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Témoignage Bénévole aux Restos du Cœur

ÉCOLOGIE

Consommer moins d’électricité

Conso

No 21 • hiver 2008-2009

Savoir décoder les étiquettes

Bien-être, famille, loisirs…

Le bonheur au cœur de l’hiver Des diététiciennes à votre écoute


[12]

photos : A. Yakovlev Fotolia / gety images. photo de couverture : getty images

édito Une nouvelle année qui commence, c’est souvent le moment de prendre de bonnes résolutions : quelques gestes écologiques vous permettront de consommer moins d’électricité et de protéger la planète (p 5). Cette année encore, Sodexo n’oublie pas les plus démunis et s’engage auprès des Restos du Cœur. Découvrez les différentes actions pages 6 et 7. Si vous aussi, vous avez envie d’aider cette association, vous pouvez rejoindre les 51 500 bénévoles. Pour voir la vie en rose, même en plein cœur de l’hiver, rien de tel que de prendre des cours de chant, de danse ou… de rire (p 8) ! C’est aussi le moment de préparer des repas chaleureux, et de prolonger le temps des fêtes, en testant trois nouvelles recettes savoureuses élaborées par notre Chef. Bonne année et bonne lecture !

p. 3

 ttitude actus  a Doit-on boire 1,5 l d’eau  par jour ?

p. 4 attitude actus 

Bien manger dans une ambiance vitaminée,  le nouveau pari Sodexo

p. 5 attitude environnement 

10

3 gestes pour consommer  moins d’électricité

page 

p. 6 attitude engagement 

Attitude cuisine

être bénévole  aux Restos du Cœur

Vrai / faux : les féculents

à conserver

p. 8 attitude bien-être 

Le mémo Sodexo pour  mieux manger + 3 recettes originales d’hiver

Chantez, riez, dansez…  c’est bon pour moral !

p. 12 attitude famille 

Mon ado est accro  aux jeux vidéo et à Internet

p. 17 attitude sodexo 

Une journée avec…   Marie-Christine Sinteff

p. 18 attitude D’AILLEURS

Nouvelle-Calédonie,  plongez dans le grand bleu

p. 20 attitude sÉcuritÉ Apprenez à décoder  les étiquettes

p. 22 attitude loisirs 

Idées de sorties en famille,   déco, jardinage…

[8] [5]

Attitude Qualité de Vie Magazine édité par Sodexo. Directeur de la publication : Michel Franceschi. Directeur de la rédaction : Nicolas Thomazo. Rédactrice en chef : Elisabeth Dubois. Conception et réalisation : Com-Presse. Coordination : Kity Bachur. Rédaction : Marie de La Forest, Franck Schmitt. Direction artistique : Sébastien Pélegrin. Photogravure : Alain Adone. Imprimerie : YD Print. Pour nous écrire : info@com-presse.fr. Sodexo remercie toutes les personnes qui ont collaboré à ce numéro. Ce magazine est imprimé sur du papier recyclé.


Doit-on boire

Attitude actus

1,5 litre d’eau par jour ? Il paraît que l’on ne boit pas assez alors que l’eau est indispensable à notre santé. Certes, mais est-il vraiment nécessaire de boire 1,5 litre par jour ?

D

epuis de nombreuses années, et en particulier depuis la canicule de 2003, on ne cesse de nous dire que l’on ne boit pas assez. Pour preuve, la dernière étude du Credoc* qui révèle que seulement 30 % des adultes français boivent le fameux litre et demi recommandé par jour. Mais est-il vraiment indispensable de boire autant ? Oui, car notre corps perd en moyenne deux litres et demi d’eau par jour (par la sueur,

la respiration, les urines…). Nous devons compenser ces pertes par un apport hydrique équivalent, fourni à la fois par les aliments (environ 1 l) et les boissons (environ 1,5 l). Car même si notre corps a besoin d’eau pour bien fonctionner, il ne la puise pas uniquement dans les boissons, mais aussi dans notre alimentation. En effet, certains aliments en renferment de fortes proportions : de 80 à 90 % pour les légumes. Il faut donc boire quotidiennement sans attendre d’avoir soif, car dans ce cas, on est déjà en phase de déshydratation. Veillez donc à vous hydrater régulièrement en étalant la consommation de votre litre et demi d’eau tout au long de la journée.

© getty images

Quelques cas particuliers

Veillez à boire tout au long de la journée sans attendre d’avoir soif.

Toutefois, nous n’avons pas tous les mêmes besoins, il faut donc en tenir compte. En vieillissant, par exemple, on devient plus sensible à la déshydratation. Pourquoi ? Parce que la sensation de soif s’amoindrit et que le métabolisme de l’eau se modifie. Les personnes âgées doivent donc boire beaucoup et régulièrement. Idem pour les bébés et les jeunes enfants dont le corps est plus riche en eau que celui d’un adulte et possèdent donc des besoins plus élevés. De même, les personnes atteintes de certaines maladies, en particulier celles touchant le système urinaire (calculs rénaux, cystites à répétition…), doivent boire plus. Enfin, nos besoins en eau sont plus importants en cas de forte fièvre, dans des bureaux climatisés, lorsqu’il fait très chaud ou que nous pratiquons une activité sportive intense. * Centre de recherche pour l’observation des conditions de vie. Étude réalisée en 2008 auprès de 1 399 adultes.

En bref

➽ Bientôt un dossier hospitalier Entre 2009 et 2013, nous devrions tous posséder un dossier hospitalier patient (DHP). Celui-ci permettrait de regrouper toutes nos informations médicales. Accessible à tous les services hospitaliers, mais également aux médecins de ville et aux patients, il devrait permettre de gagner du temps et d’éviter les examens inutiles ou redondants. Source : Assistance publiqueHôpitaux de Paris (AP-HP).

➽ Vers une « taxe grignotage » ? Afin de lutter contre l’obésité et combler une partie du déficit de la Sécurité sociale, le gouvernement envisagerait de faire passer progressivement le taux de TVA de 5,5 % à 19,6 % sur les produits de grignotage (barres chocolatées, sodas, chips…) . À suivre… Source : « Le Parisien ».

➽ Peut mieux faire ! 2 Français sur 3 estiment que le Grenelle de l’environnement a été un événement important, mais un quart d’entre eux estiment qu’il a été plutôt inefficace. Concernant la protection de la biodiversité et de la nature, il y a encore du pain sur la planche ! Source : « Terre sauvage ».

3


Attitude actus

Bien manger dans une ambiance vitaminée, le nouveau pari Sodexo

L

es ados sont très sensibles au look et à leur environnement. La plupart du temps, ils reprochent à leur cantine d’être triste et terne… En fait, ils sont en attente d’un espace où la décoration crée une vraie rupture avec l’univers scolaire afin de pouvoir s’évader le temps du repas. Signé Sodexo, c’est une nouvelle offre qui permet de donner un coup de jeune au restaurant scolaire. Ce concept a été développé rien que pour eux.

Au menu, équilibre et bonne humeur

Le résultat ? Une déco vitaminée haute en couleur et une signalétique spécifique qui les guident de l’entrée à la sortie du restaurant. Sur des petits panneaux rigolos, de drôles de mascottes, surnommées les « ziboux », les conseillent sur

l’équilibre alimentaire et les aident à faire leur choix dans le menu. C’est une façon ludique de leur laisser acquérir un comportement responsable sans les culpabiliser ni les surveiller. Le programme « À fond l’équilibre », leur permet d’identifier d’un seul coup d’œil le menu équilibré du jour, sélectionné par une diététicienne Sodexo qui suit les recommandations du Programme national nutrition santé (PNNS).

Petits moyens, grands effets

Le principal avantage de cette nouvelle offre, c’est qu’elle ne demande ni de gros travaux ni d’investissement lourd. Un kit comportant des stickers à apposer sur les murs, des accessoires aux couleurs toniques (carafes, panières à pain, plateaux…), des panneaux humoristiques, et hop, le tour est joué ! Signé Sodexo permet ainsi aux ados de prendre des repas savoureux, variés et équilibrés dans un cadre agréable qui leur plaît…

Ce qu’ils en pensent…

• Les ados : « La nouvelle déco est gaie, sympa et vraiment originale. » « On a l’impression de manger dans un nouveau restaurant plus accueillant et plus convivial. » « Ça nous donne plus envie qu’avant d’aller manger à la cantine. » • Bruno Avril, responsable de site au collège Saint‑Joseph à Châteaubourg (Bretagne) : « Je suis chef de cuisine dans un restaurant scolaire où déjeunent 4

© photos sodexo

Pour se sentir bien et apprécier leur repas, les ados ont besoin d’évoluer dans un lieu qui leur ressemble. C’est pourquoi Sodexo a mis en place une nouvelle offre qui permet de relooker leur restaurant et de les guider pour faire leur choix dans le menu.

370 collégiens. La salle avait besoin d’un coup de jeune, Signé Sodexo a permis de l’égayer et d’apporter plus de convivialité. Les ados y sont très sensibles et ils prennent soin de l’espace. La signalétique leur permet aussi de composer facilement un plateau équilibré. Sur un des tableaux d’affichage, on propose aux élèves de visiter la cuisine et ils sont nombreux à vouloir la voir. »


Attitude environnement

3 gestes pour…

Notre consommation annuelle d’électricité a doublé en quinze ans. Quelques gestes simples au quotidien permettent à la fois de préserver l’environnement et de réduire sa facture de quelques centaines d’euros pas an.

1. Utilisez des ampoules basse consommation

Même si elles coûtent plus cher à l’achat, les ampoules basse consommation présentent l’avantage d’avoir une durée de vie cinq à dix fois supérieure à celle des ampoules ordinaires et consomment 75 % d’énergie en moins pour une qualité de lumière identique. Ainsi, pour un éclairage comparable, une ampoule halogène de 500 watts coûte 5,37 centimes d’euro par heure, une classique de 75 watts, 0,81 centime d’euro, et une basse consommation de 15 watts, 0,16 centime d’euro.

2. Éteignez vos appareils

Lorsqu’ils sont en mode veille, la plupart des téléviseurs, lecteurs DVD, magnétoscopes, chaînes hi-fi, ordinateurs… consomment de l’électricité. Par exemple, une télévisision en veille durant 20 heures dépense autant que si elle était allumée 4 heures. Aussi, éteignez ces appareils lorsque vous ne vous en servez pas. Cela vous permettra

© getty images

consommer moins d’électricité d’économiser jusqu’à 50 euros par an. Pour vous faciliter la vie, branchez‑les sur une prise multiple munie d’un interrupteur. Vous pourrez ainsi tous les éteindre d’un simple geste ! Pensez aussi à débrancher votre chargeur de téléphone portable entre deux charges car il consomme de l’énergie dès lors qu’il est branché sur le secteur.

3. Choisissez bien votre électroménager

Si vous devez remplacer votre réfrigérateur ou votre lave-linge, regardez bien les étiquettes « énergie » qui classent tout l’électroménager de A+, le plus économe, à G, le plus gourmand. Même si à l’achat les appareils de classe A sont plus chers que ceux d’une classe inférieure, sur le long terme, ils vous font faire des économies. Ainsi, un appareil de niveau A coûte en moyenne 90 euros de plus qu’un classe D, mais il vous fera économiser environ 20 euros par an sur votre facture d’électricité. La différence sera donc amortie en à peine cinq ans et, en dix ans, vous aurez même gagné 110 euros.

