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Les mondes imaginaires

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Étienne MARCEL

Les mondes imaginaires

Éditions APARIS – Edifree 93200 Saint-Denis – 2012


www.edifree.com Editions APARIS – Edifree 175, Boulevard Anatole France- 93200 Saint-Denis Tel : 01 41 62 14 42 – Fax : 01 41 62 14 50 mail : infos@edifree.com Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. ISBN : 978-2-332-48714-8 Dépôt légal : Juin 2012 © Étienne MARCEL L’auteur de l’ouvrage est seul propriétaire des droits et responsable de l’ensemble du contenu dudit ouvrage.


2000, après la tempête qui coucha la plupart de ses arbres, une propriétaire forestière décide d'abattre la presque totalité des arbres qui lui restent sur la parcelle la plus touchée et de vendre les terres ainsi libérées, afin d'y construire des résidences. C'est de cette façon que l'on vit une, puis deux, puis tout un petit lotissement surgir de terre à cette place. Une poignée d'arbres épargnés siégés au cœur du lotissement, un chêne particulier faisait la curiosité des badots. En effet celui ci après un court tronc, formait une boule puis ce dernier se poursuivait au dessus tout en brandissant deux branches de chaque côtés. Le tronc central se poursuivait ensuite sur environs six mètres pour se scinder ensuite en deux parties parallèles. Tout allait pour le mieux dans ce lotissement que l'on ne tarda pas à appeler : le clos du chêne. Une disparition au clos fit venir un jour, des inspecteurs de police. L'incident fit grand bruit dans ce lieu si paisible. Les autorités classèrent l'affaire rapidement et promirent de poursuivre l'homme pour abandon de domicile conjugal. Cependant cela attira nombre de visiteurs au clos, curieux de voir de leur yeux, l'arbre étrange plus que centenaire qu'ils avaient

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vu aux informations. Les personnes venaient et partaient sans qu'il n'y ait de contrôle et pourquoi y en aurait-il eu ? Un jeune joggeur passait un dimanche matin dans le clos du chêne, il entendit une voix qui lui disait : « Salut mec, sa gaz comme tu veux ? », on entendit plus jamais parler de lui. Un dimanche matin une femme affolée se rendit terrifiée au poste de police le plus proche, elle criait, hurlait au point que l'on du l'hospitaliser avant toute chose afin, ensuite, de recueillir sa déposition. L'arbre « dit-elle » l'arbre à avalé mon mari ! Curieux pour un médecin de perdre toute notion de réalité aussi subitement. Cependant, des recherches furent entreprises pour retrouver son époux mais sans succès. La police se mit donc à enquêter sur les mouvements de population autour du clos et se rendit vite compte que pour de nombreuses personnes, leur parcours s’arrête au clos du chêne. Afin de couper cours à toute divagation, il fut décidé d'abattre tous les arbres du clos. L'abattage se passait bien jusqu'à ce qu'ils en viennent à l'arbre aux formes quelque peu humaine. Lorsque qu'il se mit à crier si fort qu'il couvrait le bruit des tronçonneuses. Une voix se fit entendre en disant : « Non ne me faites pas de mal, en avez vous pas fait assez en tuant

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mes frères ». D'énormes yeux se dessinaient à la base de l'arbre et une bouche gigantesque s'ouvrit au dessus laissant jaillir une très grande langue qui fouettait l'air au dessus des bûcherons. Lorsque ceux ci, protégés par des boucliers de la gendarmerie coupèrent le chêne, un mélange de sève et d'hémoglobine sorti de l'arbre. Ce dernier ne résista pas longtemps et tomba lourdement au sol, l'arbre mangeur d'homme était mort !

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L'arbre aux pendus Rien de présageait cette triste fin pour Éric, un homme en parfaite santé physique et psychique, tout du moins c'est ce que l'on pensait jusqu'à ce petit matin ou on le retrouve pendu à un arbre de la forêt. Bien qu'il n'ait rien laissé pour expliquer son geste, les circonstances était semble t-il suffisamment claire pour que la police conclu au suicide. En effet le légiste était formelle, la victime n'a subi aucune violence physique avant sa mort. Le temps passe, on oubli cette affaire jusqu’à un matin ou l'on retrouve un homme, d'une quarantaine d'année, pendu au même arbre. Simple coïncidence du reste, l'homme venait de partir brutalement de chez lui après une violente scène de ménage. Après une enquête de routine, le médecin légiste ne trouvant pas trace de violence, le suicide une fois de plus, fut donné comme explication officielle. Un promeneur fait sa balade, loin de tout dans la forêt, pour se mettre à l’abri du soleil qui tape violemment cette après midi là. Une voie raisonne et lui dit : « Pourquoi te cache tu ?, as tu peur de la justice divine ? ». L'homme

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interroge : « Qui me parle ainsi ? Pourquoi aurais-je peur ? ». « Par-ce que tu a péché contre moi et mes frères !, tu as péché, péché, péché, péché.......... ». La voie raisonne comme un tambour dans la tête de l'homme, celui-ci se bouche les oreilles, se met à marcher en zigzag, il chute puis se relève et fine par hurler : « Oui peut-être que j'ai fait du mal dans ma vie, mais puis-je y faire ? », la voie raisonne alors et dit : « C'est bien, te voilà assagi enfin. Tu vois plus bas dans la forêt cette décharge, puante qui dégrade l'air de mes frères. Tu y trouvera c'est sûr, de la corde que tu va prendre et revenir ici avec elle ». L'homme pressé dans finir avec cette histoire de fou s'exécute sans poser de question. Revenu sur place avec une corde de lin il cri : « Que me demande tu la voie à présent ? ». « La réponse est en toi pécheur, pécheur, pécheur........... ». De nouveau la voie raisonne en lui comme un roulement de vague incessant qui se brise sur les rochers. L'homme n'en peu plus, pris d'une soudaine folie, il monte sur un arbre robuste, attache la corde à une grosse branche, fait une nœud coulant à l'autre extrémité et la passe autour de son cou. Réalisant soudain son geste, il exquis un mouvement brutale pour ôter la corde de son cou, ce geste le déstabilise, il chute et dans un dernier soubresaut nerveux il rend l'âme. Une

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fois de plus, la police conclu au suicide sans autre formalité. Quelque temps plus tard, la décharge fut retiré et la forêt rasé pour construire un ensemble résidentiel ainsi qu'un un terrain de golf. Un matin la police n’afféra autour d'une maison du nouveau lotissement. Les bruits cours qu'une famille complète a été retrouvé pendu dans la maison autour de la-quel ils s'affairent. L'hypothèse du meurtre semble cette fois être la réponse à se carnage. Le secteur fut bouclé, des experts furent envoyé, les voitures furent fouillés aux barrages des policiers mais on ne mis pas la main sur le ou les meurtriers. Un historien intéressé par l'affaire se rendit sur place, ce dernier mis en évidence une étrange coïncidence. Le maison est situé juste au dessus du lieu dit, des pendus car à cet endroit il y avait un arbre sur lequel c'était pendu plusieurs hommes. Des fouilles furent entrepris sous la maison, on y trouva nombres de racines que l'on commença à détruire avec un puissant désherbant. A se moment un cri fut entendu sur plusieurs centaines de mètres : « Non ne me tuer pas, n'étais-ce pas que justice la mort de touts ces gens ?, moi je ne regrette rien mais j'ai peur de mourir, ne me tuer pas je vous en pris bande de pécheurs, pécheurs, pécheurs.......... ». La voie qui résonnait dans la

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tête des ouvriers leurs fit accélérer leur ouvrage. L'arbre fut totalement détruit, il n'y eu plus jamais de pendu dans ces lieux.

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Dans le sud de l’Amérique, au milieu des années 1800, vivait un homme pieu et charitable qui préférait de loin, servir la cause de Dieu, de la nature et des Hommes. Lui, alors qu'il avait hérité d'une grande richesse, avait décidé de tout mettre à disposition des démunis ne gardant presque rien pour lui. Alors qu'il se promenait en forêt, un matin d'automne, son regard fut attiré par quelque chose de brillant dans les feuilles qui jonchaient le sol. C'était les glands du chêne, tombés sur le sol, qui semblait êtres en or massif. Il se dressa et regarda en direction de l'arbre, sur ce dernier il crut voir se dessiner sur le tronc les vers suivants : Les égards que tu as, envers tes proches et moi, Ferons ton bonheur tant que tu m'épargnera, mais ceci dit il faut que tu pense à toi. Suivant les consignes du vieux chêne, l'homme qui amassait grâce à l'arbre, une colossale richesse, décide de prendre pour lui une partie de celle-ci pour se faire construire une belle demeure au pied de l'arbre. Au fil des années il fini par devenir propriétaire de divers usines don des filatures, des brasseries, des terres sur lesquels il fit construire nombre de maisons. Les terres fut aussi mise à contribution, grâce aux vignobles qui défiait les

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collines sur lesquels elles était plantés. Personne ne se posait véritablement de question, quand à la soudain richesse de l'individu. Beaucoup pensait qu'il avait eu un autre héritage dont-il avait décidé de profiter tout simplement. Chaque automne, l'homme dans la brume matinale ramassait méticuleusement, chacun des glands que l'arbre lui donnait. Ceuxci était envoyé à la fonderie que l'homme, possédait à présent. L'homme payait généreusement ses ouvriers, leurs accordant deux jours par semaines de congés et un bon mois de de congés par ans. Les femmes qui travaillés pour lui, bénéficiaient de touts les égards. L'homme qui était âgé d'une cinquantaine d'années, au début du Vingtième siècle, décide de se mettre en ménage afin d'avoir au moins un héritier pour poursuivre son œuvre. L'individu trouva en une jeune péruvienne, une femme fidèle et aimante don le vente, pris vite de belle formes rondelette. Un jeune garçon vit le jour au printemps 1915, dans le grande demeure de maître de l'homme. L'enfant grandit en force mais la grande sagesse de son père lui fit grandement défaut. L'homme aux bout d'une vie bien rempli, remit son âme dans les mains du père un matin d'automne. Ses dernières paroles furent pour

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son fils : « Fait se que tu veux mais épargne le vieux chêne, ses glands son précieux ». L'enfant fit construire une crypte pour y mettre son père puis, décide de faire abattre le vieux chêne, qui le gêne depuis son enfance. Ce dernière n'a jamais compris touts les égards que sont père avait pour cet arbre ridicule. Satisfait, le jeune homme se retira dans sa demeure pour y festoyer avec ses amis. Les fêtes et la débauche devint très courante dans les lieux, une mauvaise réputation fini par pourrir les souvenirs de son père. Un jour d'orage, alors que l'enfant cuvait son vin, de gouttes d'eau tomba dans sa coupe, en colère l'enfant attendit la fin des caprices du ciel pour changer de résidence. La réponse des spécialistes en bâtiment était clair, la demeure du père était totalement fissuré, le fils la fit donc rasé. Il en fut ainsi progressivement pour tout, son patrimoine et son héritage qui tomba en désuétude. Dix ans après la mort de son père, on pouvait voir le jeune homme qui mendiait à la porte des églises. Atteint par la tuberculose, le jeune homme décéda dans la plus totale des indifférence. Il fut enterré dans le cimetière des indigents et au dessus de sa dépouille on vit un jour poussé un jeune chêne.

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Dans la vallée de la Somme, France, le coquelicot la fleur emblématique de ce cette région, s’étale à perte de vue. Le long du circuit des Belvédères, notamment le autour des étangs, les couleurs des fleurs vient vous maculer les yeux de leur splendeur. L'approche d'un des étang n'est cependant pas conseillé, surtout à un endroit bien précis. En effet on y trouve à côté de ce dernier, de petit tas de poussière grise d'origine indescriptible. Cette matière à longtemps intrigué les chercheurs de plusieurs générations, au début du siècle dernier la plupart des personne qui voulurent s'aventurer dans ce secteur on disparurent sans laisser la moindre trace. Le mystère demeura pendant de nombreuses années sur cet endroit, jusqu'à l’avènement de la génétique. En effet des chercheurs en tenue NBC (Nucléaire, Bactériologique, Chimique), firent de nombreux prélèvements de cette poussière grise. Le microscope électronique à balayage ainsi que des analyses chimique, permirent de dirent sans erreur que la poussière est d’origine animal voir humaine ! Le site furent donc interdit et de puissants désherbant fut utilisé pour détruire des

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coquelicots. Si les fleurs et les tiges furent tués, les bulbes continuèrent à vivre et à se reproduire. Ainsi l'espace occupé par les coquelicots carnassier, s'étendait un peu plus chaque années. L'espace pour les humains dans la Somme devint de plus en plus étroit, de sorte qu'en 2025 la vallée fut totalement désertée par ses habitants. Bientôt les coquelicots en mal de viande, allèrent chercher dans les régions voisine de quoi pourvoir à leur besoin. Devant une telle menace, l'état qui jusque la ne s'était occupé qu'à renflouer ses caisses, notamment le trou de la CPAM. Pris la décision de chercher le moyen d'endigué ce fléaux coût que coûte. Après de longue recherche, la solution qui fut mis en évidence est que les fleurs voulait de la viande, on devait donc leur en donné mais empoisonné. Des carcasse de cochon et ensuite de bœuf fut jeté sur les fleurs qui, les ignorait complètement. Les chercheurs se penchèrent à nouveau sur le problème et dirent que se sont des animaux vivant mais avec des gélules toxique dans l’appareil digestive qu'on devait leurs donné. Mais encore cette fois rien ne se passa, les animaux furent absorbé par les fleurs mais sans que ses dernière ne meurent. Un SDF passa par la, il était ivre mort et fumait le cigare. Les fleurs n'en firent qu'un

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bouché. Un mois plus tard toutes les fleurs était mortes, leurs bulbes atrophié de se reproductions plus jamais et ne fleurions plus non plus. Tout était fini, comme quoi boire et fumé n'est pas bon pour les homme comme pour son environnement mais cela rend bien service à l'état.

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1980, état de Californie au USA. La police encercle un pavillon ou un homme a été retrouvé mort étouffé. Le pauvre gis dans son lit, la femme à coté de lui est en pleure, elle ne comprend pas se qui c'est passé, elle n'a surtout strictement rien entendu alors qu'elle dormait à coté de lui. Le légiste mettra en évidence que l'individu été mort pendant son sommeil, qu'il avait eu une activité physique avant de dormir, très probablement d'origine sexuelle. Sous ses ongles on y trouvera des minuscules lambeaux de peau, très probablement ceux de son assassin. Une recherche génétique puis une comparaison avec l'ADN de son entourage désignera son épouse comme coupable présumé. Malgré ses protestations, elle niera touts en bloc, le procès sera rapide et ferme, sera retenu la demande du procureur général qui réclame la peine capitale. La femme sera exécutée en Juin 1985 dans la plus stricte discrétion. Entre-temps, la maison a été mise en vente, quelque mois après leurs installation des nouveaux propriétaires, l'époux sera retrouvé mort étouffé dans son lit. Cette fois l'épouse était en Floride au moment des faits, c'est donc dans

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une autre direction que va s'orienter les recherches. Tout comme la fois précédente, la victime avait des minuscules lambeaux de peau, une fois l'ADN extraite, des prélèvements de salive vont être effectuer sur l'ensemble de ses nombreuses maîtresses. En effet l'individu était bien connu pour avoir une vie tumultueuse, son épouse le lui rendait bien du reste. C'est la nouvelle femme de ménage qui va être, cette fois, au centre du procès qui s'ouvre. Cette nuit la son mari va une première fois prétendre de sa compagne était avec lui, avant de se rétracter au vu de se qu'il encours pour faux témoignage. L'ADN de la femme correspond à celui retrouvé sous les ongles de la victime, de plus le concierge de l'immeuble est formel, la femme est rentrée vers cinq heures du matin soit, deux heures après la mort de l'individu. La femme aura beau dire qu'elle à marché durant tout ce temps pour rentrée chez elle car, à cette heure, il n'y avait plus de transport en commun. Elle c'est même arrêté pour se réchauffé, près de plusieurs hommes qui faisaient un feu. Elle est partie rapidement car ceux-ci devenaient de plus en plus entreprenants. Ces derniers, interrogé, dirons ne jamais avoir vu cette femme. La femme sera elle aussi condamné à mort puis exécutée en 1985 sous les yeux de l'épouse du défunt, détenu elle

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aussi à ce moment la dans le couloir de la mort. En effet, la femme est accusé d'avoir tuer par étouffement son jeune époux et d'avoir fait explosé son pavillon pour détruire les preuves. La version de la femme qui est totalement farfelus ne retiendra pas l'attention des juges qui, se contenterons de lui rire au nez. Cette version est la suivante : L’oreiller de son conjoint se serait mise à voler dans les airs est, se posant sur la figure de son époux elle l'aurait étouffé. Ensuite, devant les cris de la femme, elle serait devenue menaçante pour cette dernière. Saisissant une arme à feu, elle aurait tiré plusieurs fois, cela n'arrêta pas cette dernière qui pourchassait vraiment la femme. Même la chevrotine n'y vient pas à bout, elle décida donc de faire explosé la maison en allumant le gaz. Elle enferma ensuite bien soigneusement l'oreiller dans la maison, sous les yeux des passants puis après un bon moment elle cassa un vitre et fit exploser la maison. Cette histoire ne sortira de la prison que 30 ans après la mort de cette dernière qui ne fut pas exécutée car elle fut retrouvé morte, étouffé avec probablement un oreiller, dans le couloir de la mort. Les soupçons se porterons sur les prisonniers mais, toutes étant condamnées à mort, aucune enquête ne furent mené. Une

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seule jeune femme sortira plusieurs dizaines d'années après les faits, de cette prison, ayant été gracier elle purgea une longue peine puis, elle bénéficia d'une remise de peine. C'est ainsi que dans ses mémoires on y trouva entre autre cette étrange histoire.

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Nancy, été 1984, un SDF est couché dans une rue en compagnie de son chien, un labrador de couleur sable. Ses affaires sont dans un cadis de Euromarché du Saint Sébastien. Un groupe de quatre individus s'approche du pauvre homme, qui ne demande rien à personne. Ceux-ci ont décidés de se faire un SDF ce soir, l'homme couché dans un coin fera parfaitement l'affaire. Les quatre hommes sont à côté du SDF prêt à lui cogner dessus, mais un grognement vient interrompre leur funeste projet. Au matin le SDF se réveil sans rien avoir vu ni entendu, ni se douté à quoi il a échappé durant la nuit. Depuis combien de temps l'homme vit dans la rue, il n'en sait rien, depuis combien de temps il vit avec son chien, il l'a oublié. Sa vie est devenu une habitude qui dure depuis si longtemps, qu'il a depuis bien longtemps oublié l'odeur du linge propre et d'un lit douillé. L'homme cependant, suite à la disparition suspect des quatre hommes à l'endroit semble t-il, ou il a passé la nuit. Sera interpellé, inculpé et écroué, il est vrai qu'en certain lieu en France, on crois rendre service aux SDF lorsque l'on peu leurs offrir le gîte et le

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couvert. Quand à son chien, il est envoyé dans un refuge ou il est mis sur la liste des chiens à euthanasier. Le matin suivant les grilles du refuge sont retrouvés déchiquetées par se qui semble être une mâchoire puissante. Le plus surprenant ne se trouve pas au refuge mais à la prison ou un mur a été détruit par les griffes d'une créature venu des pires cauchemars. Les gardiens dont les projectiles n'ont même pas perturbé la monstrueuse bête, on vu cette dernière prendre un prisonnier dans ses griffes et partir avec lui. Lyon, été 1988, un SDF est couché dans une rue en compagnie de son chien, ses affaires sont à côté de lui. Un groupe de jeunes sortent de boite de nuit tombent sur l'individu, ceux-ci lui font coulé de l'alcool dessus. Ils grattent une allumette mais cette dernière n'atteindra pas son objectif à savoir, l'homme couché au sol. Une ombre énorme se dessine sur le mur et des jeunes gens, il n'en restera rien. Les parents des jeunes fêtards signalerons deux jours plus tard, la disparition des jeunes adultes mais personne ne les a vu. Un SDF interrogé sera suspecté mais laissé libre, en effet depuis l'attaque de la prison Charles III à Nancy, on hésite d’interpeller ce genre d'individu. Dans les rues de Lyon, la nuit l’insécurité règne et c'est ainsi que les disparitions se

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poursuivrons. Les dernier SDF arrivés à Lyon depuis les premiers disparitions, sont interrogés et l'un d'entre eu est arrêté puis écroué. Son chien est envoyé dans un chenille pour y être piqué mais, la nuit suivante, une créature énorme, issue des pires cauchemars détruisit le chenille dans lequel elle était puis un mur de la prison de Lyon. Elle emportera avec elle un prisonnier qu'elle libérera quelques instants plus tard, car elle était pourchassée. En effet la police puis la gendarmerie s'était lancé à la poursuite de la créature qui disparaîtra dans les égouts, personne ne retrouvera la créature. Nice, été 1992 sur la promenade des Anglaises, un SDF dort profondément sur un trottoir, lorsqu'une bande de trois individus en voiture, armés d'arme de gros calibre font feu sur toutes les personnes couché sur les sol. Le SDF sera tué mais son chien n'aura rien pire, il se transforme en monstre gigantesque. L'animal se lance à la poursuite de la voiture, qu'elle rattrape rapidement, les occupants de la voiture seront déchiquetées. La voiture finira sa course folle dans un restaurant bondé de monde. Une violente explosion suivra, les vitres explosent et des gens en feu sortent du bâtiment. L’incendie gagera rapidement les étages supérieurs, l'immeuble fini par être totalement en feu. La sirène des pompiers retenti mais sous les

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regards de stupeur des témoins, une créature monstrueuse sort de l'immeuble en feu. Elle se secoue comme pour se débarrasser de l'eau mais c'est du feu qui s'échappe d'elle. Elle est vite pris en chasse par les hélicoptère de la police qui va faire feu sur le monstre. Indifférente aux projectiles elle va se lassé de l'engin volant, s'en débarrassera d'un coup de patte, tuant de se fait les trois occupants. La gendarmerie puis l'armée en dernier recours, prendra en chasse la créature. C'est finalement des missiles pour blindage qui au cinquième tire, atteindra mortellement l'animal qui dans un hurlement terrifiant ira mourir dans la mer. Tunis, été 2000 sous le Soleil couchant, un SDF se prépare à passé la nuit dehors avec son chien, un animal qu'il a trouvé sur la plage il y a maintenant 5 ans. Ce dernier était blessé mais grâce aux soins et l'affection de l'homme solitaire, le chien a repris des forces et se porte très bien. La nuit est bien avancé quand huit chiens rendu à l'état sauvage, s’apprête à attaquer le SDF. Les animaux malgré leur férocité et leur dents bien affûtés, ne ferons pas le poids devant l'ami à quatre patte de l'individu !

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La tribu des Ounbassa dans la forêt tropicale de l'Amérique du sud, régnait en maître absolu sur toutes l'Amérique, du sud comme du nord, au début du premier millénaire. Ceux-ci à cette époque disposait déjà d'engin volent, sous marin et surtout, ils avait déjà exploré la totalité du système solaire et construit des pyramides sur chaque planète. L'exploration interstellaire était à son apogée grâce au voyage par wortex spatiaux-temporel. Autant dire que la tribu, grande comme un empire, avait une très bonne longueur d'avance sur l'Europe, qui n'avait pas encore découverts la poudre ! L’Europe d'ailleurs sous surveillance étroite de la tribu, cette tribu pacifique ne disposant pas d'arme pour se défendre contre un envahisseur, voyait d'un mauvais œil l'avancé technologique de L'Europe. Quand ce continent appris à fabriqué de la poudre, dont l'Asie se sers pour faire des feux d'artifice. L'Europe eux s'en servit pour faire des armes, le danger ne fit que prendre de l’ampleur au fur et à mesure des années. Quand un bateau accosta sur les rives de leurs terres, les Ounbassas firent un référendum sur l’opportunité de quitté le terre ou subir la dictature de ces pays toujours en guerre. La réponse du scrutins ne surpris pas, la

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tribu allait prendre le chemin des étoiles. Le chef de la tribu autorisa cependant les récalcitrants à resté sur terre mais la mémoire de leur origine leur sera ôté. Un vaisseau mère emporta la cité principale, vingt quatre engins les autres cités capitale, d'autres multiples plus petits vaisseaux avait à leurs bord le reste de la population. D'autres vaisseaux ravitailleurs permis l'installation de la tribu sur la planète, vierge de toute vie intelligente qu'ils avaient choisi. Sur place cependant ils durent faire face à un puissant prédateur, c'est ainsi que cette tribu si pacifique mirent au point des armes foudroyante. Sur terre la vie se développe, tout les continents furent bientôt occupé et « civilisé », c'est à dire s'habillé en jeans et boire du CocaCola. Après avoir fait explosé des bombes nucléaires, les pays développés se mirent d'accord pour que plus jamais il n'y ait de guerre mondiale. Les centrale nucléaire et la robotique se développa sur terre, comme une traînée de poudre prête à exploser. « Explosé » cela se produisit le 21 Décembre 2012, alors que le monde regardait dans le ciel l’alignement des planètes et préparait le réveillons. Le Graal, un neuro ordinateur à fission, pris les commandes de toutes la robotique de la planète. Les armes nucléaires eux mêmes était aussi entre les

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« mains » du Graal, de sorte que les humains devinrent ce jour là, esclave de leur propre technologie. Le 24 Décembre 2015, après trois ans de dictature robotique, le ciel s'ouvrir soudainement partout au dessus du globe terrestre. Une pluie d'étoiles et de feu s’abattit sur les robots sans que le Graal ne comprenne ce qui se passait. Ce dernier très vite maîtrisé par la corrosion, qui détruisait toutes les matières ferrugineuse de la planète. Quelques semaines plus tard la civilisation était retourné pratiquement à l'âge de pierre. C'est à ce moment là qu'une délégation des Ounbassas, vinrent s’installer sur Terre afin de protéger à l'avenir les humains, de leurs excès destructeurs.

