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apollo cinéma l’

maison de l’image

programme décembre 2012 du 28 novembre au 25 décembre 2012

L’équipe du cinéma vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année

cinéma apollo • 4, rue Albert 1er • 36000 Châteauroux


du 28 novembre au 4 décembre

Vendredi 30 novembre à partir de 18 h 30, Hit the Road…

LA CHASSE

Soirée écho au spectacle de Bérangère Jeannelle, 66 Gallery, présenté à Équinoxe le samedi 1er décembre.

Thomas VINTERBERG Prix d’interprétation masculine festival de Cannes 2012 attribué à Mads Mikkelsen Jagten, Danemark, 2012, 1 h 51, v.o sous-titrée, avec Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp

Tarifs habituels pour une séance. Les 2 films : 8 euros. Sur présentation de votre billet 66 Gallery : 5,80 euros la séance.

Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s’applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Et alors que la neige commence à tomber et que les lumières de Noël s’illuminent, le mensonge se répand comme un virus invisible…

à 18 h 30

TAKING OFF Milos FORMAN

Mads Mikklesen compose, de manière instinctive et cérébrale, un personnage digne et d’une grande force morale.

Taking Off, États-Unis, 1971, 1 h 32, v.o sous-titrée, avec Lynn Carlin, Buck Henry Larry Tyne tente de chasser ses angoisses en suivant des séances d’hypnose, son épouse Lynn joue parfaitement son rôle de femme au foyer de la moyenne bourgeoisie newyorkaise. À plusieurs reprises, leur fille Jeannie fugue pour rejoindre un groupe de jeunes gens rassemblés autour d’idéaux alternatifs tels que la folk music, la libération sexuelle et les drogues douces. Lorsque Larry part retrouver sa trace à travers Manhattan, il découvre une population déviante et fait l’expérience de nouveaux mondes et de nouveaux lieux…

Thomas Vinterberg signe un film vrillant, maîtrisé de bout en bout, porté avec brio par son interprète principal, Mads Mikkelsen. Il y a quelque chose de christique dans le parcours de cet homme qui voit sa vie broyée par une impitoyable vox populi et lutte moins pour faire connaître une vérité à ses yeux évidente que pour affirmer sa dignité face au groupe. Le film prend à rebours la sacralisation de la parole de l’enfant et se déploie sur le pouvoir terrible du doute et de l’opinion collective. Âpre, tendue, cette œuvre n’en livre pas moins de jolies choses sur l’amitié, la confiance malgré tout et l’amour père-fils. Arnaud Schwartz, La Croix, mai 2012

Premier film de Milos Forman aux États-Unis, Taking Off est une satire douce-amère de la société du début des années 70 et de son conflit générationnel. Buffet en musique, 10 euros (réservation au plus tard le mardi 27 novembre).

à 20 h 45 1re partie : Beat Rock and Poetry avec Douglas Rand, comédien performeur

EASY RIDER Dennis HOPPER Easy Rider, États-Unis, 1969, 1 h 30, v.o sous-titrée, avec Peter Fonda, Dennis Hopper, Jack Nicholson

Tarifs

Captain America et Billy, quittent Los Angeles pour assister au carnaval de La NouvelleOrléans. Ils enfourchent leurs motos et entament une longue odyssée à travers les États-Unis. Les rencontres se succèdent : hippies vivant en communauté, fumeurs de chanvre, bouseux intolérants et prostituées…

Tarif plein : 6,80 euros ; Tarif réduit : 5,80 euros (abonnés Équinoxe-Scène Nationale, famille nombreuse, plus de 60 ans) et pour tous le mercredi et le lundi. Tarif réduit demandeurs d’emploi/RSA/Allocation Adultes Handicapés : 3,20 euros Moins de 18 ans/étudiants : 4,00 euros Films d’une durée de moins d’une heure : 3,20 euros pour tous Le mardi à 12 h 15, le dimanche à 20 h 15 : 3,50 euros la séance Scolaires, centres de loisirs : 2,50 euros (groupes à partir de 8 personnes) l’apollo accepte les Ciné-chèques.

