Clutch Toulouse - avr. 2018

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Le Printemps Étudiant

© Fabrice Molle

V. : Je viens d’arriver donc je n’en sais rien (Rires). Le rapprochement a été assez naturel... On s’est rencontrés par hasard en flyant au Rex ! C. : Heureusement, nos dates de concerts ne tombaient pas en même temps, car pour le coup, on ne s’était pas du tout concertés (Rires) ! Vous avez proposé un événement commun le 3 avril... V. : Une rencontre-débat autour de la censure au cinéma ! Notre fer de lance, c’est le monde étudiant. Nous nous sommes donc rapprochés de l’UT1 pour organiser la projection dans les meilleures conditions possibles. Les Airs So’ se sont plutôt occupés du contenu et des invités, en lien avec les Vidéophages.

Notre fer de lance, c’est le monde étudiant

D’un côté comme de l’autre, la première difficulté n’est-elle pas d’inciter les étudiants à venir aux événements hors concerts ? C. : C’est vrai qu’il est plus difficile d’attirer l’attention du public étudiant sur les conférences, même si elles sont passionnantes. La musique, elle, a un aspect rassembleur, on ne peut pas passer à côté. V. : Je pense que la solution vient en partie des concerts. C’est notre vitrine. Ils permettent justement de mettre en valeur le reste de la programmation. Les têtes d’affiches attirent l’attention et font parler d’elles. C’est aussi à cela que servent les subventions. On imagine qu’entre les deux festivals, la guerre de l’affichage n’aura pas lieu, si ? V. : Pas le moins du monde ! On a signé un pacte. On ne se recouvrira pas... Du moins pas en totalité (Rires). • 55