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Certain me jugerons comme un monstre et d'autre voudrons me regarder, juste pour voir l'effet que cela fait, d'avoir été opéré, d'avoir été ce que l'on ne sera plus jamais. Un homme ça a des couilles, deux burnes et une bite au milieu, un homme ça évite de pleurer, surtout quand les enfants sont à côté. Un homme ça sais ce que ça veut alors on ne comprends pas que certain choisissent une autre voix. La voix qui les appellent dans les bras d'un autre, les bras d'un homme différent de ce qu'il ont été, pour moi c'était le manque de volupté, de caresse et beaucoup de tendresse. On est Gay ou Travestis, moi je suis ni l'un ni l'autre mais transsexuelle, je ne porte plus des habilles pour être l'autre sexe car je suis devenu l'autre. Cette être que l'on aime cette femme, qui caresse les mains de l'enfant, celui qu'elle ne portera jamais en son sein car cela n'est pas à porté des médecins de faire ce Miracle divin. Ma mère je l'ai bien souvent maudite oui ce n'est pas une faute de frappe, j'ai enterré l'être masculin que j'étais pour laissé place au dominant féminin. Il neige, depuis le milieu de la nuit il neige, normal puis-ce-que nous somme en

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Janvier de l'année 2006. J'ai toujours vécu en Lorraine, ma Mère est Bretonne et mon Père est un Chtï, mes parents ont émigré dans cette contrée du Nord-Est de la France pour des raisons professionnel, avant tout les deux travaillés en Normandie, dans le port du Havre à chargé les navires pour mon père et le secrétariat pour ma mère. Il ont eux quatre enfants, un première fille, Béatrice, puis trois garçons, Daniel, Didier, et moi Denis. J'ai toujours admiré ma grande sœurs, de 9 ans mon ainée elle s'est merveilleusement occupé de moi étant jeune. Ma mère étant souvent prise par son travail « elle couché avec son parton », de se fait elle n'était pas souvent à la maison. Moi je regardé mes frère, toujours plus exigeants avec elle, en prenant de l'âge, ils avaient de l'ambition, celui de devenir maître de la maison. Alors moi je là regardé, leur collé une ou deux fessés, qu'il avait du reste très bien mérité. Elle les tenait ces deux bougres, comme si elle les avait fait, à toujours comme cela travail on fini par prendre de l'assurance, de la dignité. Le matin souvent je la surprenait, dans une glace elle se regardé, sur le visage doucement elle passé, une sorte de fin blaireau qui la caressé, comme j'aurais aimé avoir la peau de ce visage Fin, les traits bien alignés,

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soyeux, mince avec de jolie pommettes de chaque côtés, qui fait comme un soleil quand sœur lui notre regard vient à se poser. Ma sœur elle était grande et mince, cependant elle avait les épaules un-peu large, cela elle le tenait de papa, un véritable déménageur celui là. Ma sœur elle avait les yeux vert, les cheveux blond et le teint claire, elle ne portait pas de lunette. Elle avait un regard de cristal quand elle me regardait, que j'aurais tout fait oui tout, pour lui ressembler un instant. Il neige ce matin, je suis à l'hôpital depuis trois jours, demain on me retire le sexe masculin, je tiendrais enfin ma revanche sur ma naissance. La Lorraine j'y suis parti depuis déjà 18 ans, je vie dans le Nord de la Corse, à proximité de Bastia près d'un barrage. Je suis pour tout le monde Jacqueline, Denis on l'a refoulé au pied mais c'est bien ce Denis que demain on va opéré. Demain, ma montre à la main je compte les heures qu'il me reste avant de franchir définitivement le pas, des regrets non à vrai dire je n'en ai pas. Encore 23 heures et 8 minutes avant de rentrée dans le bloc opératoire, 23 heures et 7 minutes avant de devenir à tout jamais celle qu'il pourra justifié demain de s'appeler Mademoiselle. Il neige comme il neigé le jour de l'accident dans la ville de banlieue de

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Nancy en Meurthe et Moselle. Ma sœur doublais sagement une auto l'osque celle à démarré, c'était dans la rue Ambroise Paré, le choc si violent que personne ne pu la réanimer. Sur son lit de mort, je me suis juré alors, que cette vie on la lui rendrai, en devenant demain Femme c'est un peu à elle que je pense. Mais si c'était la seule raison, la seule circonstance pour que je me fasse un telle acte sur mon corps. Non les raisons sont bien plus fortes que cela, bien plus énormes que cela pourrait être inavouable et ce 'est pas une affaire de sexe je peu le dire. Demain on va m'opérer, ajouter ma bite aux objets trouvé car elle ne fera plus partie de moi, elle sera désormais une autre affaire que moi. Ma mère, mon père comprenez moi, vous avez mi au monde un autre que moi car moi, c'est une affaire entre filles qui demain ce jouera. Ma mère je l'ais haïe mais comme je comprenais parfois ce qu'elle faisais, même si cela ne l'excuse pas mais mon père lui à toujours pardonné. Elle aimait les grosses, les petites et les moyennes sucettes. Elles s'en faisait une dégustation qu'elle dévorait avec passion et quel passion, celui du fruit « défendu ». Moi elle me faisait horreur et j'aurais tant voulu lui montré qu'il y a tant de

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façon, pour assouvir ses passion mais elle c'était plus une histoire de fantasme de l'orgasme. Elle disait, il n'y à pas plus de mal à baiser son patron avec ses collaborateurs, que deux mec qui s'enculent. Oui mais ceux qui le font il le souhaitent eux, elle n'avait pas toujours le choix elle mais quand elle l'avait, elle prenait son pied quand même. Combien de fois j'ai vu mon père entrée bourré et demandé si ma père été encore en train de baiser, sur un oui il allait se couché ou il ressortait jusqu'à la nuit tombé. Mon père, un homme comme on rêve d'en avoir un pour soit et le gardé, ma mère elle n'a pas sus combien il l'aimait, ils sont morts à présent l'un après l'autre du SIDA que ma mère, sûrement lui aura refilé. Mon père avait lui sa fierté de n'avoir ma mère jamais trompé si se n'ait que dans ses pensés. Mon père travaillait pour le pétrole, alors il à fini par tenir une station dans le centre de Nancy jusqu'à ce que cette dernière devienne automatique. En retraité forcée à 55 ans il mourra en 1986 et ma mère à 54 ans en 1987. Moi à ma majorité je pris mon indépendance en 1978, j'avais 22 ans et des poussières pour partir comme serveur dans le Sud de la France. Je commence à me « travestir » en 1981 puis sous le nom de Jacqueline, je trouve un travail dans en Italie en 1987 ou je commence un

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traitement pour transsexuelle. Je ne vais pas faire de voyeurisme indélicat sur le sujet mais ce n'est pas très évident dans la tête et dans le corps de passé par toutes les étapes de la transformation. En 1995 je retrouve la France, plus exactement donc en Corse ou je travail comme gestionnaire d'un hôtel. J'ai pris ma décision depuis un bon moment mais, il me fallait rassembler l'argent pour voir mon rêve se réaliser. Un rêve de fou, un rêve de folle juste un petit pas pour une humanité, l'humain qui se présente à moi ce matin, n'est pas celui qui se couchera dans des nouveaux draps demain soir. Il n'y a pas de plus belle conquête que celle de soit-même, moi je me suis trouvé sous une autre identité. Mais Frère mes aînés, s'amuser avec moi lorsque nous étions jeune à me déguisé en fille, ils étaient très gentilles avec moi, me couvrent de caresses et de gestes attentionnés. Moi je me prêté volontiers à ce jeu qui profondément m'amusa et me plaira longtemps. Daniel est marié, il a deux filles qu'il doit comblé, il vie dans le sud de l'Angleterre. Didier lui vie toujours dans la région de Nancy, malgré trois cure de sevrage il est toujours entre bouteilles et cigarettes, qui lui pompe tout son RSI. Je n'ai plus de contact avec eux depuis que je leurs ai annoncé que j'avais l'intention de

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changer de sexe. L'amour oui merveilleusement beau, merveilleusement magistral, merveilleusement sobre quand on le consomme avec modération. Moi j'ai commis le péché de naitre dans le corps d'un homme, avec un corps ou je ne puis faire l'amour. L'amour sommet de l'être de son identité, on est par-ce-que au lit on existe, parce-que du lit on vient et que c'est dans une lit, que l'on finira ses jours. Amour quand tu nous tient, même avec une pomme à la main je peu te dire que je viens. Oui l'amour, qu'elle est la preuve la plus charitable que celle de faire acte d'amour, qu'elle est la charité la plus ordonné que celle de faire acte d'amour envers les siens. Amour quand tu nous éprouve dans notre chaire, tu mets dans nos mains les instruments du destin, ceux qui forgerons notre être jusqu'à en faire un festin. Moi l'amour j'y suis tombé, moi l'amour il m'a happée mais quand l'amour s'en est allée je n'ai vue plus aucune raison de resté dans ce corps, pour ce corps, que je veux simplement modifier, pour être, pour correspondre d'avantage à ce pourquoi il est fait. Amour si ce matin tu me fait la charitable, c'est plus pour une plus-value de ce dernier, oui une plus-value que j'en attends.

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Une étape de plus dans ma longue et lente ascension vers un but oui un but, mais quel but.... Passing est un terme anglais bizarre, qui désigne le fait de «passer», d’être perçue en public, comme une femme. Pour commencer l’opération «passing», vous pouvez laisser pousser vos cheveux, vous épiler, vous maquiller et vous habiller en femme. Mais avant tout, prévenez vos proches. - Comment faire son coming-out ? Autant prendre le taureau par les cornes : «Bibiche, je n’ai jamais osé te le dire, mais voilà : je suis une femme»… «Maman, papa, vous m’avez toujours considéré comme votre fils, mais maintenant je m’appelle Claudia»… «Les enfants, votre papa est une maman»… N’oubliez pas de prévenir aussi vos collègues de travail et la concierge de l’immeuble. Ça passing ou ça cassing. - Comment s’habiller en femme ? Évitez la robe de soirée pour aller au supermarché. - Comment faire ses courses au rayon fard à paupière ? «Il n’est absolument pas indispensable (et

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d’ailleurs même contre-productif) d’afficher un look de pin-up ou de starlette pour faire ses courses : le but est d’être soi-même, pas quelqu’un d’autre. Ce sera mille fois plus adéquat et satisfaisant que de s’attifer d’une minijupe rose fluo, de talons de 12 cm, d’une perruque blonde platine, de bas filet rouges et d’un rouge à lèvre couleur sang.» - Comment se maquiller ? «Avec une trousse de maquillage, chérie.» (une amie travestie) «L’erreur classique des débutantes est de jouer les peintres en bâtiment avec les cosmétiques. Le look ‘pot de peinture’ est mauvais pour le passing, et puis vous aurez l’air d’une clown.» - Comment camoufler la barbe ? Rasez-vous deux-trois fois de suite en laissant 5 minutes entre chaque rasage, le temps que le poil se redresse après le passage de la lame. - Comment se débarrasser définitivement de ses poils ? Idéale : l’épilation définitive au laser médical. Compter une dépense minimale de 1000 euros pour le visage, à raison de 10-15 séances, étalées sur deux ans de traitement. Comptez le double pour les jambes. 6000 euros pour le corps entier.

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- Comment cacher ses testicules dans un slip pour femme ? C’est quasi impossible. Certaines MtF (male to female) ont une morphologie qui permet de coincer "tout ça" entre les cuisses vers l’arrière (méthode dite "à la brésilienne", ou "tucking" en anglais), mais ça ne marche pas chez tout le monde, et c’est mauvais pour la circulation du sang dans les testicules. «Plutôt que de vous rendre malades, soyez "out and proud". Sous la plupart des vêtements on ne voit pas la bosse (dans l’intimité c’est autre chose, mais j’espère que là, on aura eu l’honnêteté d’en informer sa/son partenaire de plumard à l’avance…). Pour ma part, je me balade à longueur d’année avec ma "bosse" bien visible, et ça ne me pose aucun problème : oui, je suis une femme à bite, et les gens font avec.»

 Comment marcher sur des talons hauts ? «Le talent, chérie.» (une amie trav)

2/ Deuxième étape : les hormones Pour avoir une poitrine de pucelle, des hanches rondes et la peau plus douce, il faut suivre un Traitement Substitutif Hormonal (TSH) qui est non seulement à vie mais irréversible.

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C’est une décision lourde sur le plan médical. Les résultats ne sont pas garantis et les effets secondaires peuvent être très désagréables au cours de la première année. Fatigue, dépression, voire perte de libido si vous prenez les mauvais produits. - Comment se faire «pousser» des seins ? «L’estradiol NATUREL (surtout pas d’estrogènes synthétiques) sous forme de gel transdermique (et non pas sous forme orale), et la progestérone NATURELLE (surtout pas de progestatifs synthétiques) sous forme orale, plus éventuellement, en adjuvant local, de la progestérone naturelle sous forme de gel transdermique en application sur les seins et les hanches, suffisent amplement.» - Pourquoi faut-il refuser des anti-androgènes si un médecin vous en prescrit ? Anti-androgènes : "castration chimique". «Totalement inutiles, et très nocifs pour la santé. Ils sont prescrits pour de pures raisons idéologiques. Les anti-androgènes finissent souvent par bousiller définitivement toute libido, autant femelle que mâle, et privent ainsi à vie la personne de tout désir et plaisir sexuel (bonjour les dépressions suicidaires !). L’Etat français et la médecine qui se met au service de son idéologie nous voudraient idéalement invisibles

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et asexué(e)s… pourquoi pas lobotomisé(e)s et suicidé(e)s, tant qu’à faire ?». - Est-il facile d’entamer un traitement hormonal ? «Vous pouvez aller, si vous êtes majeure(e) (pour les mineur(e)s c’est plus compliqué), voir n’importe quel endocrinologue et lui dire "J’ai compris que je suis transgenre, et je voudrais suivre un traitement substitutif hormonal féminisant (ou masculinisant, dans le cas des FtM), je sais ce que je fais, je prends mes responsabilités, et je voudrais être traité(e) avec ces produits-ci exactement : XYZ, et rien d’autre (sous-entendu : "c’est mon corps et ma santé, j’en fais ce que je veux, et ce n’est à personne d’autre d’en juger"). Et je voudrais que vous assuriez simplement, en prestataire de service, mon suivi médical afin d’éviter que je ne prenne pas des risques inconsidérés pour ma santé avec ce traitement.» - Les médecins acceptent-ils tous de prescrire des hormones ? Non. «L’ennui est que la Sécu surveille, endoctrine, voire menace, tous les médecins qui sont en contact avec des trans, et aussi les endocrinologues, ce qui fait qu’il est en général très difficile d’en trouver qui acceptent une telle démarche. Leurs excuses sont alors multiples. Par exemple : "Ah mais non, vu que le

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transsexualisme est une maladie mentale reconnue (il figure effectivement toujours dans le DSM-IV), il faut d’abord le certificat d’un psychiatre que vous êtes bien trans, sinon vous pourrez me faire un procès pour maltraitance par la suite…", ce qui est totalement faux et une simple excuse. On peut aussi tomber sur des incompétents complets, qui essaient d’imposer des médicaments nocifs. On en trouve même qui s’arrogent le droit de faire des examens psychiatriques ou génitaux totalement hors de leurs compétences, bonjour la maltraitance médicale réelle ! C’est pour ça qu’un certain nombre de trans ont finalement recours à l’automédication au marché noir et prennent de gros risques de santé : on peut se tuer avec des hormones mal prises.» - Combien ça coûte ? Le traitement hormonal et son suivi ne coûtent pas cher et sont remboursés par la Sécurité sociale. «Nul besoin d’obtenir une ALD pour ça, comme on le lit trop souvent.» - Peut-on revenir en arrière ? Non. «Très rapidement, on ne pourra plus cacher ses seins, et on ne pourra plus non plus revenir en arrière sans se rendre gravement malade.»

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- Comment changer de voix ? Les hormones ne modifient pas la voix. Vous pouvez suivre une éducation de la voix chez l’orthophoniste, ou apprendre à moduler les mots. «Ne prenez pas la voix perchée, parlez juste plus lentement, utilisez votre voix de façon consciente.». 

Comment changer de squelette ? Les hormones ne modifient pas non plus la forme et le poids des os.

3/ Troisième étape : vos papiers s’il vous plait En France, pas de changement d’état civil sans chirurgie génitale préalable. La stérilisation et la castration sont rendus obligatoires pour ceux qui veulent un passeport au nom de «Madame» ! Ce qui est totalement sexiste (on voit clairement la volonté de l’Etat d’imposer sa norme : la femme est un vagin, l’homme est une queue) et handicapant (essayez de vous faire embaucher avec le mauvais numéro de Sécu, tiens !). Cependant, la loi laisse libre les gens de vivre en femmes s’ils le veulent. En France, on peut librement porter des vêtements de femme, avoir un

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compte en banque au nom de Margot ou se faire embaucher comme infirmière : rien ne l’interdit et rien ne vous oblige à vous la faire couper. - Faut-il obligatoirement se faire castrer pour obtenir un changement d’état civil ? Les textes ne sont pas clairs, mais en pratique il faut prouver qu’on n’est pas un homme : il faut se faire stériliser ou faire modifier ses organes génitaux. «Or l’Etat n’a rien à faire dans nos culottes, nous faisons de nos génitaux ce que nous voulons ! Cette ingérence illégitime de l’État dans nos vies privées et intimes est l’expression de l’idéologie hétéropatriarcale judéo-chrétienne dans ce qu’elle a de plus discriminatoire et inhumain !» - Comment faire changer son numéro de sécurité sociale, sa carte d’électeur, son passeport ou son permis de conduire ? «Ça demande une procédure, au moyen d’un avocat (ça coûte pas mal de sous) auprès du Garde des Sceaux, et très souvent le tribunal décide de faire procéder à des expertises psychiatriques et génitales.» La mutilation des organes génitaux est donc rendue obligatoire en France… «Ce qui et totalement abusif et très souvent vécu comme un réel viol par les trans concernées. C’est là que ce système illégal et arbitraire montre particulièrement la perversion

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de son idéologie.» . - Combien coûte l’expertise ? «1500 euros environ sur Paris. En plus, c’est à peine légal : aucun texte n’oblige à l’expertise, c’est juste une pratique de certains tribunaux.» . - Comment convaincre un expert psychiatre que vous "êtes" une femme ? «Option un : sortir le baratin attendu "Je suis douce sensible, fragile, je rêve de faire la cuisine et le ménage et de me faire un mec". Option deux (un psy évolué est recommandé) : "Mon corps ne me convient pas et non je n’en souffre pas, je ne suis pas une pauvre petite créature misérable et vulnérable mais un être humain souhaitant mettre son corps en adéquation avec son esprit" - Comment se faire reconnaître «officiellement» comme femme sans pour autant se faire mutiler ? Il existe une démarche intermédiaire qui procure quelques solutions partielles pour la vie de tous les jours, mais rien de valide face à l’État, c’est l’acte de notoriété : «L’acte de notoriété est un document rédigé par un notaire qui atteste que l’on est bien connu(e) sous son prénom d’usage (par exemple : Alexandra), et qui officialise ce dernier. A l’aide de cet acte, il est possible faire

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modifier certains documents (compte en banque, fiche de paie, factures de téléphone, par exemple) à l’exception des pièces officielles délivrées par l’Etat (attestations d’état civil, Carte Nationale d’Identité, carte d’électeur, passeport, permis de conduire…).» Combien ça coûte ? Selon le notaire, le prix demandé pour établir cet acte peut varier.

 Comment faire établir cet acte de

notoriété ? Apportez les preuves – factures, courriers, attestations, témoignages – que vous vivez bien sous une identité de femme depuis au moins deux ans. «Petites astuces : faites vous envoyer des catalogues par correspondance à votre prénom de femme et gardez les enveloppes et justificatifs. Certains organismes d’utilité publique, comme la Croix-Rouge, ont autant de poids, dans un acte de notoriété, que des institutions publiques. Adhérez, faites des dons et conservez les reçus. Souscrivez un abonnement d’électricité ou de téléphone sous votre prénom féminin et conservez les factures. Adressez un courrier au Tribunal de Grande Instance,

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ou à votre mairie. Laissez-y vos coordonnées avec votre prénom de femme. Vous recevrez obligatoirement une réponse en retour adressée à votre prénom féminin. Emise par une institution publique, cette pièce aura un poids certain dans votre acte de notoriété.» 4/ Quatrième étape : la chirurgie génitale La Chirurgie de Résignation Génitale (CRG) est une opération chirurgicale lourde – d’une durée moyenne de 8 heures -, coûteuse et souvent risquée, visant à construire chez une personne des organes génitaux externes se rapprochant de ceux du sexe opposé. Elle vous dotera d’un «néo-vagin» sexuellement fonctionnel, doté de lèvres et d’un clitoris tout à fait sensible. En revanche, elle ne vous permettra pas d’avoir un utérus, ni des ovaires. Vous n’aurez jamais de menstrues et vous ne pourrez pas tomber enceinte. - La loi autorise-t-elle les chirurgiens à vous couper le pénis ? En réalité, les chirurgiens ne coupent pas le pénis, mais le retournent comme un gant à l’intérieur du corps pour le transformer en vagin.

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Le protocole Cordier de 2001 décrit l’opération comme une «castration bilatérale (ablation des testicules, des corps caverneux et spongieux), suivie de la création d’un néo-vagin tapissé par la peau pénienne retournée en doigt de gant et d’une urétrostomie périnéale». C’est la vaginoplastie. La labioplastie, généralement pratiquée six mois plus tard, consiste à créer des grandes lèvres à partir du scrotum. Un clitoris est également créé, «grâce à un lambeau en îlot neurovasculaire taillé au niveau du gland.» - Le néo-vagin est-il ressemblant ? Oui, si l’opération est réussie. - Quelle démarche à suivre pour avoir un vagin ? «C’est comme pour les hormones : on peut faire un peu ce qu’on veut, pourvu qu’on paie soimême. Tous les chirurgiens de la planète demandent, soi-disant pour raisons de couverture juridique, une attestation psychiatrique préalable attestant qu’on "souffre de transsexualisme", mais c’est en réalité inutile juridiquement ; et un nombre croissant de psychiatres établissent maintenant assez facilement ces attestations, pourvu que la personne vive full-time comme femme (famille, boulot) depuis au moins deux ans et suive un Traitement Hormonal depuis autant de temps.».

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- A quels chirurgiens s’adresser ? Il faut aller à l’étranger, «notamment en Allemagne ou en Thaïlande, et payer l’opération de sa poche. Comptez entre 10 000 et 20 000 euros pour une chirurgie génitale MtF de bonne qualité (le double ou triple pour les FtM).». - Est-ce remboursé par la sécurité sociale ? «Si on veut être remboursé(e), on est obligé(e) de se faire opérer en France, ce qu’il faut éviter à tout prix !» . - Pourquoi faut-il éviter de se faire opérer en France ? Parce que la loi anti-mutilations a longtemps interdit la chirurgie génitale. Les chirurgiens français sont donc très en retard et totalement incompétents dans ce domaine. «Des bouchers». - L’opération est-elle douloureuse ? Elle est longue, lourde et dangereuse. Le cathéter Foley et les drains sont retirés 6 jours après l’opération. Les bandages et la perfusion sont retirés 10 jours après l’opération. Les agrafes sont retirées 13 jours après. Durée du séjour à la clinique : entre deux et trois semaines (pour la vaginoplastie). Le plus douloureux : «L’obligation de dormir sur le dos pendant plus d’une semaine. Le fait de rester

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allongée toute la journée et toute la nuit pendant près d’une semaine. C’est inconfortable, le sang monte à la tête, les jambes sont engourdies et on dort très difficilement. A bout de force et sans possibilité de trouver le sommeil, le temps finit par tourner au ralenti, ce qui est réellement une torture. La perfusion dans le cou qui perturbe l’afflux de sang vers le cerveau (le sang me montait à la tête), provoque des sifflements et empêche de trouver le sommeil.» . - Comment faire le deuil de votre pénis ? «Si vous envisagez de faire une dernière fois quelque chose avec votre sexe mâle en érection (une pénétration par exemple), ne le prévoyez pas la veille du départ pour la clinique, ni même la semaine qui précède. La pression psychologique risquerait de vous couper tous vos effets comme cela a été le cas chez moi. Si vous comptez faire un moulage de votre sexe pour en garder un souvenir, faites le plusieurs semaines voir plusieurs mois avant l’opération, pour la même raison que celle évoquée plus haut.» . - Ça fait quoi de se retrouver avec un vagin à la place d’un pénis ? Le nettoyage de l’intérieur du néo-vagin par le médecin, à l’aide d’un chiffon imbibé d’antiseptique, est indescriptiblement bizarre.

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«La sensation n’est pas du tout douloureuse mais très étrange, surtout la première fois.» - Comment se déroule la rééducation des organes génitaux ? «Il faut en fait surtout que le cerveau se rééduque, en apprenant à associer selon une anatomie différente les sensations qu’il perçoit (il doit pour ainsi dire "redessiner sa carte des organes"). Ça met souvent trois à six mois, voire plus.» - Il faut «entraîner» son orifice ? Aucun entraînement. Juste un maintien de la cavité vaginale, au début, à l’aide d’un «gode» de 10-12 cm de long, appelé stent. Le stent, destiné à maintenir les tissus dilatés, empêcher que l’orifice se referme et assurer une bonne cicatrisation, doit être introduit entièrement et maintenu en place, suivant les prescriptions des chirurgiens : «24/24h à la sortie de clinique, puis diminution progressive du temps de port : au bout de trois mois, plus besoin de stent.». «Environ 4 heures par jour durant les premiers mois, puis 2h par jour dans les 4 à 6 mois qui suivent l’opération, puis de temps en temps. Mais les données varient selon les personnes et leur cicatrisation.». 

Combien de temps après l’opération

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peut-on faire l’amour ? Oui l'amour, combien de temps après, car j'aime un homme, comme il y en a des tas une homme simplement humain, avec sa sensibilité, ses émotions, ses caresses et son odeur. Il n'est pas gays car il aime la femme qui est depuis très longtemps en moi, celle que j'aurais toujours du être, la vie ma fait payer un lourd tribu à ne pas avoir été celle que je n'ai pas été; Nous somme aujourd’hui en Juillet 2011, cela fait Cinq ans et demi que j'ai été opéré et je me promené en maillot deux pièces le long des plaque de Bastia pour la toute première fois. Je me suis mariée avec l'homme de ma vie, l'état Français bien qu'ayant eu du mal à accepter mon changement d'état civile en premier lieu, à fini par d'accordé le statut de femme, 4 ans et 9 mois après mon opération ! Nous sommes fiancé puis en Juin dernier nous nous sommes mariés. L'homme qui caresse mes mains ce matin d'été, à mes côté sur cette plage est l'homme auquel mon cœur à succombé.