En signant ce road-movie défoncé, Dennis Hopper entre définitivement dans la légende, pose les bases d’un cinéma rock et ouvre les vannes du Nouvel Hollywood furibard des années 70.

Abonnement 10 euros pour un an. Une carte qui vous permet : de recevoir le programme mensuel à votre domicile ; d’acheter des tickets d’une valeur de 4,40 euros par chéquier de 5 (22 euros), valables un an, utilisables à toutes les séances ; de bénéficier du tarif réduit à Équinoxe-La Scène Nationale (sur présentation de votre carte d’abonné). Tél. programme : 02 54 60 18 75 Tél. administration : 02 54 60 18 34 – Fax : 02 54 60 18 16 Site internet : apollo-maisondelimage.org Photographie de couverture : Main dans la main de Valérie Donzelli, Wild Bunch

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impression : Color 36

Renseignements

Taking Off de Milos Forman

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du 28 novembre au 4 décembre

Samedi 8 et dimanche 9 décembre, re(voir) Frank Capra

J’ENRAGE DE SON ABSENCE

Journées animées par Charlotte Garson, critique aux Cahiers du cinéma, à la revue Études, sur France Culture, auteur d’essais sur le cinéma.

Sandrine BONNAIRE Sélection Semaine de la critique festival de Cannes 2012 France/Luxembourg/Belgique, 2012, 1 h 38, avec William Hurt, Alexandra Lamy, Augustin Legrand

Après dix ans d’absence, Jacques ressurgit dans la vie de Mado, aujourd’hui mariée et mère de Paul, sept ans. La relation de l’ancien couple est entachée du deuil d’un enfant, et lorsque Jacques, qui n’a pas refait sa vie, rencontre Paul, c’est un choc. La complicité de plus en plus marquée entre les deux finit par déranger Mado qui leur interdit de se revoir…

Un film qui va au cœur de l’émotion. Tout au long, avec aplomb, Sandrine Bonnaire filme la douleur. Pas la spectaculaire, la folle, l’hystérique, mais la diffuse, celle qui est tapie dans l’ombre, survit quand on la croit endormie. Elle imprègne les gestes d’Alexandra Lamy, fiévreuse, fragile, double évident de la réalisatrice, et les traits blêmes de William Hurt, impressionnant fantôme, revenu un temps d’entre les morts pour nourrir son obsession inguérissable. Bonnaire réussit à faire vivre des lieux inquiétants et des sentiments ambigus. Un cinéma plus que prometteur… Pierre Murat, Télérama, oct. 2012

Samedi 8 décembre à 17 h

L’EXTRAVAGANT M. DEEDS Mr Deeds Goes to Town, États-Unis, 1936, 1 h 55, v.o sous-titrée, avec Gary Cooper, Jean Arthur Longfellow Deeds, homme simple et jovial, voit sa vie bouleversée par un important héritage. Il se rend à New York pour toucher son dû et devient la cible de journalistes sans scrupules.

L’optimisme et la chaleur de Capra ont trouvé en Deeds un personnage-drapeau. Cette comédie à rebondissements dégage un charme et un humour inoubliables.

Samedi 8 décembre à 20 h 45

M. SMITH AU SÉNAT Mr Deeds Goes to Washington, États-Unis, 1940, 2 h 05, v.o sous-titrée, avec James Stewart Jefferson Smith, jeune politicien naïf et idéaliste, est élu sénateur aux côtés de Joseph Paine, un politicien rompu à toutes les combines. Smith découvre les non-dits et les compromissions des hommes politiques.

Film le plus fameux et le plus « typique » de Capra, M. Smith au Sénat donne une belle leçon de civisme, véhiculée par la performance de James Stewart et pimentée par la présence de la merveilleuse Jean Arthur.

Dimanche 9 décembre à 16 h 30

LA VIE EST BELLE It’s a Wonderful Life, États-Unis, 1946, 2 h 10, v.o sous-titrée, avec James Stewart, Donna Reed

du 5 au 11 décembre Mercredi 5 décembre à 20 h 30, projection suivie d’un débat au sujet de l’émigration et du droit d’asile avec des témoins de l’exil, en partenariat avec La Ligue des Droits de l’Homme.

