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L'ACOR est une association inter-régionale implantée dans six régions de l'Ouest de la France – Bretagne, Centre, Haute-Normandie et Basse-Normandie, Pays de la Loire et Poitou-Charentes. Elle regroupe des structures tournées vers la défense de l'art et essai et de la recherche dans le cinéma.

COMMUNIQUE Association des cinémas de l'ouest pour la recherche

N°09 Vendredi 28 septembre 2012 p.1 Du côté de l'ACOR | L'ACOR au FIF 85 p.3 Du côté des adhérents de l'ACOR ... p.4 Soutiens GNCR, ACID, AFCAE p.8 Infos distributeurs

Directeur de publication : Yannick Reix, président de l'ACOR • rédaction : Catherine Bailhache et Simon Fretel • contact@lacor.info • www.lacor.info Avec le soutien du CNC et des DRAC des régions Centre, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, Bretagne, Haute-Normandie, Basse-Normandie

DU CÔTÉ DE L'ACOR Merci de noter que le

calendrier annuel de l'ACOR, recensant les grands événements organisés par l’association, ses adhérents et ses partenaires, est disponible ici. Vous ne vous souvenez plus des dates du prochain présionnement du

GNCR ou de l'AFCAE, vous n'avez pas noté les dates du Festival de la Rochelle, vous voulez simplement retrouver les évennements marquants de la saison 2012-2013 ?Retrouvez tous ces éléments en ligne, avec un classement pas date, par ville... et un système de recherche avancée pour retrouver facilement les infos qui vous intéresse. Il manque un événemment, vous avez repéré une erreur, n'hésitez pas à nous envoyer un mail à l'adresse suivante : contact@lacor.info

L'ACOR AU FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE LA ROCHE-SUR-YON La 3e édition du festival se déroulera du 17 au 23 octobre 2012. Au programme, une compétition internationale, des invités prestigieux (Nobihuro Suwa, Benoît Delépine et Gustave Kerven, Miguel Gomez, Peter Szendy…) plus de 70 films projetés, des programmations éclectiques et animées, des rencontres avec les professionnels du cinéma, et des interventions, conférences, débats, partout à la Roche-sur-Yon. www.fif-85.com

2 e rencontres du cinéma indépendant de la Roche-sur-Yon Proposées par le FIF 85, le Syndicat des distributeurs indépendants et l'ACOR

Après une première édition très encourageante, le Festival International du Film de La Rochesur-Yon, le SDI et l’ACOR (Association des Cinémas de l’Ouest pour la Recherche) ont décidé de poursuivre en 2012 l’« aventure » des Rencontres du cinéma indépendant, avec la même ambition : faire découvrir des œuvres d’auteurs inédites, issues des lignes éditoriales des membres du Syndicat des Distributeurs Indépendants (SDI), qui ne bénéficient pas de la notoriété préalable des films art et essai médiatisés. [...] Dans le secteur cinématographique, contrairement à la règle industrielle habituelle, la fonction « recherche et développement » n’est pas assurée par les groupes dominants. Le renouvellement de l’offre de films [...] repose exclusivement sur les distributeurs indépendants, qui font office de « têtes chercheuses » [...] assumant seuls les risques d’un éventuel échec. C’est une démarche souvent ingrate puisque, si un auteur ou une cinématographie sont reconnus, leurs films seront ensuite proposés à des sociétés disposant de moyens financiers supérieurs, sans que ceux qui les ont fait découvrir puissent rivaliser ni recueillir les bénéfices de ce succès ultérieur. Afin d’être reconnus et d’avoir une chance de déclencher le « bouche à oreille » favorable qui leur donnera accès à un nombre significatif d’écrans, ces films doivent pouvoir être vus par le maximum de programmateurs des salles, de journalistes et de spectateurs cinéphiles. Les festivals à la ligne éditoriale exigeante, comme celui de la Roche-sur-Yon, sont des plates-formes idéales. Vincent Paul-Boncour & Étienne Ollagnier - coprésidents du SDI

Plus d'infos ici Le SDI a été créé en 1991 et regroupe 33 sociétés. Les membres : A3 distribution, les Acacias, Acte films, Albany films distribution, Aramis distribution, Arizona films, Blaq out, Bodega, Capricci films, Carlotta films, Cinéma public films, Chrysalis films, Commune image média, Contre-allée distribution, Documentaire sur Grand écran, Equation distribution, Gebeka films, Héliotrope films, Hevadis films, Les films de l’Atalante, les Films des 2 rives, les Films du Préau, les Films du Whippet, Jour2fête, Malavida, Niz !, les Productions de la Géode, Outplay, Shellac, Solaris distribution, Terre des Mondes, Urban distribution , Zelig Films


Un jury composé de Antoine Glémain – exploitant du Vox à Mayenne / ACOR –, associé à Yannick Reix, Emmanuel Burdeau et Rebecca De Pas – équipe du festival de La Roche sur Yon – a sélectionné quatre films de qualité venant d’horizons géographiques très divers. Ils seront présentés au public du festival par leurs distributeurs, en présence de diverses personnalités du cinéma, chaque fois que cela sera possible.

