Issuu on Google+

N O 4 - JUILLET 2011

MORBIHAN

sociétaire VOTRE LETTRE D'INFORMATION

édito Impossible n’est pas français ! Tel est le titre des présentations qui sont passées à l’heure de grande écoute sur la plus fréquentée des chaines de télévision TF1. Le Crédit Agricole a en effet parrainé 39 p ­ etits films réalisés par les trente neuf Caisses Régionales sur des exemples d’actions mutualistes, initiées, soutenues et aidées par les a ­ dministrateurs de nos Caisses Locales. Au Crédit Agricole, le Mutualisme ne s’illustre pas sous forme de publicité à grand renfort de pages de journaux ou spot de radio ou TV, mais par des actions concrètes, au b ­ énéfice de nos territoires. Nous sommes une banque coopérative, tout aussi performante que les autres, mais centrée sur notre territoire et son économie, qui met l’homme au centre de ses préoccupations. Cette philosophie, nous l’avons exprimée et partagée avec d’autres entreprises coopératives lors du ­Colloque National que nous avons organisé à Rennes, avec la ­p articipation de responsables de tous les ­ s ecteurs de l’économie coopérative, de la production à la ­ distribution, français et européens. De l’avis unanime, ce colloque fut une grande réussite. À l’heure des crises de confiance qui s’expriment sous des formes ­diverses, les entreprises coopératives entendent démontrer qu’elles sont une chance pour la France et pour l’Europe.

Christian Talgorn, Président de la Caisse Régionale du Morbihan.

Remise des prix des Trophées de la vie locale à Vannes le 20 mai.

Actu COMMUNICATION MUTUALISTE

Le mutualisme au Crédit Agricole c’est du concret ! Il est toujours facile de communiquer sur des concepts ou sur une action emblématique à l’aide de spots de publicité : le Crédit ­Agricole a fait un autre choix car nous sommes différents et nous agissons autrement. Le 20 mai nous avons récompensé à Vannes les lauréats de la douzième édition de nos trophées de la Vie Locale, mettant ainsi en valeur les ­ meilleurs projets montés par les associations et les établissements scolaires du Morbihan. Du 4 avril au 29 juin ont été diffusés sur TF1, trente neuf petits films destinés à illustrer autant d’actions locales initiées par chacune des trente neuf Caisses Régionales en faveur de leur territoire : il ne s’agit pas d’actions ­tapageuses, mais d’initiatives concrètes soutenues par les administrateurs et sociétaires du Crédit Agricole.

La mise en place d’une épicerie ­solidaire en Périgord, l’aide à la reprise d’un commerce rural en Provence, le soutien aux enfants handicapés par l’équithérapie en Ile et Vilaine, le nettoyage des berges de la Seine, ou le soutien d’une école de théâtre pour les jeunes en zup, sont des exemples d’actions locales dans des domaines aussi variés que la solidarité, l’environnement ou encore l’économie. En Morbihan, notre film a présenté l’initiative de jeunes ayant créé un site internet de comparateur de prix, outil précieux en cette période d’offres ­multiples et souvent difficiles à évaluer. C’est notre façon de concevoir une proximité réelle avec le tissu économique et social, en plus des financements indispensables à l’économie.


COLLOQUE

L’Europe des ­coopératives fait son colloque à Rennes Le Crédit Agricole en Bretagne a accueilli, le 24 mai, à Rennes le 5e colloque Perspectives mutualistes du Crédit Agricole. Économistes, dirigeants d’entreprises, représentants territoriaux, universitaires, administrateurs et salariés d’organisations ­coopératives, chacun apportait sa réponse à cette question : les entreprises coopératives sont-elles un atout pour l’Europe ?

