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l’annonce des mesures de lutte contre les déficits présentées le 24 août par le Premier Ministre, il faut rappeler que ces dispositions sont la conséquence de plusieurs décennies de recours à l’emprunt pour financer les dépenses courantes de l’État et pour demander l’établissement de règles strictes d’équilibre budgétaire. Nous constatons avec satisfaction que les mesures gouvernementales concernant le maintien de la TVA à 5,5 % dans le bâtiment et l’hôtellerierestauration sont maintenues. En revanche, nous regrettons les dispositions tendant à limiter les exonérations de charges sociales patronales sur les heures supplémentaires. L’Artisanat et les TPE sont en premier lieu concernés. Nous pénalisons d’abord les petites entreprises restées à 39 heures et les employeurs qui assurent à leurs salariés un complément de salaire non négligeable. À la sortie, il y aura trois perdants puisqu’un bon nombre d’heures supplémentaires seront diminuées, voire supprimées. L’entreprise bien sûr, le salarié qui va perdre du pouvoir d’achat mais également l’État par une baisse des recettes provenant de la consommation. Cette mesure va encore concentrer l’effort financier demandé sur ceux dont le salariat est le plus demandeur et accroître le coût du travail, alors que la priorité est au contraire d’alléger les charges qui pèsent sur la main-d’œuvre. Une fois de plus, cette mesure est paradoxale, à un moment où nous avons du mal à recruter des salariés qualifiés, dans un contexte d’activités incertain où les économies ont perdu la raison !

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ans une conjoncture économique délicate, la création-reprise d’entreprise représente un véritable enjeu pour les années à venir. Tout doit être mis en œuvre pour relancer l’activité et aider les projets à se concrétiser. Dans cette perspective, la CMA souhaite affirmer son rôle d’accompagnement auprès des porteurs de projet – créateurs ou repreneurs – et la 10e Semaine nationale de la création reprise d’entreprise artisanale constitue un moment privilégié pour aller à la rencontre de ses conseillers et partenaires.

présenter un bon dossier à ses partenaires bancaires ? Quels sont les différents modes de financements possibles ? Quelles sont les principales garanties du financement ? À toutes ces questions la CMA et ses partenaires apporteront des réponses concrètes : rLe 16 novembre à 18h au Campus des métiers - 2 rue d’Abrantes à Parthenay. rLe 17 novembre à 18h à la CMA, 22 rue des Herbillaux à Niort.

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DÌY[[†kYmpÕfYf[]e]flk ZYf[Yaj]k^Y[adal… En novembre, la CMA organise, en partenariat avec la Banque de France, la SIAGI (Société de caution mutuelle de l’artisanat et des activités de proximité) et la Fédération bancaire française, une conférence-débat sur le thème « Conseils pratiques pour faciliter l’accès aux financements bancaires ». Quelles sont les règles de base pour

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rendez-vous organisé avec le Crédit Agricole. Vous pourrez bénéficier de conseils personnalisés et vous aurez la possibilité de poser toutes vos questions lors de la réunion débat. rDe 15h30 à 18h : les rendez-vous de la transmission rDe 18h à 19h : conférence-débat ©Campus des métiers de Parthenay, 2 rue d’Abrantes

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fgn]eZj] D]kj]f\]r%ngmk \]dY ljYfkeakkagf Vous êtes dirigeant d’entreprise et, dans quelques années, vous allez cesser votre activité. é Que faire de votre entreprise ? L’arrêter ? La vendre ? Comment trouver un repreneur ? N’attendez pas le dernier moment, anticipez cette étape de votre vie professionnelle et participez à ce

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Christiane Barret, préfète des DeuxSèvres, part à la rencontre de chefs d’entreprises artisanales.


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lj]kgf]flj]hjak] Deux repreneurs auront la possibilité de faire découvrir leur entreprise et d’échanger sur leur parcours et leur projet. Une occasion pour la représentante de l’État de rencontrer les artisans de la Première entreprise de France en Deux-Sèvres et d’échanger avec ceux qui participent au développement des territoires.

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D]k9kkak]k\]dYb]mf] ]flj]hjak]YjlakYfYd] Le développement, l’investissement, la recherche de nouveaux marchés sont des préoccupations essentielles pour une jeune entreprise artisanale.

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Hjap¾Mf]j]hjak]\Ì]flj]hjak] YjlakYfYd]j…mkka]¿ Ce concours organisé en partenariat avec le Crédit Agricole récompense trois parcours réussis de reprise d’entreprise, d’investissement personnel et de savoir-faire. Les lauréats sélectionnés par le jury, seront mis à l’honneur en présence de Mme la Préfète lors d’une cérémonie officielle à 19h à Parthenay.

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Pour répondre aux questions et apporter des solutions concrètes la CMA organise une réunion d’information en partenariat avec la Région Poitou-Charentes et le Crédit Agricole. Les aides à l’emploi, le financement de son développement et de sa trésorerie, et l’offre de services de la CMA seront présentés lors de cette soirée qui aura lieu à 18h à la CMA, 22 rue des Herbillaux à Niort.

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a prise de conscience et la connaissance des risques professionnels en entreprise, notamment écologiques, progressent. Les normes en matière d’hygiène alimentaire, de sécurité et santé au travail mais aussi d’environnement deviennent de plus en plus contraignantes. Les chefs d’entreprises doivent faire appel à des personnes compétentes pour anticiper les risques et faire respecter la réglementation. Pour les accompagner, la CMA propose les services d’une professionnelle en la matière.

DE92=fimga[gfkakl]nglj]eakkagfdY;E97 J’accompagne les entreprises dans leurs démarches et je réponds à leur besoin en formation dans les domaines de l’hygiène alimentaire, de la sécurité-santé au travail et de l’environnement. J’interviens également auprès des apprentis dans nos campus des métiers. Mon objectif est de mieux connaître les besoins des artisans sur le terrain pour apporter des solutions claires et simples à leurs préoccupations dans ces domaines. Je souhaite également inciter les entreprises à se former aux bonnes pratiques professionnelles dans le but d’améliorer leur futur. Cela passe par de l’accompagnement et, le cas échéant, par une démarche de labellisation.

DE92Im]dk[gfklYlk^Yal]k%ngmk\Yfk d]k]flj]hjak]kYjlakYfYd]k7 Les manquements à la réglementation en entreprise s’expliquent principalement par la complexité des normes et des lois qui s’y appliquent. Mon travail consiste donc à rendre accessible aux professionnels des notions qui paraissent abstraites au premier abord. L’important est que l’entreprise n’ait qu’un seul interlocuteur pour toutes les questions de pratiques professionnelles ce qui simplifie l’accès aux informations et instaure un climat de travail plus agréable.

DE92Im]de]kkY_]ngmd]r%ngmk^Yaj]hYkk]j Ymp[`]^k\Ì]flj]hjak]k7 Bien que certaines mesures soient obligatoires, il est bon pour tous de s’intéresser à l’ensemble des aspects réglementaires attachés à l’hygiène, la santé, la sécurité et l’environnement. Même si cela paraît difficile et contraignant à mettre en place on se rend souvent compte qu’il est possible d’adapter les méthodes aux petites structures permettant ainsi à tous de progresser sans y consacrer un temps qui pénaliserait l’entreprise et ses objectifs de travail.

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â&#x20AC;&#x2122;ici janvier 2015, tous les ĂŠtablisse-ments recevant du public devrontt rĂŠpondre aux normes dâ&#x20AC;&#x2122;accessibilitĂŠ aux personnes handicapĂŠes. Câ&#x20AC;&#x2122;est ce que dit la loi du 11 fĂŠvrier 2005 qui indique ÂŤ quâ&#x20AC;&#x2122;une partie au moins oĂš lâ&#x20AC;&#x2122;ensemble des services pourra ĂŞtre dĂŠlivrĂŠ, devra ĂŞtre accessible Âť aux personnes Ă mobilitĂŠ rĂŠduite mais aussi pour tout autre type de handicap : visuel, auditif, mental. En consĂŠquence, les artisans-commerçants qui reçoivent du public devront prĂŠvoir des travaux et des amĂŠnagements. La CMA peut vous informer et vous accompagner pour instruire votre dossier, solliciter les aides financières nĂŠcessaires et trouver les professionnels du bâtiment formĂŠs lorsque vous ĂŞtes prĂŞt Ă  rĂŠaliser les travaux.

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À l’intérieur de chacune des voitures, cinq ordinateurs avec casque sont à la disposition des collégiens. Chacun peut se diriger vers « l’Artimobile » de son choix et naviguer sur un des trois outils numériques proposés dans ces ordinateurs :

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O l’Artiquiz, une introduction ludique à l’univers de l’artisanat, O l’Artinattendu, un outil destiné à interpeller les collégiens sur

le rôle de l’artisanat dans leur quotidien, O l’Artinavigue, un GPS appliqué à l’information sur les métiers de l’artisanat.

