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Le journal

CSSS Champlain–Charles-Le Moyne • VOLUME 1, NUMÉRO 3 • Octobre 2013

À vous de choisir! Voyez les suggestions de noms pour le nouveau journal du CSSS en page 4! Votez en envoyant votre choix au

16_ch_cl_communications@ rrsss16.gouv.qc.ca

Page 4 Agrément novembre 2014 : la qualité au coeur de la démarche Page 5 L’accueil clinique : une toute nouvelle manière d’améliorer l’accès aux services spécialisés Page 8 Tragédie à Mégantic : des anges venus du CSSS Champlain—CharlesLe Moyne Page 13

Crédit : Bianca Gaudreault

Les internistes, des acteurs essentiels

Un visage du CSSS Yves Langelier œuvre au Service de santé et sécurité du travail comme agent de gestion et infirmier. À compter du 4 novembre, lui et son équipe de vaccinateurs parcourront les installations du CSSS dans le cadre de la campagne antigrippale. Son but : vous « influenZer » à vous faire vacciner!

Détails à lire en page 12.


Crédit : Robert Côté

Mot du directeur général

J’amorce avec enthousiasme un deuxième automne en tant que directeur général du CSSS Champlain−Charles-Le Moyne. Notre organisation est encore jeune comme CSSS fusionné, mais chaque jour je reste impressionné par le travail réalisé par les équipes depuis un an et demi. Je sais cependant que les changements apportés découlant, entre autres, de la création de notre nouvel établissement, ont bousculé les activités de plusieurs secteurs, avec des impacts sur la plupart des équipes. Des changements qui s’ajoutent au grand défi de répondre chaque jour à des milliers de personnes qui sollicitent les services en CLSC, à l’hôpital ou dans nos CHSLD. Je vous remercie tous et toutes de votre mobilisation autour de ces changements. Sachez que vos efforts portent graduellement leurs fruits à plusieurs égards. Une mobilisation qui sera garante de notre capacité à répondre aux nombreux défis des prochaines années. Pour ma part, j’entrevois cette nouvelle saison avec une grande confiance, tout en étant conscient que de grands dossiers solliciteront une nouvelle fois nos capacités de mobilisation. Notre structure organisationnelle s’est stabilisée, forte d’une équipe de gestionnaires chevronnés qui s’activent depuis plusieurs semaines déjà à la planification et la réalisation de nos grands objectifs organisationnels de l’année.

Moins de 400 jours avant l’agrément Du 17 au 21 novembre 2014, nous recevrons la visite des évaluateurs d’Agrément Canada, un organisme qui a pour mandat d’évaluer la qualité et la sécurité de nos soins et services. Il s’agira de notre première démarche d’agrément en tant que

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Notre plus belle garantie de réussite

Travailler ensemble! CSSS regroupant nos grandes missions de services (CLSC, hôpital et CHSLD). C’est une démarche importante et essentielle à l’évolution de notre CSSS. Pour bien s’y préparer, il nous faut résolument travailler en mode de collaboration étroite dans tous nos secteurs d’activité. Un an peut sembler loin comme échéancier, mais c’est à vitesse grand V que nous devons travailler pour franchir cette étape avec succès (Lire le texte en page 4 sur la démarche d’agrément).

Les efforts pour atteindre l’équilibre budgétaire Cette année, le défi d’atteindre l’équilibre budgétaire est évidemment une nouvelle fois au rendezvous. L’obligation légale de fonctionner dans les limites du budget qui nous est autorisé est une condition incontournable imposée à toutes les organisations publiques en santé. Mais il nous faut poursuivre la bonne gestion de nos ressources, afin de nous permettre de faire évoluer et développer nos services. L’exercice n’est évidemment pas sans difficulté, tout particulièrement pour la mission hospitalière. Les résultats obtenus par nos efforts nous permettront de répondre aux impératifs cliniques et budgétaires de notre organisation tout en nous assurant d’une efficacité, d’une efficience et d’une saine utilisation des ressources mises à notre disposition. Vous êtes donc tous conviés à participer à ces efforts collectifs visant l’optimisation des ressources pour assurer un meilleur accès, une prise en charge continue et l’intégration de nos services cliniques.

Des développements axés vers l’amélioration de l’accessibilité pour la clientèle Comme de nombreux CSSS, notre établissement est appelé à répondre à une clientèle de plus en plus nombreuse et, conséquemment, à des be-

soins plus grands, plus variés. Dans la prochaine année, plusieurs projets sont prévus afin de répondre à ceux-ci de manière optimale. Le CSSS Champlain—Charles-Le Moyne est placé devant le défi de revoir l’organisation de ses services afin de répondre aux besoins croissants d’une population vieillissante. Le déploiement de l’Approche adaptée à la personne âgée se poursuit d’ailleurs à l’hôpital, de concert avec plusieurs autres actions faisant le lien avec nos services de première ligne et en centre d’hébergement : développement et amélioration des services de soutien à domicile, développement du réseau intégré pour la personne âgée, élaboration d’un projet d’ajout de places en soins palliatifs ainsi que d’une maison de soins palliatifs, de même que le développement de places en ressources intermédiaires. Des développements sont également en cours pour améliorer les services en déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement. En santé mentale, nous poursuivrons la consolidation des services pour le suivi dans la communauté et des services résidentiels en ressources intermédiaires et de type familial ainsi qu’en appartements supervisés. Ces développement ont tous comme principal objectif de bien soutenir les personnes vulnérables, quelle que soit leur problématique sociale et de santé, dans leur intégration dans la communauté. Toujours pour améliorer l’accessibilité aux services, nous avons un plan d’action pour améliorer l’accès en chirurgie. De plus, nous débuterons d’ici quelques semaines la mise en place d’un nouveau service, l’accueil clinique, et d’une série de protocoles cliniques qui amélioreront la référence de patients orientés par les médecins de la première ligne vers certains services spécialisés de l’hôpital (pour plus de détails, lire le texte en page 14). Un troisième site externe d’hémodialyse


sera aménagé au cours des prochains mois dans les locaux de l’ancien Centre administratif du boulevard Cousineau à Saint-Hubert. Au chapitre des nouveaux services, nous finaliserons l’aménagement d’une salle d’hémodynamie qui accueillera ses premiers patients en avril prochain. Il s’agit ici de développements majeurs pour notre centre hospitalier à vocation régionale afin de répondre au défi du rapatriement de la population de notre territoire qui avait l’habitude d’aller chercher ses services spécialisés de santé à Montréal. Ce rapatriement de clientèle, jumelé à l’arrivée de nouveaux médecins spécialistes et au

développement de services que nous planifions, sont des occasions à saisir afin d’offrir davantage de services de proximité à notre population. Vous comprendrez que ce tour d’horizon de nos principaux projets ne se veut pas un relevé exhaustif de tous les projets qui animent nos équipes actuellement. Il illustre toutefois très bien comment nos équipes sont mobilisées dans les changements. Au cours de l’automne, nous compléterons notre démarche de planification stratégique qui nous donnera l’occasion de revoir l’ensemble de nos priorités organisationnelles afin de guider notre

développement pour plusieurs années. Surtout, cette planification stratégique proposera une vision large de notre projet organisationnel. Pour l’instant, je suis fier de dire que nos équipes sont à pied d’œuvre, et ce, dans un effort collectif. Travailler ensemble : nul doute pour moi qu’il s’agit de notre plus belle garantie de réussite. Bon automne à tous. Daniel Castonguay

Planification stratégique : en phase de finalisation La démarche de planification stratégique de notre CSSS en est à ses dernières grandes étapes devant nous mener à son adoption par le conseil d’administration en novembre prochain. Au cours des dix derniers mois, celle-ci a permis une réflexion organisationnelle sur le développement futur

de notre mission de CSSS nouvellement constitué, de notre mission de recherche et d’enseignement universitaire et de notre mission hospitalière régionale. Le tableau présenté plus bas détaille l’état d’avancement de cette démarche organisationnelle majeure.

