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Nยบ13 LE MAGAZINE DU COMITE HEC LAUSANNE


SOMMAIRE

After Ski Internef p.3 Editorial p.4 Interview Suzanne de Treville p.5 Dossier Tour du monde au féminin p.7 EF - Interview p.11 Voile - le HLST à Monaco p.13

Ecrivain en herbe? Talent de journaliste? Envie d’écrire? Contactez-nous et rejoignez l’équipe du HEConomist! Impressum Editeur : Comité HEC Lausanne - Internef - CH-1015 Dorigny – Rédacteur en Chef : Raphaëlle Vulliet Imprimeur : S’Impression, Saint-Prex – ©2012 – communication@comite.ch – www.comite.ch


21 Février 2013 Ouverture des portes à 23:00 Entrées Gratuites jusqu’à 00:00


EDITORIAL

Vers une égalité entre sexes Auteur : David Delmi – Redacteur HEConomist

Les temps changent ! Et pourtant il fallut attendre un arrêt du Tribunal fédérale, le 27 novembre 1990, pour que le canton d’Appenzell RhodesIntérieures reconnaisse enfin la légitimité du suffrage féminin. Ce fut uniquement à partir de ce jour-ci que le droit de vote des femmes s’imposa uniformément dans toute la Suisse. Ce retard, souvent pointé du doigt, avait pour cause l’atout politique phare de la Confédération : la démocratie directe. Seuls les hommes avaient la possibilité d’accorder le droit de vote aux femmes. Cas unique au monde : un corps électoral entièrement masculin accepta de diminuer son pouvoir politique au nom de l’égalité, de quoi sauver un peu d’honneur face à cette date fort tardive. Aujourd’hui, malgré quelques conservateurs lunatiques, tous sont d’accord pour le principe d’égalité entre les sexes. Mais malheureusement, la mise en pratique reste bien souvent trop timide. Les écarts de salaires sont une réalité universelle, les discriminations sont légions et l’injustice persiste, bien qu’en constant recul

d’années après années. Il suffit de regarder les têtes de gouvernement pour se rendre compte du changement progressif des mentalités : Angela Merkel comme chancelière allemande depuis 2005, Dilma Rousseff pour la présidence du Brésil depuis 2011, Sonia Gandhi pour le Congrès national indien, le plus grand parti politique démocratique au monde, Ruth Dreifuss, Micheline Calmy-Rey, Doris Leuthard et Eveline Widmer-Schlumpf pour la présidence helvétique, Kim Campbell pour le Canada, Yingluck Shinawatra pour la Thaïlande, etc… Le monde médiatique parle même d’Hillary Clinton pour le bureau ovale. A l’instar de la politique, un autre domaine, jadis exclusivement et maladivement régi par feu le sexe fort, avance vers une gouvernance partagée : l’implacable monde des affaires. A la tête du commissariat de l’économie mondiale, le FMI, Christine Lagarde. Elles sont nombreuses, ces femmes d’affaires et patronnes :Marissa Mayer, PDG de Yahoo, Jill Abramson, directrice de rédaction du New

York Times, Sheryl Sandberg, COO de Facebook, Christy Walton, milliardaire et héritière de l’empire Wal-Mart, Gina Rinehart femme la plus riche du monde grâce à l’australien Hancock Prospecting, etc… Dans le monde académique, les femmes règnent cependant en leader. L’Unil est en effet un territoire au féminin, ce qui n’est d’ailleurs pas pour déplaire la minorité masculine qui s’en porte fort bien, surtout en lettres, psychologie et médecine. 55%, le chiffre provenant des statistiques de l’Unil est sans appel : les femmes sont bel et bien majoritaires sur le campus. La croissance est de 5.8% par rapport à 2011, du jamais vu depuis 1990, toujours selon les statistiques de l’université vaudoise. Et parmi les doctorants, la moitié sont des doctorantes. Et même si la faculté des HEC reste minoritairement féminine, les chiffres progressent de session en session. De plus, le taux de réussite en première année tend à favoriser les filles, de quoi nous motiver, nous curieux étudiants, pour passer en deuxième… 4


INTERVIEW

Une femme d’ambitions Suzanne de Treville, ancienne doyen d’HEC, diplomée de Harvard, professeur à Helsinki, MIT, ESSEC...