Le saviez-vous ?

Il est désormais possible de changer de fournisseur d’électricité. Dans certains cas, cela permet de réduire sa facture de 10 à 50 %. Attention toutefois avant de vous lancer, comparez bien les offres et les conditions. Pour en savoir plus : www.energie-info .fr/pratique/changer -fournisseur

5


Attitude engagement Sodexo soutient les « Restos »

être bénévole

Sodexo s’est engagé dans un nouveau partenariat avec les Restos du Cœur jusqu’en 2011. Dans ce cadre, les actions menées les années précédentes sont reconduites. Ainsi, l’opération « les desserts du cœur », qui consiste à reverser à l’association une partie de leur prix de vente, a permis de récolter 60 000 euros en 2008 . Tous les ans, Sodexo collecte également des produits destinés aux Restos Bébés (couches, petits pots…) et offre des repas chauds aux plus démunis : de 50 000 en 2004, on a atteint 90 000 repas en 2008. Grâce aux dons de chèques‑restaurants des utilisateurs, l’opération « les chèques du cœur » a permis de récolter 470 000 euros en 2007/2008. Enfin, depuis le début du partenariat avec l’association, plus de 60 personnes venant des chantiers d’insertion des Restos du Cœur ont été embauchées chez Sodexo.

aux Restos du Cœur © M.PEQUIGNOT

Donner du temps à une association, c’est ce que fait Michel Péquignot depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, il est bénévole aux Restos du Cœur. Il nous raconte comment il leur apporte son aide…

Michel Péquignot

M

ichel Péquignot est entré aux Restos du Cœur il y a un an. En marge d’une vie professionnelle très riche qui l’a conduit de la DRH (direction des ressources humaines) de grands groupes au management de sa propre entreprise, il a toujours été très impliqué dans le milieu associatif.

Optimiser les partenariats avec les entreprises

Michel Péquignot enchaîne ainsi les missions bénévoles. Il y a quelques années, il quitte l’industrie pour créer son entreprise de conseil

en ressources humaines. Puis, il rencontre une bénévole du siège des Restos du Cœur, Mme Brouard, qui lui propose de les rejoindre en tant que bénévole : « Je me suis dit que je pourrais apporter mon aide en intervenant auprès des entreprises désireuses de soutenir l’association, poursuit-il. J’essaye avant tout de mettre mes compétences acquises dans le milieu industriel à la disposition des Restos du Cœur. » C’est ainsi qu’il devient l’interlocuteur entre les entreprises et l’association. « Mon but est d’optimiser les aides que ces groupes, comme Sodexo,

D

epuis 2008, Sodexo a créé, avec les Restos du Cœur, des « Ateliers Équilibre ». « Il s’agit d’une journée de formation destinée aux bénévoles mais surtout aux personnes accueillies aux Restos du Cœur, explique Martine Culis, responsable du pôle Nutrition chez Sodexo. Le matin, un cuisinier et une diététicienne partagent leurs connaissances culinaires et diététiques

6

afin de préparer un repas équilibré avec les produits distribués par l’association. À midi, tout le monde se retrouve autour d’une table pour déguster les plats préparés le matin. L’après-midi, une diététicienne apprend aux participants à identifier les familles d’aliments, leur enseigne les bases de l’équilibre alimentaire grâce à des exercices ludiques et leur donne des astuces pour bien

manger avec un petit budget. Les références au Programme national nutrition santé (PNNS) sont permanentes. Ces ateliers sont très chaleureux et constituent des moments de partage entre les personnes qui y participent (une grande majorité de femmes) et nos équipes. Ce sont des expériences très riches sur le plan humain… » Une initiative conviviale qui correspond à une réelle attente.

© restos du cœur

Le succès des « Ateliers équilibre »

« Sodexo offre notamment 90 000 repas par an aux plus démunis et forme les personnes qui cuisinent aux Restos du Cœur », précise Michel Péquignot.

peuvent nous apporter. Je les rencontre, j’essaye bien sûr de récolter des fonds, mais aussi de favoriser la réinsertion des personnes et d’organiser le bénévolat au sein des entreprises. Il y a souvent plein de bonnes volontés, mais si les choses ne sont pas un peu organisées, le résultat n’est pas optimal. Dans ce cadre, notre partenariat avec Sodexo dépasse la collecte d’argent. L’entreprise offre notamment 90 000 repas par an aux plus démunis et forme les personnes qui

cuisinent aux Restos du Cœur. Mon rôle est de faire le tour de tout ce qu’il est possible d’obtenir de la part d’une entreprise, mais aussi de tout mettre en œuvre pour faciliter les partenariats. » Celui avec Sodexo est un vrai succès (voir encadrés). Pour Michel Péquignot, cette réussite va dans le sens de l’objectif qu’il s’est fixé : « En venant ici, je ne cherche pas un moyen d’occuper mon temps libre ! C’est apporter mon aide qui m’importe…» Pari réussi !

Devenir bénévole

51 500 personnes sont bénévoles aux Restos du Cœur. Si vous avez envie de les rejoindre, c’est facile : il suffit de donner un peu de votre temps pour aider et accompagner les personnes accueillies. Sur le site Internet de l’association, vous trouverez une sélection d’annonces correspondant aux besoins en bénévoles selon les régions ainsi que les coordonnées des antennes pour chaque département. www.restosducoeur.org/benevole.php 7


Attitude engagement Sodexo soutient les « Restos »

être bénévole

Sodexo s’est engagé dans un nouveau partenariat avec les Restos du Cœur jusqu’en 2011. Dans ce cadre, les actions menées les années précédentes sont reconduites. Ainsi, l’opération « les desserts du cœur », qui consiste à reverser à l’association une partie de leur prix de vente, a permis de récolter 60 000 euros en 2008 . Tous les ans, Sodexo collecte également des produits destinés aux Restos Bébés (couches, petits pots…) et offre des repas chauds aux plus démunis : de 50 000 en 2004, on a atteint 90 000 repas en 2008. Grâce aux dons de chèques‑restaurants des utilisateurs, l’opération « les chèques du cœur » a permis de récolter 470 000 euros en 2007/2008. Enfin, depuis le début du partenariat avec l’association, plus de 60 personnes venant des chantiers d’insertion des Restos du Cœur ont été embauchées chez Sodexo.

aux Restos du Cœur © M.PEQUIGNOT

Donner du temps à une association, c’est ce que fait Michel Péquignot depuis de nombreuses années. Aujourd’hui, il est bénévole aux Restos du Cœur. Il nous raconte comment il leur apporte son aide…

Michel Péquignot

M

ichel Péquignot est entré aux Restos du Cœur il y a un an. En marge d’une vie professionnelle très riche qui l’a conduit de la DRH (direction des ressources humaines) de grands groupes au management de sa propre entreprise, il a toujours été très impliqué dans le milieu associatif.

Optimiser les partenariats avec les entreprises

Michel Péquignot enchaîne ainsi les missions bénévoles. Il y a quelques années, il quitte l’industrie pour créer son entreprise de conseil

en ressources humaines. Puis, il rencontre une bénévole du siège des Restos du Cœur, Mme Brouard, qui lui propose de les rejoindre en tant que bénévole : « Je me suis dit que je pourrais apporter mon aide en intervenant auprès des entreprises désireuses de soutenir l’association, poursuit-il. J’essaye avant tout de mettre mes compétences acquises dans le milieu industriel à la disposition des Restos du Cœur. » C’est ainsi qu’il devient l’interlocuteur entre les entreprises et l’association. « Mon but est d’optimiser les aides que ces groupes, comme Sodexo,

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epuis 2008, Sodexo a créé, avec les Restos du Cœur, des « Ateliers Équilibre ». « Il s’agit d’une journée de formation destinée aux bénévoles mais surtout aux personnes accueillies aux Restos du Cœur, explique Martine Culis, responsable du pôle Nutrition chez Sodexo. Le matin, un cuisinier et une diététicienne partagent leurs connaissances culinaires et diététiques

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afin de préparer un repas équilibré avec les produits distribués par l’association. À midi, tout le monde se retrouve autour d’une table pour déguster les plats préparés le matin. L’après-midi, une diététicienne apprend aux participants à identifier les familles d’aliments, leur enseigne les bases de l’équilibre alimentaire grâce à des exercices ludiques et leur donne des astuces pour bien

manger avec un petit budget. Les références au Programme national nutrition santé (PNNS) sont permanentes. Ces ateliers sont très chaleureux et constituent des moments de partage entre les personnes qui y participent (une grande majorité de femmes) et nos équipes. Ce sont des expériences très riches sur le plan humain… » Une initiative conviviale qui correspond à une réelle attente.

© restos du cœur

Le succès des « Ateliers équilibre »

« Sodexo offre notamment 90 000 repas par an aux plus démunis et forme les personnes qui cuisinent aux Restos du Cœur », précise Michel Péquignot.

peuvent nous apporter. Je les rencontre, j’essaye bien sûr de récolter des fonds, mais aussi de favoriser la réinsertion des personnes et d’organiser le bénévolat au sein des entreprises. Il y a souvent plein de bonnes volontés, mais si les choses ne sont pas un peu organisées, le résultat n’est pas optimal. Dans ce cadre, notre partenariat avec Sodexo dépasse la collecte d’argent. L’entreprise offre notamment 90 000 repas par an aux plus démunis et forme les personnes qui

cuisinent aux Restos du Cœur. Mon rôle est de faire le tour de tout ce qu’il est possible d’obtenir de la part d’une entreprise, mais aussi de tout mettre en œuvre pour faciliter les partenariats. » Celui avec Sodexo est un vrai succès (voir encadrés). Pour Michel Péquignot, cette réussite va dans le sens de l’objectif qu’il s’est fixé : « En venant ici, je ne cherche pas un moyen d’occuper mon temps libre ! C’est apporter mon aide qui m’importe…» Pari réussi !

Devenir bénévole

51 500 personnes sont bénévoles aux Restos du Cœur. Si vous avez envie de les rejoindre, c’est facile : il suffit de donner un peu de votre temps pour aider et accompagner les personnes accueillies. Sur le site Internet de l’association, vous trouverez une sélection d’annonces correspondant aux besoins en bénévoles selon les régions ainsi que les coordonnées des antennes pour chaque département. www.restosducoeur.org/benevole.php 7


Attitude bien-être

Dansez, riez, chantez…

c’est bon pour le moral ! Vous êtes fatigué, stressé, facilement irritable ? Ces pratiques réjouissantes et à la portée de tous possèdent des vertus relaxantes. Découvrez-les…

© Alexander Yakovlev Fotolia

8

Alors qu’on la croyait passée de mode, voici que la danse revient sur le devant de la scène. Qu’elle soit moderne, classique, folklorique, de salon ou orientale, elle est source de joies et de détente. D’ailleurs, depuis quelque temps, les demandes de cours explosent. D’où vient ce regain d’intérêt pour cette pratique ancestrale ? Sans doute parce que la danse réduit le stress en agissant à la fois sur le corps et l’esprit. Elle permet en effet de renouer avec son corps et d’exprimer ses émotions à travers lui. C’est une excellente thérapie pour se désinhiber, car elle développe la confiance en soi. Une pratique à recommander aux timides qui souhaitent prendre de l’assurance. Sur le plan physique, la danse muscle en douceur (jambes, abdominaux, bras…) et contribue à parfaire le sens de l’équilibre, du maintien, de l’élégance, de la souplesse, des réflexes et de la coordination. Conviviale et ludique, elle permet aussi de créer des liens (on danse en couple ou en groupe). En plus, il y en a vraiment pour tous les goûts : de la danse du ventre à la salsa, en passant par le tango ou les claquettes, chacun peut trouver celle qui l’épanouira, physiquement et mentalement.