Principales étapes

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Lancement de la démarche, planification des étapes et approbation de la démarche par le conseil d’administration

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Analyse interne Analyse externe

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Groupes de discussion (médecins, employés, gestionnaires, usagers, partenaires externes, syndicats) Synthèse des analyses et recommandation de révision de la programmation clinique Réflexion sur le projet organisationnel et clinique

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Analyse et formulation d’une proposition : mission, vision, valeurs et axes stratégiques prioritaires Identification des objectifs, des indicateurs et des cibles associés aux orientations choisies Consultation sur proposition des mission, vision, valeurs et axes stratégiques prioritaires auprès des instances (CII, CM, CMDP, Comité des usagers, syndicats) Finalisation d’une proposition de la planification stratégique Adoption finale de la planification stratégique Diffusion et mise en œuvre des actions prioritaires

Développement organisationnel

Identification des enjeux issus des planifications stratégiques ministérielle et régionale

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Agrément novembre 2014

La qualité au coeur de la démarche

La direction s’affaire actuellement à réunir les différents partenaires internes afin d’identifier les 64 équipes qui auront pour mandat de travailler sur l’amélioration continue de la qualité à partir des quelque 2000 critères définis par Agrément Canada. Plusieurs équipes dynamiques sont déjà en place, ce qui va grandement faciliter le travail. L’auto-évaluation constitue la première étape de la démarche d’agrément. Cet exercice aura lieu au cours de l’automne, permettant ainsi de tracer un portrait exhaustif de la qualité des soins offerts dans toutes les installations du CSSS. De nombreux intervenants seront appelés à remplir un questionnaire visant à déterminer dans quelle mesure nous sommes conformes aux exigences de l’agrément et, conséquemment, à établir l’ordre de priorité des actions correctives à prendre.

Un peu comme en entreprise avec les normes ISO, l’obtention de l’agrément est le résultat d’une chaîne de petits gestes quotidiens et de plus grandes actions qui, au final, permet à une organisation d’offrir des services de qualité. La contribution de tous les employés est un élément clé du succès de cette démarche.

d’apprécier le travail de qualité qui est fait et de mieux identifier les réalisations concrètes à mettre en place en matière de qualité. e

L’agrément L’agrément est un processus d’amélioration continue auquel sont soumis les établissements de soins de santé et de services sociaux pour évaluer leurs services, leurs processus et leurs façons de faire. Le but ultime d’une telle démarche? Offrir des soins et des services de la plus grande qualité possible à la clientèle. L’agrément est l’un des moyens les plus efficaces dont dispose le CSSS pour mesurer avec exactitude et le plus objectivement possible son rendement par rapport à un ensemble de normes nationales d’excellence, qui englobent les meilleures pratiques de gestion et les meilleures pratiques cliniques. En effet, la grande variété de normes et de critères de qualité proposés par Agrément Canada, de même que la mobilisation des intervenants générée par cette activité, permettront à tous

Crédit : Annie Laroche

Le CSSS Champlain﹘Charles-Le Moyne recevra les visiteurs d’Agrément Canada du 17 au 21 novembre 2014. Ce sera une première depuis la fusion. Ça peut sembler loin comme échéance, mais le niveau d’exigences et le travail à accomplir d’ici là nous obligent, comme organisation, à déjà s’y préparer rigoureusement.

Un regard attentif sur tout le processus Comme coordonnatrice du processus d’agrément et de l’amélioration continue, Mme Katy Godbout veillera, tout au long de la démarche, à planifier les activités et accompagner les équipes dans la mise en place de leur plan d’action et l’atteinte de leurs objectifs. Un exercice rigoureux qui l’amènera à travailler avec nombreux d’entre vous.

Nouveau nom pour le journal! Affaires administratives

Il est maintenant temps de choisir le nouveau nom du journal interne du CSSS. Voici le montage des propositions retenues! Vous pouvez voter directement avec votre téléphone intelligent en analysant le code QR ci-contre. Il est aussi possible de voter en écrivant un courriel à l’adresse suivante : 16_ch_cl_communications@rrsss16.gouv.qc.ca

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L’accueil clinique Au cours des prochains mois, l’accueil clinique sera mis en oeuvre dans l’ensemble des CSSS du Québec. Pourquoi suscite-t-il tant d’intérêt? Parce qu’il propose une organisation de soins et services qui reçoit, sur référence de médecins en CLSC et en clinique de première ligne, une clientèle présentant des conditions cliniques de nature semi-urgente. Le CSSS Champlain—CharlesLe Moyne débutait son implantation en août dernier, avec l’objectif d’y diriger ses premiers patients cet automne. Pour y parvenir, une équipe de travail est entièrement dédiée au projet.

Crédit : Annie Laroche

Une toute nouvelle manière d’améliorer l’accès aux services spécialisés

Julie Faucher, coordonnatrice des services ambulatoires, Dre Manon Paquette, Linda Bérubé, Simon Larochelle, Isabelle Bourbeau et Dr Michel Décarie

À courte échéance, la création d’une quinzaine d’algorithmes de décision est prévue. Le premier se penche sur l’antibiothérapie et se décline en quatre problématiques : la cellulite, les infections urinaires, le pied diabétique et les morsures. Il sera implanté dès l’automne. Trois premières cliniques expérimenteront le programme, soit le GMF-UMF Saint-Hubert, le GMF Dix/30 et le CHSLD Saint-Lambert-sur-le-golf. « L’objectif n’est pas de tout réaliser du premier coup, mais d’y aller graduellement, pour s’assurer que les mécanismes soient bien ancrés », ajoute-t-il.

Un autre des grands avantages de l’accueil clinique réside dans la documentation du dossier médical du patient, à chaque étape de son traitement. Avec la coordination des services de la première et de la deuxième ligne, aucun lien n’est brisé : le médecin référent a, lors d’une consultation subséquente, accès à toutes les analyses et suivis lui permettant d’avoir un portait global de son patient.

Des outils en développement Présentement, les médecins spécialistes sont à élaborer les protocoles qui détermineront les conditions cliniques (algorithmes de décision) des patients pouvant être dirigés vers le service d’accueil clinique. Ils travaillent en collaboration avec l’équipe responsable de l’implantation dédiée au projet, qui s’assure de l’applicabilité de ces protocoles et les révise, voit au bon cheminement du patient et à la création des ordonnances collectives, si nécessaire, etc.

Pour rendre les protocoles et le formulaire accessibles à l’ensemble des médecins du territoire, un site Web inspiré de l’expérience du CSSS RichelieuYamaska est également en cours d’implantation. « L’outil Web permettra d’imprimer les formulaires d’ordonnance, qui seront ensuite télécopiés dans notre service d’accueil et rapidement traités », explique Mme Bérubé.

Un travail d’équipe L’équipe de travail dédiée à l’introduction de l’accueil clinique se compose d’un infirmier et d’une infirmière du CSSS, Simon Larochelle et Linda Bérubé, en collaboration avec la Dre Manon Paquette et le Dr Michel Décarie, assistés d’une technicienne, Isabelle Bourbeau. L’équipe travaille en étroite collaboration avec les médecins spécialistes. En plus de participer au démarrage, Simon Larochelle et Linda Bérubé agiront ensuite

À cet égard, l’étape de consultation médicale est primordiale, précise M. Larochelle : « Pour chaque protocole, les équipes terrain des spécialités concernées seront rencontrées afin de s’assurer que l’organisation du service corresponde à leur réalité. Des plages horaires devront également être déterminées pour le suivi des patients. » L’objectif est de réaliser l’ensemble du suivi au patient, des prélèvements à la rencontre d’un spécialiste, dans les meilleurs délais.

Un accès privilégié aux services Avec l’accueil clinique, les usagers qui correspondent au profil semi-urgent pourront, sur la référence de leur médecin, avoir un accès privilégié aux plateaux spécialisés de l’hôpital. « Actuellement, ces patients sont vus par un médecin et doivent ensuite être orientés à l’urgence pour approfondir une investigation ou accéder à un médecin spécialiste dans un délai court », explique Simon Larochelle, l’un des infirmiers responsables du projet.

En somme, l’accueil clinique entre en complémentarité avec les activités de l’urgence. Il soutient les médecins de famille et les médecins spécialistes dans la prise en charge de leur clientèle et met à profit la collaboration médecin/infirmière. C’est une nouvelle porte d’entrée pour les patients aux plateaux techniques et diagnostiques ainsi qu’aux consultations en spécialités. C’est ce qui justifie son grand intérêt.

