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Carpio Cynthia


Carpio Cynthia


L’ installation est une pratique que j’ai aimé approcher pour traiter le thème de l’addiction. Le fait d’installer mène à l’accumulation d’objets pour une mise en scène afin d’ en faire une pièce. Tout mon travail de l’année se penche sur le thème de d’addiction en partant du travail de Ben Vauthier sur l’addiction du langage avec ses multiples phrases, en passant à l’addiction à la consommation « qui tue » avec comme médium des paquets de cigarettes et des bouteilles de vin. La bouteille de vin est un matériau que j’aime utiliser et travailler dans mon travail. À la lumière du jour le verre change de nuance et modifie sa transparence. Je me suis épanouie dans cette pratique de mise en espace, et c’est pour cela que je garde cette pratique en dehors de mon cursus scolaire. Ma pièce majeure se compose d’égouttoirs à bouteilles duquel des bouteilles s’égouttent. La bouteille de vin a une place importante dans ma vie. Mon père étant ouvrier viticole travaille avec, et je rapporte cet objet à son métier: je souhaite lui faire honneur.

Mon projet se clôt par une réalisation en référence à Marcel Duchamp pour le Porte-bouteilles exposé en 1936. « Il est évident que le porte-bouteilles qu’il a choisi a une forme bien plus intéressante que la plupart de ce qui a pu se faire la même année en tant que sculpture. C’est aussi une solution subtile à un dilemme essentiellement dada: comment s’exprimer sans art quand tous les moyens d’expression sont potentiellement artistiques.»1 Duchamp inventa rétrospectivement, en 1915, ce terme de «ready-made». Bien que Duchamp ait toujours nié toute implication esthétique dans le choix de ses readymades, il n’a pu empêcher leur charme d’agir. Ce qui m’attire dans ce domaine du ready-made est le processus d’installation d’un objet qui devient œuvre d’art. C’est mon médium de travail, et j’aime l’installation qui s’adapte à un lieu demandé. Pour le second semestre, le lieu demandé fut une contrainte imposée. Le dernier étant un lieu vert en extérieur, était pour moi très intéressant malgré le temps orageux. 1

Robert Motherwell. Dada Painters and Poets, An Anthology. 1950. p.191


Durant cette dernière année de licence le thème de l’addiction m’a permis d’avoir différents sujets à t r a i t e r, et aussi d’utiliser des médiums variés: l’écriture, l’installation murale ou sur des tablettes, mais encore des installation dans des lieux extérieurs vastes. De plus cela m’a permis de faire des travaux personnels, qui sont présentés sous forme de photographies. Je me suis trouvée dans ce principe de travail et je souhaite poursuivre cette technique. C’est enrichisssant et captivant dans le sens où cela m’a permis de touver le domaine dans lequel je souhaite continuer ce travail. J’ai aimé implanter mes réalisations dans des lieux en intéraction avec les spectateurs. J’ai pu voir leurs réactions et avoir un retour critique sur mon travail. L’installation d’objet que l’on connaît facilite la compréhention des spectateurs, malgré le fait qu’ils ne connaissent pas ma démarche. Celle-ci étant de traiter les addictions , ce que le spectateur perçoit est la répétition d’un même objet qui se rapporte à l’une d’elle.


