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N°06 Lundi 29 août 2011 Catherine Bailhache catherine.bailhache@lacor.info 02 41 57 11 08 06 11 92 56 40

Soizig Le Dévéhat soizig.le.devehat@lacor.info 02 51 81 59 33 06 85 03 73 65

www.lacor.info

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Créée en 1982, l’ACOR est une association inter-régionale implantée dans six régions de l’Ouest de la France – Bretagne, Centre, Haute et BasseNormandie, Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes. Elle regroupe vingt-six structures (cinémas pour la plupart labellisés « recherche » et associations) tournés vers la défense de l’art et essai et de la recherche dans le cinéma. L’ACOR a pour principal objectif la mise en œuvre, seule ou en collaboration avec des partenaires extérieurs, de pratiques communes de programmation, d’animation et de promotion des films, destinés à favoriser la découverte de nouveaux spectateurs et la rencontre des publics avec des œuvres cinématographiques et audiovisuelles variées et de qualité.

C O M M U N I Q U E S

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Du côté des adhérents de l'ACOR, numérique

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Soutiens GNCR

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Soutien GNCR, soutien AFCAE AP

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Infos Agence du court métrage

avec le soutien de la DRAC Centre et des DRAC Bretagne, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes

s s o c i a t i o n d e s c i n é m a s d e l ’ o u e s t p o u r l a r e c h e r c h présidée par Yannick Reix — coordonnée par Catherine Bailhache et Soizig Le Dévéhat – bureaux ACOR – Port de Vallée – 49320 ST-SULPICE/LOIRE – tél : (33) 2 41 57 11 08 – fax : (33) 2 41 68 25 16 – contact@lacor.info

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Du côté des adhérents de l'ACOR Le cinéma le Concorde et l'association Festi'clap proposent

Un séminaire autour de Jean Renoir en présence de Jean Douchet Les 16 et 17 septembre 2011 Contact, renseignement : contact@cinema-concorde.com | 02 51 36 50 21 Cliquez ici pour agrandir

La Règle du jeu

Boudu sauvé des eaux

Le Testament du docteur Cordelier

France . 1932 . 1h33 . avec Michel Simon, Charles Granval, Marcelle Hainia

France . 1959 . 1h40 . avec Jean-Louis Barrault, Michel Vitold, Jean Topart

Boudu, clochard parisien, se jette à la Seine. Repêché par un libraire aux idées libérales, il sème l'anarchie dans la famille.

Le docteur Cordelier, célèbre psychiatre, a confié à Maitre Joly un testament en faveur d'un certain Opale, sinistre individu, sadique et meurtrier. Cordelier présente Opale comme un patient sur lequel il se livre à des expériences. Mais on apprend bientôt qu'Opale et Cordelier ne font qu'un...

La Règle du jeu France . 1939 . 1h52 . avec Marcel Dalio, Nora Gregor, Roland Toutain

Interaction dramatique et comique entre les intrigues sentimentales d'aristocrates et celles de leurs domestiques au cours d'une chasse en Sologne.

Le Journal d'une femme de chambre USA . 1946 . 1h26 . VOSTF . avec Paulette Goddard, Burgess Meredith, Hurd Hatfield

Célestine est une séduisante femme de chambre qui se fait engager chez les Lanlaire. Elle se met en tête de séduire Mr Lanlaire mais son épouse tient la maison d'une main de fer...

La Chienne France . 1931 . 1h40 . avec Michel Simon, Janie Mareze, Georges Flamand

Un employé solitaire ne devient lui-même que lorsqu'il s'adonne à sa passion pour la peinture et qu'il s'arrache ainsi à la médiocrité de son existence. Une prostituée surgit dans sa vie, qui le dupe, le vole et se moque de lui.

Numérique | Recommandations de bonne pratique La loi du 30 septembre 2010 relative à l'équipement numérique des établissements de spectacles cinématographiques a institué un comité de concertation professionnelle chargé d'élaborer des recommandations de bonne pratique dans le cadre de la régulation du déploiement du cinéma numérique en France. Le comité de concertation professionnelle est constitué de dix membres, nommés pour une durée de trois ans renouvelable, par décision du Président du Centre national du cinéma et de l’image animé, dont 5 représentants des organisations professionnelles représentatives des exploitants d’établissements de spectacles cinématographiques et 5 représentants des organisations professionnelles représentatives des distributeurs d’œuvres cinématographiques. Organisation et composition du comité sur le site du Cnc ici Recommandations de bonne conduite adoptées par le comité de concertation pour la diffusion numérique en salles à ce jour : N°1 relative à la définition, au regard des usages professionnels, de la date de sortie nationale, de l’élargissement du plan initial de sortie nationale et de l’exploitation en continuation d’une œuvre cinématographique de longue durée inédite en salles. > consulter N°2 relative à la durée et à la date de début d’exécution des contrats encadrant le versement des contributions numériques dues par les distributeurs d’œuvres cinématographiques de longue durée inédites en salles. > consulter N°3 relative à la négociation des contrats entre exploitants et distributeurs concernant le montant et la durée de la contribution prévue à l’article L. 213-16 du code du cinéma et de l’image animée (- nature et proportion des dépenses de l’exploitant pouvant être couvertes par la contribution, - modalités de calcul des économies réalisables par un distributeur et proportion de l'économie prise en compte au titre de la contribution). > consulter