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ous les premiers mercrediss après-midi de chaque mois,, la CMA donne rendez-vouss dans ses locaux à 14 heures aux x jeunes et à leurs parents mais aussi aux demandeurs d’emploi pour découvrir les campus des métiers de Niort et de Parthenay. L’occasion d’entrer dans les laboratoires et les ateliers et d’avoir un contact privilégié avec les formateurs, les apprentis et les conseillers. rmet d’aider tous Pour la CMA, cette initiative permet ceux qui sont encore à la recherche d’une orientation ou ceux qui souhaitent confirmer un projet professionnel.

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hefs d’entreprises, il n’est pas trop tard pour recruter un apprenti. Le Centre d’aide à la décision dispose encore de nombreuses demandes d’apprentissage et vous avez jusqu’au 31 décembre pour signer un contrat d’apprentissage. N’hésitez pas à contacter le Centre d’aide à la décision ! Vous pouvez également consulter les demandes d’apprentissage ou déposer votre offre sur la bourse régionale de l’apprentissage.

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e barème forfaitaire kilomĂŠtrique a ĂŠtĂŠ revalorisĂŠ par le premier ministre François Fillon en avril dernier. Cette aide concerne les contribuables qui utilisent leur vĂŠhicule dans le cadre de leur activitĂŠ professionnelle et dĂŠduisent les coĂťts de cette utilisation dans leur dĂŠclaration dâ&#x20AC;&#x2122;impĂ´ts. La dĂŠduction de 1,6 % initialement prĂŠvue a donc ĂŠtĂŠ revue Ă 4,6 %. Attention ! Les frais de carburant des vĂŠhicules affectĂŠs uniquement Ă  usage professionnel, tels que les utilitaires, ne sont pas concernĂŠs par cette mesure. 60 000 artisans devraient bĂŠnĂŠficier de cette revalorisation.

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MfhYj[gmjk]fljgakÂ&#x2026;lYh]k Les adhĂŠrents de lâ&#x20AC;&#x2122;OPCAMS reprĂŠsentent en majoritĂŠ des petites entreprises dâ&#x20AC;&#x2122;un ou deux employĂŠs. Dans ces conditions, il est difficile pour le cĂŠdant de se dispenser dâ&#x20AC;&#x2122;un salariĂŠ. La formation est donc conçue pour sâ&#x20AC;&#x2122;adapter Ă ces contraintes et ne pas perturber lâ&#x20AC;&#x2122;activitĂŠ de lâ&#x20AC;&#x2122;entreprise. Dâ&#x20AC;&#x2122;une durĂŠe moyenne de six mois, le parcours peut sâ&#x20AC;&#x2122;effectuer sur une pĂŠriode dâ&#x20AC;&#x2122;une Ă  deux annĂŠes. Après avoir suivi le stage de prĂŠparation Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;installation (SPI) dispensĂŠ par la CMA, le salariĂŠ repreneur bĂŠnĂŠficie de six journĂŠes de formation complĂŠmentaire pour se perfectionner dans les domaines de son choix : gestion, comptabilitĂŠ, informatique, communication, management, dĂŠveloppement commercial etc. La dernière phase de formation (dâ&#x20AC;&#x2122;une durĂŠe maximale de 150 heures) se poursuit ensuite en interne dans lâ&#x20AC;&#x2122;entreprise sur les mois qui prĂŠcèdent la reprise. Elle est assurĂŠe par le chef dâ&#x20AC;&#x2122;entreprise qui sâ&#x20AC;&#x2122;appuie sur un programme de formation fourni par lâ&#x20AC;&#x2122;OPCAMS avec pour objectif de transmettre ses expĂŠriences et son savoir-faire au salariĂŠ notamment concernant les relations avec les clients, les fournisseurs et les banques.

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epuis 2009, il n’y a plus de limite d’âge pour conclure un contrat d’apprentissage lorsque l’on souffre d’un handicap. Ainsi, une personne de 38 ans reconnue handicapée peut préparer un CAP en contrat d’apprentissage et ce contrat, d’une durée moyenne de deux ans, peut être porté à quatre ans. Les aides possibles s’adressent non seulement aux personnes handicapées pour les soutenir dans leur démarche d’apprentissage mais aussi aux entreprises. Pour l’employeur, cela sous-entend : r6OFTVCWFOUJPOGPSGBJUBJSFEFĸQBSQÊSJPde de 12 mois (année scolaire d’apprentissage), à l’appui d’un contrat d’apprentissage, pour chaque apprenti handicapé de moins de 45 ans. r6OFTVCWFOUJPOGPSGBJUBJSFEFĸQBSBO Æ l’appui d’un contrat d’apprentissage pour chaque apprenti handicapé de 45 ans et plus. r6OFQSJNFÆMJOTFSUJPOQFVUËUSFWFSTÊFFODBT d’embauche de l’apprenti à l’issue du contrat d’apprentissage.

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AU CRÉDIT MUTUEL, ON M'AIDE À INNOVER LÀ OÙ MES CLIENTS NE M'ATTENDENT PAS. Je leur propose maintenant de payer mes dépannages par carte bancaire. Les règlements sont ainsi facilités et sécurisés.

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! Ea]mp_…j]jk]k\…[`]lk Dans son garage de Vigny, Christophe Bourgeois a installé un local pour les déchets équipé d’une rétention maçonnée pour prévenir tout risque de fuite et pollution accidentelle. « Nous recyclons tout ce que nous pouvons, notamment l’huile de vidange », confie l’artisan. Gilberte Malgaroli, gérante du pressing Blanche Neige la lavandière à Gap a également investi pour polluer moins : « Depuis 1983, j’utilise une machine qui fonctionne en circuit fermé que j’ai complété en 2001 avec un système plus propre. Pour l’emballage des vêtements, je propose une alternative au plastique : le papier ». Et elle va même jusqu’à demander aux clients de lui ramener les cintres pour que ces derniers servent à nouveau. Le recyclage des déchets peut se faire directement au sein de l’entreprise comme c’est le cas chez Orlhac qui est spécialisé dans la menuiserie et la charpente. « Dès 1984, nous avons installé le chauffage grâce à la récupération de nos déchets, des copeaux de bois. Le reste est transformé en

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! Daeal]jkY[gfkgeeYlagf Pour limiter au maximum son impact sur l’environnement, Hervé Piault, gérant d’AcroTerre, va même jusqu’à organiser le covoiturage de ses salariés avec le véhicule de l’entreprise. Mais pas seulement, chaque dépense d’énergie est étudiée de près : « Il y a

un système qui coupe automatiquement les machines de 18h30 à 7h30. » De son côté, Christophe Bourgeois, a installé un système de chauffage en géothermie pour son entreprise. « Nous sommes dans le Vexin au cœur du Parc naturel régional, il nous semblait donc évident de travailler en respectant cet environnement exceptionnel », confie-t-il. Dans le même esprit, il propose à ses clients le prêt de vélos électriques lorsque leur véhicule doit rester au garage. En matière de consommation d’énergie, Martine Augizeau est une championne puisqu’elle cuit ses confitures dans un four solaire ! « J’ai toujours été sensible à l’environnement et lorsque j’ai découvert la cuisson solaire en Allemagne, j’ai tout de suite été séduite. » Tous ses choix sont motivés par le développement durable puisqu’elle ne se fournit que chez des producteurs locaux et réutilise l’eau de lavage des fruits pour son jardin. « Les déchets de fruits, quant à eux, servent de compost », ajoute-t-elle.

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rier ses déchets, réduire sa consommation d’énergie, utiliser des matériaux moins polluants ou recyclés, vendre des produits écologiques… il y a de nombreuses manières de travailler en se souciant de son impact sur l’environnement. Et c’est le choix que fait un nombre grandissant d’artisans issus de secteurs très divers. En règle générale, la première action mise en place est le tri des déchets.