Vous avez enseigné dans de nombreux pays : au Pakistan, en Finlande, aux EtatsUnis. Quelles sont les différences marquantes en ce qui concerne la place de la femme à la suite de vos expériences ? Il est évident que il y a des différences entre le Pakistan et la Finlande, qui n’avait pas encore une femme présidente lorsque j’y ai enseigné. Mais l’égalité était déjà exceptionnelle. Là-bas l’idée d’égalité des hommes et des femmes est plus liée au respect. On ne 5

pense pas qu’un homme est comme une femme, mais on apprécie plus l’être humain pour ce qu’il est capable d’apporter. Ceci dit, c’est étonnant de voir comme les situations se ressemblent. En enseignant au Pakistan, j’ai été étonnée de ce qu’il est possible de faire pour les femmes. Prendre des responsabilités en entreprise est certes plus difficile, mais cela reste quand même faisable. Le professeur Antonakis a réalisé une recherche avec quelques doctorants, en montrant qu’une femme qui arrive à

une position à responsabilités a un niveau de performance exceptionnel, car elle a dû franchir des obstacles plus importants que les hommes pour y parvenir. En Suisse, l’égalité est assez présente, la Finlande est néanmoins devant. La grande différence de situation est celle vécue par une femme qui a des petits enfants. Ici, cela est source de beaucoup de problèmes. On arrive en effet à trouver des solutions, mais elles sont chères et difficiles, alors que la Finlande cherche plus à faciliter cela.


Que pensez vous des milieux professionnels vers lesquels nous nous orientons ? Comment voyez vous les femmes dans le milieu financier par exemple ? Pour quelqu’un qui a les compétences requises, il n’y a pas de différence entre un homme et une femme. Une femme qui décide de faire le nécessaire avec les maths sera aussi bien reçue qu’un homme. Au niveau du gymnase ou de l’université, des femmes disent que les maths les intéressent moins, et décident de ne pas faire l’investissement. Je pense qu’il faut les encourager un maximum dans ce sens là. Les hommes le font car ils savent que c’est ce qu’il faut faire, c’est dans leur ordre des choses. A l’âge de 15 ou 16 ans, il peut être plus tentant de se tourner vers des langues, des matières de ce genre la, mais il faut que les femmes se poussent hors de leur niveau de confort à l’université. Une fois les études commencées à HEC, on n’observe pas de différence entre les hommes et les femmes dans le quantitatif. Comment voyez-vous la conciliation entre le travail et la vie de famille au sein du couple ? Il faut traiter la question à un niveau plus global : si vous prenez un homme qui va travailler 80 heures par semaine avec aucune flexibilité, cette personne sera très peu investie dans sa famille et dans la vie de ses enfants. Un être humain qui décide que la famille est importante, que les enfants le

sont, sera obligé de faire des sacrifices en terme de carrière. Il faut que chaque personne réfléchisse aux choses qui lui feront plaisir et qui lui donneront le sentiment d’avoir bien vécu sa vie a 80 ans. Il y a 30 ans, on disait que les femmes devaient avoir les possibilités de ne pas avoir trop à faire avec les enfants pour pouvoir avoir le même niveau d’ambition que les hommes et arriver au sommet. La question aujourd’hui est la même pour les hommes : comment trouver un équilibre entre sa vie personnelle et son travail ? Je trouve que chercher des solutions pour trouver le meilleur équilibre possible est très instructif. Bien sur j’ai du faire des sacrifices, mais j’ai vécu ma carrière à 100%. En HEC, on apprend à optimiser sous des contraintes, c’est vraiment cet esprit. Les gens s’insurgent, mais il faut réfléchir par le bon coté, la présence de ces contraintes encourage la réflexion sur cet équilibre et sur ce à quoi on aspire. Que pensez-vous des initiatives de parité, de quotas de femmes ? En ayant vécu aux Etats-Unis, j’ai passé toute ma vie à regarder des quotas. La bonne nouvelle est que les initiatives pour les quotas changent les choses, en faveur du groupe que l’on veut soutenir. La mauvaise nouvelle est que lorsque lon prend une décision à cause d’un quota, la performance n’est pas le premier critère de sélection, ce qui peut avoir un cout. Il y a des moyens d’encoura-

