouvelle information, nous avons développé une gamme d'algorithmes appliquant différentes structures spatiales: des champs magnétiques, des rotations progressives, un système stratifié et un schéma global. Après l'obtention de certains systèmes satisfaisants, nous avons introduit des éléments perturbateurs, tels que des attracteurs ponctuels, linéaires et magnétiques, ainsi que des éléments hasardeux. Après plusieurs tests, un schémas de champs magnétiques autour de pôles multiples a été développé, en raison de sa haute qualité spatiale par rapport à la simplicité de sa mise en oeuvre. Certaines contraintes constructives ont également été développées (degrés de rotation multiples et points de fixation sur la grille), permettant la mise en place d'éléments préfabriqués et réduisant le coût et le temps de construction.

PHASE I


05

LECON N°2

D U N K E R Q U E / F R /2 0 0 3

P R O JE T: EQ U IP E : S U R FAC E :

S a u ve g a rd e d u B C M O D i a n a Al va re z e t R o n a n Le H ya r i c 5000 m ²

Fallait-il détruire le BCMO ? Notre rencontre avec le BCMO a énormément participé à notre formation en tant qu'architectes. Après la découverte de l'Alhambra aucun autre espace ne nous avait révélé un tel caractère initiatique. Le Bureau Centrale de la main-d'Oeuvre construit par J.P. Secq, en 1962, était un bâtiment à vocation sociale. Deux à trois mille dockers venaient y chercher leur travail pour la journée. Face à la Darse 3, le BCMO était conçu à l'échelle de son site. Son expression brutaliste, révélait un jeu subtil des volumes sous la lumière. Fermé depuis une dizaine d'années, le port et la ville décidèrent de le démolir. Ce bâtiment aux aspects austère et hermétique, ne révélait pas seulement une parfaite maîtrise des ambiances et des vues, mais aussi un potentiel incroyable de future reconversion à travers ses portées « à bout de souffle ». Sa maîtrise des détails, agencée en tant qu'un ensemble pensé dans un tout, allait de la poignée de porte au calépinage du coffrage du béton. Tel un livre ouvert qui ne laisse pas indifférent, il laissait transparaître une intelligence architecturale hors du commun à travers un mode constructif magnifié : chaque matériau était utilisé pour ses caractéristiques intrinsèques. Rien ne paraissait subi, toutes les contraintes s'étaient transformées en qualités pour faire naitre une oeuvre cohérente. Face à sa valeur

Photo : Bénédicte Simper


MASS CRITICAL

poétique et la justesse de son écriture, nous avons décidé avec un groupe d'amis d'organiser une exposition photographique qui permettrait d'interroger la valeur patrimoniale de l'édifice, et de sensibiliser le grand public à la beauté des bâtiments en béton brut des années soixante Par la suite, nous avons entrepris la mobilisation de plusieurs acteurs de la ville afin de sauver cette pièce unique de la démolition, à travers une campagne de presse (L'humanité, La Voix du Nord, France 3, France culture). Un dossier fut déposé auprès de la DRAC et au ministère de la Culture. Nous avons interrogé chacun de ces acteurs sur la pertinence de la démolition de cet édifice et sur son potentiel de reconversion. Il nous semblait évident de réinvestir ce patrimoine bâti et de le projeter dans un horizon urbain. Dans une optique de reconstruire la ville sur la ville se pose au préalable la question de savoir sur quels points remarquables ou doit s'appuyer. En l'occurrence, nous constations avec amertume, que soit la question n'avait jamais été posée, ou bien, son potentiel n'avait pas été une évidence. Le manque d'imagination et de courage politique ont eu raison du BCMO. Aujourd'hui en lieu et place du BCMO, un terre-plein et quelques voitures stationnées de manière anarchique font face à la darse n°3.