On peu dire que tout fini bien mais pour

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moi, tout commence bien car je commence ma vie depuis plus de 5 ans, mais cela fait seulement quelque mois que l'état Français m'a accordé la vie en définitive, je vie de ce que je suis et non par ce que je suis. Si je vivais de ce que je suis alors je suis mort depuis longtemps, mais maintenant que suis née et non né, alors on peu aussi dire que je suis ce qui me fais vivre, une femme ordinaire tout simplement. Si un jours une personne vous demande comment on change de sexe, demandez lui tout d'abord de quel sexe est-il ? S'il ne sais répondre c'est qu'il n'est pas près et que sa question n'a pas d'intérêt, par contre s'il vous répond sans la moindre ambiguïté qu'il est très clairement de l'autre sexe, que cela vient du cœur et non de la tête, c'est qu'il est peut-être né sous un malentendu de la nature. Nous voici arrivée au terme de notre voyage dans ce monde fermé qui n'est pas le mien, j'espère que je n'est pas porté ombrage à votre état civile mais il y a une certitude, le monde s'ignore ou il est incompris. Le jour ou nous ouvrons les yeux nous contemplons un monde qui n'est pas toujours le notre, qui n'est pas toujours fait ou adapté à notre condition d'être

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humain. Croyons ce que nous voulons mais il y est un fait, l'Homme n'est pas ce qu'il se borne à croire de lui même. Nous espérons sans jamais croire, nous croyons en l'espérance et nous nous fixons des conditions. Pour moi la seul condition pour être un Homme, je veux dire un Humain, c'est avant tout de placer l'espérance dans le creux de mon cœur.

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Parler Parler, pourquoi te dire que ce que je t’ai déjà dis des dizaines de fois. Je t’aime oui cela tu le sais, même si je t’ai trahi en voulant me donné la mort, sache que je ne regrette pas comme je ne regrette pas mon amour pour toi mais ça, tu ne le comprends pas, jamais ! Le jour se lève sur notre amour, je te sourie comme chaque matin, c’est devenu une habitude plus qu’un besoin mais si nous ne le faisions pas, il manquerait un rayon de soleil dans la maison. Tu as trouvé une lettre sur la table en rentrant du bureau, un peu plus tôt. Elle te parlait de moi, de mon amour et de tous les merveilleux moments que nous avons passés ensemble. Je te demandais pardons, mais pardon pour quel raison, qu’avais-je fais pour mériter ton pardon. Tu entendais mon bain coulé et une pensé te traverse l’esprit, telle un éclair qui te glace jusqu’au sang. Tu ne mis pas longtemps à réagir, les secours non plus alors moi aussi je te pardonne aujourd’hui. Sache que même si encore à se jours tu ne le comprends toujours pas, je ne regrette rien. Pour l’instant en tout cas mais aujourd’hui c’est demain pour

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moi, chaque jours que nous passons et que nous passerons ensemble mon amour, sera pour moi un nouveau demain. Si je suis là auprès de toi mon amour, c’est que tu étais là, au bon moment comme tu l’ais chaque jours, Soleil de ma vie qui rayonne en moi telle un vœu que j’exprime tendrement. Parler pour te dire des choses douces, tu les connais toutes mais tu me demande toujours et encore de te les dires car tu aime ma voix. Moi j’aime te regarder telle Vénus et Apollon, unies par la volonté de Cupidon, les amants divins qui se tiennent la main. Parler mais je t’ai dis tant de choses que tu ne veux pas entendre, telle ce que j’ai traversé au travers de mon acte manqué, avorté, par ta volonté. Parler oui je dois toujours et encore le dire, oui je l’ais fait mais, car il y a un mais, si c’était à refaire c’est que tu n’existe pas. Parler à l’être aimer, l’écouter apprécier ses paroles c’est avant tout une marque de respect et aussi un acte d’amour. Aujourd’hui la vie célèbre l’astre du jour, se soir la nuit nous emportera et peut-être nous ferons l’amour. Mais l’amour est fais de geste de velours posées de mots doux et fort agréable à ouïe. Je te cherchais dans le nuit mon amour, dans les ténèbres de l’ennuie et je ne t-y est jamais trouvé. Je t’ai trouver mon amour, dans

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la lumière d’une belle journée ensoleillée sur le banc d’une pelouse en train de te faire bronzé. Je t’ai pris mon amour dans mes bras et je ne t’ai plus jamais lâché, tu es ma décision et le tison qui anime en moi le feu de mes jours. Parler pour te dire quoi mon amour, je ne sais pas car mon cœur brûle de toi. 55Cette histoire illustre, un peu en fiction, ce qu’est ma vie. Si l’histoire à était repeinte le fond reste vrai, mais cette histoire n’est pas mienne, elle est aussi la vôtre, elle vous appartient car elle est celle que vous pourriez emprunter demain. Du calme, je veux du calme ! Que tout cesse, les bruits, les existences y compris la mienne, je veux que tout s’arrête aujourd’hui, maintenant et pour toujours. Ainsi je pousse mon cri, croyant que telle sera ma délivrance, la mort dans le cœur et dans l’âme je fuis les jours qui viennent, mon avenir. Je veux oublier le passé, mon présent et ce que pourrait être mon futur, je ne veux rien savoir de demain ! Solitude amer, Des idées vulgaires, Pris dans l’étau de notre civilisation, Qui n’accepte pas la déception, La désillusion,

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Ce sale paillasson, Construit sur l’idéale de vie, D’une société à l’agonie, Cette société dont je ne veux plus rien devoir, Je ne veux plus l’histoire, Qui dépeint u miroir. Qui me renvoi se reflet brûlant, Ce reflet d’or est flamboyant, D’une vie casée, D’une vie cassée. Mon amour si tu dors ne te réveille pas, Tu penseras a moi lorsque tu te réveilleras, J’ai mis le café en route, Il y a des fleurs sur la route, Qui conduit à mon refuge, Celui que je trouve bon juge, Dans lequel j’ai remis ma destinée, Dans lequel je compte me suicider. Ne pleure pas mon amour, Je serais la tous les jours, Dans le fond de vos cœurs, Mais le mien me fait forte douleur, Ma décision respecte la, Elle n’appartient qu’à moi, Ma décision ne me la vole pas je te pris, Le suicide est désormais mon seul abri. Du calme, oui du calme !

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Je m’arrête sur ce point lumineux, je le fixe un long moment en entendant des bourdonnements, je me sens transporté comme sur une tapis qui cris vers une autre dimension. Un long instant je me sens vivre entre la mort et l’existence toujours avec ce point lumineux devant les yeux puis doucement je glisse dans le néant. La lumière cesse, le rideau est tombé, la vie s’achève, une autre route s’ouvre devant moi. Quand la pensé s’effondre, qu’il n’y a plus aucun espoir d’existence concrète dans une futur qui nous est proche, le suicide devient le seul moyen logique de voir l’avenir d’une manière positif, si l’on veut. Alors en cet instant le temps s’est mis en suspend pour longtemps. Le temps prends son suspend, Il suit la marche de l’enfant, De cet enfant tellement innocente, De celui que l’on fait couler le sang. Le temps a pris son suspend, J’entends la musique du néant, Mon cœur bat comme celui de l’océan, Comme celui d’un cheval, d’un pur-sang ! Le temps est désormais en suspens, Rien ne ferait revenir cet enfant,

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Il est sur le sol, mort à présent, Il n’éprouve plus aucun sentiment. Les temps dorment au fond de moi en harmonie, Combien peu coûter de temps mon agonie, Que les Dieux me prennent rapidement je supplie, Mon temps sur cette terre est maintenant accompli. Combien de temps ? Je ne sais pas, on m’a dit plusieurs heures, deux ou trois jours peut-être, en fait qu’elle importance…. Je suis sous perfusion, ça bip de partout. La déception, la colère et l’énervement me prend, celui de na pas avoir réussi mon suicide. J’en veux à ceux qui m’ont « sauvé » ou qui ont fait « raté » mon suicide, oui que je leurs en veux. Comment pourrais vivre maintenant avec la honte de m’être raté, le honte de ne pas avoir réussi cet acte primaire qui est de m’ôter la vie. Oui je leurs en veux et je ne pourrais leurs pardonné d’avoir fait capoté ma mort. Peste de vie, Je le maudit, Celui qui me tient en vie,

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Je n’en ai plus envie, Peste, je le cri, Pourquoi c’est ainsi, Rater toujours des ratés, Ma vie a déraillé, Lassez donc moi en paix, Me laissait mourir en paix. Un sursaut, un regret, Je n’ai rien en se monde de regret, Un visage éclairé, Il n’y a plus de lumière dans ce monde en buée. Je ne laisse rien derrière moi, Je n’ai rien de bien devant moi, Occupe-toi des peines toi qui tient si beau langage, Occupe-toi de ma haine qui noircira ton beau plumage. Moi je pars, je me noie dans mon cafard, Je pars dans un lieu ou il fera sûrement moins noir. Pourquoi m’avez-vous raté ? Oui je dis bien raté ! Ma mort a capoté, La vie a sus planté, La haine va la remplacer, Pourquoi me ressusciter ? Dans ma tête j’étais mort,

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J’avais quitté le port, Mais vous qu’avez-vous fait ! Je vous ferez un procès. Pas évident de bien se calmer, Quand on revient à la réalité. On vient sur moi car je m’excite, je cherche à tout arraché alors on m’attache les poignées sur les rebords du lit avec des bandes velcros. J’entends ma femme discuté avec un homme en blouse blanche, je saisie un mot « Psychiatrie », Quoi ! Moi en psychiatrie ! Comment ! De quel droit ! Par quelle autorité peuvent-ils décidé pour moi ! Mes yeux se ferment lourdement, je m’endors. On me roule, le lit est légèrement secouée, on me transport. J’entends les bruits de la circulation, une personne et à mes côtés en blouse blanche, elle me dis des mots dont j’ai du mal à percevoir le signification, cela fait comme une brume dans ma tête. Ce dont je me souviens c’est que je dois aller chez les fous, les fous…… Ce mot résonne dans ma tête comme un coup de semonce, un purin qui entre violemment en collision avec une énorme enclume, ça cogne dans ma tête.

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Nous somme en Mai 1998, je viens d’être placé en HDT dans un hôpital psychiatrique, (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers). Ma femme en l’occurrence. J’accuse le coup avec parcimonie, je ne dis rien, ne proteste pas, mais je lis la charte du patient dans les moindres détails et refuse tout traitement médicale, avant d’avoir vu un médecin, cela va durer tout le Week-end. Contrairement aux autres patients, je me distrais, je fais connaissance avec les autres patients, je discute beaucoup, je joue volontiers à divers jeux de société, Scrabble, échecs, pingpong, je fais même avec l’accord du médecin, de l’ergothérapie. Mais pour dire que je suis tout de même là, je me blesse volontairement un soir et je refuse les soins, alors on fait venir le médecin qui décide de me placer en isolement. Dans ce cas-là on me met à poil, en me donne un pyjama sans lacé, puis on me prend mes lunettes et on me met dans une pièce avec juste une lit attaché au milieu de la pièce, il n’y à n’y draps et encore moins de couverture. Pour la moindre chose il faut sonner alors autant dire que je me suis fait dessus a plusieurs reprises. Impossible de s’occuper le temps à la lecture vue que je l’on m’a pris mes lunettes.

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Je regarde un point noir qui se déplace au plafond, il me semble que c’est une grosse araignée, je la laisse faire son petit bonne homme de chemin, cela m’amuse un moment. Le soir lorsque l’on m’apporte le plateau, tout va bien, une fois la porte fermée je jette tout par terre, je déloge l’araignée avec le plateau et sur le lit je me mets à hurler. Deux infirmiers font irruption dans la chambre, je leur indique l’araignée qui écrase de leurs lourds sabots. Tout redevient calme, ils me proposent un autre plateau que j’accepte. Quand je pense à cette pauvre petite bête qui n’avait rien demandé à personne et qui maintenant est au fond des toilette dans du papier WC, elle me fait un peu pitié. Mon isolement s’achève au bout de cinq jours seulement, pour bonne conduite dirons-nous. Six semaines après mon entrée dans l’unité de soins, la psychiatre qui s’occupe de moi d'accord une sortie de une heure. J’en profite pour visiter les lieux mais le vertige de la liberté et peut-être aussi le traitement, me met mal à lèse, je rentre rapidement à l’unité. Le lendemain une permission plus longue m’est accordé, je décide d’affronté mes craintes, je sors de l’hôpital et vais vers l’extérieur, les gens ordinaires et ça passe.

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Le surlendemain j’ai un entretient avec ma psychiatre, elle est très charmante mais le langage qu’elle me tient me révolte. Je dois avoir un suivit en psychiatrie et prendre désormais un traitement pour éviter la rechute. Comme, quoi, qu’entend-je ? Un traitement pour que je ne mette plus moi-même ma vie en danger. C’est du n’importe quoi ! De plus il me faut suivre une psychothérapie, D’accord je signe, prêt à tout pour en sortir de cet hôpital, mais je préviens, ce sera une personne, un psychiatre extérieur à l’hôpital. J’arrive chez moi, ma femme m’apprend qu’elle a pris un avocat, qu’elle demande le divorce, j’ai le temps qu’elle face les courses pour rassemblé mes affaires, ma mère doit passer me prendre dans l’heure. OK j’ai le temps qu’elle face les courses………… Que c’est agréable, je flotte, je suis dans un autre univers et je suis heureux, enfin je crois avoir réussi mon acte mais ais-je vraiment conscience d’une réussite ou d’un quelconque échec, non je n’ai conscience de rien, je suis simplement bien. Ce que je vois est merveilleux, fabuleux, on ne peut pas mettre de nom la dessus car c’est vraiment très beau. Les chemins dispersés se retrouvent en un au cœur du quelle trône une lumière dans laquelle des

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ombres s’engouffre et très prochainement moimême. Sur les berges de la vie, je me suis éveillé, Sur les berges de la vie, je me suis éloigné, Comme un cerf-volant, Qui vol au vent, Comme mon cerveau aux vents, Des vents du néant. Sur les berges de l’ennuie, je poursuis mon rêve, Sur les berges de l’ennuie, je détruits les trêves, Le temps qui ne passe jamais, Invente donc les milles regrets, Dans le vent qui passe, L’être aux multiples faces. Sur les berges des rues, je fuis ce j’ai vécu, Sur les berges des rues, je ne serais jamais déçu, Je crée de nouveaux horizons, Dans un monde ou un jour nous irons, Le monde des défunts que je tiens dans le creux de ma main ? De jour ou de nuit, rien ne compte plus, je ne serais alors plus rien.

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Cette fois encore ce fus le désastre, la déception, la désillusion, le retour à la dur réalité du commun des mortelle. Merde, on ne me peut pas me laisser partir en paix. ! Qui a de droit sur ma vie, qui, je demande qui peut s'octroie le droit de me garder en vie ? Mes yeux s’ouvre sur les yeux marron de la psychiatre que j’vais à l’unité. Monsieur je vous retrouverais demain, me dit-elle dans le lointain, puis elle s’en va. Deux jours plus tard on me ramène à l’hôpital psychiatrique, j’y reste trois à quatre jours, je ne sais plus trop, puis je rentre à l’hôpital de jour, le soir je couche chez ma mère. Chez ma mère cela va durer un temps, je trouverais une place dans un foyer en attendant un appartement mais le foyer cela va durer huit ans. Entre temps, à l’hôpital de jour on y fait du jogging, du footing, de l’escalade, des sorties ski, du ping-pong, des jeux de société, de la piscine, de la relaxation, de la gym, etc…. Mais aussi et surtout, nous avons un suivit hebdomadaire en psychiatrie. Je passe huit long mois en hôpital de jour avec un petit séjour en hôpital psychiatrique car je me, un matin, rasé complètement la tête, le boule de Z, et donc les boutons que j’avais sur le cuir chevelu on saigné. C’est donc l’a tête rouge et sentant le désinfectant à plein nez que je suis arrivé le matin en hôpital de jour. Cela a

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été mal compris surtout quand je me suis mis à refuser en bloc tous soins et toute activité. C’était une peu ma façon de me révolté ce jours-là, le soir je fus donc conduit à l’hôpital pour une durée de trois jours. Nous somme en Juin 1999, je suis alors dans le foyer de la libération à Nancy. Au bout de huit mois donc, j’estime que je peux sortir de cette unité de soins, d’autant plus que je n’accroche pas avec le nouveau responsable du service. C’est sans problème que ce dernier me signe ma sortie à condition que je me face suivre en dehors ou que je vienne voir un psychiatre au CMP (Centre Médico-psychologique). Pas de problème je prends rendez-vous avec une psychiatre qui me suivait avant (J’étais suivit pour des problèmes de dépression). En fin de l’année 1999, je sombre à nouveau dans les idées noirs, je fais une nouvelle tentative de suicide, cette dernière et particulièrement spectaculaire, les force de l’ordre doivent aidé les pompier à me maîtriser, cela n’offre aucune alternative je dois être placé en HDT pour un bon moment. Je rentre dans une autre unité que celle qui me suivait avant, car je dépends d’un nouveau secteur. Le médecin qui me suis, expert auprès du tribunal entre autre pause sur moi un œil objectif, ferme il le sera et je me rendrais rapidement compte à

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qui j’ai affaire, je me garderais donc de tout « écart», il m’accordera assez vite une heure de sortie par jour, le restant du temps je serais enfermé à clef dans l’unité de soins. Des soins que je commence à comprendre l’utilité même si je n’accepte pas encore de croire qu’il me faille les prendre à vie. Je passerais plus de 3 Mois en HDT, puis deux semaines en cure libre pour enfin sortir. Je retrouve le foyer le temps des fêtes de fin d’année et je suis transférer dans un autre foyer, à Neuves-Maisons. Le suivit psychiatrique avait lui changer, je n’allais plus en hôpital de jour, mais je participais de temps à autre à des sorties. Je pratiqué touts les jeudis matin, de la marche dans alentours de l’hôpital ce qui me faisait me lever de bon heure car j’avais un bus suburbain à prendre avant de rejoindre le lieu de rendezvous. Autre chose, je voyais aussi un infirmier toutes les semaines pour discuté, faire le point sur l’évolution de ma « maladie », ainsi avions nous convenu, bien malgré moi, de nommer ces pulsions qui me donner des envies morbides. De dépressif je suis passé à masochistedépressif, ensuite on m’a qualifié de maniacodépressive. L’évolution imperceptible des troubles psychique, creuse son lit dans les méandres de mon cerveau pour me laissé

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désarmé, devant les proportions que prennent la pathologie. En 1999 une demande de reconnaissance de mon handicap a été faite par l’hôpital, oui ma pathologie étant reconnu comme handicapante pour exercer une activité professionnel, je fus reconnue à 80 % et donc, je me retrouvais avec le statut de adulte handicapé ce qui me donne droit de percevoir l’allocation adulte handicapé. De plus je reçu une carte orange de handicapé à 80 %. Franchement cela me mis mal à lèse au départ mais on s’y fait, surtout si on ne se laisse pas abattre par ce drôle de statut social. Reconnaissance ou honte j’étais quelque peu partagé, être avant tout moi-même, celui qui espère, qui crois et qui tombe régulièrement dans le désarroi et qui pique droit sur la déprime. Comme cela étais-je comme cela j’avançais croyant que c'était normal, que tout allé bien, que mon moi intérieur étais en paix et que se sont les autres qui ne vont pas ! Pour le premier janvier 2001, je sombre dans une dépression grave, noir, aigu au point que même dans la mort je me demander si j’y trouverais réellement un réconfort. Je décide une bonne fois pour toute de m’ôter la vie, je mis à cette effet toutes les chances de mon côté, je glisse doucement vers cette amer

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forteresse de la mort. Mais cette fois je fis, me dit-on, un tel raffut que les pompiers furent très rapidement sur place pour me maîtriser et m’emmener une fois de plus en hôpital psychiatrique. J’en suis arrivée à ne plus compter mes séjours en psychiatrie, j’y passé une partie des fêtes, du printemps et de l’automne. Dès que les jours devraient plus gris, c’est en psychiatrie que j’y faisais mon lit. Je pris cela au fur et mesure comme une fatalité voir, une banalité et cela c’est peut-être grave car je n’avais plus conscience de faire du mal, de me faire du mal ou d’en faire à qui que ce soit. Banalité, Faisons renaître, la dignité, Pour transparaître dans cette fragilité, Pour de confesse dans cette humilité, De reconnaître ta non-conformité. Banalisé, Dans des sentiers bien, sécurisés, Pour marché dans des lieux autorisés, Pour ne pas être soudain pulvérisé, Et revenir comme une petite fusée. S’abandonner, Dans des églises pour être, pardonné,

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Pour touts nos péchés auquel je me suis adonnée, Pour enfin trouver un chemin sans me retourné, Et avoir son cœur bien ordonné. Mais la mort, Se mesure en moi comme un être sonore, Décolle en moi comme d’un aéroport, Me transport comme bateau par d’un port, C’est un tort, le mort. J’ai recourt à la mort pour me jouer de l’inévitable destin qui veux se jouer de moi, ne pas me prendre par surprise, décider avant que la mort ne le fasse. Prendre la mort à son propre jeu en m’invitant à se table, à sa partie de jeu. Si la mort est un destin je veux être ce destin, si la mort et une sentence je veux l’être à sa place mais si la mort étais un jeu, je ne jouerais pas à ce dernier car tuer des gens, c’est très méchant. Je me mis à me réclamer d’un courant philosophique que j’avais étudié au lycée et qui me convenait totalement à savoir le Stoïcisme. Je me permets une petite mise au moins à ce sujet :.

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Je me cru alors fort, très fort au point de me dire que finalement la maladie c’est du flan, je suis bien mieux que cela et toutes les cochonneries que je prends ne servent strictement à rien. Grave et lourde erreur car je fini par vivre l’enfer des journées qui ne finissent jamais, des nuits à rallonge, je passais parfois plus de 38 heures sur mon ordinateur ! La déprime, la dépression puis les pensées suicidaires commençaient à revenir au galop. J’avais laissé tombé le CMP et l’hôpital, j’étais suivit par ma psychiatre mais cela ne pouvait être suffisant dans mon cas. Avec le traitement que je prenais sporadiquement, ma compagne hyper fatiguée, moi au bord de la déprime avec des idées par très clair, je vais voir dans cette état le 9 Septembre 2011 ma psychiatre. Elle ne met pas longtemps à comprendre la gravité de la situation et me persuade de me faire hospitaliser. Contre dans un premier temps je cède mais pas là ou j’ai déjà été, ailleurs cette fois. Il me revient alors cette bonne philosophie des lumières dont j’avais également entendu parler en cours de Français, alors que j’étais en classe de 5éme. Pour rappelé ce que cela été voici un extrait de cette état d’esprit

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dans lequel des grands révolution ce trouvaient.

penseurs

de

la

L’hospitalisation durera trois semaines mais quel morale, que dois-je en retenir ? Dire, « rien » serait totalement stupide car pour une fois, j’ai vraiment appris quelque chose d’utile. J’avais l’habitude de dire que dans l’unité ou j'allai, on nous avilissait nous prenant pour des objets sans aucun intérêt. C’est le sentiment que j’en avais et je n’étais pas le seul puis-ce que ces idiots, ces imbéciles ne sont pas capable s'assumer leurs fonction. L’unité de soins ou je me suis retrouvé en 2011 est nettement différente, il y a de vraies activités, avec de vraies animateurs. On y voit sans avoir à le demander, une psychologue plusieurs fois par semaines. Moi je la voyais deux fois plus celle du groupe paroles le Mercredi. Le plus important en fais ce n’est pas ce que j’y faisais, c’est ce que l’on m’y a appris, que ma psychiatre me disait pourtant mainte et mainte fois, je devais être sourds. La parole c’est ce qu’il y à de plus important dans le problème du suicide. Pouvoir communiqué sur son mal hêtre, pourvoir dire des mots dur en sachant que celui qui les reçois de prendre pas ses mots pour argent comptant. Pouvoir parler librement et sans tabous sur le sujet du suicide,

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pouvoir dire que l’on a envies de le faire, c’est déjà ne pas le faire très souvent. Lorsque moi je passe à l’acte je n’en parle pas, quand je le dis c’est très souvent par-ce-que j’attends une réaction de la part de mon interlocuteur, si ce dernier se bloque, je me barque et je dérape. La communication doit-être l’élément indispensable comme outil thérapeutique, mais ce dernier ne serait pas suffisant sans un deuxième outil, le traitement médicamenteux prescrit par un spécialiste adéquate. Je suis ferme sur se point, les médicaments sont indispensables mais ils ne remplaceront jamais un dialogue franc et direct.

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Les héritiers de la haine La haine, cette ombre de colère, qui frappe l'imaginaire, née de la poussière. Elle donne et crée la misère, la vie infini se poursuit mais la mort aussi. Les Lunes de Jupiter éclairées par notre Soleil et dont Jupiter fourni quelque peu la chaleur ne produit-t-il pas assez de chaleur pour faire naître la vie dans cette univers étroit ! Sur Terre, notre merveilleuse planète bleu, il y a des animaux, comme le chat qui mangent les petits mots née ou ceux qui vont décédés, pour ne pas laisser de trace. Ainsi la haine envers son conjoint, une femme qui a été mariée de force à l'âge de treize ans, va prendre la décision de ne pas donner d'héritier à son mari. Celui-ci prendra bien des maîtresses, confiant ensuite l'enfant à son épouse mais les enfants, ne survivrons pas. Une anomalie indétectable sera diagnostiqué, chez l'époux dirons-nous pour calmer ce dernier mais en réalité, la vérité est bien plus compliqué. Les enquêteurs mettront des années pour comprendre sans pour autant prouver les faits qui seront reproché à l'accusée. Ceux-ci après que le mari est, lui aussi, disparu sans la moindre trace. Pour ce qui est des enfants, elle

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les plongés dans de l'eau bouillante, puis elle les préparait préparer avec soins pour les mangers. Ceci est très primitif mais elle le faisait avec un soupçon de délice. Pour ce qui est des organes internes et des os, elle mettait tous dans le brouilleurs dans son mari, boucher ambulant sur les marchés. Elle réduisait le tout en poudre puis le diluer dans du lait pour le consommer. Pour ce qui est des traces de sang, elle nettoyait tous dans un bain d'eau oxygénée. Personne ne s'aperçut jamais de rien, ni des grosses, discrètement, ni de la disparition des enfants qu'ils lui furent confié. Personnes jamais ne s'en ait inquiéter sauf le conjoint qui la pris un samedi en plaint travail de découpe. La femme très corpulente, le conjoint à peine réveillé fut maîtriser et attaché sur une table par de nombreuses sangles. Elle mis une grosse perfusion dans plusieurs artères puis récupérant le sang d'un côté, elle le remplacé par un sérum physiologique, le bus n'étant pas de le laissé en vie mais de ne pas laisser de sang dans son corps. L'opération réussi, doucement la mort pris le mari qui d'endormi paillonné sans un cri. Avec lui elle entreprit d'invitée de la famille car elle voulait leur faire part de ses inquiétudes concernant son mari. Ensemble il prit un copieux repas, une boisson spéciale leur fut service mais personne ne soupçonna un

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instant, qu'il venait de manger celui qu’ils sont sensé recherché. Des battus furent organisées, la maison soigneusement fouillé à plusieurs reprise, mais rien, aucun anomalie à signaler. A quarante ans la belle, avait encore de beaux jours devant elle alors elle prit un autre mari, tous fut vendu ou détruit puis elle partit pour Paris. Ce dernier, médecin dans la Capital Française, souhaité également un enfant, qu'elle lui fit et qu'elle dévora mais cette fois, le mari était là pour voir cela. Une longue garde à vue se prolongea, en prison au départ on la jette puis les experts décident, qu'il serait plus approprié de l'interné mais ceci ne devait pas empêcher l'enquête, de se dérouler. Une enquête puis un procès qui va durer bien des années, des années qui ne vont pas l'épargné, épargné sa beauté, épargné les idées qu'elle se fait du monde. Les années où elle va pleurer sur ce qu'elle à fait, elle semble regrettée, près, sur le point de tout avouer puis se ravise et en fait de compte elle ne dit rien, ne dira jamais rien. Des preuves, c'est ce qui manque le lui aux enquêteurs des preuves, un chiffre sera avancé sur l'ampleur de ce qu'elle a pu faire, puis on reviendra en arrière, on dira le contraire, qu'elle n'est qu'une victime, d'un mari jaloux.