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Médecine et santé mentale

comme intermédiaires pour toute demande d’accès. Ils recevront les ordonnances des médecins de la première ligne et organiseront tout le cheminement clinique des patients : amorce de traitement en fonction d’ordonnances collectives établies, octroi de rendez-vous sur les plateaux techniques et avec les spécialistes et suivi des dossiers médicaux avec les médecins référents. « L’infirmière sera au premier plan en coordonnant l’ensemble des soins et des services administrés, témoigne Linda Bérubé. C’est une belle valorisation de notre rôle! »


Un rendement supérieur des activités opératoires Les activités opératoires ont repris en force en septembre après plusieurs efforts d’optimisation réalisés en cours d’été. Une série d’embauches et une réorganisation des activités permettent maintenant de réaliser de 15 à 20 interventions supplémentaires par semaine régulière grâce à une meilleure utilisation des neuf salles. La réorganisation des activités a notamment consisté à revoir la trajectoire des usagers se présentant pour une chirurgie de la cataracte dès leur arrivée à l’admission. Plutôt que de

transiter par l’accueil du Département de chirurgie d’un jour, ces personnes se dirigent à présent directement à l’entrée du bloc opératoire, où une salle d’attente comportant la présence d’une infirmière auxiliaire a été aménagée à leur intention. Une nouvelle signalisation a été installée à la sortie des ascenseurs afin d’orienter rapidement les usagers. Cette précieuse économie de temps et de ressources a permis de diminuer la circulation et de favoriser la quiétude sur l’unité du 2e Nord.

nombre d’appels téléphoniques réduit. D’autres améliorations sont prévues à l’égard de la trajectoire des activités chirurgicales.

Toujours afin d’assurer la fluidité de la trajectoire des usagers avant et après leur intervention, la chirurgie d’un jour s’est dotée d’un logiciel Opéra à l’accueil. Ce logiciel permet d’assurer une communication plus efficace entre l’accueil du bloc opératoire et la chirurgie d’un jour en diffusant en temps réel l’heure à laquelle le patient est prêt pour sa chirurgie ainsi que pour son retour à l’unité après sa chirurgie. Les déplacements entre la salle d’opération et le 2e Nord sont ainsi mieux calculés et le

Ce succès est le fruit d’un travail conjoint de la Direction chirurgie et cancérologie, de la Direction des ressources humaines et du Service des communications, qui sont sortis des sentiers battus en utilisant les médias sociaux et le placement publicitaire ciblé comme tribunes de recrutement. Sans oublier l’équipe du bloc opératoire, qui a participé en période estivale à la formation du nouveau personnel.

Tous ces efforts d’optimisation n’auraient pu se concrétiser sans l’ajout de personnel infirmier en salle d’opération. Une campagne majeure de recrutement menée au cours de l’été a permis l’embauche de quatre infirmières d’expérience provenant de l’extérieur, en plus du personnel infirmier de l’équipe volante et d’autres services de l’Hôpital.

Une innovation en physiothérapie :

une nouvelle attelle thoraco-brachiale

Crédit : Service de physiothérapie

Chirurgie et cancérologie

Dr Charles Desautels, orthopédiste à l’hôpital, et l’équipe technique d’une entreprise québécoise, ses recherches, travaux et essais ont mené à la création d’une toute nouvelle attelle thoraco-brachiale.

De grandeur universelle, droite ou gauche, l’attelle comprend des bandes de velcro pouvant être coupées à la longueur désirée, assurant des sites de fixation facilement accessibles pour les patients.

Les connaissances approfondies en rééducation de l’épaule de Marjorie Gingras, physiothérapeute au Service de physiothérapie, permettent aujourd’hui aux patients ayant subi une chirurgie réparatrice de l’épaule de vivre leur convalescence dans un plus grand confort. En collaboration avec le

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Comme le précise madame Gingras : « Les connaissances acquises au cours des formations que j’ai suivies ainsi que les données probantes dans la littérature m’ont démontré que l’attelle que nous utilisions n’était pas idéale, car elle n’offrait pas ou peu de support. Ce manque de support n’assure pas un alignement articulaire adéquat et peut être en cause dans un cas de douleur mal contrôlée. Il était donc nécessaire de travailler à en produire une nouvelle, plus adaptée aux besoins des patients et des équipes de soins qui en assurent l’installation. Le tout dans le but de travailler selon les meilleures pratiques connues. » Le processus de création a donc été lancé. De multiples essais ont été effectués avec les produits offerts sur le marché. De nombreuses lectures ont été faites pour se baser sur les données probantes. Des rencontres ont été organisées avec les orthopédistes, les physiothérapeutes, les infirmières et les préposées du bloc opératoire, notamment. Les patients ont aussi eu à formuler leurs commentaires relativement à l’attelle en processus de création. Puis, deux ans plus tard, la

nouvelle attelle prenait forme. Depuis environ un mois, les patients la portent pour immobiliser leur membre supérieur. L’attelle thoraco-brachiale plaît tant aux patients qu’aux orthopédistes. Les patients apprécient son confort et la disent facile à enfiler et à enlever. Le tissu épais avec lequel elle est fabriquée procure une bonne stabilisation. Son installation par le personnel du bloc opératoire s’en trouve ainsi facilitée sur les patients sous anesthésie. Toutefois, le tissu épais respire peu. Les patients la trouvent ainsi un peu chaude. Des travaux visant à améliorer ce point seront donc réalisés avec la compagnie Belpro Medical inc., une entreprise située à Anjou, qui fabrique l’attelle. « Nous avons la chance de travailler avec une entreprise québécoise à proximité et très disponible. Cela facilite grandement son processus d’amélioration. L’attelle continuera d’évoluer, et ce, en fonction des commentaires des patients et des professionnels, dans le but de la rendre la plus idéale possible », termine Marjorie Gingras.


Un milieu de vie…

Naturellement, lors d’une admission en centre d’hébergement, chaque personne désire que cette nouvelle vie s’inscrive en continuité avec son vécu antérieur, qu’elle soit empreinte d’humanité. À cet égard, divers projets découlant des orientations ministérielles ont été réalisés au fil des ans afin d’améliorer la qualité des soins et des services offerts. L’approche prothétique a d’abord été implantée, soit un outil d’interaction qui permet de mieux connaître les résidents, de faciliter la communication et ainsi de mieux gérer les difficultés. Ensuite, l’environnement intérieur a été adapté de façon à aménager une salle d’apaisement qui vise à diminuer l’anxiété. Les soins de confort en fin de vie ont également été réévalués pour mieux répondre aux besoins des résidents, des familles, des intervenants, dans le respect des orientations ministérielles. Un projet intitulé « Approche fin de vie en milieu hébergement, main dans la main pour la vie » est présentement en développement dans cet objectif. Ce projet traite de la formation

La firme Lavacon inc. a été sélectionnée à l’issue du processus d’appel d’offres pour la construction de la nouvelle urgence. Le début de la construction est prévu pour le début novembre et s’étalera sur deux années. La première phase des travaux, soit la construction de la salle d’observation, permettra d’y accueillir des usagers dès l’an prochain.

L’optimisation des services de stationnement se poursuit Au début de l’été, un exercice de réflexion a été entamé afin d’optimiser l’utilisation et la

Chaque intervenant est sensibilisé à l’approche milieu de vie par le biais de capsules de formation. Pour les résidents, les centres d’hébergement représentent un nouveau « chez soi ». Cette simple, mais non moins importante notion, se doit d’être partagée par tous. Tout en leur permettant d’obtenir les services d’aide et d’assistance ainsi que les soins de santé que leur état requiert, les centres d’hébergement doivent leur offrir un lieu d’épanouissement. Dynamiques et en continuel mouvement, ces environnements prennent vie sous la forme de chacun des petits gestes posés au quotidien.

rentabilité des parcs de stationnement autour de l’Hôpital Charles-Le Moyne, et ce, afin de répondre aux nombreux besoins des utilisateurs. Depuis ce temps, plusieurs ajouts d’espaces de stationnement ont été faits dans les divers parcs, dont le plus récent, l’ouverture du secteur extérieur du stationnement étagé à tous, réalisé à la fin du mois de septembre. Une réflexion en ce qui concerne le service de navettes est présentement en cours. Des détails seront communiqués sous peu à cet effet.

