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21 /11/11


Le programme de la semaine # On En Parle L’exposition Game Story au Grand Palais. Le jeu vidéo consacré comme 10ème art ? # La Bonne Idée Être récompensé pour passer du temps avec ses potes? Pepsi Max vous fait respecter le Bro Code. # La Mauvaise Idée Les alarmes Verisure lancent une application mobile qui veille à votre bonne réputation en ligne. # A Découvrir Google+ ouvre ses pages pour entreprises. Simple mise à niveau ou nouvelle façon d’appréhender la communication des marques sur le digital ? # Le Digital Est Partout Parrot Carrot, un livre pour enfants et une application mobile qui réinventent la lecture. De la Réalité Augmentée utilisée, pour un fois, à bon escient. # Les Marques Agissent Jeep s’associe à Call Of Duty pour exprimer sa promesse uniformément dans les mondes virtuels et réels. # Le WWW Drinkify part à la croisée des deux meilleurs mondes : la musique et l’alcool. # La Vidéo Culte Le Coq Sportif sponsorise le Yamakasi des doigts. # Le Chiffre Facebook, Open Graph et Musique : incroyable ! # Les News du Monde Digital Les Golden Blogs Awards, Oscar de la Renta, l’iPad 3, Paypal ...


“on en parle” Game Story au Grand Palais, et le jeu vidéo devient 10ème art NDLR : En bordure des Champs-Elysées, le Grand Palais abrite régulièrement certaines des plus prestigieuses expositions nationales et internationales. En collaboration avec le Musée Guimet et l’association MO5.COM, le monument accueillera jusqu’au 9 janvier l’exposition ‘Game Story’. Marquant la réouverture de la Galerie Sud-Est, cette rétrospective retrace l’histoire du jeu vidéo, des années 1970 à nos jours. Et parce que rien ne vaut l’alliance de la théorie à la pratique interactive, les visiteurs pourront prendre en main les authentiques bornes d’arcade et consoles. Une initiative qui semble donner ses lettres de noblesse au jeu vidéo, longtemps considéré avec condescendance par le secteur culturel. Peut-on alors parler d’art vidéoludique ? C’est le point de vue que défend Mathieu Triclot dans son ouvrage ‘La Philosophie des Jeux Vidéos’, qui les considère comme une forme d’esthétique majeure. L’exposition pourrait connaître un destin mondial, plusieurs musées internationaux ayant déjà manifesté leur intérêt pour l’accueillir. C.L. ‘Peu importe que le jeu vidéo soit considéré comme un art ou non. N’oublions pas qu’il a fallut de nombreuses années avant qu’on estime le cinéma. L’important, c’est qu’on comprenne qu’il existe un patrimoine vidéoludique à développer et à conserver.’ A.M. ‘Au final, les jeux vidéos ne font que permettre l’immersion dans les arts majeurs. L’art est la recherche d’un idéal or, dans le jeu vidéo, on peut perdre ou gagner.’ L.D. ‘Nous ne sommes qu’aux balbutiements de l’expérience vidéoludique. Lorsque la réalité virtuelle sera sur le marché, lorsque réel et virtuel ne feront qu’un, on ne pourra plus parler simplement de cinéma interactif. Le jeu vidéo proposera un rapport à l’image unique et ne pourra plus être considéré comme un modeste art mineur.’ Les infos pratiques sur le site : http://bit.ly/gamestory-expo