N°4 relative à la définition de la notion d’équité dans le cadre de la négociation du montant de la contribution prévue à l'article L. 213-16 du code du cinéma et de l’image animée. > consulter N° 5 relative à la contribution prévue à l’article L. 213-16 du code du cinéma et de l’image animée en cas d’élargissement du plan initial de sortie d’une œuvre cinématographique > consulter N° 6 relative à la contribution des régies publicitaires et des autres utilisateurs des équipements de projection numérique > consulter N° 7 relative aux éléments constitutifs d’un contrat simplifié entre exploitants et distributeurs concernant la contribution prévue à l’article L. 213-16 du code du cinéma et de l’image animée > consulter

Contacts : RENAUD LAVILLE - Chargé(e) de mission Diffusion | Tél. 01 44 34 35 62 | Fax 01 44 34 38 13 | renaud.laville@cnc.fr


Soutiens GNCR The Future de Miranda July USA – 2010 – 1H31 – avec Miranda July, Hamish Linklater, David Warshofsky, Isabella Acres, Haut et Court – 17 août Festival de Sundance 2011 - Sélection Officielle | Festival de Berlin 2011 - Compétition Edition d'un document d'accompagnement 4 pages GNCR

Fiche film sur le site du distributeur ici | Présentation du film et entretien sur Arte.tv ici Sophie et Jason, un couple trentenaire, vivent dans un petit appartement à Los Angeles. Dans un mois, ils adopteront Paw Paw, un chat abandonné. Un peu paniqués à l’idée de perdre leur liberté, ils quittent leur travail et se donnent 30 jours pour accomplir leurs rêves. Sophie et Jason vont tenter toutes les expériences jusqu’à traverser l’espace-temps pour donner une nouvelle chance à leur futur.

The Time Traveller's Wife C’est peu dire qu’on attendait des nouvelles de Miranda July. D’une part parce que son fort prometteur premier film, Moi, toi et tous les autres (lauréat de quatre prix à cannes dont la Caméra d’or), remontait à il y a déjà six ans, et parce que depuis, si on ne l’a pas revue au cinéma, elle a multiplié les projets artistiques les plus divers et excitants : expositions au Moma et à la Biennale de Venise, mise en scène d’une pièce au casting changeant chaque soir, publication d’un recueil de nouvelles (l’excellent Un bref instant de romantisme), création de sites internet interactifs, sortie d’un album… Dire que la réalisatrice est une touche-à-tout est un doux euphémisme, mais cela ne l’empêche pas de bricoler chacune de ses œuvres avec une attachante modestie. L’attente était haute, donc, et The Future déroute sans décevoir. Il déroute car le ton général est globalement assez éloigné des petits riens ensoleillés de ses débuts. Ici la désillusion se fait plus amère, et le monde extérieur un peu plus rêche. Les deux héros sont des trentenaires gentiment lunatiques et un peu paumés dans leur vie de couple, sur le point d’adopter un chat. Leur hébétude fait d’abord un peu tiquer, mais il ne faut pas longtemps pour réaliser que le sujet du film est moins ce quotidien doux-dingue qu’une angoisse amoureuse plus profonde, une désillusion face à l’âge adulte d’une amertume assez surprenante, loin de la caricature girly-funny qu’on avait pu faire de Moi, toi…. Mais cette mélancolie recèle néanmoins des scènes à la grâce bizarre et drôle, comme un concours de cris par téléphone, une danse robotique en t-shirt jaune, ou une manière bien étrange d’arrêter le temps. Car c’est moins la rencontre avec l’autre que l’inéluctable passage du temps qui intéresse ici la réalisatrice. L’arrivée à l’âge adulte (symbolisé par l’arrivée du chat) cristallise les angoisses de l’héroïne, qui ne sait plus quoi faire de son travail, plus quoi faire de son temps libre, et n’arrive même pas à faire des vidéos pour youtube. Elle doit faire face à des amis qui s’éloigne lorsqu’ils ont des enfants (lors d’une scène à la fois triste et drôle qui n’est pas sans rappeler l’émouvant tourbillon temporel de Synecdoche New York), à son passé auquel il lui est impossible d’échapper, même en fuyant chez le voisin, à la difficulté de vivre avec ses idéaux, et même à l’inéluctable fatalité de toute vie. Et pourtant The Future n’est pas triste du tout, car toutes ces pistes-là sont abordées via un récit inventif qui se fait peu à peu fantastique et surnaturel, avec un chat qui parle, des boucles temporelles, un t-shirt vivant … C’est la deuxième moitié du film, vraiment passionnante, que Miranda July décrit elle-même à moitié sérieusement comme un film d’horreur, où l’on accepte de perdre joyeusement pied avec la réalité. Tout cela jusqu’à un happy end cosy, d’autant plus réconfortant qu’entre temps les personnages, pour sauver leur amour, auront eu à parlementer avec la lune et faire reculer les océans. Rien de moins. Au final, le futur selon Miranda July est autant une menace qu’une promesse, une angoisse qu’un réconfort, et The Future compile brillamment tout cela. Gregory Coutaut – www.filmdeculte.com, critique ici Autres critiques : Romain Le Vern ici | Damien Leblanc sur http://cinema.fluctuat.net ici | Christophe Beney sur http://palmaresmagazine.com ici |