Les laboratoire prêts à déménager

L’hémodynamie, un projet en cours En juin 2011, l’Agence annonçait l’ouverture d’un service d’hémodynamie à l’hôpital. Depuis plusieurs mois déjà, des travaux de construction de l’enveloppe extérieure de ce nouveau secteur sont en cours au-dessus de l’urgence. Une nouvelle étape sera franchie prochainement avec l’ouverture de l’appel d’offres pour l’aménagement intérieur des infrastructures de haut niveau que nécessite un tel service. Celui-ci permettra aux nombreux patients de la Montérégie qui reçoivent des services au CHUM de se faire traiter sur leur territoire.

C’est en octobre que seront inaugurées les nouvelles installations des laboratoires de microbiologie et pathologie de l’hôpital! Fruits d’une planification étroite dans le but de traduire les besoins cliniques en espaces de travail, les nouveaux environnements permettront une meilleure organisation du travail, une plus grande sécurité et une réponse à l’accroissement des activités, dont plusieurs se réalisent au plan régional.

Crédit : Louis-Charles Primeau

Construction de la nouvelle urgence : l’entrepreneur sélectionné

pour le personnel en soins infirmiers et les préposés au sujet de l’approche de fin de vie, du cheminement clinique, des services professionnels, du rôle des bénévoles et de l’importance de l’interdisciplinarité.

Personnes âgées / Services techniques

Services techniques en bref

Crédit : IStockPhotos

Nous souhaitons tous demeurer à domicile le plus longtemps possible. Advenant une perte d’autonomie et malgré le soutien de notre entourage, il arrive toutefois que le domicile ne soit plus approprié. Les centres d’hébergement Champlain et Henriette-Céré adhèrent pleinement à l’approche « milieu de vie », un concept qui vise à créer une atmosphère chaleureuse afin de reproduire, d’une certaine façon, le sentiment d’être à la maison.

Crédit : Louis-Charles Primeau

pour avoir le sentiment d’être à la maison

Vue sur les travaux complétés (partie grise)

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Tragédie à Lac-Mégantic

Les anges venus du CSSS Champlain—Charles-Le Moyne Dans les jours qui ont suivi la tragédie de Lac-Mégantic, les requêtes des résidents de cette ville se sont multipliées. Ils avaient besoin de tout, notamment d’aide psychosociale. L’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie (ASSSM) a fait appel aux CSSS de la région afin que des intervenants psychosociaux se rendent là-bas, au cœur des besoins. Des anges venus du CSSS Champlain–Charles-Le Moyne ont donc fait le voyage à Lac-Mégantic pour aider les résidents et vivre une expérience humaine hors du commun. Repérer et appuyer les gens vulnérables Annie Laramée, Pascale Boulais, Kelly-Ann Gilbert et Eli Tejada sont ces anges envoyés de la première ligne choisis par l’ASSSM pour leur expertise et leur disponibilité. Tous avaient suivi la formation portant sur l’intervention psychosociale en contexte de sécurité civile élaborée à la suite du déluge du Saguenay. Durant leurs journées de travail à Lac-Mégantic, ils portaient le dossard blanc qui a valu à la centaine d’intervenants venus du Québec ce surnom « d’anges ». Les anges travaillaient par paire, et ce, durant 12 heures consécutives. Chaque quart de travail débutait par une rencontre de coordination. Trois autres rencontres de suivi avaient aussi lieu durant la journée, soit en même

Famille - enfance - jeunesse

La vaccination en petite enfance :

protéger et sensibliser Chaque année, le CSSS vaccine près de 5000 enfants de 0 à 5 ans et planifie plus de 10 000 rendez-vous. Lorsqu’il est question de vaccination chez les jeunes enfants, la santé publique est formelle : une couverture complète et sans délai est primordiale afin d’assurer la meilleure protection possible de cette clientèle. Pour l’équipe familleenfance-jeunesse, à qui incombe cette responsabilité, répondre à la demande en temps et en nombre est un enjeu quotidien.

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temps que les repas. Une fois leur journée terminée, ils partageaient des chalets avec d’autres intervenants ou ils dormaient chez des résidents de Lac-Mégantic.

Les « anges » pansaient les blessures psychologiques. Ils offraient leur aide pour intervenir dans les différents deuils à vivre : personnes chères, maison, appartenance à la communauté, etc. Le 8 juillet, soir de son arrivée à Lac-Mégantic, Annie Laramée a dormi sur une causeuse dans un chalet qu’elle partageait avec 14 autres intervenants de la Montérégie. « Certains intervenants ont dormi sur le sol de ce chalet. Il nous était impossible de savoir à l’avance où nous allions dormir. Nous devions nous adapter à l’inconnu et à l’imprévisible. » Quant à Pascale Boulais, des personnes âgées l’ont hébergée lors de son séjour. « Cette expérience m’a permis de vivre la situation avec les yeux des résidents. Ils commentaient les bulletins de nouvelles télévisés et j’étais en mesure de vivre les développements en même temps qu’eux. » Les intervenants du CSSS avaient pour tâches de repérer et d’appuyer les gens vulnérables. Leurs actions visaient à stabiliser et à normaliser les émotions des résidents ainsi qu’à les accompagner dans le deuil, le sens de la perte. Les « anges » pansaient les blessures psychologiques. Ils offraient leur aide pour intervenir dans les différents deuils à vivre : personnes chères, maison, appartenance à la communauté, etc.

Pour l’équipe famille-enfance-jeunesse du CSSS, qui vaccine plus de 86 % des 2000 nouveau-nés du territoire annuellement, tous les efforts sont bienvenus afin de bonifier l’offre de service et respecter les délais prescrits. À cet égard, l’établissement a pris part, les deux dernières années, avec quatre autres CSSS, à une recherche/action pilotée par l’Institut national de santé publique (INSPQ). L’objectif de l’étude consiste à réviser les pratiques organisationnelles de façon à améliorer le respect du calendrier de vaccination pour la clientèle en petite enfance. La première phase de documentation récemment terminée, les CSSS intéressés auront la possibilité d’être accompagnés par l’INSPQ pour mettre en application les recommandations identifiées lors de la recherche.

pilote visant à rehausser le rôle de l’infirmière auxiliaire au sein de ses cliniques de la petite enfance. Le projet a remporté un vif succès et a permis de diminuer des délais d’attente en maximisant l’emploi du temps de l’infirmière clinicienne.

Engagé dans l’amélioration des pratiques, le CSSS Champlain–Charles-Le Moyne innovait par ailleurs l’an dernier en initiant un projet

La sensibilisation relative au rôle et aux effets essentiels de la vaccination durant la petite enfance n’est pas toujours gagnée auprès des

Enfin, le CSSS participait dernièrement à une enquête visant à connaître les facteurs d’inquiétude des parents ainsi que leur satisfaction sur le plan des services de vaccination. Les résultats ont révélé un taux de satisfaction élevé envers les services du personnel infirmier. Ils ont aussi mis en lumière le fait que les parents se posent encore aujourd’hui des questions par rapport, notamment, à la nécessité de certains vaccins et à leurs effets secondaires potentiels.

parents. L l’un des p jeunesse,


Crédit : Caroline Robert

Pascale Boulais, travailleuse sociale; Kelly-Ann Gilbert, travailleuse sociale; Annie Laramée, technicienne en travail social; Eli Tejada, technicien en travail social et Elizabeth Chittim, conseillère cadre à la pratique psychosociale et responsable du volet psychosocial en sécurité civile

Même les touristes approchaient les intervenants psychosociaux pour obtenir de l’appui. Annie Laramée a offert du soutien aux pompiers, aux policiers et aux employés de la ville. Quant à Kelly-Ann et à Eli, ils ont dû intervenir auprès d’une famille d’un village voisin qui avait appris qu’une des leurs faisait partie des victimes identifiées. Cette intervention a été très touchante. Eli ajoute : « Quand il s’agit d’une perte humaine, l’intervention devient intime et chargée en émotions. » Pour sa part, Pascale a accompagné des résidents de la zone jaune qui ne pouvaient réintégrer leur logement dans la recherche d’un autre lieu où vivre.

