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Editorial Pg.2 Actualités Pg.3 Actions réalisées Pg.4 Biodiversité Pg5-6 Patrimoine Pg.7 Législation Pg.8-9 Interview Pg.10 Trucs et astuces Pg.11 Agenda | Coordonnées Pg.12


Editorial

Je suis heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle rentrée ! Voilà maintenant un an qu’Hannia fait la liaison entre tous les acteurs de l’eau au niveau du sous-bassin hydrographique de la Haine. Cette source d’informations valorise la Haine, ses affluents, son patrimoine et sa biodiversité, éléments primordiaux dans le développement de notre région. Le Programme d’actions 2014-2016 rassemblant l’ensemble des actions de valorisation, de protection et d’amélioration des cours d’eau de la vallée de la Haine a été remis au Service Public de Wallonie. Si celui-ci est validé par la Région wallonne, plus de 1000 actions seront réalisées sur trois ans par les différents gestionnaires, partenaires associatifs, acteurs locaux et par la Cellule de coordination du Contrat de Rivière. Et pour ce Programme d’actions, nous avons mis et mettront encore au cœur de nos initiatives la concertation avec l’ensemble des citoyens. C’est véritablement lors d’un processus de réflexion en commun que ces projets verront le jour. N’hésitez pas à contacter les membres de l’équipe de coordination pour tout événement lié à l’eau, mais aussi si vous souhaitez être au centre des réflexions qui verront aboutir les nouveaux projets ! Enfin, concernant cette fin d’année, chaque gestionnaire commencera à évaluer la mise en place des actions choisies et définies en consensus, un nouvel outil d’animation devrait voir le jour, l’IBGN rendra ses premières conclusions,... Notons aussi la fin du projet pilote de lutte contre la Balsamine de l’Himalaya à Estinnes durant le mois de septembre, les « Opérations Rivières Propres » d’octobre et le projet « Faisons barrage aux OFNI’s » qui devrait s’étendre jusqu’au mois d’avril. Très bonne lecture !

Joëlle KAPOMPOLE, Présidente du Contrat de Rivière de la Haine.

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ORP - OFNIS

Actualités

Le Contrat de Rivière Haine lance les « Opérations Rivières Propres » ! En concertation avec les gestionnaires mais également avec les riverains concernés par la qualité des cours d’eau, nous vous proposons de nous faire part des endroits où des opérations « Rivières Propres » pourraient être réalisées. Toute une série de lieux où la problématique des déchets sauvages est prédominante ont été décelés mais nous attendons également une mobilisation des riverains pour améliorer la qualité de l’eau au niveau du sous-bassin. Ces opérations ont un réel effet ; il a été prouvé qu’à l’issue d’une opération de nettoyage, les gens sont en général plus respectueux des lieux rendus propres. Effectivement, certaines personnes n’hésitent pas à jeter leurs déchets à des endroits déjà sales mais ils sont plus rarement les premiers à polluer lorsque l’endroit est propre. Les « Opérations Rivières Propres » sont également un lien entre les gens d’un même quartier, déjà conscientisés ou non par cette problématique. Impliquer les forces vives d’une commune, d’un village, d’un lieu-dit, autour d’une même cause, voilà ce dont nous avons besoin et envie ! Le projet « Faisons barrage aux OFNI’s » est un projet développé par le Contrat de Rivière Sambre dans le cadre d’un appel à projet de la Région wallonne intitulé « Halte aux déchets ». Il donnera la possibilité à huit Contrats de Rivière de Wallonie de bénéficier de barrage « stop-déchets ». Ces barrages permettront premièrement de lutter contre les déchets flottants au niveau des cours d’eau non navigables mais également d’interpeller les riverains et usagers des cours d’eau à un endroit donné. Nous n’avons pas toujours conscience de la quantité de déchets qui s’agglutinent dans nos lacs et rivières, ce projet sera une occasion d’y être confronté !

Actualités

OFNIs !