Hors Satan de Bruno Dumont France – 2011 – 1H50 – avec David Dewaele, Alexandra Lematre, Aurore Broutin Pyramide distribution –19 octobre 2011 Edition d'un document d'accompagnement 4 pages GNCR

En bord de Manche, sur la Côte d'Opale, près d'un hameau, de sa rivière et ses marais, demeure un gars étrange qui vivote, braconne, prie et fait des feux. La fille d'une ferme prend soin de lui et le nourrit. Ils passent du temps ensemble dans le grand domaine de dunes et de bois à se recueillir mystérieusement au bord des étangs, là où rôde le démon...

"Hors Satan" : la douce prière d'un ange exterminateur La venue sur la Croisette du réalisateur Bruno Dumont, habitué de la Sélection officielle, où L'Humanité, en compétition en 1999, ravit trois prix prestigieux, résonne toujours comme la promesse d'une apocalypse. Son style bressonien, son casting d'amateurs nordiques cabossés, ses histoires d'une âpreté à faire frémir, son obsession du mal et l'inquiétante beauté de ses films. Mettons cartes sur table : Hors Satan, son sixième long métrage, ne fait rien pour changer la donne. Le cinéaste y donne au contraire l'impression de creuser son épure. Dialogues très réduits, personnages en moins grand nombre, religion du son direct, picturalité maximale des plans. Quant à l'intrigue, elle tient à peu de chose : dans une région maritime aux dunes balayées par le vent, une sorte d'ermite aux pouvoirs mystérieux devient l'ange gardien d'une jeune fille. L'étranger aux yeux clairs a un beau visage ravagé, sa compagne est une brune gracile à la peau blanche, à la grâce fragile. Lorsqu'il ne tue pas, à coups résolus de fusil ou de bâton, les hommes qui exercent le mal sur la jeune femme, il marche longuement avec elle dans la lande et dans les bois, s'agenouillant parfois devant le soleil ou la mer, adressant à la majesté du paysage une prière silencieuse dont on ne connaît ni l'objet, ni la teneur, ni le destinataire. Cette prière ressemble au film, qui lance, lui aussi, comme un appel, une méditation, un recueillement. Vers ceux qui voudront en accueillir la beauté, l'accord profond avec la nature, et cette pure matérialité qui s'ouvre, comme une fleur spirituelle, sur l'inconcevable miracle qui clôt le film. [...] Jacques Mandelbaum – le Monde – critique ici

Dans Hors Satan, le cinéma si singulier de Bruno Dumont est à la fois fidèle à lui-même et à un stade d’accomplissement rare. Les deux composantes les plus frappantes de sa mise en scène sont ici plus éclatantes que jamais, à savoir d’une part, sa manière de filmer l’espace rural en lui conférant une majesté insolite et menaçante, et d’autre part, son extraordinaire direction d’acteurs, fruit d’un minutieux travail d’incarnation par des non-professionnels. [...] Après un film inégal qui était cependant une intéressante tentative de renouvellement ('Hadewijch', 2009), le cinéaste retrouve la force et la cohérence de ses grandes réussites ('L’Humanité', 'Flandre'), tout en nous proposant, visuellement, son film peut-être le plus somptueux. (…) N. T. Binh - www.evene.fr ici Autres critiques : Gérard Lefort - Libération ici | Nicolas Bardot - www.filmdeculte.com ici | Jean-Nicolas Berniche - www.grand-ecart.fr ici


Soutien GNCR (suite) L'Apollonide, souvenirs de la maison close de Bertrand Bonello France – 2011 – 2H05 – avec Hafsia Herzi, Céline Sallette, Alice Barnole, Adèle Haenel, Jasmine Trinca, Iliana Zabeth,Noémie Lvovsky...(Festival deCannes 2011 - sélection officielle) Haut et Court – 21 septembre Edition d'un document d'accompagnement 4 pages GNCR

Fiche film sur le site du distributeur ici | Entretien avec B. Bonello sur Arte.tv ici À l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs... Du monde extérieur, on ne sait rien. La maison est close.