Se détendre en riant

Le rire possède des vertus antistress et relaxantes. Une minute de rire équivaudrait à quarante minutes de relaxation. D’ailleurs, vous l’avez sans doute constaté : après une

La danse permet à la fois de renouer avec son corps et d’exprimer ses émotions à travers lui.

bonne partie de rigolade entre amis, on se sent plus détendu. En premier lieu, le rire amplifie la respiration et débloque donc le diaphragme (muscle situé entre le thorax et l’abdomen) qui est souvent ratatiné sous l’effet du stress. De plus, lorsque nous rions, certains muscles se contractent (les zygomatiques au niveau du visage, les abdominaux…) alors que d’autres se relâchent (jambes, sphincters…). Cela produit ainsi une sorte de massage naturel qui relaxe le corps et l’esprit. Au niveau du cerveau, le rire entraîne un déferlement de substances bénéfiques : la sérotonine qui régule l’humeur et possède des vertus antidépressives, et les endorphines, euphorisants qui atténuent temporairement la douleur, le stress et les angoisses. D’après les spécialistes, il suffirait de rire quinze minutes par jour pour échapper au stress. Comment ? En suivant des séances de « rirothérapie ». À l’origine de cette méthode originale de relaxation et de bien-être très proche du yoga, un médecin indien, le Dr Madan Kataria, dont la devise est : « Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux, nous sommes heureux parce que nous rions. » On ne vient pas dans ces Clubs de rire pour cultiver son sens de l’humour, mais pour s’entraîner à s’esclaffer à gorge déployée et à mieux respirer. On commence par se forcer un peu, mais comme il n’y a rien de plus communicatif que le rire, on finit par rigoler de bon cœur. Et on ressort de la séance plus léger et totalement détendu. Ces clubs existent partout en France. Pour connaître leurs coordonnées : www.clubderire.fr

Se libérer en chantant

Chanter sous la douche ou à tue-tête dans notre voiture nous met du baume au cœur et nous rend plus zen. Rien de plus normal car nos cordes vocales sont sous l’influence de notre état nerveux et émotionnel. En chantant, on les fait vibrer ce qui apaise les tensions musculaires et nous recharge en énergie. Le chant présente des similitudes avec le yoga : il sollicite la respiration ventrale qui nous calme, dénoue les nœuds et oxygène les tissus. Chanter est extrêmement libérateur, cela permet de faire le vide et aide les personnes timides ou mal dans leur peau à retrouver confiance en elles : en plaçant sa voix, on trouve sa voie ! La posture est un autre élément fondamental. Il est indispensable de bien placer son corps

Le chant présente des similitudes avec le yoga : en plaçant sa voix, on trouve sa voie !

photos : getty images

S’épanouir en dansant

pour chanter : redresser son dos, aligner sa nuque, abaisser ses épaules. En sollicitant de nombreux muscles et en relaxant les zones de tensions comme les trapèzes, le chant permet aussi de soulager le mal de dos. Autant de bonnes raisons pour prendre des cours ou s’inscrire dans une chorale. 9


Attitude bien-être

Dansez, riez, chantez…

c’est bon pour le moral ! Vous êtes fatigué, stressé, facilement irritable ? Ces pratiques réjouissantes et à la portée de tous possèdent des vertus relaxantes. Découvrez-les…

© Alexander Yakovlev Fotolia

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Alors qu’on la croyait passée de mode, voici que la danse revient sur le devant de la scène. Qu’elle soit moderne, classique, folklorique, de salon ou orientale, elle est source de joies et de détente. D’ailleurs, depuis quelque temps, les demandes de cours explosent. D’où vient ce regain d’intérêt pour cette pratique ancestrale ? Sans doute parce que la danse réduit le stress en agissant à la fois sur le corps et l’esprit. Elle permet en effet de renouer avec son corps et d’exprimer ses émotions à travers lui. C’est une excellente thérapie pour se désinhiber, car elle développe la confiance en soi. Une pratique à recommander aux timides qui souhaitent prendre de l’assurance. Sur le plan physique, la danse muscle en douceur (jambes, abdominaux, bras…) et contribue à parfaire le sens de l’équilibre, du maintien, de l’élégance, de la souplesse, des réflexes et de la coordination. Conviviale et ludique, elle permet aussi de créer des liens (on danse en couple ou en groupe). En plus, il y en a vraiment pour tous les goûts : de la danse du ventre à la salsa, en passant par le tango ou les claquettes, chacun peut trouver celle qui l’épanouira, physiquement et mentalement.

Se détendre en riant

Le rire possède des vertus antistress et relaxantes. Une minute de rire équivaudrait à quarante minutes de relaxation. D’ailleurs, vous l’avez sans doute constaté : après une

La danse permet à la fois de renouer avec son corps et d’exprimer ses émotions à travers lui.

bonne partie de rigolade entre amis, on se sent plus détendu. En premier lieu, le rire amplifie la respiration et débloque donc le diaphragme (muscle situé entre le thorax et l’abdomen) qui est souvent ratatiné sous l’effet du stress. De plus, lorsque nous rions, certains muscles se contractent (les zygomatiques au niveau du visage, les abdominaux…) alors que d’autres se relâchent (jambes, sphincters…). Cela produit ainsi une sorte de massage naturel qui relaxe le corps et l’esprit. Au niveau du cerveau, le rire entraîne un déferlement de substances bénéfiques : la sérotonine qui régule l’humeur et possède des vertus antidépressives, et les endorphines, euphorisants qui atténuent temporairement la douleur, le stress et les angoisses. D’après les spécialistes, il suffirait de rire quinze minutes par jour pour échapper au stress. Comment ? En suivant des séances de « rirothérapie ». À l’origine de cette méthode originale de relaxation et de bien-être très proche du yoga, un médecin indien, le Dr Madan Kataria, dont la devise est : « Nous ne rions pas parce que nous sommes heureux, nous sommes heureux parce que nous rions. » On ne vient pas dans ces Clubs de rire pour cultiver son sens de l’humour, mais pour s’entraîner à s’esclaffer à gorge déployée et à mieux respirer. On commence par se forcer un peu, mais comme il n’y a rien de plus communicatif que le rire, on finit par rigoler de bon cœur. Et on ressort de la séance plus léger et totalement détendu. Ces clubs existent partout en France. Pour connaître leurs coordonnées : www.clubderire.fr

Se libérer en chantant

Chanter sous la douche ou à tue-tête dans notre voiture nous met du baume au cœur et nous rend plus zen. Rien de plus normal car nos cordes vocales sont sous l’influence de notre état nerveux et émotionnel. En chantant, on les fait vibrer ce qui apaise les tensions musculaires et nous recharge en énergie. Le chant présente des similitudes avec le yoga : il sollicite la respiration ventrale qui nous calme, dénoue les nœuds et oxygène les tissus. Chanter est extrêmement libérateur, cela permet de faire le vide et aide les personnes timides ou mal dans leur peau à retrouver confiance en elles : en plaçant sa voix, on trouve sa voie ! La posture est un autre élément fondamental. Il est indispensable de bien placer son corps

Le chant présente des similitudes avec le yoga : en plaçant sa voix, on trouve sa voie !

photos : getty images

S’épanouir en dansant

pour chanter : redresser son dos, aligner sa nuque, abaisser ses épaules. En sollicitant de nombreux muscles et en relaxant les zones de tensions comme les trapèzes, le chant permet aussi de soulager le mal de dos. Autant de bonnes raisons pour prendre des cours ou s’inscrire dans une chorale. 9


Attitude cuisine

Vrai / faux

Les féculents

On en mange dix fois moins qu’au siècle dernier, pourtant les féculents n’ont rien à se reprocher ! Mais ils sont encore victimes de bon nombre d’idées reçues… Le point sur ces aliments qui nous veulent du bien.

Riche en calories et pauvre en fibres, le pain de mie est à consommer avec modération, contrairement au pain complet.

de terre, les légumes secs, les céréales et la semoule contiennent de grandes quantités de sucres dits « lents » qui distillent de l’énergie progressivement dans l’organisme. À l’inverse, les sucres « rapides » (sucre blanc, bonbons, sodas, chocolat, gâteaux…) procurent de l’énergie immédiate. Manger des féculents permet donc d’éviter les coups de pompe et les petits creux. C’est pour cette raison qu’il est recommandé d’en manger de grandes quantités avant une activité sportive.

Nous n’en mangeons pas assez vrai. Le Programme national nutrition

santé (PNNS) recommande en effet de diminuer la consommation de sucres rapides (responsable de la flambée du surpoids, de l’obésité et du diabète) et d’augmenter celle de glucides lents afin qu’ils représentent plus de 50 % des apports énergétiques. Il convient ainsi de consommer chaque

37 % d’entre nous

croient encore que les féculents font grossir. Enquête du Crédoc (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) réalisée en 2004 sur les « croyances nutritionnelles des Français ».

10

jour l’équivalent d’une baguette de pain plus, au choix, une portion de pâtes ou de riz ou de légumes secs (60 à 80 g pesés crus), ou 2 à 3 pommes de terre.

Ils font grossir Faux. Les nutritionnistes sont

unanimes sur ce point : même quand on a quelques kilos superflus, le régime doit comprendre du pain et d’autres féculents. Les sucres qu’ils renferment constituent en effet des nutriments énergétiques peu caloriques. à titre de comparaison, 1 g de glucides (sucres) équivaut à 4 kcal, 1 g d’alcool à 7 kcal et 1 g de lipides (graisses) à 9 kcal. Un petit pain individuel de 50 g représente 125 kcal, contre 300 kcal pour une barre chocolatée et 400 kcal pour un gâteau à la crème. De plus, ils procurent une sensation de satiété qui permet de caler l’estomac et donc de limiter les grignotages entre les repas. En cas de petit creux, il vaut donc mieux manger un morceau de pain (de préférence complet) avec un peu de fromage plutôt que de craquer pour un gâteau. C’est meilleur pour la santé et pour la ligne !

Ils contiennent beaucoup de fibres vrai. Les céréales, les légumes secs

et le pain complet sont ceux qui en contiennent le plus. En effet, les fibres sont surtout présentes dans l’enveloppe des légumes secs et des céréales. Voilà pourquoi une baguette,

photos : getty images / dr

Ce sont nos principaux fournisseurs d’énergie VRAI. Le pain, les pâtes, le riz, les pommes

dope le système immunitaire). Ils sont également riches en protéines (principal constituant des muscles) : entre 7 et 10 %, jusqu’à 20 % dans les légumes secs.

confectionnée avec de la farine blanche (issue de la partie centrale du grain) en contient très peu (2,7 %). En revanche, la farine complète (qui contient tout le grain), en apporte beaucoup plus (8,5 %). Certains pains enrichis en son en renferment jusqu’à 30 %, alors que les mueslis et les flocons d’avoine n’en contiennent que 7 %. Les légumes secs sont assez riches en fibres puisqu’ils en renferment de 15 à 20 %. Rappelons que les fibres permettent de régulariser le transit intestinal et qu’elles abaissent légèrement le taux de cholestérol dans le sang.