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Actions réalisées

Lutte contre la Balsamine de l’Himalaya à Estinnes Depuis 2011, le Contrat de Rivière Haine a débuté, avec l’aide et le soutien de la Province de Hainaut (Hainaut Ingénierie Technique) et la commune d’Estinnes, un plan pilote de lutte contre la balsamine de l’Himalaya (Impatiens glandulifera), le long du ruisseau des Estinnes. Cette année, nous finalisons la troisième et dernière saison d’intervention du projet à Estinnes. Celui-ci a pour but de juger de l’efficacité de la démarche et éventuellement affiner les techniques utilisées. Les résultats d’intervention sont probants. Cependant, l’éradication de cette espèce nécessite de déployer des moyens humains importants. En effet, plusieurs passages sont nécessaires au cours d’une même saison, vu que toutes les plantes n’ont pas le même rythme de croissance. De plus, il faut veiller à éliminer l’ensemble des plantes présentes car le moindre oubli permettra à la plante de produire ses graines et de contaminer les lieux. Certains endroits contaminés sont difficilement accessibles, ce qui ne facilite pas l’intervention. L’arrachage et la fauche des balsamines ont été réalisés par le Service technique d’Hainaut Ingénierie technique, le Service des travaux de la Commune d’Estinnes, des bénévoles, dont des étudiants de niveau secondaire et la Cellule de coordination du Contrat de Rivière. En 2013, suite à l’octroi d’un subside par le Ministre wallon Di Antonio en vue de mener des actions de lutte contre les espèces végétales invasives, le Contrat de Rivière Haine a lancé une procédure négociée de façon à bénéficier des services d’une entreprise de travail adapté. En plus des collaborations traditionnelles, deux passages seront donc effectués par cette entreprise sur le tronçon de cours d’eau considéré (un peu plus de 6 km). Le projet pilote mené à Estinnes permet au Contrat Rivière d’apporter son aide aux initiatives locales poursuivant les mêmes buts, d’une part, mais aussi d’envisager de développer l’initiative à d’autres endroits du sous-bassin hydrographique.

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Le chabot, une espèce bioindicatrice Le chabot (Cottus gobio) est un petit poisson en forme de massue. Son corps est épais à l’avant avec une tête large et aplatie. Sa forme est adaptée à son mode de vie benthique. Il mesure entre 10 et 15 cm. Il a une couleur brune au niveau du dos et le ventre de teinte clair mais est capable d’homochromie, c’est-à-dire qu’il a la capacité de prendre la couleur du substrat sur lequel il se trouve. Sa bouche est large avec des lèvres épaisses et ses yeux sont sur le dessus de sa tête pour repérer les proies qui passent au-dessus du fond. Ses écailles sont minuscules et peu apparentes. Ses nageoires pectorales épineuses sont très grandes, étalées en éventail. Ce poisson a la particularité de ne pas posséder de vessie natatoire et est donc incapable d’ajuster sa flottabilité, ce qui fait de lui un médiocre nageur.

Le chabot est plutôt nocturne. Il chasse essentiellement le matin ou en soirée en aspirant ses proies depuis la cavité où il se cache. Il se nourrit principalement d’invertébrés aquatiques (vers, crustacés, larves d’insectes,…) mais peut aussi manger des œufs de poissons et leurs larves peu après l’éclosion. Ses habitudes crépusculaires lui permettent dans une certaine mesure d’éviter ses prédateurs. Le chabot se reproduit de mars à juin. Le mâle aménage un nid sous les cailloux et les femelles viennent pondre de 100 à 500 œufs. C’est ensuite le mâle qui surveille la ponte environ 20 à 25 jours. Il peut arriver que le chabot mange ses propres œufs durant cette période pour ne pas mourir de faim. La durée de vie du poisson est approximativement de 3 ans dans nos régions et de 5 ans dans les régions septentrionales.

