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ciné

RUE SAINT-HELIERRENNES

SALLE LOUIS JOUVET / SALLE MICHEL PICCOLI SALLES CLASSÉES ART & ESSAI/RECHERCHE MÉTRO CHARLES DE GAULLE / GARES DÉCOUVERTE / PATRIMOINE / RÉPERTOIRE INFOS : 02 99 31 12 31 - BUS : LIGNES 2, ET 11

Semaine du 6 au 12 février Shadow dancer ● séances tous les jours à 14h, 16h et 21h15 (salle Jouvet) Grande-Bretagne, 2012 ; durée 1h42’ ; V.O.S.T.F. couleur Réalisation James Marsh avec Andrea Riseborough, Cliwe Owen, Domhnall Gleeson… Hitchcock d’Or, Grand prix du Jury, Dinard 2012

Collette, jeune veuve, est une républicaine, vivant à Belfast, avec sa mère et ses frères, de fervents activistes de l’IRA. Suite à son arrestation après un attentat avorté au cœur de Londres, Mac, un agent secret du MI5, lui offre le choix : passer 25 années en prison et ainsi perdre ce qu’elle a de plus cher, son fils, ou espionner sa propre famille. Elle décide de faire confiance à Mac, et retourne parmi les siens… Pour son passage à la fiction, James Marsh livre une copie soignée, riche de pistes intrigantes, qui offre un détour labyrinthique dans l’histoire douloureuse des relations Irlande-Angleterre. La force de Shadow dancer se situe dans cette attention portée à la dimension “locale” du terrorisme et sa répercussion directe sur la vie des familles des auteurs d’attentats, aussi bien que celles de leurs victimes. Sans faire un historique des relations entre le Royaume-Uni et l’Irlande, le film puise l’essentiel de sa puissance dans un duo, l’association de James Marsh et de la comédienne Andrea Riseboroug. Un film trouble, intense, fort et glacial. THÉÂTRE NATIONAL DE BRETAGNE Centre Européen Théâtral et Chorégraphique Centre Dramatique National

www.t-n-b.fr


La Fille de nulle part exclusivité en sortie nationale – 1ère semaine

● séances tous les jours à 15h45 et 21h15 (salle Piccoli)

France, 2012 ; durée 1h30’ ; couleur Réalisation Jean-Claude Brisseau avec Jean-Claude Brisseau, Virginie Legeay… Léopard d’Or, festival de Locarno 2012

Michel, professeur de mathématiques à la retraite, vit seul depuis la mort de sa femme et occupe ses journées à l’écriture d’un essai sur les croyances qui façonnent la vie quotidienne. Un jour, il recueille Dora, une jeune femme sans domicile fixe, qu’il trouve blessée sur le pas de sa porte et l’héberge le temps de son rétablissement. Sa présence ramène un peu de fraîcheur dans la vie de Michel, mais peu à peu, l’appartement devient le théâtre de phénomènes mystérieux. “Faire un film avec rien”, voilà l’intention première de Jean-Claude Brisseau avec ce dernier longmétrage. Jean-Claude Brisseau a une place particulière dans le paysage cinématographique français. Inclassable, singulier, étrange et provocateur. Le film est sans cesse sauvé par la croyance indéfectible du cinéaste dans le cinéma, dans ces effets simples et presque archaïques d'une série B fauchée. Ce dénuement, qui a obligé le cinéaste à rester chez lui pour se faire son cinéma, devient ainsi, comme le dit William Blake, une manière de voir le monde dans un grain de sable. Ce qui rend La Fille de nulle part aussi singulier, aussi étrange, c’est cette curieuse alliance entre un fantastique qui ne se cache pas et l’illusion d’ultra-réalisme permanent.


Le Grand retournement exclusivité – 3ème semaine

● séances tous les jours à 19h45 (salle Jouvet)

France, 2012 ; durée 1h17’ ; noir & blanc Réalisation Gérard Mordillat avec Jacques Weber, François Morel, Edouard Baer…

pour en savoir plus : www.solaris-distribution.com

C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres. Adapté de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière… Adapté au cinéma par Gérard Mordillat, Le Grand retournement est un exercice de style sans nul autre pareil. Porté par des dialogues d’une subtilité et d’une acuité rares, le long-métrage est une envolée ludique à l’usage des néophytes. Déclamées en alexandrins, les joutes verbales auxquelles se livrent les personnages du film sont les parfaits parangons des soubresauts d’un système à l’agonie.