Ils sont pauvres en nutriments faux. Les féculents contiennent

de nombreuses vitamines, principalement celles du groupe B (nécessaires à l’équilibre nerveux) et la vitamine C (qui

Ils engendrent souvent des ballonnements vrai. Ce sont surtout les légumes

Consommés dans le monde entier, les légumes secs sous toutes leurs formes sont les garants d’une alimentation quotidienne équilibrée.

secs qui sont responsables de flatulences. Au niveau du côlon, ces aliments ont tendance à fermenter, donc à produire des gaz. Les personnes sensibles doivent en consommer avec parcimonie et ne les réintroduire dans leur alimentation que progressivement si elles les avaient bannis de leurs menus. Par ailleurs, si l’on prend des légumes secs au cours d’un repas, il convient d’éviter crudités et pain complet qui favorisent également les ballonnements. L’eau gazeuse est elle-aussi à proscrire. 11


Attitude cuisine

Vrai / faux

Les féculents

On en mange dix fois moins qu’au siècle dernier, pourtant les féculents n’ont rien à se reprocher ! Mais ils sont encore victimes de bon nombre d’idées reçues… Le point sur ces aliments qui nous veulent du bien.

Riche en calories et pauvre en fibres, le pain de mie est à consommer avec modération, contrairement au pain complet.

de terre, les légumes secs, les céréales et la semoule contiennent de grandes quantités de sucres dits « lents » qui distillent de l’énergie progressivement dans l’organisme. À l’inverse, les sucres « rapides » (sucre blanc, bonbons, sodas, chocolat, gâteaux…) procurent de l’énergie immédiate. Manger des féculents permet donc d’éviter les coups de pompe et les petits creux. C’est pour cette raison qu’il est recommandé d’en manger de grandes quantités avant une activité sportive.

Nous n’en mangeons pas assez vrai. Le Programme national nutrition

santé (PNNS) recommande en effet de diminuer la consommation de sucres rapides (responsable de la flambée du surpoids, de l’obésité et du diabète) et d’augmenter celle de glucides lents afin qu’ils représentent plus de 50 % des apports énergétiques. Il convient ainsi de consommer chaque

37 % d’entre nous

croient encore que les féculents font grossir. Enquête du Crédoc (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) réalisée en 2004 sur les « croyances nutritionnelles des Français ».

10

jour l’équivalent d’une baguette de pain plus, au choix, une portion de pâtes ou de riz ou de légumes secs (60 à 80 g pesés crus), ou 2 à 3 pommes de terre.

Ils font grossir Faux. Les nutritionnistes sont

unanimes sur ce point : même quand on a quelques kilos superflus, le régime doit comprendre du pain et d’autres féculents. Les sucres qu’ils renferment constituent en effet des nutriments énergétiques peu caloriques. à titre de comparaison, 1 g de glucides (sucres) équivaut à 4 kcal, 1 g d’alcool à 7 kcal et 1 g de lipides (graisses) à 9 kcal. Un petit pain individuel de 50 g représente 125 kcal, contre 300 kcal pour une barre chocolatée et 400 kcal pour un gâteau à la crème. De plus, ils procurent une sensation de satiété qui permet de caler l’estomac et donc de limiter les grignotages entre les repas. En cas de petit creux, il vaut donc mieux manger un morceau de pain (de préférence complet) avec un peu de fromage plutôt que de craquer pour un gâteau. C’est meilleur pour la santé et pour la ligne !

Ils contiennent beaucoup de fibres vrai. Les céréales, les légumes secs

et le pain complet sont ceux qui en contiennent le plus. En effet, les fibres sont surtout présentes dans l’enveloppe des légumes secs et des céréales. Voilà pourquoi une baguette,

photos : getty images / dr

Ce sont nos principaux fournisseurs d’énergie VRAI. Le pain, les pâtes, le riz, les pommes

dope le système immunitaire). Ils sont également riches en protéines (principal constituant des muscles) : entre 7 et 10 %, jusqu’à 20 % dans les légumes secs.

confectionnée avec de la farine blanche (issue de la partie centrale du grain) en contient très peu (2,7 %). En revanche, la farine complète (qui contient tout le grain), en apporte beaucoup plus (8,5 %). Certains pains enrichis en son en renferment jusqu’à 30 %, alors que les mueslis et les flocons d’avoine n’en contiennent que 7 %. Les légumes secs sont assez riches en fibres puisqu’ils en renferment de 15 à 20 %. Rappelons que les fibres permettent de régulariser le transit intestinal et qu’elles abaissent légèrement le taux de cholestérol dans le sang.

Ils sont pauvres en nutriments faux. Les féculents contiennent

de nombreuses vitamines, principalement celles du groupe B (nécessaires à l’équilibre nerveux) et la vitamine C (qui

Ils engendrent souvent des ballonnements vrai. Ce sont surtout les légumes

Consommés dans le monde entier, les légumes secs sous toutes leurs formes sont les garants d’une alimentation quotidienne équilibrée.

secs qui sont responsables de flatulences. Au niveau du côlon, ces aliments ont tendance à fermenter, donc à produire des gaz. Les personnes sensibles doivent en consommer avec parcimonie et ne les réintroduire dans leur alimentation que progressivement si elles les avaient bannis de leurs menus. Par ailleurs, si l’on prend des légumes secs au cours d’un repas, il convient d’éviter crudités et pain complet qui favorisent également les ballonnements. L’eau gazeuse est elle-aussi à proscrire. 11


Attitude famille

Mon ado est accro aux jeux vidéo et à Internet Votre enfant passe des heures rivé à son ordinateur ou à sa console ? Nos conseils pour adopter la bonne attitude.

Q

ue ce soit pour tchatter avec ses amis, créer son blog, faire des jeux, des téléchargements (musique, films…) ou des recherches plus « culturelles », Internet est un mode de communication auquel il est difficile d’échapper, surtout quand on est un adolescent. Idem avec les jeux vidéo qui constituent un divertissement exutoire lui permettant d’échapper temporairement à un quotidien parfois vécu comme trop pesant. Si votre enfant ne passe que quelques heures par semaine à jouer sur sa console ou à tchatter sur Internet, il n’y a pas quoi s’inquiéter. En revanche, lorsque ces activités envahissent son temps de loisirs ou/et l’isolent, il faut intervenir.

Proposez-lui des activités

Commencez par en parler avec votre enfant afin d’essayer de comprendre pourquoi il agit ainsi. Évitez de diaboliser ces occupations ou de les lui interdire. Le plus souvent, c’est parce qu’il s’ennuie qu’il y passe des heures. Aussi est-il important de lui proposer des loisirs en famille, qu’il s’agisse de sport, de bricolage, de peinture, de cuisine, de musique… Un ado qui a l’habitude de pratiquer plusieurs types d’activités gardera un usage raisonnable de la console et de l’ordinateur. Intéressez-vous aussi à ses jeux et à ses activités sur le Net. Cela vous permettra d’en vérifier la qualité et d’échanger avec lui sur le sujet. 12

Papa doit donner l’exemple !

De nombreuses femmes se plaignent que leur compagnon passe des heures sur leur ordinateur. Difficile, dans ce cas, de demander à son ado de « décrocher »… Là encore, mieux vaut en parler plutôt que d’attendre que cela vire au conflit. Certes, il faut respecter l’espace de liberté de votre conjoint, mais cela n’interdit pas de lui expliquer que vous préféreriez qu’il partage plus de temps avec vous et vos enfants…

Difficile d’y échapper !

80 % des 13-17 ans possèdent au moins un ordinateur dans leur foyer et 60 % se connectent à Internet quotidiennement*. 35 % des blogueurs ont entre 11 et 15 ans et 47 % entre 16 et 24 ans**. Sources : * Médiamétrie, Génération Internet. ** « Le Journal du Net ».


3

photos : sodexo - brice caharel / dr

6 volailles à la loupe

recettes qui donnent des ailes

Les volailles sont à l’honneur tout au long de l’année, et plus encore en hiver. Christophe Defosse, de l’École des Chefs Sodexo, promotion 1995, les met à l’honneur grâce à trois recettes savoureuses et originales.

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6 volailles à la loupe Le poulet

Le chapon

Sa chair est riche en protéines (29 g pour 100 g), principaux constituants des muscles, et en vitamines du groupe B qui régulent le système nerveux. Le poulet est peu gras si on ne mange pas la peau : 190 kcal pour 100 g. Il se consomme aussi bien chaud que froid et peut se faire

rôtir ou sauter à la cocotte. Il se prête aussi à des préparations plus exotiques : à l’ananas, aux champignons noirs… Pour encore plus de légèreté, on peut cuire les blancs en papillotes. Pour leur donner du goût, agrémentez-les avec des épices (cumin, curcuma, curry) ou des herbes (thym, romarin, sauge).

Endivettes en salade au blanc de dinde et cerneaux de noix

C’est un coq qui a été châtré et engraissé. De ce fait, il devient deux fois plus gros qu’un poulet. Sa chair est également beaucoup plus tendre car des couches de graisse se forment dans ses muscles. D’ailleurs, il est un peu plus calorique qu’un poulet : 234 kcal pour 100 g. Mais, ce sont de bonnes graisses insaturées, protectrices du système cardio-vasculaire. Un bon

chapon doit peser autour de 4 kilos. Il se consomme simplement rôti, farci ou non. Son prix étant assez élevé (lié aux conditions d’élevage lentes et coûteuses), on le réserve souvent aux repas de fêtes ou aux grandes occasions.

Suprême de poulet fermier à la crème de courge et champignons

[124 kcal / 100 g]

Pour 4 personnes Préparation : 25 min - Cuisson : 1 h Ingrédients • 4 suprêmes de poulet (200 g par personne environ) • 350 g de pleurotes • 1 tranche de 250 g de courge mûre • 50 cl de crème liquide • 40 g de beurre • 1 oignon • 1 échalote • persil • sel de Guérande et poivre

Pour 4 personnes Préparation : 30 min Cuisson : 17 min Ingrédients • 12 endivettes • 4 escalopes de dinde • 1 jus de citron • 25 g de raisins secs de Corinthe • huile d’olive, vinaigre balsamique • 25 g de cerneaux de noix • sel et poivre

Si elle était la deuxième viande la plus consommée après le porc au Moyen Âge, l’oie est aujourd’hui surtout à l’honneur au moment des fêtes. Il existe différentes variétés : préférez les petites (entre 3 et 5 kg) car leur chair est plus tendre et savoureuse. L’oie est assez riche en graisse : 238 kcal pour100 g sans la peau (305 kcal pour 100 g avec). Pour que la graisse s’évacue lors de la cuisson, piquez-la

14

• Faire rôtir au four les suprêmes de poulet pendant 20 minutes. • Émincer finement la courge et l’oignon. • Faire cuire la courge avec l’oignon, l’échalote, l’huile d’olive et un verre d’eau dans une casserole pendant 30 minutes. • Une fois la préparation cuite, ajouter la crème et une noix de beurre et mixer le tout en dehors du feu. • La garder au bain-marie. • Faire sauter les pleurotes préalablement assaisonnées et émincées dans une poêle avec du persil. • Dresser avec au fond de l’assiette la crème de courge, ajouter le suprême sur le dessus, et disposer les pleurotes sur le côté.

photos : brice caharel, illustrations : ziga

• Faire des petits boudins avec les escalopes de dinde en les enroulant sur elles-même dans une triple épaisseur de film alimentaire. • Cuire dans l’eau frémissante pendant 17 minutes. Émincer les endivettes puis les citronner. • Dresser la préparation sur l’assiette avec au centre les endivettes assaisonnées à huile d’olive et au vinaigre balsamique. • Ajouter les cerneaux de noix et les raisins secs. • Disposer autour des endivettes les rondelles de boudin de dinde froides ou tièdes.