Biodiversité

Le chabot est une espèce rhéophile, c’est-à-dire capable de vivre dans de forts courants. Il est présent dans les cours d’eau ou lacs à eau fraîche et bien oxygénée, à fond caillouteux. Il est fréquemment associé à la truite commune.

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Biodiversité Le chabot est un bon indicateur de la qualité de l’eau car il est sensible aux modifications de son milieu comme la variation du débit due à l’introduction de barrages, l’eutrophisation (déséquilibre du milieu du à l’apport excessif de nutriments), les vidanges des plans d’eau, la variation de la température de l’eau et l’implantation de poissons exotiques. Il est aussi affecté par des pollutions locales (herbicides, pesticides, pollution organique…) qui provoquent une diminution de la fertilité, la stérilité et la mort de certains individus. Malgré tout, le chabot est une espèce menacée en Wallonie. Il est donc essentiel de veiller à une bonne qualité de l’eau dans les cours d’eau qui abritent ce poisson.

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Au berceau de la Haine La Haine prend sa source sur le plateau de Saint-Médard à Anderlues, au lieu-dit la « Fontaine Saint-Médard ». Elle vient de la confluence de 3 ruisseaux et d’une source, la fontaine dite de Saint-Médard. Sa source se situe à 179 mètres d’altitude et, dans la région du Centre, elle circule dans une vallée encaissée. Son dénivelé est important : à HaineSaint-Pierre, elle ne se trouve plus qu’à 77,5 mètres, arrivée à Mons, elle n’atteint plus que 30 mètres d’altitude. Au Borinage, la vallée s’élargit et s’enfonce, en prenant la forme d’une gouttière dont la coupe est un « U » fortement évasé, à fond plat. La Haine devient alors une rivière très lente. Au fond de la plaine boraine, la vallée s’étale, s’élargit et continue de s’accroître jusqu’au confluent avec l’Escaut (à Condé sur Escaut, France), à environ 15 mètres d’altitude (soit 15 m de dénivellation sur 30 km).

Savez-vous que la Haine a ainsi donné son nom à la Province de Hainaut ? En effet, le mot « Hainaut » viendrait du mot celte « Hannia » qui signifie « forêt ». Mais ce mot celtique a d’abord inspiré la dénomination de la Haine, « rivière des bois ». En plus de lui avoir donné son nom, elle a également joué un rôle primordial dans l’évolution économique, culturelle et sociale de la Province : vivier, réservoir et ressources de pierre pour les premiers hommes, pour l’industrie textile, la métallurgique, l’orfèvrerie, la ferronnerie, les meuneries, pour le transport de la houille, le développement de l’industrie du charbon …

Patrimoine

La vallée de la Haine subit un enfoncement naturel, accentué par les anciennes activités de charbonnage. C’est une zone très marécageuse où la nappe phréatique y affleure à certains endroits. Des travaux de démergement ont été effectués afin d’assécher le sol pour limiter les inondations et pour exploiter les terres. Certaines zones marécageuses subsistent et sont protégées pour leur patrimoine naturel et pour leur haut potentiel biologique.

A nous maintenant de lui rendre la pareille en la protégeant.