LES FILMS | Samedi 20 octobre au Théâtre à La Roche-sur-Yon

L'ÉTUDIANT (The student) de Darezhan Omirbaev | 11h00 | Kazakhstan • 1h30 • avec Nurlan Baitasov, Maya Serikbayeva, Edige Bolysbayev, Bakhytzhan Turdaliyeva

Les Acacias • 1er semestre 2013

Dans ce film est inspiré du roman de Dostoïevski Crime et châtiment, l’action se déroule au kazakhstan de nos jours. Un étudiant en philosophie souffre du manque d’argent et de solitude. Il va parfois acheter du pain chez l’épicier et peu à peu l’idée de cambrioler le magasin lui vient à l’esprit. Il commet finalement son crime durant lequel l’épicier et une cliente deviennent ses victimes. Le sentiment de culpabilité grandit en lui. Alors qu’il tombe amoureux d’une jeune fille, il prend la responsabilité de ses actes.

INI AVANI (Him, here after) de Asoka Handagama | 16h30 | Sri Lanka • 1h44 • avec Dharshen Dharmaraj, Subashini Balasubramaniyam, Niranjani Shanmugaraja, Raja Ganeshan Heliotrope films • 1er semestre 2013

La guerre qui a ravagé le Sri Lanka pendant trente ans, et causé la mort de près de 100 000 personnes, s’est achevée par la défaite du mouvement séparatiste des Tigres Tamouls (LTTE) en mai 2009. Après deux ans passés dans un centre de réhabilitation, un jeune ex-combattant tamoul retourne dans son village, dans une région autrefois sous contrôle du LTTE. Il y retrouve la femme qu’il a aimée, et entreprend de revenir à une existence normale. Mais les haines du passé, les trafics louches et les rancœurs sont autant de champs de mines pour celui qui revient.

ALPS (Alpeis) de Giorgos Lanthimos | 19h00 | Grèce • 2011 • 1h33 • avec Aggeliki Papoulia, Ariane Labed, Aris Servetalis A3 Distribution • 9 janvier 2013

Une société secrète appelée «Alps» propose de remplacer des personnes décédées par des comédiens.

YOSSI (Ha-sippur shel Yossi) de Eytan Fox | 22h15 |

Israël • 1h23 • avec Ohad Knoller, Lior Ashkenazi,Orly Silbersatz, Oz Zehavi Bodega • date de sortie 1 er trimestre 2013

Yossi vit seul sa trentaine à Tel aviv, assumant mal sa sexualité, trouvant dans son métier de cardiologue un échappatoire à ses déboires amoureux. Lors d’un voyage dans le sud du pays, il rencontre un groupe de jeunes militaires et, parmi eux, un jeune homme qui lui fait retrouver le goût de vivre.

Serge Daney, vingt ans après : la critique sur Internet, conférence Une proposition du FIF 85 en collaboration avec l'ACOR | Dimanche 21 octobre à 11h00 à La Roche-sur-Yon Serge Daney ne cessa de renouveler les manières et les visées de l'écriture critique. Au sein des Cahiers du cinéma, de Libération puis de Trafic. À travers l'analyse, la chronique mais aussi le journal intime ou la forme dialoguée. En alternant le " je " et le " nous ", en passant du cinéma à la télévision et même en allant au-delà, jusqu'au sport et à l'actualité en général. Vingt ans après sa mort, de quelle manière la critique de cinéma a-t-elle évolué ? Vers quels nouveaux lieux ? Quelles nouveaux moyens d'expression ? Pour la première fois, le Festival International du Film de la Roche-sur-Yon, en collaboration avec l’ACOR, invite des sites critiques et des blogs à discuter de ce à quoi elle ressemble aujourd'hui, et de ce qu'elle pourrait être demain. La conférence sera animée par Christophe Kantcheff, rédacteur en chef de Politis, qui, depuis de nombreuses années, anime avec Bertrand Leclair le séminaire “La critique impossible ?”.

Accreds Intervenant : Christophe Beney

Ceciditaubasmot Intervenant : Sidy Sakho

Débordements Intervenant : Raphaël Nieuwjaer

Zinzolin Intervenant : Simon Lefebvre


Médiapart – festival itinérant dans l'ouest de la France Trois films présentés au FIF 85 et en tournée dans les cinémas du Grand Ouest La rédaction de Médiapart et le festival ont sélectionné ensemble trois films dont le point commun est de concerner le Proche ou le Moyen-Orient. Il ne s’agit pas seulement d’un choix d’occasion, en rapport avec une actualité à laquelle Médiapart prête une attention toute particulière. Il s’agit aussi d’un choix esthétique : au présent ou au passé, à travers le documentaire ou la fiction, depuis la France ou Israël, la manière singulière dont il est question du Proche ou du Moyen-Orient dans ces films nous a semblé pouvoir se prêter à des discussions mêlant les enjeux du cinéma et ceux de la politique, les enjeux d’un festival et ceux d’un journal d’information quotidienne. Les trois films seront présentés à La Roche-sur-Yon par des rédacteurs de Médiapart. Ils circuleront ensuite, toujours accompagnés, dans plusieurs salles de l’ouest, à la fin de l’année 2012 et dans les premiers mois de 2013. Nous travaillerons ainsi à mieux les faire connaître et partager, à susciter l’intérêt de possibles distributeurs. Et nous essaierons de porter un regard neuf sur les rapports entre journalisme et cinéma. Journalisme et cinéma, la salle et l’Internet : ce partenariat, que nous espérons voir se développer encore à l’avenir, est l’occasion de donner au festival un prolongement, une dimension de plus. Emmanuel Burdeau Le Café des Images à Hérouville Saint-Clair (salle ACOR) s'est déjà montré intéressé et diffusera le programme le 6 décembre 2012.