Nouveau saison 2012/2013 La carte cinéma magnétique rechargeable Tarif fidélité tous les jours : 5,40€ (pour l’achat d’une carte non nominative de 5 places à 27€ + 1€ de frais à la création de la carte). Crédit valable 1 an à partir de la date d’achat et rechargeable par 5 places minimum.

Tarif fidélité Abonné TNB* tous les jours : 5€ (pour l’achat d’une carte non nominative de 5 places à 25€ + 1€ de frais à la création de la carte). Crédit valable 1 an à partir de la date d’achat et rechargeable par 5 places minimum.

* Carte réservée aux abonnés TNB.


Crawl exclusivité – 2ème et dernière semaine

● séances tous les jours à 18h (salle Jouvet)

(pas de séance à 18h le dimanche 10 février)

France, 2012 ; durée 1h32’ ; couleur Réalisation Hervé Lasgouttes avec Swann Arlaud, Nina Meurisse, Anne Marivin…

En Cornouaille, dans une Bretagne bordée par l'océan, Martin enchaîne les petits boulots et les maigres larcins. Il sort depuis peu avec Gwen, une fille solitaire qui va nager chaque jour en haute mer, par tous les temps. Quand Gwen annonce à Martin qu’elle est enceinte de lui et qu’elle veut garder l’enfant, il prend peur et disparaît. Corinne, la sœur de Martin, a du mal elle à faire accepter l’arrivée d’un troisième enfant à Jean, son mari, déjà en prise avec des problèmes professionnels. Alors que Martin puis Jean partent à la dérive, Gwen et Corinne se débattent seules et essayent de redresser la barre. Jusqu’au jour où Martin est accusé de meurtre… Crawl renvoie bien entendu à la nage, puisque le personnage interprété par Nina Meurisse part nager en pleine mer chaque jour, été comme hiver. Mais le titre est également une métaphore sur le fait de se débattre en permanence, par peur de couler, à l’image des quatre personnages du film. Un premier film qui emprunte les sentiers balisés du réalisme social. Au programme, précarité, marginalité et âpres conflits familiaux.

RAPPEL : AU CINE-TNB LA SEANCE COMMENCE PAR LE FILM TOUS LES FILMS ETRANGERS SONT EN VERSION ORIGINALE SOUS-TITRÉE EN FRANÇAIS


Les Classiques de l’écran Les Habitants

(De Noorderlingen)

exclusivité en réédition nationale – à l’affiche une semaine

● séances tous les jours à 17h30 (salle Piccoli) Hollande, 1992 ; durée 1h44’ ; V.O.S.T.F. couleur Réalisation Alex Van Warmerdam avec Alex Van Warmerdam, Annet Malherbe, Leonard Lucieer…

Une femme qui, sur les conseils dʼune statue de Saint-François, se prive de nourriture pour plaire au Seigneur. Un enfant qui, fasciné par la guerre civile au Congo, se déguise en Noir et se fait appeler Lumumba. Un facteur bien indiscret, un garde-chasse myope et stérile, un boucher à l'appétit sexuel débordant qui ne manque pas dʼimagination pour capturer ses proies. Voici quelques éléments dʼune comédie des plus insolites sur la vie des habitants dʼun lotissement perdu, dans le Nord de lʼEurope. Second film d’Alex van Warmerdam, Les Habitants est la chronique mordante des désirs contrariés d’une communauté en proie à un contrôle social intense. Sa ressortie, célébrant le vingtième anniversaire du film, est l’occasion rêvée de (re)découvrir le cinéaste hollandais qui, de La Robe à Abel et en attendant son prochain opus, prévu pour 2013, dessine une œuvre excentrique, aussi légère que riche, aussi grave que drôle. Il faut se réjouir de pouvoir visionner cette œuvre à l’humour grinçant, propre au plat pays. Les fans de Jacques Tati seront ravis !