privilège de côtoyer des gens exceptionnels. Lac-Mégantic fut pour moi une expérience unique dont je me souviendrai toute ma vie. » Elizabeth Chittim, conseillère cadre à la pratique psychosociale et responsable du volet psychosocial en sécurité civile, salue la motivation et la générosité extrême de tous les intervenants qui ont été choisis pour aller à Lac-Mégantic. « Toutes ces personnes ont bousculé leurs plans et leur routine quotidienne pour être en mesure d’aller offrir de l’aide aux plus vulnérables. C’est tout à leur honneur, mentionne-t-elle. »

Touchés par l’expérience vécue Comme le précise Pascale Boulais : « Cette expérience a grandement sollicité ma capacité d’adaptation; il fallait réfléchir rapidement et agir sur-lechamp. J’ai vécu quatre jours intensément riches en émotions et j’ai eu le

L’ambivalence par rapport à la grossesse expliquée aux hommes Confusion, sentiment d’exclusion, colère, impuissance… L’ambivalence par rapport à la grossesse éveille plusieurs sentiments qui s’entremêlent. Depuis environ un mois, les infirmières de la Clinique de planification des naissances de notre CSSS peuvent remettre aux personnes qui ressentent de l’ambivalence par rapport à la grossesse une toute nouvelle brochure. La particularité de la nouvelle brochure réside dans le fait qu’elle ne s’adresse plus uniquement aux femmes. Elle vise également les hommes. Elle leur permet de nommer les émotions et les réactions qu’ils vivent et de les normaliser. Les hommes qui vivent des sentiments d’impuissance, de colère, de confusion, de tristesse ou d’exclusion dans cette situation trouveront leur compte dans la nouvelle

Première ligne et santé publique

Le travail de promotion en demeure piliers. Pour l’équipe famille-enfance, le défi est lancé.

brochure. Ils y verront leur rôle de père davantage valorisé. En outre, ils sauront comment obtenir l’aide dont ils ont besoin pour se comprendre eux-mêmes. Ils pourront bénéficier d’appui par rapport aux questions et réactions qu’entraîne une grossesse. Cette brochure facilite le processus d’évaluation de la situation. Elle aide aussi à se projeter dans l’avenir pour chacune des possibilités, soit la poursuite de la grossesse et le projet de garder l’enfant, la poursuite de la grossesse afin de permettre l’adoption ou encore l’interruption volontaire de la grossesse. Le contenu de la brochure s’inspire de celle auparavant utilisée par l’Hôpital Charles-Le Moyne ainsi que de celle du CSSS de la Vieille-Capitale. Marie-Andrée Martin, travailleuse sociale et psychothérapeute, ainsi que Michèle Bouzigon, psychologue et coordonnatrice professionnelle, ont produit cette nouvelle brochure.

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L’infirmière praticienne spécialisée en première ligne,

une valeur ajoutée pour la prise en charge des usagers Depuis l’arrivée d’une première infirmière praticienne en soins de première ligne (IPSPL) au CSSS, environ 400 personnes qui n’avaient pas de médecin de famille ont été prises en charge par cette dernière et un médecin partenaire. C’était en mars 2012, alors que madame Nathalie Slavtcheva se joignait aux équipes du CLSC Samuel-de-Champlain et Saint-Hubert à ce titre.

Puis, à compter de l’automne, madame Nancy Guillemette commencera à travailler à la Clinique médicale de Saint-Hubert. L’ouverture d’esprit des professionnels de la santé est définitivement très précieuse pour développer une belle relation de collaboration et ainsi permettre l’expansion du rôle de l’infirmière praticienne en soins de première ligne.

À titre d’IPSPL, Mme Slavtcheva a permis d’améliorer le suivi des usagers et d’augmenter l’accès à un médecin de famille. En outre, la clinique jeunesse a pu élargir son offre de service un soir de plus par semaine, et ce, à un plus grand nombre de jeunes, car la limite d’âge des usagers a été haussée, passant de 20 à 24 ans.

IPSPL et le médecin partenaire : une équipe L’IPSPL ne remplace pas le médecin. Elle travaille en complémentarité avec celui-ci ainsi qu’avec les professionnels de la santé pour augmenter l’accès aux services de santé, maintenir et améliorer la santé de la population.

D’autres IPSPL se sont jointes à madame Slavtcheva. Mesdames Anne Bernachez et Joanne Toupin oeuvrent au GMF-UMF Charles-Le Moyne.

Une bourse de 10 000 $ ça change pas le monde, sauf que... Elle change tout pour Isabelle Laper-

rière, coordonnatrice à la prévention des infections pour notre CSSS, et boursière du Fonds du Patrimoine pour l’année 2013-2014. Le comité exécutif de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec lui a octroyé cette bourse de 10 000 $ au cours de l’été dernier. Grâce à cette bourse, madame Laperrière complétera son diplôme de deuxième cycle. Elle devra ensuite passer l’examen visant l’obtention de son certificat de spécialisation en prévention et contrôle

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L’IPSPL et le médecin sont impliqués, selon leurs compétences et leur champ de pratique, dans chacune des étapes de soins, de l’évaluation au traitement de l’usager. Ainsi, l’usager peut être traité indistinctement par l’un ou par l’autre ou encore recevoir des soins qui s’entrecoupent. L’usager a la possibilité d’accepter ou de refuser d’être suivi par l’IPSPL.

Les activités médicales exercées par l’IPSPL • prescrire des examens diagnostiques (exemples : radiographies, échographies, prélèvements sanguins, etc.); • effectuer des examens gynécologiques, des tests Pap, des prélèvements pour les infections transmises sexuellement ou les infections urinaires, etc.; • prescrire, renouveler ou ajuster certains médicaments; • effectuer des traitements médicaux invasifs (exemples : points de suture, drainage d’abcès, etc.); • prescrire des traitements médicaux (exemples : soluté, lavage d’oreille, oxygène, etc.).

La multiplication des IPSPL est possible grâce à la collaboration interprofessionnelle. Les résultats de ce travail d’équipe sont nombreux. Les services aux usagers croissent et tous en bénéficient. des infections. Par la suite, elle portera le titre d’infirmière clinicienne spécialisée en prévention et contrôle des infections. Cette spécialisation donnera de l’ampleur au travail réalisé en prévention et contrôle des infections. Elle reconnaîtra encore davantage l’importance du travail effectué par madame Laperrière et son équipe Félicitations à madame Laperrière!

Crédit : Louis-Charles Primeau

Services professionnels et hospitaliers

Puis, une clinique de santé sexuelle a vu le jour. Les femmes de 24 ans et plus ont ainsi accès, notamment, à un examen gynécologique, aux tests de dépistage ou à l’installation d’un stérilet. Les hommes de 24 ans et plus, quant à eux, peuvent bénéficier d’un dépistage rapide des infections transmissibles sexuellement et par le sang ainsi qu’à du counseling efficace.

La formation et la pratique de l’IPSPL L’IPSPL est une infirmière spécialisée qui a fait des études avancées de deuxième cycle universitaire en sciences infirmières et en sciences médicales. Cette formation lui permet d’offrir, en plus des soins infirmiers, certains soins médicaux que seuls les médecins pouvaient auparavant offrir.

Colloque annuel de la table locale du DRMG

Une journée au bureau 22 novembre 2013 À l’intention des médecins généralistes, pharmaciens et résidents en médecine Programme complet et formulaire d’inscription ici!


Définir les tendances de risque pour mieux les prévenir Saviez-vous que les rapports d’événements que vous remplissez sont une mine de renseignements pour éviter que des accidents ne surviennent? Ils permettent en effet d’identifier des tendances au fur et à mesure que les situations se présentent et de dresser un portrait réel des risques dans vos milieux de travail. Au cours de l’an dernier, un total de 10 418 événements ont été comptabilisés grâce à votre participation. Bien qu’il puisse paraître impressionnant, ce chiffre est positif pour l’établissement, puisqu’il signifie que la culture de déclaration y est bien présente. Connaître les tendances nous permet en effet d’être proactifs dans la gestion des risques.