Sommaire I/ Travaux universitaires

- Premier projet..............................................9

- Deuxième projet..........................................15

- Troisième projet...........................................21

- Quatrième projet.........................................31

II/ Travaux personnels

- Premier projet.............................................53

- Deusième projet..........................................59

- Troisième projet..........................................67

- Quatrième projet.........................................75


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Travaux Universitaires

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Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire - J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - Un grand merce - J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche - Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art - Parfois l’ ‘art me dégoute - Parfois quelque chose se passe - Parfois je dis merde à l’ ‘art - Art d’ ‘attitude de Ben - C ‘est la vie - Style - Si le nouveau n ‘est plus nouveau ne pas faire du nouveau est-ce nouveau - L ‘art est inutile - Je n ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voire - Le prisonnier numéro six s ’est enffuie - Pourquoi l’ ‘art - Je voulais faire du nouveau et j’ai fais comme les autres - Ne pas juger - Si vous décrochez cette pièce de son clou elle tombera N’oublie pas de me payer - Pour le plaisir - Regarder ailleurs - Je suis prêt J ‘aime le rose - J’ ‘ai la rage - A bas l’ impérialisme - La guerre est partout - Regard - J’ ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voir - Et surtout n’oubliez pas de tomber amoureux - Je suis grave - Je suis ce que je suis - Je vous écoute - Rien n’existe pas - Ne cherchez pas trouvez - Je chercher la vérité - J ‘ai quelque chose à dire - Le monde change - Jalousie - Bientôt il n’y aura plus de place sur terre - Je ne sais pas qui je suis - Un jour ma mère m’a dit toi qui veut toujours tout changer assied toi sur un chaise et reste tranquille tout change toujours de toute façon les saisons toi tout ce qui est dure c’est de ne pas changer - C ‘est difficile d ‘aimer - Rien n’existe pas - Fais moi signe - Je te comprends - Ton sourire parle - Je n’ai rien à cacher - Etre libre - On est tous ego - Apprendre à me taire -Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Style J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche - Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse - Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art - Parfois l’ ‘art me dégoute - Parfois quelque chose se passe - Parfois je dis merde à l’ ‘art - Art d’ ‘attitude de Ben - C ‘est la vie - Style - Si le nouveau n ‘est plus nouveau ne pas faire du nouveau est-ce nouveau - L ‘art est inutile - Je n ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voire - Le prisonnier numéro six s ’est enffuie - Pourquoi l’ ‘art - Je voulais faire du nouveau et j’ai fais comme les autres - Ne pas juger - Si vous décrochez cette pièce de son clou elle tombera N’oublie pas de me payer - Pour le plaisir - Regarder ailleurs - Je suis prêt J ‘aime le rose - J’ ‘ai la rage - A bas l’ ‘impérialisme - La guerre est partout - Regard - J’ ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voir - Et surtout n’oubliez pas de tomber amoureux - Je suis grave - Je suis ce que je suis - Je vous écoute - Rien n’existe pas - Ne cherchez pas trouvez - Je chercher la vérité - J ‘ai quelque chose à dire - Le monde change - Jalousie - Bientôt il n’y aura plus de place sur terre - Rien n’existe pas - Fais moi signe - Je te comprends - Ton sourire parle - Je n’ai rien à cacher - Etre libre - On est tous ego - Apprendre à me taire -Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire - J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - Un grand merce - J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche - Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse - Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art -

Premier projet


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Référence :

Addiction langage

Ben

Ecriture sur vitre - 2m50 de hauteur - 2012

Benjamin Vautier, dit Ben, est un artiste français d’origine suisse. est un artiste majeur de l’avant garde artistique français, à travers des performances, installations et peintures. Lors des années 1960, il est reconnu par ses écritures déclinées sous différentes formes. L’écriture de Ben est devenue sa marque de fabrique et de rewdes gens. « Je me sens à l’aise dans la rue, où je réalise mes actions ».Ainsi, à travers ses oeuvres éphémères, Ben propose un lien entre l’Art et la Vie où le spectateur joue un rôle clé, puisqu’on a de l’attrait pour sa réaction, sa pensée, ses impressions. Au début des années 1960, plusieurs artistes tentent de s’approprier le monde en tant qu’oeuvre d’art. Ben va signer tout ce qui ne l’a pas été, reliant l’art et la vie, expliquant que tout est art et que tout est possible en art. Ben bénéficie d’une incroyablen popularité grâce à ses «écritures» qui allient la plus grande impertinence et la plus grande justesse. Lors de notre premier travail nous devions choisir une oeuvre de référence, pour ma part ce fut la performande de Ben pour sa Traversée à la nage du port de Nice. J’ai voulu partir sur le domaine de la typographie et plus précisément sur celle de Ben. Sa manière d’écrire est sa signature.

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Ma problématique fut le fait que si on écrit les phrases de Ben avec une autre écriture. Ce n’est plus du Ben. J’ai donc écrit sur une grande vitre une partie des phrases de Ben. Le choix de la vitre m’a été ivident afin de voir en transparance. La transparance est un effet que je souhaitais garder tout le long de ma pratique plastique. Ce premier travail m’a permis de traiter le thème de l’addiction et ici celle du langage. Mes accroches sont la consommation et l’accumulation. Pour ce projet l’accumalation fue crée par le nombre de phrases alignées les une à la suite des autres, et la consommation dans le faite qu’on consomme les phrases de Ben quand elles sont écritent de sa main. de plus, façon d’écrires et sa signature, et elle permet de vente; dans les grandes surfaces, sur des cranets, des agendas, des trousses,... Ben permet la vente, et donc insite les gens à consommer. Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art 9