LES FILMS

74 (LA RECONSTITUTION D'UNE LUTTE) de Rania et Raed Rafei Liban • 2012 • 1h35 • Avec Nassim Arabi, Rita Hedrouche,Nizar Sleiman,Yousri El Chami Orjouane Productions | FID Marseille 2012

1974. Le Liban est en pleine ébullition intellectuelle, culturelle et politique. De mars à avril, durant 37 jours, une poignée d’étudiants de l’American University of Beirut occupent les locaux de l’université pour protester contre l’augmentation des frais de scolarité. 2011 : en pleine révolutions arabes, Rania et Raed Rafei décident de faire un pas en arrière et de réinterroger la situation présente à la lumière de cette période riche d’espoirs, prélude aussi à la guerre civile. Réactiver le passé ? L’évoquer ? Le reconstituer ? Question cruciale. Ici la méthode est décisive. D’abord se documenter méticuleusement. Puis lancer l’expérience, car autant qu’une relecture de ces événements passés, il s’agit de voir ici leurs résonnances actuelles. Ainsi les protagonistes d’hier sont incarnés par leurs homologues potentiels d’aujourd’hui, acteurs politiques engagés dans les luttes présentes. Qu’est-ce que la démocratie aujourd’hui, comment lutter ? Quelques indications, quelques accessoires emblématiques comme autant de signes (une image du Che, un mégaphone) et les voilà lancés dans cette expérience portée par l’improvisation, où une forme de théâtralité accentuée par le huis clos dialogue avec le cinéma. Et, dans cette dialectique du passé et du présent, les mémoires circulent autant que les paroles au présent, à l’instar des entretiens qui ponctuent le film, paroles d’hier et d’aujourd’hui indiscernablement mêlées. Nicolas Feodoroff

SHARQIYA de Ami Livne France / Israël • 2012 • 1h22 • avec Adnan Abu Wadi, Maysa Abed Alhadi, Adnan Abu Muhareb ASC • 7 novembre 2012 | Programmation ACID Cannes 2012 | Festival de Berlin 2012 : Panorama Le film est également soutenu par le GNCR | cf. pages suivantes |

La puissance de Sharqiya procède de plusieurs inversions. Kamel est Bédouin. il habite avec sa belle-sœur et son frère un village non-autorisé dans le désert, au sud d’israël. a peine un village : quelques frêles baraques en tôle meublées de bric et de broc, d’objets trouvés, de récup’. Peu de chose, que les autorités s’apprêtent pourtant à détruire. [...] C’est la première inversion : filmer l’exil, l’expropriation, le travail aveugle des pelleteuses, non pas en Palestine, mais bien en Israël. Deuxième inversion : l’homme qui ne peut rien garder est préposé à garder les autres. Kamel est vigile. Lui dont la vie est la précarité même a en charge la sécurité d’une gare routière. La troisième inversion est la plus frappante. Kamel a une idée : il ne la dit pas, mais le spectateur en suit précisément le trajet à ses gestes, ses regards. [...] Comment dire mieux l’aberration et l’impuissance ? Ami Livne ne parle ici que d’israël. Ne serait-ce pas aussi juste, pourtant, d’avancer qu’il ne parle que de la Palestine ? Sharqiya est un film calme, posé, d’autant plus terrible : un western du désespoir contemporain. Emmanuel Burdeau

LA NUIT REMUE de Bijan Anquetil France • 2012 • 45' Cocinor Distribution • FID Marseille 2012

Des morceaux de vie font irruption dans le cadre, mi-carnet de voyage, mi-souvenir de vacances. Et puis, non, rien d’anecdotique, La nuit remue parle de politique et de trajectoire. On traverse les continents et les frontières, celles marquées sur les cartes, et celles, invisibles, inscrites dans les corps. Traverser des cols de montagnes enneigés, s’agripper sous les roues d’un camion, jouer au foot dans un terrain vague, assister à un défilé de carnaval. Bijan Anquetil donne à voir l’expérience d’Afghans rencontrés aux alentours de Paris, en bordure d’un canal ou peut-être dans un parc. Il donne à voir leur parole qui s’élabore, rapidement auto-réflexive. L’un d’entre eux a filmé son périple, quelques haltes au cours des milliers de kilomètres parcourus avec son téléphone portable, depuis son pays d’origine. Il a documenté, mis en abyme ce qu’on ne voit jamais, ce qu’en général les migrants sont trop occupés à vivre. Cet Afghan, exilé, s’est mis en scène, comme pour garder une trace. Anquetil, à son tour, le filme, l’éclaire, lui et ses amis, dans la nuit, et aussitôt leur récit prend vie, autour d’un feu ou au bout d’une torche. Carine Fouteau – Médiapart