ger la présence des femmes, mais les quotas ne sont pas la solution car ils peuvent faire ressortir des personnes moins bonnes sous prétexte qu’elles doivent être la car elles sont issues de minorités. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux étudiants d’HEC ? Par expérience, on se rend compte que la grande différence entre les deux sexes réside d’avantage dans l’expression de soi-même. Un homme aura tendance à donner l’impression qu’il maitrise tout, qu’il a beaucoup de confiance en lui. Il faut savoir faire abstraction de son environnement et faire le travail au bon moment. Finalement c’est plus une question de caractère personnel, certains sont plus humbles, se mettent moins en avant, mais il faut savoir garder son cap. En HEC, pour les femmes mais aussi en général, il faut avoir plus de tolérance pour les ambiguïtés et pour les risques. En enseignant la Gestion des Opérations (2e année), je me rends compte que les étudiants buttent quand ils doivent mettre en application des outils quantitatifs simple sur des situations qui ne sont pas défrichées comme à leur habitude, où les données ne sont pas bien rangées. Seulement un tiers se lance, et les deux autres tiers renoncent car cela ne correspond pas à leur habitude. Il faut se lancer ! Nous remercions Madame de Treville pour sa précieuse collaboration à ce numéro. 6


DOSSIER

Tour du monde au féminin Auteur : Raphaëlle Vulliet - Rédactrice en chef

Parce que votre vie a été marquée par les femmes, et le sera encore, nous vous proposons ici un petit tour d’horizon de 3 personnalités féminines dont le parcours ou l’engagement sont riches d’enseignements.

Au dela d’un discours féministe dépassé, il est intéressant d’observer comment quelques personnalités ont trouver leurs places et sont devenues de véritables icones. Nous avons voulu diversifier les objets d’analyse, nous vous présentons donc ici tout d’abord :

Barbie On pourrait se demander ce qu’une figure prototypée de la femme bimbo vient faire dans cet article. Pourtant, depuis 1959, la blonde n’a pas laissé sa place à une autre égérie 7

sur le marché de la poupée.

Quelle leçon peut on en tirer ? La société est et restera sensible aux charmes de la femme. Elle a été le premier jouet à se doter d’un corps d’adulte, et avec cela s’accompagne un changement de mentalité. Auparavant, les petites filles jouaient avec des poupons en reproduisant ainsi la part maternel de la femme. Avec la Barbie, le jeu de rôle va se tourner vers la simulation de la rencontre d’un compagnon, de la vie active de la femme, et les jeux de poupées ne seront plus seulement

axés sur la maternité. Depuis sa création, elle a exercé plus de 108 métiers, et montre ainsi l’évolution des meurs, depuis sa naissance choquante au sein de l’Amérique puritaine, jusqu’à l’émancipation professionnelle et sentimentale que nous connaissons aujourd’hui.

Mais si elle a reflété les grandes évolutions de son époque, la Barbie constitue aussi l’un des premiers exemples de la femme objet. Aujourd’hui, nous n’imaginerions pas un clip de musique commerciale sans sa dose de femmes dévêtues,


c’est désormais une stratégie marketing incontournable, ancrée dans les mentalités.

Certes, il y a eu des évolutions positives au cours de ces 50 dernières années concernant le droit de la femme, mais l’exposition hors de la sphère privée à laquelle elle était restreinte auparavant a également eu des répercussions négatives, qui doivent être maintenant considérées au même titre que le combat pour l’émancipation.

Son parcours est certes exceptionnel, mais il est d‘autant plus remarquable que Christine Lagarde est une femme.

et non par un parachutage lié aux quotas, ce qui montre qu’avec de la détermination et des capacités, l’égalité existe !

On l’appelle « la femme parmi les hommes en gris », tout est dit dans cette métaphore. Elle a su s’imposer au sein de milieux extrêmement masculins, en se différenciant par ses qualités personnelles. Christopher Dickey la qualifie ainsi : « Lagarde est la femme du moment, la dame de fer de l’économie globale. Elle n’est pas économiste et n’a jamais été élue à un poste politique. Son principal talent, selon ceux qui travaillent étroitement avec elle, est sa capacité à écouter, à évaluer, à réunir une équipe forte, et à sortir le meilleur d’une situation difficile. ».

Shirin Ebadi

Finalement, il est important de promouvoir des parcours comme le sien. Elle a acquis sa place grâce à ses compétences

Alors qu’une partie du monde suit une progression en faveur de l’émancipation de la femme, une autre est en déconnexion complète avec cette évolution des meurs.