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Cependant une chose semble et de nombreux témoignages viendront renforcer cette affirmation. Elle à eux entre les mains aux moins sept enfants qui ont tous disparus sans laisser la moindre trace. Comment, qui, pourquoi à t'ont fait disparaître ces nouveaux nées ? Une réponse, horrible, affreuse va être avancée, la mère les a manger. La longue et grande salle des pas perdu, grande et large mais plus petite qu’une rue. Les vies sont mises à nue dans les salles qui donnent dans la salle des pas perdus. Les vies que bon nombres ont hottée, des vies qui peuvent basculer vers la perpétuité. Mais juge et jurés sont là pour donner une sanction justifiée, à la mesure des actes, de ce pour quoi ils sont accusés. Après une longue plaidoirie, avec beaucoup d’insistance sur toutes les choses troublantes, qui jonche la vie de l’accusée. Ces enfants disparus, cet homme parti on ne sait ou, tout semble donner l’accusée comme coupable de ses fait mais. On à jamais rien pu prouver. Devant les exemples que donne l’accusation comme moyen qu’aurait pris l’accusée pour faire disparaître les enfants entre autre, les jurés semblent partagés et prudent. Rien ne pourra être vraiment prouvé excepter que, elle semble avoir tenté de dévorer un

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enfant, apparemment mort-né. Cela est un fait, prouvé par l’époux de l’accusée, mais à cela elle répond inexorablement qu’il s’agissait d’un moment d’égarement. Quand la défense, sortent de son « sommeil » prend la parole c’est pour demande l’acquittement sur un non-lieu. Un hument générale se fait entendre puis le calme revient quand le juge, abattent son marteau donne consigne au jurés d'allée délibérée. Il est vingt-trois heure déjà, les jugées au petit matin son encore enfermé quand devant le palais de justice, la foule réclame justice pour la femme cannibale. Il semble impensable pour qui que ce soit que cette femme soit épargné par ses jurés. Même la défense s’était endormi, souligne les journalistes, preuve que personne ne souhaite qu’elle sorte de prison. Dix heures du matin, la cours Madame le Juge, les Jurés se sont installés dans la salle du procès. Nous les Jurés avons décidé d’innocenté l’accusé en prononcent le non-lieu faute de preuve. Énorme tôle dans la salle qui doit être évacué. L’affaire va faire la une des journaux pendant une bonne semaine, en France et à l’étranger.

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Une cannibale en liberté, La femme mangeuse d’enfants acquittée, Non-lieu car pas d’aveux, La foule va scander quand elle va manifester, « désavouer les jurés, l’affaire doitêtre rejugé ! ». La femme sera placée sous haut protection, elle va changer plusieurs fois de nom et de prénom. Ainsi les années vont s’écouler, elle va créer son atelier de peinture, sera même plusieurs fois récompensée pour ses œuvres. Tout pour elle va redevenir normal, ses 5 ans placé en détention provisoire ne semble pas l’avoir trop marqué cependant, la haine n’a pas dit son dernier mot. La police, en plaisantant lors de l’interrogatoire du jeune homme, mis en accusation pour avoir mangé une femme lui diront : Elle tu l’aime ? Avec de la moutarde ou de la mayonnaise. Il leur répondra avec la même ironie, avec un cornichon. Le flic lui répondra, « non, dans ce cas c’est un corps nichons » Enfin tu l’as bouffé cette femme, tu l’avoue ! Oui, elle l’a bien méritée !

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Elle a mérité mais pourquoi, pourquoi ce jeune homme d’origine Arabe a t’il torturé doucement, particulièrement atrocement cette femme. Qui est ce jeune homme vraiment ? L’instruction commence chez le bourreau et sa victime. La victime, une femme de cinquante-huit ans, artiste peintre et exposant ne semble pas avoir de passé connu. En tout cas, il ni à rien dans les anale de la justice la concernant. Rien qui soit plus vieux que de sept ans la concernant. Vient-elle des pays émergeant, ou d’un autre continent, pourquoi sur elle un telle acharnement. Dans les deux domiciles, rien de commun si ce n’est les dessins, beaucoup de dessins, des dizaines de dessins et pas des saints. Si la victime ne présente rien d’extraordinaire, mis à part son talent, chez le bourreau les œuvres tranches radicalement. Si on sent que les œuvres semblent avoir été faits par la même main, ce qu’ils représentent est particulièrement choquant. Dans l’appartement du suspect une sorte de mausolée, sur sa victime, la première semble-t-il pour l’instant. Il a visiblement une obsession pour cette dernière qui a eu, sans aucun doute, pour effet de vouloir obtenir cette femme. Une envie de la posséder, de se l’approprier, de l’humilier puis de la dévorer.

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L’accusé n’a de cesse de dire, « ce n’était celle que vous croyez » ! Non, elle avait probablement un cœur tendre, il le sait, il l’a mangé ! Elle avait la peau croustillante, les yeux croquant et surtout, tout elle avait de beaux cheveux. Les cheveux c’est la seule chose qui reste de la femme que l’individu à dévoré. Les cheveux et son ADN, l’ADN justement d’une femme emprisonné il y a quelques années pour cannibalisme et relâchée après un non-lieu. Pourquoi un tel acharnement sur quelqu’un d’innocent ? Les dessins que l’on va trouver avec les photos dans le sous-sol, vont donner toute l’horreur d’une vérité jamais avoué. La femme il a dessiné, sans se reposé sous peine d’être brûlé au cigare, des scènes atroces. Un film à était trouvé dans cet endroit pour prouver que c’est bien elle qui à tout dessiné dans que rien lui fut suggéré. Sur le disque dur de un Téra octets, on voit très nettement la femme, à table totalement nue, un crayon à la main en train de faire des dessins. Elle n’aura droit, durant sa captivité qu’à six heures de sommeil sur un tapis, dans le froid. Une couverture légère la ouvrée jusqu’en haut des seins. Une douche bien chaude toutes les 36 heures et un chocolat avec quelques tartines de pain beurre une fois par jour. Le

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restant du temps elle devait rester sur cette chaise en bois, nue dans le froid de cette cave humide, à dessiné toujours et encore. De temps en temps, il vient à ses côtés, un cigare aux lèvres et si le dessin ne lui convient pas, il le prend violemment, le déchire et lui applique son cigare sur un endroit du corps. Il aime la brûler, surtout aux endroits ou elle hurle vraiment, ou cela semble la faire souffrir. Devant la vidéo, on le voit un jour la tondre totalement, vraiment totalement, il brûle ensuite tous les poils qu’il reste, ce qui provoque chez la femme une forte douleur entre les jambes. Il prend ensuite, plaisir à la voir s’épiler, elle doit répondre à ses critères, les dessins doivent êtres ceux qu’il souhaite qu’elle face. Mais les terribles choses que cette dernière dessine, pour le plaisir de ce dernier, ne soit-il pas le fruit de l’imagination de l’artiste. Quelque fois elle se met à danser mais, croyant lui plaire elle déchaîne sa colère, elle doit dessiner encore et encore. Quatre mois durant elle va dessiner plus de 15 heures par jour, puis vivante et parfaitement consciente, il va localement l’anesthésier, lui découper progressivement un membre, puis un autre qu’il va manger devant elle et avec elle. Il ne lui resté que le bras droit

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quand il décide de la tuer avec un fer rouge. Il lui perce les oreilles une à une, puis les deux yeux pour finir par lui enfoncer le pieu dans le cœur. Il va ensuite minutieusement la découper, la cuisiner puis la manger. Il ne gardera qu’un peu de ses cheveux, comme un aveu comme pour dire qu’il lui pardonne un peu. Qu’avait-elle à se faire pardonner de si horrible, qu’il lui faille donner la vie aussi durement pour ce faire pardonner. Les dessins parlent et vont parler longtemps aux enquêteurs, le psychisme de l’accusé va être plusieurs fois vu sous toutes les coutures, celui de la victime aussi. La vérité cri à la figure des policiers, la victime à dessiner les actes qu’elle à commis est jamais avouer. C’est sous la torture que seulement maintenant, elle a tout dessiné, tout annoté, tout préciser. L’accusé est le frère cadet d’une de ses victimes, le frère d’un jeune garçon qu’elle à manger qu’en son mari le lu a apporté. Pendant des années il l’a cherché, il l’a donc trouvé, fait dessiné sa déchéance pour ensuite lui faire subir ce qu’elle à fait. Les dessins sont comptabilisés, répertorié par morphologie, de façon à déterminer combien d’enfant elle à pu, vraisemblablement tuer et manger. La tâche plus ardue que prévu va donner

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le chiffre de dix-sept enfants et un adulte. Puis ensuite on va en compter dix-neuf, puis seize pour revenir à dix-sept. Les experts trancheront avec l’assistance informatique et leur conclusion va être terrible. En toute objectivité, diront les chercheurs, nous avons déterminé avec la plus grande des précisions et en comparant les œuvres de l’artiste, qu’il y à vingt-huit enfants dans les dessins de la cave de l’accusé. Incroyable qu’une femme puisse manger autant d’enfant sans qu’aucune preuve se soit retenu contre elle. La procédure d’instruction se poursuivra six mois, six mois durant lesquels il y aura trois reconstitutions sommaire sur la façon cruelle que l’accusé à mis fin au calvaire de sa victime. Mais cette instruction va tourner très vite à un mouvement populaire en faveur de l’accusé. Les meilleurs avocats se proposent gratuitement pour le défendre, les Français se mobilisent pour qu’il soit libérer. Devant la prison une foule, nombreuse viennent voire leur idole, un écrivain vient lui proposé d’écrire avec lui sa vie. Son visage devient aussi populaire que celui du chef de l’état et les tee-shirts à son effigie s’arrachent dans les boutiques. Le cannibale de la femme cannibale tueuse d’enfants, doit être libéré et décoré, peuton lire sur les murs de sa prison et sur ceux des

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tribunaux. Juger la certes, mais qu’il est un nonlieu, cela ne serait que justice, criait d’autres. Il allait puis même en décidé autrement en se suicidant avec les coupe papier planter dans la carotide. Un simple mot dit pour ce justifier « je ne puis me pardonner, donnez mes organes à ceux qui en ont besoins ! ». Les dessins vont être rangés, l’affaire va être classé, l’histoire n’entendra jamais parler de ce qu’a dessiné la femme cannibale. Mais la haine coule dans des veines impures, malheur à ceux qui en profitent. Ainsi les dessins vont-ils revenir dans les bureaux des affaires classés quand, ce que l’on présume être un copieur « géniale ». Des dessins ainsi que des outils ayant servi à accomplir le rituelle, semble-t-il, de ce premier dessin vont être découverts dans une cave. De plus un enfant, un nouveau née pour être précis, vient d’être signalé disparu. Les dessins de cette cave concernent tous le même enfant, l’enfant qui a disparu. Pourquoi ressortir les dessins de la « folle », comme on l’appelle désormais, tout simplement car les dessins que l’on a trouvé sont une copie de ceux de cette femme. Il retrace le calvaire puis la mort de l’enfant ainsi que la façon d'où il fut mangé. La police va donc enquêter sur les personnes qui ont eu accès aux dessins, les emplois du temps de chaque

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personne, va être fouillé, étudié, examiné mais rien ne sera trouvé. Jusqu’aux prochains dessins des dessins différents mais cependant, qui se montre être les suivants que la « folle » a posé sur le papier pendant sa captivité. Seule une poignée de personne sont au courent de ce détaille, toutes ses personne sont hors de soupçons alors avons-nous affaire à un nouveau cas de cannibalisme en série. D’un copieur ou même, certains iront jusqu'à dire qu’il s’agit de la réincarnation de la femme cannibale. Les enquêteurs ont des sueurs froides car ils estiment donc, qu’il y a encore vingt-six enfants en danger et un homme. Les recherches se dirigent vers un tueur en série, un homme ou une femme, cela n'a pas encore été déterminé. Les deux meurtres on eux lieu dans Paris c'est donc dans ce secteur que les investigations vont être faites. La police découvre deux autres cas à une semaine d'écart, deux cas qui suivent parfaitement le troisième et le quatrième dessin de la femme cannibale. Y ne fait plus aucun doute, une parfais imitateur joue les tueurs en série, il devient urgent de appréhender. Les polices de Marseille et du Havre vont apporter des éléments troublants à l'enquête. Deux cas dans la ville du Havre et cinq à Marseille, copies eux aussi le schéma du tueur en série. Dans un

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premier temps, avant que les experts examinent les lieux, on pense au même et unique individu qui sévit en trois lieux. Selon les dessins trouvé sur place il est évident qu'en fait, il y à deux autres tueurs car les dessins recommences au départ. Trois cannibale en France, dix meurtres sur du papier dessiner, mais quelque peut-être cet esprit à ce point déréglé, pour ainsi imaginer de telles cruautés. La réponse ont va l'a retrouvé, on va la soupçonné sans pourvoir la prouvé tellement elle correspond à l'absurde. Un médecin qui a coordonner les prélèvements des organes de l'individu qui à fait bonne chaire de la femme cannibale, fit l'objet de cinq prélèvements. Le cœur et les poumons furent greffées à un Parisien, le foi fut greffé au Havre, les yeux fut donnés à un aveugle de Marseille, ce qui fut l'objet d'une premier. Il semble, dira la police que nous sommes sur les traces de trois suspects potentiels. Seulement que dire des deux riens qui furent greffés à un Suisse et à un Belge. L'état doucement s'en inquiète alors, faisant jouer les relations diplomatique ils réussi à convaincre les deux gouvernements de travailler ensemble sur les cas des pseudos cas avéré ressemant sur leur sol. En effet trois scènes en Belgique et quatre en Suisse, correspondent

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parfaitement aux cas de ceux retrouvés en France. Nous nous retrouvons ainsi avec des copies conformes, des actes perpétrés par la femme mangeuse d'enfants. Mais cela multiplié par cinq comme si nous avions affaire à une épidémie transmis par les organes. L'affaire ne doit pas être ébruitée, l'enquête doit-être mené dans la plus grande sécrétion, ainsi sont les instructions. Mais les recherches rames, les suspects qui sont éclairements identifiés restes cachés, est l'on retrouve des scènes horribles des pratiques de ces individus, peu à peu, en France et chez nos voisins. Le schéma reste le même et scrupuleusement bien suivit, peu à peu s'éveille chez un inspecteur l'idée secrète de copier, ou du moins faire semblant de les copier, ces assassins afin de pouvoir les piéger. Ainsi il prendra un congé et partira sur Lyon pour se mettre en immersion dans ce qu'il lui semble être la meilleur solution. De son côté les policiers compte les victimes, intercepte un à un les suspects qui deviennent vîtes accusés et sont placés en sureté. Les cinq cannibales sont bientôt enfermé tout ce calme mais la population, indigné d'avoir été ainsi écarté dès cette affaire, demande des comptes. On leurs en promet durant les procès, mais les policiers doivent avant tout comprendre comment, des

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personnes qui n'ont rien en commun peuvent-il commettre les même atrocités. Les médecins, bien que très prudent sur cette idée, avance que cela pourrait être dû à la greffe qu’ils ont reçu. Mais cela est à prendre avec la plus grande des précautions et doit demeurer une option. D'autres vois devront et seront explorés mais les greffes resterons la plus plausible des solutions, elle sera donc admis comme éléments à leur décharge par le procureur lors des audiences. Ils seront placés, chacun dans leurs pays respectifs dans des cellules individuel, de peur qu’ils ne s’en prennent à leur congénère. Un jeudi ordinaire un appel vient troubler la journée du professeur qui s'est occupé des cinq accusés, actuellement hautement surveillés. Un commandant de gendarmerie de Lyon demande s'il n'y a eu que cinq greffés, la question semble sans intérêt mais il est vrai qu'il y en a eu six, cependant la greffe n'a pas tenue et l'individu est mort deux semaines après l'intervention. Question, y a-t-il eu des greffés avec les organes de se défunts ? Il s'avère qu'en effet trois personnes ont bénéficiait des organes du donneur, l'un se trouve à Lille, un autre à Toulon et le Troisième est en mission humanitaire à l'étranger depuis deux ans. Qui donc à Lyon copie les actions de la femme cannibale, aurions cette fois affaire à

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une personne qui communique avec les morts. Après tout dans ces affaires on aura tout vu. Par mesure préventive les trois personnes ayant subi les dernières greffes sont discrètement supprimé par une section des services secret mais, qui à Lyon commet ces méfaits. Un agent qui s’est mis en congés depuis deux années, est mobilisé sur l’affaire car il pourrait et même, semble l’unique moyen de conduire les services de police au suspect. A Lyon les crimes de se style se poursuivent jusqu’au dernier. Le homme qui sera manger à la fin, se trouve être le coéquipier du policier qui a été désigné pour trouver le suspect. Il se retrouve suspecté à son tour et rapatrié sur Paris mais laissé en total liberté car il n’y a contre lui, rien qui puisse justifier qu’il soit arrêté. Les dessins de la femme cannibale doivent être transférés, mais pour plus de sûreté ils vont être scanné et envoyé par le réseau informatique aux cinq tribunaux. L’énigme de Lyon reste cependant entière, vingt-neuf morts et aucun suspect. Tout s’est arrêté maintenant, il y a donc fort peu de chance pour que l’on retrouve un jour l’individu qui a copié la « folle ». Pour ce qui est des cinq cannibales de France, de Suisse et de Belgique, ils seront jugés et placé en quartier de haute sécurité, dans un hôpital psychiatrique conçu

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pour les cas de criminelles de ce genre. Personne n’entendra plus parler deux, ni du criminelle de Lyon d’ailleurs, mais se croyant protégé par son insigne, il va commettre un faute, il va parler à sa nouvelle coéquipière du premier crime de Lyon. Personne, pas même les journaux n’ont précisé ni même parlé de l’identité de la première victime. Cette information resté secrète va lui être préjudiciable, ses supérieurs vont lui demander des comptes et le mettre premièrement aux arrêts, puis suspect il devient accusé, et écroué. La France entre en ébullition, quand en auront nous finit avec ce cannibalisme, il est décidé de faire un rapide procès au lieutenant de police en question, qui d’ailleurs sous serment va tous avouer, l’horreur fera la part belle du jugement. Les six individus cannibales, ne seront jamais en cavale. Dans le prison il finirons puis brûlé ils seront, ainsi une page se tourne sur la femme cannibale mais, des adolescents sur internet, font de surprenantes découvertes. Ils vont les imprimer, les distribuer, les mettre dans un dossier, sur une clé. Dix ans plus tard le cauchemar ne fait que commencer pour ceux qui n’ont pas connu ces faits. De par le monde, les actes barbares de cannibalisme sont perpétrés. A chaque fois, sur

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les lieux vierges de toute trace humaine mais, qui atteste qu’une sorte de rituelle s’y est déroulé, un ou deux dessins. Des dessins que personne de jamais vu, ou dont personne n’a fait attention il s’agit en fait des dessins de la femme cannibale qui ont circulé sur le net et qui y sont encore……. Combien de fanatique, combien d’individu ces dessin ont ou vont t-il inspiré, l’hécatombe primaire de la déchéance humaine ne fait que commence. La haine qui entraîne colère et vengeance ne serait-elle que le point de départ, de la cruelle vérité que l’individu battu, devient une créature surprenante, majestueuses et cruelle En y regardant de plus près, sans être rébarbative, mais c’est bien en mariant un enfant de treize ans et en lui cognant dessus que tout ceci est venu. L’homme à créer luimême son horrible destin, en produisant la haine de ses mains. La femme au regard si pure, objet de tous les désire, de toutes les convoitises se voit offerte en sacrifice à un homme. Elle le détestera, ses enfants elle mangera et fera sous la torture de ses mains, les dessins qui auront l’effet d’une bombe. En à telle conscience dans son monde ? Des vies qui dévorent la vie, on ne peut en avoir envie mais la vie se fait selon nos défis.

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Pour la jeune fille qui fut trahi par sa famille, fille semble-t-il sereine elle porte en elle la haine. Les sentiments qu’elle n’a jamais connu lui ont fait porter comme une ingénue des vies qu’elle détruit. La question reste posé, doiton condamné ou pardonné un être dont-on à pris le temps, celui de grandir comme un enfant. Les dessins qu’elle à portée, sur une feuille face à la cruauté de son geôlier qu’elle a contaminé. Le monde entier va désormais goûter, d’une manière ou d’une autre à la cruauté de ce monstre qui fut créé par l’égoïsme, l’inceste ou la pédophilie. Serait-il communément admis, que l’on puisse donner sa fille de treize ans à un homme de quarante ans. Très sévèrement réprimé, les femmes enceintes seront peu à peu privées de leur progéniture, jusqu'à ce que ceux-ci ne soient plus en danger. Ainsi le monde « cannibale » sera marginalisé, il va peu à peu disparaître et les dessins seront totalement détruits en réinitialisant totalement le net. Toute trace de la femme mangeuse d’enfants a à jamais disparu, cette horreur aura duré près de cent ans. Tout et fini à jamais, rien ni personne ne peut faire que cette histoire revienne à jour.

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Et vouloir A vouloir tutoyer les anges sur Terre, on fini par côtoyer les démons en enfer, dans les méandres de l’inconnu du royaume du maître de l’illusion Lucifer. A croire que l’on peu tout décider, tout faire pour sois, selon notre volonté, nos désirs dans notre vie de touts les jours, on crois à tort que le monde nous ait dû. Cupidité et ivresse de soit même, comment croire d’aussi sordides balivernes ! Le nombrilisme et l’égocentrisme est une religion qui ne fait pas légion dans le palais de l’humilité. Comment le soit suprême de l’individu peut-il rivalisé avec l’être que l’on a placé au premier plan dans notre cœur. A moins que celui-ci soit nous même, il en devient un pêché de se condamné et s’ôter soit même la vie. La faim de mettre une fin à une vie, à sa vie et porter ombrage à l’a mère qui nous a mis au monde, dans se monde que nous nous permettons de juger imparfait pour y resté. La fin d’une existence par homicide de sois même, commettre le délit le crime parfais puis ce qu’il n’y aura pas de coupable à juger. La faim de rendre la justice en commettant un crime, c’est aberrant de démence de procéder ainsi. Comment rassasier cette faim

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destructrice, ne serait-il pas préférable d’avoir à construire autrement sa vie, la logique débile et vicieuse qui nous honte vers cette issue morbide. La honte c’est bien le mot car il n’y en a pas d’autre pour éprouver ce que ressent le suicidant lorsqu’il passe à l’acte. Mais n’y a-t-il pas l’ombre des doutes, des arguments plus solide qu’une pensé furtive et sans conséquence. Il faut d’avantage que de simples songes mais des paroles prospères sur de fermes sentiments salutaires, cela peu autrement faire mieux l’affaire. Le verbe haut, mes pensées se mettent en place et s’organisent pour faire fleurir dans le vie, ce printemps qui rajeuni l’été qu’il annonce radieux. La tête dans les vacances, le cœur qui balance et frétille telle de jeunes carpillons ou des alevins qui referons la courses de leur destin, un autre jour un autre demain. Oui on peu à présent parler de demain, car il y en aura un et beaucoup d’autre encore. La ou l’espérance est dans le cœur de l’Homme il y a de l’indulgence pour soit et les autres alors, on peu faire taire la sentence.