L’oie

[174 kcal / 100 g]

avec la pointe d’un couteau avant de la mettre au four. L’oie contient du phosphore, qui joue un rôle important dans le maintien en bonne santé des os et des dents, et du fer, indispensable à la formation des globules rouges.

La pintade

Il existe plus de 20 races de pintades. Les plus répandues ont un plumage gris parsemé de taches claires. Préférez les petites (moins de 1 kg), ou pintadeaux, car leur chair est plus tendre et goûteuse. On peut la faire rôtir, à condition de l’arroser régulièrement au cours de la cuisson

sinon elle se dessèche, mais elle reste plus moelleuse lorsqu’elle est braisée en cocotte. La chair de la pintade est maigre : seulement 158 kcal pour 100 g avec la peau. Cette volaille est riche en magnésium, indispensable à l’équilibre nerveux et musculaire, et en vitamines du groupe B. 15


6 volailles à la loupe Le poulet

Le chapon

Sa chair est riche en protéines (29 g pour 100 g), principaux constituants des muscles, et en vitamines du groupe B qui régulent le système nerveux. Le poulet est peu gras si on ne mange pas la peau : 190 kcal pour 100 g. Il se consomme aussi bien chaud que froid et peut se faire

rôtir ou sauter à la cocotte. Il se prête aussi à des préparations plus exotiques : à l’ananas, aux champignons noirs… Pour encore plus de légèreté, on peut cuire les blancs en papillotes. Pour leur donner du goût, agrémentez-les avec des épices (cumin, curcuma, curry) ou des herbes (thym, romarin, sauge).

Endivettes en salade au blanc de dinde et cerneaux de noix

C’est un coq qui a été châtré et engraissé. De ce fait, il devient deux fois plus gros qu’un poulet. Sa chair est également beaucoup plus tendre car des couches de graisse se forment dans ses muscles. D’ailleurs, il est un peu plus calorique qu’un poulet : 234 kcal pour 100 g. Mais, ce sont de bonnes graisses insaturées, protectrices du système cardio-vasculaire. Un bon

chapon doit peser autour de 4 kilos. Il se consomme simplement rôti, farci ou non. Son prix étant assez élevé (lié aux conditions d’élevage lentes et coûteuses), on le réserve souvent aux repas de fêtes ou aux grandes occasions.

Suprême de poulet fermier à la crème de courge et champignons

[124 kcal / 100 g]

Pour 4 personnes Préparation : 25 min - Cuisson : 1 h Ingrédients • 4 suprêmes de poulet (200 g par personne environ) • 350 g de pleurotes • 1 tranche de 250 g de courge mûre • 50 cl de crème liquide • 40 g de beurre • 1 oignon • 1 échalote • persil • sel de Guérande et poivre

Pour 4 personnes Préparation : 30 min Cuisson : 17 min Ingrédients • 12 endivettes • 4 escalopes de dinde • 1 jus de citron • 25 g de raisins secs de Corinthe • huile d’olive, vinaigre balsamique • 25 g de cerneaux de noix • sel et poivre

Si elle était la deuxième viande la plus consommée après le porc au Moyen Âge, l’oie est aujourd’hui surtout à l’honneur au moment des fêtes. Il existe différentes variétés : préférez les petites (entre 3 et 5 kg) car leur chair est plus tendre et savoureuse. L’oie est assez riche en graisse : 238 kcal pour100 g sans la peau (305 kcal pour 100 g avec). Pour que la graisse s’évacue lors de la cuisson, piquez-la

14

• Faire rôtir au four les suprêmes de poulet pendant 20 minutes. • Émincer finement la courge et l’oignon. • Faire cuire la courge avec l’oignon, l’échalote, l’huile d’olive et un verre d’eau dans une casserole pendant 30 minutes. • Une fois la préparation cuite, ajouter la crème et une noix de beurre et mixer le tout en dehors du feu. • La garder au bain-marie. • Faire sauter les pleurotes préalablement assaisonnées et émincées dans une poêle avec du persil. • Dresser avec au fond de l’assiette la crème de courge, ajouter le suprême sur le dessus, et disposer les pleurotes sur le côté.

photos : brice caharel, illustrations : ziga

• Faire des petits boudins avec les escalopes de dinde en les enroulant sur elles-même dans une triple épaisseur de film alimentaire. • Cuire dans l’eau frémissante pendant 17 minutes. Émincer les endivettes puis les citronner. • Dresser la préparation sur l’assiette avec au centre les endivettes assaisonnées à huile d’olive et au vinaigre balsamique. • Ajouter les cerneaux de noix et les raisins secs. • Disposer autour des endivettes les rondelles de boudin de dinde froides ou tièdes.

L’oie

[174 kcal / 100 g]

avec la pointe d’un couteau avant de la mettre au four. L’oie contient du phosphore, qui joue un rôle important dans le maintien en bonne santé des os et des dents, et du fer, indispensable à la formation des globules rouges.

La pintade

Il existe plus de 20 races de pintades. Les plus répandues ont un plumage gris parsemé de taches claires. Préférez les petites (moins de 1 kg), ou pintadeaux, car leur chair est plus tendre et goûteuse. On peut la faire rôtir, à condition de l’arroser régulièrement au cours de la cuisson

sinon elle se dessèche, mais elle reste plus moelleuse lorsqu’elle est braisée en cocotte. La chair de la pintade est maigre : seulement 158 kcal pour 100 g avec la peau. Cette volaille est riche en magnésium, indispensable à l’équilibre nerveux et musculaire, et en vitamines du groupe B. 15


6 volailles à la loupe Le canard sauvage, en particulier le colvert, réputé pour sa saveur plus prononcée. Il se cuisine facilement, rôti au four ou cuit en cocotte. Sa chair se marie particulièrement bien avec des fruits légèrement acides : orange, pomme, cerise… Le canard est riche en « bonnes » graisses insaturées, il est donc peu calorique : 330 kcal pour 100 g. Il constitue un bon apport en vitamines du groupe B et en fer.

Nid de poule sur une mousse de chocolat Pour 4 personnes. Préparation : 25 min - Cuisson : 12 min Ingrédients Pour la mousse au chocolat : • 125 g de lait • 250 g de crème liquide à 15 % • 120 g de chocolat noir à croquer • 5 g de gélatine (feuille) Pour le financier : • 75 g de farine • 200 g de sucre glace • 100 g de poudre d’amande • 125 g de blanc d’œufs ( 5 à 7 blancs) • 100 g de beurre fondu Pour chaque nid : • 70 g de chocolat noir à croquer Pour la décoration : • Des petits œufs en chocolat • Pour le financier : mélanger la farine, le sucre glace, la poudre d’amande, les blancs d’œufs ainsi que le beurre fondu. Verser la préparation dans un petit bol préalablement beurré et fariné, le remplir au tiers et le faire cuire dans un four à th. 6 – 180 °C pendant 12 minutes. • Pour la mousse au chocolat : faire bouillir le lait. Ajouter la gélatine fondue dans de l’eau froide et le chocolat dans le lait. Laisser refroidir, ajouter la crème liquide fouettée façon chantilly et réserver au froid. • Pour le nid : faire fondre le chocolat au bain-marie et, à l’aide d’une fourchette, faire des fils sur une plaque préalablement passée au congélateur. Une fois mou, modeler le chocolat de façon à faire un nid. • Présentation : sur une assiette, poser le financier, ajouter une couche de mousse chocolat, poser le nid dessus, puis disposer des petits œufs en chocolat à l’intérieur.

La dinde

C’est non seulement la volaille la plus maigre, mais c’est même la moins grasse des viandes. Résultat, elle est peu calorique : 115 kcal pour 100 g, soit l’équivalent d’un poisson blanc. La dinde est également une bonne source de protéines (29 g pour 100 g), de vitamines du groupe B et de magnésium. Vous

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pouvez la cuisiner entière, farcie et rôtie, si vous êtes nombreux, car une dinde pèse entre 3 et 8 kg. Au quotidien, on la consomme surtout sous forme d’escalopes. Pour éviter qu’elle ne soit trop sèche à la cuisson, faites-la mariner dans un peu d’huile d’olive aromatisée d’herbes ou d’épices.

[734 kcal / 100 g]

photos : brice caharel, illustrations : ziga

Bien qu’il existe environ 80 races de canards, ceux de Barbarie et le nantais sont les plus répandus. Le premier a une chair plus ferme et un goût plus prononcé que le second, qui est plus fin en bouche mais plus gras. On trouve aussi du canard


Attitude Sodexo 9 h

13 h 30

10 h

Une journée avec…

Marie-Christine Sinteff

Chef de groupe à la maison de convalescence La Serena, au sein de la polyclinique Saint-George de Nice, Marie‑Christine Sinteff nous raconte sa mission et sa toute dernière victoire…

V

oilà maintenant dix-huit ans que Marie-Christine est entrée chez Sodexo. Au fil des années et à force de travail et de persévérance, elle a réussi à évoluer du poste d’employée de service à celui de chef de groupe. Une belle carrière couronnée en septembre dernier par le premier prix du concours « Devenir cuisinier », et par un certificat de qualification professionnelle obtenu avec brio à l’issue d’une formation de 330 heures. 9 h ➽ Marie-Christine prend son poste à la cuisine qui sert tous les jours près de 200 repas. Elle y retrouve Samira et Raphaël, son équipe, petite mais

soudée ! Sa première mission consiste à vérifier les livraisons des plats chauds préparés à la cuisine centrale. 10 h ➽ Avec son équipe, elle met en place les hors-d’œuvre et les déclinaisons de régimes spécifiques pour les personnes malades. 11 h 30 ➽ Après une courte pausedéjeuner avec son équipe, elle prépare les plateaux pour le service en chambre de certains patients. 12 h 10 ➽ Le service commence avec la mise en place de la « cuisine spectacle », une animation dans la salle à manger avec le cuisinier, qui assure devant les convives une

photos : frank schmitt

Évoluer grâce à la formation Marie-Christine Sinteff, comme plus de 300 salariés, a suivi en 2008 une formation avec la volonté de progresser. Sodexo favorise l’évolution professionnelle à travers quatre parcours, pour devenir employé technique de restauration, employé qualifié de restauration, cuisinier ou responsable de site. Ces formations sont couronnées par des certificats de qualification professionnelle (CQP), diplômes reconnus par la branche hôtellerie-restauration. Sodexo encourage ainsi la promotion interne et le développement des compétences professionnelles. Ces formations sont dispensées en majorité sur le terrain par un tuteur choisi au sein du même site et sont complétées par une formation théorique.