En Iran, la révolution de 1979 a relégué la femme à une place bien inférieure à ce qu’elle était auparavant. Pourtant, au milieu de ce régime politique discutable, une icône a émergé : Shirin Ebadi. Première femme iranienne à devenir juge, elle a du renoncer à ce poste suite au changement de pouvoir. Elle est cependant restée en Iran, devenant professeur de droit à l’université et a poursuivi sa carrière d’avocate.

Christine Lagarde Son parcours professionnel est époustouflant. Avant de devenir directrice générale du Fond Monétaire International, elle avait déjà su s’imposer au sein du gouvernement Fillon, en occupant la place de ministre de l’Économie et des Finances. Elle a été la première femme à prendre la résponsabilité d’un tel poste, aussi bien en France que dans tous les pays du G8. 8


Mais elle se démarque surtout pour son combat pour les droits de l’Homme, de la Femme et de l’Enfant au sein de son pays. Ainsi, en 2003, elle obtient le Prix Nobel de la Paix. Elle oriente son combat sur la défense des familles des opposants au régime, et a mené des enquêtes sur les meurtres d’intellectuels et d’opposants à la suite d’émeutes estudiantines. Elle dirige de nombreuses recherches pour l’antenne de l’UNICEF à Téhéran, et donne des conférences dans les universités iraniennes pour sensibiliser la population à ses questions.

Malgré tout, elle reste attachée à son pays, et explique: «La condition de discrimination des femmes dans les pays musulmans, que ce soit dans le droit civil ou dans le domaine

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de la justice sociale, politique et culturelle, a ses racines dans la culture patriarcale et essentiellement masculine de ces pays, pas dans l’Islam»,

Aujourd’hui, son comportement dérange et ses actions en occidents sont sources de plus en plus de problèmes avec le gouvernement iranien, qui lui a retiré son prix Nobel. Une grande campagne de propagande à son encontre a eu lieu, en utilisant ses proches et en présentant ses actions comme des oppositions au pouvoir. Le droit des femmes est là bas à une échelle bien différente de la notre, et il faudra encore la volonté et la détermination de nombreuses femmes de cette trempe avant que les choses ne changent.

Même si les engagements féministes et en faveur des femmes semblent ressembler à un combat d’arrière garde, pour notre génération, des études ont montré que des étudiantes peinaient à citer une personnalité féminine qui les inspirait. Le plafond de verre est une réalité, mais les étudiantes ne s’en préoccupent pas car il ne se ressent pas encore à l’université, où la mixité et l’égalité sont des valeurs largement acquises.

Cependant, une partie du monde a une vision totalement opposée à la notre, occidentale, de la femme. Maintenant que l’égalité est reconnue au sein de nos sociétés, des abus qui en découlent sont apparus, et le combat ne doit pas s’arrêter pour les lieux où le retard s’accumule.


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EF - INTERVIEW Auteur : Fabrice Sailllet, Country Manager EF

Qu’est ce que EF ? Fondé en 1965 en Suède EF Education First, est aujourd’hui leader mondial dans le secteur de l’éducation privée internationale. EF dispose de plus de 400 bureaux et écoles dans 60 pays à travers le monde et offre une gamme complète de programmes éducatifs, des séjours linguistiques en passant par des échanges culturels et des formations universitaires diplômantes. La particularité d’EF est notamment de diriger ses propres écoles de langues offrant ainsi un environnement d’apprentissage optimal s’appuyant sur les dernières technologies d’enseignement. De plus, toutes les écoles EF sont accréditées par des organismes prestigieux imposant des normes très strictes comme le British Council. Quels sont les programmes que vous proposez pour des étudiants en HEC ? Nous proposons de nombreux programmes qui sont plébiscités par les étudiants HEC et plus généralement par les étudiants en business du monde entier comme par exemple nos Préparations aux Examens officiels de langues tel que le TOEFL ou les Cambridge ESOL pour la langue anglaise. Depuis 3 ans, EF est d’ailleurs partenaire des Université de Cambridge et toutes les écoles EF sont centres d’examens. De plus, tous nos programmes de langues ont la particularité de pouvoir être personnalisés en fonction de ses besoins au travers de nos Cours d’Intérêt Spécifique. Ainsi, chacun de nos étudiants choisit lui-