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Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire - J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - Un grand merce - J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse - Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art - Parfois l’ ‘art me dégoute - Parfois quelque chose se passe - Parfois je dis merde à l’ ‘art - Art d’ ‘attitude de Ben - C ‘est la vie - Style - Si le nouveau n ‘est plus nouveau ne pas faire du nouveau est-ce nouveau - L ‘art est inutile - Je n ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voire - Le prisonnier numéro six s ’est enffuie - Pourquoi l’ ‘art - Je voulais faire du nouveau et j’ai fais comme les autres - Ne pas juger - Si vous décrochez cette pièce de son clou elle tombera N’oublie pas de me payer - Pour le plaisir - Regarder ailleurs - Je suis prêt J ‘aime le rose - J’ ‘ai la rage - A bas l’ impérialisme - La guerre est partout - Regard - J’ ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voir - Et surtout n’oubliez pas de tomber amoureux - Je suis grave - Je suis ce que je suis - Je vous écoute - Rien n’existe pas - Ne cherchez pas trouvez - Je chercher la vérité - J ‘ai quelque chose à dire - Le monde change - Jalousie - Bientôt il n’y aura plus de place sur terre - Je ne sais pas qui je suis - Un jour ma mère m’a dit toi qui veut toujours tout changer assied toi sur un chaise et reste tranquille tout change toujours de toute façon les saisons toi tout ce qui est dure c’est de ne pas changer - C ‘est difficile d ‘aimer - Rien n’existe pas - Fais moi signe - Je te comprends - Ton sourire parle - Je n’ai rien à cacher - Etre libre - On est tous ego - Apprendre à me taire -Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Style - J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse - Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art - Parfois l’ ‘art me dégoute - Parfois quelque chose se passe - Parfois je dis merde à l’ ‘art - Art d’ ‘attitude de Ben - C ‘est la vie - Style - Si le nouveau n ‘est plus nouveau ne pas faire du nouveau est-ce nouveau - L ‘art est inutile - Je n ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voire - Le prisonnier numéro six s ’est enffuie - Pourquoi l’ ‘art - Je voulais faire du nouveau et j’ai fais comme les autres - Ne pas juger - Si vous décrochez cette pièce de son clou elle tombera N’oublie pas de me payer - Pour le plaisir - Regarder ailleurs - Je suis prêt J ‘aime le rose - J’ ‘ai la rage - A bas l’ ‘impérialisme - La guerre est partout - Regard - J’ ‘ai rien à vous montrer il y a tout à voir - Et surtout n’oubliez pas de tomber amoureux - Je suis grave - Je suis ce que je suis - Je vous écoute - Rien n’existe pas - Ne cherchez pas trouvez - Je chercher la vérité - J ‘ai quelque chose à dire - Le monde change - Jalousie - Bientôt il n’y aura plus de place sur terre Rien n’existe pas - Fais moi signe - Je te comprends - Ton sourire parle - Je n’ai rien à cacher - Etre libre - On est tous ego - Apprendre à me taire -Je veux être libre et fou mais j’arrive pas - Et pendant ce temps là - Cela pourrait êtrepire - J ‘ai quelque chose à dire - L’art parle d’art - J’ ’ aime qu’ on m’ aime - Faire le contraire - Un grand merce - J’ ‘ai trop d’ idée je ne sais pas quoi faire - Rien à dire - Un jour oui un jour non - Soyons philosophe - J’ ‘aime qu’ on parle de moi - Il n’y a pas que moi qui dit des choses vraies - Il faut se méfier des mots - Je triche - Pas d’art sans vérité- Ben doute de tout - J’ ‘ ai un trou de mémoire - Pas de question sans réponse - Pour l’ ‘ instant tout va bien - Etre libre - Pour faire un monde - Parfois je me sens le plus fort - Parfois je préfère les femmes à l’ ‘art - Parfois je bois pour oublier l’ ‘art - J ‘aime le rose - J’ ‘ai la rage - A bas l’ impérialisme - La guerre est partout - Regard - J ‘ai quelque chose à dire - Le monde change - Jalousie - Bientôt il n’y aura plus de place sur terre -


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Deuxième projet

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Addiction drogues

Paquets de cigarettes - 2m de hauteur - 2012 Pour cette deuxième pièce j’ai souhaité traiter le thème de l’addiction de la drogue et plus précisément la cigarette.