LA PIROGUE Moussa TOURÉ Sélection Un certain regard festival de Cannes 2012 France/Sénégal, 2012, 1 h 27, v.o sous-titrée, avec Souleymane Seye Ndiaye, Laïty Fall

Un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar, d’où partent de nombreuses pirogues. Au terme d’une traversée souvent meurtrière, elles vont rejoindre les îles Canaries en territoire espagnol. Baye Laye est capitaine. Il ne veut pas partir, mais il n’a pas le choix…

La mort de son père oblige un homme bon et ambitieux à reprendre l’entreprise familiale de prêts qui permet aux plus démunis de se loger. Il entre aussitôt en conflit avec l’homme le plus riche de la ville…

La Vie est belle synthétise tout ce que l’univers de Capra contient de généreuse utopie et de grandeur humaniste. Éblouissant de conviction, il touche directement aux affects les plus sensibles du spectateur, l’interpellant dans sa vie même. Samedi 8 décembre à 20 h : buffet, 10 euros (réservation au plus tard le jeudi 6 décembre). Tarifs habituels pour une séance. Carte 3 films : 9 euros. Chaque film est présenté et suivi d’une rencontre avec le public. Dimanche à 14 h 15, nous vous proposons de suivre l’intervention de Charlotte Garson consacrée à l’œuvre du Frank Capra (durée : 2 h, entrée libre, sur inscription).

Une odyssée dramatique sur l’exil maritime d’Africains vers l’Europe. Plaçant le spectateur dans le sillage de Baye Laye, le cinéaste déploie une dramaturgie liée au surgissement de ces obstacles qui peuvent très vite anéantir le groupe. Se tenant au plus près de ces visages, instillant de magnifiques images qui donnent encore plus de force au tragique du propos, Moussa Touré apporte un éclairage très authentique sur ce grand drame silencieux de notre époque. Arnaud Schwartz, La Croix, oct.2012 4

La Vie est belle 5


du 5 au 18 décembre

du 12 au 18 décembre

UNE FAMILLE RESPECTABLE

AU-DELÀ DES COLLINES

Massoud BAKHSHI

Cristian MUNGIU

Yek Khanévadéh-e Mohtaram, France/Iran, 2012, 1 h 30, v.o sous-titrée, avec Babak Hamidian

Prix d’interprétation féminine à Cosmina Stratan et Cristina Flutur, Prix du scénario festival de Cannes 2012 Roumanie, 2012, 2 h 30, v.o sous-titrée

Arash est un universitaire iranien qui vit en Occident. Il retourne donner des cours à Chiraz où vit sa mère, loin de Téhéran. Entraîné dans un tourbillon d’intrigues familiales et financières, il replonge dans un pays dont il ne possède plus les codes…

À la fois polar, chronique familiale et radiographie politique, Une famille respectable est un dense tableau de l'Iran contemporain, bien écrit et bien joué. Film de mafia, métaphore sociale, Une famille respectable se lit comme mythe contemporain. Il pose la faute d’un homme faisant peser le poids d’une malédiction sur les générations suivantes. Arash refuse de se soumettre au destin qu’on lui impose. Son dernier repère qui vaille, ce sont les femmes qui l’entourent. Elles se battent encore pour ce que les hommes semblent avoir renoncé à défendre : l’intégrité, le respect de l’autre, la famille. Le film leur est dédié : il faut puiser l’espoir en celles et ceux qui restent en retrait dans leurs mots et leurs gestes mais tendent un bras pour prévenir la chute de ceux qui marchent devant. Noémie Luciani, Le Monde, oct. 2012

Alina revient d’Allemagne pour y emmener Voichita, la seule personne qu’elle ait jamais aimée et qui l’ait jamais aimée. Mais Voichita a rencontré Dieu et, en amour, il est bien difficile d’avoir Dieu comme rival…