que. oin du Collo , grand tém en oh C ie Él

Les valeurs du mouvement coopératif sont anciennes, rappelait en substance Élie Cohen, économiste membre depuis 1997 du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre. Il a souligné également la primauté de l’homme sur le capital, le fonctionnement démocratique sur le principe « un homme, une voix », l’ancrage territorial, la solidarité, la satisfaction des adhérents au moindre coût : « des principes anciens mais tellement modernes ». Un modèle qui s’affirme à nouveau Malmenée par plusieurs décennies de ­capitalisme triomphant, l’entreprise coopérative reprend progressivement sa place parmi des acteurs économiques. A cela trois raisons : la première c’est la crise financière pointant les dangers d’une économie « hors sol » et la maximisation du profit pour les actionnaires. La seconde : le développement à tout crin d’une logique commerciale sans aucune éthique. Et enfin, le recours sans maîtrise aux ressources de la terre d’où l’exigence d’une plus grande sobriété et d’un comportement aujourd’hui plus responsable à l’égard de la planète. Ces trois raisons sont le point de départ d’un retour à de vraies valeurs que l’on avait perdues de vue.

Le modèle coopératif a démontré sa résistance Organisé autour de 3 tables rondes, les coopérateurs sont venus témoigner de leur expérience en attestant de la résistance du modèle coopératif. 1re table ronde : des valeurs et des hommes. Un modèle social européen. La coopération, est aujourd’hui le modèle qui tente de maintenir un équilibre entre les intérêts de l’entreprise et celui des salariés : un modèle d’entreprise à visage humain. L’une des forces du mouvement coopératif, est incontestablement l’ancrage territorial. C’est ce qu’ont expliqué les intervenants de cette première table ronde : Josu Ugarte, Président du Groupe Mondragon International, (1er Groupe coopératif mondial avec 85 000 s­ alariés) a expliqué avoir réussi à sortir de la crise en faisant accepter l’idée d’une ­réduction des salaires aux collaborateurs des entreprises du Groupe ayant rencontré des difficultés. Cette baisse votée par l’ensemble des salariés pouvait aller jusqu’à 20%. D’autre part, la mobilité des salariés, forte entre les entreprises du Groupe, nous permet également de maintenir globalement les emplois au sein des entreprises en fonction de l’activité (Bâtiment, ascenseurs, automobiles, électroménager,…). Résultat : un taux de chômage à 8% au Pays Basque contre 20,5% en Espagne.

Alain Sabourin, PDG de la Scop des aciéries de Ploërmel a expliqué qu’après un dépôt de bilan en octobre 2004 ­l’entreprise a redémarré en juillet 2005 sous forme de SCOP grâce aux salariés sociétaires (55% de l’effectif est actionnaire). L’homme est au centre du dispositif. Pour que cela marche il faut une équipe bien complémentaire, que les salariés aient à cœur de porter leur entreprise et son projet d’activité. Aujourd’hui, cela fonctionne plutôt bien, nous avons un projet d’agrandissement de 12 millions d’e. Guillaume Rousseau, Directeur ­Général du Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine et Secrétaire Général du Crédit Agricole en Bretagne se félicite de porter haut les valeurs humaines dans l’entreprise en témoigne l’emploi de plus de 6% de ­p ersonnes handicapées alors que l’obligation légale est de 5%. Le Crédit Agricole c’est aussi le double réseau : ­ nous développons des initiatives plus économiques avec des élus, reposant sur la double compétence des salariés et des administrateurs. Au Crédit Agricole, on propose le soutien des « points passerelles » qui permet de remettre sur les rails des personnes rencontrant des ­difficultés financières liées à des a­ ccidents de la vie. Enfin, les banques ont aussi intérêt à ce que les vitalités des territoires d ­ emeurent intactes. On doit défendre nos territoires avec un maillage de proximité et ­maintenir une présence.