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C’est pour cela que j’ai exposer un constitué de paquettes de cigarettes. Le chiffre fut accompagné d’un cartel explicatif où il était inscrit «Fumer quotidiennement peut diminuer de huit ans l’espérence de vie». Ce projet fut donc dans la continuité de mon premier travail qui traité de l’addiction en utilisant comme moyen de travail la consommation et l’accumulation. Ici les paquets sont vident et ont donc été consommé. Pour la composition de ma pièce j’ai utiliser un grand nombre de paquets que j’ai accumuler afin de pouvoir faiure la forme du chiffre huit.C’est un travail qui a suciter la curriosité, car les gens voyez ce grand huit dans le lieu d’exposition, mais ils ne se doudaient de ce à quoi il signifait. Il fallait donc que le spectateur s’approche pour comprendre l’oeuvre et son impacte. Ben fut l’artiste sur lequel je me suis inspirer pour executer cette oeuvre. J’y ai rapporté le langage, par le cartel d’information, mais de plus je me suis inspirée de son atelier, couvert, recouvert de toutes sortes d’objets, signés et donc étant dans oeuvres de Ben. De plus comme référence j’ai pris appuie sur les films qui ont comme sujet les drogues. En 1955 sort L‘homme au bras d’or de Otto Preminger, en 1971 French Connection de William Friedkin, et Panique à Needle Park de Ken Russell. Ensuite ce fut Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Uli Edel en 1981.Mais encore en 1983 Scarface de Brian De Palma sort dans les salles, c’est en 1989 que Drugstore Cowboy de Gus van Sant fais son apparition, suivie du film Le Festin nu de David Cronenberg . Dans les années 1990 sortent Le Péril jeune de Cédric Klapisch, Trainspotting de Danny Boyle, Another Day in Paradise de Larry Clark, Le Cousin d’ Alain Corneau, Ne pas avaler de Gary Oldman, Las Vegas Parano de Terry Gilliam et Human Traffic de Justin Kerrigan. Pour ce qui est de l’an 2000 nous avons pu voir Requiem for a Dream de Darren Aronofsky, Sauvage Innocence de Philippe Garrel, La Cité de Dieu de Kátia Lund et Fernando Meirelles, La Beuze de François Desagnat et Thomas Sorriaux, Après la Vie de Lucas Belvaux, Clean d’Olivier Assayas, mais encore A Scanner Darkly de Richard Linklater...et Addiction en 2012 de James Franco.

15 «Fumer quotidiennement peut diminuer de huit ans l’espérence de vie»


Premier essai

Deuxième essai

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Troisième projet

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Addiction alcool 1

Bouteilles de verres et livres - verres et papier - 2012

Référence : Marcel

Duchamp

Cet artiste franco-américain naît le 28 juillet 1887. Très vite sa peinture s’éloigne de la problématique spatiale des cubistes et s’attache à la décomposition du mouvement, ce qui le rapproche des Futuristes italiens. L’une de ces toiles, Le Nu descendant l’escalier, le fait connaître à la grande exposition américaine de l’Armory Show, en 1913. En 1915 Marcel Duchamp élabore ses oeuvres les plus connues, comme le Grand Verre ou la Fontaine, mais se consacre de plus en plus aux échecs, qui deviendront, au milieu des années 20, sa principale activité. C’est à travers le Surréalisme qu’il renoue avec l’art en organisant de nombreux événements en collaboration avec André Breton. Vu le succès qu’il remporte aux USA, Duchamp se rend à New York en 1915 et y rencontre Picabia et Arensberg. Duchamp y compose La Mariée mise à nu par les Célibataires même (aussi appelé Le Grand Verre) qu’il mit huit ans à terminer. En 1917, il présente Fountain, un urinoir signé R.Mutt, qui est refusé au Salon des Indépendants de New York. L’année suivante,