la bonne idée Pepsi Max, I’m in Bad Bromance Contexte : Selon une étude menée en Australie auprès des 18-39 ans par Pepsi, 7 hommes sur 10 aimeraient passer plus de temps avec leurs potes. Les obligations professionnelles et de couple sont sans surprises les premières raisons invoquées pour justifier les écarts de franche camaderie. Problématique : Comment Pepsi Max peut-il utiliser le digital pour se positionner comme la marque qui aide les australiens vingtenaires à résoudre cette tension ? Insight : « En toute sincérité, si je passe moins de temps avec mes amis, c’est aussi parce que les réseaux sociaux comblent mes besoins sociaux. Mais plus j’avance dans la vingtaine, plus j’aimerais avoir une bande qui concilie amitié et vie de couple, comme dans ‘How I Met Your Mother’. Au fond, je sais que la solution est de passer moins de temps en ligne et plus à vivre des moments authentiques avec mes amis». L’idée : L’application mobile ‘Top Mates’ permet à l’utilisateur et ses meilleurs amis de créer des ‘Brofiles’ interconnectés. Lorsque les membres de la bande passe du temps ensemble, ils se géolocalisent par un ‘check’ physique de leurs mobiles, à l’image du ‘bro-fist’ fraternel. Ils engrangent ainsi points et badges, dans la tendance gamification. L’application inclut également d’autres fonctions, comme un générateur de fausses excuses afin que tout le monde soit synchro pour justifier le temps passé entre mecs auprès du boss ou de la petite copine. Les meilleurs bro’s concourent pour divers prix dont, reward ultime, un budget de 30000$ pour partir en vacances entre potes. Avec bien plus de finesse que la machiste dernière campagne de Dr.Pepper, Pepsi Max engage le dialogue avec une cible masculine, récompensant les good vibes de la vie réelle, celle où on s’enfile les bouteilles de soda entre potes. La page Facebook : http://on.fb.me/pepsi-topmates


la moins bonne idée Les alarmes Verisure, au rapport ! Un de ces réveils coupable, la bouche pâteuse et imbibée de Vodka. Un de ces lendemains de fête où les volets resteront fermés, où les épisodes de séries s’enchaîneront indifféremment, où le seul souhait sera d’oublier cette soirée dont vous ne vous souvenez d’ailleurs guère. Mais en fin d’après-midi, une notification vient bouleverser une paix presque retrouvée : ‘Vous avez été taggué sur X photos’. Commence alors le branle-bas de combat pour faire supprimer ces clichés compromettants, quand bien même vos collègues de bureau et le contact que vous draguez depuis 3 mois sur Facebook les auraient déjà vu. Selon une étude Kairo, 40% des jeunes adultes auraient déjà été victimes de photos peu flatteuses, publiées sur les réseaux sociaux contre leur gré. C’est sur cette insécurité que Securitas Direct s’appuie pour promouvoir en ligne son système d’alarme intelligent ‘Verisure’. La société lance ‘Verisure Yourself’, une application iPhone qui vous notifie dès lors que vous êtes taggué sur une photo. Si celle-ci vous déplaît, vous pouvez ordonner au Sergent Verisure – pâle pastiche à moustache du Sergent Hartman de Full Metal Jacket – de s’employer. Votre ami reçoit alors par MMS une vidéo où le Sergent lui astreint de retirer les clichés préjudiciables. Garantir la même sécurité sur les réseaux sociaux qu’au foyer, parallèle plutôt habile pour se promouvoir en ligne. Pourtant, mettez vous à la place de cet internaute paniqué découvrant des photos qui mettent en péril son couple, sa situation professionnelle ou - pire - sa réputation en ligne. Il aura probablement d’autres priorités et envies que de faire une blague vidéo à celui qui lui cause du tort. Et au passage – breaking news – Facebook a réglé ce problème depuis une mise à jour d’août dernier. Vous pouvez désormais régler vos paramètres de confidentialité de sorte à ce que la publication des photos où vous figurez dépende de votre approbation préalable. Qui confierait la sécurité de son domicile à une entreprise qui joue sur l’ignorance des internautes pour faire parler de lui en ligne? Lorsqu’on fait le pari de l’utilité digitale, il s’agit de proposer un service réellement pertinent pour l’internaute, au risque de ne pas exister. Voir le case study en vidéo : http://bit.ly/verisure