2e table ronde : Développement économique et lien au territoire. Quelle place pour l’entreprise coopérative dans la compétition mondiale ? Le modèle coopératif est aussi un ­modèle efficace. Les entreprises coopératives sont elles aussi sur des marchés concurrentiels. Guy Dartois, Président de la Cooperl Arc Atlantique a rappelé la réalité économique des entreprises coopératives qui bataillent sur un même marché concurrentiel ou la notion de taille critique prend tout son sens. Assurer la pérennité de l’entreprise, le revenu des salariés et des adhérents coopérateurs, obligent à s’exposer à d’autres marchés, notamment à l’export pour 35 % de la production. Constatant que ces dernières années, la rentabilité du secteur viande ne cesse de se dégrader, la volatilité du prix des matières premières et les distorsions concurrence, y compris en Europe, nous pénalisent fortement. Sur le marché de la distribution, Jean ­L eroyer (Administrateur Système U. ­Directeur du Super U de Nantes ­d’Alby) fait un autre constat : le commerce ­associé connaît la meilleure progression annuelle par rapport aux commerces traditionnels. Les savoir-faire sont nombreux et mutualisés à travers l’implication des associés : ils sont acteurs dans un système démocratique : « un homme une voix ». D’autre part les clients et les fournisseurs sont géographiquement proches de nos surfaces de vente. Aujourd’hui nous travaillons pour près de 50% des produits avec des PME françaises (­alimentaire : + de 80%, soit près de 5 000 produits). Pour Yann Regnard, Directeur du master option « management des entreprises mutualistes et coopératives », même si la force du modèle coopératif n’est pas à démontrer, il regrette qu’il ne soit pas plus enseigné dans les universités françaises. Il regrette également qu’elles ne soient pas plus « communicantes » sur les valeurs qu’elles défendent. Elles sont avant-gardistes dans le domaine de la responsabilité sociale, de lien au territoire et de développement durable. On le voit aujourd’hui, elles sont copiées et imitées. Ces valeurs sont tendances, c’est un mouvement de fond. Ceci étant, on peut se poser la question de l’intérêt actuel à communiquer sur ces valeurs que tout le monde reprend. N’est-il pas plus différenciant de valoriser un statut de coopérateur : il ne s’improvise pas et ne peut pas se copier ! »

3e table ronde : L’entreprise coopérative, quelle chance pour demain ? Selon Dominique Lefebvre, Président de la Fédération Nationale du Crédit Agricole les perspectives de développement sont réelles. Les banques coopératives ont mieux passé la crise. Aujourd’hui nous avons dans les banques à nous adapter aux normes de Bale III en matière de politique de risque. Pour cela, nous souhaitons nous appuyer sur nos fonds propres sans avoir recours aux marchés. L’autre aspect concerne la liquidité. Les débats sont en cours et nous sommes très attentifs. Aujourd’hui, les dirigeants du Crédit Agricole font du travail de lobbying à Bruxelles au profit des clients afin d’œuvrer pour maintenir un système vertueux d’accès aux crédits. Le modèle des banques coopératives est très moderne puisqu’il repose sur une association de personnes avec un intérêt commun et vertueux. C’est une vraie chance pour demain.

Christian Talgorn, Président du ­Crédit Agricole en Bretagne assure que ­l’Europe n’est pas hostile au statut coopératif contrairement aux idées reçues. Le s­tatut coopératif est parfaitement adapté à l’Europe et à son devenir en plaçant l’homme au cœur de son action. L’association des Banques Coopératives Européennes (AEBC) participe aux débats et aux travaux de lobbying pour faire entendre la voix du système coopératif. En Bretagne aussi, la coopération est une réalité, les Caisses bretonnes de Crédit Agricole sont entrées dans une phase de coopération renforcée et la pertinence du modèle fait aujourd’hui des émules puisque près de 360 coopérations sont engagées en France. Les bretons ont tracé la voix. Enfin, l’année prochaine, 2012 sera l’année de la Coopération des Nations Unies : le terme coopératif atteint une nouvelle étape de son Histoire. Alain Even, Président du CESER (Conseil Economique, social et e­ nvironnemental Régional) de ­ Bretagne pense quant à lui que les grandes coopératives agricoles doivent redéfinir leurs liens avec les adhérents afin de ne pas échapper à leurs coopérateurs alors qu’elles rentrent dans des stratégies internationales avec leurs filiales. L’avenir du mutualisme peut rebondir s’il r­edéfinit ses relations avec ses coopérateurs, r­ecréer du lien. ­Aujourd’hui, les éléments laissent à penser que l’avenir fera la part belle au mutualisme. En 2011, l’économie sociale et solidaire représente ­ 16-17% d’emplois en Bretagne, force est de constater que le monde coopératif n’est pas marginal. Il faudra compter avec lui demain.