DU CÔTÉ DES ADHÉRENTS DE L'ACOR FESTIVAL COURT MÉTRANGE du 25 au 26 octobre 2012 au Ciné TNB à Rennes FESTIVAL INTERNATIONAL DE COURTS METRAGES INSOLITES & FANTASTIQUES | 9 e édition Rendez-vous incontournable de tous les amoureux du cinéma de genre, Court Métrange a su imposer, en moins dʼune décennie, sa programmation exigeante et fédératrice dans le calendrier des manifestations de cinéma fantastique de premier plan. Le festival international de courts métrages fantastiques et insolites de Rennes place sa 9e édition sous la protection des esprits Vaudou ! Au cœur du festival, la compétition international propose à tous les amateurs de sensations fortes de découvrir le meilleur du cinéma de genre, une sélection de trente films aussi étranges quʼindéfinissables. Des focus sur le cinéma de genre canadien et argentin, ainsi quʼune carte blanche à Benjamin Leroy (programmateur de Festival Hallucinations Collectives, PIFFF, Festival Cultures dʼAsie de Lyon, Made in Asia et rédacteur du blog Make it Short) viendront compléter cette programmation. Nouvauté cette année, le festival met en place un pitch dating les 25 et 26 octobre. Dix réalisateurs auront huit minutes pour convaincre dix producteurs de leurs projets de court métrage fantastique. Avec le soutien de Films en Bretagne, Collectif Prod et la Région Bretagne. Toutes les infos, programme détaillé ici

LES FANTÔMES DU RÉEL 11 octobre 2012 au Cinéma Quai des images à Loudéac Documentaire sur grand écran, Double Vue et le cinéma Quai des images invitent les professionnels de l’action culturelle cinématographique pour une journée avec François Caillat sur le thème de la figure du fantôme, films et extraits de films à l’appui. Agrégé de philosophie, François Caillat réalise depuis une dizaine d'année des films documentaires autour de l’absence, des dernières traces de mémoire, de l’inscription du passé dans notre quotidien. Sur ce thème il a réalisé plusieurs longs-métrages, pour Arte (La quatrième génération en 1997, Trois soldats Allemands en 2001, L’Affaire Valérie en 2004) et pour le cinéma (Bienvenue à Bataville sortie 2008). Il dirige la collection Cinéma documentaire (publication de débats, textes critiques et scénarios) aux éditions L’Harmattan. Il s’occupe du collectif Gulliver, destiné à promouvoir des films documentaires français et étrangers et il intervient régulièrement pour présenter son travail, ou en en pilotage de films et accompagnement de scénarios (Atelier Documentaire de la Femis, Images en Bibliothèque, CNC...). La journée finira par la projection de Une jeunesse amoureuse qu'il a réaliser en 2011. Dans ce film, le narrateur raconte sa jeunesse amoureuse dans le Paris des années 1970. Un récit d’éducation sentimentale, à cœur et corps perdus ; une histoire intime autant que l’aventure d’une génération. En filmant une géographie de la ville, les temps se superposent… Toutes les infos, programme détaillé ici

DANS LES RÉGIONS DE L'ACOR RENDEZ-VOUS DE CINEMA EN REGION-CENTRE du 12 au 14 octobre 2012 à Langeais salle Jean-Hugues Anglade Comme tous les ans, l'Association de Cinémas du Centre propose aux professionnels du cinéma de découvrir des films art et essai en avant-première, de rencontrer des équipes de film, dans une ambiance conviviale et chaleureuse, dans un cadre enchanteur au cœur de la Vallée de la Loire. À noter que, si ces journées sont prioritairement destinées aux professionnels, certaines séances restent ouvertes au public. 11 films au programme cette année, L’Air de rien de Grégory Magne et Stéphane Viard, Après mai d’Olivier Assayas, Au-delà des collines de Cristian Mungiu, Augustine d’Alice Winocour, Les Bêtes du Sud sauvage de Benh Zeitlin, Les Chevaux de Dieu de Nabyl Ayouch, Une Famille respectable de Massoud Bakhshi, Jean de la Lune de Stephan Schesch, La Pirogue de Moussa Touré et Le Roi du curling de Ole Endresen. A noter également que des ateliers consacrés aux pratiques professionnelles sont organisés (inscription sur place lors de votre arrivée). Atelier 1 – Quels nouveaux projets pour la salle de cinéma à l’heure du numérique ? Intervenants : Rafaël Maestro, Olivier Meneux, Johann Démoustier - Animateur : Michel Schotte. Atelier 2 – Le jeune public : un public à inventer. Intervenant : Perrine Boutin – Animateur : Camille Girard. Atelier 3 – L’art et essai dans nos salles : parlons-en ! - Intervenants : Thierry Méranger, Dominique Pigny - Animateurs : Monique Augereau, Daniel Lavaud Toutes les infos ici


SOUTIENS GNCR SAUDADE de Katsuya Tomita

Japon • 2011 • 2h47 • avec Tsuyoshi Takano, Hitoshi Ito, Dengaryu, Deejai Paweena Alfama Films • 31 octobre 2012 | Festival des 3 Continents 2011 – Montgolfière d'Or