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Crime dans le passé Ça gueule encore chez les voisins, les pleurs, les cris les hurlements cela commence à bien faire. Quand et qui se décidera à prévenir la police ou les services sociaux. La police viendra, de temps en temps, mais jamais le père ni la mère ne seront inquiétés ils auront toujours des raisons pour se justifier. Puis les trois enfants sont d’excellents élèves au comportement irréprochable. Jamais ils ne se plaignent à qui que se soit, ils se murent dans le plus total des silences sur ce qui se passe chez eux. Des rumeurs selon que père avec la complicité de la mère, feraient des attouchements à leurs enfants circulent, alors ils déménagent une fois, trois fois, dix fois jusqu'à s’installer dans un petit village de Corse près de Bastia. On verra le père une paire de fois au début de l’emménagement puis il disparaîtra du paysage. On le prétendra malade sur le continent, qu’il est dans sa famille dans la ville du Man. La mère prendra le poste d’institutrice vacant, dans le village voisin puis à sont tour disparaîtra. On la prétendra partie avec un amant, les recherches n’aboutirons à rien alors

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les enfants, déjà grand, retournerons sur le continent. Nous somme alors en 1975, le président Giscard d'Estaing est au pouvoir, l’armée et la recherche Nucléaire recrutent, les deux fils en profitent, l’ainé sera recruté comme aspirant puis sous lieutenant dans un centre de recherche en biologie moléculaire. Le second ne s’engagera pas mais choisi cependant la coopération dans les armées comme physicien. La fille travaillera comme interne puis médecin chercheur en morphologie et sur les séquences de l’ADN au CHU de Nancy Brabois. Ils exerceront 25 à 30 ans leur métier quand, en 2007, les services d’investigation, de recherche d’identité et de morphologie de la Gendarmerie font appel à leur compétences pour formé une toute nouvelle unité. Ils ne prennent que des personnes sans attaches, célibataire car pendant toute l’enquête qui peu durée très longtemps, ils ne peuvent communiquer avec personne. Leurs débuts dans le service fut avant tout période d’adaptation aux technologies très poussées de l’identité judiciaire et du muséum d’histoire naturelle pour lesquels, quelques fois, ils étaient sollicités afin de résoudre pourquoi et comment, une créature était morte. Cela faisait

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partie des activités d’entraînement dirons nous de se service un peut particulier. Si les technologies utilisées ne les perturbés en aucuns cas, par contre les tables et les ordinateurs tactile les gênés un peu, ils leurs préférées les bon vieux claviers mais comme à touts ils devaient s’y faire. Comme dans certaines séries américaines, ils voyaient se profilés devant eu un visage reconstitué par ordinateur et laser combiné, à partir d’un crâne une d’un bout de simplement. Mais le plus surprenant n’était pas dans les laboratoires, il était en orbite à 330 kilomètres au dessus de leurs tête. Bien abrité dans leur laboratoire par 38 mètres de profondeur, ils pouvaient simultanément grâce à cinq satellites reliés entre eux, détecter la moindre cavité souterraine inconnue de notre planète, encore faut-elle qu’elle face plus d’un mètre. L’équipe, unie, doivent touts mettre en commun sur les circuits interne du service et rien ne doit en sortir, pas la moindre feuille, encore qu’il y en ait car du papier, à par pour les toilettes et encore, celui-ci était aussitôt détruit après utilisation, nulle part il y en avait. Touts est centralisé dans un gros ordinateur dans le huitième sous sol, après le dernier niveau. Il ne circulé ni disquette, ni clés, toutes les

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informations était télé-transmis en instantané par des satellites relais de l’armée, dans ce service très particulier. Pour il voir plus claire, voici le service comme il se trouve. Il place très banale à Paris avec une fontaine et un parking souterrain de quatre niveaux plus un, pour le service. Puis sous celuici, en un bloc de 144 mètres sur 512 de surface et 42 étages de chacun 2 mètres 70 avec un blindage de 30 centimètres entre chaque, le service puis encore en dessous, douze niveaux de sous sol de cinq mètres chacun en comptant le blindage, les deux avant dernier étant occupé pour la ventilation et l’approvisionnement en air et en eau. Le dernier sert pour l’évacuation des déchets et des eaux usées. Après épuration et filtration, ils vont directement dans l’océan par 480 mètres de profondeur, près êtres passé par pas moins de quarante trois coudes anti-reflux et marées, ainsi que plusieurs centaines de grilles en acier trempé. Se service compte pas moins de 3700 personnes qui y travaillent de le plus grand secret, pour le compte de le compte de la sécurité de l’état. Mis à part pour des missions bien encadrées et réglementé, ils ne sortent jamais du centre. Un seul mot d’ordre régis le service, tout a une explication rationnel, tout doit

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être prouvé et se qui est prouvé doit être définitivement classé. Seules les élites des sciences sont acceptées dans le service, les tests de sélection sont dures et rudes mais pour un scientifique quel prestige de servir dans un service. Touts trois, resterons donc enfermé mais le travail de manque pas, les journées sont rythmées selon une règle particulière, les repas se prennent toutes les sept heures pendant une heure. Après la septième heure soit ils travail pendant sept heures, soit ils se douchent et on se repose sept heures. De sorte que jamais les services soient vides, il y à toujours des personnes en train de travailler et des personnes qui dorment. Afin de pouvoir répondre à toutes les sollicitations car les équipes aux nombre de 24 sous services complémentaires mais de compétences divers, sont toutes quatre ou cinq fois je dirais, dupliqués au niveau des aptitudes et des formations. Toutes les informations sont cependant mis en commun de sorte que chacun c’est se que fais sont voisin et peut comparer son travail avec le sien. Une seul règle est admis, ne jamais copier, toujours tout prouver par soit même surtout et même si c’est pour prouver que l’on s’est trompé. Ne jamais laissé

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planer de probabilités, toute chose doit être exacte, le hasard n’a pas de place, l’imaginaire sert à la science ou aux rêve mais ne doit pas être utilisé pour des amusements personnel. Un matin du 3 Avril 2009, une équipe dont tous trois font partie, est convier à prendre un jet privées en direction, sans escale, pour la Mexique. Ils sont accompagnés dans leur voyage par une archéologue et un traducteur de langue très ancienne. Leur escorte est impressionnante, six membres du GSPR, dix huit gendarmes en civile et plus d’une trentaine d’hommes en arme. Arrivée sur place ils sont tout de suite dirigés vers un campement ou ils prennent un hélicoptère armé pour se rendre, escorté de six autres appareils de même type, en direction des montagnes. Près de se qui semble à première vue, être une petite colline, des hommes en civiles, sûrement des mexicains, en compagnie d’hommes armés, les attendent. Dès que leur engin se pose, deux hommes armées viennent leurs ouvrir la porte de leur hélicoptère puis procède à une fouille en règle avant de les laisser rejoindre leur homologues. Leur escorte particulière repart les laissant entre les mains des Mexicains. Ils prennent ensemble la direction de la colline dans laquelle un orifice y à

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été creusé. Une pente douce en colimaçon les conduit quelques à quelques dizaine de mètres sous la surface du sol, ils suivent en suite un log tunnel pour atteindre une grotte immense dans laquelle une tente a été soigneusement dressée. De part et d’autre de la tente gisent négligemment délaissé, de gros et épais bloc de se qui semble être de l’argent. Question posée, cela en est, en effet, il y en a plusieurs tonnes. Ce qui le plus précieux se trouve sous la tente, dans une chambre stérile, posée sur une stèle en argent elle aussi mais enfermée dans un sarcophage non pas ne pierre comme cela se faisait en Égypte ou ailleurs amis mais en bois calciné, par l’argent liquide que l’on a coulé dessus. Que peut-il y avoir dans cette tombe, car cela y ressemble fort, qui soit ainsi protégé. Au premier abord, elle mesure trois mètres vingt sur deux sur un mètre cinquante de hauteur. En fait, ce sont les mesures que l’on nous a donné et qu’après vérification, sont justes. Sur le bois le traducteur qui se nomme Éric, nous précise qu’il y à d’écrit « Ici repose le Dieu banni du ciel ». Ne croyant ni en Dieu, ni aux petits hommes vert la question reste posée, qui a t-il dans se sarcophage ? La première information dont ils sont sûr est que le tombeau date de plus de 8 000 ans

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avant l’aire chrétienne, il aurait donc plus de dix milles ans. Afin d’en connaître le contenu ils décident de lui faire passé un scanner avec le matériel portable qu’ils ont à leur disposition et qui est comme le reste, relié directement au satellite de telle sorte que leur unité à Paris sera informée en direct des résultats de leur découverte. La surprise la aussi fut total, une momie noir, jusque la banale mais, avec une montre semble t-il à quartz, des prothèses dentaires comme celle qui se font encore de nos jours mais depuis seulement que cinquantaine d’années. Mais le plus surprennent est que cette momie n’a pas été vidée de ses organes comme toutes momies, elle à touts et, privée d’air, en parfais état de conservation mais évidement, totalement sec. Une petite chose trouble également notre équipe de chercheur à proximité que cœur, ils demandent donc au centre d’examiner plus en détaille cette endroit qui s’avère être un triple pontage. La momie a aussi pratiquement en plein cœur un pieu en bois ! Sur la surface du bois de la terre cuite fait dire aux chercheurs que la tombe fut une première fois enterrée, en suite ce tombeau suspect fut mis très probablement mis à jours par les colonisateurs Européens puis, après une

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rituelle Chrétien de l’époque, la momie fut percée d’un pieu, remis dans sont sarcophage d’origine puis on lui coula de l’argent pure dessus. Quoi et qui dans ce tombeau faisait ainsi peur aux conquérants si réputés pour n’avoir peur de rien ? Le scanner qui a beaucoup donné de réponses, n’est pas suffisant, le sarcophage doit-être minutieusement démonté afin de pouvoir examiner plus en détaille de corps qui s’y trouve enfermé. Tout fut filmé à plusieurs reprise, me moindre graffiti, la moindre inscription le moindre écrit, quel qu’en soit la langue fut filmé ou photographié pour être examiné au sein des services dont ils dépendent. Aucun film ni cliqué ne fut gardé sur place, touts fut envoyé par l’espace dans leur service. Le seul moyen pour eux de consulter leurs données étant, de les visualisées sur leur ordinateur portable don chacun disposé. Leur séjour dura deux semaines puis la décision fut prise, compte tenu des technologies de la France et du fait de se sont les Français qui furent les premiers à découvrir le site, de rapatrier l’ensemble du sarcophage en France, dans le centre. Les travaux et l’expédition de la momie dans son « cercueil » pris deux long

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mois, le voyage par les airs dans un avion de l’armée Mexicaine spécialement aménagé pour ce transport particulier fut escorté durant tout le trajet par les chasseurs Mexicain et Français. Un accord fut donné pour que des équipes de l'État du Mexique puisse suivre constamment les travaux des Français dans le centre par vidéo, mais pas question pour eux d’y pénétrer. Le sarcophage minutieusement démonté en six jours, touts été filmé et surveillé de près, puis la momie dans une atmosphère sans la particule d’air, dans une chambre totalement stérile, fut examinée dans ses moindres détailles. Un petit prélèvement fut permis afin de déterminé exactement sa datation, la cause de sa mort puis, sa séquence ADN. Premières constations, la momie à 10 112 mais sa la technologie dont elle dispose fait pensé qu’elle n’aurait qu’à peine quatre vingt ans. Sont squelette ressemble à s’y méprendre à un humain de notre époque. Quand à effectivement sont triple pontage cardiaque, bien que très détérioré par l’âge de la momie, il ne semble pas être la cause du décès. La momie n’est pas morte de vieillesse, elle est tombée de haut et de très haut, d’au moins deux milles mètres d’altitudes si ce n’est trois ou quatre, cela reste encore à déterminé mais voila, la colline

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sous laquelle est se trouvait est situé sur la plus haute montagne du Mexique, d’où donc en moins 8 100 peut-elle être tombée ? La réponse réside peut-être dans la momie, enfermée dans les glaces du pôle Nord à une profondeur dans les glaces datant exactement à moins 11 300 ans avant notre aire. Le point commun est qu’ils possèdent les mêmes technologies sur eux et en plus ils ont toutes deux une alliance en or au doigt. C’est de surcroît un couple cela est certain, leur morphologie, leur soins dentaire, leur montre à quartz, les colliers fantaisies de la femme qui ne sont que de la « pacotille made in China » ce n’est pas pour critiquer la Chine mais il y a plus de 13 000 ans, elle était loin de posséder la technologie pour faire du plastique et des faux diamants. En plus il on un autre point commun et pas des moindres, la femme porte sur elle un téléphone portable tout comme l’autre momie, la mémoire de ce dernier devrait en dire plus long sur leur existence. Toutes les données rassemblées dans l’ordinateur central, les outils de reconstitution morphologique et physique se mettent à l’?uvre. Il est temps pour l’équipe dont fait parti nos trois chercheurs de se mettre un peu en repos. Ils vont dormir plusieurs heures quand le Colonel

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qui dirige les services du centre les appels un à un personnellement et uniquement eux trois. Ils les convoquent ensemble dans son salon privée, leurs propose un verre pour les mettre à l’aise puis leurs annonce la nouvelle. Nous en sommes certain, même si cela est impensable, totalement incroyable, mais nous avons chez nous nos parents, portées disparus il y a plus de quarante ans. Les trois scientifiques qui c’étaient assis, se lèves brutalement « si cela est une plaisanterie, elle est de mauvais goût » dit la femme. Non ce n’était pas une plaisanterie, le Colonel n’est pas homme à ce genre de stupidité, en fait il veut dire que les momies, sont leur parents bien que cela est totalement inimaginable. La question n’est même pas à poser, ils furent déchargés et totalement écartées des recherches sur les deux momies, puis remplacées par une autre équipe de confrères aux études et compétences analogues aux leurs. Comment le Colonel pouvait être aussi sur de se qu’il leurs avancé ? Les visages reconstitués six fois de suite à donné le même résultat, les visages était identique à ceux de leurs parents. De plus la mémoire de 500 Mo sur chacun des portables, faisait voir d’une façon parfaitement conservée, des photos d’eux trois

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lorsqu’ils étaient jeunes. Le doute n’était pas permis, ce sont leurs parents mais comment sont-ils arrivés dans le passé à plus de trois milles mètres d’altitude. Le passage dans un vortex spatiaux temporel est la plus plausible des explications mais provoqué par quoi, ou par qui est pourquoi, la question reste entière. Les momies après avoir était examinés sous toutes les coutures seront remis à leur famille, avec l’accord du gouvernement Mexicain pour celle retrouvé sur son sol, pour celle du pôle nord, étant donné qu’elle fut trouvée par les Français dans un lieu international, la question ne se posa pas. Les trois scientifiques décidaient de faire don les momies à la science afin qu’une explication leur soit un jour fourni, sur ce qui c’est passé avec leurs parents.

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Disparitions Un membre du personnel qui se en permission et sous surveillance discrète mais, le bâtiment souterrain dans lequel il se trouve est suffisamment sécurisé pour permettre au personnel, une certaine intimité. Seulement voilà, du personnel commence à disparaître, pas n’importe quel personnel, ceux qui précisément ont travaillés sur les deux momies du Mexique et du pôle nord. Le premier du Éric puis peu à peu, tous ceux qui se sont rendu au Mexique et au pôle nord. Les données de l’ordinateur central fut victime d’une intrusion, dans le but d’atteindre semble t-il, les données sur les momies en question, la tentative fut vaine mais ont ne trouva pas l’origine de l’intrusion. L’affaire des momies est classé, qui a intérêt à faire disparaître les participants à cette affaire très étrange serte, mais classé depuis quelques années. De plus une question, les premières personnes qui auraient dues disparaître, cela est désolant à dire, mais ce aurait dus êtres les propre enfants des momies en question. Eux ce portent comme un charme, ils refusent même toutes permission à l’extérieur du bâtiment, ils

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passent leurs temps ensemble dans l’une des trois volières. Ils ne font rien, ne se disent rien mais ils communiquent cependant, à en voir leurs sourires et leurs comportements, mais comment ? Des examens complémentaires, psychique et psychiatrique leurs sont alors imposées par leur hiérarchie, rien ne justifie nie de près, ni de loin un motif de révocation des services, même leur âge. Ils sont donc mis hors de cause dans les disparitions, mais ils devront cependant être placés sous surveillance en permanence. D’autres pistes que ceux qui devraient êtres les premières victimes des disparitions, sont mis progressivement à jour, entre autre explications un dysfonctionnement dans le système de sécurité, qui aurait induit en erreur le fonctionnement des ordinateurs et du personnel de sécurité. Ceux-ci ne connaissant pas tout le personnel de la base, auraient traité les trois chercheurs en question comme de simples déchets. Comme cela est le cas pour tout intrus à partir du niveau de sureté commun à touts les chercheurs de haut niveau, comme c’est le cas pour ceux qui ont disparus. La centrale dépuration est alors arrêtée et sondée, des plongeurs examinent mêmes les bassins mais rien. Les examens des boues

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dépurations, des eaux usées et de touts les endroits par lesquels ils auraient pu passés, y compris les incinérateurs et les cendres mais rien, pas une particule de ce qui aurait pu appartenir à un humain. Cela commence à sentir mauvais voir même très mauvais dans les services alors faute d’éléments prouvant la disparition des chercheurs de cette façon, tout le circuit d’évacuation est remis en route. D’autres pistes sont alors suggérés au Colonel mais une nouvelle vient perturber les recherches même, les stopper totalement, une équipe doit se rendre en urgence à la demande du gouvernement Péruvien. Un tombeau similaire à celui trouvé au Mexique, vient de surgir de nulle part à un endroit dont on est sûr, les photos aériennes et prises pas satellite sont formelles, il n’y a jamais eu de tombeau à cet endroit. A leur arrivée au Pérou ce n'est plus une mais quatre tombes qu'on va leur demandé d'examiner. Ceux-ci se trouvant dans un rayon d'un kilomètre seulement à,partir de la tombe initiale. Une question se pose aussitôt, si bien que surprenant, on a de fort soupçons sur l'identité des trois premières sépultures, qui est dans la quatrième qui vient d'apparaître en direct, sous l'objectif du satellite qui se

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trouvaient à ce moment, au dessus du Pérou. Il est utile de rappeler que dans la base seul, trois personne ont disparus, qui à ou va disparaître prochainement dans la base ou le Monde ? Trois autres équipes sont dépêchées sous bonne escorte sur place, le constat à première vu est évident, l'être qui se trouve dans le dernier sarcophage n'appartient pas à notre civilisation car le tombeau est totalement différent. Les trois premiers ressemblent, dans l'ensemble à la tombe du Mexique, une sarcophage totalement couvert d'argent avec écrit dessus en langue Incas, « au Dieu banni du soleil ». Alors que sur la quatrième les Incas y ont écrit, « A l'envoyé du Grand Dieu Soleil, qui nous a apporté le Feu, l'eau et la prospérité ». Pourquoi les conquistadors qui ne respectait ni les coutumes, ni les croyances local, pourquoi et comment sont-il passé à côté des ses tonnes d'or et d'argent sans y touché ? Simplement par-ce-que tout cela n'existait pas il y a peut de temps, même si les tombeaux remontes loin dans le temps, les personnes qui s'y trouvent, on en est pratiquement sûr, sont nos contemporains. Mais qui est dans le quatrième sarcophage ? Une enquête au seins des services de la base est menée dans le plus grand respect, et le plus

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grand secret. Au bout de quatre semaines il faut se rendre à l'évidence, personne n'a disparu dans le personnel qui appartient et qui a appartenu à ce service très spécial de la Gendarmerie. La direction donne l'ordre de pousser encore plus loin les investigations, les personnes retraités, qui ont démissionné ainsi que touts des défunts incinérés ou enterrés font l'objet d'une enquête poussé mais rien, personne n'est absent de l'endroit ou il doit se trouvé. Des échantillons d'ADN fut même pris quand cela a été possible, afin de les comparer avec la base de donné, mais l'enquête sur le quatrième tombeau reste vain. Une autorisation fut donc demandée au Gouvernement Péruvien d'ouvrir les sarcophages. Selon les premières conclusions de l’enquête préliminaire, les conclusions vont dans le sans que le « vortex spatiaux temporel » se déplace non pas uniquement dans la base, comme on l’a cru au départ, mais partout ailleurs. Il faut s’attendre donc à voir apparaître prochainement, sur les écrans des satellites d’autres tombes jusqu’ici, jamais découvertes et pour cause, elles viennent de naître. Après de longues négociations, le Pérou autorise l’ouverture de la première tombe et

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l’examen des dix autres car entre temps, effectivement d’autres sarcophages ont fait leur apparition sur le sol Péruvien. Contrairement aux premières tombes, les huit dernières sont recouvertes d’or et l’inscription dessus est totalement différente. Il est écrit en langue Incas la même chose que sur la quatrième tombe, cela signifie que les êtres qui ont franchis le vortex ont l’air d’avoir survécu l’autre côté du temps. Les tombeaux deviennent de plus en plus nombreux partout en Amérique du sud, comme en Amérique du Nord ainsi que dans les glaces des deux pôles et progressivement sur les cinq continents. Le secret longtemps gardé est révélé par une chaîne privée d’un état des USA puis repris dans le monde entier. Nombre de personnes croient en un Grosse supercherie et l’état Français joue de cette argument et précise que si cela devait cependant arrivée, le gouvernement à les moyens technologique pour faire face à cette situation mais que rien à l’heure actuelle, n’a de quoi inquiéter qui que se soit. L’effet fut perçu à l’opposé de se qu’il devait être et le monde s’inquiète et demande des comptes. L’état s’enferme alors dans un mutisme total pendant que dans la base, le personnel commence à disparaître de façon

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inquiétante. De certains il sera dit qu’ils ont fuit, alors on mettra des gardes en permanence derrière chaque scientifique et les commandants. Le 11 Mai 2011 le Colonel commandant les services disparaît avec ses gardes, alors qui se rendent au mess pour y déjeuner avec ses subordonnés. Les recherches poussées furent entrepris sur le champ mais rien, pas un indice de donne une explication rationnelle à cette disparition. Pendant ce temps, sur les écrans d’un satellite de la RUSSIE apparaît en Sibérie des tombes jamais vu auparavant. Les services s’en trouvent totalement désorganisés, personne ne veut assumer la responsabilité de cette base qui devient inquiétante et pour certain même, maudite ! En déboisant la forêt en Amazonie, on découvre sous les racines d’arbres plus que centenaires, les restes de squelette banales, si se n’est qui portes le badge de la base et qu’il on sur eux l’émetteur récepteur à combustible nucléaire que seul la sécurité et quelques grands scientifiques ont le privilège de pouvoir utiliser et porter sur eux. Il ne fait aucun doute, la base à ou va être encore touché par le « vortex », l’une des victimes identifié étant le chef de la sécurité,

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cela devient encore plus suspect dans la mesure ou ce dernier est encore dans l’enceinte de la base. Une surveillance accrut lui sera octroyé mais ce dernier disparaîtra dans les escaliers du huitième sous sol avec les six personnes qui assurait sa sécurité. Durant l’année 2011 les disparitions vont se succédées à un rythme effrénée, pas un jour ne se passera sans que quelqu’un ne se volatilise. De sorte qu’au 6 décembre 2011 le Président lui-même décide de fermer le service et de désaffecter les lieux. Certains seront mis en retraite et d’autres réaffecter ailleurs. Les ordinateurs seront totalement mis en pièces, analysés dans les moindres détaille puis détruits. Mais les disparitions se poursuivent et plus personne n’est en mesure de dire, que celui si ou telle autre appartenait au service en question. Avec les arrivées et les départs de la base, ce sont 9 722 personnes qui disparaissant sans laissé de la moindre trace. Pour l’état, lorsqu’en 2014 cela fit plus d’un an qu’aucune tombe ne fut retrouvée, le chef de l’état décide de remettre un nouveau service presque identique en fonctionnement. Pour l’état il n’y a pour eux aucun survivant de l’ancien service, alors que la construction du « Superordinateur », un

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ordinateur expérimentale équipé de neurones humains et relié à des fibres optiques, la mémoire est toqué dans une batterie de neurones auto évolutives, l’ordinateur s'autoprogramme seul, il est capable de réfléchir, de trouvé par lui-même des solutions et de prendre en plus objectivement qu’un humain, des décisions. Il évolue constamment, en permanence et n’est pas limité dans l’espace ni dans le temps pour se développé dans la mesure où se dernier se trouve être non pas enfermé sous terre mais il ait en orbite, à plus de 900 Kilomètres de la terre, enfermé dans un champ de force modulable en fonction de son développement, ce champ est à l’épreuve de toutes sorte d’arme, même nucléaire. La mission qui lui est donc confier est de reconstituer le service dissous il y a 3 ans, c’est pratiquement une évidence pour l’ordinateur de nommer ses premiers lieutenants du nom de Marc, Alain et Isabelle POIRSON, touts trois scientifique de haut niveau, frères et sœurs de surcroîts. Le président accepte ces nominations en leurs précisent que leur première tache est de découvrir se qui c’est passé dans cette endroit. De faire très attention à eux et de rendre compte de la moindre anomalie, du moindre dysfonctionnement. Un premier tour d’horizon fut

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entrepris sur la situation et il fut demandé au gouvernement de rapatrier toutes les momies sans exception dans la base afin de pouvoir les examiner avec cet ordinateur hors norme. La demande fut approuvé est dans les mois qui suivirent, toutes les momies est squelettes avec leur équipement fut amené dans la base pour y être désintégré ! Pour justifier cette mesure, la raison qui est invoqué, preuve à l’appui, est que les squelettes, momies et autres objets générait une source de radiation inconnue, qui devaitêtre impérativement détruite d’une façon des plus radical. L’affaire vite réglé d’autres taches attendait les équipes de chercheurs, parmi ceuxci il y a une équipe de mercenaires, gracieusement payé pour accomplir des taches particulières. Dans un même temps, l’état a infiltré dans la base une équipe d’agents autonome a chaque niveau de sécurité, dans le but de fournir au chef de l’état des informations fiable, sur ce qui se passe dans la base. Cela ne leur fut pas tache facile étant coupé du monde, seul l’ordinateur orbitale pouvait leurs permettre d’accomplir leur taches. Seulement il y a un gros problème et de taille, l’ordinateur en question rend compte de toutes ses actions, en temps et en heure au trio POIRSON. Les agents seront donc touts au fur et à mesure démasqué, ils

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seront donc congĂŠdiĂŠs sur suspicions de trahison.