17 h 50

partie du service des plats chauds. 13 h 30 ➽ Avant la fin du premier service, Marie-Christine prépare, pour le plus grand bonheur de son équipe, son mille-feuille de volaille. C’est ce plat, conçu avec Dominique Soulaques, son chef de restauration, qui lui a valu de remporter le premier prix du concours « Devenir cuisinier ». Dominique est là pour lui délivrer quelques derniers conseils. Moment d’émotion pour Marie-Christine qui repense à cette formation et à cette reconnaissance très valorisante. 14 h ➽ C’est l’heure de la pause pour Marie-Christine, jusqu’à 16 h 20. 16 h 20 ➽ Le service du soir commence avec des préparations froides ou des potages. 17 h ➽ Marie-Christine passe les commandes pour le service du lendemain à partir du menu préétabli. 17 h 50 ➽ Dressage des plateaux sur les chariots pour le repas des patients qui se fait en chambre. Marie-Christine est toujours très appliquée et concentrée sur sa tâche. « Elle ne compte pas son temps », précise Dominique Soulaques, très fier de sa jeune lauréate ! 19 h ➽ Durant sa dernière heure de présence, Marie‑Christine assure avec son équipe le nettoyage complet de la cuisine. Marie-Christine est fière de son parcours au sein de Sodexo. Elle constate que ses efforts ont porté leurs fruits et sait que sa nouvelle promotion est l’une des clés qui lui permettront de demander une mutation pour rejoindre sa Lorraine natale. 17


Attitude d’ailleurs

Plongez dans le grand bleu

Offrant une biodiversité exceptionnelle, la Nouvelle-Calédonie est une destination nature par excellence. Les amoureux de plongée, pêche et randonnée seront comblés.

Un paradis marin

La Nouvelle-Calédonie possède le plus grand lagon du monde (24 000 m2) qui est encerclé par une immense barrière de corail de 1 600 km. Elle offre une faune et une flore marine digne des plus grands trésors. Amoureux de plongée sous-marine, vous ne serez pas déçus : ses eaux sont connues pour être les plus cristallines au monde. Elles offrent à ses visiteurs une faune d’une exceptionnelle richesse : poisson clown, perroquet, loche bleue, mérou, raie léopard, requin de récif, thon, langouste, tortue de mer évoluent au milieu de paysage marin à vous couper le souffle ! On nage au milieu des coraux de toutes formes et couleurs

au cœur de cavernes couvertes. De surcroît, ces sites merveilleusement protégés sont très peu fréquentés et peuvent être parcourus par les débutants comme par les passionnés. Pour toutes ces merveilles, les lagons de Nouvelle-Calédonie ont été inscrits sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Les amateurs de pêche au lancer ou à la mouche ne seront pas oubliés : bonefish, barracuda, carangue, baoum, thon à dents de chiens pullulent dans cette partie de l’océan Pacifique.

par des fragrances tropicales. La Nouvelle‑Calédonie fait partie des quatre premiers territoires au monde en matière de biodiversité. Entre terre et mer, la mangrove déploie des forêts enchevêtrées de palétuviers, qui couvrent la moitié du littoral et abritent une communauté biologique d’une grande disparité. On peut aussi découvrir des « forêts sèches » parsemées d’espèces végétales uniques au monde. Même si elles tendent à disparaître, de 4 500 km2 à l’origine, elles ne couvrent plus que 100 km2 du territoire… Au fil des visites, on peut rencontrer le peuple de l’archipel, constitué d’ethnies mélanésienne, tahitienne, européenne, wallisienne, futunienne et indonésienne. Les coutumes et les traditions des habitants constituent une richesse culturelle supplémentaire à découvrir lors de votre séjour. Dépaysement, biodiversité exceptionnelle et chaleur de sa population font de cette ancienne terre d’exil, une véritable terre d’accueil pour les voyageurs épris de nature…

Une nature luxuriante

Vous pourrez aussi découvrir une faune et une flore exceptionnelles en partant en randonnée dans les montagnes, sur des sentiers parfumés

Lien utile

www.nouvellecaledonietourisme-sud.com  Le site officiel de l’Office du tourisme de Nouvelle-Calédonie.

Superficie : 18 600 km2 Longueur de l’archipel :   500 km environ Population : 250 000 habitants d’origines mélanésienne, européenne, polynésienne et asiatique.

Langues officielles : le français et 30 dialectes mélanésiens Capitale : Nouméa Quand partir ?  De préférence entre avril et novembre (hiver austral).

Décalage horaire :  + 10 heures en hiver, + 9 heures en été Devise : le franc pacifique (1 € = environ 119 FCFP ).

© sodexo

© New Caledonia Tourism.South

En Nouvelle-Calédonie, Sodexo dispose d’une filiale : Restauration Française

Les éléments clés

18

© New Caledonia Tourism.South

R

Nouvelle-Calédonie

éputée pour avoir le plus grand lagon du monde, la Nouvelle-Calédonie déploie sur plus de 500 km son archipel constitué de la grande terre, des îles Bélep, de l’île des Pins et des îles Loyauté. Situé à l’est des côtes australiennes c’est le quatrième archipel du Pacifique Sud par sa superficie (18 600 km2). L’économie de ce territoire français d’outre-mer (Tom) repose principalement sur le tourisme et l’exploitation du nickel (qui sert à fabriquer de l’acier inoxydable).

Spécialisée dans les cantines scolaires, Restauration Française a été créée par des investisseurs calédoniens, il y a plus de vingt ans. En 1993, cette entreprise s’est associée à Sodexo afin de développer une cuisine centrale respectant les normes d’hygiène alors en cours. Aujourd’hui, la plus grande partie de leur activité concerne la restauration dans les écoles maternelles et primaires. Ce partenariat permet d’assurer la réalisation de près de 13 500 repas par jour répartis sur 115 sites et d’employer 50 personnes. Parce qu’elle a misé sur la qualité de ses repas et de ses services, Restauration Française conserve une longueur d’avance sur la concurrence et elle n’a pas hésité à se lancer dans une certification Iso 22 000 basée sur la sécurité alimentaire. Son obtention constitue désormais une garantie supplémentaire de qualité et de rigueur pour ses clients actuels et à venir. 19


Attitude d’ailleurs

Plongez dans le grand bleu

Offrant une biodiversité exceptionnelle, la Nouvelle-Calédonie est une destination nature par excellence. Les amoureux de plongée, pêche et randonnée seront comblés.

Un paradis marin

La Nouvelle-Calédonie possède le plus grand lagon du monde (24 000 m2) qui est encerclé par une immense barrière de corail de 1 600 km. Elle offre une faune et une flore marine digne des plus grands trésors. Amoureux de plongée sous-marine, vous ne serez pas déçus : ses eaux sont connues pour être les plus cristallines au monde. Elles offrent à ses visiteurs une faune d’une exceptionnelle richesse : poisson clown, perroquet, loche bleue, mérou, raie léopard, requin de récif, thon, langouste, tortue de mer évoluent au milieu de paysage marin à vous couper le souffle ! On nage au milieu des coraux de toutes formes et couleurs

au cœur de cavernes couvertes. De surcroît, ces sites merveilleusement protégés sont très peu fréquentés et peuvent être parcourus par les débutants comme par les passionnés. Pour toutes ces merveilles, les lagons de Nouvelle-Calédonie ont été inscrits sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Les amateurs de pêche au lancer ou à la mouche ne seront pas oubliés : bonefish, barracuda, carangue, baoum, thon à dents de chiens pullulent dans cette partie de l’océan Pacifique.

par des fragrances tropicales. La Nouvelle‑Calédonie fait partie des quatre premiers territoires au monde en matière de biodiversité. Entre terre et mer, la mangrove déploie des forêts enchevêtrées de palétuviers, qui couvrent la moitié du littoral et abritent une communauté biologique d’une grande disparité. On peut aussi découvrir des « forêts sèches » parsemées d’espèces végétales uniques au monde. Même si elles tendent à disparaître, de 4 500 km2 à l’origine, elles ne couvrent plus que 100 km2 du territoire… Au fil des visites, on peut rencontrer le peuple de l’archipel, constitué d’ethnies mélanésienne, tahitienne, européenne, wallisienne, futunienne et indonésienne. Les coutumes et les traditions des habitants constituent une richesse culturelle supplémentaire à découvrir lors de votre séjour. Dépaysement, biodiversité exceptionnelle et chaleur de sa population font de cette ancienne terre d’exil, une véritable terre d’accueil pour les voyageurs épris de nature…

Une nature luxuriante

Vous pourrez aussi découvrir une faune et une flore exceptionnelles en partant en randonnée dans les montagnes, sur des sentiers parfumés

Lien utile

www.nouvellecaledonietourisme-sud.com  Le site officiel de l’Office du tourisme de Nouvelle-Calédonie.

Superficie : 18 600 km2 Longueur de l’archipel :   500 km environ Population : 250 000 habitants d’origines mélanésienne, européenne, polynésienne et asiatique.

Langues officielles : le français et 30 dialectes mélanésiens Capitale : Nouméa Quand partir ?  De préférence entre avril et novembre (hiver austral).

Décalage horaire :  + 10 heures en hiver, + 9 heures en été Devise : le franc pacifique (1 € = environ 119 FCFP ).

© sodexo

© New Caledonia Tourism.South

En Nouvelle-Calédonie, Sodexo dispose d’une filiale : Restauration Française

Les éléments clés

18

© New Caledonia Tourism.South

R

Nouvelle-Calédonie

éputée pour avoir le plus grand lagon du monde, la Nouvelle-Calédonie déploie sur plus de 500 km son archipel constitué de la grande terre, des îles Bélep, de l’île des Pins et des îles Loyauté. Situé à l’est des côtes australiennes c’est le quatrième archipel du Pacifique Sud par sa superficie (18 600 km2). L’économie de ce territoire français d’outre-mer (Tom) repose principalement sur le tourisme et l’exploitation du nickel (qui sert à fabriquer de l’acier inoxydable).

Spécialisée dans les cantines scolaires, Restauration Française a été créée par des investisseurs calédoniens, il y a plus de vingt ans. En 1993, cette entreprise s’est associée à Sodexo afin de développer une cuisine centrale respectant les normes d’hygiène alors en cours. Aujourd’hui, la plus grande partie de leur activité concerne la restauration dans les écoles maternelles et primaires. Ce partenariat permet d’assurer la réalisation de près de 13 500 repas par jour répartis sur 115 sites et d’employer 50 personnes. Parce qu’elle a misé sur la qualité de ses repas et de ses services, Restauration Française conserve une longueur d’avance sur la concurrence et elle n’a pas hésité à se lancer dans une certification Iso 22 000 basée sur la sécurité alimentaire. Son obtention constitue désormais une garantie supplémentaire de qualité et de rigueur pour ses clients actuels et à venir. 19


Attitude sécurité

Apprenez à décoder

les étiquettes A

voir une alimentation saine et équilibrée, cela passe d’abord par de « bons » produits. Il faut donc apprendre à décoder ce qu’ils renferment afin de faire le tri entre les « bonnes » et les « mauvaises » graisses, éviter les additifs… Bref, devenir un consommateur plus averti, démêler le vrai du faux, faire des économies et manger des produits de meilleure qualité, tant sur le plan gustatif que nutritionnel.