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\…n]dghh]e]fl\mjYZd] Construire des maisons qui respectent l’environnement, c’est le choix que font certaines entreprises du bâtiment. « Nous concevons des maisons à haute performance thermique. Les parois ossature bois sont produites dans l’entreprise et permettent l’assemblage automatique des murs en atelier. Grâce à ce procédé, nous pouvons diminuer les pertes thermiques liées à la pose des menuiseries », révèle Jean-Pierre Orlhac. Hervé Piault, gérant d’Acroterre, qui conçoit également des maisons en bois, apporte un soin tout particulier au choix des produits utilisés pour ses chantiers : « Nous n’utilisons pratiquement que des matériaux d’origine végétale, recyclés ou non. Les bois choisis sont naturellement résistants et ne nécessitent aucun traitement. De plus, ils sont d’origine française tout comme les isolants. »

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Dans le secteur du bâtiment, la notion de performance énergétique est devenue incontournable. Les organisations professionnelles ont donc lancé des formations pour permettre aux professionnels d’être compétents sur cette question. Le label éco-artisan lancé par la Capeb (Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment) en 2007 regroupe aujourd’hui environ 2 200 professionnels. « Nous avons formé pas moins de 5 000 entreprises et le taux d’échec à l’examen final est de 18 % à peu près », précise JeanMarie Carton, 1 er vice-président de la

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Capeb et artisan plombier/chauffagiste. « La grande difficulté pour les éco-artisans porte sur l’évaluation des pathologies d’un bâtiment. 40 % des professionnels labellisés ont du mal à la mettre en œuvre. C’est pourquoi, c’est le point sur lequel nous travaillons actuellement. » Grâce aux moyens de communication mis à disposition des artisans (autocollants, logos…), les éco-artisans peuvent se démarquer des autres professionnels. Ils sont référencés sur le site Internet et les clients peuvent les trouver grâce à la géolocalisation. Pour développer le potentiel du label, la mise en place d’offres globales est à l’étude « Cela permettrait d’officialiser les groupements d’entreprises déjà existants qui proposent un contrat d’éco-restauration complet ». La marque « Les pros de la performance énergétique » est quant à elle proposée par la FFB (Fédération française du bâtiment) aux professionnels désireux de valoriser leurs savoir-faire techniques en la matière. Grâce aux formations Feebat, ils sont préparés à aborder le marché de la rénovation énergétique. Également signataire de la charte « Bâtir avec l’environnement », les pros de la performance énergétique disposent d’un kit de communication pour donner de la visibilité à leur engagement.

respecter des normes en la matière. Pour les clients particuliers, cela reste plus timide. Certains viennent pour la composante écologique mais elle implique des surcoûts qu’ils ne sont pas toujours prèts à payer », poursuit Hervé Piault. Si l’argument vert peut donner envie de contacter l’entreprise, d’autres facteurs sont réellement décisifs : « Les clients savent que nous sommes soucieux des questions environnementales grâce au logo Imprim’vert présent sur les devis et les factures. Mais ils viennent d’abord pour le prix, notre réactivité et la qualité de notre travail », relativise Yannick Garet. Dans le bâtiment, les éco-artisans sont déjà victimes de leur succès : « Le potentiel client est considérable cependant nous manquons de professionnels labellisés, il faut en former plus », remarque Jean-Marie Carton, 1 er vice-président de la Capeb. Pour Marc Roche, la marque Pro de la performance énergétique lui permet de se démarquer de la concurrence. « Les clients nous choisissent parfois pour cela, mais la question du prix reste centrale. L’argument développement durable n’est pas toujours suffisant ». B.C.

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La préoccupation écologique des entreprises artisanales peut être un moyen de se démarquer et attirer une nouvelle clientèle, cependant ce n’est pas un critère décisif pour le choix final. « Pour l’instant, ce sont plutôt les collectivités qui sont sensibles à notre démarche. Car elles doivent

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Le contrat irisque Assurance Munltelle Profession

Après plusieurs heures dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpreuves pour rĂŠaliser pains de tradition française, pains spĂŠciaux et viennoiseries, ainsi quâ&#x20AC;&#x2122;un dĂŠcor en pâte levĂŠe sur le thème du ÂŤ 110 e anniversaire de la Normandie Âť les rĂŠsultats sont tombĂŠs. Quentin

Clisson, apprenti en BP boulangerie chez Laurent Defaye Ă Parthenay, a remportĂŠ le premier prix. Il portera donc les couleurs du campus des mĂŠtiers de Niort et de la RĂŠgion, lors de la finale du 15 au 18 novembre prochain Ă  Caen.

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a sĂŠlection des ÂŤ Meilleurs Jeunes Boulangers Âť de Poitou-Charentes a eu lieu le 19 septembre dernier au campus des mĂŠtiers de Niort. Huit candidats rĂŠgionaux avaient ĂŠtĂŠ prĂŠalablement sĂŠlectionnĂŠs.


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es entreprises artisanales sous-traitantes ont, comme les autres, des clients dont elles dépendent, cependant le rapport de force est de façon disproportionnée en faveur de ces derniers. Cette situation permet aux donneurs d’ordre d’imposer leurs conditions. C’est donc une pression importante qui pèse sur les épaules de ces artisans : « Il est courant qu’une entreprise artisanale de sous-traitance se retrouve en situation de dépendance face à un donneur d’ordres, ce qui menace sa survie », déclare Alain Griset, président de l’APCMA. La crise étant passée par là, la situation est devenue encore plus tendue avec la réduction des carnets de commandes et le non-respect des délais de paiement, quand ce n’est pas carrément un arrêt de la demande. « Dans les cas de délocalisation des commandes au profit d’entreprises étrangères ou de difficultés économiques importantes des donneurs d’ordre, c’est l’entreprise artisanale qui est directement impactée. Dans ce cas précis, le statut de l’EIRL (entrepri-

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se individuelle à responsabilité limitée), en vigueur depuis janvier 2011, contribuera à protéger le chef d’entreprise », souligne Alain Griset. Souvent tributaires de grands groupes industriels, les entreprises soustraitantes n’ont pas d’autre choix que d’accepter les conditions de ces derniers. « Ma clientèle est composée d’une quarantaine d’industriels, 90 % sont de grands groupes, cela représente 80 % de mon chiffre d’affaires », raconte Stéphane Mandart, gérant d’AT Soudeur dans le Var. C’est pour cette raison que certains artisans changent leur fusil d’épaule et modifient leur stratégie : « Nous avons fait en sorte de ne pas avoir des clients de plus en plus gros mais de plus en plus petits. Ces derniers n’ont pas d’autres solutions que nous, c’est plus sûr. Et si on en perd un, cela ne met pas en péril la survie de l’entreprise », explique Yann Fèvre, gérant de l’entreprise Emile Janique, basée à Lyon, qui réalise des soufflets en cuir. « L’entreprise compte environ 3 500 clients sur quatre ans avec 2 000 euros en moyenne de fac-

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turation », ajoute-t-il. Pour Daniel Morizot, directeur de PIM développement, qui fabrique des vêtements de protection individuelle, la logique est la même : « On évite qu’un donneur d’ordre puisse représenter plus de 10 % de notre chiffre d’affaires ».

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J…\m[lagf\]k[Yjf]lk \][geeYf\]k « Étant donné le manque d’organisation du marché, les entreprises artisanales éprouvent des difficultés à anticiper les commandes de leurs donneurs d’ordres. Il faut impérativement quitter ce mode de relations et fonctionner par l’intermédiaire de contrats commerciaux sur des quantités de pièces et pour une durée déterminée. Chaque partie serait

gagnante », souligne Alain Griset, président de l’APCMA. C’est effectivement la question des délais qui pose actuellement des problèmes aux entreprises sous-traitantes : « Depuis quelques années, nous n’avons plus de délais. Avant les carnets de commandes étaient de trois voire quatre mois, désormais ils sont de deux mois seulement. Cela crée des tensions avec les clients qui subissent la même chose avec leurs propres clients », signale Abel Dos Anjos, à la tête d’AS Serrurerie, entreprise de mécano soudure pour l’industrie aéroportuaire. Alors que les délais pour les commandes se raccourcissent, ce n’est pas vraiment le cas des délais de paiement. « Une des plus grosses difficultés à laquelle l’entreprise doit faire face est la sécurisation des paiements. Le délai de 45 jours n’est pas respecté. J’ai des paiements à 8 mois qui provoquent des problèmes d’affacturage, cela revient très cher » précise Stéphane Mandart. Sentant que depuis la crise, le rapport de force est en leur faveur, certains donneurs d’ordre se permettent donc d’exiger des délais d’exécution très courts, de retarder leur

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paiement, mais pas seulement : « On essaie également de nous faire prendre tous les risques industriels. Le donneur d’ordre possède les outils mais vous passe commande car cela comporte trop de risques », ajoute le gérant d’AT Soudeur.