« L’Apollonide, souvenirs d’une maison close » : un film libre et magnifique Le premier choc vraiment esthétique de cette compétition. Avec Bertrand Bonello –: Le Pornographe, Tiresia, De la guerre – on se situe dans le grand cinéma, au niveau de Hou Hsiao Hsien, de Visconti ou de Pialat (Van Gogh). Pas moins. L’Apollonide se déroule entièrement dans un bordel éponyme, dont on ne saura que très tard où il se trouve. Car nous sommes nulle part, dans un monde sans temporalité où tous les jours se ressemblent (on sait juste que tout se déroule entre novembre 1899 et mars 1900). Le temps du récit va et vient, opérant sans cesse des écarts dans le passé, des retours vers le futur. Comme la maison, olympe de déesses déchues, le film est clôt comme une vigne, où s’alanguissent dans l’attente du futur client des fruits plus beaux les uns que les autres, gorgés de beauté et de douceur : des femmes désirables et monnayables. Mais ne nous y trompons pas : celui qui souhaiterait voir dans le film de Bonello une ode aux bordels, une nostalgie du bon vieux temps, un appel au retour à la prostitution officielle se heurtera à un mur infranchissable : l’intelligence. Bonello décrit, avec luxe de détails véridiques, la vie des prostituées, leur déclin (l’Apollonide va bientôt fermer et appartient déjà un peu au passé), leurs souffrances, le prix du savon, des maquillages, la promiscuité, ambiguïté de leur situation (l’enfermement protégé), ainsi que les usages économiques de la mère maquerelle, interprétée avec grande subtilité et tendresse par Noémie Lvovsky. Ici, on ne juge pas, on montre. Toutes les actrices sont sublimes, il faudrait toutes les citer. Bonello filme leurs corps dénudés avec une vraie passion, mais aussi avec un respect permanent, sans aucune trace de vulgarité, les effleurant d’un caméra mouvante. C’est presque miraculeux. Il faut pour cela avoir beaucoup réfléchi au cinéma, à la vie tout court. […] Film étonnant, détonnant, magnifique, libre, ancré dans l’histoire du cinéma français – on pense aussi à Renoir ou Ophuls – cet Apollonide dégage un parfum capiteux et violent. On a déjà hâte de le revoir et de le décortiquer un peu mieux, avec un peu plus de recul. Mais c’est du grand art. Jean-Baptiste Morain – Les inrocks – critique ici

Autres critiques : Libération ici | Jacques Mandelbaum – le Monde ici | Eugenio Renzi – Independencia ici | débats entre des critiques du Monde sur le film ici Courts métrages de B. Bonello disponibles à l'Agence du court métrage : Le bus d'Alice (1995, 18’) | Cindy, the Doll is Mine (2005, 15’) | Where the Boys Are (2009, 22’)

Soutiens AFCAE actions promotion

la Guerre est déclarée de Valérie Donzelli France – 2010 – 1H40 – avec Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, César Desseix Wild Bunch Distribution – 31 août 2011 (Festival de Cannes 2011 - Semaine de la critique)

Interview de V. Donzelli et J. ElKaïm sur le site des Inrocks ici ou sur le site d'Independencia ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE

Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d'amour, la leur...

Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm font du drame qui a frappé leur enfant une ode à la vie. Nous voilà en mars 2003. C’est la guerre. A la radio, qui annonce que les troupes américaines sont en train de bombarder Bagdad. Dans la vie aussi. Et plus particulièrement dans l’existence a priori pépère et mémère de Juliette et Roméo, jeune couple très beau, très sexy, très heureux et très maman et papa d’Adam, un petit garçon de 18 mois très mignon. Ce qui fait peut-être beaucoup de «très» pour une seule petite famille. La tragédie frappe à la porte et réclame son dû : la vie de l’enfant, atteint d’une tumeur au cerveau. Apocalypse now. Comme la réalisatrice, Valérie Donzelli, ne cache pas que cette «aventure» lui est arrivée, comme elle joue elle-même le rôle de Juliette et qu’elle a confié celui de Roméo à Jérémie Elkaïm qui fut son compagnon et le père de son enfant, comme cet enfant, Gabriel Elkaïm, fait une apparition angélique dans le film, on se dit qu’elle est folle, la reine des dingues, qu’elle confond cinéma et thérapie, fiction et exorcisme, qu’elle a franchi la ligne jaune qui sépare l’intime et l’extime. Et autres bastringues moralistes. Etat d’urgence. Or, La guerre est déclarée est là, par-delà la morale, et le film nous dit, nous hurle même, que Valérie Donzelli a eu raison d’être folle. Transformer les personnes en personnages, les situations en scènes, les paroles en dialogues, la vie en scénario. La seule question qui vaille : Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm pouvaient-ils faire autrement que de se mettre dans cet état d’urgence, de se réparer en se racontant façon «il était une fois… la catastrophe» ? Ce tour de passe-passe est consubstantiel au bon cinéma. Il prend ici des allures de magie à la Méliès. On tape dans ses mains et c’est Noël qui apparaît. Sauf qu’il y a le feu au sapin. C’est la puissance du romanesque, l’appel d’air de la fiction, qui permet accessoirement de respirer quand il n’y a plus du tout d’oxygène dans l’air, mais qui autorise aussi tout et n’importe quoi. Y compris le porte-à-faux, le prétendu mauvais goût. C’est à ne pas croire mais La guerre est déclarée est également une comédie, parfois même musicale, un roman-photo (…) où le visage de l’être cher se surimprime en camée dans l’image pour un duo d’opérette à la Jacques Demy. Méli-mélodrame, tout est une question de bonne mesure, aussi sophistiqué dans ses dosages que les substances chimiques qui se mélangent dans la poche d’une perfusion plantée dans le bras de l’enfant. [...] Pendant toute la durée de La guerre est déclarée qui, c’est la moindre des politesses, est un film qui mérite qu’on l’endure, on pleure beaucoup, voire tout le temps. (...) le film n’oublie jamais, avec une élégance rare et discrète, de saluer et remercier tous ceux qui méritent de l’être, l’armée des ombres de la résistance au malheur : parents, amis, infirmières, médecins. Parce que la tragédie du film est un hymne à la joie, une ode à l’amicale humaine qui se forme et mutualise autant l’effroi que le bonheur de monter au front. (…) Gérard Lefort – Libération – critique ici Autres critiques : Isabelle régnier - le Monde ici | www.excessif.com ici | Sandy Gillet - www.ecranlarge.com ici | Le Journal du Dimanche ici | Raphaël Lefèvre – www.critikat.com ici | www.plan-c.fr – critique ici | Emmanuèle Frois - Le Figaro – critique ici Court métrage de V. Donzelli disponible à l'Agence du court métrage : Il fait beau dans la plus belle ville du monde