Photo : Bénédicte Simper

Photo : Bénédicte Simper


06

SANS CHUTES

CALAIS/FR/JUNE 2005

P R O JE T: EQ U IP E : T YP E:

Le pav i l l o n s a n s c h u te s, e ntre pô t po u r u n e s cè n e d e theatre D i a n a Al va re z , R o n a n Le H ya r i c, Sté ph a n e Si mo n , M ar i e Blanc k aer t. Ate l i e r d e 5 è me a n n é e s o u s i nv i tati o n . S o u s l a d i re c ti on de Ph i l i ppe Lo u g u e t e t Patr i c k B o u c h a i n . Trava i l d e D i pl ôme D EA . Eco l e N ati o n a l e S u pé r i e u re d ’Arc h i te c tu re e t d e Paysag e d e L i lle B & H Co n s tr u i re, Pa r i s

Au moment de l'ouverture du tunnel sous la Manche, en 1991, une grande fête a eu lieu dans les anciens abattoirs de Calais. Dans l'inertie de cette atmosphère culturelle est né «Le Chanel». Le projet de réhabilitation, dirigé par Patrick Bouchain, fût développé en association avec des artistes et étudiants en architecture, en travaillant autour d'une idée: «penser plus pour dépenser moins». Quatre pavillons, en référence explicite aux Expositions Universelles et aux pavillons de banlieue qui bordent le site, remplacent l'étroit corps de bâtiment existant, trop exigu et difficilement exploitable, tout en préservant le mur d'enceinte. Chacun d'eux représente une façon de penser et de construire.


C L I E NT: S U R FACE : P HASE( S) :

Le Cha nnel - S cèn e Nat io n a le d e Th éât re _m ² Esquisse, A P S , A P D, D ét a ils.

MASS CRITICAL

Tous les pavillons ont des structures et des formes identiques. Ils se distinguent uniquement par leurs peaux et fonctions. Nous nous concentrons sur le 3ème pavillon, destiné à la logistique et au stockage. Il doit également pouvoir être utilisé en tant que lieu temporaire de représentation, ce qui représente des exigences importantes en termes d'évolutivité et de flexibilité. Suivant les règles du jeu, notre pavillon serait le plus économique, le plus écologique et le plus léger des quatre.

La forme, résultant de l'hypertrophie d'une ossature vernaculaire, fait référence à l'éclectisme architectural Calaisian, et devient un prétexte pour subversion. Nous décidons d'utiliser une seule peau pour la couverture de toutes les faces du volume, à manière d'obtenir une abstraction ou détournement de cette forme tellement familière. Le toit ne déborde plus, il se retourne sur les façades, en formant un monolithe. Le projet est un laboratoire de cycles détournés ou prolongés. Sa peau est recouverte à l'extérieur par des matériaux économiques, tels que la tôle ondulée et le polycarbonate, tandis que à l'intérieur le matériau isolant devient apparent. L'isolation, visible de l'intérieur et composant les façades intérieures, a été sélectionnée pour sa mise en œuvre facile et ses qualités esthétiques. Nos recherches nous ont conduit à des matériaux naturels ou recyclés comme les plumes de canard, la feutrine ou le carton.


06

Le pavillon a une surface de stockage importante disposée le long de la circulation du chariot élévateur. Des plaques d'OSB ont été fixées le long de l'espace de stockage en tant que dispositifs anti-choc.

Une isolation résultante de la revalorisation de déchets nous intéressait. Visiter l'usine de tri d'Halluin nous a permis de découvrir le système de fabrication de ballots de carton. A partir de ce système, nous voulions produire des panneaux minces pouvant être utilisés en tant qu'isolant. Cette option a dû être mise de côté, pour des raisons de temps (déposition d'un avis technique) qui ne correspondaient pas avec le planning du projet. Notre choix s'est porté finalement sur le Batiplum, un isolant à base de plumes de canard, à haute performance isolante, faible emprunte carbone et pouvant être ignifugé.


MASS CRITICAL

Le motif des tôles a été disposé de manière «hasardeuse», gardant des proportions fixes entre modules opaques, translucides et transparents. Cette combinaison provient donc d'une accumulation de bandes composées de trois modules opaques, deux translucides et un transparent, découpés en sorte de ne pas générer aucun chutes.