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Soupçons sous la Terre La navette Alésia s’approche doucement de l’ordinateur orbitale afin de lui apporter les dernières modifications demandé par l’armée. La navette malgré ses 96 mètres de long fait figure de moustique à côté de cette énorme cerveau mi biologique, mi machine qu’est cette créateur artificiel de l’espace. Sa dimension parfaitement sphérique est de 17 kilomètres alors qu’elle n’était que de 20 mètres lorsqu’il fut placé en orbite il y a maintenant 6 ans. Sa croissance et vertigineuse, les capteurs bio-voltaïques recouvre presque toute la surface du cerveau. Les nombreux capteurs à vision de divers sorts, infra rouge, radar, ondes plus ou moins longue, font de cette chose une entité spatiale surréaliste. L’autorisation de franchir les trois champs de force est accordée, la navette s’engage vers un tunnel qui se creuse progressivement dans l’ordinateur. Cette chose est vivante, dit le commandant à ces sept équipiers. Oui dit l’un d’eux, ça fout même les pétoches. Le tunnel se referme derrière eux, ils ne donneront plus jamais signe de vie. Les un diront qu’ils n’ont

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pas suivit la procédure, que l’ordinateur les a pris pour des agresseurs. D’autres diront que la navette à du avoir une défaillance, qu’elle n’était pas vraiment prévu pour évoluer dans se milieu. Quoi qu’il en soit, les huit personnes on disparut dans l’ordinateur, aucuns explication n’a été fourni par l’ordinateur orbitale, pas plus que par les trois dirigeants de la base dont-il dépend. La question se pose alors, à quel jeu se livre t-ont sous terre avec la complicité bien faisant du plus énorme des ordinateurs. Suite à cet incident fâcheux, plus aucun approvisionnement ni aucune modification de quelque sorte que ce soit, n'est désormais envisagé sur cet créature artificiel. De plus les neufs autres biordinateurs spatial mis en orbite depuis quelques années, font l'objet d'une surveillance particulièrement plus poussé que par l'ordinaire. Des phénomènes vont incité les états propriétaire de ces engins révolutionnaires à cherche à détruire ces derniers. En effet au mois de Janvier 2022, le super biordinateur spatial Français pris l'initiative de sa propre volonté, semble t-il, de dirigée vers l'un des ses « congénère » et de ni plus ni moins, l'absorber. Une puis deux attaques fut aussitôt lancé contre ce dernier mais très bien protégé, il ne sera même pas touché. Tout au

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contraire, il semblerait que l'énergie dégagé par les missiles lui ont donnée plus de puissance et qu'il a subit une petite croissance. Le cerveau ne s'arrête pas, il va progressivement absorber un à un les autres ordinateurs en orbite même ceux mis hors d'état. Puis il regagnera tranquillement sa place dans le ciel, entre 900 et 1100 kilomètres de la Terre. La il poursuivra les communications avec le service dont-il à encore la charge, mais pour combien de temps encore. L'état à décidé de la mettre hors service et compte sur les compétences notamment, des trois plus anciens savants, pour trouvé la solution à ce problème. Le trio se montre réticent puis accèdent à la demande, mais ils veulent avoir accès à toutes les ressources technologique non seulement du pays, mais aussi de l'ONU, de l'OTAN, de l'OEA ainsi que de la ressente OENA. En un mot, ils souhaitent disposer de toutes les ressources militaires de la planète. Le temps qui fut à l'origine de du super ordinateur, et devenu compter désormais, la destruction de cette abomination spatial est devenu une priorité absolue pour toutes la planète. Impossible de laissé exister à proximité de la planète une « puissance » hostile. Cette « entité » commence à briller dans le ciel, il

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prend de plus en plus de volume, cette énergie qu'il prend au soleil. Le 18 Octobre 2022 une frappe massive de neutrons est décidée par les gouvernements, l'IA mesure désormais plus de 141 kilomètres de diamètres. Il prend chaque jour en moyenne, un à deux kilomètres de diamètres en volumes. Si rien de radical n'est tenté il risque de détruire toute l'humanité, alors pas moins de quatre vingt fusées orbitales sont lourdement armée de bombes. Leur décollage est programmé entre 6 et 18 heures en fonction de leur position sur la Terre afin de frapper simultanément l'ordinateur. Bien que les dirigeant de la base n'est pas donné leur approbation à cette frappe qui, selon eux, risque de faire plus de mal que de bien, l'attaque et lancer. Les missiles atteindrons leur cible en moins deux heures et les neutrons franchirons sans problème les défenses des l'ordinateur, ce derniers a brutalement arrêté de briller puis d'émettre la moindre onde, la moindre énergie, il est mort. Seul trois personne sur Terre savent qu'il en est rien, le trio de savants. En fait l'ordinateur de l'espace est leur enfant mais cela, ils sont les seuls à le savoir. Tous trois généraux des armées, le trio qui en 2022 sont âgés respectivement de 67, 65

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et 64 ans, devraient prendre une retraite bien mérité mais, ils souhaitent encore servir leur pays alors ont les laisse sachant, qu’ils en font rien de mal et qui ont toujours servit l’état fidèlement. Une chose cependant va éveiller des soupçons sur le fameux trio, un journaliste tombe sur les articles des momies et, il s’aperçoit que selon ses probabilités, il y a de forte chance pour que le trio soit les rescapées de la première équipe de la base. Il va même jusqu’à avancer, qu’ils sont directement liés aux disparitions de toute la base. Il ne peut cependant rien prouver car toutes les preuves furent détruites, les soupçons cependant sont avancés et vont circulé dans les veines de l’état pendant trois ans encore. Jusqu’au matin ou, pour son 70ème anniversaire l’aînée demande un voyage en navette dans l’espace. Général et pilote des armées, la requête lui est accordée surtout que depuis que le super ordinateur à était neutralisé, il n’y à plus aucun danger dans l’espace. C’est donc tout naturellement qu’une fois en orbite, le vieille homme va demander de l’on s’approche de l’épave de super ordinateur de quelque 210 kilomètres de diamètres. D’ailleurs l’officier commandant la navette va tout de suite faire la remarque que cette « objet » n’est pas mort, il a celui lui, pris du

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volume depuis sont dernier voyage dans l’espace. Trop tard pour faire marche arrière, la navette est absorbée dans le cerveau et personne n’en reviendra.

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L’instant ou plus rien de va ! A ce croire maître de l’univers, On oubli que l’on a les pieds sur Terre. 17 Novembre 2025, 16 heures 27 à Paris, le super ordinateur spatial se remet à briller de nouveau, comme si quelque chose ou quelqu’un l’avait réactivé. L’incident de la navette y serait-il pour quelque chose, l’ordinateur se serait-il comporté comme un « cannibale » et aurait utilisé pour sont usage, les tissus cérébraux des victimes du « crache spatiale » cela semble l’explication la plus plausible. Une communication vient troubler cependant cette version passive, la dernière que le commandant de bord à fait parvenir à la base Kourou. « Le savant qui nous accompagne est devenu fou, il vient de neutralisé l’équipage avec un appareil sonore, je viens de reprendre mes esprits mais la navette fonce droit sur le centre du cerveau, j’ai à mon tour assommé ce dernier mais les commandes ne répondent plus, nous sommes perdu ». Huit heures plus tard cette communication fait le tour du monde alors que dans le ciel, une nouvelle étoile brille de

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nouveau. Les deux autres savants font l’objet d’une mise aux arrêts et vont devoir répondre à de nombreuses questions et d’accusations, de crimes entre autre. En tant que généraux ils seront en premier lieux traduit en cour martiale, ils purgeront une première peine puis seront ensuite rejugé par un tribunal civile ou, la aussi une peine sera retenu contre eux. Mais compte tenu de leurs âges avancés, il est fort possible qu’ils finissent en résidence de haute sécurité. La prison on le sait, n’est faite pour les personnes âgées, même si ceux-ci la mérite, l’homme ne serait pas humain s’il appliqués aux barbares les mêmes pratiques. Le frère de 68 ans et la jeune sœur de 67 ans de diront rien, strictement rien pour ce défendre, rien pour expliquer leur comportement ni celui de leur frère aîné, probablement décédés avec l’équipage. Ils marqueront juste une geste d’approbation avec la tête, pour soutenir l’acte de leur aîné. L’armée ne serait pas une force, si elle de possédée pas des moyen pour faire parler. Mais ayant à faire à encore plus bornée, elle se voit d’en l’incapacité de faire avouer quoi que se soit, et désarmée elle doit abandonnée, livrée ses prisonniers

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contre lesquels elle n’a put retenir aucune peuvent de culpabilité, aucun éléments justifiant de les dégradées, à la justice civile à qui elle souhaite plus de chance. On ne peu jugé les actes classées, dirons les jurées, l’affaire sera vite réglée et le dossier bien vite oublier. Pendant ce temps dans le ciel, un astre rebelle grossit de plus en plus à devenir de nouveau plus qu’inquiétant. Sa taille, bien qu’il se soit mis dans une orbite très éloigné de sorte qu’il soit en mesure d’intercepter d’éventuelles fusées, serait à cet instant de 712 kilomètres de diamètres, énorme ! Il pourrait bien un jour atteindre voir dépassé le volume de la Lune, on en subirait alors l’attraction ce qui serait probablement un désastre. Une demande, surprenante sera cependant formulé pendant les accusées durant le procès, un allé simple en fusée vers l’ordinateur spatiale. Vu leur âge et le temps qu’ils auront passé en prison, cinq ans exactement, leur volonté sera sans problème exaucée, ce qu’ils ignorent c’est qu’ils vont emporter comme passager clandestin, une puissante bombe atomique. La bombe à neutrons n’ayant eu qu’un effet provisoire, les scientifique pense qu’en détruisant l’ordinateur

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de l’intérieur cela devrait régler son compte une bonne fois pour toute. Nous sommes le 1er Janvier 2032, huit heures trente du matin à Kourou, une fusée de type Ariane 16 totalement démodée mais faisant partie des plus puissantes de l’époque, capable d’embarqué sur la Lune plus de 25 tonnes de marchandises, en plus d’un équipage de 6 personnes et d’en revenir avec huit personnes. La c’est dans le c?ur d’un astre artificiel qu’ils vont envoyer deux personne, un allé simple avec Huit tonne de plutonium et ce qu’il faut avec pour faire un gros « boum » dans l’espace. Le décollage se passe bien, six heure plus tard la fusée pénètre sans encombre dans le cerveau, la séquence de mise à feu est alors programmée pour trente secondes. Les secondes s’écoulent comme des minutes, silence total dans le commandement tout comme à Paris ou on regarde impatiemment cet astre intrus exploser puis disparaître à jamais. Les secondes passerons ainsi que les minutes d’ailleurs mais rien ne se passe, une heure s’écoule finalement, quelques uns croient encore au miracle mais rien ne se passe. Finalement chacun déçu retourne à ses occupation est plus personne ne fait et ne fera plus jamais attention à cet anomalie que

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l’humain à construit et qui disparue sans un bruit alors que l’on y croyait plus. Ou est elle aller, personne ne la sait mais elle à laissé sur les pavées d’une très vieille cité, un monument gigantesque avec de nombreuses chambres ou par un système holographique il est possible de voir et d’apprendre les choses jamais dites ni avouer. Le passé la vie de poison du trio POIRSON. Si c’est choses furent connues du temps de leur existence, ils auraient été condamné à la perpétuité, mais ils ont bien tout caché, leurs subtilité de surdoué les a dérobé à la justice. Mais en quelque sorte ils se sont fait justice eux même puis-ce qu’ils vont exister sûrement pendant très, très longtemps peut-être presque huit ou dix milliards d’années, pour finir par se dispersé dans les étoiles, les cosmos sous forme d’une nuée. Ils ont choisi d’exister leur décès ainsi, peut-on d’avantage les sanctionner, non ni juger ni pardonné, ils ont commis l’impardonnable, nul ne peu plus rien pour eu désormais. Ils ont choisi de se faire justice, nul ne peu les blâmer.

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L’invraisemblable vérité L’étrange bâtiment qui fit son apparition quand l’astre artificiel disparu, est en fait une sorte de pyramide inversé, de quatre côtés à sa base en direction du sol, puis à quarante mètres de sa base il se divise en huit côtés sur une hauteur de deux cent soixante mètres, pour finir en suite par une énorme surface plate. La pyramide inversée se tient à deux cent mètres du sol. Son inclinaison est de 45°. Il est impensable qu’un tel objet puisse ainsi flotter dans les airs sans le moindre mouvement. Sa base en direction du au sol fait cent soixante mètre de cotés. Sa surface au toute en haut, par plus d’un demi kilomètre de hauteur, une surface énorme sur laquelle pourrait atterrir sans problème au gros transporteur. Comment donc entrée dans cet objet, une lumière bleutée qui part de la base inférieur de la pyramide, jusqu’au sol pavée donne la réponse, il suffit d’entrée dans cette lumière et de se laissé transporter comme dans un ascenseur. Des équipes armées ainsi que du

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personnel scientifique fut nommé pour explorer l’étrange objet, voici se qui ont découverts et rapporté. Enfants, les trois jeunes POIRSON furent victimes de violences physique, d’abus sexuelle et violences psychologique à n’en pas soutenir. Ils furent soumis à des privations des toutes sortes, de sommeil d’une par, debout sur un pieux ils devaient restés des heures durant, sous peine de recevoir des violentes décharges électriques. La nuit touts était permis, y compris coûtes sorte d’abus. La jeune femme, petite fille à l’époque fut violée à de nombreuses reprises, elle enfanta trois fois, à chaque fois l’enfant fut « détruit » à la naissance. Les garçons ne furent par épargnés par le pénis du paternel qui les sodomisa jusqu’au saignement. Il prenait plaisir à les voir « s'enculer entre eux » et avait dressé les chiens à violer les enfants ainsi que la mère qui, disons le vraiment, ne refusait pas cette sorte de rapport pervers, elle trouvait celle même plaisant. Ce rapport dégueulasse et immoral était un délice pour lui. Ce n’est pas tout, les enfants devait êtres les premiers en classe dans toutes les matières, autrement, ils étaient plongé nu avec des araignées particulièrement urticantes. En été c’était pour

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toute la famille le camping chez les naturistes, le père en profitait pour fouetter les enfants avec des orties. La nuit pas de matelas pneumatique pour les enfants, non ils dormaient nus sur les cailloux. Ainsi durant des années la vie perduraient, mais la vie eux ils en voulaient, la vie ils voulaient la dévoré alors quand l’un d’eux eux l’idée de faire disparaître le père en premier, touts trois de mirent au travail dans le plus grand secret. Un travail qu’ils disaient au père, pourrait leurs rapportée beaucoup d’argent, une machine à voyager dans le temps. Le plus vieux rêve de l’humanité. Ce travail leurs prenait touts leur temps libre, plus question pour le père de les perturber, l’argent que cela devait lui rapporter l’intéressé au plus haut point. Il leurs donna tout ce dont ils avaient besoin, tout et malgré lui, même le cobaye pour le premier essai. Ce fut un soir, touts était près dans l’atelier, ils invitèrent le père et la mère au premier essai, les trois enfants, déjà adolescent se tenaient dans les coins de la pièce toutes grande éclairée, un socle cylindrique en métal blanc surplombée d’une cloche bourrée d’éléments électronique de toutes sorte était suspendu par d’énorme câbles électrique. Une machinerie impressionnante faisait face à la porte d’entrée, le père demande alors, « que-est-ce que l’on fait », bien dit la

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jeune fille, « nous on s’occupe de la machinerie et toi tu va chercher le chat et tu le place sur le socle blanc ». Très bien dit le père conciliant mais gare si vous me faite perdre mon temps. Il parti et on le revit avec un lapin, « je n’ai pas trouvé le chat mais un lapin, c’est pareil non ! ». Il est vrai que le chat, il est déjà parti dans le temps. Le lapin à peine posé sur le cylindre blanc que les trois adolescents sortes un tube rouge de leur poche et vise, l’un aux jambes, l’autre au corps et le dernier à la tête, le père qui disparaît aussitôt dans un flash blanc. Le faisceau bleuté venait d’expédier définitivement leur problème dans le temps. La mère n’avait plus qu’à bien se tenir si elle ne voulait pas rejoindre son époux. Quelques années plus tard, elle fit l’objet d’un essai d’un appareil miniaturisé. Les enfants, devenu adultes fit d’énorme progrès dans la miniaturisation de cet appareil d’une part, mais aussi dans divers techniques de télécommunication. De telles sortes qu’il se fit implanté divers biotechnotypes de leur création au niveau des divers centres sensorielle du cerveau. Il devient capable de communiquer entre eux par le biais des satellites, de contrôlé un ordinateur à distance mais le pire était, de propulser dans le temps des personnes uniquement en les voyant par la

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pensée. En fait les images se fixent dans leur cerveau par le relais des satellites de communication. Ils parvenaient à capter et maîtriser touts signale qu’ils recevaient. Des signaux ils ont fini par en recevoir beaucoup, alors avec la complicité involontaire de l’état, ils se soumirent à une petite biopsie de leur cerveau pour mettre au point le super cerveau spatiale. Cet énorme chose abominable n’était donc que leur enfant, la chaire de leur chaire, il partageait exactement le même ADN, les autres humains qui y était entrée avait était « utilisés » comme matière première pour se développée. Pour les trois savants par contre, il était prévu depuis la création du super cerveau, qui serait totalement intégrer au fonctionnement de ce dernier, qu’ils participeraient ensembles aux décisions, que le cerveau doit être se soumettre totalement à leurs souhaits. Leur dernière volonté sur cette planète est que toutes choses soient révélées aux hommes. Pour commencé, ce qui est naturel, c’est ce qu’ils on fait et ce qu’ils ont aussi laissé faire pour touts puisse être fait selon les critères qu’ils s’étaient fixés au départ. La première chambre est passé, pour le moment, les hologrammes vont se réajustés

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pour les choses suivante, en attendant ils faut allé se restaurer. Vous pouvait redescendre de la pyramide, ne vous inquiétez pas, elle va rester. Dit une voie dans leur tête. Combien de chambres peut bien contenir un tel engin se dit un des visiteurs. La voie lui répond une chose plus que surprenante. Elle en contient plus que vous ne pouvait en compter. Dans votre dimension elle en contient exactement huit cent milles, mais dans chacune des chambres, il y a des petites alvéoles au nombre de huit cent mille, qui vous conduit dans un autre espace, une autre chambre qui contient lui encore huit cent mille alvéoles, ainsi de suite huit cent mille fois. Une de vos vies entières ne suffirait pas pour explorer la pyramide totalement. Vous serait donc seulement ce qu’il est souhaitable, ce que vous devait savoir. Une chose est devenu certaine, par la haine les trois savants se sont pris pour des Dieux, ils sont devenus totalement fou. Mais ils sont géniaux, c’est totalement hallucinent ce qu’ils ont était capable de créer. Dira un des participants à l’expédition à des journalistes. Les expéditions dans la pyramide se suivent, elles doivent, selon les v?ux des

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savants, suivirent un protocole précis, qu’il n’y est pas plus d’une équipe de seize individus dans la pyramide à la fois autrement, il risque d’y avoir des disparitions. Mais les équipes peuvent se suivre en permanence. Cela étant claire, la vie des trois savants pouvait donc être révélée. Un premier chiffre sur le nombre de personnes qu’ils ont fait disparaître dans le temps fut donné avec une précision incisive. 444 713 personnes ont était expédiés dans le temps, quand à l’ordinateur il fit venir par la voie de des ondes, 9 598 003 personnes pour être utilisé comme matière première pour sa croissance. C’est donc plus de 10 millions d’individu qui furent tuer par l’ordinateur pour par la haine qu’éprouve les trois savant pour les humains. Ce que les dictateurs n’avaient pas fait, trois savants dans le plus grand secret l’ont fait. Haine contre haine, à quoi cela mène, sans doute à rien de bon. A l’annonce des chiffres certains veulent en savoir d’avantage, ils veulent touts allé dans la pyramide, sa sécurité doit intervenir et dire que seulement seize personnes peuvent y être en même temps. Mais la foule de plus en plus nombreuse, de plus en plus incontrôlable trouvent une faille et se précipites par centaines

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vers le faisceau bleu qui les aspirent touts inexorablement vers une destination à laquelle, ils ne s’attendaient pas. L’état Français à la suite de cette pagaille énorme essai de dressé un bilan, combien sont partie dans la pyramide, des centimes, d’autres avance même des milliers. On ne le saura jamais, ils sont les premières « victimes » de leur propre égoïsme, ils sont perdu dans les entrailles des dimensions dans des mondes virtuelle dont ils ne sortiront peut-être jamais. Ils sont perdu pour le temps, perdu pour le monde mais par perdu pour tout le monde, la pyramide en fait se nourrir de leur esprit, ils sont inertes dans un lieu ou toute vie est en suspend, leur esprit est sondé, exploré dans leur conscience et leur inconscience, pour eux un long voyage vient de commencé pour allé, vers leur vérité. Aucun mal ne leur est fait cependant, seul leur existence est mis en suspend pend un temps qui dépend, de la vie qu’ils sont près à livrer par leur esprit. Un jour ils se verront restitué aux hommes, la ils seront peut-être juge, juré ou jugés. Dans les lumières éternelles du ciel, les étoiles brûlantes de chaleur les trois savants se

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sont définitivement perdus. Leurs esprits entremêlées pour le restant de leurs existence, prisonnier à jamais d'une chose que la haine leur à fait créer. Pourquoi avoir trahi leur pays par haine, pourquoi avoir commis des crimes gratuits par haine. Ce cerveau qui ne doit son existence qu'à trois esprits perfide de vengeance à faire de leur propre existence, une errance. Ce cerveau qui a pris l'humain comme une banale matière organique pour sa croissance est à présent l'hébergeur de ses créateurs. Maintenant il est loin, très loin car il se déplace vite, très vite dans l'espace infini dont-il ne connaît aucune limite, ne craint aucun danger. Il se nourri en passant par les restes d'une étoiles, une nébuleuse sans âme, des débris de l'univers dont-il va faire sa matière première. Ce dernier va peu à peu disparaître des pensées, des esprit, l'homme ou plus exactement, la créature que devient l'homme d'années en années, de siècles en siècles va touts oublié. Il va même oublier que la Terre, autrefois était couverte de verdure elle qu'elle possédée de l'eau. L'être qu'est devenu l'homme à délaissé sa Terre ou il est née pour allée colonisée d'autres Terres plus propice à son développement. La Terre, ce vieux rocher est désormais seul mais pourtant protégé par une

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armée, à cause d'une chose sacrée hérité des hommes, la pyramide d'or inversée. Personne n'a le droit d'y entrée, personne n'a le droit de s'y poser mais, elle demeure un endroit sacrée. Le monde, les êtres sont devenus stérile, c'est par duplication génétique qu'ils se reproduisent. Mais il faut voir ce que les êtres de la Terre sont devenus, des choses êtres avec d'énormes antennes. Ils ressemblent à des blattes ou des cafards en plus grand. Deux petites jambes bien muscles leurs permet de marcher sur leur deux membres. Quatre grands bras munis de cinq doigt par paire de chaque côté d'un corps ovales et bombé. Leurs organes sont primaire en quelque sorte, un circuit d'un liquide qui leurs apporte oxygène, régulation thermique et immunité. Un poumon et un cerveau qui aucun chacun les deux partie opposée du muscle qui fait circuler ce qui ressemble à du sang. Il ne possède pas de carapace comme les insectes, mais une épaisse peau plus résistante que n'importe qu'elle matière connue. Sa capacité de régénération est presque instantanée, Son immunité est total et son espérance de vie est de 750 ans Terrestre, enfin Terrestre à cette époque, il faut précisée que la Terre à ce moment la Tourne en 895 jours autours du

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Soleil. Nous sommes plus d'un milliards d'année dans le futur de, la Terre à bien changé et les hommes aussi. Dans les profondeurs du cosmos, à plus de 700 années lumières du système Solaire une violente explosion dont les rayons avait été détectés depuis bien des années, arrive et vient perturber d'une façon que personne n'aurais imaginé. La résurgence de la vie voie peu à peu transformer le paysage Terrestre. Des plantes se mettent à poussés, puis l'oxygène doucement vient à apparaître, s'étendre sur des kilomètres puis sur toute la planète. La vie vient à nouveau d'apparaître mais la question se pause alors, combien de fois est-elle vraiment apparu. Un puissent engin capable de se propulsée à une vitesse fulgurante, est envoyé vers le centre de ce big-bang, pour connaître la cause de cette de la vie. L'appareil une fois arrivée sur place, va contempler un mystère étrange, un cerveau ou du moins, cela y ressemble beaucoup, d'une taille plus grande qu'une galaxie. Cette chose bien qu'énorme, n'a pas d'attraction sur les objets qui passent à sa proximité. Pourtant cette chose respire, ou du moins elle vie et fabrique

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par on ne sait quel procédé, sont oxygène. Dans le même temps, sur la Terre le premier mammifère sort de l'océan et pose ses pattes sur la Terre ferme. Des sondes sont envoyées vers le cerveau pour l'étudier de plus près, mais ils sont détruits par les anticorps du cerveau et un globule blanc. Le Commandant de bord fit soudain un malaise, bien que de bonne consistance, il perd connaissance. Il est envoyé aussitôt à l'hôpital de bord et y restera plusieurs jours inconscients. Pendant ce temps le, son adjoint et suppléant décide de resté en observation du cerveau. Durant son inconscience le Commandant vie la vie, des milliards de milliards de vie des plusieurs galaxie que le Big-bang à créer il y a millions d'années. Comme si le commandant était encore en connexion avec le cerveau Géant, il prit la décision de se rendre, malgré le danger de pénétrer dans le cerveau. Ils vont évoluer pendant quelques mois dans un milieu le plus hostile auquel ils n'ont jamais été confrontés. Mais rien ne va leurs arrivée, aucune défense ni attaque ne sera lancé contre leur vaisseau mais, pendant tout le temps, presque une année Terrestre, ils vont se sentir observé. Ils vont approcher pendant leur séjour une vraie divinité

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de l’espace. Dieu existe-t-il, non ce n’est pas celui là car cette chose ils savent ce que sais, c’est le super ordinateur des deux frères et de la s?ur POIRSON disparu avec leur création il y à des millions d’années. Eux qui ont pris tant et tant de vies, ils sont à présent les créateurs de milliards de milliards de créatures, d’êtres vivants et d’humanoïdes. Ils sont les maîtres absolues de plusieurs galaxies dont ils sont à l’origine. Ils ne vont donc rien faire aux Terriens, rien si ce n’est de leurs demandés une chose mais cela, le Commandant doit en référer. De retour sur Terre, des années plus tard le Commandant fonce sur Terre et, à la surprise générale ouvre le feu et détruit, la pyramide des anciens. Le Commandant ayant essuyé un refus en cours de route, concernant la demande du cerveau géant, a décidé de prendre l’initiative de détruire lui-même la pyramide, vestige des anciens. Quitte à passé en jugement, il est près à perdre sont poste pour faire ce que les savants fou, les anciens de l’univers, lui ont demandé. Un tir au but de touts les faisceaux de l’appareil et la pyramide disparaît définitivement du ciel Terrien à jamais. L’embrasement fut spectaculaire mais il ne resta rien, pas une trace de l’énorme édifice, pas même de la fumée.