J][jml]e]fl Comme la plupart des artisans, les sous-traitants ont du mal à recruter. C’est d’autant plus problématique qu’elles doivent faire face à des variations d’activité importante qui leur impose d’avoir des salariés compétents en nombre important. Une solution peut être le prêt de maind’œuvre (voir encadré). « Cela devient impossible, confime Stéphane Mandart,

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je pourrais avoir une entreprise de 10 personnes mais je ne trouve pas le personnel qualifié. Il faut également reformer les gens mais il n’y a pas de subventions pour la formation ». Pour Abel Dos Anjos, d’AS Serrurerie, « il y a de vrais problèmes de recrutement car les professionnels compétents sont introuvables ». « En matière de personnel, de nombreux chefs d’entreprises rencontrent des difficultés à recruter des employés qualifiés, cela pour plusieurs raisons. Les entreprises travaillant pour la sous-traitance souffrent d’un déficit d’image et le regain d’activité, qui caractérise actuellement ce secteur, n’est pas assez mis en valeur pour attirer les collaborateurs dont il a besoin. De plus, les jeunes formés par les entreprises artisanales sont très souvent « recrutés » par les grandes entreprises », explique Alain Griset. Une situation récemment vécue par le dirigeant d’AT soudeur : « J’ai formé un jeune en apprentissage, je voulais l’embaucher mais il a préféré partir dans une grosse entreprise », relate Stéphane Mandart.

Mf]j…Y[lanal…af\akh]fkYZd] Pour être certaines de conserver leurs commandes, les entreprises a rt i s a n a le s s o u s - trai tante s doi vent être extrêmement réactives. Stéphane Mandart, l’a bien compris : « La contrainte impérative pour garder ma clientèle c’est le délai. C’est pour cette raison que je suis ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Si un client nous appelle en pleine nuit pour une fuite, on intervient immédiatement. Être réactif, c’est ce qui fait la force de l’entreprise. Mais cela représente de grosses contraintes pour nous car on doit également gérer des projets sur le long terme dans le même temps ». À force de persévérance et de patience, le chef d’entreprise a même réussi à imposer ses délais pour les commandes : « le problème, c’est qu’au départ, ils voulaient la même réactivité sur les fabrications

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des pièces mais ce n’est pas possible. Depuis un semestre, j’arrive à imposer mes délais. J’ai pu me le permettre car je n’ai pas trop de concurrents, et il y a la qualité du travail et le prix, bien sûr », précise-t-il. « La 1 re année de création de l’entreprise, j’ai bénéficié de l’Accre [L’aide aux demandeurs d’emploi créant ou reprenant une entreprise consiste en une exonération de charges sociales pendant un an], j’ai pu donc proposer des prix très intéressants et ils ne l’ont pas oublié. » La question du prix est également centrale pour Abel Dos Anjos d’AS Serrurerie : « Quand l’acier a augmenté il y a quelques années, on a maintenu nos prix : donc on ne nous demande pas de baisser aujourd’hui » raconte-t-il. Mais cela n’est pas suffisant, il plaide lui aussi pour la réactivité : « Pour garder nos clients, il faut résoudre le problème en 48 heures maximum. » Il y a autre chose que l’artisan ne néglige pas c’est le rapport de proximité avec ses clients « Il faut établir une véritable relation de confiance. On a la chance d’être proches de nos clients, quand il y a un souci, on passe beaucoup de temps auprès d’eux, c’est primordial ».

Ljgmn]j\]fgmn]YmpeYj[`…k Pour assurer la pérennité de leur activité, les entreprises de soustraitance sont parfois obligées de trouver de nouveaux marchés. « La fidélisation des collaborateurs sera plus naturelle lorsque les entreprises seront mieux structurées et que leur développement sera assuré par des actions de diversification des marchés », soumet le président de l’APCMA. C’est le constat qu’a également fait Yann Fèvre, gérant d’Emile Janique, qui produit des soufflets en cuir. « Face à la disparition de certains clients, nous devons nous tourner vers de nouveaux marchés : l’aéronautique et la maroquinerie de luxe. » Cette prospection l’a même amené à réfléchir plus encore sur son métier et il a engagé une action d’information en partenariat avec le CTC (Centre technique du cuir) : « Les écoles d’ingénieur ne font plus travailler les élèves sur le cuir alors que c’est un matériau moderne avec de nombreuses qualités. Il doit retrouver sa place dans les matériathèques. De plus, le cuir est un déchet. À l’heure des préoccupations écologiques, il faut le valoriser ».


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$MJRVF[TVSMB[POFEFUFYUFFUNPEJmF[ MFDPOUFOVFOVOUPVSEFNBJO ABITA Architecture est une entreprise familiale fondée en 1985. Nous réalisons tous vos projets de construction, de la maison individuelle au bâtiment industriel.

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Âimgak]jldYe…\aYlagf hgmjd]k]flj]hjak]k]l[gee]fl ^gf[lagff]%l%]dd]7 Il est vital de briser la loi du silence qui oppresse nos entreprises. TPE et PME ont tout intérêt à cesser d’avoir peur de révéler les mauvaises pratiques qu’elles subissent au quotidien, mais elles doivent aussi se sentir libres d’imposer le respect auquel elles ont droit. Le processus de médiation doit devenir un réflexe naturel à partir du moment où une société rencontre des difficultés relationnelles/contractuelles avec son client ou son fournisseur. Un médiateur peut intervenir dans

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le cadre d’une médiation individuelle ou collective (si plusieurs demandes de médiation sont convergentes au sein d’un même secteur – le médiateur peut aussi intervenir à la demande d’un syndicat ou d’une fédération professionnelle). Pour saisir la médiation, il suffit de déposer un dossier en ligne sur le site www. mediateur.industrie.gouv.fr. Ce dispositif de médiation est totalement gratuit et confidentiel. Un médiateur régional contacte le demandeur dans les deux jours suivants afin de définir un schéma d’actions (il existe aujourd’hui 25 médiateurs régionaux).

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Dans le cadre des dossiers de médiation que nous traitons, bien souvent, à l’issue, les relations commerciales se trouvent renforcées. Le rôle du médiateur est d’abord d’assurer le lien entre clients et fournisseurs afin de permettre une coopération optimale et humaine. Par ailleurs, il doit rapprocher les points de vue afin que les parties parviennent elles-mêmes à un accord commun. En aucun cas le médiateur ne prend partie, ni même se positionne comme juge, avocat ou arbitre.

H]fk]r%ngmkimÌad^Yadd] ]fnakY_]j\]k…ngdmlagfk hYjjYhhgjldYdga\])1.-$ fglYee]flhgmjea]mp ]f[Y\j]j[]jlYafkhgaflk \]kj]dYlagfkafl]j]flj]hjak]k7 Par lettre du 22 juin 2010, le ministre chargé de l’Industrie et le Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes En tr ep r is es , d u To u r is m e , de s Services et de la Consommation, m’ont demandé d’examiner les pra-


tiques au regard des règles du droit et d’étudier l’opportunité d’engager une modification de la législation. Il s’avère que le dispositif juridique français applicable aux relations client fournisseur est déjà abondant : Code Civil, loi de 1975, articles L. 441-6 et L. 442-6 du Code de Commerce pour l’essentiel interdisent d’ores et déjà la plupart des mauvaises pratiques dont j’ai eu connaissance jusqu’à présent. Le problème est donc avant tout de faire appliquer la loi.

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La confiance et la collaboration doivent être placées au cœur de cet état d’esprit nouveau qu’il est primordial d’installer au sein de nos filières. Le fait de développer des relations partenariales est encore trop souvent perçu comme un challenge insurmontable et de nombreuses entreprises demeurent opportunistes vis-à-vis de leur fournisseur. Il faut désormais passer de la théorie à la pratique car il en va de la survie de notre tissu industriel.

MfYf]fnajgfYhj†kd]\…Zml \]nglj]eakkagf$im]dZadYf ^Yal]k%ngmk7D]ke]flYdal…k gfl%]dd]k…ngdm…7 Nous sommes très satisfaits de l’évolution de la Charte des bonnes pratiques régissant les relations clients fournisseurs. Aujourd’hui, 139 grandes entreprises et opérateurs publics ont choisi de respecter les 10 engagements pour des achats responsables de la charte, cela représente près de 400 milliards d’euros de volume d’achats annuels. Il y a une vraie prise de conscience progressive qui s’opère au sein des grandes, moyennes et petites entreprises ainsi qu’auprès de l’ensemble des décideurs et acteurs économiques. Désormais, ce sont souvent les entreprises elles-mêmes qui nous démarchent afin de signer la Charte. Par

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ailleurs, on constate une montée en puissance progressive du nombre de dossiers de médiation, ce qui démontre la nécessité de notre action au quotidien. Nous sommes également en train de travailler sur un projet de révision de la norme ISO 9001 : au même titre que l’on mesure la satisfaction client, il faut pouvoir mesurer la satisfaction du fournisseur et ainsi faire émerger sa voix pour la première fois.