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages GNCR A Kofu, en région de Tokyo, Seiji travaille sur des chantiers avec une équipe d'ouvriers thailandais, coréens, japonais et brésiliens. Il sympathise avec Hosaka tout juste revenu de Thaïlande. Ensemble, ils passent leurs soirées dans les bars en compagnie de jeunes thailandaises. Lors d'une soirée, ils rencontrent Takuru, membre du collectif hip-hop de la ville, Army Village. Touché par la crise économique, ce dernier chante son mal-être et sa rage contre la société. Lors d'une battle de rap, Takuru et son collectif affrontent un groupe de brésiliens aux origines japonaises. Commence alors une "bataille des mots" sur fond identitaire.

[...] Saudade est un film long et ambitieux, qui tisse avec la réalité japonaise des liens fascinants et complexes, tantôt romanesques tantôt documentaires. On y voit des ouvriers travaillant sur des chantiers dans des conditions épouvantables, d’origines très diverses : Thaïlandais, Coréens, ou Japonais nés au Brésil. Les personnages forment une communauté hétéroclite, hommes et femmes, jeunes et vieux, vivant des trajectoires parallèles. Katsuya Tomita a tourné son film durant plusieurs week-ends, contraint de travailler durant la semaine comme chauffeur routier à Kofu, une ville au centre du Japon. Si le mot « film indépendant » a encore du sens, alors Saudade en est l’expression artistique la plus forte et la plus noble. Le film n’a pas coûté cher, financé par souscription au sein d’un collectif de cinéastes Kuzoku. [...] C’est une découverte formidable. Le blog de Serge Toubiana ici (Juré au Festival des 3 Continents)

GENPIN de Naomi Kawase

Japon • 2010 • 1h32 • Documentaire Baba Yaga Films • 7 novembre 2012 | Festival de San Sebastian 2010 Rencontres du Cinéma Documentaire 2011 | Festival de Toronto 2010

Plus d'infos (en anglais) sur le site du film ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages GNCR Une maternité au cœur de la forêt près d'Okazaki au Japon. Les femmes enceintes viennent là de tout le pays loin du tumulte et de la tension des villes modernes. Le Docteur Yoshimura agé de soixante-dix-huit ans offre un cadre naturel à leur grossesse, à l'accouchement à venir. Elles se confient à la réalisatrice Naomi Kawase. Un portrait en creux de la condition des femmes japonaises d'aujourd'hui.

« La mort est toujours avec nous. Il y a des vies qui se terminent à la naissance et des âmes qui meurent avant de naître. C’est avec cette pensée gravée en moi, que depuis le printemps, je me suis impliquée dans ce lieu et que je suis venue avec ma caméra. D’après moi, plutôt qu’à votre propre mort, vous commencez à penser à la vie qui continue après la mort. Si vous arrivez, comme moi, à voir les choses sous cet angle, nous pouvons considérer qu’après la fin de notre vie en tant que nous-mêmes, cette vie nous dépasse dans un sens plus large qui nous dépasse. » Naomi Kawase Le titre Genpin dérive des mots de Lao Tzu : « L’esprit de la vallée ne meurt jamais. On l’appelle Genpin la femme mystérieuse. L’esprit de la vallée prend sa source dans une large rivière qui donne naissance à la vie. Comme l’esprit de la vallée, les femmes sont la source qui donne naissance à toute vie. » Extrait du dossier de presse

RECOMMANDATION GNCR RÊVE ET SILENCE de Jaime Rosales

Esp / Fra • 2012 • 1h50 • avec Yolanda Galocha, Oriol Rosello, Jaume Terradas Bodega Films • 3 octobre 2012 | Quinzaine des Réalisateurs 2012

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Oriol et Yolanda vivent à Paris avec leurs deux filles. Il est architecte, elle est professeur de lycée. Au cours de vacances dans le delta de l’Èbre, au sud de la Catalogne, un accident bouleverse leur existence.

La réalité est mieux que la fiction. C’est sur ce principe que le cinéaste Cubain Jaime Rosales a réalisé son film. Non par goût du paradoxe, mais pour au contraire conforter un sentiment d’irréalité constitutif du cinéma. Qu’est-ce qu’un film sinon une succession d’images qui n’existent pas ? Qui plus est, comme ici, en noir et blanc ? [...] Il y a acteurs, tous amateurs, mais parfaits interprètes de leur vie imaginée. […] Il y a, sur cette tragédie, des images, dont la transparence, voire l’apparente insignifiance, inquiètent et contestent toute dramaturgie. Images de glace pour un récit de feu. Ce qui incite à pratiquer la double vue : ce qu’on voit n’est pas forcément ce qu’on regarde. Et ce qu’on regarde n’est pas forcément vu de face. On songe, on rêve même, à certains plans d’Antonioni […] où, à force de fouiller le fin fond de l’image, on se perdait dans son grain, de plus en plus abstrait. […] De fait, beaucoup de plans sont comme des tableaux, et l’artiste Miquel Barceló a participé au film. Dont on a le sentiment qu’il tend à un réel absolu, comme on parle d’oreille absolue, capable de percevoir toutes les notes d’un plan : pas seulement ce qui est visible, la couleur ou les personnages qui s’y meuvent mais, sous la pellicule, une sorte d’infrafilm, de compagnon spectral qui marcherait dans les limbes de Rêve et Silence, titre on ne peut plus en osmose. Du point de vue des fantômes, le film de Jaime Rosales nous pose une question toute simple : qu’est-ce c’est que d’être en vie ? Et, surtout : comment s’accorder les moyens de vivre ? Gérard Lefort • Libération ici


