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13 /07/12


Le Programme de la Semaine: #On en parle

Facebook: le réseau social où l’on aime et on désire

#La Bonne Idée

Volkswagen conçoit le premier QR code entièrement renouvelable à Mexico City

#La Moins Bonne Idée

Un exemple de mauvaise utilisation de la réalité augmentée

#A Découvrir

Quand le digital nous rend démiurge tout puissant

#Le Digital est Partout

La disparition annoncée de nos chères cartes de crédit

#Les Marques Agissent A vos pédales !

#Le WWW

Le Bouche à Oreille a une bien plus grande valeur qu’un chèque

#La Video du Jour

Dior Addict à la rencontre des Yéyés et de la nouvelle vague

#Incroyable

Les footballeurs espagnols ont collectionné les buts et les tweets

#Les News

Getty Images succombe, tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur l’utilisation de nos smartphones et bien d’autres news encore...


“ON EN PARLE” Facebook nouveau porte parole de nos désirs En se penchant sur le code source du kit de développement JavaScript de Facebook, un développeur web, Tom Waddington a fait une découverte qui pourrait bien avoir un énorme impact sur la façon dont les entreprises font usage du réseau social. Le site américain serait testerait en ce moment un nouveau bouton grâce auquel les utilisateurs pourraient indiquer qu’ils désirent un produit, en cliquant sur WANT. Le bouton, qui fonctionnerait comme le désormais trop célèbre LIKE, serait évidemment d’une utilité remarquable pour les entreprises, puisqu’il leur permettrait extrêmement facilement, sans faire d’études de marché, de savoir si les consommateurs sont attirés par un nouveau produit. Cette nouvelle fonctionnalité serait réservée aux pages de produits. Par exemple, il serait impossible de “vouloir” un ou une de ses amies. Bien que, comme à son habitude, Facebook n’ait pas confirmé l’information, il semble très probable que ce bouton voit bientôt le jour. R.T : “Facebook était déjà un fichier centralisé de renseignements pour la police, pour les employeurs, et pour les commerçants, il va le devenir encore plus pour les marques. Le plus drôle, c’est que ce sont les gens eux même qui scient la branche sur laquelle ils sont assis, et en redemandent. Consternant ...” W.C : “C’est à se demander si le fichier facebook ne devient pas exclusivement un laboratoire Marketing ! Ca m’agace beaucoup ! “ H.D : “Comme quoi les choses les plus simples ne sont pas encore créées et que bouton Want avec une belle affiliation pourrait générer des $ (ou encore un bouton « buy » ? En tout cas moi « J’aime » ! “ Le site : on.mash.to/Nm4dZl


la bonne idée Ou quand la nature fait exister le digital Contexte : Monte Alba est le Rungis de Mexico City : un immense espace industriel et marchand où les professionnels viennent effectuer des commandes or la Volkswagen Crafter est un véhicule utilitaire du fabricant automobile allemand qui siérait tout à fait aux besoins de ceux qui officient et achètent à Monte Alba. Problématique: Montrer aux professionnels méxicains la grande capacité de ce véhicule utilitaire tout en faisant usage du digital et du potentiel promotionnel des Quick Response codes Insight: “Les véhicules utilitaires sont souvent trop petits pour déplacer une quantité conséquente de marchandise d’un point à un autre, il faut soit risquer d’endommager la marchandise en en fourrant le plus possible à l’arrière, soit faire plusieurs trajets qui peuvent être d’autant plus fatiguants et éreintants. Le nouveau Crafter, le nouveau “travailleur” de Volkswagen vous montre que tout peut y rentrer aisément, même une montagne imposante de plusieurs mètres de caisses d’oranges.” Idée : Comme une espèce de Happening Artistique du digital, l’idée est donc d’installer, de monter un QR code de taille hors norme au coeur de la plaque tournante du commerce de Mexico City. A l’immensité de l’espace, répond donc l’immensité du QR code qui fait par ailleurs habilement usage des ressources qui l’entourent à Monte Alba puisqu’il se constitue de caisses d’oranges de différentes teintes. Au caractère éphémère du commerce, de la valeur des biens, qui varient, qui partent et arrivent sans cesse en ce lieu stratégique pour les Mexicains répond donc également l’aspect tout a fait éphémère de ce QR code qui fait d’ailleurs écho à la bonne idée des salariés d’Emart en Corée avec leur QR code cadran solaire (cf digital post 91). Tout en étant donc choquant et marquant pour le travailleur qui arrive a Monte Alba le matin et aperçoit le QR code géant, ce dernier est aussi étonnamment commun, ne jurant pas avec le cadre puisque ce dernier est constitué à partir de cageots. Scanner le QR code à l’aide de son Smartphone renverra ensuite à une vidéo nous montrant le démentellement du code insitu, et une VW crafter que l’on charge de toutes ces caisses. Ce qui paraissait impossible à la vue de ce code aux dimensions volontairement impressionnantes et gigantesques est donc réalisé grâce à la capacité toute aussi immense du Crafter, dans laquelle “any business can fit” pour reprendre le slogan de la campagne. Le site : http://bit.ly/M743oo