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Législation

Programme wallon de réduction des pesticides : Le programme wallon de réduction des pesticides est une transposition de la Directive européenne de 2009 (2009/128/CE) en droit wallon sous la forme de trois arrêtés du gouvernement et d’un décret. L’objectif de cette directive est de parvenir à l’utilisation de produits phytopharmaceutiques (PPP) compatible avec le développement durable. Au niveau régional, le décret adopté par le Parlement wallon vise « l’utilisation 0 » des PPP dans les espaces publics (communes et administrations diverses) dès juin 2014. Cependant, une phase transitoire est prévue pour permettre aux gestionnaires publics de s’adapter et de former leur personnel. Celle-ci prendra fin en mai 2019 et implique le respect de règles strictes durant la période transitoire. Un autre objectif est d’assurer la protection des groupes vulnérables (enfants, femmes enceintes, etc.) dans les espaces publics et privés fréquentés par le grand public. Les eaux de surface et souterraines constituant un réceptacle des résidus de l’utilisation des pesticides, il convient donc d’établir des liaisons entre la Directive-cadre sur l’eau (2000/60/CE) et la Directive-cadre 2009/128/CE (même s’il s’agit de deux textes distincts). Concernant les eaux de surface, les pollutions sont à la fois ponctuelles et diffuses. Celles-ci devraient donc diminuer avec le respect des bonnes pratiques d’utilisation ainsi que les règles applicables en matière de manipulation des PPP. Au niveau des nappes phréatiques, la problématique est plus complexe. En effet, la pollution y est diffuse et le temps de réaction des aquifères est plus long par rapport aux mesures prises en surface (jusqu’à 20 ans pour certaines matières actives). Le Code de l’eau va également être adapté en vue d’augmenter la protection des captages contre la contamination des PPP. En effet, face à la présence de pollution due aux PPP, les producteurs d’eau wallons doivent la traiter avant de l’injecter dans le réseau de distribution, voire stopper la production dans certains cas. C’est ainsi 5,1% de la production totale d’eau en Wallonie qui a dû être stoppée.

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Législation

Ces constatations prouvent l’importance d’une utilisation raisonnée des PPP ou du remplacement de ceux-ci par d’autres techniques lorsque leur usage peut être évité. Même si l’autorisation de vente et la manière dont les particuliers utilisent ces produits sont régies par le niveau fédéral en Belgique, la législation wallonne en la matière ouvre la voie vers un environnement plus sain, moins de risques pour la santé des utilisateurs mais aussi vers une sensibilisation plus massive de ces derniers.

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Interview

Interview de Jean-Charles Deneufbourg et d’Aurélie Ugille Commune de Morlanwelz Jean-Charles Deneufbourg est l’Echevin de l’Environnement de Morlanwelz. Depuis la création du Contrat de Rivière Haine, il s’investit dynamiquement dans l’asbl. Aurélie Ugille est éco-conseillère pour la Commune de Morlanwelz. Depuis sa récente arrivée, elle participe activement à l’amélioration de l’environnement et n’hésite pas à prendre part dès qu’elle le peut aux actions du Contrat de Rivière Haine. Dans la thématique de l’environnement, qu’est-ce qui vous réjouit ou au contraire vous révolte ? Jean-Charles Deneufbourg : Je m’inquiète du peu de scrupules de quelques-uns qui déposent leurs déchets un peu partout. C’est un véritable fléau ! Je suis par contre satisfait du regain d’intérêt pour l’environnement. Petit à petit, nous remarquons un changement de comportement positif en faveur de l’environnement. Aurélie Ugille : C’est la mauvaise volonté des gens et leur inconscience qui me révolte. Je parle plus précisément des déchets jetés à tout va, des pesticides utilisés inconsciemment, ... Je regrette que les gens ne se sentent pas plus concernés par le mal-être de notre biodiversité car nous faisons partie de cette biodiversité. Comme Jean-Charles, je me réjouis néanmoins qu’une certaine prise de conscience se mette en marche progressivement. Et au niveau de la thématique de l’eau ? A.U. : Les rivières sont littéralement les poubelles privilégiées de certains citoyens. Et de toute façon, vu leur place dans le cycle de l’eau, nos rivières sont le réceptacle final de tous les pesticides, produits en tous genres néfastes pour la nature. Le peu d’intérêt qui leur est porté est tout à fait révoltant ! Ces polluants sont bien souvent invisibles et dans l’esprit de nombreuses personnes, ce qu’on ne voit pas n’existe pas. Comment percevez-vous le Contrat de Rivière ? J-C. D. : De plus en plus, nous avons besoin d’experts pour analyser les données d’un cours d’eau. Le Contrat de Rivière nous aide beaucoup. Par la force des choses, il est composé de spécialistes. Il nous permet d’avoir une photographie de la commune, un état des lieux de nos rivières et d’envisager ensemble, les meilleures pistes pour qu’elles restent propres, saines. Il est aussi le garant du respect des engagements d’une commune avec un plan d’actions que nous nous engageons à faire en fonction de la réalité de chaque commune. A.U. : Le Contrat de Rivière est l’interlocuteur privilégié d’une commune et de son éco-conseiller. C’est l’asbl sur laquelle on peut compter, qui nous soutient aussi bien logistiquement, qu’au niveau des idées de projets, de la législation… Avez-vous une expérience montrant l’importance de la collaboration entre votre service public et le Contrat de Rivière à nous faire partager ? A.U. : Je trouve que la richesse de cette collaboration est le fait que les agents de la cellule de coordination ne soient pas uniquement des agents de bureau… Mais qu’ils soient aussi sur le terrain lorsque nous avons besoin de bras ! J-C.D. : De toute évidence, les Contrats de Rivières nous aident à maintenir nos cours d’eau propres par des actions de nettoyage des cours d’eau. Je pense à nos actions conjointes pour le nettoyage de la Pichelotte, des étangs des épines, du petit ruisseau….