SOUTIEN ACID / GNCR SHARQIYA de Ami Livne

France / Israël • 2012 • 1h22 • avec Adnan Abu Wadi, Maysa Abed Alhadi, Adnan Abu Muhareb ASC • 7 novembre 2012 | Programmation ACID Cannes 2012 | Festival de Berlin 2012 : Panorama

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages ACID – CCAS Le film est également soutenu par Mediapart. Cf. pages précédentes Kamel, un jeune Bédouin, travaille comme agent de sécurité à la gare routière de Be'er Sheva. Il habite dans un petit village illégal, perdu au beau milieu du désert. Son frère Khaled, chef du village, travaille dans la construction et est marié à Nadia. La relation entre les deux frères est compliquée, Khaled n’approuvant pas le métier de Kamel. Un jour, en rentrant chez lui, Kamel apprend que les autorités ont ordonné la démolition du village. Dès le lendemain, Khaled quitte son emploi et décide de rester au village, pour repousser les autorités qui tenteraient de les déloger. Kamel, quant à lui, continue d'aller à son travail...

Ça commence dans le néant. Quelques bicoques en tôle dans le désert palestinien, entourées de champs de mines antipersonnel. Ils sont trois Bédouins à tenter d’y survivre. Deux frères et l’épouse de l’un d’eux. Mais pour rien au monde, ils ne voudraient quitter ce bout de rien qui leur appartient. Même quand on menace de les exproprier, car incapables de fournir aux autorités les titres de propriété de leurs ancêtres, papiers inutiles avant la création de l’Etat d’Israël en 1948. La caméra d’Ami Livne sert de témoin à leur existence qui se répète inlassablement. Intrusive lorsqu’elle pénètre dans leurs maisons de fer brinquebalantes ou discrète, tentant de faire comprendre l’essence de ces vies sans avenir au spectateur. [...] Sharqiya demeure ainsi une œuvre silencieuse, mais assourdissante, témoignage de l’absurde qui subsiste en Israël, celui de ces Bédouins expropriés des terres qui leur appartiennent depuis des générations. Et ce, paraît-il, pour leur bien… Julien Wagner • Grand Ecart ici

SOUTIEN ACID ÊTRE LÀ de Régis Sauder

France • 2012 • 1h34 • Documentaire • N&B Shellac Films • 7 novembre 2012 | FID Marseille 2012 : Sélection Officielle

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement par Shellac Films Elles sont psychiatres, infirmières ou ergothérapeutes à la maison d'arrêt des Baumettes à Marseille et reçoivent des détenus devenus patients le temps du soin. Elles sont là pour aider des hommes en souffrance, fussent-ils incarcérés. Être là, c'est rejoindre cet espace unique , celui de l'écoute. Son existence est conditionnée par la détermination des soignants à continuer de venir pratiquer la psychiatrie ici... à quel prix ? Sophie travaille là depuis dix ans et questionne aujourd'hui sa place en prison.

[…] En se situant sur cette brèche de l’univers carcéral, regardant les combattantes de ce front trop ignoré par-dessus l’épaule de ces hommes en souffrance, ce film fait œuvre, une œuvre nécessaire. C’est d’abord en fondant son dispositif, en trouvant la seule place possible dans cet univers où les prisonniers sont interdits d’image, que le film s’affirme […] Il donne à penser la question même de l’image, de l’irruption d’un regard extérieur dans ce terrible huit clos ; en mettant hors champ les prisonniers, il nous renvoie à la destruction institutionnelle ; en faisant face à ces femmes, il dit la fragilité de leur combat. L’expérience très forte que ce film propose au spectateur fait écho à cette question qui les taraude : être là, être le témoin - le complice ? - de ce qui est à l’œuvre entre ces murs, y faire face, autant qu’on le peut, résister à l’envie de fuir, c’est toute la question. Sylvaine Dampierre, cinéaste ici

SOUTIENS AFCAE • ACTION PROMOTION AMOUR de Michael Haneke

Fr/ All / Aut • 2012 • 2h06 avec Jean-Louis Trintignant, Emmanuelle Riva, Isabelle Huppert Les Films du Losange • 24 octobre 2012 | Festival de Cannes 2012 : Palme d'Or

Plus d'infos sur le site du distributeu r ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite. Leur fille, également musicienne, vit à l'étranger avec sa famille. Un jour, Anne est victime d'un accident. L'amour qui unit ce couple va être mis à rude épreuve.