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La vie pendant des années, sur la Terre s’est développée. L’homme telle qu’on le connaît au 20éme Siècle à pris des chemins divers. Les pires prédateurs partis, enfuis ou anéantie n’existent plus, du moins on le croyait jusqu'à se que l’on retrouve la trace du plus grand, du plus puissant des criminels. L’humain à pris les chemins du ciel pour faire de sa Terre une poubelle. Lui qui croyait dominer le monde c’est fait doubler, sa volonté de dominer lui a échappé et maintenant c’est un parasite de l’espace. Un gros insecte qui se déplace dans l’espace en peu de temps et qui est capable de voler. Il a cependant oublié que pendant toutes ses années, l’instrument que les savants POIRSON ont créé à consommer, absorbé jusqu'à annihiler leur volonté, utilise leurs prodigieuses facultés pour sont compter, pour créer et dominer. Il va pendant encore plus de huit milliards d’années créer, dominer et supprimer selon sa volonté. Il prévoit touts, anticipe touts, sait touts même l’avenir dont-il décide la course. Il maîtrise les mondes dans un rayon de 800 millions de milliards d’années lumières. Il lui est donc ainsi possible de voir venir, d’intercepter ou de laisser passé ce qu’il souhaite. Avant il y avait chez les humain, du moins la fois en l’existence

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d’un Dieu divin. Depuis sa création faisant usage à son bon grès de sa puissance, il montre qu’il est un Dieu alors comment cette chose énorme comme cent galaxies peut-elle disparaître en deux ou trois ans, l’année de référence étant celle du 20éme Siècle pour l’homme de la Terre. Un trou dans la dimension, une déchirure dans l’espace et le temps au centre du cerveau c’est produit, en quelque jours pour être précis, 874 exactement. Le cerveau va premièrement combattre cette sorte d’infection puis sa se « suicider » en se faisant exploser. Ainsi cette déchirure n’ayant plus rien à absorber va se résorber. Le cerveau quant à lui va se dispersé dans tout l’univers sidérale, officiellement décès on en parlera plus jamais. Celui qui donne la vie va nourrir la vie, il l’à fait jaillir puis la détruit mais un jour il sera le fruit, choisi, pour être cueilli. Je ne te blâme pas toi qui mange, d’opulence à côté de celui qui meure faim. Un jour de ta pense tu mourras et le mendiant sur ta tombe à ta santé boira. FIN

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Infini Au centre de l’infini, dans un lieu inconnu de touts et de toutes, loin de toute vie, de toute galaxie, un énorme nuage couvre la surface de milliards de mondes, un nuage sans limite connu. Rien n’existe dans ce lieu, ni existera peut-être jamais ne ces lieux ou rien n’est connu, frontière de l’imaginaire et du réel, soupçonné mais pas prouvé car trop loin. Rien n’existe donc dans ces lieux, la moindre mot, la moindre lettre le moindre son ne signifie rien. Tout n’est que poussière, sur des milliards d’années lumières, dans toutes les directions à partir de son centre, poussière, rien que de la poussière morte. Rien ne tourne, il n’y a aucun mouvement, pas de forme rien, la moindre particule de poussière ne peux s’accrocher à rien car elle est totalement dépourvu d’aspérité. Rien ne tourne, il ne peut se créer aucun échauffement, aucune réaction ni rien ne peu jamais ce rencontrer car tout reste figée. Tout est calme à jamais, cela est fait pour durée, perdurer pour toujours, la tranquillité basique et unique des lieux est absolue. La vie à

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oublier ces lieux qui reste déserte, vierge de toute vie, de toute énergie, de toute identité. Tout est unique et identique rien ne se ressemble car toute se ressemblent, s’assemble sans jamais s’unir et se rencontrer. Le monde est les couleurs sont une seul est unique chose, prendre une poussière c’est prendre rien et tout cette univers en même temps. Ces lieux sont bien étrange, ce lieu sans vie ni existence. Endroit perdu dans l’univers, as-tu une s?ur, un frère ou une famille qui te ressemble en tout point, j’aimerais y aller pour, vide d’esprit être mort sans fin. La nuit me succombe et je ne suis plus rien, rien que du néant et de la poussière sans fin. Mais les choses changent, une force, un événement est venu perturber ce calme, cet instant intense, immense de l’infini des temps. La mort prend place à la vie, ce qui n’existait pas naguère prend forme en être et esprit. Cette vie organique ou physique voir, d’énergie, un méandre de séquence ADN très complexe ce profile au centre du nuage, dérapage sauvage. Immuable depuis le début des temps, si encore le temps avait pris le temps de compter son temps. Nul ne sait en fait depuis combien de temps ce nuage est présent. Une chose pleine de vie vient de faire son

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apparition. Des filaments qui viennent d’un lieu infini et indéfini de l’univers ce déchargent vers le centre du nuage. Des éclaires violentes de plus en plus rapide, fréquente et intense, jusqu'à faire gronder et vibrer le néant surgissent dont on ne sait ou. Les éléments qui se déchaînent, la lumière que cela entraîne qui ne surgit de rien, rien ce n’est que le premier matin de l’aube d’un univers. Des astres puis des galaxies se forment pendant des millions, des milliards d’années jusqu'à former la naissance de toute sorte d’humanité. L’ombre glaciale de la nuit, de l’ennuie, fait place à la chaleur hurlante des astres qui se désagrèges et se construits à l’infini. La mort n’est plus, la vie jaillit sans un bruit. Il est claire, en voyant ce qui se passe, c’est qu’une forma de vie vient d’apparaître dans cet endroit, une vie qui domine, qui se trouve être au dessus de toute forme de vie, la vie par excellence. Surgissant du néant, des survivants tel jadis le sphinx qui renaît de ses centres, les trois savants POIRSON font de nouveau leur apparition dans un monde, quel monde mais leur monde à présent. La destruction de l’énorme cerveau à libéré leur esprit de sa domination, ils on prit

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possession d’une immortalité, d’une puissance illimitée. Ils n’ont à se jour, plus de raison d’être ni d’exister mais qu’en savent-il, leur humanité volé ils cherchent à se venger. La haine les traînent et les emmènent loin de tout et contre tout. Jadis frères et sœur modèle, leurs maintient forcé les uns contre les autres, ensemble ils se sont forgée, une nouvelle identité. Querelles contre animosité, unis ils ne veulent plus y resté mais ennemi cela, c’est la choix qu’il choisirent. Lutter l'un contre l’autre, pour dominer ou pour prouver que se que l’on créer, et mieux de ce que l’on défait. Contre eux, n’ayant aucuns autre être à combattre ils vont inventer, la haine. La haine, cette arme de colère, qui frappe l’imaginaire, née de la poussière qui donne et créer la misère des êtres à qui ils vont insuffler la vie. La proie va dévorer le prédateur qui se retourne contre son créateur et dira, queest-ce que je fais là ? Les Lunes et les lumières, froides comme le vide ou brûlantes comme les enfers, dans ces jeux de lumières va naître la guerre, impitoyable, incroyable et cruelle.

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Mer amère de la Terre, Tu n’es pas de laine la haine. Depuis l’aube de l’humanité les êtres vivant qui peuple de Terre se font la guerre, se battent pour dominer et peupler de leur autorité leurs congénères, sur cette Terre. Dans un monde correspondant au notre, les guerres ont fait la misère, les victimes se comptent par centaines et les richesses ne profitent qu’à peu de gens. La découverte d’une tombe va faire bouger les choses, va changer la donne des valeurs acquises depuis bien des années dans la société. Dans un endroit désertique, une dune à changer de place et livré de son emprise, ce qui ressemble à une tombe. Cette dernière est cylindrique, d’une hauteur de six mètres le tour ce fait en une cinquantaine de pas. Un escalier fut dégagé ouvrant l’entrée sur le c?ur de cette construit, parfaitement conservé et nue de toute peinture ou gravure. A une quarantaine de mètre sous terre, sur une étrange matière un squelette tient la vedette dans une salle pyramidale. La créature

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est la posé allongée, mais dans son corps un disque interpelle les explorateurs. Celui-ci épais d’à peine un centimètre et de trois de diamètre semble prendre l’aspect, de ce qui est à proximité. L’armée fut sollicité, pour emporté l’ensemble des objets jusqu’à un endroit secret. Le convoi démarre dans le placide désert, en arrivant dans le premier village le convoi trace sa route mais comme bien souvent un soldat a un pressent besoin. Il descend du convoi en marche, il prendra le dernier véhicule et les engins poursuivent inlassablement leur route vert leur destination finale. En arrivant, touts le monde descend sauf les soldats qui accompagnent le squelette et pour cause, ils sont touts mort atrocement. La terreur se lit sur leur visage lorsque la mort les a figés, comme si une cire les a enveloppés et étouffés, en terrorisant ces soldats rompu à toute sorte de combat. Les chauffeurs vont juste signalé, que dans la première cité traversée, un homme est descendu pisé. Mais personne ne l’a ramené il demeure introuvable dans la base. De plus l’objet mystérieux qui se trouvé dans le squelette a disparu, alors ce dernier à vu quelque chose et pour protéger le reste des hommes du convoi. D’après la version officielle

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qui sera donné, ce soldat et un rescapé qu’il faut secourir et protéger d’urgence. Le disque doitêtre manipulé avec prudence. On retrouve l’homme en question dans le désert des environs, atrocement mutilé et figé dans une expression d’horribles souffrances. Le disque n’est pas la, il n’y à pas trace de l’objet mais, la police du village voisin vient prévenir les militaires que des meurtres suspects ont eux lieux en présence de l’individu ainsi retrouvé. En arrivant en ville les habitants ferment leurs volets, ils se retirent dans leur domicile mais la police local avait prévenu les soldats de cette méfiance. Arrivé sur les lieux des crimes, les victimes présentes touts les mêmes signes que les soldats mort dans le convoi. Le disque, quel disque, personne ne sait à quoi les soldats veulent faire allusion. Mais un homme qui reçois actuellement des soins sollicite un entretient avec les soldats. Il montre à ces derniers, une blessure à l’abdomen qui ne saigne presque plus, mais ce qu’il a à leur raconter est surprenant. Voyant ses amis mourir atrocement en gesticulant, il gonfla ses poumons doucement et le disque le percuta violemment. Il le laissa vivant mais cependant, il semble être dans sont ventre en suspend. Une radio aux rayons x lui sera pratiqué

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sans vraiment de conviction, mais l’objet est bien la, dans son corps, baignant dans les suces digestifs. L’homme souhaite qu’on lui retire l’objet, on lui dira que cela doit-être réfléchi car dans son corps, l’objet semble totalement pacifique. Il est placé sous haute surveillance, mais l’objet ne se montre pas finalement si passif que cela. Il va rendre l’homme particulièrement résistent, capable de se régénérer mais de tuer sans même toucher, n’importe quel être vivant. Alors ce dernier va prendre la fuite, tuer et détruisant tout sur son passage. Les hommes qui voulaient en faire une coquille pour leurs expériences, vont subir sa vengeance et la haine qu’il leurs porte à présent.

Il va semer l’horreur cruelle la plus spectaculaire que l’on ait jamais vu, portant en lui la source de cette envie de nuire. Sa vie sera cependant courte car le disque qu’il porte, le consume doucement mais inexorablement. Lui qui semblait immortel car invincible, il va mourir au bout d’à peine vingt an. Le disque qui lui avoir absorbé son énergie vitale, va le quitté pour un autre individu. Ainsi le disque jusqu’ici

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oublier, va faire à nouveau parler de lui et de terreur tuer, il finira par se loger dans un nouvelle humain qu’il va contrôler. Cette fois ci il sera repéré et suivit à la trace, surveillé et épier il ne vivra que quelques années. Le disque changera à nouveau de corps dix fois encore, avant d’être semble t-il maîtrisé. L’ennemi est puissant, grand et presque aussi invincible que lui. Ils se battront à mort, jusqu’à ce que cette mort les unisse ensemble. Un homme de Dieu vient leurs donner les dernier sacrements se trouve soudain baisser par deux fois dans l’abdomen. Il survivra sans soins, les blessures se referment très rapidement et l’homme de foie va commencer un chemin de croix. Il se met à tuer à la hache toutes les personnes qui se trouvent sur son chemin. Il va faire preuve d’une grande cruauté pour se mettre au combat, renverser des gouvernements avec ses fidèles. Il devient très vite très puissant et son autorité va faire rage sur presque toute la planète. Presque car des chefs puissant, dirigées successivement par des commandants puissants et invincible, font face à ce dernier qui lui, demeure. Il vivra ainsi plusieurs centaines d’années, certains disent même qu’il aurait plus de mille ans. Sur une planète ou les hommes ont

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pratiquement cessé d’exister deux êtres puissant vont livrer bataille, un combat qui va être sanglant et cependant même mort, ils reviennent à la vie pour combattre. Le combat va durer dit-ont plus d’une année, les deux vont périr brutalement sans que l’on puisse si attendre. Deux disques vont sortir d’un corps et un troisième du second, pour aller se planter dans un homme qui regardait. Celui-ci va massacrer à la masse touts les hommes qui restent sur la planète, ce trouvant seul immortel à commander des cailloux. Ailleurs dans le fond des astres, dans la froid et les glace des brasiers incandescents des milliards d’Étoiles. Trois êtres se donnent le droit de faire régner leurs lois. La haine n’en finira jamais !

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Une fois ailleurs mais Presque la terre Nous somme en vol depuis maintenant six heures, destination inconnu, le sud de Sambalie semble t-il d’après se que je sais. Nous volons en formation de huit avions des forces spéciale des marines, une escadrille de chasseurs et de bombardiers. En plus des deux pilotes et de l’opérateur radio, nous étions trente deux marines à bord. Jones discutes de ses conquête, Jimmy de sa pauvre mère qui l’attend et moi je pense à ma femme et de mes deux filles qui m’attendent à la maison. Soudain un choc puis l’embrassement total, nous chutons et c’est l’explosion, je suis projeté à plus de cent mètres de l’avion avant qu’il ne s’écrase dans la jungle, provoquant un puissant incendie. J'atterris ou plutôt, je tombe dans une profond cours d’eau qui m’entraîne loin du brasier ardent. Je nage et rejoint une clairière au bord du cours d’eau, je fais l’inventaire de mon nécessaire de survie et de mon armement, il ne me manque rien. J’ai de quoi survivre trois jours en eau et en vivres. Je décide de me mettre en route vers le brasier qui fume encore. Je pense

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à mes camarades qui doivent êtres pris dans le brasier, qui ont probablement besoin de secours, je pense à Jimmy, à Chris, au Major BAUM et aux autres, je dois avancer vers eux au plus vite. La nuit se présence soudain à venir comme un nuage de plomb qui nous tombent dessus, je dois m’arrêter un peu pour reprendre des forces. La nuit est lourde et pesante, humide car il c’est mis à pleuvoir, noir car vu les nuages, il n’y a ni Lune ni étoile. L’odeur du brasier vient jusqu’à moi, une odeur de acre de tout un mélange que je ne saurais décrire. Je prends mes quartiers de nuit en haut d’un arbre. Le lendemain de bonne heure, je me remets en route pour rejoindre l’épave de l’avions, je mettrais encore plus de onze heure à retrouver l’endroit du crache. Il ne reste rien de l’avion. Ayant explosé en vol je ne retrouve que des petites pièces éparses mes les plus grosses ont déjà dus êtres pris par les indigènes pour êtres revendues à quelques trafiquants. Mes camarades aussi je n’en trouve trace, ceux qui nous ont abattu les ont probablement faits prisonniers ou achevés. Il y a des traces de bottes dans la boue, vue la profondeur des traces soit ils portaient quelques choses, soit ils sont très lourds. Je décide de les suivre discrètement, pensent encore à cet instant qu’il

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y a encore parmi mes camarades des survivants. Je marche pendant de longues heures, sous une pluie qui s’est de nouveau mis à tomber de plus belle effacent progressivement les traces des bottes. Au bout de deux heures de pluie, il n’y a plus de traces, si ce n’est par si, par la, des feuilles coupées et des branches cassées. Je suis cette piste jusqu'à la nuit tombé, jusqu’à ce que je trouve un abri. Curieusement c’est sous une chute d’eau que je vais me protéger de la pluie, grâce à un creux naturel creusé sous la roche, derrière la chute d’eau. Le lendemain le soleil brille dans le ciel, de mon perchoir je domine la vallée et je vois non loin, une fumée qui s’échappe des arbres vers le ciel. Ce sont à mon avis les rebelles, je descends de mon nid et me dirige vers la fumé, une fumée encore dense et apparemment bien entretenue. Arrivée sur place je vois des tombes, sur l’une d’elle je vois écris : Sergent GUILLARD, Sergent GOLM, Caporal BRIAMS, Caporal Chef MILS, Caporal Chef SULMIS, Major BAUM, Caporal……. Touts les hommes de mon groupe était la ou presque, enterrés la sans même le moindre hommage je paris. La rage me pris, ils les avaient touts descendus,

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mais il devait bien y avoir des morts, pourquoi les avoirs amenés jusqu’ici. Peu importe, il devait y avoir des survivants mais ils les ont tués, se sont des ordures, des merdes, je toi les abattre jusqu’au dernier. Quel supplice ont-ils faits subir à mes camarades avant de les tuer, je ne préfère pas y pensé, moi Mickael NISS, Adjudant Chef des forces spéciales des marines des EUSTA, matricule 01442006395219A le jure, je vengerais sur mon honneur mes camarades morts sous le feu ennemi. Je commence mon repérage du campement ennemi, curieusement je ne distingue pas leurs gardes ni ne reconnais le genre d’uniforme qu’ils portent. Ce n’est qu’un détail je dois exterminer cette vermine. Je n’en compte qu’une quinzaine, cela sera vite réglé. Le camp est en feu et en flammes, compte tenue qu’ils avaient eu un peu de respect pour les hommes de ma compagnie, je n’ai pas voulu faire traîner les choses. Aligné un par un à distance d’une balle en pleine tête ou en plein cœur, je n’ai pas fait de quartier. Ils avaient une radio en état semble t-il mais elle à été détruite par l’explosion du stock de munitions qui se trouvait à proximité. Je décide de m'éloignai accès

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rapidement du campement ennemi dans le cas ou les leurs venait à les rejoindre et constate se qui c’est passé, devant une centaine d’hommes je ne ferais sûrement pas le poids. Je décide d’établir un campement plus durable dans la petite grotte derrière la cascade, de la je domine sans être vue. Pour décrire cet endroit cela est assai simple, il faut escalader le bas de la montagne dans la jungle sur une hauteur de deux cent cinquante mètres à peu près, prendre un petit sentier caillouteux qui vient sur la gauche de la chute d’eau. La on y trouve une cavité naturel d’une centaine de mètres de profondeurs sur une hauteur de deux mètres cinquante environ. La chute d’eau quand à elle vient d’un petit lac à trois cent mètres au dessus de la grotte à peu près. Dans la forêt il y a de quoi vivre et de quoi attendre l’envoi des secours, secours qui ne devrais pas tarder à arrivées. Je dois prendre mon mal en patience, combien de temps encore, cela fait déjà cinq jours que je suis dans cette jungle hostile et humide. Cela fait maintenant un mois que je suis dans cette endroit, j’ai vue des hélicoptères il y à une quinzaine de jours mais ils n’avait pas de drapeaux ni d’insignes pour les reconnaître,

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probablement des ennemis alors je ne me suis pas montré. Je patiente contre cette nature surdimensionnée aux arbres immenses et au danger constant. Je commence à me faire une petite vie de solitaire de la jungle, je dois faire face aux anacondas, aux multiples araignées venimeuses. La solitude devient de plus en plus lourde à supporter, les jours, les semaines, les mois passent et je suis toujours seul derrière ma chute d’eau. Ma femme et mes enfants doivent me croire mort probablement mais les secours, pourquoi ne sont-ils pas venus. Ils ont dus faire un brassage pas satellite et n’ont pas jugé bon envoyer du monde car nous croyant touts morts. Une fois que l’on a contracté le virus, la période d’incubation dans l’organisme est de 3 à 6 jours et est suivie de la maladie, qui peut présenter une ou deux phases. La première, aiguë, provoque en général de la fièvre, des douleurs musculaires au premier plan desquelles des dorsalgies, des céphalées, des frissons, une perte de l’appétit, des nausées ou des vomissements. Mon état c’est amélioré ensuite et mes symptômes ont disparurent au bout de 3 à 4 jours. Je me suis crus sortie d’affaire. Toutefois une deuxième phase plus toxique dans les 24 heures suivant la rémission

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initiale m’attendait au tournant. Une fièvre élevée se réinstalle et plusieurs systèmes organiques sont touchés. Je présentai rapidement une jaunisse et eu des douleurs abdominales accompagnées de vomissements, des saignements au niveau de la bouche, du nez, des yeux ou de l’estomac. J'eus du sang dans les vomissures et les fèces, mes fonction rénale se détériorais. Normalement la moitié des malades présentant cette phase toxique meurt dans les 10 à 14 jours, moi j’ai survécu.

La fièvre jaune est difficile à diagnostiquer, surtout au cours de ses stades précoces. On peut la confondre avec le paludisme, la typhoïde, la dengue, l’hépatite et d’autres maladies, de même qu’avec une intoxication. Les tests hématologiques permettent de détecter les anticorps antiamarils produits en réponse à l’infection. Plusieurs autres techniques sont employées pour identifier le virus dans des prélèvements de sang ou de tissu hépatique recueillis après le décès. Ces épreuves demandent un personnel de laboratoire hautement qualifié et du matériel et des produits spécialisés. Mais moi tout seul dans ma jungle je n’avais aucun moyen de me

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prémunir contre cette maladie. Surtout que j’étais censé être vacciné contre cette maladie mais j’ais du en attrapé un gène mutant. Ma protection contre les moustiques devint ma priorité, pour ne pas attraper d’autres maladies infectieuses. Je suis au bord du ruisseau et je regarde Gémaude, elle est au loin sur le sable, en bas de la montagne des hauteurs du mont des hauts de Guermondes. Ma promise dans ma tribu des Sarginaires, Fistelise bien jolie, mais à 13 ans elle est bien jeune pour moi qui ai plus de 20 ans. Le ruisseau au bord duquel je me trouve est bien sage en se moment, il va s’assécher pour l’été et en automne touts inonder les terres de ma tribu. Nous obligeant un trouver refuge sur une colline. Avec Gémaude nous nous retrouvons dans le près de la revenue, ce près porte ce nom car un jour de grande inondation, une femme de la tribu des Flister (qui a rejoint la tribu des hauts de Germondes à présent) a disparue une nuit. On l’a retrouva 35 ans plus tard, drapée d’un linge blanc dans ce fameux près. Elle n’avait pas pris une ride, pas un cheveu blanc, elle n’avait pas vieillie. Elle a

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aujourd’hui plus de 150 ans et elle se porte à merveille. Dans se près nous discutons de projets d’avenir si nous nous marions ensemble, Mais quel chance avais-je de me mesurer au plus grand guerrier de la vallée à des milles lieux à la ronde. Sa notoriété dépassé de loin les Frontières de nos contrées, il était capable de tuer une antilope en pleine course, de neutraliser un crocodile de ses bras nus pour finir par l’ouvrir de sont grand couteau. Il est très costaud, mais il a près de 30 ans et de cela Gémaude n’a pas envie. Je reviens touts les jours au bord du ruisseau mais aujourd’hui il est à sec. Je cours prévenir la tribu car une longue marche nous attend, Nous devons nous rapproché de la source, affin de pourvoir survivre cet été encore. Les femmes vont au puits nous approvisionner en eau pendant qu’une partie des hommes vont à la cueillette et l’autre à la chasse. Les vieillards quant à eu ils gardent les enfants. Contrairement à la tribu des hauts de Guermondes, qui vivent de la culture et de l’élevage et un peu de chasse et de pêche. Nous sommes des cueilleurs et des chasseurs, nous ne savons pas pêcher. D’autres par, ils maîtrisent l’art du tonneau et de la roue. Nous

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revenons un peu plus tard presque bredouilles. Nous nous décidons de prendre le ruisseau en nous dirigeants vers sa source, pensant trouver là-bas de l’eau en quantité pour les bêtes et nous même. Pendant de longues journées nous avançons sur un terrain caillouteux et très plat. Puis, au bout de cinq jours le terrain devint plus accidenté, nous marchons alors dans une sorte de cuvette. Chaque soir nous plantons nos toiles de tantes sur les abords du ruisseau. Puis le lendemain nous reprenons notre route espérant enfin toucher le but et, arrêté de boire du l’eau de cactus. Une très haute colline droite et sec se dressai devant nous, inutile de l’escaladé avec les bêtes, elle était vraiment trop à pic. Le ruisseau passait au milieu dans une sorte de canions, le chef de notre tribu décide de suivre le ruisseau, nous nous engageons dans les méandres de ce qui est au début du printemps, un véritable torrent fougueux. Le temps se couvre sur les hauteurs, à des lieux de la, sur les montagnes plus loin, il va sûrement pleuvoir chez eux les veinard. Pour nous il est temps de planter le campement, soudain nous entendons un bruit sourd et puissant se rapprocher de nous. L’effroi, un mur

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d’eau géant se dirige à vive allure sur nous, impossible de l’éviter, il nous englouti tous en un rien de temps ne laissant que des couvertures et des corps sans vie à la surface des eaux. Poussé par le mur d’eau, parfois la tête dans l’eau, parfois en dehors, je me mis soudain à chuté un long moment, je perds connaissance en heurtant une surface dure et souple à la fois, de l’eau probablement. Je me réveil, je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient, il n’y a ni Lune, ni Soleil, ni nuage juste cette lumière blanche et intense, j’ai faim, très faim. Je m’éloigne du bord de cette masse d’eau, elle n’est pas plate, elle dépasse du bord de bien huit pieds, elle ait marquée de petits creux en étoile se dirigeant vers le centre de la masse d’eau. La couleur de cette eau et bleu azure, je la touche et la goutte, oui c’est bien de l’eau de source. Je rentre dans les terres pour ma procurer un repas et je tombe sur une clairière ou une grande table est mise, il y a de toute sorte d’aliments, du poisson, de la viande, des baies rouge, jaune, des fruits de toutes couleurs, et des aliments à la structure plus que varié. Je m’approche prudemment de la table et je commence à satisfaire mon gros appétit. Une

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cloche retentit haut loin, je vis les blanches des arbres s’agiter, et soudain une grande frayeur me saisie. Des morts vivants, j’ai bien dis, des morts vivants se dirige vers la table à côté de laquelle je me trouve. Visiblement c’est l’heure du repas aussi pour eux, ils s’approchent de moi et soudain l’un d’eux ouvre grand la bouche et me mord à la joue, un grand coup de poing dans le ventre, il me lâche pour mieux ce jeter sur moi. Je me retrouve au sol sous lui, je prend une pomme que je lui enfonce dans les dents et me dégage rapidement. D’autres approchent je dois fuir, ils me suivent mais sont accès lent, je n’ai donc aucun mal à les semés. Ou suis-je donc tombé, au purgatoire ce n’est pas possible autrement, je file donc tout droit mais j’ai l’impression au bout d’un bon moment que je n'ai fait que de tourné en rond. J'établis un campement dans une grotte et, pour être tranquille j’allume un feu à l’entrée de la caverne. Je mis tu temps pour allumer du feu avec mes petits morceaux de bois et mon herbe sèche, mais une fois pris il fit un tel brasier qu’il cachait toute l’entrée de la grotte. Je me fais un petit nid douillé avec de la mousse ramassé en quantité sur les abords du chemin et je fini par m’endormir. Je suis réveillé par cri atroces, les morts

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était en train d’entrée dans la grotte, ils prennent feu mais avance tout de même en s’éteignent progressivement, laissant sur eux de grosses brûlures et une odeur de chaire cuite. Je n’ai aucune arme et ils sont déjà cinq à avoir franchis la barrière de feu, ils avancent vers moi, je sens que je ne vais pas faire long feu dans cette vallée. J’entends un grognement derrière moi, un ours brun que je n’avais pas vu jusqu’alors se précipite dans ma direction ou, plus justement, dans la direction des morts vivants dont-il fait de la charpie. L’ours se couche à l’entrée de la grotte, je suis bloqué, si demain il décide de faire de moi son petit déjeuner, qui peu savoir. Je n’en dors pas, mais au bout d’un temps que j’estime à un quart de journée, il sorti de la caverne le feu étant de toute façon éteint. Je me mis de nouveau en quête de nourriture, au bout d’un temps accès cours, je trouve une fameuse table bien achalandé, je prends tout se que je peux emporter et me dirige vers la caverne. Je rentre à ma caverne sans encombre, l’ours quand à lui revenait les pattes pleines de miel, cela sens bon. Je me rassasie comme il se doit et songe qu’une simple noix de coco pour le soir devrait suffire. Je me couche vers le milieu de la grotte, cette fois sans avoir allumé de feu, je crois que

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c’est cela qui a attiré les zombies la nuit précédente. Je m’endors et pense à ma petite Gémaude qui est resté là-bas, mais là-bas où est-ce bien donc ? Je ne le sais car je ne sais rien, de se qu’il m’arrive, de se que je fais ici, de qui sont ces êtres vivants et morts, je m’endors. Le lendemain à la bonne heure je me rends à la table des nourritures avec des sacs faits en feuille géante. Je prends touts se que je peu puis me retourne à la caverne. Touts c’est bien passé quand j’entends des hurlements derrière moi, pas le temps de me retourner pour les saluer, je me sauve à vive allure. J’arrive à la grotte, l’ours m’y attends et comme il n’y a plus personne derrière moi, j’ai dus les perdre en route, la bête s’intéresse à moi ou plus exactement aux aliments que je rapporte. Mais des grands cris se rapproche de la grotte, l’ours n’y prête garde, il mange ! Mais soudain il lève le nez, sort devant la grotte et debout sur ses patte arrières il pousse de grands cris à son tour. Le vacarme cesse, les morts font demi-tour. L’ours s'assit à l’entrée de la grotte et attend, je me mets à manger tranquillement et je m'assoupis, confiant mais chacun dans son coin. Je me réveil dans d’affreuses douleurs, plusieurs zombies sont autours de moi en train

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de commencé à me dévorer vivant. Je me lève brutalement, me saisie d’une grosse roche et écrase la tête du premier contre une paroi de la grotte, je tape sur les têtes, tape, tape et tape encore, jusqu’à se qu’ils partent. Je soupir et cris victoire, c’est la première fois je vain et mets en fuite ces zombies. Les trois morts que j’ai tué pour de bon se sont transformés en un tas de sable et se dispersent dans la caverne. Je profite de cette débandade pour me rendre à la table ou il y a à manger, je cru à une hallucination, des sorte d’hommes, habillés de divers sorte de verts, avec à la place de tête deux cylindres surplombés d’une demi sphère. Ils sont munis de tiges noir épaisses dont une dizaine d’entre eux pointe l’extrémité fine vers l’extérieur du groupe. Je ne m’avise pas à leurs demander quelque chose, ni pourquoi je suis la pourtant cette question me travail. J’aurais du mourir dans l’eau et je suis la avec des morts qui bougent et attaquent, attaquent surtout moi. Ils débarrassent et prépare à nouveau la table. J’attends qu’ils soient parti dans leurs gros bolide à roue, vert comme eux. Je pars en douce prendre de la nourriture dans mes sacs faits avec de très grosses feuilles qui poussent non loin de la grotte.