Duchamp peint sa dernière toile intitulée Tu m’ et s’embarque pour l’Amérique du Sud. Il décide alors d’abandonner totalement la peinture. En 1919, il rentre à Paris et entre en contact avec les dadaïstes. Vers cette période, il compose La Joconde L.H.O.O.Q. : c’est une reproduction de La Joconde à laquelle il a ajouté des moustaches. En 1923, au grand étonnement de tous, Duchamp se consacre au marché d’art pour lequel il avait toujours éprouvé une grande aversion. En 1936, il participe à des expositions à Londres, New York et Chicago et compose un plafond en sacs de charbon pour l’Exposition Internationale du Surréalisme à Paris. Dès 1927, Duchamp se consacre énormément aux échecs dont il est un des grands champions. Pour ce projet j’ai choisi comme référence Marcel Duchamp pour son lien avec les objet et de sa manière d’en faire des oeuvres d’arts. Le lieu pour cette exposition fut une bibliothèque. Le thèorie de l’accumulation était déja présente avec la quantité de livres qui s’y trouvaient. J’ai donc vouklu traiter d’un thème de l’addiction pour poursuivre mon travail, mais aussi trouver un lien avec les livres. Il m’a donc suffie de chercher sujet, et ce fut l’alcool. J’ai donc chercher , chez moi, des oeuvres littéraires qui traitaient du thème de l’alcool. On a toujours, avec les livres le thème de l’addiction de l’écriture qui se poursuit. Pour représenter l’alcool j’ai donc voulu travailler avec des bouteilles de vin, vident: pour signifier la consommation. La bouteilles de vin est un matériau que j’aime utiliser et travailler A la lumière du jour le verre vert change de nuance et modifie sa transparence. Je me suis épanouie dans cette pratique de mise en espace des bouteilles de vin, et c’est pour cela que je garde cette pratique en dehors de mon cursus scolaire. "Somme toute, l’artiste n’est pas seul à accomplir l’acte de création car le spectateur établit le contact de l’oeuvre avec le monde extérieur en déchiffrant et en interprétant ses qualifications profondes et par là, ajoute sa propre contribution au processus créatif." Marcel Duchamp

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Quatrième projet

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Addiction alcool 2

Egouttoir à bouteilles et bouteilles de verre - verre et acier - 1m60 et 80 cm de hauteur - 2012 Pour terminer ce semestre je souhaite, pour mon dernier projet, exposer des égouttoirs à bouteilles, remplis de bouteilles de vin s’égouttant. Je veux travailler avec des bouteilles en verre (blanche ou verte) pour à la fois leur transparence et leur couleur. Les bouteilles transparentes contenaient du vin rosée et les vertes du vin rouge. C’est un objet qui évolue avec la lumière dans le sens où elle peut être claire, ou sombre, brillante ou terne. L’égouttoir à bouteille permet de les disposer de manière à ce que le vin s’écoule au sol et d’en faire une tache: il y a dans ce travail l’idée de la trace. Pour moi le fait de travailler avec des bouteilles me permet de rendre hommage au travail de mon père, il est ouvrier agricole et depuis toute petite j’aime l’accompagner dans le chai, avec les odeurs multiples qui peuvent s’y trouver. Le vin qui passe dans les tuyaux, qui s’écoule dans les cuves, ou qui se déverse dans les bouteilles de vin lors de la mise en bouteilles. C’est un domaine que je connais sur le bout des doigts, je n’ai pas fait de formation dans ce domaine, mais le vivre est tout aussi enrichissant. C’est ce qui m’a inspiré pour mon travail du second semestre. Le second projet était lui aussi constitué de bouteilles de vin, néanmoins je n’avais pas autant d’inspiration pour celui-ci. Je l’ai effectué en voyant le lieu (la bibliothèque) j’ai voulu m’adapter au lieu, en vain... C’est la pièce de l’égouttoir à bouteilles que j’aurais aimé faire à ce moment. En outre je ne peux pas me prononcer sur le pourquoi du comment de mon inspiration, ça me tiens à cœur, et j’ai envie de faire cette pièce. Ma référence principale reste Marcel Duchamp pour son ready-made Porte-bouteilles. Bien que Duchamp ait toujours nié toute implication esthétique dans le choix de ses ready-mades, il n’a pu empêcher leur charme d’agir :« Il est évident que le portebouteilles qu’il a choisi a une forme bien plus intéressante que la plupart de ce qui a pu se faire la même année en tant que sculpture. C’est aussi une solution subtile à un dilemme essentiellement dada: comment s’exprimer sans art quand tous les moyens d’expression sont potentiellement artistiques.»1 Ce qui m’attire dans ce domaine du ready-made est le processus d’installation d’un objet qui devient œuvre d’art. C’est mon médium de travail, malgré le fait que j’aime peindre dans toiles abstraites, j’aime l’installation qui s’adapte à un lieu demandé. Cependant pour cette dernière pièce, je ne veux pas m’adapter au lieu en premier. Je veux faire cette pièce et si le lieu ne s’y prête pas je ferai tout pour l’imposer. C’est un travail de récupération d’objets et d’organisation de l’espace. Une bouteille de vin contient 75 cl, dans les bouteilles qui s’égouttent, il n’y aura que quelques gouttes. Quand elles s’égouttent, elles laissent au sol une trace, violacée/rosée, qui peut varier suivant la couleur du sol : sur un lieu naturel (terre, sable,...) le vin s’infiltre dans le sol, alors que s’il est artificiel ( goudron, ciment,...) le vin reste et coule. C’est donc plus intéressant de voir le vin s’écouler. J’ai donc récupéré mes bouteilles et mes porte bouteilles dans le chai de mon père. Au départ je voulais exposer qu’un seul égouttoir, qui comporte environ 300 bouteilles ( 1,60 m de hauteur), toutes vertes mais j’ai choisi d’installer un second égouttoir, plus petit (80 cm de hauteur) recouvert de bouteilles blanches et d’autres vertes. J’ai voulu faire un contraste de tailles et de couleurs : un grand vert et un petit blanc et vert. Le porte bouteilles de Duchamp (1914) serait, historiquement, le premier ready-made strict de l’artiste. Il aurait été acquis en 1914 au Bazar de l’Hôtel de Ville. Un an plus tard, il écrira à sa sœur de New-York où il s’était installé, d’aller dans son atelier récupérer la fameuse Roue de bicyclette et un égouttoir à bouteilles, d’y apposer une inscription, puis de les signer de son nom. C’est à propos de ces objets laissés à Paris que Duchamp inventa rétrospectivement, en 1915, ce terme de «ready-made»2. 1 Robert Motherwell. Dada Painters and Poets, An Anthology. 1950. p.191 2 Blog clémence P-M Publié dans : 07. Design Designers 