la moins bonne idée Pas convaincus par l’essayage virtuel Vous souhaitez vous acheter une nouvelle paire de chaussures, qui tout en étant plaisantes esthétiquement ne font pas mal aux pieds. Mais vous n’avez pas le temps. Or voilà qu’en rentrant chez vous quelqu’un vous interpelle dans un hall de gare bondé duquel vous n’avez qu’une envie c’est de sortir, en vous proposant justement d’essayer quelques paires d’élégantes ou sportives chaussures proposées sur le site Allemand : Gortz.de. Le site de vente de chaussures en ligne a en effet eut l’idée ingénieuse d’installer des cabines d’essayage digitales en ces lieux de transit que sont les gares. Une fois scanné par l’appareil, vous pourrez vous voir sur un écran avec les chaussures de votre choix aux pieds, et tout ceci à l’aide de la réalité augmentée. Voilà donc le principe de ce que l’on peut légitimement et sans crainte appeler une idiotie, le concept même d’”essayage virtuel” étant, semble-t-il, un paradoxe trop profond, trop abyssal, pour être spirituel. Car “essayer virtuellement” ne veut en tout et pour tout : rien dire, puisque si la finalité d’un essayage se trouve certes dans le fait de jauger la beauté des chaussures que l’on vient d’enfiler sur soi, le contact physique avec la matière, avec le tissu, le positionnement de son pied dans la chaussure ou encore la souplesse de la semelle sont autant de paramètres qui - loin d’êtres contingents- sont absolument essentiels et autant de choses que la réalité “augmentée” ne peut prendre en compte. Les QR codes vous renvoyant vers le site de la boutique en ligne de la marque ne font rien à l’affaire, personne n’achètera de chaussures que n’ayant pas été portées sur soi. Un coup de com’ réussi probablement, un telle initiative ne peut en effet qu’éveiller la curiosité des badauds, mais qui repose sur un principe dont on a vu qu’il est en fin de compte parfaitement trivial et bancal. La video : bit.ly/OjnnLc


à découvrir Le monde au bout des doigts Ca y est, la WII et le Kinect vont devenir “Has Been”. On va bientôt pouvoir se sentir comme Tom Cruise dans Minority Report qui s’amusait il y a quelques années à faire bouger diverses formes sur un écran plus ou moins transparent, dans un cadre plus ou moins futuriste à l’aide de ses doigts et du simple mouvement de ses bras et de ses mains. Leap Motion est une petite boîte noire, qui aura 200 fois plus de précision dans l’art de détecter nos mouvements à distance que la Kinect. Connectée à un écran d’ordinateur, les vidéos de démonstration nous montrent que l’on pourra gérer l’intégralité de ce qui s’y passe. On pourra par exemple zoomer en pinçant les doigts, tirer en mimant le fait d’appuyer sur la détente d’une arme de poing, etc. L’univers digital et simplement l’univers, peuvent entièrement être bouleversés par cette dernière innovation qui tend véritablement, et d’une manière que nous ne pouvions que difficilement nous figurer il y a quelques années, à faire du technologique l’extension de nos membres, de nos cerveaux, et plus généralement de la nature. Le site : bit.ly/KCgAvR