07

MAMIE

Q U I B E R O N / F R /20 0 5

LA BOÎTE DANS LA BOÎTE

P R O JE T: EQ U IP E : T YP E: C LIENT: S U R FAC E : CO Ù T : P HA S E( S ) :

M a i s o n i n d i v i d u e l l e po u r ma gra n d e - mè re D i a n a Al va re z e t R o n a n Le H ya r i c Maîson individuelle M a î tr i s e d ’o u v ra g e pr i vé e 85m ² 1 0 0 . 0 0 0 € T TC D e l ’e s qu i s s e a u c h a nti e r


MASS

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CRITICAL

Cette petite maison pour la grand-mère à Ronan, s'inspire de l'archétype de la maison traditionnelle pour mieux s'insérer dans son tissu urbain peu dense. Elle s'inscrit dans son environnement grâce à sa forme et à sa couleur, transcendées par un « enduit blanc ». D'aspect ordinaire, l'enveloppe laisse peu transparaitre le traitement du volume intérieur. La maison est traitée comme la superposition de deux volumes. Le premier, protecteur, lumineux et généreux et le second plus fonctionnel et intime regroupant les fonctions essentielles (se laver, dormir, s'alimenter). De cette rencontre, l'espace de la maison apparait. La suite de notre travail a consisté à soigner, l'espace intérieur, le rapport à l'extérieur à travers l'emplacement des percements, et la qualité des ambiances lumineuses de la maison. Nous avons également dessiné le jardin de la maison et la séquence d'entrée. Une palissade bois à claire-voie, dessiné pour l'occasion, protège la terrasse des vents dominants en semblant jouer avec les tiges de bambous limitrophe. N

0

1

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08

BOCAGE

LANDRE THUN /FR/2003

P R O JE T: EQ U IP E : T YP E: C LIENT: S U R FAC E : P HA S E( S ) :

H a n g a r a gr i co l e D i a n a Al va re z , R o n a n Le H ya r i c e t M atth i e u M a r t y Au to - co n s tr u c ti o n Chênelet 1 3 0 m² E s qu i s s e, A PD

Le potager du Chênelet, membre des jardins de Cocagne, souhaitait construire un hangar agricole et un atelier de confection de panier de légumes bio. La commande prévoit que l'ensemble devra être réalisé à partir de matériaux de récupération pouvant être montés enautoconstruction et s'articulant autour d'une remorque frigorifique récupérée. Le hangar se trouve à la rencontre de trois ambiances caractéristiques du site : les sillons de cultures, l'orée du bois et la perméabilité des haies du bocage boulonnais. Il s'organise autour de la remorque frigorifique, reconvertie en chambre froide. D'un côté la salle de confection des paniers est ouverte sur les champs et sur le village. De l'autre, l'abri des engins et le local outil sont blottis contre la lisière du bois. La géométrie de la toiture qui abrite les différents espaces dialogue avec le paysage vallonné du Boulonnais. L'ensemble du hangar est fabriqué en autoconstruction et à partir des matériaux de récupération glanés par la maitrise d'ouvrage. Les pans de Toiture se composent de plusieurs coques hyperboliques faites de deux épaisseurs de platelage croisés à partir de bois de palette réutilisé. Ils seront recouverts par des bacs aciers eux-mêmesrécupérés. La toiture repose sur des portiques constitués de deux poutres caissons moisées autour de poteaux en châtaigner. Les âmes des poutres caissons proviennent de chute de plaque d'OSB d'une fabrique d'emballage. Les portiques sont encastrés dans le sol sans la moindre utilisation du béton.