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Le déménagement du matériel

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Dans un autre lieu

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Travaux personnels

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Premier projet

Premier projet

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Addiction malbouffe

Photographies - format A4 - 2012

L’addiction à la malbouffe touche beaucoup de gens. Certains sont addictes à certaines grande enseignes de restaurant rapide. Ce projet se présente sous forme de photographies, sorte de performance collective, qui montre des étudiants dans un restaurant rapide. Les photographies les montrent en trein de manger cette nourriture, qu’ils aiment, alors qu’ils savent tous les mefets qu’elle peut commaitre. J’ai pris comme référence le film Super Size Me. Le titre se traduit littéralement par « Grossissez-moi » ou « Surdimensionnez-moi ». Il s’agit d’un jeu de mots avec le nom commercial Super Size, qui désigne la version géante des menus de la chaîne McDonald’s. J’ai fais ce projet pour montrer qu’on critique ces restaurants, mais tout de même ils attirent du monde. Ce projet a été choisis pour être montré sous forme de photographies car comme se fut une performance collective, elle ne peut être montrée. Il réunie le thème de l’addiction en se servant de l’accumulation d’objets, et traite de la consommation. Ici c’est la consommation de la malbouffe, qui est accumulé sur une table pleine de nourriture et au autour se trouve des consommateurs. Plus d’un tiers des enfants et des adolescents américains ont un problème de poids. Deux adultes sur trois aux États-Unis d’Amérique sont atteints de surcharge pondérale ou d’obésité. Comment l’Amérique est-elle devenue aussi grosse ? Les chaînes de restauration rapide sont souvent montrées du doigt mais plusieurs procès qui leur ont été intentés par des clients devenus obèses ont été perdus faute de preuves. Dans le film Morgan Spurlock veut en savoir plus sur le rôle effectif de ce type d’alimentation et sur l’impact de la malbouffe sur la santé. Pour mener son enquête, il traverse les ÉtatsUnis et interroge des spécialistes dans plus de vingt villes, de New York à Houston. Il parle ainsi à un ancien secrétaire la Santé des États-Unis, des taire la Santé des États-Unis, des professeurs de gym, des cuisiniers de cantines scolaires, des publicitaires, desnavocats et des législateurs, qui lui confient le résultat de leurs recherches, leurs sentiments, leurs craintes et leurs doutes. Pendant son enquête, Morgan Spurlock décide de mener sur lui-même une expérience : sous la surveillance attentive de trois médecins et d’une nutritionniste, il s’oblige à ne manger que chez McDonald’s pendant un mois et décide d’utiliser plus souvent le taxi afin de respecter le nombre maximum de 5 000 pas par jour qu’il s’impose (moyenne par américain). 53