(2008, fiction, 12', avec Serge Bozon et Valérie Donzelli)


Soutiens AFCAE actions promotion (suite) Habemus papam de Nanni Moretti Italie / France – 2010 – 1H42 – avec Michel Piccoli, Nanni Moretti Le Pacte – 7 septembre Festival de Cannes 2011 – Compétition Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE

Fiche film et téléchargements sur le site du distributeur ici Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d’élire son successeur. Un cardinal est élu mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l’apparition au balcon du nouveau souverain pontife. Ce dernier ne semble pas prêt à supporter le poids d’une telle responsabilité. Le monde entier est bientôt en proie à l’inquiétude tandis qu’au Vatican, on cherche des solutions pour surmonter la crise…

Dix ans après avoir remporté la palme d'or avec sa bouleversante Chambre du fils et cinq ans après avoir réglé son compte à Berlusconi dans Le Caïman, Nanni Moretti, le singulier, revient à Cannes avec Habemus Papam, un film dont le projet peut se résumer ainsi : s'amuser avec le Vatican et un pape de fiction. [...] Nanni Moretti s'intéresse en tout premier lieu à la crise de foi de son personnage principal : le cardinal Melville (Michel Piccoli, au sommet de lui-même), nommé pape par ses pairs en soutane et qui, face aux responsabilités à venir, sombre illico en dépression, « subit » les assauts d'un psychanalyste mal-en-point (Nanni Moretti himself) et prend la poudre d'escampette dans les rues de Rome (...) Comment être à la hauteur de soi-même ? Comment résister à la pression quand on est élu chef ? Comment cohabiter avec une dépression sournoise, jusqu'alors tant mal que bien domestiquée ? Avec son humour singulier, son sens de l'absurde unique, le cinéaste montre à quel point, c'est le cas de la dire, l'habit ne fait pas forcément le moine. Et la situation vécue par le néo-pape en crise, incapable d'épouser son destin, a valeur de métaphore… L'écart (euphémisme) entre la fonction et l'homme afflige en effet tous les personnages du film : Les responsables de la com » catholique, un rien désolés par la situation et qui ne savent plus quels stratagèmes inventer pour calmer l'attente de la foule pieuse. Le psychanalyste, l'homme qui en savait trop, enfermé de ce fait au Vatican et qui passe le temps en organisant des parties de Volley-ball avec les cardinaux venus de partout. Ces derniers, en proie à un doute sévère et qui remplissent leurs longues journées en s'adonnant à des activités de plus en plus régressives et enfantines. (…) Habemus Papam, doux et mélancolique, n'a rien du pamphlet, mais tout de la méditation cocasse et secrètement profonde sur les troubles de l'identité et les difficultés à ressembler à soi-même. « Dans mes films, raconte Moretti, je me suis moqué de la gauche, de ma génération, du rapport entre parents et enfants, de mon milieu social, de l'école, du monde du cinéma et même de mon cancer dans Journal intime. ». Aujourd'hui, le cinéaste italien se moque des rituels vaticanesques, de la psychanalyse, de la comédie du pouvoir et de tous ceux qui croient aux insignes. Le résultat, infiniment subtil, rappelle, s'il en était besoin, qu'il n'est pas utile de se prendre au sérieux pour raconter des choses très sérieuses. Ni d'adopter un ton solennel et grave pour être profond. […] Olivier De Bruyn – Rue 89 – critique ici Autres critiques : Didier Péron – Libération ici | Romain Le Vern - www.excessif.com ici | Simon Riaux - www.ecranlarge.com ici | Nicolas Gilli - www.filmosphere.com ici

De bon matin de Jean-Marc Moutout – France – 2011 – 1H31 avec Jean-Pierre Darroussin, Valérie Dréville, Laurent Delbecque, Yannick Renier, Xavier Beauvois Les Films du Losange – 5 octobre