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Je rentre discrètement sans incident cette fois ci, l’ours ait là, je lui lance un fruit, puis deux, nous partageons le repas. Puis viens l’heure de faire la sieste, je m’allonge prés de lui, touts semble très calme, je suis réveillé par les hurlements de l’ours en train de se battre contre une vingtaine de zombies, il cri victoire mais une demi journée plus tard il revient, il était devenu un ours zombie, je coupe alors le cordage qui retient la lourde herse lestée de neufs lourdes pierres, avec une trentaine de pieux bien pointus, que je venais de fabriqué et d’installé à l’entrée de la grotte. Les pieux de soixante centimètres en moyenne le traversèrent. Lui qui était déjà mort mourut une dernière fois pour de bon. Je hisse à nouveau ma herse, je dégage mon ami l’ours que je décide d’ensevelir sous bon nombre de rochers. Je décide de me faire des armes, je commence par extraire de l’argile, j’en fais des pots, une douzaine que je fais cuir pendant ce que j’estime être deux jours, la lumière ne se baisse jamais ici. Une fois mes pots faits, j’extrais du minerai dans la grotte, un minerai jaune orangé. Je le fais chauffer très fort et longtemps pour me donner de la fonte. Je fabrique avec des crochets, attachés au bout de fils extraits de grandes feuilles, je pêche. Je récupère deux

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grosse anguilles avec lesquels je prends de bon choc de je en sais quoi. Cependant, je décide de faire passé ce qu’elles émettent comme force invisible dans la fonte en fusion et je constate que ma fonte est devenue plus résistante et malléable. Je l’appel le fer, et commence à faire des objets particulièrement tranchant et pointus grâce à mon marteau et mon enclume. Ainsi je me vois armée d’un sabre, d’un arc et de flèches, d’une masse avec des pointes au bout et sur les côtés. Je tisse deux gros sacs en maille de fer et je me fais une armure. Ainsi affublé je me dirige à raison de deux fois par jours, vers la table des repas. J’en profite pour exterminer une quinzaine de morts à chaque fois mais si eux sont lent, moi avec pas moins de 28 Kg d’armure sur moi, je suis plus ralenti et je m’essouffle alors que eux, jamais. Je me rends compte que le fer, sa rouille quand je suis dans cette caverne un peu humide, je décide de faire chauffer le faire à rouge puis de le tremper dans de l’eau froide, je réussi à obtenir un fer qui ne rouille plus. Je décide de changer les noms, le fer c’est ce qu’il y à dans le minerais, la fonte c’est après la première cuisson, l’acier c’est après avoir passé dans les pots reliés aux anguilles et l’acier inoxydable c’est après le chaud et froid.

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Je me fais une armure complète mais trois fois plus épaisse, je veux affronter les hommes en vert. Pendant se qui me semble avoir été deux mois, j’ai fabriqué mon armure intégrale. Armé de deux sabres, deux poignards, un arc et des flèches et deux lances je me mets en embuscade dans un secteur par lequel je sais que je les aurais de face. Je les attends mais je suis attaqué par les zombies, je dois me défendre mettant ainsi en péril mon embuscade, je tue au moins cinquante morts ce jours là, mais je dois remettre au lendemain mon embuscade ? Le jours suivant, une étrange brume englobe la vallée, une brouillard étouffant, je ne peux pas sortir ce jour là, je me contenterais de fruits sauvages cueillis dans le secteur. Je vois des espèces de lumières dans se brouillard se rapprochés de ma caverne. Qu’est donc cela, les hommes en verts, se sont eux, ils viennent me déloger pour me transformer en zombie. Je me mets en tenue de combats, et j’attends qu’ils viennent, qu’ils osent venir me déloger. Puis je vis un cylindre couler au sol, une fumer envahie la grotte, je commence à perdre connaissance quand j’entends des voies que je ne saurais dire s’ils sont humaine ou pas, toujours est-il que je coupe d’un seul coup les

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onze cordages de se que j’appel la harpe de secours. La herse tombe, cinq javelots sont propulsés à vive allure vers l’entrée de la grotte. Pour le final, un éboulement de rochers se produit au fond de la caverne, libérant un puissant jet d’eau venant du fond du lac de l’île. Je me remet titubant sur mes jambes mais je m’écroule à nouveau et perd connaissance. Je me réveil, je suis sur une lit blanc, une femme se penche sue moi, je ne la connais pas, si, ses yeux, je reconnais ses yeux, se sont ceux de Gémaude mais comme elle à vieillie. Je lui donnerais facilement cinquante ans de plus qu’elle en avait lors de mon départ. Alors elle me raconte que toute ma tribu c’est noyé dans le ruisseau de la morte tribu (c’est le nom qu’ils lui ont à présent donné), que l’on a jamais retrouvé mon corps alors on m’a déclaré mort. C’était il y a 57 ans exactement, ils m’ont retrouvé dans le près de la revenue drapé d’un linge blanc. D’après le souvenir qu’ils ont de moi, je n'ai pas vieilli d’un cheveu, comme la revenue, Gémaude, la femme que j’ai aimé me présente une de ses filles, qui m’a trouvé dans le près. Elle me trouve beau, je la trouve rayonnante et séduisante, quelque mois plus tard nous proclamons les noces. Elles à 23 ans, j’en ai 77

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mais physiquement 20 ans, nous sommes faits pour nous entendre. Dans cette tribu les noces dure trois jours, je me mis à l’ouvrage le soir même. J’étais une sorte de bête de foire dans cette tribu, une personne de 78 ans qui n’en fait que 21 cela n’est pas courant alors toutes les filles me courent après. Je me laisse séduire et c’est ainsi que je mets ma semence un peut partout dans la tribu. Un an après mon retour, un étrange bruit venu du ciel nous réveille de bon matin, sept gros engins volants en stationnaires se posent sur le sol. Des dizaines d’hommes en vert se précipitent vers notre tribu, ils sont la pour moi. Ils me tues et m’emmènes avec eux, ils brûleront mon corps jusqu’à se qu’il ne reste rien de moi. Dix ans plus tard, toute une tribu de zombie cannibale, caché dans un train de marchandise, arrivent à Seattle.

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Z.E 1924 La dernière guerre est la guerre la plus meurtrière connue à se jour du mois de mai 1919. Mais dans les sous sol des états majors, une rumeur se fait entendre, le générale qui dirige la totalité des forces armée ne veut plus perdre autant d’homme sur les champs de bataille, il veut que les savant lui rendent un rapport d’ici deux ans, sur la création de nouvelles unités de combat invincible ou qui ne compte plus parmi les effectifs vivants. Les premiers testes furent encourageant, une unité de 70 hommes, invincibles, immunisées contre toutes sorte de gaz, une peau plus résistante que le meilleur blindage. Une rapidité et habileté dix fois supérieur à un soldat déjà super entraîné. Une capacité à lever des charges de douze tonnes et de courir à plus de deux cent kilomètres à l’heure. Voilà ce que les savants avaient fabriqués dans leurs laboratoires. Il fut décider de faire dormir cette unité jusqu’à se que la base de reproduction et de mise à l’épreuve soit au point.

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En 1924, huit en après la fin de la Guerre mondiale, nous ne pensons pas qu’il y en aura une, autre compte tenue des morts que celle-ci a fait. Cependant, la générale en chef des armées des États-Unis d’ Amérique va mettre en place dans le plus grand des secrets, sans même en parler au Président de la république en place à ce moment là, l’opération « Z.E 1924 » cette opération consiste dans un premier temps à creuser dans les terre du désert du Texas un énorme trou de plusieurs kilomètres de diamètres. Ce chantier souterrain entrepris par l’armée et des gars secret défense, va durée onze en et va mobiliser jusqu'à six mille hommes que l’on croyait en intervention dans un pays quelconque. Le résultat en 1935 fut très satisfaisant, cela faisait comme une soucoupe de 43 kilomètres de diamètres et d’une hauteur de mille six cents mètres. Au milieu trônait une île avec des arbres, beaucoup de verdure et en son centre un lac avec du sable. Il y avait des grottes et de la faune et flores, un ensemble harmonieux pour y implanter l’objet des recherches des cerveaux disjonctés. Un petit incident est survenu pendant que se creusait la galerie un effondrement provoqué par une grande inondation à la surface

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entraîna avec lui une femme. Un rapport fut remis aussitôt aux grandes instances de l’état major des armées. Que faire de cette femme ? L’idée fut émise par un jeune scientifique à la recherche d’un cobaye pour ses recherches en cryogénisation. De toute façon elle était à moitié morte alors cela fut décidé ainsi, elle passerait son temps dans la cuve, congelée, et pendant ce temps les autres savants lui effacerait la mémoire de ce qu’elle aura vue. Le grand général décide de laisser pousser les plante encore une dizaine d’années avant de mettre les soldats en phase de reproductions. Entre temps il y à malheureusement une seconde guerre qui devint mondiale et qui tua encore plus d’être humains que la première. La décision était prise, impossible de permettre de faire se reproduire les super soldats avant terme échu. Le moment fut venu quand deux bombes atomiques explosèrent sur Miotsy et Kalinkasa faisant des milliers de morts en quelques secondes. Le principe de la reproduction était la suivante, les soldats étaient endormis et deux fois par semaine, des médecins venaient prélever du sperme pour inséminer des gorilles femelles. Les expériences commencent le deux mars 1946, avec une gestation accélérée de

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quatre mois environ, à partir du mois de Juillet une équipe de pédiatres assistaient de trois cent cinquante infirmières, allaient s’occuper de la naissance de cent quarante enfants par semaines. Cet afflux d’enfants loin de la surface ne dérangerait personnes, les locaux disponibles pour les enfants étant de quatorze mille lits pour enfants de touts âges. A cette date cela faisait vingt et un ans que la femme était parmi nous, le haut commandement décide la l’inséminer pendant son hibernation car elle était en phase d’ovulation lorsqu’elle fut congelée. Cela fut non sans mal, l'embryon se congela dans sont corps, il fut décider d’attendre pour voir ce que cela donnerait. Treize ans plus tard elle fut réveillé, sa grossesse se passa normalement pendant neuf mois, l’enfant fut conservé à l’institue pendant qu’elle fut rendu aux siens, la mémoire en moins. A raison de cent quarante enfants par semaine, le chiffre de quatorze mille fut atteint en deux ans. Il y avait cependant un problème, si physiquement ils sont bien vivants, ils sont cliniquement morts nés. Ils se développement naturellement comme des êtres vivant, ils mangent, boivent, marche, cris, se régénèrent rapidement. Mais contrairement aux soldats

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dont-ils sont issues, ils ne sont pas quasiment invincible, ils sont sensible à la douleur et ne réfléchissent pas vraiment, ils ne sont guidés que par le seul instinct, manger touts se qu’ils peuvent trouver. De temps à autres, des brèches se produisaient au sommet de la voûte, laissant entrée des tonnes d’eau mais jamais aucun être vivant, fort heureusement comment aurait-il (ou elle), survécu dans cet environnement hostile. Car depuis Mai 1966, les sujets de l’expérience étaient lâchés dans l’île artificielle sous la terre. Des animaux leurs étaient donnés en pâture telle que des antilopes, des vaches, sangliers et même des singes et un ours. Ce dernier eu le dessus sur eux et alla se réfugier dans les collines, l’équipe ne réussi pas à le localiser, ils avaient peur qu’il soit contaminé par les E.G.M (êtres génétiquement modifier), qui de plus sont contaminants par la salive. Cependant, s’il n’y avait plus de guerre, il y avait toujours la froide entre le bloc soviétique Est et le bloc capitaliste Ouest. Le régime de la terreur par le nucléaire ne suffisait pas, chaque pays se devait de développer des armes actives mais propres. Le plan Z.E 1924 correspondait à cette demande il fut donc poursuivit avec un budget accru. La radioactivité était désormais

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inclus dans le programme, toute l’île devint soumis à un tel champ radioactif tel, que cela pouvais, chez un être ordinaire, lui provoqué des maladies telle que la thyroïde, la leucémie et d’autre maladie encore. L’objectif étant de rendre les milliers de zombies de l’île, insensible à la radioactivité. Chaque jour deux repas étaient servit dans différents coins de l’île, ces aliments contenait une sorte de vaccin expérimentale, pour immuniser les zombies de toutes sortes d’infections, si cela pouvait encore leur être utile. Les zombies, tel est leurs nom à présent sont pire que des charognes, ils mangent n’importe quelle êtres vivants jusqu’à l’os, se régénèrent en moins de deux minutes, seul le haut des cervicales, s’il vient à être briser, peu les tuer. En 1969 un événement étrange se produit, après un Onzième effondrement de la galerie, sans que nous ayons trouvé de corps ni de survivant, à priori, sous l’emplacement de l’éboulement, malgré touts il y avait des disparitions parmi les zombies, de plus ils montent sur la colline chose qu’ils ne font jamais. Nous nous décidons à être sur nos gardes et essayé dans la mesure du possible, de capturer l’intrus.

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Les mois passent, le haut commandement s’impatiente, nous avons de plus en plus de pertes dans les zombies. Comment des créatures faites, crées pour faire du carnage peuvent-ils être la proie d’une autre créature semble t-il, plus intelligente et plus rapide qu’elle. Les techniques ayant évolué, nous disposons de capteur à infrarouge, toute l’île y ait soumis et en quelques jours un ours, le fameux ours fut localisé. Nous nous en occuperons en temps voulu, du miel fut largué non loin de sa caverne pour le piéger le moment voulu. Un matin alors qu’une équipe se rendait pour ravitaillait une des tables, elle trouva une cinquantaine de zombies, comme à chaque fois la gorge tranchés, les cervicales donc, bien séparés. Ce n’est pas un animal qui a fait cela, mais un être humain avec des armes. Il faut impérativement capturer cet être, vivant de préférence. Au nom de la recherche, cet être doit-être neutralisé et mis sous surveillance constante. Une chasse à l’homme est organisé vers le haut de la colline, à l’entrée de la grotte de l’ours, nous distinguons un feu, ce ne peut-être l’ours qui a fait ce feu, donc c’est l’humain. Les hommes se rapprochent de la grotte, un, deux,

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trois, ils lancent la grenade lacrymogène et pénètres à une vingtaine dans la grotte. Un homme blessé à l’épaule en ressort dix minutes plus tard, il doit-être rapidement pris en charge à cause de la radioactivité ambiante. Il y à eu un carnage, l’humain en tenue de chevalier ait inconscient mais dix neuf hommes sont morts. L’homme est emmené par hélicoptère au centre de conditionnement, la il est cryogénisé après que plusieurs prélèvements est été faits sur lui, entre autre une biopsie de chacun des organes. Il se révèle que l’être en question est du groupe sanguin dit C-, inconnu jusqu’alors, que cet être est immunisé contre toutes sortes de choses. Le gouvernement donne son feu vert pour travailler sur son ADN dans le but de le reproduire si cela devait s’avérait nécessaire. Il fut rendu au siens en 2026, après 57 ans passé sous la terre, la guerre froide n’étant plus, sa propre existante était remis en cause mais, le haut commandement de voulais pas l’éliminé, on ne sait jamais. Il peut-être de nouveau utile. En 2027, cent trois ans après sa création le projet Z.E 1924 devenait obsolète, chaque grand états dispose de l’arme à hydrogène et à neutrons, plus besoins de ses morts vivants.

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Une explosion nucléaire sous le désert du Texas, sous le lac de l’île se trouvant au centre du complexe de recherche mis fin à l’expérience. Touts le monde cru à la chute d’une météorite. L’ensemble des morts durent vraiment tués pour de bon ainsi que quelques scientifiques malheureux. Le gouvernement demande également que les soldats se chargent de l’élément C- du groupe sanguin qu’il a. Après cela touts fut réglé et le gouvernement des États-Unis d’Amérique déclare ses frontières ouvertes au monde. Comme l’avait fait déjà le reste des de l’Amérique. Le projet Deux Mille Trente étant d’élire un président de la fédération des Nations planétaire. La course à la présidentielle était lancé, pour un mandat de six ans, non renouvelable. La population mondiale ayant déjà dépassé les dix huit milliards d’habitants, un état qui manquerait à la règle de n’avoir pas crée d’armes depuis au moins dix ans à sa date d’entrée dans la fédération serais immanquablement mis à l’écart de cette même fédération et même en quarantaine si cela devait être nécessaire.

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Kriskale VILLE DEFUNTE Un train arrive en gars de Kriskale, nous sommes en 2037, dans cette capitale mondiale de l’aéronautique, comme guidé par une entité centrale, des êtres, plus morts que vivants, descendent des wagons de marchandises du train et se dispersent en ville. Ils sont au nombre de 417 individus. Camouflés dans un blouson, la capuche sur la tête, ils vont droit devant eux, s’arrêtent pour demander l’heure ils mordent subitement leur interlocuteur à la gorge, dans la jugulaire, puis à plaine dent leur arrache un morceau de joue. La personne ainsi mordu se sent ivre, titube, puis s'assit sur un banc et attend que ça passe. Six heures plus tard il devient lui-même, en quête de sang et d’un morceau de joue humaine. Il est mort, son existence à présent se résume à sucer du sang et manger un morceau de joue humaine en moyenne toute les heures. Ce qui fait qu’en une journée près de cent cinquante millions de personnes peuvent être contaminés. Les autorités de kriskale ne mirent pas

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longtemps pour réagir, la ville toute entière fut mis en quarantaine, elle était condamné dore et déjà par le gouvernement. De puissants champs de force doublés entourèrent très vite la ville toute entière, que se soit sur les routes, dans les champs, dans l’eau ou sur l’eau, il était désormais impossible de sortir de la ville de kriskale. D’y entrée c’était possible mais pas d’en sortir. Des équipes de nettoyeur en côtes de maille entrèrent dans la ville pour tuer touts ce qu’ils y trouveraient, mais les morts se sont régénérés à une vitesse foudroyante. L’état d’urgence et proclamé, une bombe atomique doit être lâché par missile cependant, à l’instant on apprend que le petit fils du président de la Fédération est dans la ville de kriskale, touts doit être mis en œuvre pour le récupérer et le soigner. Car il ne fait aucun doute qu’il est contaminé à cette heure. Mais en 2037 qui se souviens du projet Z.E 1924 ? Une personne le sais, le petit fils du Générale en chefs de armée qui commandé à cette époque qui à le devoir de silence mais en y réfléchissant un peu, s’il prétendait savoir comment sauver le petit fils de notre président, il deviendrait un héros international. Il prit donc

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son jet privé et se rendit dans les laboratoires ultra secret de l’époque, il eu bien du mal à entrée et du utiliser de puissants explosifs pour passer directement au travers de murs. Une fois dans la place il rechercha le sérum C-. Il en trouva plusieurs avec des lettres M1, M2, M3 etc puis C1, C2, C3 etc puis des Y, des P, des O, et enfin des S. Rien à voir avec les lettres que l’on utilise dans l’armée alors il pris la décision de s’injecter une dose de chaque sérum. Il lui fallu bien huit heures pour se remettre de ces injections, il passa en suite dans la salle des tenues de l’époque et fut très surpris de se retrouver devant une armure médiévale en parfaite état de conservation. En lui quelque chose lui disait qu’il devait mettre cette tenue. Elle lui allé très bien mais il l’a trouvait lourde, il alla dans une salle qu’aucune lumière n’éclairait si ce n’ait celle à l’intérieur d’une sorte de sarcophage. Il se trouvait face à face avec une personne né en 1949 et qui s’était battu contre les zombis. Impossible cet individu a été brûlé en 2027, il y à dix ans. Mais, si on en avait fait un clown, mais, pense-t-il, il y avait des super soldats aussi, s’il en avait fait de même avec les soixante dix soldats, il serait à la tête d’une petite armée pour détruire les zombies. Il décide en premier lieu de décongeler l’élément C-. Puis

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il se rend dans d’autres salles à la recherche des soldats. Ils les trouvent enfin au bout de trois à quatre heures, il ne se rend pas compte qu’avec les injections qu’il s’est fait, il est sur le point de devenir un zombie lui-même. Il décongèle les soldats puis s’en retourne vers la salle de l’élément C-, il la trouve vide, puis sentent une présence derrière lui il se retourne, il avait un sabre à la gorge. Les questions tombèrent comme un couperet, après avoir répondu à toutes les questions il perdit la tête qui roula aux pieds de l’élément C-, il était devenu un zombie qui devait être éliminé. A la fin de la journée, un briefing fut tenu entre les soldats et l’élément C-, que devait-il faire ? Ils discutèrent longtemps mais furent unanime dans la décision, ils devaient apporter leur secours à leur pays. Ils prirent place dans quatre hélicoptères des années 2020 et se rendirent à Kriskale. Avant d’entrée dans la ville, les soldats en tenue de kevlar noir et l’élément C- en tenue médiévale firent le point avec les généraux, qui tenaient leurs quartiers aux portes de la ville. Ils avaient touts mémorisé le visage du petit fils du Président de la fédération. Ils s’engage dans la ville sous l’applaudissement général des badauds, des têtes allaient tomber dans la ville.

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Durant un mois se fut l’inquiétude général, la terre entière était pendu au moindre bulletin d’information sur Kriskale, les gens qui ont la foie se réunissent dans les églises pour prier. Mais déjà se profile un noir horizon, la perte du jeune homme semblait être de plus en plus évidente avec ses coupeur de tête. Un matin les zombies étaient au pied du champ de force, pour les observateurs cela semblait être idiot dans la mesure où il devenait facile de leurs détruire les cervicales avec un tir bien placé. Une longueur d’ondes très spécifique stoppa net le champ de force libérant ainsi les zombies. Ce fut la panique générale, touts et toutes fuyaient dans touts les sens, qui était qui, zombie ou pas zombie, personne ni comprenais plus rien. L’invasion des zombies dura exactement six mois et quatre jours, il ne restait au bout de se temps la plus qu’un endroit saint sur terre ou, plus exactement à proximité de la terre, à bord de la station orbitale internationale. Les zombies mangèrent touts se qu’ils trouvèrent de vivant comme animal ou végétale. Ils s’affaiblissaient ensuite puis se desséchaient et devenait poussière. Revenons un peu en arrière, en entrant dans la ville les soldats mirent six heures à

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localiser le jeune homme, ils l’emmenèrent à l’hôpital pour l’examiner, les super soldats avait un implant qui leurs permettait de connaître à fond chacun trois métiers, se qui nous faisait deux cent dix métiers sous la main dont celui de médecin. La question était, qui pouvait immuniser le jeune homme contre les zombies. Nous avons tous passé un scanner complet et la réponse fut, nous touts car nous avons semble til chacun une fiole de sérum dans chacun de nos avants bras. L’un de nous c’est proposé de se faire extraire une fiole, et nous avons immunisé le jeune petit fils du président. Mais quand nous sommes sortie est avons vus les zombies partir de la ville après avoir neutralisé le champ de force. Nous avons pris une décision capitale pour la survie de notre espèce. Nous avons pris la direction d’une île ou la faune et la flore ne manquait pas, a bord d’un chalutier. Arrivé sur place nous avons commencé à construire un village car l’île était classé réserve naturel, il n’y avait pas d’habitant. Nous nous sommes mis en quête de jeunes femmes, 71 au juste et avons commencé à nous reproduire. Par temps claire nous pouvons voir la station international, se détaché des étoiles dans

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la nuit. Je me disais moi l’élément C- que cette station était en construction quand je suis née, maintenant elle est énorme et doit bien pouvoir accueillir six milles personnes. Elle représente le dernier refuge des gens pure, non zombies de la race humaine, nous retrouvions nos premiers métier, la chasse, la cueillette et la pêche. Le travail des métaux et de la terre, ainsi que l’élevage et la culture. Des métiers que nous apprendrons à nos enfants qu’ils les apprendront à leurs propres enfants et à ceux de la base internationale quand ils reviendront sur terre. Un après midi, alors que nous croyons qu’il n’y avait plus personne de vivant sur terre à part nous, nous avons entendu un bruit sourd de moteur, nous avons levé la tête. Ah ce n’était qu’une simple fusée probablement automatique pour le ravitaillement de la base. Mais quelques minutes plus tard nous avons vue une très forte lumière à l’emplacement de la base internationale. Elle venait d’exploser, avec ses six milles personnes. Nous étions à présent définitivement seuls. Je me réveil, tourne les talons et m’enfonce dans la jungle épaisse, seul et désespérément seul.

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Étienne MARCEL

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Cet ouvrage a été imprimé par Edifree 175, Boulevard Anatole France- 93200 Saint-Denis

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Imprimé en France, 2012 Dépôt légal : Juin 2012

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Les mondes imaginaires I