Michel Barnier, député et commissaire européen au Marché intérieur et aux ­Services a rappelé que l’Europe a pour ambition de construire une offre de croissance qui prenne pleinement la dimension sociale et h ­ umaine du marché intérieur. L’Europe doit être au service d’une économie sociale de marché compétitive. Il a indiqué également travailler pour que l’exigence humaine et s­ociétale prenne le pas sur la logique de profit financier. En ce sens le m ­ odèle coopératif est intéressant et offre de bonnes perspectives de résistance face aux crises. Aujourd’hui, les débats en cours à Bruxelles ont pour objectif de remettre les acteurs financiers au service de l’économie réelle afin de le rendre plus solide. Il faut veiller à ce que les entreprises européennes fassent preuve de plus de responsabilité tant v­is-à-vis de leur salariés comme le font les entreprises coopératives, que vis-à-vis de leur ­fournisseurs et de leurs ­actionnaires et plus généralement vis-à-vis de la ­société.


Signature de la convention entre Christian Talgorn, Président de la Caisse Régionale, accompagné de Raymond Le Dour & Gilles Le Peih, et Michel Cleach, Président départemental des Restaurants du Cœur.

INITIATIVES LOCALES

Des « histoires vraies » en ligne : vos administrateurs témoignent

PARTENARIAT

Atout cœur ! Le Crédit Agricole du Morbihan renforce son partenariat avec les Restos du Cœur en signant une convention de micro-­crédit Cet accord prolonge une solide relation nouée lors de la collecte de jouets organisée par la Caisse Locale de Lorient à Noël dernier ainsi que par le soutien apporté à l’opération des RDV Cinéma (1200 places de cinémas offertes aux familles les plus démunies) La convention vise à faciliter l’accès au crédit des ménages accompagnés par le réseau des bénévoles des Restaurants du Cœur et à leur permettre de financer des projets d’équipement du logement (électroménager, mobilier) ou l’acquisition de moyen de locomotion, mais aussi les dépenses relatives à ­l’insertion ou encore des dépenses de soins non prises en charge par les ­régimes ­assuranciels.

Dans la prolongation des films passés sur TF1, des témoignages sur des initiatives soutenues par le Crédit Agricole du Morbihan ont été mises en ligne sur le site www.impossiblenestpasfrancais.fr

Voici trois exemples de ces témoignages : Christian Talgorn, Président de la Caisse Régionale témoigne sur le soutien financier apporté par le Crédit Agricole au élèves du lycée professionnel Jean Guéhenno de Vannes : « Leur idée était de fabriquer des tricycles afin de les apporter en main propre à de jeunes sénégalais handicapés moteurs. Les professeurs désiraient donner un sens à la formation professionnelle et réaliser une opération concrète en cohérence avec leur futur métier. La motivation et l’implication de ces lycéens m’a réellement touché. En effet, ils ont eux même organisé le voyage en s’intéressant au pays et à sa culture. Cette action est une vraie démarche humanitaire qui favorise le rapprochement de personnes valides et actives et des jeunes handicapés. Il fait aussi prendre conscience aux élèves de la difficulté que rencontrent les invalides »