Fiche film sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE

Lundi matin, Paul Wertret, cinquante ans, se rend à la Banque Internationale de Commerce et de Financement, où il est chargé d’affaires. Il arrive, comme à son habitude, à huit heures. Il s’introduit dans une salle de réunion, sort un revolver et abat deux de ses supérieurs. Puis il s’enferme dans son bureau. Dans l’attente des forces de l’ordre, cet homme, jusque là sans histoire, revoit des pans de sa vie et les évènements qui l’ont conduit à commettre son acte. Entretien avec le réalisateur, extrait du dossier de presse

Quel est le point de départ de De bon matin ? Un fait divers, que j’ai entendu à la radio en 2004, au moment de la sortie de Violence des échanges en milieu tempéré. Comme je ne voulais pas replonger dans le milieu du travail et que l’idée de La Fabrique des sentiments était déjà en route, je n’ai pas poussé très loin les recherches. Tout ce que j’ai su alors, c’est qu’un type de cinquante ans, sans histoire, qui travaillait dans une banque en Suisse avait tué, un lundi matin à huit heures, deux supérieurs plus jeunes que lui et s’était ensuite enfermé dans son bureau pour se flinguer. Ce fait divers ne me sortait pas de la tête. Au moment où je me suis vraiment décidé à le traiter, j’ai cherché des informations sans succès. L’homme a laissé une lettre n’expliquant soi-disant rien et que personne n’a divulguée. Rien n’a été écrit sur l’affaire. Quant à la famille, je n’ai pas voulu la rencontrer. J’ai donc gardé l’argument du fait divers mais à partir de là, j’ai tout imaginé. En quoi ce fait divers vous intéressait-il ? Parce que c’est l’histoire d’un cadre qui, à cinquante ans, est soudain nié par ce qu’il a construit. Le métier où il a fait ses preuves, la source de son épanouissement se retourne contre lui et il se désintègre. Et la violence de la dénégation de ce qu’il a été, il va l’exprimer en voulant faire respecter la justice. Ce fait divers s’est passé avant la crise financière de 2008, avant la « contagion » de suicides chez Orange pour reprendre l’affreux mot de son PDG... Je travaillais sur le scénario quand ces deux événements ont secoué la société. Du coup, je me sentais moi-même pris en otage par l’actualité. Mais je ne pouvais pas non plus nier la concordance de tout cela : la dérive financière incarnant la perte de sens qui s’étendait un peu partout dans le monde du travail. [...] Ce qui m’intéressait, c’était à la fois le temps suspendu entre les meurtres et le suicide, et raconter l’histoire d’un homme qui fait le bilan de sa vie à partir de fragments qui lui reviennent. Une scène en amène une autre, différents passés s’emboîtent selon une logique émotionnelle et dramatique. Qui est Paul, professionnellement et intimement ? Qu’est-ce qui l’amène à ce drame ? Il y avait l’obligation de rendre compréhensible son parcours mais je me sentais une certaine liberté à l’intérieur des scènes, parce qu’en commençant par le meurtre, elles ne construisaient pas un fil dramatique, elles étaient assez indépendantes. Au montage, on est passé par des structures très différentes tant le champ était large pour raconter cette histoire. […] Courts métrages de J-M. Moutout disponibles à l'Agence du court métrage : No Time (1990, 16 mm, 5’) | Tout doit disparaître (1996, 35 mm, 14’) | Électrons statiques (1998, 35 mm, 25’)


Soutiens AFCAE Jeune public l’Atelier enchanté programme de 5 courts métrages d'animation de Hermina Tyrlova République Tchèque – 1970 – 39' KMBO Films – 28 septembre 2011

fiche film sur le site du distributeur ici | Edition d'un document d'accompagnement par le distributeur

le Petit chat malicieux

le Chien sans peur

Un petit chat joue gentiment avec une bille merveilleuse, mais celui-ci n’est pas tranquille ! Tous les animaux la convoitent ! Même les animaux de la jungle s’y mettent, le lion, l’éléphant ou encore le crocodile…

Un petit garçon pas très sage pique une poussette afin de s’amuser avec. Mais il y a un bébé dans celle-ci ! Plutôt que de s’en occuper, il décide alors de l’abandonner dans une niche. Le bébé est retrouvé. Mais le vilain garçon est tombé à l’eau alors qu’il jouait, et celui-ci ne sait pas nager ! Heureusement qu’il peut compter sur le chien sans peur !

le Sacripant Un petit garçon déguisé en indien sème le trouble chez les animaux de la ferme ! Alors que tout le monde se repose tranquillement, il envoie des flèches dans leurs foyers. Mais les animaux ne se laisseront pas faire, ils s’uniront pour lui donner une bonne leçon !

l’Arbre de Noël Noël approchant, une famille part à la recherche d’un sapin. Mais celui-ci ne se laisse pas faire et échappe à la scie du papa. Une tempête de neige éclate, le gentil sapin va alors offrir son feuillage aux animaux environnants pour qu’ils puissent se réchauffer. Une fois la tempête passée, ce dernier se rendra directement chez la petite famille pour qu’ils puissent avoir un vrai arbre de Noël et le décorer.

la Boîte à tricot Un jour la boîte à couture s’anime, deux pelotes se forment et les bobines de fil s’animent. La fête bat son plein, jusqu’au moment où le serpent s’empare de la petite pelote rose. Mais la pelote bleue est bien décidé à reconquérir sa belle.