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ur un coup de tête ». C’est comme ça que Christine Meyrignac a intégré l’entreprise de son père créée en 1989. Fabricant de pantoufles proche de la retraite, il cherchait un repreneur. Il pensait à son gendre, pas à sa fille. C’est pourtant elle qui a repris l’affaire. Simple employée, pendant un an, « pour découvrir le métier et voir si ça [lui] plaisait », elle gère seule la compagnie depuis le décès de son père en 2009. Si l’entreprise survit dans un environnement concurrentiel, c’est grâce à son approche « made in France » et sa technique prisée de « couture américaine », plus résistante. Mais c’est en 1995 que la compagnie prend réellement son envol en lançant L’angoumoise, la gamme phare de l’entreprise. « Un de nos clients nous a demandé une chaussure personnalisée pour pieds sensibles. Mon père l’a confectionnée à la main. Dès réception, il en a commandé une dizaine », se souvient-elle. Des charentaises made in Charente Mais en 2001, un incendie annihile tous leurs efforts. « Tout était à reconstruire mais le plus compliqué était de ne pas perdre nos clients », raconte-t-elle. Pour survivre, père et fille décident de se diversifier et de proposer des produits plus grand public, à l’instar des charentaises d’été en feuilles de palmier. Christine, contre l’avis de son père, apporte même

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« une touche féminine » aux souliers en ajoutant une bande de couleur et des ornements. Le succès est immédiat. Pourtant en 2009, la crise affecte l’entreprise. Deux employées sont licenciées. Pour rebondir, Christine fait appel à une conseillère marketing. Elle revoit totalement son catalogue et met l’accent sur leur savoir-faire traditionnel. Dans la foulée, elle embauche des commerciaux multicartes qu’elle se partage avec d’autres employeurs. « Ça me permet de couvrir les trois quarts du territoire à moindre coût », argumente la chef d’entreprise. Depuis le début de l’année, elle a obtenu un agrément pour ses chaussures médicalisées. Cette reconnaissance de la sécurité sociale permet au client de se faire rembourser une partie de la facture. Grâce à ses derniers ajustements, Christine Meyrignac a bon espoir de voir son chiffre d’affaires décoller. « Il n’y a pas de raison que ça ne marche pas, sauf si les Chinois s’emparent du marché de la chaussure médicalisée », glisse-t-elle avec une pointe d’ironie. Emmanuel Daniel

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es idées, Germain Cromer n’en manque pas. Et ce sont elles qui l’on conduit à relancer l’activité d’une des quatre dernières clouteries en France et à créer une deuxième société « Ikamp’s ». Il reprend l’entreprise en 1997 et se voit rapidement confronté à la concurrence des pays d’Europe de l’Est et d’Asie. Pour y faire face, il choisit de diversifier les activités de la clouterie. « On a commencé à produire des clous pour le marquage des bûches, des loquets pour fixer les moteurs sur des châssis... » Il développe l’activité en s’appuyant sur les points forts de l’entreprise : « En tant que petite structure, nous sommes très réactifs et j’ai misé làdessus ». L’entreprise est sollicitée en 2006 pour confectionner un clou de section carré. Cela donne une idée à l’artisan, campeur émérite : « Je me suis dit que cela pourrait servir de piquet de tente ». Il contacte un terrain de camping pour faire un essai et son produit est adopté : « Leur terrain est dur et les sardines en alu se tordaient. L’acier était donc plus adapté ». Alors qu’il les utilise pour son usage personnel, il perçoit la dangerosité des piquets lorsqu’ils

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dépassent du sol. « C’est à ce moment que j’ai pensé à mettre une protection ».

¾EY\]af9dkY[]¿ Germain Cromer est chauvin, et pour développer cette nouvelle activité, il se repose sur des acteurs locaux. C’est ainsi que le lycée professionnel de Saverne, situé à quelques kilomètres, va travailler dessus pendant deux ans. « Je suis arrivé avec une coque en bois peinte à la main et leur ai demandé de faire des propositions », se souvient le chef d’entreprise. « Nous avons fait nos premiers Salons de l’hôtellerie en plein air avec leurs prototypes ». Pour la commercialisation, il créé la société « Ikamp’s » en 2009 : « Les piquets s’appellent des ‘‘ took’s ’’ et les chapeaux des ‘‘ tookies ’’. Ils existent en quatre graphismes différents : ballon de foot, balle de tennis, champignon et coccinelle. » Les motifs fluos et rétro-réfléchissants permettent de les localiser de nuit. Pour le packaging, l’entreprise reste à l’échelle locale : « C’est l’Esat de Strasbourg qui s’en occupe ».

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d’argent au concours Lépine pour son invention, une publicité bienvenue pour le lancement. S’il revend à l’échelle locale dans les grandes surfaces spécialisées, il est également parti à la conquête de l’Europe : « Nous avons des revendeurs aux Pays Bas, en Allemagne, en Autriche ». Pour augmenter la visibilité sur ses nouveaux produits, Germain Cromer n’a pas froid aux yeux : il a contacté le producteur du film Camping 2. Et il a bien fait, puisque les tookies seront utilisés pour maintenir la tente du personnage joué par Frank Dubosc ! « On est allés voir le film, on a juste entre aperçu les tookies, mais la société est remerciée dans le générique. Et j’ai pu utiliser l’affiche du film sur un Salon ». Pour l’avenir, Germain Cromer ne manque pas d’idées. Il a fait l’acquisition d’une nouvelle machine pour la clouterie. Il a déjà des nouveaux tooks et tookies en commande, assortis aux caravanes d’une grande marque. Enfin, trois autres produits sont à l’étude : le tookfixe, le tookamp et le tookstar. Barbara Colas

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les réserves de matières premières les place en situation de quasimonopole, ce qui leur permet d’augmenter les prix. La prise de risques sur les g marchés financiers est égaleha a ssees aus ment à l’origine de ses hausses ap ppe pell lle répétées, comme le rappelle bo o oulanou Bernard Pérot, artisan boulanM 95. MA 95. ger et président de la CMA risation Pour lui, « la thésaurisation des financiers représente un grave problème. Pour le limiter, il faudrait que l’État réglemente la hausse des prix ».

<]kYjlakYfkaehmakkYflk La FFB reconnaît les difficultés rencontrées par les artisans face à l’évolution rapide des tarifs des matières premières. « La difficulté est moins la tendance à la hausse que les fluctuations autour de cette tendance. Quand un artisan du bâtiment rédige un devis, il ne peut pas prévoir les fluctuations sur les trois prochains mois, alors qu’il connaît la tendance globale sur cinq ans : la hausse. » Difficile donc de composer avec l’instabilité du marché. Ces hausses successives ont un coût qui est rarement répercuté sur le prix de vente.

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Pour Dominique Panier, gérant de l’entreprise Europe Caoutchouc, « Les prix du caoutchouc fluctuent énormément. Entre le moment où on passe commande et l’accusé de réception, les prix grimpent parfois de 30 %. On peut toujours négocier mais nos fournisseurs sont tributaires des marchés et en tant que PME on ne pèse pas lourd dans les négociations, c’est à prendre ou à laisser. Si la hausse était régulière, on pourrait la gérer. Mais là, c’est compliqué ». Et rares sont les corps de métiers épargnés. L’artisanat d’art est durement touché. Selon Anne Midavaine, présidente de l’Atelier Éponyme, « la prio-

rité est de sauver des emplois. Pour ça, on ne peut pas se permettre d’augmenter nos tarifs. Quand on travaille de la feuille d’or on ne peut pas remplacer ce produit par un autre, car sinon le client va aller ache-

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ssence, gaz, céréales ou métal, le prix des matières premières n’en finit plus de grimper. Presqu’aucune n’échappe à la hausse des prix. Tributaires de leurs fournisseurs, les artisans sont lourdement impactés par ces fluctuations soudaines et imprévisibles. « Depuis 2004, la hausse des prix s’est accélérée. Ceci est peut-être dû au coup de booster donné à la mondialisation et à la hausse du niveau de vie et de consommation des pays émergents, notamment la Chine et l’Inde », indique la Fédération Française du Bâtiment (FFB). Un point de vue partagé par Sandrine Basili, chargée des affaires économiques de la Capeb. Pour la vice-présidente de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment, la hausse du prix des produits pétroliers joue également un rôle prépondérant dans l’augmentation. « Beaucoup de produits sont fabriqués à base de pétrole. Quand son prix augmente, celui de nombreux biens est indirectement impacté. » Mais ce n’est pas la seule explication. La mainmise des pays émergents sur