[…] Amour est l'histoire d'un vieux couple. Elle est malade bientôt impotente. Lui fait ce qu'il peut pour gérer et accepter le lent processus de la vie et donc de la mort. Elle, c'est Emmanuelle Riva, qui n'avait rien vu à Hiroshima. Lui, c'est Jean-Louis Trintignant que l'on a tous vu chez Truffaut, Bertolucci, Scola, Rohmer, Audiard... Ils forment ici un couple amoureux, élégant, lettré, fin, poli. Dans le grand appartement on écoute des impromptus de Schubert, on lit beaucoup, on reçoit un élève concertiste ou bien leur fille (Isabelle Huppert forcément!). Le film dont on connaît l'irrémédiable finalité, avance avec une précision absolue, un sens du dialogue magnifique d'expressivité et puis finit par questionner, comme souvent chez Haneke et dans tous les grands films en général, notre regard. […] Des moments poétiques, romanesques, beaux comme un poème animé. "Le temps passe et emporte avec lui les sensations", Michael Haneke restitue ici avec force ce dur métier de mourir. […] Thomas Baurez • L'express.fr ici


DANS LA MAISON de François Ozon

France • 2012 • 1h45 • avec Fabrice Luchini, Kristin Scott-Thomas, Emmanuelle Seigner Mars Distribution • 10 octobre 2012

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE Un garçon de seize ans s’immisce dans la maison d’un élève de sa classe, et en fait le récit dans ses rédactions à son professeur de français. Ce dernier, face à cet élève doué et différent, reprend goût à l’enseignement, mais cette intrusion va déclencher une série d’événements incontrôlables.

Le plaisir que nous éprouvons à la sortie du nouveau film de François Ozon est double. Il est d’abord lié à celui d’avoir vu un vrai bon film de cinéma, qui avec une aisance folle a pris en compte son spectateur pour en faire une véritable direction. Il y a aussi la troublante confirmation qu’Ozon n’est pas un intéressant cinéaste français mais bien un excellent, situé il nous semble, dans la plus grande plénitude de sa carrière. Il est nécessaire au sortir de son treizième film de le remarquer et de le dire tant de véritables auteurs, construisant une œuvre intime, cohérente et prolifique est aujourd’hui rare. Mais le plus beau avec Dans la maison c’est avant toute chose qu’il vous retransmet le plaisir simple du cinéma. Car à travers le thème de la littérature (cousin proche du septième Art qui lui sert souvent de substitution à l’écran) c’est bien de cela dont parle Ozon. Du plaisir d’écrire, de prendre par la main le spectateur pour l’emmener dans une direction voir plusieurs et de lui faire traverser un grand nombre de sentiments (ce que le film fait). En un sens et de manière différente, Ozon se frotte à Carax et son Holy Motors dans son approche ludique du cinéma. [...] Fha • ecranlarge.com ici

LA CHASSE de Thomas Vinterberg

Danemark • 2012 • 1h51 • avec Fabrice Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp Pretty Pictures • 14 novembre 2012 Festival de Cannes 2012 : Compétition Officielle – Prix d’interprétation pour Mads Mikkelsen

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement 4 pages AFCAE Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s’applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant. Un mensonge fortuit. Et alors que la neige commence à tomber et que les lumières de Noël s’illuminent, le mensonge se répand comme un virus invisible. La stupeur et la méfiance se propagent et la petite communauté plonge dans l’hystérie collective, obligeant Lucas à se battre pour sauver sa vie et sa dignité.

« Un soir d’hiver en 1999, quelqu’un frappa à ma porte. Un psychologue pour enfants réputé se tenait sous la neige avec des documents, délirant sur les enfants et leur imagination. Il parlait de concepts tels que «faux souvenir induit», et encore plus dérangeant, de sa théorie selon laquelle «la pensée est un virus». Je ne l’ai pas laissé entrer. Je n’ai pas lu ses prospectus. Et je suis allé me coucher. Dix ans plus tard, j’ai eu besoin de voir un psychologue. J’ai appelé cet homme, et pour être poli, j’ai lu les documents qu’il m’avait laissés. Et ce fut un choc. Littéralement. J’ai tout de suite senti qu’il y avait une histoire à raconter. Une version moderne d’une chasse aux sorcières. La Chasse est le résultat de cette lecture. » Thomas Vinterberg

SOUTIENS – PARTENARIATS AFCAE • PATRIMOINE – REPERTOIRE PORTIER DE NUIT de Liliana Cavini

Italie • 1974 • 1h58 • avec Dirk Bogarde, Charlotte Rampling, Philippe Leroy Solaris Distribution • 3 octobre 2012 | Version Restaurée | Int. -16 ans

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement par Solaris Distribution Maximilian est portier de nuit dans un hôtel hébergeant des anciens nazis. Lucia accompagnant son mari, chef d’orchestre, loge dans cet hôtel. Maximilian reconnaît en elle une ancienne déportée qui était sa maîtresse. Lucia se trouve attirée par son ancien bourreau et redevient la maîtresse de Maximilian. Mais ils sont traqués par d’anciens nazis qui tentent de faire oublier leur passé.