à découvrir Google + se met à la Page, et plus si affinité Google+ permet désormais à ses membres de créer des pages pour les marques, institutions et entreprises, à l’image des inévitables pages Facebook. Pour éviter les début chaotiques du rival où les fanpages nonofficielles pullulaient, les entreprises peuvent demander à Google l’obtention de l’étiquette ‘Nom vérifié’. Mais alors que les fanpages ont des prérogatives bien distinctes des comptes personnels, les pages Google fonctionnent sur le même principe que les profils classiques. Et en pratique, cela implique une démarche totalement différente pour les marques sur les réseaux sociaux. Qui synchronise son profil twitter, Facebook et G+ ? Les listes intelligentes et la pluralité des réseaux sociaux nous conduisent peu à peu à hiérarchiser notre information. Ce que je tweete n’est pas ce que je share sur Facebook. Les internautes se construisent un personnage adapté à la notion de popularité propre au réseau social. Cette tendance va t-elle gagner les marques? Sur les pages Google+, les entités peuvent partager certaines informations et contenus auprès d’une liste spécifique de clients, ce qui ouvre de nouvelles possibilités pour les bases de données, notamment dans le cadre d’offre promotionnelles. Alors certes, les pages Google+ restent techniquement très perfectibles. Principale critique, on s’étonne qu’il soit à ce jour impossible de les gérer à partir de plusieurs comptes, ni d’en transférer l’administration. Des défauts pour le moins rédhibitoires dans le cadre d’une utilisation professionnelle, où le Community Manager peut être amené à changer régulièrement. Pas encore d’URL personnalisable également, quand bien même la présence sur G+ serait naturellement bien considérée par l’algorithme de Google. Mais audelà de ces imperfections techniques certainement temporaires, Google+ s’inscrit dans une logique bien différente de la course aux fans qui a animé la présence des marques sur Facebook ces dernières années. Si Mark Zuckerberg suit la mouvance, c’est la façon dont les marques construisent leur identité sur le digital qui pourrait bien être bouleversée. Créer une page Google + : www.google.com/+/business


le digital est partout Parrot Carrot, kids just wanna have augmented fun ‘Parrot Carrot’ est un livre pour enfant paru aux éditions ‘Allen and Unwin’, l’éditeur indépendant le plus important d’Australie. Destiné aux apprentis lecteurs, l’ouvrage vise à stimuler l’imagination des enfants autour d’un concept simple : et si l’on mixait un animal et un objet, ça donnerait quoi ? Tout en rime, le livre nous présente par exemple le mélange d’un Parrot (Perroquet) et d’une Carotte. Un humour visuel efficace porté par un graphisme adapté aux plus jeunes. Pour prolonger l’expérience, l’éditeur a développé une application mobile basée sur un dispositif de réalité augmentée. Le type d’initiative qui laisse perplexe. On se souvient de produits peu concluants à destination des enfants, comme des encyclopédies, livres ou BD. La technologie y faisait essentiellement office d’argument commercial, sans apporter la moindre dimension pédagogique complémentaire. Avec l’application iPhone ‘Parrot Carrot Safari’, les animaux de l’histoire se seraient échappés du livre. L’enfant utilise alors le mobile pour les voir s’animer en réalité augmentée dans la pièce. Une fois capturés, il doit repérer les animaux qui riment et les associer pour ainsi créer de toutes nouvelles chimères. Un beau cas d’étude où la réalité augmentée n’est pas un gadget, mais véhicule une toute nouvelle expérience de lecture, divertissante, innovante et éducative. NB : On vient d’apprendre que les deux auteurs de Parrot Carrot, Kate et Jolyon Temple - en plus d’avoir scénarisé un épisode de la série ‘Two and a Half Men’ - gagnent leur croûte en tant que publicitaires. Ça ne s’invente pas. Voir la vidéo de présentation : http://bit.ly/parrotcarrot Visiter le site : http://www.parrotcarrot.com Télécharger l’application : http://bit.ly/parrotcarrot-app