Rendez-vous à Kiruna exclusivité – 2ème semaine

● séances tous les jours à 13h45 et 19h30 (salle Piccoli)

France, 2012 ; durée 1h37’ ; couleur Réalisation Anna Novion avec Jean-Pierre Darroussin, Anastasios Soulis, Judith Henry…

Ernest, un architecte renommé, ne vit que pour son travail. Un jour, il reçoit un appel de la police suédoise qui le décide à entreprendre un long voyage jusqu’à Kiruna, en Laponie. Il doit y reconnaître le corps d’un parfait étranger, son fils qu’il n’a jamais connu. Son chemin va croiser celui de Magnus, un jeune homme sensible et perdu que tout oppose à Ernest, autoritaire et méfiant. Ce voyage en compagnie d’un fils possible, va révéler à Ernest une part inconnue de lui-même et l’aider à mieux comprendre ce rendez-vous à Kiruna… Anna Novion a une tendresse évidente et communicative avec ses personnages. Tout particulièrement celui de Jean-Pierre Darroussin, adroit, qui passe joliment sa rédemption au filtre d’une résignation apaisée quant à ses occasions ratées : le film a tout du crépuscule mais se passe en plein jour. Ce charmant Rendez-vous à Kiruna se déroule aussi sous un soleil de minuit bienveillant. Un film d’une ligne claire qui dessine les rapports filiaux sur un mode doux-amer. Le film d'Anna Novion cache sous ses apparences austères de belles pensées sur l’attention et la disponibilité à l’autre et inspire à Jean-Pierre Darroussin une composition nuancée et touchante.


Les Classiques de l’écran Dimanche 10 février à 18h La Belle et la Bête France, 1946 ; durée 1h35’ ; noir & blanc Réalisation Jean Cocteau avec Jean Marais, Josette Day, Raoul Marco…

Pour l’offrir à sa fille, le père de la Belle cueille, sans le savoir, une rose appartenant au jardin de la Bête, qui s'en offense. Afin de sauver son père, la Belle accepte de partir vivre au château de la Bête. Jean Cocteau était un artiste multiple, et le cinéma n’était qu’une des facettes de son art. Dans la plupart de ses films, on sent plus la volonté d'utiliser le cinéma comme prolongement du théâtre, de la poésie ou de la peinture que le réel désir de réaliser un objet filmique pur. Dans La Belle et la Bête, au contraire, Cocteau ne fait que du cinéma, du cinéma parfait, magique, immortel, sans pour autant s'effacer derrière ce sujet qui ne lui appartient pas.

SÉANCE UNIQUE .

Séance organisée en partenariat avec le Théâtre National de Bretagne dans le cadre de la présentation du spectacle de Véronique Bellegarde Isabelle et la Bête, qui est présenté salle Serreau du 5 au 9 février 2013. (spectacle tout public à partir de 10 ans). Plus d’informations sur le www.t-n-b.fr


Prochainement Le Ciné-TNB est adhérent au Groupement National des Cinémas de Recherche, à l’Association Française des Cinémas d’Art & Essai et à l’Association des Cinémas de l’Ouest pour la Recherche.

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★ Les films suivis de ce signe peuvent intéresser particulièrement les enfants (les parents restant juges)

PRATIQUE

Rappel : la séance commence par le film

LES TARIFS Tarif plein : 8 € ; Tarif réduit : 6 € ; Tarif rsa : 4,50 € ; Tarif enfant : 4 € (jusqu’à 12 ans) ; Tarif étudiant, collégien et lycéen : 5,20 € Tarif sortir : 4€ (3€ pris en charge par le détenteur de la carte). Tarif scolaire : 4€ (sur réservation). Tarif Fidélité tous les jours : 5,40€ (pour l’achat d’une carte non nominative de 5 places à 27€ + 1€ de frais à la création de la carte). Carte valable 1 an à partir de la date d’achat. Tarif Fidélité Abonné TNB* tous les jours : 5€ (pour l’achat d’une carte non nominative de 5 places à 25€ + 1€ de frais à la création de la carte). Carte valable 1 an à partir de la date d’achat. *Offre réservée aux abonnés TNB. Réductions : Tarif réduit 6€ le mercredi pour tous. Et à toutes les séances tous les jours. Sur présentation d’un justificatif (ex : Abonnés TNB, Séniors, Carte Cézam, Demandeurs d’emploi, Familles nombreuses…) contact. cinema@theatre-national-bretagne.fr pour tout renseignement service cinema : 02 99 31 10 13 Le Ciné-tnb sur internet. www.t-n-b.fr/fr/cine-tnb ; cine35.com ; allocine.com

Le Ciné-TNB est une salle proposant une programmation majoritairement européenne.

LES SALLES SONT ACCESSIBLES AUX PERSONNES À MOBILITÉ RÉDUITE

RAPPEL La billetterie cinéma est située au 3ème étage

LA SALLE JOUVET EST ÉQUIPÉE D’UNE BOUCLE MAGNÉTIQUE


06/02 13/02 2013