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Deuxième projet

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Addiction sexuelle Photographies - format A4 - 2012

J’ai voulu faire un projet sur l’addicton au sexe pour poursuivre ma démarche sur cette thématique. J’ai donc dut choisir un élément qui caractérisé cette addiction et donc j’ai choisi les preservatif, qui correspond pour un homme ou une femme. Pour faire cette pièce j’ai déposé dans une petite boite transparante des préservatifs, puis j’ai pris une série de photographies où l’on peut voir au fil de celles-ci une diminution de ce qui est dans la boite. J’ai décidé de prendre un bocal transparant en lieu avec la transparance des bouteilles de vin. Ce projet ce présente donc sous forme d’images légèrements floue qui se rouvent les unes à la suite des autres afin que l’on comprenne le temp qui passe et donc la diminution du nombre de préservatifs. Les perservatifs ont donc été accumulé dans une boite avant d’être consommés. On a là les deux éléments qui constituent ma problématique sur l’addiction: la consommation et l’accumulation.

J’ai eu comme référence le film Shame. Le film de Steve Mc Queen (Hunger)traite du thème de la dépendance sexuelle. Shame est un film dont la structure même reprend fidèlement la forme de l’addiction au sexe : un cycle sans fin. La scène liminaire est la même que la scène finale, à ceci près que l’attitude carnassière de Brandon, chasseur sexuel dans le métro, se transforme en attitude neutre, désintéressée, et finalement en larmes de détresse. L’addiction sexuelle, ou dépendance sexuelle, se caractérise par la perte de contrôle de la sexualité et la poursuite du comportement pathologique lié à l’acte sexuel malgré la connaissance de ses conséquences négatives. La dépendance sexuelle, comme toute dépendance, comporte des phases (ou cycles). Ils sont au nombre de 4, et s’intensifient à chaque répétition : 1 Phase d’obsession (champ psychique dominé par les préoccupations de recherche de stimulations sexuelles) ; 2 phase de ritualisation (précède l’acte sexuel) ; 3 phase compulsive (exécution de l’acte sexuel précis, et le sujet ne peut pas arrêter ou dominer son comportement) ; 4 phase de désespoir (sentiment d’impuissance devant le comportement).

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Troisième projet

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Addiction jeux

Photographies - format A4 - 2012 L’addiction au jeu touche 5% de la population d’adulte. C’est une addiction parmis tant d’autres. Elle correspond à jouer de l’argent et donc à consommer. Ce projet personnel a été réalisé lors d’un tournois de poker où j’y ai pris des photographies pour témoigner de mon passage dans ce domaine du jeu. Des personnes jouent de l’argent à ce jeu de cartes, et pour traiter de mon thème de l’addiction j’ai donc pris comme critère l’accumulation de jetons et des cartes, puis la consommation d’argent qui s’y trouve. j’ai eu la chance d’assister à ce tournoi qui m’a permis de réaliser à nouveau un projet sur la problématique choisie pour cette année de licence. C’est un rendu photo qui témoigne d’une performance, de personnes qui jouent, pour une soirée et la photographie été le seul moyen de faire cette pièce car elle ne pouvais pas être gardée tel que, vu qu’il y a la présence de corps. ce n’est pas une pièce que l’on peut avoir chez nous, sauf sous forme de tirages photographiques. Pour ce projet j’ai donc eu comme référence le film Deal - The Game is on. Le cinéma est pour moi une grande source de connaissances et de références. C’est l’histoire d’un ex-accro du jeu qui apprend à un étudiant les rudiments des jeux de cartes, il se retrouve plongé dans le monde du poker, où son protégé se se trouve être son plus grand adversaire... trouve être son plus grand adversaire.