Si l'on se souvient le plus souvent de Portier de nuit pour le parfum de scandale qu'il exhale, il faut aujourd'hui redécouvrir cette sombre plongée viscontienne, au cœur des déviances humaines, en oubliant une polémique d'un autre âge. […] Fascinée par les situations extrêmes où les repères moraux sont bouleversés, la réalisatrice a alors imaginé, trente ans à peine après la fin de la guerre, la relation sadomasochiste entre un ancien nazi et sa victime consentante. Mais contrairement à ce qu'a pu affirmer une bonne partie de la critique à l'époque de la sortie du film, Liliana Cavani n'a pas succombé à une fétichisation nauséabonde du nazisme. D'ailleurs, la dimension onirique et le climat d'étrangeté qui se dégagent de Portier de nuit déréalisent totalement le contexte historique. On est ici dans une fantasmagorie autour des rapports entre Eros et Thanatos. […] D'une grande richesse formelle et thématique, le film alerte également sur la résurgence, dans les années 70, d'une tentation pour une certaine forme de néo- fascisme et stigmatise la volonté d'amnésie de la société italienne autour de la période mussolinienne. En témoigne le groupe d'anciens nazis qui organise son propre "procès" dans le but de se laver de ses crimes. Très proche de Visconti, le film de Liliana Cavani soutient largement la comparaison avec les Damnés, dont son auteur admirait Portier de nuit. Extrait du dossier de presse


LA CHEVAUCHÉE DES BANNIS de André De Thot USA • 1959 • 1h36 • avec Robert Ryan, Burl Ives, Tina Louise Splendor Films • 21 novembre 2012 | Version Restaurée | DCP uniquement

Plus d'infos sur le site du distributeur ici Edition d'un document d'accompagnement par Splendor Films Les cowboys et propriétaires d'une petite ville doivent mettre leurs querelles de côté pour combattre ensemble une bande de hors-la-loi...

« Habituellement les héros de western étaient tellement bons qu’ils pouvaient marcher avec une auréole au-dessus de la tête, ou tellement mauvais que Lucifer aurait pu venir prendre des leçons. J’aimais les gens et j’essayais de montrer de véritables êtres humains. Les personnages de Day of the Outlaw [titre original] m’étaient très proches, car j’avais commencé à gagner ma vie comme cow-boy. Cette histoire est vraie et j’ai essayé de la rendre aussi réelle que possible. » André De Thot

INFOS DISTRIBUSTEURS BEAUTIFUL VALLEY de Hadar Friedlich Fra / Isr • 2012 • 1h25 • avec Batia Bar, Hadar Avigad, Gili Ben-Ozilio Les Films du Poisson • 14 novembre 2012 | DCP & Blu-Ray Festival de Jérusalem : Meilleur Premier Film | Festival de Montpellier : Prix du Jury Festival de San Sebastian : Mention Spéciale du Jury Plus d'infos sur le site du distributeur ici

« C’est cette idée de partage qui nous a plu en arrivant ! ». Ainsi parle le meilleur ami d’Hanna, vétéran comme elle du kibboutz qu’ils ont contribué à créer. Mais à l’âge de quatre-vingt ans, Hannah est poussée plus ou moins délicatement vers la sortie par la nouvelle génération. Les temps changent, les utopies sont désormais des souvenirs et la privatisation du kibboutz, au bord de la faillite, semble inévitable. Inévitable ? Pas pour Hanna qui va s’y opposer. Même si c’est sa propre fille qui orchestre le démantèlement de ce rêve de toute une jeunesse.

WITHOUT de Mark Jackson USA • 2011 • 1h27 • avec Joslyn Jackson, Ronald Carrier Atopic Distribution • 14 novembre 2012 | DCP Festival de Deauville : Sélection Officielle | Festival de Locarno | Festival de Marrakech : Meilleure Actrice Festival de Mar del Plata : Meilleure Actrice | Fectival de Thessalonique : Meilleur Réalisateur Plus d'infos sur le site du distributeur ici

Sur une île isolée, Joslyn devient aide à domicile auprès d’un vieil homme en état végétatif. Seule avec lui, dans une grande maison, sans réseau téléphonique, ni accès à Internet, et traversant une douloureuse épreuve personnelle, elle oscille entre le réconfort qu’elle pourrait trouver en sa compagnie et l’étrange sensation de peur et de suspicion que lui inspire le vieil homme. Jour après jour, son quotidien solitaire la pousse à éprouver sa sexualité, la culpabilité et l’abandon, affranchie du regard de tous, ou presque.

PAR AMOUR de Laurent Firode

France • 2010 • 1h50 • avec Frédéric Bouraly, Valérie Mairesse, Jean-Paul Muel, Philippe Duquesne Noblesse Oblige • 26 décembre 2012 Plus d'infos sur le site du film ici

De quoi est-on capable par amour ? Du meilleur comme du pire… Le film tente de répondre à cette question. L’action se situe dans un petit cours de théâtre amateur où l’on répète Roméo et Juliette de Shakespeare. Nous suivons le parcours de six personnages, élèves et professeur du cours. Leurs six histoires sont des histoires sentimentales, de passions, de sacrifice amoureux, aussi violentes que l’histoire légendaire de Roméo et Juliette…

Crédits non contractuel | (c) photos : D.R.


2012 | communiqué n°09