même environ un tiers du contenu de sa formation parmi une multitude de modules tels que Business English, English for International Affairs, English for Online Marketing ou encore Leadership & Mangement. Enfin, nos options de placement en Stage en Entreprise pour des durées de 1 à 3 mois sont tout particulièrement appréciées des étudiants recherchant à donner une orientation résolument internationale à leur CV. La maitrise de l’anglais est une nécessité dans le monde professionnel. En quoi vos programmes sont-ils adaptés à cela ? EF est une entreprise globale présente dans le monde entier qui est en lien constant à la fois avec le monde étudiant mais également avec le monde de l’entreprise. De nombreuses multinationales sont d’ailleurs nos clientes au travers de notre formation de e-learning Englishtown qui est l’école d’anglais en ligne pour entreprise n°1 au monde. Le Comité Olympique a également été sensible à la qualité de notre enseignement en nous nommant organisme officiel en formation linguistique pour le J.O de Pékin en 2008 et Sochi en 2014. De plus, EF dispose de ses propres formations universitaires dont le célèbre MBA Hult à Boston figurant parmi les meilleurs MBA internationaux. Ces liens étroits avec le monde de l’entreprise et estudiantin, nous permettent de constamment adapter nos formations et d’être ainsi en phase avec le monde professionnel actuel.

Quelles sont les durées et les destinations proposées ? EF dispose de 42 centres de langues à travers le monde pour 7 langues enseignées (anglais, allemand, italien, espagnol, chinois, japonais et français). Les durées sont totalement flexibles et s’adaptent aux besoins et budget de chaque étudiant. Nous offrons ainsi des formations de courtes et moyennes durées de 2 à 52 semaines avec des débuts de sessions chaque lundi de l’année. Et nous proposons également des programmes de plus longues durées de 6, 9 ou 11 mois pour un apprentissage approfondi avec des dates de rentrées académiques en janvier, avril, juin et septembre. Avec l’introduction du cours de Business English en deuxième année qui nécessite un niveau B2, quelle progression peut-on espérer pour un séjour de 6 mois, 2 mois ? La progression dépend bien évidement du niveau de base de chaque étudiant. Dans nos écoles, nous garantissons une progression d’un niveau toutes les 8 semaines jusqu’au niveau B2. Nous disposons d’ailleurs d’une garantie de progrès et prolongeons gratuitement les cours dans le cas où le délai de progression n’était pas respecté. Ainsi, un étudiant qui partirait 6 mois aurait la garantie de passer au minimum 3 niveaux (A2 à B2 par exemple). Et un étudiant qui partirait 2 mois avec un niveau initial B1 aurait la garantie de compléter un niveau B2 à l’issue de son séjour.

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VOILE

HEC Lausanne Sailing Team Auteur : Christophe Susset - Responsable HSLT

Le HLST à Monaco pour sa première régate !

L’équipage du HEC Lausanne Sailing Team s’est rendu lors du premier weekend de février à Monaco afin de participer à la Primo Cup; une régate internationale de très haut niveau à laquelle prennent part plusieurs équipes expérimentées et chevronnées. Nous étions donc parmis les équipages les plus jeunes et surtout parmis les moins expérimentés ! Ce sont des températures clémentes et du soleil qui nous ont accueilli à Monaco pour ces trois jours de régates. La

première journée s’est bien déroulée, nous avons fait 8, 9 et 8ème ce qui nous classait 8ème sur vingt bateaux. Le lendemain dans des airs plus soutenus, nous nous classions 11, 12 et 7ème. Malheureusement, à cause de deux erreurs lors des départs, nous ne sommes pas parvenus à remonter lors des manches suivantes. Nous n’avons passé qu’une petite demi-heure sur l’eau le dernier jour de régate. Une tramontane soudaine et violente a forcé le comité de course à faire rentrer toutes les equipes car il y avait effectivement énor-

mément de vent, ce qui pouvait devenir dangereux ! Ainsi nous finissons dixième de cette Primo Cup 2013, une place semblable à l’année passée qui est pour nous très encourageante étant donné la qualité des autres équipages. L’apprentissage rapide de nos deux cousins embraqueurs ainsi que notre numéro un de Verbier est aussi de très bonne augure pour la suite de la saison. Prochain rendez-vous pour le team : La Spi Ouest-France fin mars à La Trinité-sur-Mer. 13


Le HEC Lausanne Sailing en pleine navigation

Retrouvez l’édition en ligne sur www.comite.ch

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Thème et ouverture du site: 14.03.2013 Billetterie: 18.03.2013

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