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la préfecture qui décide de l’augmentation qui intervient une seule fois dans l’année, même si les prix s’envolent entre-temps. Du coup c’est notre bénéfice net comptable qui en prend un coup », déplore Guy Roth, artisan taxi à Strasbourg.

ter une contrefaçon en Chine. On a besoin de matières premières de très haut de gamme, cela à un coût qui ne peut être remplacé. De même pour les hausses du prix du gaz, on est obligés de se chauffer ! », s’exclame-t-elle. Le prix de l’essence, dont la hausse a été spectaculaire au début de l’année, représente aussi une charge importante pour les artisans. Si la plupart des chefs d’entreprises sont touchés indirectement lors de leurs déplacements professionnels, les artisans taxis, eux, sont impactés directement. « La hausse des prix à la pompe ne date pas d’aujourd’hui. Pourtant on ne peut pas la répercuter sur nos tarifs. En effet, c’est

Daeal]jdÌaehY[l \]dY`Ymkk] Imprévisibles et répétées, les hausses rognent la marge des artisans sans qu’ils puissent les répercuter à leurs clients, de peur de les perdre. « La situation voudrait que les artisans augmentent leurs tarifs, argue Sabine Basili (Capeb), mais le jeu de la concurrence tire les prix vers le bas et ne pas suivre cette règle revien-

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moins coûteux est également une solution envisagée par certains. « Quand cela est possible, on remplace un matériau par un autre. Mais on perd énormément de temps à négocier avec nos fournisseurs et nos clients. On ne peut pas remplacer tous les produits par des dérivés », tempère Dominique Panier. Dans le bâtiment, des solutions légales existent pour protéger les artisans. Ils peuvent faire évoluer leur prix en fonction des fluctuations du marché grâce à l’indexation. « Si le chantier commence plus de trois mois après la signature du devis, l’artisan peut faire progresser le prix en se basant sur un index fixé dans le contrat (http:// lmp-assistants.application. equipement.gouv.fr). Il peut

aussi réviser le prix pendant le chantier en cas d’augmentation en se servant du même index. Mais si cela se fait sur les marchés publics, cette pratique reste marginale dans le privé, même si c’est légal », explique la FFB. Un autre moyen est de négocier une avance sur chantier auprès des clients pour acquérir les matériaux en avance et ainsi se prémunir des fluctuations. Si l’entreprise dispose d’une trésorerie conséquente et d’une forte capacité de stockage, les artisans peuvent également anticiper et acheter leurs matières premières en avance. Certains fournisseurs proposent même de les stocker dans leurs propres locaux. Reste à savoir combien de temps les artisans pourront

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drait à s’exclure du marché ». Vue comme une fatalité, la hausse des prix ne connaît pas de remède miracle concède Denis Rigobert, président de la FFB. « La solution serait de créer un fonds compensatoire pour juguler les hausses et indemniser les artisans, mais il y a peu de chance que cela soit fait », admet-il. De plus, les chefs d’entreprises artisanales ont souvent, de par leur taille, une capacité de négociation limitée face à leurs fournisseurs. Ils n’ont d’autre choix que d’accepter les fluctuations imposées par ces derniers. Mais alors, la hausse du prix des matières premières est-elle un mal sans remède ? Pour que leur activité ne soit pas trop handicapée par ces hausses successives, les artisans font baisser d’autres coûts en revoyant l’organisation du travail au sein de l’entreprise ou en diminuant la consommation de certaines matières premières, l’essence par exemple. « Le seul moyen pour réduire mes coûts est de conduire de façon plus souple, d’éviter les accélérations et freinages brusques », raconte Guy Roth. Une technique applicable à tous les artisans et qui permet de faire chuter la facture de gazole de 20 % (voir encadré). L’utilisation d’un matériau

résister aux hausses de prix sans les répercuter à leurs clients. « Peu de boulangers ont augmenté leurs prix cette année, constate Bernard Pérot. Si la hausse continue et que la croissance ne repart pas vraiment, beaucoup de boutiques connaîtront de réelles difficultés. Mais, grâce à notre petite taille qui nous rend plus adaptables, nous avons déjà résisté à d’autres crises plus graves », conclutil avec philosophie.

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veaux marchés et d’innover sont autant de missions dans lesquelles la CMA s’investit au quotidien. Vous êtes artisan, conjoint d’artisan, salarié, porteur de projet, demandeur d’emploi ou jeune à la recherche d’un projet professionnel ou d’un employeur

ccompagner les porteurs de projets et les chefs d’entreprises, orienter les jeunes vers les métiers de l’artisanat, conseiller et former les hommes et les femmes de la première entreprise de France, permettre à chacun d’accéder aux nouvelles technologies, aux nou-

Vous avez des projets, des questions, nous vous apportons des réponses. Faites-nous connaître vos besoins en recrutement, formation, création, reprise, transmission ou développement d’entreprise grâce au formulaire ci-dessous. À réception de vos souhaits, un conseiller de la CMA vous contactera.



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<Â&#x2026;hÂ?l]f\Â&#x2026;[`]ll]ja] Si vous payez la redevance spĂŠciale, plusieurs cas de figure sont possibles. Vous devez vous acquitter dâ&#x20AC;&#x2122;un paiement en fonction des dĂŠchets dĂŠposĂŠs ou pouvez bĂŠnĂŠficier dâ&#x20AC;&#x2122;un forfait de dĂŠchets (mensuel par exemple). Chaque collectivitĂŠ ĂŠtablit son fonctionnement. Si la commune ne fait pas payer la redevance, un droit dâ&#x20AC;&#x2122;entrĂŠe en dĂŠchetterie est imposĂŠ Ă chaque passage.

LYp]_Â&#x2026;fÂ&#x2026;jYd]kmjd]kY[lanalÂ&#x2026;k hgddmYfl]k L?9H! La taxe gĂŠnĂŠrale sur les activitĂŠs polluantes (TGAP) regroupe, depuis 1999, cinq taxes anciennement perçues par lâ&#x20AC;&#x2122;Agence de lâ&#x20AC;&#x2122;environnement et de la maĂŽtrise de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Ademe). Ainsi les taxes parafiscales sur les huiles de base et la pollution atmosphĂŠrique dâ&#x20AC;&#x2122;un cĂ´tĂŠ, et les taxes fiscales sur les dĂŠchets mĂŠnagers, les dĂŠchets industriels spĂŠciaux et les nuisances sonores de lâ&#x20AC;&#x2122;autre, sont regroupĂŠes dans la TGAP. Cette dernière est payĂŠe par les metteurs sur le marchĂŠ, en respect du principe du ÂŤ pollueur-payeur Âť. Les artisans ne sont donc pas directement concernĂŠs car seuls les producteurs de dĂŠchets la paient.

D]kÂ&#x2026;[g%gj_Yfake]k ]ld]kÂ&#x2026;[g%[gfljaZmlagfk Depuis quelques annĂŠes, les politiques environnementales ont mis en place le principe de responsabilitĂŠ ĂŠlargie des producteurs (REP) qui ĂŠtend la responsabilitĂŠ des metteurs sur le marchĂŠ de produits Ă la gestion des produits en fin de vie. Ces taxes sont collectĂŠes par des ĂŠco-organismes qui soutiennent les filières de collecte et de traitement. Les ĂŠco-contributions concernent le panel de produits suivant :  les ĂŠco-emballages,

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La collecte et le traitement des ordures mĂŠnagères sont des compĂŠtences de la collectivitĂŠ. Si les communautĂŠs de communes gèrent gĂŠnĂŠralement les ordures des mĂŠnages, les dĂŠchets non dangereux des entreprises sont ĂŠgalement pris en charge. La collectivitĂŠ finance ce service rendu grâce Ă la taxe dâ&#x20AC;&#x2122;enlèvement des ordures mĂŠnagères (TEOM), une mesure fiscale ayant pour vocation de limiter la quantitĂŠ de dĂŠchets produits. En sus, les communes peuvent demander le payement dâ&#x20AC;&#x2122;une redevance spĂŠciale uniquement payable par lâ&#x20AC;&#x2122;usager du service. Elle est normalement obligatoire mais dans les faits, seules 5 000 communes sur 36 000 la mettent en application. Renseignez-vous auprès de votre communautĂŠ de communes.

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 les ĂŠco-folio (imprimĂŠs),  les ĂŠco-TLC (textile, linge de maison, chaussures),  la contribution Corepile (piles),  la contribution D3E (dĂŠchets dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠquipement ĂŠlectriques et ĂŠlectroniques),  la contribution Recylum (lampes),  le malus ĂŠcologique pour vĂŠhicules neufs. Les ĂŠco-contributions sont versĂŠes par les industriels et les commerçants importants des produits sources de dĂŠchets sur le territoire français. Les ĂŠco-organismes soutiennent financièrement ou prennent en charge la collecte, le tri, lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠlimination, le recyclage et la valorisation des dĂŠchets. Si vous ne payez pas directement ces taxes, elles sont susceptibles dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŞtre rĂŠpercutĂŠes par les producteurs sur le prix de vente, ce qui vous impacte indirectement.