le digital est partout Le Tombeau de la carte de crédit

Les solutions de paiement dématérialisé font de plus en plus partie de notre quotidien. Mais bien qu’elles semblent souvent plus pratiques, elles ne permettent pas de tout payer, et une bonne part des gens aiment encore payer avec de l’argent réel. Comment combiner paiement dématérialisé et nécessité d’utiliser de l’argent physique? Comment faire en sorte que le paiement dématérialisé tienne réellement ses promesses? Qu’il soit donc réellement et intégralement immatériel, mobile, et intuitif y compris en ce qui concerne le retrait d’argent qui nécessite toujours l’utilisation de sa carte de crédit : cet objet physique parmi d’autres reste donc source de contraintes ; nous rappelant en outre à notre état de misérables pécheurs de chair et d’os. A fin de pouvoir enfin dépasser l’univers physique duquel nous sommes prisonniers, et de répondre aux problématiques évoquées NCR se serait donc attelé au développement d’une application permettant de retirer de l’argent bien plus rapidement en se servant de son Smartphone doté d’un « QR scanner », sorte de lyre d’Apollon du XXIe siècle, de glaive divin. Pour qu’elle soit utilisable, il suffirait donc que les banques installent un logiciel sur leurs distributeurs, mais toute la technologie nécessaire est aujourd’hui disponible. Avec cette application, les utilisateurs choisiraient directement sur leur Smartphone quel montant retirer, sur quel compte, entreraient leur code, et n’auraient qu’à scanner un code barre sur le distributeur pour retirer leur argent et recevoir un reçu directement sur leur appareil. Pour le consommateur, cela rendrait les retraits plus rapides et pratiques et cela réduirait les risques de fraude. Le site : http://bit.ly/MpUEVJ


Les marques agissent Apologie de la marche à pied Malgré son réseau de transports en commun développé, comprenant 12 lignes de métro, malgré les fortes incitations à ne pas utiliser la voiture comme moyen de transport (il faut compter 5£ par jour circuler dans le centre), Londres est toujours une ville aussi embouteillée, et à l’approche des jeux olympiques, la situation est loin de s’arranger. Pourtant ce n’est pas forcément plus long de prendre un vélo, de marcher ou d’utiliser les transports en commun, mais peu de gens sont finalement incités à le faire, tout en étant trop peu souvent renseignés sur ce que cela pourrait leur apporter. La nouvelle application re:route se propose donc d’instaurer un système de récompenses pour ceux qui feraient le choix de laisser la voiture au garage. Un GPS vérifie que l’on ne “triche” pas, mesure les distances et les temps de parcours en moyens de transports “alternatifs”, et les convertit en points qui permettent d’obtenir des réductions dans des enseignes comme Mark&Spencer. Re:route facilite également la vie de ceux qui veulent pédaler ou marcher, en leur indiquant où louer un vélo, comment combiner transports en commun, vélo et marche pour arriver plus vite, être le plus écolo possible, ou même brûler le plus de calories. Ainsi, les utilisateurs sont fortement incités à changer leurs habitudes en matière de transports et peuvent le faire facilement peu importe leur destination dans la capitale. Le site: bit.ly/IAtlqI