Par quoi commencer

Pour savoir ce que vous achetez, voici ce que vous devez vérifier en priorité. La dénomination de vente : elle définit précisément le type de produit que vous achetez « tomates entières pelées », « yaourt nature », « chocolat aux amandes »… Elle indique également quel traitement a subi le produit : cuit à la vapeur, grillé,

Vrais et faux produits allégés

Seule la dénomination « allégé » répond à une réglementation très stricte. Dans ce cas, les mentions « allégé en matières grasses » ou « allégé en sucre » doivent obligatoirement figurer sur l’emballage. Attention, les autres termes « light », « léger » ou « basses calories » sont des dénominations purement marketing et n’ont pas de définition légale. Ils peuvent donc être utilisés librement. Il faut alors comparer les étiquettes avec les produits classiques pour s’assurer qu’ils sont réellement moins caloriques. 

20

surgelé… Certaines dénominations comme « chocolat », « eau minérale », « foie gras », « sucre »… sont protégées et imposent donc certaines contraintes pour répondre aux exigences de cette définition. D’autres formules, au contraire, plus marketing, telles que « avec des ingrédients soigneusement sélectionnés » ou « au bon goût du terroir » n’apportent aucune garantie quant à l’origine véritable du produit. La DLC : c’est la date limite de consommation, qui apparaît sous la mention « à consommer avant le » ou « jusqu’au ». Elle indique la date jusqu’à laquelle vous pouvez consommer le produit sans risque et garantit sa fraîcheur. Elle concerne les produits laitiers, les viandes, les plats cuisinés… Passé cette date, les produits sont impropres à la consommation. La DLUO : c’est la date limite d’utilisation optimale. On la retrouve sous la mention « à consommer de préférence avant le… ». Moins précise que la DLC, elle indique la date à partir de laquelle le produit peut s’altérer ou perdre ses qualités gustatives, tout en restant comestible. Elle figure notamment sur les produits d’épicerie, les conserves et les boissons.

à surveiller de près

La composition comporte obligatoirement tous les ingrédients que contient le produit et ils sont classés par ordre décroissant

© getty

Tous les produits alimentaires comportent une étiquette qui regroupe un tas d’informations, en particulier sur leur composition. Mais les formulations ne sont pas toujours très claires. Nos conseils pour les décrypter.

Lire les étiquettes permet de devenir un consommateur plus averti… et de manger mieux.

de poids. Certains ne servent à rien, d’autres peuvent même s’avérer néfastes pour votre santé s’ils sont consommés régulièrement. Voici ceux que vous devez surveiller. Les matières grasses « hydrogénées » ou « partiellement hydrogénées » : ce sont des « mauvaises » graisses (acides gras saturés, en particulier « trans ») car elles sont notamment accusées de faire grimper le taux de mauvais cholestérol et de favoriser les maladies cardio‑vasculaires. On les trouve surtout sous la forme d’huiles végétales (huile de palme, par exemple) dans certains plats préparés, frites, margarines, pâtes à tarte, pâtisseries, pain de mie industriel… Les colorants et autres additifs : difficile de s’y retrouver tant la liste est

longue. Certains sont naturels, d’autres synthétiques. Un grand nombre sont accusés d’être « potentiellement cancérigènes » ou allergisants. Pour limiter les dégâts, choisissez des produits qui ne contiennent pas plus de trois additifs. Le sirop de glucose-fructose (ou HFSC) : provenant de céréales, il remplace souvent le saccharose ou le glucose, car il possède un pouvoir sucrant supérieur et un coût inférieur. Pourtant, il vaut mieux limiter sa consommation car il augmente les triglycérides (qui encrassent les artères) et le cholestérol, stimule la faim et le goût du sucré, et favorise l’obésité. Il est présent dans un grand nombre de produits sucrés (boissons, pains et brioches, confiserie, desserts laitiers…).

Et les OGM ?

Seuls les produits issus de l’agriculture biologique sont garantis sans OGM. Les autres peuvent en contenir jusqu’à 0,9 % sans mention obligatoire. Pour connaître la liste des produits qui contiennent des OGM (parfois sans le notifier sur leur étiquette), vous pouvez consulter le guide publié par Greenpeace : guideogm.greenpeace.ca 21


Attitude sécurité

Apprenez à décoder

les étiquettes A

voir une alimentation saine et équilibrée, cela passe d’abord par de « bons » produits. Il faut donc apprendre à décoder ce qu’ils renferment afin de faire le tri entre les « bonnes » et les « mauvaises » graisses, éviter les additifs… Bref, devenir un consommateur plus averti, démêler le vrai du faux, faire des économies et manger des produits de meilleure qualité, tant sur le plan gustatif que nutritionnel.

Par quoi commencer

Pour savoir ce que vous achetez, voici ce que vous devez vérifier en priorité. La dénomination de vente : elle définit précisément le type de produit que vous achetez « tomates entières pelées », « yaourt nature », « chocolat aux amandes »… Elle indique également quel traitement a subi le produit : cuit à la vapeur, grillé,

Vrais et faux produits allégés

Seule la dénomination « allégé » répond à une réglementation très stricte. Dans ce cas, les mentions « allégé en matières grasses » ou « allégé en sucre » doivent obligatoirement figurer sur l’emballage. Attention, les autres termes « light », « léger » ou « basses calories » sont des dénominations purement marketing et n’ont pas de définition légale. Ils peuvent donc être utilisés librement. Il faut alors comparer les étiquettes avec les produits classiques pour s’assurer qu’ils sont réellement moins caloriques. 

20

surgelé… Certaines dénominations comme « chocolat », « eau minérale », « foie gras », « sucre »… sont protégées et imposent donc certaines contraintes pour répondre aux exigences de cette définition. D’autres formules, au contraire, plus marketing, telles que « avec des ingrédients soigneusement sélectionnés » ou « au bon goût du terroir » n’apportent aucune garantie quant à l’origine véritable du produit. La DLC : c’est la date limite de consommation, qui apparaît sous la mention « à consommer avant le » ou « jusqu’au ». Elle indique la date jusqu’à laquelle vous pouvez consommer le produit sans risque et garantit sa fraîcheur. Elle concerne les produits laitiers, les viandes, les plats cuisinés… Passé cette date, les produits sont impropres à la consommation. La DLUO : c’est la date limite d’utilisation optimale. On la retrouve sous la mention « à consommer de préférence avant le… ». Moins précise que la DLC, elle indique la date à partir de laquelle le produit peut s’altérer ou perdre ses qualités gustatives, tout en restant comestible. Elle figure notamment sur les produits d’épicerie, les conserves et les boissons.

à surveiller de près

La composition comporte obligatoirement tous les ingrédients que contient le produit et ils sont classés par ordre décroissant

© getty

Tous les produits alimentaires comportent une étiquette qui regroupe un tas d’informations, en particulier sur leur composition. Mais les formulations ne sont pas toujours très claires. Nos conseils pour les décrypter.

Lire les étiquettes permet de devenir un consommateur plus averti… et de manger mieux.

de poids. Certains ne servent à rien, d’autres peuvent même s’avérer néfastes pour votre santé s’ils sont consommés régulièrement. Voici ceux que vous devez surveiller. Les matières grasses « hydrogénées » ou « partiellement hydrogénées » : ce sont des « mauvaises » graisses (acides gras saturés, en particulier « trans ») car elles sont notamment accusées de faire grimper le taux de mauvais cholestérol et de favoriser les maladies cardio‑vasculaires. On les trouve surtout sous la forme d’huiles végétales (huile de palme, par exemple) dans certains plats préparés, frites, margarines, pâtes à tarte, pâtisseries, pain de mie industriel… Les colorants et autres additifs : difficile de s’y retrouver tant la liste est

longue. Certains sont naturels, d’autres synthétiques. Un grand nombre sont accusés d’être « potentiellement cancérigènes » ou allergisants. Pour limiter les dégâts, choisissez des produits qui ne contiennent pas plus de trois additifs. Le sirop de glucose-fructose (ou HFSC) : provenant de céréales, il remplace souvent le saccharose ou le glucose, car il possède un pouvoir sucrant supérieur et un coût inférieur. Pourtant, il vaut mieux limiter sa consommation car il augmente les triglycérides (qui encrassent les artères) et le cholestérol, stimule la faim et le goût du sucré, et favorise l’obésité. Il est présent dans un grand nombre de produits sucrés (boissons, pains et brioches, confiserie, desserts laitiers…).

Et les OGM ?

Seuls les produits issus de l’agriculture biologique sont garantis sans OGM. Les autres peuvent en contenir jusqu’à 0,9 % sans mention obligatoire. Pour connaître la liste des produits qui contiennent des OGM (parfois sans le notifier sur leur étiquette), vous pouvez consulter le guide publié par Greenpeace : guideogm.greenpeace.ca 21


Attitude loisirs

L’impressionnante entrée des galeries troglodytes du Saut-aux-Loups, dans la vallée de la Loire.

champignonnières à visiter

s’étend sur 120 kilomètres de galeries réparties sur 7 étages. Ici, on produit plus de 100 tonnes de champignons par an toujours cueillis à la main. Spécialisée dans la production haut de gamme, la cave des Roches vous permet de vous familiariser avec des espèces rares, en particulier les délicieux « pieds bleus », destinés à de nombreux restaurants gastronomiques. Ne ratez pas : la visite de la carrière de tuffeau et de la ville souterraine qui reproduit la vie du village au XIXe siècle. Un « monde perdu » à découvrir pour son originalité… ➽ La cave des Roches : 40 route des Roches 41400 Bourré. Tarifs : 6,50 J la visite de la champignonnière seule, 10,50 J avec la ville souterraine (enfants, 4,50 et 6 J). Tél. 02 54 32 95 33.

De la pleurote jaune (ci-dessus) au classique champignon de Paris, l’art de la mycologie livre un peu de sa magie.

Pour goûter

Au cœur de la vallée de la Loire, découvrez le coteau du Saut-aux-Loups. Au premier abord, c’est un ensemble d’habitations troglodytiques conservées dans leur état

Comment poussent les champignons ? À quoi ressemble une champignonnière ? Pour le savoir, voici 3 lieux insolites à découvrir…

22

Pour devenir incollable sur

les champignons

Unique au monde, ce musée entièrement dédié aux champignons se situe à Saumur (Maine-et-Loire). Vous pouvez visiter une vraie champignonnière en état de fonctionnement puisque sa production atteint 10 tonnes par an. Vous découvrez avec étonnement toutes les étapes de cette culture qui démarre dans un laboratoire et finit dans des caves gigantesques. En vous promenant dans ces longues galeries creusées dans la pierre de tuffeau, vous devenez incollable sur les champignons de Paris, mais également les pleurotes, les shiitakés et autres champignons exotiques. Votre visite se termine dans une maison troglodyte qui abrite une collection d’objets dédiés aux champignons venus du monde entier. Ne ratez pas : le muséum des champignons

sauvages qui réunit plusieurs centaines d’espèces réparties par grandes familles. De la délicieuse morille à la redoutable amanite panthère, en passant par les fameux cèpes de Bordeaux, tous les champignons des bois sont à l’honneur. ➽ Musée du champignon, Saint-HilaireSaint-Florent - Route de Gennes, 49400 Saumur. Tarifs : 7,30 J (enfants, 5,50 J) Tél. 02 41 50 31 55.