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our les travaux de rĂŠnovation et dâ&#x20AC;&#x2122;urgence, les artisans du BTP peuvent appliquer aux commanditaires une TVA Ă 5,5 %. Si cet allĂŠgement fiscal est censĂŠ favoriser leur activitĂŠ, le Conseil dâ&#x20AC;&#x2122;Ă&#x2030;tat vient de durcir les conditions dâ&#x20AC;&#x2122;accession Ă  cette rĂŠduction par arrĂŞt. DorĂŠnavant, pour que les clients bĂŠnĂŠficient de la TVA rĂŠduite, ils devront ĂŞtre en possession de lâ&#x20AC;&#x2122;attestation prĂŠvue Ă  cet effet (attestation normale 1300-SD ou attestation simplifiĂŠe 1301-SD). Sâ&#x20AC;&#x2122;ils ne la joignent pas au moment du retour du devis, la rĂŠduction de la TVA peut-ĂŞtre remise en cause lors dâ&#x20AC;&#x2122;un contrĂ´le fiscal. Cette dĂŠcision du

Conseil dâ&#x20AC;&#x2122;Ă&#x2030;tat oblige donc les artisans Ă demander le document rempli Ă  leurs clients avant mĂŞme de pouvoir commencer les travaux. Problème, ces derniers, peu coutumiers du fait ont plutĂ´t tendance Ă  fournir les documents lors du paiement final. Cet arrĂŞt risque donc de poser des problèmes organisationnels pour les artisans ainsi que des ennuis fiscaux pour leurs clients. La FĂŠdĂŠration française du bâtiment (FFB), inquiète, a ĂŠcrit au Ministre du Budget en espĂŠrant un retour en arrière.

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es rapports de force qui s’établissent sur le marché s’opposent bien souvent à la motivation, aux possibilités d’innovation et à la souplesse, les atouts de l’entreprise artisanale sur le plan économique. En effet, la petite entreprise achète généralement plus cher à ses fournisseurs, dépend parfois d’agents extérieurs à son activité et aborde moins bien les marchés faute de moyens suffisants. Le groupement d’entreprises permet, dans certains cas, de dépasser ces contraintes tout en conservant les atouts de l’entreprise. L’artisan coopérateur peut, en effet, y ajouter des services pour lesquels l’effet de masse est nécessaire (vente, services communs, achats, etc.). L’instrument que constituera pour lui la coopérative sera à son service. Il sera géré avec la participation

active de tous dans une discipline librement consentie.

mais fonction du montant des affaires réalisées avec chacun des associés.

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Les membres d’une coopérative sont à la fois les clients du groupement et les fournisseurs (en tant que sociétaires). Les décisions prises au sein du groupement le sont toujours à la majorité des voix sauf exceptions (Loi 1992). Pour le reste, les règles sont à peu près celles de la société commerciale pour laquelle le groupement aura opté (SA ou SARL). Une originalité pourtant, et de taille : ce type de société n’a pas pour but de réaliser un bénéfice à partager. Lorsqu’il existe des excédents de recettes (ce qui ne doit pas être la règle), ceux-ci font l’objet de « ristournes ». Ces dernières ne sont pas proportionnelles au capital souscrit

O Sur le plan fiscal : rFYPOÊSBUJPOEFMBUBYFQSPGFTTJPOOFMle*, rFYPOÊSBUJPOEFMJNQÔUTVSMFTTPDJÊtés*, rTPVTDSJQUJPOEFQBSUTTPDJBMFTEÊEVDUJbles partiellement du revenu imposable du souscripteur. O Sur le plan du crédit et des aides financières : rQPTTJCJMJUÊEPCUFOJSEFTBWBODFTPV des cautions à des conditions favorables grâce au crédit coopératif, rQPTTJCJMJUÊEBQQPSUTFODPNQUFTDPVrants bloqués, de participation au capital, de souscription de titres participatifs

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H jYlaim]<]mp%K†nj]k par l’Institut de développement de l’économie sociale (IDES), rQPTTJCJMJUÊEFCÊOÊGJDJFSEFTQSËUTTQÊciaux à l’artisanat lorsque le groupement est inscrit au registre des entreprises artisanales, rQPTTJCJMJUÊEPCUFOJSEFTBJEFTÆMFNploi. Le choix de la forme coopérative fait entrer le groupement dans un grand mouvement : le mouvement coopératif. Pour en profiter pleinement, il peut être utile de rejoindre certains organismes tels que la Fédération des Coopératives et Groupements d’Artisans qui sont les représentants de ce mouvement au plan national, et donc les interlocuteurs privilégiés des Pouvoirs Publics pour les problèmes de coopération. "KYm^gmn]jlmj]\]kYkkg[a…kfgf%[ggh…jYl]mjk `Yml]mj\]*(Ymegafk&

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e 23 septembre dernier, la CMA 79 a répondu à la proposition du secrétaire d’État chargé du Commerce et de l’Artisanat, Frédéric Lefebvre, d’organiser un événement dans le cadre de la Fête de la gastronomie. Pour cette première édition, les pôles hôtellerie-restauration et alimentation du Campus des métiers de Niort ont préparé quatre buffets de vingt couverts sur le thème « Gastronomie et Terre » avec l’active participation des apprentis dans les métiers de cuisinier, restaurateur (BP cuisine et restaurant), charcutier/traiteur (Mention complémentaire Traiteur) et boulanger. Une centaine de personnes a pu déguster les nombreuses préparations salées et sucrées. Cet événement gourmand constitue pour nos apprentis et enseignants un temps fort de promotion de la passion et du savoir-faire dans les métiers de

bouche et permet d’illustrer la richesse et la diversité de la gastronomie dans notre pays. Un rendez-vous dans lequel la Chambre de métiers et de l’artisanat et son campus des métiers de Niort s’inscrivent pleinement.

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e 2 décembre, les diplômés de l’artisanat viendront chercher le diplôme ou le titre de qualification artisanale qu’ils ont obtenu cette année à l’occasion de la Soirée de l’excellence. Une manifestation festive qui rassemble près de 1 000 personnes et met à l’honneur les jeunes, les stagiaires adultes, les maîtres artisans. La soirée se prolongera par un concert. Les employeurs qui ont un apprenti diplômé en 2011 sont encouragés à participer.

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ous les ans, certaines sections d’apprentissage des Campus des métiers de Niort et de Parthenay se distinguent en remportant la palme des 100 % de réussite aux examens. Cette année, elles sont 11 contre 9 en 2010 à obtenir un tel résultat. Ce

sont les CAP plâtrier, CAP carreleur, CAP installateur sanitaire, CAP réalisation chaudronnerie industrielle, CAP mécanique, CAP charcutier, CAP vente, CAP coiffure, Mention complémentaire traiteur, BTS assurances, Bac Pro technicien constructeur bois.

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’est incroyable de se dire qu’on a fait ça ». Guillaume Arnoux n’en revient toujours pas. Pourtant, le luminaire de plus d’une tonne qui orne les murs de l’Hermitage, un somptueux palace monégasque, a bien été conçu dans son atelier de Beaulieu-sur-Loire (45). L’artisan est un enfant du luminaire. Son grandpère et sa mère vendaient déjà des lustres, mais c’est le premier à en fabriquer. En 1994, il reprend l’entreprise Art & Floritude, alors en décrépitude. Ferronnerie, martelage des feuilles de métal ou confection de fleurs de porcelaine, une fois les techniques de base maitrisées, l’artisan cherche à améliorer les processus de fabrication. En 98, Sophie, sa femme, le rejoint. « Au départ, on découpait des feuilles de fer à la main, devant la télé. Mais dès que le volume a augmenté, on est passés au découpage laser. C’est plus rapide et ça nous évite d’avoir les mains en feu », justifie-t-il. Spécialisés dans les luminaires « inspiration XVIIIe siècle », ils décident en 2005 de diversifier leur production pour toucher un nouveau public, en se tournant vers des œuvres plus modernes. L’entreprise, qui produisait principalement pour des magasins de décoration, commence à intéresser les décorateurs et architectes

d’intérieur. « C’est ce qui nous a permis de survivre à la crise », explique Guillaume Arnoux. Si l’entreprise se porte bien, c’est aussi grâce à leur rencontre avec Pierre-Yves Rochon, « un des meilleurs designers du monde ». Depuis leur première collaboration, le couple multiplie les chantiers dans les hôtels prestigieux, en France et à l’étranger. Mais l’artisan n’oublie pas l’importance du travail et l’implication de son équipe, majoritairement féminine. « Nos clients nous poussent à relever des défis technologiques. Sans leur capacité d’adaptation, nous n’y arriverions pas », assure-t-il. Pour les épauler, il a récemment mis en place un bureau d’études interne pour satisfaire les exigences de leurs clients fortunés. « Certains clients viennent même avec un tube de rouge à lèvres ou un gant de toilette pour nous montrer la couleur qu’ils désirent », s’amuse-t-il. Aujourd’hui, ils possèdent un show-room à Shanghai, un autre à Milan, des agents au Benelux, aux USA et en Chine. Poussés par le « besoin de créer », Guillaume et Sophie Arnoux ne comptent pas s’arrêter là. « Nous continuerons de produire à la main et nous resterons artisans », assure le couple. Emmanuel DANIEL