Cristian Mungiu confirme l’acuité du regard qu’il porte sur son pays, traité comme un microcosme représentatif de la déshumanisation progressive du monde occidental. Alina devra disputer Voichita à Dieu, tout au moins à ses représentants terrestres. Au sein de la communauté des nonnes qu’elle effraie, elle subira une épouvantable montée au calvaire, de la torture morale aux tourments physiques. Au nom du bien. Mungiu ne requiert du spectateur ni acquiescement ni révolte. Les moyens du mélodrame sont triés avec sévérité par une mise en scène à la rigueur implacable. Dominique Widemann, L’Humanité, mai 2012

du 5 au 11 décembre

du 19 décembre au 8 janvier, en sortie nationale

GENPIN

MAIN DANS LA MAIN

Naomi KAWASE

Valérie DONZELLI

Japon, 2012, 1 h 32, v.o sous-titrée, avec Tadashi Yoshimura

France, 2012, 1 h 25, avec Valérie Lemercier, Jérémie Elkaïm, Valérie Donzelli

Une maternité au cœur de la forêt près d'Okazaki au Japon. Les femmes viennent de tout le pays, loin du tumulte et de la tension des villes modernes. Le Docteur Yoshimura, âgé de 78 ans, y pratique un accompagnement naturel à l'accouchement depuis des décennies. Autour de la question de la vie, un portrait de la condition des japonaises d'aujourd'hui se dessine.

Quand Hélène Marchal et Joachim Fox se rencontrent, ils ont chacun des vies bien différentes. Hélène dirige la prestigieuse école de danse de l’Opéra Garnier, Joachim, lui, est employé d’un miroitier de province. Mais une force étrange les unit et, sans qu’ils puissent comprendre ni comment, ni pourquoi, ils ne peuvent plus se séparer…

Ce documentaire contemplatif et empathique touche à une émouvante dimension universelle par la force de ses témoignages.

Main dans la main : la rencontre amoureuse démystifiée !

Naissance et mort, liens du sang et abandon… Naomi Kawase revient sur ses thèmes fétiches dans ce documentaire tourné pour une poignée de yens. Souvent émouvant, parfois étonnant – les accouchements ressemblent à des transes –, ce portrait de l'obstétricien-samaritain pourra paraître exagérément louangeur… jusqu'à ce que la réalisatrice révèle, au détour de conversations avec ses infirmières et d'un dialogue troublant avec sa fille, une facette beaucoup moins noble du personnage tout aussi passionnante… Samuel Douhaire, Télérama, novembre 2012 6

Mais le film est une rencontre entre deux personnages, qui vont évoluer ensemble tout au long de l’histoire. C ‘est un parcours initiatique. C’est le point commun de mes trois films. La rencontre, le couple et ce qu’ils ont appris. Dans La Reine des pommes c’était la rupture sentimentale qui lui permettait de rencontrer Rachel, d’être ainsi sujet de sa vie, dans La Guerre est déclarée, c’est la perte de l’insouciance, et l’épreuve qu’ils surmonteront ensemble, et dans Main dans la main, c’est une rupture forcée, qui amène une ouverture et une rencontre. Valérie Donzelli, extrait du dossier de presse 7


Lundi 10 décembre à 14 h

LIBRES COURTS… Documentaires ? Un programme de 9 courts métrages, France/Allemagne/Canada, 1896-2011, 1 h 02

Qu’est-ce que le documentaire et qu’est-ce que la fiction ? L’habitude est de différencier, voire d’opposer, ces deux formes de cinéma : le premier se réclamerait du vrai, le second du faux… Documentaire et fiction se rencontrent depuis toujours dans l’histoire du cinéma. Ces deux approches entretiennent bien des rapports différents au monde mais ne s’opposent pas pour autant, elles puisent l’une dans l’autre et se nourrissent réciproquement.

l’argent

de

poche

la programmation jeune public

Jusqu’au 2 décembre

Mon tonton, ce tatoueur tatoué Karla von BENGTSON Danemark, 2010, 45 minutes, animation, version française, à partir de 5 ans, tarif unique : 3,20 euros

Trois vues Lumière : Arrivée d’un train à La Ciotat – Concours de boules – Kiel : lancement du Fürst- Bismarck ; L’Illusionniste de Alain Cavalier ; Le Vampire de Jean Painlevé ; Nue de Catherine Bernstein ; Plastic and Glass de Tessa Joosse ; Le Projet centrifugeuse cérébrale de Till Nowak ; Une vie sauvage de Amanda Forbis et Wendy Tilby.