le www. de la semaine SWAGGABLE

Ce site permet aux consommateurs de recevoir gratuitement des échantillons de nouveaux produits à condition de partager leur expérience sur Facebook. Les utilisateurs peuvent commander les produits qu’ils désirent, et les “payent” en publications sur les réseaux sociaux. Selon le fondateur du site, Swaggable présente de multiples avantages. Ce dernier estime qu’il établit un lien plus profond que la simple publicité entre le consommateur et le produit. Surtout, le site utilise une des meilleures formes de communication qui soit, la bouche-a-oreille. Une étude de 2009 montre en effet que 90% des gens font confiance aux personnes qu’ils connaissent lorsqu’il s’agit d’acheter un nouveau produit. Le site : bit.ly/r9ToTZ


la vidéo culte Twist à Saint Tropez La dernière campagne en date pour le parfum Dior Addict, nous porte vers un Saint Tropez fantasmé et onirique, d’une époque où la femme commençait à montrer ses jambes, et où Roger Vadim mettait en scène son origine divine, Brigitte Bardot étant sa nouvelle pandore, et pour chacun la nouvelle icone sensuelle d’un monde nubile et charmant de l’après guerre. Bardot incarnait cette renaissance de la féminité, d’une féminité rebelle, libérée des contraintes d’un monde dans lequel il était inconcevable, en tant que jeune fille, que l’on montra ses genoux. Dior nous propose donc ce voyage vidéoludique vers une ère indistincte à mi chemin entre les années 50 et 70 où liberté, sensualité et aventure étaient autant de choses que l’on célébrait et face auxquelles on s’émerveillait du fait de leur nouveauté. Une ère ou la jeunesse s’inventait elle même au gré des foxtrot qu’elle pratiquait non loin des jukebox des fonds de salles de bistrot : cette même danse qui fit l’objet d’une scène culte du film Bande A Part, que l’on retrouve d’ailleurs discrètement parodiée par la vidéo de Dior. Cette dernière nous propose donc de suivre mademoiselle Groenveld comme Anna Karina en sa rébellion aux côtés de Claude Brasseur et Sami Fray, comme la Bardot de la madrague, et avec ce plaisir qui nous porte à aimer et admirer la créativité libertaire, candide et sensuelle d’une époque révolue. L’époque des vedettes, des idoles, de toutes les avant gardes, de l’insolence et des icones : autant de notions, de termes et de valeurs que le parfum de Dior souhaite incarner dans cette vidéo culte placée sous le signe d’une nostalgie superbement mise en scène. La vidéo : http://bit.ly/dioraddict


incroyable

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C’est le nombre de tweets par seconde qu’a généré le quatrième but de l’Espagne lors de la finale de l’Euro.

Source : euronews.com


news du monde digital _ Vente de Getty Images_ La banque d’image et agence de photographie de renommée mondiale Getty Images est aujourd’hui en vente, et certains seraient pour l’instant prêt à investir 4 milliards d’euros pour l’acquérir. Bon nombres d’internautes sont néanmoins inquiets quant à l’avenir de leurs photos, et demandent sur des forums s’il est prudent de les laisser sur le site.

_Comment les smartphones sont utilisés_ Les smartphones ne sont pas, comme on pourrait s’y attendre, perçu par les gens comme des “téléphones améliorés”. Les utilisateurs déclarent en effet dans une récente étude que téléphoner est la cinquième fonction la plus utile. Ils passent en moyenne 25 minutes par jour à surfer sur internet, 17 à utiliser les réseaux sociaux, 16 à écouter de la musique, 14 à jouer, et ils ne téléphonent qu’à peine plus que 12 minutes. Les critères de choix des smartphone ont ainsi largement évolués, et si l’autonomie est encore importante, il faut noter que le nombre d’application disponibles pour l’appareil, le multimédia ou encore la GPS sont désormais très importants.

_ La fin de Google Video_ Il était déjà impossible de poster des vidéos depuis mai 2009 sur la partie consacrée du moteur de recherche américain. Google a annoncé la semaine dernière sur son blog que Google Video était définitivement mort, et que les vidéos allaient être transférées sur YouTube en contenu privé, à moins que ceux qui les ont postées décident de les rendre publiques ou de les supprimer.

Le Digital Post n°93  

L'actualité digitale par DDB° Paris

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