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e n’ai plus que ça en tête ». À trois mois de la finale internationale des Olympiades des métiers, Maxence Barbot, 21 ans, candidat en cuisine, peine à penser à autre chose. « Je remercie d’ailleurs mes proches qui m’écoutent en parler à longueur de journée », s’exclame-t-il. Réunis à l’Insep pour un deuxième stage de préparation physique et mentale, les quarante-quatre membres de l’équipe de France des métiers s’entraînent dur pour être prêts en octobre. « J’ai fait une feuille de route quotidienne en plus des stages imposés », explique Maxence. « Je m’organise tous les jours en fonction du concours, renchérit Loïc Royer, 22 ans, candidat en menuiserie. Sans la préparation, on ne pourrait pas décrocher de bonnes places. C’est un avantage par rapport à nos concurrents. »

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Mf]hj…hYjYlagf\][`Yehagfk Pour arriver dans des conditions optimales à Londres, les compétiteurs peuvent compter sur les préparateurs physiques et mentaux de l’Insep. « Le but est qu’ils arrivent en bonne forme pour favoriser la récupération. Nous travaillons pour qu’ils soient al dente pour le concours », ironise le coach Cairaschi. Habitués à encadrer des sportifs professionnels, les préparateurs traitent l’équipe de France des Métiers avec la même exigence. Footing, étirement, kiné et activités sportives du matin au soir. « Ils sont comparables à des athlètes. Ils veulent réaliser un exploit. Pour les aider, on leur fait grimper trois fois l’Everest pendant le stage pour qu’ils puissent le franchir le jour du concours », métaphorise-t-il. Une méthode que les jeunes champions semblent apprécier. Pour Marine Sarrazin, 22 ans, candidate en soins esthétiques, « c’est pareil que le sport. Il faut aller au bout même si ça fait mal ».

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rissent de grandes ambitions. « J’ai toujours rêvé de porter le survêtement de l’équipe de France, témoigne Maxence Barbot, galvanisé à l’idée de concourir en bleu, blanc, rouge. Je vise au moins le podium, l’or… ce serait génial ». Non moins motivée, Marine Sarrazin est consciente du poids qui pèse sur ses épaules. « Je représente la France et ma profession au niveau mondial. Je veux que ma participation contribue à la reconnaissance et à la valorisation des soins esthétiques. Du coup, j’ai beaucoup de pression car je ne travaille pas seulement pour moi. Je n’ai pas le droit de décevoir », déclare-t-elle avec passion. Si le moral est bon, les candidats n’oublient pas de se remettre en question. « Je veux faire découvrir le métier au grand public et voir ce que je vaux, raconte Loïc Royer, avant de douter. Suis-je assez performant ? On n’a pas de recul. On ne connaît pas nos adversaires ni la façon dont ils s’entraînent. De mon côte, je suis bien préparé et j’ai toutes mes chances », se rassure-t-il.

Hj]kkagf]l\…l]jeafYlagf Pour supporter la pression grandissante, le soutien des autres membres de l’équipe est bénéfique. « On parle de nos expériences, de ce qu’on ressent et ça nous aide à relativiser », glisse Maxence Barbot. « On mange ensemble, on court ensemble et on aide les retardataires. On se soutient mutuellement », observe Baptiste Barraud, 19 ans, candidat en maintenance aéronautique. La présence d’anciens candidats qui ont déjà vécu le stress de la compétition internationale est également appréciable. Enfin, pour triompher, l’équipe de France des métiers dispose de deux atouts notables, une mascotte et un cri de guerre : « Force, Respect, Compétence, c’est la France ». Ce slogan relève autant de la démonstration de force que de l’esprit d’équipe. « Ça nous secoue, on sent notre force et ça impressionne l’adversaire », souligne malicieusement Marine Sarrazin. Les intéressés sont prévenus, l’équipe de France des métiers arrive motivée et déterminée.


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résenter la gastronomie au public, « de la terre à l’assiette ». Telle est la prétention de cette première journée de la gastronomie qui aura lieu le 23 septembre prochain. La date n’a d’ailleurs pas été choisie par hasard puisque les festivités commenceront au début de l’automne. Au menu de cette première édition, près de 700 manifestations : repas, dégustations, découvertes de produits du terroir, traditionnels ou raffinés, visites de lieux emblématiques... La manifestation s’étend sur tout le territoire et se veut fédératrice et participative. Chacun peut organiser sa propre activité via un espace dédié en ligne (http://www.fete-gastronomie.fr).

Les artisans ne seront pas en reste puisque 170 Entreprises du patrimoine vivant (EPV) seront associées aux manifestations. Ces entreprises françaises au

savoir-faire artisanal d’excellence seront chargées d’organiser des visites d’atelier, des dégustations ainsi que des actions de valorisation de la gastronomie, notamment auprès des jeunes. Pour marquer le début de la fête, les EPV garniront une table de mets délicats et de couverts luxueux à l’Hôtel des ministres à Bercy. Cette première édition, placée sous le signe de la convivialité et du partage aura pour thème la terre. Pour le Secrétaire d’État, ce choix apparaît comme naturel « parce qu’elle se cultive, offre ses fruits et nous nourrit ». Mais aussi « parce que le l’homme et la terre sont indissociables ».

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’en est fini du « Made in France » qui estampillait les produits d’origine française. Jugé trop flou et pas assez strict par le député UMP Yves Jégo, il est remplacé depuis le mois de mai par le label « origine France garantie ». Selon le député, il a été créé pour « aider les produits français à mieux se faire repérer par les consommateurs, accroître la traçabilité, la transparence, et aussi favoriser le maintien des savoir-faire en France, voire les relocalisations ». Pour bénéficier de cette appellation, il faut désormais que 50% de la valeur ajoutée d’un bien soit produite en France et que les principales étapes de sa transformation aient lieu sur notre territoire. Ce label aux ambitions

des biens créés sur le territoire national. Si ce label devrait donc satisfaire les attentes des consommateurs, il répond également à une « forte demande des entreprises de pouvoir certifier l’origine de leurs produits », rapporte Yves Jégo.

multiples est censé servir les entreprises et les consommateurs. En effet, selon une étude de TNS-Sofres de 2010, 95% des Français jugent important de connaître l’origine des produits de consommation. Par ailleurs, 67% préfèrent consommer

Afin d’obtenir la labellisation, les entreprises doivent remplir un formulaire en ligne ou adresser une demande au Pôle «Origine France» de Bureau Veritas Certification, l’organisme indépendant chargé de décerner le précieux sésame.

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une avancée majeure pour l’emploi des jeunes. Concrètement, il revalorise le statut des apprentis en créant une carte d’étudiant des métiers, qui leur donnera accès aux mêmes réductions tarifaires que les étudiants. Il simplifie le recours à l’alternance avec des mesures très attendues par les acteurs de terrain et les entreprises comme la création du service dématérialisé de l’alternance et la possibilité pour deux employeurs saisonniers d’embaucher un apprenti. L’un des autres apports de ce texte est la possibilité pour un employeur et un salarié de renouveler un contrat de professionnalisation dès lors que la qualification préparée améliore celle détenue par le salarié. Je me félicite que ce texte, cosigné par pas moins de 160 députés, apporte ainsi des réponses concrètes, pragmatiques et immédiatement opérationnelles pour soutenir l’emploi des jeunes. IM=DD=KHAKL=KHJz;GFAK=R%NGMK HGMJ9EzDAGJ=JDÌ=EHDGA <=KB=MF=K7

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- Crédit photo : Marc Da Cunha Lopes - GDF SUEZ : SA au capital de 2 250 295 757  - RCS NANTERRE 542 107 651

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Le monde des artisans n°84  
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