Pour tout savoir sur le

monde troglodyte

La cave des Roches se trouve à Bourré, petit village troglodytique de Touraine situé au cœur des châteaux de la Loire. à 50 mètres sous terre, dans une ancienne carrière de tuffeau, d’où a été extraite la pierre qui a servi à bâtir de nombreux châteaux de la région, vous visitez une partie de la gigantesque exploitation qui

photos : ignis

© saut aux loups

aux spécialités

d’origine. Mais si vous pénétrez à l’intérieur, vous verrez qu’elles débouchent sur d’immenses galeries souterraines qui ont été creusées au XVe siècle pour en extraire la pierre de tuffeau. Aujourd’hui, elles abritent des champignonnières. Vous pouvez les visiter avec un guide qui vous explique tout le travail que nécessite la culture de ce petit légume et l’environnement quotidien du champignonniste. Un parcours inédit depuis le laboratoire jusqu’à votre assiette. Chaque année, 10 tonnes sont produites au Saut‑aux‑Loups, destinées aux restaurants et à la vente aux visiteurs. Vous pouvez également apprendre en famille à bouturer les champignons (sur rendez-vous). Ne ratez pas : le restaurant troglodyte qui vous permet de déguster une spécialité, les galipettes. Il s’agit de gros champignons de Paris garnis, au choix, de rillettes, d’andouille, de fromage, d’escargots ou de saumon fumé et cuits aux ceps de vigne dans un ancien four à pain. ➽ Champignonnière du Saut-aux-Loups, route de Saumur à Chinon 49730 Montsoreau. Tarifs : 5,70 J (enfants, 4,20 J). Tél. 02 41 51 70 30. 23


Attitude loisirs

L’impressionnante entrée des galeries troglodytes du Saut-aux-Loups, dans la vallée de la Loire.

champignonnières à visiter

s’étend sur 120 kilomètres de galeries réparties sur 7 étages. Ici, on produit plus de 100 tonnes de champignons par an toujours cueillis à la main. Spécialisée dans la production haut de gamme, la cave des Roches vous permet de vous familiariser avec des espèces rares, en particulier les délicieux « pieds bleus », destinés à de nombreux restaurants gastronomiques. Ne ratez pas : la visite de la carrière de tuffeau et de la ville souterraine qui reproduit la vie du village au XIXe siècle. Un « monde perdu » à découvrir pour son originalité… ➽ La cave des Roches : 40 route des Roches 41400 Bourré. Tarifs : 6,50 J la visite de la champignonnière seule, 10,50 J avec la ville souterraine (enfants, 4,50 et 6 J). Tél. 02 54 32 95 33.

De la pleurote jaune (ci-dessus) au classique champignon de Paris, l’art de la mycologie livre un peu de sa magie.

Pour goûter

Au cœur de la vallée de la Loire, découvrez le coteau du Saut-aux-Loups. Au premier abord, c’est un ensemble d’habitations troglodytiques conservées dans leur état

Comment poussent les champignons ? À quoi ressemble une champignonnière ? Pour le savoir, voici 3 lieux insolites à découvrir…

22

Pour devenir incollable sur

les champignons

Unique au monde, ce musée entièrement dédié aux champignons se situe à Saumur (Maine-et-Loire). Vous pouvez visiter une vraie champignonnière en état de fonctionnement puisque sa production atteint 10 tonnes par an. Vous découvrez avec étonnement toutes les étapes de cette culture qui démarre dans un laboratoire et finit dans des caves gigantesques. En vous promenant dans ces longues galeries creusées dans la pierre de tuffeau, vous devenez incollable sur les champignons de Paris, mais également les pleurotes, les shiitakés et autres champignons exotiques. Votre visite se termine dans une maison troglodyte qui abrite une collection d’objets dédiés aux champignons venus du monde entier. Ne ratez pas : le muséum des champignons

sauvages qui réunit plusieurs centaines d’espèces réparties par grandes familles. De la délicieuse morille à la redoutable amanite panthère, en passant par les fameux cèpes de Bordeaux, tous les champignons des bois sont à l’honneur. ➽ Musée du champignon, Saint-HilaireSaint-Florent - Route de Gennes, 49400 Saumur. Tarifs : 7,30 J (enfants, 5,50 J) Tél. 02 41 50 31 55.

Pour tout savoir sur le

monde troglodyte

La cave des Roches se trouve à Bourré, petit village troglodytique de Touraine situé au cœur des châteaux de la Loire. à 50 mètres sous terre, dans une ancienne carrière de tuffeau, d’où a été extraite la pierre qui a servi à bâtir de nombreux châteaux de la région, vous visitez une partie de la gigantesque exploitation qui

photos : ignis

© saut aux loups

aux spécialités

d’origine. Mais si vous pénétrez à l’intérieur, vous verrez qu’elles débouchent sur d’immenses galeries souterraines qui ont été creusées au XVe siècle pour en extraire la pierre de tuffeau. Aujourd’hui, elles abritent des champignonnières. Vous pouvez les visiter avec un guide qui vous explique tout le travail que nécessite la culture de ce petit légume et l’environnement quotidien du champignonniste. Un parcours inédit depuis le laboratoire jusqu’à votre assiette. Chaque année, 10 tonnes sont produites au Saut‑aux‑Loups, destinées aux restaurants et à la vente aux visiteurs. Vous pouvez également apprendre en famille à bouturer les champignons (sur rendez-vous). Ne ratez pas : le restaurant troglodyte qui vous permet de déguster une spécialité, les galipettes. Il s’agit de gros champignons de Paris garnis, au choix, de rillettes, d’andouille, de fromage, d’escargots ou de saumon fumé et cuits aux ceps de vigne dans un ancien four à pain. ➽ Champignonnière du Saut-aux-Loups, route de Saumur à Chinon 49730 Montsoreau. Tarifs : 5,70 J (enfants, 4,20 J). Tél. 02 41 51 70 30. 23


Attitude facilité

3 sites pour savoir entretenir savoiture Faites-vous guider sur Internet, pour conserver votre voiture en bon état. Le plus pointu www.entretien-auto-automobile -voiture.annonces-de-france.net

Ce site très sobre est sans doute le plus « pro » en matière d’entretien et de réparations automobiles. Vous y trouverez de nombreux conseils pratiques pour cajoler votre véhicule au quotidien : de la vidange au changement du filtre à air ou des plaquettes de frein, en passant par le contrôle des niveaux. Le site vous précise le matériel dont vous devez disposer avant de vous lancer (cela évite les mauvaises surprises une fois les mains dans le moteur !) et vous indique, étape par étape, les gestes ou manœuvres à effectuer. Le + Il s’adresse aussi bien aux bricoleurs avérés qu’aux débutant(e)s qui souhaitent faire de menues réparations (changement des balais d’essuie-glace, par exemple) ou vérifier la pression des pneus.

bien utiles pour que votre voiture et son conducteur passent un hiver sans souci. Le + Le planning d’entretien qui vous permet de visualiser d’un seul coup d’œil les vérifications, vidanges et entretiens à faire selon le kilométrage.

Le plus complet www.caradisiac.com (rubrique pratique)

Un phare cassé ? Un autoradio

à poser ? Une éraflure à camoufler ? Ce site, très pratique, apporte conseils et solutions à quasiment tous vos problèmes automobiles. Vous saurez notamment comment bichonner votre véhicule (redonner de l’éclat à sa carrosserie, entretenir ses plastiques ou ses sièges…), éviter les pannes (que faire si un voyant s’allume, en cas de surchauffe du moteur…) ou vérifier l’usure des pneus ou des freins. Le + Vous trouverez aussi une rubrique « vos droits » dans laquelle un avocat répond aux questions des internautes.

Ce site s’adresse à ceux qui souhaitent comprendre comment fonctionne leur voiture : des vérifications à effectuer avant de partir en vacances, des conseils plus techniques pour apprendre à changer ses bougies, à augmenter les performances d’un moteur ou à entretenir son embrayage. Des fiches, avec dessin à l’appui, vous détaillent chaque pièce : amortisseur, bougie, frein à disque… Vous trouverez aussi quelques conseils 24

© getty images

Le plus pédagogique www.321auto.com /entretien/mecanique_auto /mecanique_auto.asp


Attitude déco

Retour de flammes

Sans doute parce qu’ils permettent de faire des économies d’énergie, mais aussi parce qu’ils réchauffent le cœur et l’âme, poêles à bois et cheminées reviennent au goût du jour…

© getty images

Pratique, la cheminée au bioéthanol

Le principal atout de cette cheminée est qu’elle ne nécessite ni conduit ni travaux, et peut donc être installée où bon vous semble. Il existe même des modèles « nomades » déplaçables dans la maison. Les cheminées au bioéthanol sont parfaites pour les appartements citadins ou les petites pièces. Elles présentent en plus l’avantage d’être écologiques car elles fonctionnent avec un carburant propre, le bioéthanol (alcool issu de plantes sucrières). Seule ombre au tableau, elles chauffent moins qu’une cheminée traditionnelle.

Les poêles d’autrefois remis au goût du jour

Traditionnellement en céramique ou en fonte, les poêles à bois deviennent des éléments de décoration. Ils apportent une touche chaleureuse et typique à l’intérieur. Si les poêles à bois de nos grands-mères n’étaient pas toujours efficaces pour se chauffer, les modèles hermétiques contemporains sont à la fois plus économiques, plus efficaces et plus sûrs. Les modèles en céramique, dans la pure tradition scandinave, ont le vent en poupe, car ils offrent un confort incomparable : ils accumulent et restituent une chaleur douce et continue, consomment peu de bois et produisent peu de cendre.

3 précautions indispensables

1. Informez votre compagnie d’assurance de votre installation. 2. Faites ramoner vos conduits de cheminée une fois par an. 3. Si vous avez un poêle, inspectez fréquemment les tuyaux de raccordement.

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utrefois, la cheminée servait surtout à nous chauffer. Aujourd’hui, elle nous permet de réduire notre facture de chauffage tout en constituant un accessoire de décoration et de convivialité. En effet, quoi de plus agréable que de se retrouver en famille ou entre amis autour d’un bon feu ? L’offre est désormais importante. Les modèles, de plus en plus variés, s’adaptent à nos envies et à nos budgets. Couleurs, matières, formes : il n’y a que l’embarras du choix. Même si la tendance du moment, ce sont les cheminées aux lignes épurées réalisées dans des matériaux nobles comme la pierre.

L’agenda  du jardinier  en hiver C’est le moment de planter ou de semer

L es rosiers à racines nues et les bulbes de lys, si le temps est doux. Les plantes vivaces si le sol n’est pas gelé. Les carottes, navets et oignons.

C’ESt le moment de tailler

L es cassissiers, groseilliers et la vigne (sauf en cas de gel). La glycine et la vigne vierge. Les hortensias qui ont fleuri l’an dernier (les rabattre aux deux tiers).

mini pense-bête

T raitez les arbres contre les parasites et la pelouse contre les mousses. Changez la terre des vieilles jardinières (à renouveler tous les trois ans).


Magazine Attitude - Hiver 2009