Cheburashka et ses amis

de Makoto Nakamura Japon – 2010 – 1H20 – marionnettes animées – À partir de 4 ans Gebeka Films – 5 octobre 2011

Edition d'un document d'accompagnement par le distributeur Toujours prêts à s'amuser, Cheburashka et le crocodile Gena, sont entourés d’amis auprès de qui la vie s’écoule paisiblement, même si une vieille dame leur joue parfois des tours… Mais l’arrivée du cirque dans la petite ville va bouleverser leur tranquillité !! L'Histoire Découvert par un épicier dans une caisse d’oranges, Cheburashka débarque en Russie. Mais le zoo ne veut pas le garder car personne n’est capable de dire à quelle espèce animale il appartient. Au même moment, Gena, crocodile au zoo, cherche désespérément un ami en affichant partout sur les murs de la ville des petites annonces... Heureusement, le hasard les fait se rencontrer et ils se lient d’amitié. C’est alors qu’ils décident de construire "La Maison des amis". Un cirque s’installe en ville ! Gena et Cheburashka courent assister au spectacle et se présentent pour faire partie de la troupe, mais ni l’un ni l’autre ne sait jongler et encore moins marcher sur une corde... Déçus, ils rentrent chez eux et rencontrent Masha, une fillette qui elle aussi veut devenir artiste de cirque. Ils l’aideront à perfectionner son talent et à devenir funambule. Un jour, un ex-magicien arrive à la gare à la recherche de sa petite-fille. Nos deux amis font tout leur possible pour l’aider à la retrouver, ils feront même appel à Shapoklyak, la vieille dame espiègle qui ne cesse de leur jouer des tours.

A l'origine En 1969, les studios Soyouzmoultfilm (Moscou) produisent un film tiré du célèbre livre pour enfants de Edouard Upsensky Crocodile Gena et ses amis. Sous le titre de Crocodile Gena, ce film en "stop motion" est réalisé par Roman Kachanov, maître incontesté de l’animation russe. La tendresse, le côté charmant des personnages et de l’histoire enthousiasment non seulement les spectateurs russes mais le film rencontre également un succès international. L’un des personnages principaux, Cheburashka, créature mystérieuse et non-identifiée, devient alors extrêmement populaire et son succès pousse les studios à produire trois nouveaux épisodes, mettant clairement en vedette le curieux personnage :Crocodile Gena (1969), Cheburashka (1971), Shapoklyak (1974), Cheburashka Va à L’école (1983). C’est près de 40 ans plus tard que Frontier Works en partenariat avec TV Tokyo (la popularité de ce personnage est énorme au japon) décide de produire trois nouveaux épisodes, tout en restant fidèles à l’esprit des films originaux et du livre.

le Gruffalo et autres monstres Allemagne / Slovaquie / Suisse / Grande-Bretagne – 2008 – 45' – animation – À partir de 4/5 ans Les Films du Préau – 19 octobre 2011 (disponible en 35mm et DCP)

Fiche film sur le site du distributeur ici | Edition d'un document d'accompagnement Ma p'tite Cinémathèque

Pierre et le dragon épinard

Le Gruffalo

de Hélène Tragesser (Allemagne – 2010 - 4')

de Jakob Schuh et Max Lan (Grande-Bretagne - 2009 - 27' - avec la voix de Zabou Breitman)

Pierre n'aime pas les épinards. Ceux de son assiette sont d'autant plus difficiles à manger qu'ils se transforment en dragon. Comment va-til s'y prendre?

D'après l'album jeunesse de Julia Donaldson et Axel Scheffler.

Loup y-es-tu ? de Vanda Raymanovà (Slovaquie – 2010 – 9,50')

Deux petits garçons venus de nulle part construisent une maison un peu particulière pour se protéger du loup.

Mon monstre et moi de Claudia Röthlin (Suisse – 2008 – 3')

Une petite fille a très peur des monstres. Elle en voit partout : dans la cave, dans la rue et même sous son lit !

Une petite souris se promène dans un bois très sombre. Elle rencontre un renard, un hibou et un serpent qui la trouvent bien appétissante et l'invitent chacun leur tout à déjeuner dans leur demeure. Mais la petite souris, très maligne, prétexte un rendez vous avec ... un Gruffalo ! Mais au fait, c'est quoi un Gruffalo ?


Infos de l'Agence du court métrage La Fête du cinéma d'animation, du 1er au 31 octobre 2011 À l’occasion de la prochaine Fête du cinéma d’animation, l’Agence du court métrage vous propose 5 programmes thématiques “clé en main” de films d’animation récents, français et internationaux.