Chute

2 300

Médication

3 898

Traitement

373

Test diagnostique

1 524

Diète

42

Matériel

194

Équipement

79

Bâtiment

70

Effet personnel

105

Abus

145

Votre équipe et vous êtes invités à continuer à travailler à l’amélioration de la sécurité. L’an dernier, les déclarations que vous avez effectuées ont trouvé écho de multiples façons :

*Transfusionnel

0

Autre

1 688

Votre contribution à la gestion des risques

révision du code jaune pour l’ensemble du CSSS; • révision de la sécurité des fenêtres dans Total 10 418 les CHSLD et les ressources intermédiaires *Les événements transfusionnels sont saisis dans le (RI); RIAT (Rapport incident-accident transfusionnel) • élaboration d’une procédure pour la gestion des mesures alternatives à la De manière générale, lesAlain résultats de l’an Barabé, chef du Service du maintien des actifs, exploitation et maintien contention; Jean-Rock Gagnon, 40 ans de service, et Richard Côté, directeur des dernier ont démontré queimmobilier; les événements reliés • application d’une nouvelle procédure de Services techniquesParmi à la médication étaient les plus déclarés. nettoyage des endoscopes; ceux-ci, les omissions d’administration et les • introduction d’une nouvelle grille événements reliés aux doses de médicaments d’évaluation des troubles de représentaient 38,9 % et 19,4 % des déclarations. comportement dans les RI; Les chutes représentaient, quant à elles, • introduction d’une nouvelle procédure de 22 % de toutes les déclarations, se plaçant au transfert pour les usagers présentant des deuxième rang des événements les plus déclarés. troubles de comportement; Dans cette catégorie, les chutes « trouvé par • révision de la procédure d’archivage pour terre » représentaient 53 % des événements certains milieux; indésirables. • introduction d’un nouveau questionnaire préexamen radiologique; Les constats • adaptation de l’environnement dans Quels sont les constats à émettre en poussant certains milieux; l’analyse? Plus de la moitié des événements • etc.

Affaires cliniques et qualité

Une des activités importantes de la gestion des risques est de définir ces tendances en procédant à l’analyse des déclarations d’incidents/accidents, en comptabilisant leur fréquence, leur gravité et en transmettant ces informations à tous les intervenants. Les équipes peuvent ainsi apporter des mesures d’amélioration dans leur secteur, avant même que le risque survienne. Dans les cas d’événements sentinelles, l’analyse des tendances mène à des enquêtes et permet d’émettre des recommandations afin que des correctifs soient mis en place par les équipes concernées.

Les événements 2012-2013

déclarés (54,3 %) n’ont pas eu de conséquence ou ont présenté des conséquences mineures qui n’ont pas requis de premiers soins ni exigé de surveillance ou d’intervention additionnelle. Ensuite, presque les deux tiers des événements étaient reliés à des usagers de plus de 65 ans, soit 63 %. Une proportion de 90,6 % des événements avec des conséquences importantes se sont produits chez les usagers de plus de 65 ans; les chutes étant la cause principale des événements graves.

Cessons de faire l’autruche! L’hygiène des mains sauve des vies! Cette formule percutante donne le coup d’envoi à la campagne régionale annuelle d’hygiène des mains. Aux grands maux les grands moyens! Du 21 au 27 octobre, plusieurs activités terrain ne passeront sans doute pas inaperçues dans les installations du CSSS!

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VAcciné pour Moi MAis

surtout pour Mon père Michel 58 ans Diabétique

Ma nièce Justine 14 mois

Mon frère Antoine 14 ans Asthmatique

Ma collègue de bureau France 52 ans Atteinte d’une maladie cardiaque

Ma voisine Laurence 34 ans Enceinte de 32 semaines

JE proTÈGE LEs pErsonnEs VuLnérABLEs prÈs DE Moi.

Protégez les vôtres contre la grippe saisonnière! La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière est à nos portes! Dès le début du mois de novembre, les équipes du Service de santé et sécurité du travail se promèneront dans toutes les installations afin d’offrir la vaccination aux employés qui le désirent. Le CSSS encourage tous les employés à recevoir le vaccin qui permet de se protéger soi-même, mais aussi de protéger les clientèles vulnérables côtoyées chaque jour! Les horaires de visite seront annoncés sous peu. Certaines personnes présentent un risque plus élevé de complications liées à la grippe saisonnière en raison de leur âge ou de leur état de santé. Il est donc important de vous faire vacciner pour éviter de contaminer les personnes plus vulnérables qui font partie de votre entourage, à la maison et au travail. Comme il a été élaboré à partir de souches inactives du virus, sélectionnées par l’Organisation mondiale de la santé, le vaccin contre la grippe saisonnière est très sécuritaire et efficace. Il ne peut transmettre la maladie, car il ne contient aucun virus vivant. De plus, il est sans danger pour la femme enceinte et celle qui allaite.

Je propage la sanTÉ, pas l’influenZa.

L’importance des communications Ressources humaines

en santé et sécurité du travail Une tuile de plancher brisée au sol; une plaque de glace devant l’entrée; un ascenseur qui n’est pas tout à fait au niveau lorsque la porte s’ouvre. Fréquemment, nous passons près de ce genre de détails au quotidien sans trop porter attention ou sans réagir. Et pourtant! Ces « petits détails » représentent de grands risques pour les usagers, visiteurs et employés. Faut-il un accident pour intervenir? Qui peut faire quoi? La communication est au centre de notre quotidien, elle nous permet d’établir une relation avec autrui, de transmettre un message à un autre, de diffuser une information. La communication peut servir à nous former sur les risques reliés à notre travail et à transmettre des données pertinentes afin de réduire les risques d’accident présents dans notre environnement. Tous peuvent sécuriser l’environnement pour éviter un accident en communiquant l’information.

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Travailleur : en informant son supérieur immédiat et, au besoin, en déclarant un risque. Gestionnaire : en recevant ou remplissant la déclaration de risque et en effectuant le suivi avec le département responsable de la réparation. Gestionnaire du département concerné : en priorisant le facteur de risque pour favoriser une réparation efficace et dans un temps adéquat. Visiteur : en informant un membre du personnel de la situation à risque. Chacun est interpellé pour développer une culture sécurité dans l’établissement. C’est sur ce thème que l’équipe du comité paritaire en santé et sécurité du travail du CSSS vous invitait à une semaine de sensibilisation du 8 au 10 octobre derniers. D’autres activités sont à venir. Soyez attentif, on ne sait jamais!


Les internistes, des acteurs essentiels L’équipe de médecins spécialistes de l’Hôpital Charles-Le Moyne (HCLM) compte dix internistes. Leur rôle est méconnu, mais ô combien essentiel. Faisons la lumière sur ces spécialistes du diagnostic.

Les internistes : des spécialistes polyvalents Les internistes, ou spécialistes en médecine interne, voient au diagnostic et au traitement d’un large éventail de maladies chez les patients adultes. Ils ont une formation dans diverses spécialités telles la cardiologie, la pneumologie, la gastro-entérologie, etc. Polyvalents, les internistes peuvent prendre en charge des patients aux prises avec des problèmes médicaux spécialisés comme une maladie cardiaque, un diabète et une insuffisance rénale. Les spécialistes en médecine interne ont une vision globale des patients. Leurs collègues sur-spécialistes et médecins de famille font appel à eux pour les conditions médicales complexes et les cas mystérieux. Leur formation pluridisciplinaire les consacre comme spécialistes du diagnostic. Comme les internistes se positionnent entre les omnipraticiens et les sur-spécialistes, ils voient en consultation les patients référés par les médecins de famille. Ils peuvent ainsi régler une grande partie de leurs problèmes médicaux et éviter de surcharger les autres sur-spécialistes. À l’Hôpital Charles-Le Moyne, à titre d’exemple, les internistes hospitalisent des patients dans les unités d’enseignement, effectuent des

De gauche à droite, en bas : Dr Jacques-Philippe Faucher et Dre Roxanne Rivet; en haut : Dr Germain Poirier, Dre Maria G. Piétrangelo, Dre Annie Lavigne, Dr Patrick Bisson, Dre Lorraine Déry et Dre Chantal Vallée

consultations au Service de l’urgence et sur les étages. Ils travaillent auprès des patients en clinique ambulatoire, notamment en anticoagulothérapie et en antibiothérapie. Ils assurent aussi la prise en charge de la clinique de diabète gestationnel, de la clinique préopératoire et de l’unité d’investigation non invasive en médecine vasculaire.