Les marques agissent Call Of Duty roule en Jeep, baby ‘Call Of Duty : Black Ops’, c’est le meilleur démarrage de toute l’histoire du jeu vidéo, soit 7 millions d’exemplaires vendus en 24h. Autant dire que Chrysler a eu du flair en monneyant l’année dernière l’intégration de la Jeep Wrangler dans l’univers du jeu. En plein scénario de guerre froide apocalyptique, on est bien loin du simple placement de produit. Les joueurs interagissent avec le véhicule, le sacrifient, le protègent, trouvant un précieux allié alors que balles et rockets fusent de toutes parts. Le constructeur américain avait même commercialisé une édition limitée du véhicule à l’effigie du jeu. Pourtant, aux vues des dispositifs prévus par Jeep à l’occasion du lancement ‘Modern Warfare 3’, le nouvel opus de la série, ‘Black Ops’ fait retrospectivement figure de coup d’essai. Dans sa collaboration avec l’éditeur de jeux Activision, Chrysler passe à la vitesse supérieure. La Jeep Wrangler 2012 fera l’objet d’une campagne publicitaire de 10 millions de $, entièrement axée autour de la présence du véhicule dans le jeu vidéo. Au programme notamment, un véhicule à gagner sur la page Facebook du constructeur, du guérilla marketing en uniforme dans les rues de NY et Chicago, des billboards électroluminescents du plus bel effet… Mais c’est le spot TV de 60 secondes, décliné également en deux 30 secondes, qui reste le plus marquant. Les images du véhicule dans le jeu et la réalité s’entremêlent pour donner à la signature toute sa mesure : ‘The toughest vehicle in the world. Any world’. Le taux moyen de mémorisation des messages publicitaires dans un jeu vidéo, deux mois après l’exposition, est estimé à 15%. C’est presque le double des supports classiques. Mais si promouvoir le réel dans le virtuel n’a rien de nouveau, c’est la première fois qu’un annonceur se risque à jouer aussi ouvertement sur la frontière qui sépare les deux mondes. Ici, toute la campagne publicitaire s’articule sur le principe d’une promesse qui s’exprime uniformément dans le réel et le virtuel. Voir la vidéo : http://bit.ly/jeepwrangler


le www. de la semaine drinkify.com

Chacun échafaude sa petite histoire musicale. Chacun a ses petits rituels musicaux pour se réconforter après une dure journée de labeur, se motiver au réveil, se rassurer devant la glace ou pour oublier, dans les bras de son oreiller, un amour égaré. On associe la musique à nos humeurs et parfois la musique nous les dicte. Et comme ce qu’on aime le plus au monde après la musique, c’est l’alcool, Drinkify a la belle idée de vous faire voyager à la croisée des deux mondes. Tapez le nom d’un artiste ou d’un groupe, le site lancera l’un de ses titres et vous proposera le cocktail parfaitement adapté. Johnny Cash? ‘Un Jack Daniel au miel’. Foster The People? ‘Une PBR bien fraîche’. Justin Bieber? ‘Un RedBull on the rocks’. Dès lors qu’il s’agit d’écouter de la musique, vous ne serez désormais jamais plus tout à fait seul. Le site : http://drinkify.org


la vidéo culte Le parkour les doigts dans le nez L’année dernière, Hermes avait tenté le hit viral en désacralisant ses produits, devenus le temps d’une vidéo les supports d’un Skate park pour ‘Fingerskates’. Avec la réal un peu molle d’Alexis Milant, l’absence de version HD, les mini-skates qui se jouent avec les doigts n’avaient au final pas soulevé l’enthousiasme espéré. Si le Fingerskating évoquera chez les plus jeunes une mode de la cour de récré aujourd’hui désuète, la plupart d’entre vous n’ont probablement jamais entendu parlé du Parkour. Ce sport extrême consiste à transformer les éléments du décor urbain en obstacles à franchir par des sauts et escalades. En un mot : Yamakasi. Johnny Budden est la principale figure de cette street-culture dont les vidéos font fureur sur le web. Pour quelques quarante secondes sur fond de break music, l’athlète préféré de Luc Besson est derrière la caméra pour parodier sa discipline à coup d’index et d’annulaire. Un mini-film commandé par son sponsor Le Coq Sportif, qui a l’intelligence de se faire discret pour laisser l’impression d’une viralisation naturelle. Voir la vidéo : http://bit.ly/parkour-freerunning