Infos pratiques : • Télécharger la notice d’information pour utiliser le programme. Tussilago de Jonas Odell (prog. 4) • Possibilité de visionner ces films en ligne sur simple demande adressée à Fabrice MARQUAT qui vous transmettra un identifiant et un mot de passe pour y avoir accès. • Tarifs : Pour tous ces programmes, le tarif est de 200 € HT pour une projection. Il est dégressif en cas de multi projection (nous consulter). Téléchargez ici le bon de commande. • Contact : Fabrice MARQUAT, programmateur | f.marquat@agencecm.com | T. 01 44 69 26 60

les 5 programmes...

Différents supports de projection sont disponibles en fonction des programmes : 35 mm, DCP, Beta SP ou DVD.

Programme 1 | Apparences trompeuses Jeune public (8-12 ans) – 1H08 – 35 mm

Le revers de la médaille, la face cachée des choses, l’envers du décors : les terminologies ne manquent pas pour évoquer les mondes parallèles invisibles qui nous entourent… Ce programme nous en dévoile quelques-uns. Le Môme Tintouin de L.Malo (prog. 1)

Programme complet ici

Programme 2 | Des hommes, des animaux... Une planète Tout public (à partir de 12 ans) - 1H20 - Beta SP et DVD

Quelques tranches de vies humaines, animales et parfois hybrides sur une planète aux multiples visages : mondes réels ou inconnus, mâtinés de rêves et de cauchemars. Programme complet ici Pistache de V. Pirson (prog. 2)

Programme 3 | Transes Formes Tout public (à partir de 12 ans) - 1H26 – 35mm

La mutation des corps et de l’espace est ici engendrée par des dérèglements génétiques, sociaux, environnementaux ou historiques. Sept films récents, entre burlesque et surnaturel. Programme complet ici

Programme 4 | Les illusions du réel Tout public (à partir de 12 ans) - 1H23 – DCP Bisclavret d'E. Mercier (prog. 3)

Où le mélange des techniques de narration – documentaire et fiction – allié à la mixité des techniques d’animation chahute agréablement le spectateur entre réalité et imaginaire. Programme complet ici

Programme 5 | Un petit air de fête Tout public (à partir de 6 ans) - 1H10 - 35mm

Programme 100 % festif concocté par l’Association française du cinéma d’animation et l’Agence du court métrage à l’occasion des 10 ans de la Fête du cinéma d’animation. Bonsoir Monsieur Chu de S. Lansaque (Prog. 5)

Programme complet ici

La collection One + One La forme courte permet aux réalisateurs français de s’exprimer sur une durée comprise entre 1 et 60 minutes. Depuis quelques années, la production de films de plus de 40 minutes a considérablement augmenté : une cinématographie variée, atypique et audacieuse que la collection One + One met en valeur dès à présent en associant deux films aux affinités thématiques et esthétiques marquées, ou réalisés par le même auteur. De ces liaisons savoureuses naissent autant de programmes « clés en main » d’une durée de 60 à 80 minutes, disponibles à la location sur support Beta SP, DVD ou 35 mm. Contact (infos, visionnages, réservations, devis) : Fabrice MARQUAT - f.marquat@agencecm.com – Programmateur | T. 01 44 69 26 60 - F. 01 44 69 26 69

ONE + ONE# 1

ONE + ONE# 2 Anne et les tremblements

On ne mourra pas

de Solveig Anspach

de Amal Kateb

Fiction - France - 2010 - DVD, Beta Digital - 20' - avec Anne Morin, Jean-Philippe Urbach, Sabine Macher, Alexandre Steiger

Fiction - France - 2010 - DVD, Beta SP - 20'34 - avec Amal Kateb, Kader Fares Affak

Anne et les tremblements raconte comment et pourquoi Anne M. doit organiser son appartement en rangeant les objets chez elle, de manière méthodique... Anne et les tremblements raconte comment Anne M. se met à écrire à la RATP pour résoudre ses problèmes et comment un beau jour elle est mise en rapport avec Monsieur Léonard du service : Bruits et vibrations.

Oran, été 1994. Après un reportage en Afghanistan, Salim revient dans sa ville à l'heure de la prière. Il retrouve Houria, la femme qu'il aime, cachée dans un appartement clandestin. Pour fêter leurs retrouvailles, Salim sort une bouteille de vin, dénichée en Afghanistan. Seulement voilà, Houria n'a pas de tire-bouchon.

En service de Cyril Brody Documentaire - France - 2006 - Beta SP, DVD - 59'

Nada a ver

Dans le cadre d'un contrat d'insertion lié au RMI, Cyril Brody a proposé à une vingtaine de personnes de son entourage de leur rendre un service et de le faire filmer. Ces situations alternent avec ses rendez-vous récurrents chez une conseillère d'insertion, dans un parcours qui interroge le travail, le lien social, la demande, la gratuité et la générosité.

de Florence Goncalves

Bresson,

Agostino

Documentaire - France - 2008 - DVD, Beta SP – 50'

Le quotidien d'une prison brésilienne et des hommes qui y cohabitent. Au travers de leurs récits intimes, gardiens et prisonniers racontent une histoire commune.

2011 | Communiqué N°06  

Association des cinémas de l'ouest pour la recherche

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