Les internistes : la pierre angulaire de l’enseignement Au sein de notre centre universitaire, les internistes sont la pierre angulaire de l’enseignement. Ils organisent l’enseignement dans les unités d’enseignement clinique. Ils supervisent l’enseignement des stagiaires. Ils évaluent les apprentissages et les compétences de chacun des stagiaires, et ce, tout au long des stages. Ils veillent également à l’atteinte des objectifs d’apprentissage des stagiaires. Les deux unités d’enseignement clinique de l’hôpital comptent des résidents juniors de première année, des résidents seniors de troisième année et des externes en médecine, soit des étudiants de quatrième année. Ces unités forment la pyramide universitaire.

CSSS Champlain—Charles-Le Moyne

Tous les médecins formés au Québec, sans exception, spécialistes et médecins de famille, ont fait des stages dans une unité d’enseignement dirigée par un interniste, et ce, afin d’apprendre à questionner, examiner et investiguer les gens malades.

Les internistes à l’HCLM Dr Patrick Bisson Dr Jean Cusson – médecine vasculaire Dre Lorraine Déry Dr Jacques-Philippe Faucher – médecine vasculaire Dre Annie Lavigne – intensiviste Dre Nathalie Morissette – intensiviste Dre Maria Piétrangelo Dr Germain Poirier – intensiviste Dre Roxanne Rivet Dre Chantal Vallée Dr Vincent Déry (à partir de janvier 2014)

Infirmière Future CEPI Auxiliaire aux services de santé et sociaux

Travailleur social Ergothérapeute Physiothérapeute Orthophoniste Psychologue

Enseignement

PORTES OUVERTES 2013

Un fait à retenir

Venez nous rencontrer à l’Hôpital Charles-Le Moyne!

4500 PASSIONS Quelle est la vôtre?

Samedi 19 octobre 2013 10 h à 17 h Le journal • VOLUME 1, NUMÉRO 3

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Conseil multidisciplinaire

Comité interprofessionnel (CI)

Actuellement, l’exécutif du CM vise à reprendre les activités du Comité de maintien de la qualité et de la promotion des compétences (CMPC) et du Comité interprofessionnel (CI). Vous serez donc sollicités dans quelques semaines pour participer à ces comités si cela vous intéresse. Voici les défis stimulants qui attendent ces deux comités.

Le comité interprofessionnel regroupe un représentant de chaque profession du CSSS afin de discuter de leur réalité « terrain ». Au nom de leurs collègues, les représentants viennent porter à l’attention du CECM (comité exécutif du CM) des questionnements, des recommandations, des problématiques et des avis qui donnent une vue d’ensemble de la pratique professionnelle actuelle. Leurs comptes rendus de la réalité de travail permet d’établir des changements significatifs au plan professionnel dans leurs pratiques quotidiennes (ex. : améliorer la formation continue, la collaboration, les outils d’évaluation, etc.).

Des défis stimulants pour les professionnels

Comité de maintien de la qualité et de la promotion des compétences (CMPC) Le CMPC est un comité de vigie du CM quant au maintien des compétences des professionnels du CSSS. Il veille à ce que chaque professionnel dispose des meilleures connaissances et compétences afin de répondre aux besoins de la clientèle. Pour ce faire, il met en place un plan d’action annuel pour répondre à son mandat, et ce, en collaboration avec la Direction des ressources humaines, en lien avec le Plan de développement des ressources humaines (PDRH). Avant la fusion, le CMPC du CSSS Champlain s’était engagé à élaborer une charte de compétences pour chacune des professions du CM. Il y aurait à ce jour sept chartes complétées. Celles-ci visent, entre autres, à identifier les besoins de formation des professionnels et à faire des recommandations sur les politiques d’évaluation du personnel. Pour l’année 2011-2012, les activités de ce comité furent suspendues en raison de la création du nouvel établissement, tandis qu’à l’Hôpital Charles-Le Moyne, le CMPC n’existait pas. Pour l’année 2012-2013, le conseil exécutif du CM du CSSS a pour mandat de constituer ce comité prévu dans les règlements sur la régie interne du conseil multidisciplinaire.

Conseils et comités

Madame Thérèse Gaudette : une bénévole à reconnaître Le travail de bénévolat de madame Thérèse Gaudette a débuté alors qu’elle était membre des Fermières du Québec, dans le cercle de LeMoyne. Répondant à une demande du personnel de la pouponnière de l’hôpital, plusieurs femmes se sont mises à tricoter des bonnets pour les nouveau-nés. Madame Gaudette, femme aux doigts de fée, s’est mise de la partie. Le cercle des Fermières de LeMoyne n’existe plus. Mais madame Gaudette a

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Le CECM peut alors, en toute connaissance de cause, encourager la formation de comités de pairs pour travailler à identifier des solutions concrètes et dynamiques ou encore favoriser l’émergence de pratiques novatrices pour faire une différence dans l’organisation du travail. Le CECM peut aussi porter les avis et les recommandations des professionnels à la Direction générale et au conseil d’administration. C’est ainsi qu’ensemble, on peut arriver à améliorer notre pratique professionnelle et la qualité des services.

Avis de recherche! Le conseil multidisciplinaire souhaiterait voir plus de professionnels de la première ligne participer aux rencontres, qui auront lieu une fois tous les deux mois. Vous êtes intéressé? Vous pouvez joindre Isabelle Goffart, au 450 466-5000, poste 2274, à l’Hôpital Charles-Le Moyne.

continué cette mission. Depuis plus de 35 ans, elle a tricoté environ 50 000 bonnets. Parfois, elle en tricotait 6 ou 7 par jour. Comme c’est une femme économe qui a commencé à recycler bien avant que ce soit à la mode, madame Gaudette récupérait les vieux chandails et, avec l’aide de son mari, elle les défaisait pour en faire des bonnets. Nous pouvons donc dire avec certitude que, par ses milliers d’heures de bénévolat, elle a su répondre à un besoin précis de l’hôpital et fait économiser des sommes importantes. De plus, madame Gaudette, grâce à cette activité, a conservé longtemps sa dextérité manuelle tout en maintenant sa santé mentale en bon état.

Les membres du comité des usagers du CSSS Champlain—Charles-Le Moyne vous disent « mille mercis », Madame Gaudette, pour ce dévouement remarquable.


Nouvelles du C. A. de la réunion régulière du 24 septembre 2013 Comité de vigilance et de la qualité

les années 2014-2015 et 2015-2016 en présumant que le financement sera accordé.

Le conseil d’administration est informé des difficultés vécues avec les systèmes téléphoniques du CSSS. Certains exemples sont donnés pour illustrer les problématiques rencontrées pour se faire transférer d’une installation à une autre. M. Daniel Castonguay, directeur général, informe les membres qu’un appel d’offres est en cours au niveau régional visant à corriger la désuétude de l’ensemble des systèmes des hôpitaux de la Montérégie. Étant donné les coûts relatifs au changement complet des systèmes, pour les unifier par exemple, d’autres mesures sont privilégiées comme la reconfiguration de la chaîne d’appels avec les téléphonistes, et ce, pour toutes les installations.

En ce qui a trait aux projets pour les rénovations fonctionnelles mineures en CHSLD, les établissements sont sollicités pour présenter des projets et des allocations spécifiques sont alors accordées. L’équipe de direction du CSSS sera à l’affût pour présenter des projets de qualité lors des subventions spéciales.

Comité de vérification Projection de l’équilibre budgétaire sans aide Le conseil d’administration a autorisé le CSSS à faire une demande d’emprunt de 41 034 804 $ à l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, pour la période du 1er octobre 2013 au 31 mars 2014.