INTERNET

Du nouveau sur www.breizh-banque.com ! Breizh Banque fait peau neuve et devient le site du Crédit Agricole en Bretagne : l’espace de communication institutionnelle et événementielle des caisses r­ égionales bretonnes et du Crédit Agricole en Bretagne. Une renaissance qui se fait en 3 étapes (avril, juin et septembre) pour permettre aux internautes de découvrir les nouvelles rubriques et de prendre des habitudes de navigation au sein de cet espace ­d’information et d’échange. Avec un espace dédié à nos sociétaires, le site livre un formidable outil d’animation du sociétariat sur la région. Une manière de prouver que nous sommes une banque vraiment différente !

Des tricycles po

ur le Sénégal.

Alain Dréano, Secrétaire Général de la section conchylicole de Bretagne Sud, Président de la Caisse Locale de Carnac et administrateur de la Caisse Régionale parle du projet d’Observatoire du plancton soutenu par la Caisse locale de Riantec : « L’objectif de l’association responsable du projet est la préservation d’une eau de qualité évaluée par le prélèvement et l’observation du plancton, ce dernier étant un indicateur de la qualité de l’eau. Des animations de sensibilisation sont proposées aux écoles, aux collectivités, mais aussi au grand-public. Cet axe éducatif favorise la découverte du monde invisible de l’eau en mettant en évidence son importance et sa fragilité. Ce projet m’a tout de suite intéressé car ce programme pédagogique est un vrai pari sur l’avenir. En effet, il permet d’enseigner aux futurs citoyens les enjeux d’un développement respectueux et durable. Et ainsi de les rendre responsables et acteurs de leur environnement. Je suis heureux que Le Crédit Agricole ait soutenu cette démarche éco-citoyenne car elle a un impact sur l’avenir de notre environnement mais aussi sur l’activité économique de notre région. » Enfin Gilles Le Peih, Vice Président de la Caisse Régionale présente le projet réalisé par l’association Handicap Car Bretagne de Saint Avé, qui a du inventer de nouvelles formules afin de proposer des voyages spécifiques adaptés aux personnes invalides : « Ce qui m’a plu dans ce projet c’est l’implication de cette association dans la lutte contre l’exclusion et le maintien de liens avec l’extérieur. Mais aussi la volonté des bénévoles de se rendre utile et de mettre à profit leurs bras et leurs jambes ! Je suis fier que le Crédit Agricole ait soutenu cette initiative car c’est une belle histoire de ­solidarité.» On trouve aussi les témoignages de ­Catherine Saint Jalmes sur le soutien au Parc animalier de Branféré et de Raymond Le Dour sur l’initiative originale de l’Association d’Hennebont qui vient de lancer la construction d’un foyer pour handicapés mentaux : autant de preuves, s’il en était besoin de l’implication du Crédit ­Agricole du Morbihan sur son territoire : allez ­visiter ce site vous y trouverez bien d’autres ­témoignages issus de toutes les régions de France.

Bulletin d’information destiné aux Sociétaires de la Caisse Crédit Agricole du Morbihan / Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel - Société coopérative à capital variable, agréée en tant qu’établissement de crédit - Siège social Avenue de Kéranguen 56956 Vannes Cedex 9 - 777 903 816 RCS Vannes - Société de courtage d’assurance immatriculée au Registre des Intermédiaires en Assurance sous le no 07. 022. 976. Tél. 02 97 01 77 77 - www.ca-morbihan.fr / Comité de Rédaction : C.R. des Côtes-d’Armor : Marie-Noëlle Olivier - C.R. du Finistère : Paul Huon - C.R. d’Ille-et-Vilaine : Sylvie Rousseau - C.R. du Morbihan : Jean-Pierre Porcher - CA en Bretagne : Jean-Marie Malherbe, Philippe Moisan - Directeur de la publication : Hubert Brichart.


Lettre_societaire_072011_cr56