Maj vit dans le salon de tatouage de son oncle Sonny, un tatoueur tatoué aux gros bras et tous deux considèrent qu’une petite fille devrait grandir dans une vraie famille…

Vendredi 21 décembre

Avec ses personnages hauts en couleur, le film séduit par ses dialogues irrésistibles et impertinents.

LE JOUR LE PLUS COURT La 2e édition de la grande fête du court métrage.

du 28 novembre au 9 décembre

Organisé à l’initiative du Centre national du cinéma et de l’image animée, et fort d’une première édition en 2011 couronnée de succès, Le jour le plus Court est de retour et invite pendant 24 heures à partager ensemble la richesse du court métrage.

Les Enfants loups, Ame et Yuki

de 14 h à 16 h 30, SÉANCE EN CONTINU et en entrée libre Mêlant les registres et les genres, ce programme de sept courts-métrages rend compte de la vitalité de la création française et notamment de la liberté de ton dont témoignent les jeunes cinéastes. Vous pouvez rejoindre ou quitter la salle à chaque court-métrage (toutes les 25 minutes environ) ou rester toute cette séance comme nous vous y invitons !

Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville. Ils cachent un secret : le père des enfants est un homme-loup. Quand celui-ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever les enfants à l’abri des regards…

Dancing Odéon de Kathy Sebbah ; Ce n’est pas un film de cow-boys de Benjamin Parent (prix Semaine de la critique, Cannes 2012); Fleuve rouge, Sông Hông de Stéphanie Lansaque et François Leroy ; J’aurais pu être une pute de Baya Kasmi (Prix de la meilleure œuvre de fiction au Festival International du court métrage de Clermont-Ferrand 2011); La Bifle de Jean-Baptiste Saurel ; À bras le corps de Katell Quillévéré (prix Quinzaine des réalisateurs Cannes 2005); Je pourrais être votre grand-mère de Bernard Tanguy (Lutin du Public 2012)

À 18 h 30, HOMMES, FEMMES, MODE D’EMPLOI, 1 h 45, entrée libre La Vie parisienne de Vincent Dietschy (prix Jean Vigo 2012), Le Baiser de Yann Coridian, suivis de Un Monde sans femmes, moyen-métrage de Guillaume Brac. « Brac saisit gracieusement tous les ressorts du jeu de la séduction, les insaisissables atermoiements du cœur, du désir et de la raison : les regards, les petits gestes, les non-dits qui en disent beaucoup, le langage inconscient des corps, les timidités, les malentendus, les chagrins rentrés, le marabout-de-ficelle des rapprochements des couples ». Serge Kaganski, Les Inrockuptibles

À 20 h 45, LA VIE PARISIENNE de Vincent Dietschy En avant-programme de Main dans la main, film librement inspiré d’un texte co-écrit avec Valérie Donzelli et qui a reçu le prix Jean Vigo 2012. Durée : 35 minutes

MAMORU Hosoda Japon, 2012, 1 h 57, animation, version française, à partir de 9 ans

Un sublime portrait de mère courage se tisse au fil de cette histoire belle et émouvante.

du 5 au 29 décembre, en sortie nationale

La Balade de Babouchka 4 films courts, Russie, 2006-09, 52 minutes, animation, version française, à partir de 2/3 ans, tarif unique pour tous : 3,20 euros

Un ours affamé joue des tours à un écureuil et une carpe… Zhiharka, une fillette malicieuse, adore faire des farces à ses parents et à la renarde qui aimerait bien l’attraper… Un sultan aime tant son rossignol en cage qu’il fait tout pour le divertir… Vassilek, petit garçon aux cheveux hirsutes, est poursuivi par un loup et se réfugie dans une maison bien alléchante…

Une balade animée à travers la Russie pour le plaisir des plus petits. Au programme : Le Rossignol de Alexander Tatarsky ; La Maison des biquettes de Eduard Nazarov et Marina Karpova ; Histoires d’ours de Mikhail Aldashin ; Zhiharka de Oleg Uzhinov.