*** Plans triennaux de conservation et de fonctionnalités immobilières Le conseil d’administration a autorisé la présentation à l’Agence de trois plans triennaux de conservation et de fonctionnalités immobilières, lesquels couvrent les années 2011 à 2016. Les enveloppes allouées à la rénovation fonctionnelle mineure serviront désormais au niveau régional pour des aménagements en lien avec le rapatriement de la clientèle 514-450. Pour réussir ce rapatriement dans plusieurs spécialités, étant donné que le CSSS est un établissement prioritaire au niveau régional, des projets de l’ordre de 750 000 $ (le maximum admissible) ont été identifiés pour

*** Contrat de service en endoscopie L’allongement des plages horaires en endoscopie et le plateau technique de l’hôpital ne permettent pas actuellement de répondre aux besoins de la clientèle à l’égard des listes d’attente ni d’intégrer l’ensemble des médecins spécialistes déjà présents au sein de notre CSSS. Dans ce contexte, et compte tenu de l’urgence d’augmenter la disponibilité actuelle du plateau technique en endoscopie, l’Agence de la Montérégie a autorisé l’établissement à conclure un contrat de service afin d’offrir des services d’endoscopie à l’extérieur du centre hospitalier. L’agence autorise donc une allocation régionale non récurrente d’un montant maximum de 225 000 $. Le conseil d’administration a quant à lui autorisé le directeur général, M. Daniel Castonguay, à procéder à la signature du contrat de service en endoscopie avec le « Groupe Opmédic inc. ». Cette entente prévaut pour 15 interventions par jour durant une période de 20 semaines ou jusqu’à la fin des travaux au 6e étage de l’hôpital, dans lequel sont prévus la réorganisation des salles d’endoscopie et l’ajout de deux nouvelles salles. *** Convention de bail entre le CSSS et la Fondation Hôpital Charles-Le Moyne La Fondation Hôpital Charles-Le Moyne a été sélectionnée pour administrer les activités du bistro de l’hôpital. Les administrateurs du conseil d’administration ont accepté la convention de

*** Remplacement du système de divertissement auprès des patients Le conseil d’administration du CSSS a autorisé le directeur général à proposer une entente avec la Fondation Hôpital Charles-Le Moyne pour l’exploitation d’un nouveau système de divertissement auprès des patients de l’hôpital. Le fournisseur devra proposer une solution globale prévoyant le déploiement de divers services en différentes phases dont, en première phase, le projet de divertissement au chevet du patient (télévision, films, Internet haute vitesse, jeux, livres audio, musique, radio). Une déclaration d’intérêt a également été demandée à tous les administrateurs et à la direction de la fondation confirmant qu’il ne doit exister aucun conflit d’intérêt de quelque nature que ce soit avec l’entreprise sélectionnée. *** Acquisition d’équipements de laboratoire Un projet d’autofinancement de la chaîne de laboratoire préanalytique et de trois modules de la compagnie « Roche » sera présenté au MSSS, tel qu’approuvé par le conseil d’administration. Le coût total du projet s’élève à 1 028 230 $. Le CSSS a un rôle régional important au plan des laboratoires. L’acquisition d’une plateforme robotisée de dernière génération lui permet de joindre les rangs d’un centre régional d’envergure et de répondre au volume actuel et futur.

Affaires administratives Nomination à la Direction des ressources humaines Le conseil a accepté la nomination de madame Rachel Fournier au poste de directrice des ressources humaines à la Direction des ressources humaines. Mme Fournier entrera en fonction le 15 octobre prochain.

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Nouvelles du C. A.

Conformément aux dispositions de l’article 296 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (RLRQ, chapitre S-4.2) ainsi qu’à l’article 77.1 de la Loi sur l’administration financière (RLRQ, chapitre A-6.001), le Ministère autorise le CSSS à instituer un régime d’emprunts lui permettant d’effectuer de temps à autre, d’ici le 31 décembre 2014, des emprunts à long terme d’au plus 71 883 349,63 $. À cet effet, les membres du conseil ont adopté la résolution pour transmission au Ministère.

*** Nouveautés en imagerie médicale Étant donné que la durée de vie de l’appareil d’angiographie tire à sa fin, le conseil autorise le directeur général à faire l’acquisition d’un nouvel appareil de la compagnie Siemens afin de procéder aux aménagements requis de la salle d’angiographie et à la relocalisation de la fluoroscopie au montant de 2 926 619 $, ainsi qu’à la signature d’un contrat de service au montant de 957 886 $, pour une durée de 9 ans.

bail entre le CSSS et la fondation de l’hôpital. Une déclaration d’intérêt a été demandée à tous les administrateurs et à la direction de la fondation confirmant qu’il ne doit exister aucun conflit d’intérêt de quelque nature que ce soit avec l’entreprise sélectionnée.


Affaires cliniques Avis de démissions • Dre Josie-Anne Boisjoly, membre actif dans le Service d’hémato-oncologie. Démission effective le 1er janvier 2014. •

Dre Marie-Josée Lamoureux-Robert, membre actif, omnipraticienne au Département de santé publique. Démission effective depuis le 13 septembre dernier.

Des nouvelles de la Fondation Hôpital Charles-Le Moyne La rencontre des grands chefs 2013 Présentée par Desjardins pour une cinquième édition, la rencontre des grands chefs aura lieu le 24 octobre prochain. Au menu de cette somptueuse soirée gastronomique, cinq grands chefs de chez nous qui mettront en vedette notre terroir québécois : • • • • •

Ian Perreault, chef propriétaire, Chez Lionel; Louis-François Marcotte, chef collaborateur, Brigade volante; Eric Gonzalez, chef exécutif, Auberge St-Gabriel; Marc-André Lavergne, chef exécutif, Accords; Christophe Morel, maître chocolatier, Christophe Morel chocolatier.

Pour information et inscription : www.fhclm.ca ou 450 466-5487

Dr Stéphane Ouimet, membre actif au Département de psychiatrie (psychiatrie adulte). Démission effective depuis le 31 août dernier.

Dr Jean-Jacques Turcotte, membre actif, spécialiste (pédiatre) au Département de santé publique. Démission effective depuis le 27 septembre dernier.

Dre Marie-Christine Veilleux, membre associée, Département de médecine familiale 1re ligne, GMF-UMF du CLSC Saint-Hubert. Démission effective en date du 5 juillet 2013.

Du sang neuf au sein du conseil d’administration de la fondation La fondation a accueilli une nouvelle membre au sein de son conseil à titre de représentante du CMDP et d’administratrice : Dre Camille Pelland, psychiatre. Bienvenue Dre Pelland! Des équipements et encore des équipements! La première moitié de 2013 a été bien animée pour la fondation en matière d’achat d’équipements spécialisés. Un peu plus de 450 000 $ ont été investis grâce au soutien de nos généreux donateurs pour bonifier l’offre de soins. • Tomographe ophtalmique – Ophtalmologie • Échographe avec sonde et logiciel – Imagerie médicale • Équipements pour le laboratoire d’électrophysiologie – Cardiologie • Colonoscope – Gastro-entérologie • Trois appareils de filtration d’air pour les chambres de patients en isolement neutropénique ISO – CICM • Capteur électrocardiogramme – Soins intensifs Merci à nos donateurs!

Calendrier des événements 19 Octobre

21 Octobre

Journée Portes ouvertes du CSSS 19 octobre, 10 h à 17 h Hôpital Charles-Le Moyne

Début de la campagne d’hygiène des mains 21 octobre

29 Octobre

1er

Assemblée publique annuelle 29 octobre, 19 h Salle FO-0020, Hôpital Charles-Le Moyne

Début de la campagne de vaccination antigrippale 1er novembre, 13 h

Novembre

Party de Noël 2013 pour tout le personnel et les médecins du CSSS

Le 6 décembre, soyez prêts! Le journal du CSSS Champlain–Charles-Le Moyne est une réalisation du Service des communications, en collaboration avec chacune des directions. Blogue interne : www.champlaincharleslemoyne.ca Graphisme : Service des communications • Impression : Graphiscan Facebook : cssschamplaincharleslemoyne Site Internet : www.santemonteregie.qc.ca/champlaincharleslemoyne

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Csss champlain clm vol1no3internet  

Numéro 3 du journal interne du CSSSCCLM

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