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Merci à cette équipe dynamique pour ces collaborations.


Ma citerne à mazout … Le mazout de chauffage est beaucoup utilisé en Wallonie. Ce type de carburant nécessite un stockage assez important. Il faut donc faire attention car ce stockage peut représenter un danger important pour la qualité de l’eau.

Pour éviter au maximum que le carburant n’atteigne l’eau, une série de mesures ont étés prises afin de limiter les risques liés à l’utilisation du mazout. Chaque citerne à mazout de plus de 3000 litres doit être équipée d’un dispositif anti-débordement et son étanchéité (cuve et tuyauteries) doit être vérifiée régulièrement par un technicien agrée. Des règles encore plus strictes sont d’application dans les zones de protection de captage d’eau souterraine (double enveloppe, encuvement, etc.). Pour plus d’informations sur la législation en vigueur : http://www.espace.cfwb.be/ sippt/TECH051.htm

Trucs et astuces

En cas de fuite ou de débordement lors du remplissage, le mazout s’infiltre dans les sols et atteint les cours d’eau, ce qui contamine l’eau et perturbe l’écosystème aquatique. Il peut également gagner les eaux souterraines (nappes phréatiques) et les rendre non potables. En plus de cet impact environnemental, le mazout a un impact sur la santé (inhalation de polluants organiques volatiles).

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AGENDA Les samedis 21 septembre et 19 octobre à 9h Gestion de la zone humide des Marais d’Harchies. À emporter : bottes, gants Lieu : Rue du Préau, Bernissart Renseignement et inscription : Michel Housen (065/31 13 03) m.housen@swing.be

Samedi 13 octobre Journée de la Pomme, organisée par les Cercles des Naturalistes de Belgique (Section La Charbonnière), en collaboration avec l’asbl Binche Environnement et la Ville de Binche. Lieu : Athénée Royal de Binche, Place des Droits de l’Homme à 7130 Binche

Dimanche 20 octobre L’Agence de Développement local de Honnelles-Quiévrain-Hensies propose une première édition des Wallonie, week-ends bienvenue sur les 3 communes. Une marche de + ou – 5km sera proposée le dimanche 20/10 à 10h par Pierre Lemal dans les sentiers du canal de Hensies. Lieu : Place communale de Hensies, 1 à Hensies P.a.f : gratuit

Jeudi 28 novembre et lundi 16 décembre Eduquer à l’Environnement en classe : comment faire ? Quels liens avec le programme ? Lieu : La Louvière P.a.f : gratuit Renseignements : info@empreinteasbl.be www.empreinteasbl.be Inscription : directement auprès du CECP www.cecp.be

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Bulletin de liaison du Contrat de Rivière Haine - N°5 / Septembre 2013

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