Ciné-goûter bio, mercredi 5 décembre à 15 h du 19 décembre au 13 janvier, en sortie nationale

Jean de la lune Stephan SCHESCH Allemagne, 2012, 1 h 35, animation, version française, à partir de 5 ans

Jean de la Lune s’ennuie tout seul. Il décide de visiter la terre. Un jour, il s’accroche à la queue d’une comète et atterrit chez nous. Le Président du Monde, persuadé qu’il s’agit d’un envahisseur, le pourchasse… Pour lui échapper, Jean va devoir compter sur les enfants et ses amis…

Après Les Trois brigands, voici la nouvelle adaptation d’un conte de Tomi Ungerer… Un monde sans femmes de Guillaume Brac

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Séances le film débute à l’horaire indiqué

Séances

Mer. Jeu. Ven. Sam. Dim. Lun. Mar. 29 30 1er 2 3 4

du 28 nov. au 4 décembre 28 La Chasse (1 h 51, page 2)

20 h 45 18 h 30

14 h

J’enrage de son absence (1 h 38, p. 4) 18 h 30 20 h 45

Taking Off (1 h 32, page 3)

20 h 45 20 h 15 18 h 30 12 h 15 et 20 h 45 17 h

17 h

14 h 18 h 30 et 20 h 45

14 h

14 h

Mon tonton… (45 minutes, page 9)

16 h 30

16 h

15 h

Mer. Jeu. Ven. Sam. Dim. Lun. Mar. 5 6 7 8 9 10 11 18 h 30 18 h 30 et 20 h 45

20 h 45

20 h 30 18 h 30

12 h 15 et 20 h 45

20 h 15

14 h

Documentaires ? (1 h 02, page 8)

20 h 45

14 h et 18 h

17 h

20 h 45

20 h 15 18 h 30 18 h 30 et 20 h 45 17 h

14 h

20 h 45 12 h 15 15 h

15 h

du 19 au 25 décembre Main dans la main (1 h 25, page 7) en sortie nationale

Mer. Jeu. Ven. Sam. Dim. Lun. Mar. 19 20 21 22 23 24 25 18 h 30 14 h 20 h 45 17 h 17 h et 18 h 30 et et 20 h 45 20 h 45 20 h 45 20 h 15

Férié

14 h et 18 h 30

La Balade de Babouchka (52 min., p. 9) Jean de la Lune (1 h 35, page 9)

14 h et 16 h

15 h 45 15 h 45 15 h

14 h

11 h

14 h

en sortie nationale

14 h

L’Extravagant M. Deeds (1 h 55, p. 5)

17 h

M. Smith au Sénat (2 h 05, page 5)

Prochainement

20 h 45

La Vie est belle (2 h 10, page 5)

16 h 30

La Balade de Babouchka (52 min., p. 9) 15 h

16 h

15 h

en sortie nationale

Les Enfants loups (1 h 57, page 9)

Au-delà des collines (2 h 30, p. 7)

Le Jour le plus court (page 8)

Une famille respectable (1 h 30, p. 6) 18 h 30 20 h 45

La Pirogue (1 h 27, page 4)

20 h 30 18 h 30 20 h 45

Mercredi 12 décembre à 20 h 30 : rencontre avec Sébastien Lifschitz, réalisateur des Invisibles.

Vendredi 30 novembre à partir de 18 h 30 : Hit the Road… Une soirée conçue avec Bérangère Jeannelle, artiste associée à la Scène nationale Équinoxe.

Genpin (1 h 32, page 6)

Les Invisibles (1 h 55, 4e de couv.)