MASS CRITICAL


09

EXPOMEX

L I L L E / F R / J U LY - N O V. 2 0 0 4

P R O JE T: EQ U IP E: CO M M IS SA I R E : T YP E:

S cé n o gra ph i e po u r l ’ex po s i ti o n « Eu ro pa - M ex i co : a l l e r s – retour s » d a n s l e c a d re d e L i l l e 2 0 0 4 c a pi ta l e Eu ro pé e n n e d e l a c ulture. D i a n a Al va re z , R o n a n l e H ya r i c, M atth i e u M a r t y D a n i è l e Pa u l y S ce n o gra ph i e e t gra ph i s me


CLI ENT: SURFACE: PHASES: B UDG E T:

Ecole s Nat io n a les S u p ér ieu res d ’Arch i te c tu re e t d e Pays a g e d e L i l l e e t d e Stra s bo u rg. 300 m ² Esquisse, A P S , A P D, m o nt a ge -

MASS CRITICAL

Les écoles d'Architecture de Lille et de Strasbourg ont décidé d'organiser une exposition dans l'inertie de Lille2004 Capitale Européenne de la Culture. Menée sous la direction de Danièle Pauly, cette exposition a été portée sur les échanges artistiques et architecturaux réalisés entre l'Europe et le Mexique entre les années 1920 et les années 1950. Après avoir proposé une esquisse, nous avons été invités à concevoir et à construire la muséographie, le design graphique, et le mobilier pour l'exposition. Le projet est organisé autour d'alcôves liés à des couleurs et a des sujets précis : les espaces Barragan et O'Gorman. Le choix chromatique est liée aux couleurs dominantes dans l'art précolombien Mexican, source d'inspiration pour les architectes modernistes mexicains. Une séquence courbe en polycarbonate, accompagne et suggère l'entrée de l'exposition. Les panneaux d'exposition ne sont pas seulement des surfaces d'affichage , mais se déclinent aussi en tant que meubles, pouvant accueillir des espaces multimédia.


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Face aux restrictions budgétaires, nous avons opté pour le recyclage de quelques uns des matériaux et l'utilisation de matériaux de stockage bon marché, tels que le bois à palettes. Les alcôves ont été construites en planches de contreplaqué que l'école possédait déjà. Les cimaises sont modulaires et facilement démontables, Un cadre en bois donne l'épaisseur de la cimaise. On obtient ainsi des modules de bois que l'on peut agencer dans une totale liberté.


MASS CRITICAL


MASS CRITICAL

Les paysages urbains. Voyager. Londres. Berlin.

Bruxelles.

Zürich..Les

villes

qui

s'auto-contruissent et s'auto-détruissent constamment. (Delirious) New York. L'ordre caché du chaos. Montréal et son MUTEK festival. Les chaussures Camper. La photoerrance. L'errance urbaine. Juste l'errance. La mer. La Flandre. Courir. Les grandes villes. Les villes en réseau. Metapolis. François Ascher pour avoir raconté la ville d'aujourd'hui et de demain, et non celle de hier. Les autoroutes. Les trains. Les vélos. Internet. Google. Wikipedia. Grosz. Nietzsche et Deleuze, car ces sont les philosophes de la joie de vivre.. Araki, pour trouver la beauté dans l'apparemment banale ou laid. Gregory Crewdson, pour faire des banlieues américaines des beaux théâtres surréaliste. Les pochoirs. JL Borges. Bioy Casares. Cortázar. Paul Auster. Boris Vian. Hesse. Franz Kafka. Cuisiner. Thé, à tout moment. La danse contemporaine. La musique ambient. Les drones. La musique minimale. Le Post-Rock. Alva Noto. Arvo Pärt. Brian Eno. Max Richter. Murcof. Ben Frost. Tim Hecker. Lygeti. Phillip Glass. Joy Division. Steve Reich. Michel Gondry. David Lynch. Lars von Trier. Wes Anderson. Wim Wenders. Bergman. Tarkovski. Himmel über Berlin. Stalker. Breaking the Waves. La multidisciplinarité. Le pluralisme. Les questions sur l'espace. La curiosité au delà de la production d'objets. L'Architecture ...



Candidature NAJA