incroyable

1,5 milliards C’est le nombre de partages de morceaux de musique via la fonction ‘écoute’ des applications intégrant l’Open Graph (F8) sur Facebook (Deezer, Spotify, Mog...).

Source : Facebook Developers, The Open Graph and Music, Novembre 2011


news du monde digital _ Cérémonie de Golden Blogs Awards _

La cérémonie des Golden Blogs Awards, récompensant les meilleurs blogs francophones de l’année, s’est tenue mercredi 16 Novembre. Près de 1300 bloggeurs, journalistes et partenaires étaient réunis dans les salons de l’Hotel de Ville de Paris. La twittosphère s’en est bien sûr donnée à coeur joie.

C’est la mairie de Paris et l’équipe des Comptoirs du multimédia qui sont à l’origine de cette initiative, qui connait seulement sa seconde édition. 20 prix furent décernés pour autant de catégories, parmi un pannel de 2534 blogs présentés. On notera que Locita fut récompensé dans la catégorie High-Tech, Advertising Times dans celle du marketing, Ecribouille en Culture Graphique ou bien encore Pix-Geeks pour l’actualité Web. _ Oscar de la Renta conçoit des objets en exclusivité pour ses fans Facebook _

245 000 fans, c’est plutôt pas mal pour la page Facebook du créateur Oscar de la Renta. Pour convertir cette base de likeurs en acheteurs, le styliste proposera tous les mois un nouvel objet en exclusivité à ses fans Facebook. Ce mois-ci il s’agit du bague vendue au prix, plutôt inhabituellement cheap pour la marque, de 68$. Si l’initiative est louable, l’objet ne peut pas à ce jour être commandé directement depuis Facebook, ce à quoi les administrateurs devraient, espérons-le, rapidement remédier. Alex Bolen, CEO de la société, souhaite faire du réseau social un canal commercial majeur pour les années à venir.

_ L’iPad 3, ça se précise _

Le temps des Playmobils et des Barbies serait-il révolu ? Selon une étude de Nielsen, les 6-12ans américains veulent du HighTech au pied de leur sapin de noël. L’objet qui arrive en tête des listes pour Papa Noël, c’est iPad ! Suivent l’ordinateur portable, l’iPod Touch, l’iPhone et la Nintendo DS. Et la panoplie de Zorro alors? Pendant ce temps là, le calendrier de l’iPad 3 se précise. La tablette devrait être commercialisée au plus tard dans le courant de l’été prochain. On sait déjà que l’écran Retina de 9,7 pouces et sa résolution de 2048x1536 pixels devrait satisfaire les technophiles exigeants. Il est également question d’un iPad Mini, version économique qui pourrait sortir en début d’année. _ Paypal added you as a friend _

PayPal, le service de paiement en ligne du groupe eBay,a lancé une application Facebook permettant d’échanger de l’argent entre amis, directement sur le réseau social. “Nous mettons la plus grande des sociétés de paiement en ligne sur le plus grand réseau social monde, pour qu’il soit encore plus facile d’envoyer de l’argent à ses proches”, annonce JB Coutinho, Directeur Marketing de de la société. Les transactions, sans frais et réalisables à partir de tout compte bancaire, sont à ce jour réservées aux Etats-Unis. Un système qui pourrait ouvrir de nouvelles possibilités dans le secteur du F-Commerce (oui le ‘F’ c’est pour Facebook).


Le Digital Post n°77