La Balade de Babouchka (52 min., p. 9) 15 h

20 h 45

Les Enfants loups (1 h 57, page 9)

du 5 au 11 décembre

Mer. Jeu. Ven. Sam. Dim. Lun. Mar. 12 13 14 15 16 17 18

Une famille respectable (1 h 30, p. 6) 18 h 30

18 h 30

Easy Rider (1 h 30, page 3)

du 12 au 18 décembre

18 h 30

14 h

Mercredi 5 décembre à 15 h : ciné-goûter bio La Balade de Babouchka. Mercredi 5 décembre à 20 h 30 : Émigration et droit d’asile, La Pirogue, projection suivie d’un débat en présence de témoins de l’exil. Samedi 8 et dimanche 9 décembre : week-end rétrospective Frank Capra en compagnie de Charlotte Garson. N’oubliez pas… Le dimanche à 20 h 15, le mardi à 12 h 15 : 3,50 euros la séance.

Les films du mois de janvier Les Hauts de Hulevent de Andrea Arnold avec Kaya Scodelario, James Howson. Tabou de Miguel Gomez avec Teresa Madruga, Laura Soveral. Touristes de Ben Wheatley avec Alice Lowe, Steve Oram, Sélection Quinzaine des réalisateurs, Palm Dog festival de Cannes 2012. Les Bêtes du Sud sauvage de Benh Zeitlin. Grand Prix festival de Deauville 2012. Foxfire, confessions d’un gang de filles de Laurent Cantet. Festival Télérama du 16 au 22 janvier 2013 Une semaine pour voir ou revoir les films qui ont marqué le cinéma Art et essai de l’année 2012 au tarif préférentiel à 3,00 euros, sur présentation du « Pass » valable pour deux personnes, à découper dans le magazine de la semaine précédente et à remettre, rempli, à la caisse du cinéma.

l’apollo est subventionné par la Ville de Châteauroux et reçoit les aides du CNC, de la DRAC Centre, de la région Centre et du département de l’Indre. l’apollo est géré par l’association AGEC Équinoxe.

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Retrouvez la sélection musicale de radio Balistiq en attendant votre film en salle.

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On aimerait partager avec vous… du 12 au 18 décembre

LES INVISIBLES Sébastien LIFSCHITZ Sélection officielle hors-compétition festival de Cannes 2012 France, 2012, 1 h 55, avec Yann et Pierre, Bernard et Jacques, Catherine et Élisabeth

Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres. Ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour. Aujourd’hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l’obligation de s’inventer une liberté pour s’épanouir.

Mercredi 12 décembre à 20 h 30 Rencontre avec le réalisateur Sébastien Lifschitz.

La transmission d’un don pour la liberté et le plaisir dont Les Invisibles se fait le porte-voix calme et délicat. Je voulais raconter l’évolution de la société française, depuis l’après-guerre jusqu’à aujourd’hui, en me basant sur la vie d’homosexuels. Les minorités sont des groupes extrêmement intéressants pour raconter les valeurs d’une époque. Leur rejet comme leur acceptation nous révèle la morale et le degré de tolérance de la population dans son ensemble. Ces hommes et ces femmes nous parlent de ce que ce fût d’être différents et par là, des combats qu’il a fallu mener pour faire évoluer les consciences. La lutte des homosexuels et celle des mouvements féministes ont permis de faire considérablement évoluer nos sociétés. Nous leur devons beaucoup. Sébastien Lifschitz, extrait du dossier de presse Les Invisibles du titre du dernier documentaire de Sébastien Lifshitz se découvrent en deux temps complémentaires. Ce sont d’abord les homos, lesbiennes et bisexuels longtemps condamnés à la marge, dont le film entreprend de retracer l’histoire militante sur la forme classique d’une série d’interviews. Des activistes retraités y évoquent leur passé, leur premier engagement pour leurs droits et soudain d’autres invisibles surgissent : ce sont des fantômes, de vieux amis et amants morts que l’on retrouve sur les photos jaunies, ces vestiges d’un temps perdu où l’on baisait caché mais où l’on était jeunes, beaux, en pleine force de l’âge. Dans le prolongement de son sublime film La Traversée (2001), Sébastien Lifshitz creuse donc encore le sujet de la mémoire, d’une quête des origines, dans ce documentaire fragile troué d’instants magiques, de célébrations euphoriques en souvenirs assombris. Romain Blondeau, Les Inrockuptibles, mai 2012


Décembre 2012