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Quatrième projet

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Addiction alcool 3

Bouteilles de vin accrochées dans un arbre - 23 Mars 2012

Ce projet fait partie de la même catégorie que mes troisième et quatrième travaux universitaires. Il met en place des bouteilles de vin dans un espace, pour traitrer de nouveau le thème de l’alcoolisme. Les bouteilles en vin sont pour moi un matériau très riche et enrichissant et j’ai donc voulu travail avec celle-ci pour un projet personnelle. La pièce se constituent donc de bouteilles de vin, vident car elle ont été consommé, qui se trouve dans un lieu extérieur car pour moi c’est le lieu qui met le plus en valeur le verre transparant. De plus le verre, étanche, puis permettre à cette pièce de se trouvet dehors. La pièce consite à placer des bouteilles de vin dans un arbre fruitier, ici un péché. les bouteilles se trouve au bout de chaque branche. Cette pratique consiste à ce que le fruit évolue dans la bouteilles, quand celui-ci est mure nouc il reste dans la bouteille dans laquelle nous ajoutons de l’eau de vie, afin de faire un dijestif. Les bouteilles se trouvent donc au bout des branches, que j’ai placé au moment du printemps, et pris en photographie pour montrer cette pièce, dont je ne peux déraciner l’arbre. Cette pièce restera donc en place jusqu’à ce que le fruit soit mure. Le thème de l’addiction est dans ce projet celui de l’alcool qui est montrer par une accumulation de bouteilles qui ont été consommées. Pour ce dernière projet personnel j’ai gardé comme référence des films qui traitent de l’addiction à l’alcool comme Le Poison de 1945, parfois intitulé Le Week-end perdu Réalisé par Billy Wilder, Un singe en hiver réalisé par Henri Verneuil en 1963, en 1964 La Nuit de l’iguane réalisé par John Huston. C’est en 1984 qu’ Au-dessous du volcan fait son apparition, film réalisé par John Huston et inspiré du célèbre roman Under the Volcano Malcolm Lowry. Barfly de Barbet Shroeder de 1987 de Barfly de Barbet Shroeder, Boire et déboires 1987. En 1994 Pour l‘amour d’une femme ou encore Leaving Las Vegas de 1996. Tous ces films traitent du thème de l’alcool et font référence à ma problématique de l’addiction. Pour ce dernier projet personnel qui c’est effectué durant ma troisième année de licence universitaire j’ai décider travailler de nouveau avec des bouteilles de vin, car se fut le matériau avec lequel je me suis le plus approprié. De plus c’est un objet qui me tient à coeur dans le sens où mon père est ouvrier agricole et qu’en faisant ces pièces je lui fait honneur et je le prend en référence. Je peux donc dire que ma référence principal est mon papa. J’ai beaucoup d’estime et d’amour pour lui, il est mon inspiration et il permait donc la création de mais pièce qui se constituent de bouteilles de vin. 75


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Mardi 24 janvier 2012 à 06h00 | Mis à jour le 24 janvier 2012 à 09h38 Par JEAN-PAUL VIGNEAUD

Bordeaux : des bouteilles taille XXL

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es bouteilles sont l’embryon de « Les Bordelaises, l’expo XXL », l’une des animations vedettes du prochain Bordeaux fête le vin 2012 (28 juin-1er juillet). En 2010, Bordeaux Grands Événements et le Conseil interprofessionnel des vins avaient rendu honneur à la barrique. Cette foisci, ce sera au contenant en verre. Il y aura des bouteilles géantes partout. À chaque entrée, tout autour du miroir d’eau et devant chaque pavillon. Vides, ces bouteilles seront le support original d’œuvres artistiques. La conjugaison ici de deux idées : l’une puisée lors du « Hong Kong Wine Festival » (en ville, des bouteilles géantes annonçaient l’événement) et une autre qui a fait un malheur à Bordeaux il y a deux ans (la « Cow Parade », les vaches décorées).À la fois signée par Hong Kong (ville invitée d’honneur) et Bordeaux, l’exposition présentera un lot de bouteilles « habillées » par des artistes chinois et un lot de bouteilles « habillées » par des artistes français. Les bouteilles réceptionnées sont les supports des futures œuvres chinoises. De peur qu’elles n’arrivent pas dans les temps, le Hong Kong Tourism Board a préféré les expédier six mois à l’avance ! Elles seront décorées au printemps.

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livre artiste  

livre artiste licence 3

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